Le Journal de Québec, 20 septembre 1879, samedi 20 septembre 1879
15* annee, edit quotidienne, N# 107 SAMEDI, 26 SEPTEMBRE, 1.79.87e année édit m-*e«uvmadaire, N° 107.TAU» DBS «NMOHCMi TAUX DX I/ÂBOHHBMB1IT.Épmoii ni HisooiUMitt i Par a, gagé d»«iM Pœr les ptfi éuv|tn.|^6 ÉDcno» Qwrown Par an, pflfé Garance.$ô*aa Pou* lae pâfa étranger*.Les frais de porte à paît 1.'édition tri-hebdomadaire do Jeueme parait les MARDIS, )m JEUDIS it I» SAMEDIS.l.oraqu’on »«» K déaaboonor, on «• en donner an* un moi* a rant U An de eon «•mettre courant et «older tout compte d'arréragea, autrement l'abonnement eet -rn é courir.On s'abonne au H.te, nie Su toute ville, en fiace de la Place d'Armea JOURNAL QUEBEC ligne aitdômua de te __ ^_____ .mm f 1m téeêum, rapfnrta de POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTERAIRE Editiur-proprituirt, Augustin COTÉ.J qui toutes corrmpouéUmMe, lettres, «A., doivent hr/ adressées /tamv mm aujen au unir d* • ^-u If ^ Al * 1 iMuncH orpwfn jwui i fWEyi ^ JnwdvkpuMicaikiifparaUecntiniiétnejgytf, t Toute annonce envoyée •ni*.iiuntu*>a«, le nombre d*iniertionit eet |*ibÜÂc j*fqdV avis contraire.Une ««irise Ultérale eet accordée pom.lqj ' annoncée àloog terme qfdT II n'est tenu aigua compte dé* écrit* anonymes.(«i manuBcriaa ilTKICHK.Vienne, 3u ao.lt.Voici un* nouvelle qui ne manque pa.« Fintéiêi.La jour iuéir*.Si la Fr nice ue veut pas y voir dur, c'est que les aveugles • .il l o idni s par des myope» à 1res* c«> nie vu •.1- ne veux pas extgêrer l'impor tance politiq te de celle rencontre ui d cette eulrtivue ; nuis tenez pour c rtam que ce double événement *»»l juge à Vienne comme ayant une h tnie siguilloal ou.Je n’y vois pa» u ie tn *nace contre un ht tt vo.sm, encore moine un projet d’alliance oflmeiva et défensive co itre lt Fiance ou contre U Russie ; ni ti» j'y vois tiès-clairement l’i«ole» ment d» la Franco révolutionnaire, qui n’aura bientôt plus pour aiuie • JOaiuiêieasde • que dame Albion.Ce qu’il y a ds particulier dans l’entrevue de liatteii), c’est qu'elle a eu lieu entre un chtucelier tout puissant et un ministre démissionnaire, in .ti s ayant encore toute la confiture du souverain.Deux secrétaires ministériels accompagnaient le comte An irassy, et le prince de Bismarck avait sou Ills pour secrétaire.Quel protocole avaient don.' à rédiger les Jeux bitume» d'Ktat ?C'est un secret que nul ne peut deviner j peu’-être même n’y a*t-il d'autre secret que celui de ne pas en avoir, et de se dire franchement : ¦ He.'ions amis, s Qoi qu’il en soit, la double viaite de Castrin donne lieu à beaucoup de conjectures; et nous vivons on d«t temps si singuliers que l'invraisemblable aujourd'hui pourrait être vrai demain, mai» gr.Y*e à Marianne qui ne sait pa» donner A la France sou vieux rang de grande dame, ti glorieux anus le» Bourbons.Il eat viai qu’on ne peut paa fréquenter on même temps lee roi» et Isa communard», ni ch «nier le • sang impur • à la tab e d'un empereur.Quant au suo‘o«»eur du comte Au-dra»sy, il ih sera vraisemblablement nas connu avant une quinzaine de jour*, quoiqu'on s'attend* chaque inatiii à trouver sou nom dans I 'Officiel Mais, q tel qu'il soit, il n'y aura dan» le ministère qu'un simple changement de person liage, et regardez cela comme trois fois certain.C'est aos-i l'opinion de tous les journaux ministériels ün peut no pas cou-uai're les causes véritables qui oui amené la r -traite do comte Au Irassy ; toutefois il est facile de comprendre que l'Autriche-Hongrie no veut rien changer à sa politique extérieure, le district de Htktu* l.-s He lè.ie» connu* l*s A ha h si» ii il egaiein sut to a * *w •«?• da i* ia («rot *?«' II ni 1 * F V i r.c II ¦ • Il OU grn contr les em lié e u •ni* du pan-bulgarisuie Voi à pjtirju u j o*«* af H nier que le successeur du comte (wrce que celle libellé prolite a Audr.«s»y commuera for s««g m ut ta ' sci««¦* en avant.La même opération se rt^-pel-> o isuile de l'autre côté du pisinii ; celui t i «**l ramené eu arrière si les g i/.refoulé» s'ôc.h ippeiil par une ou-vetioiM qui s'ouvre eu temps couve u a b e, et ainsi de suite ; chaque in Irodticliou tin mélange amène nue explosion, et ce» explosion» suocéiat-ve» déterminant les allées el venues du pistou.VoilA la fore» engendrée.tl i I.» von, ici, plus de « ti «il iè-e.plu- de foyer, lien 1 llu tob net «le ga/ A ouvrir «1 ia mat lun 1 f >o mua ion eu gaz ré fuit» d'autant Noos ii'sfntrcron» in «lane aucun dèuR «le const i urtion ; qu'il nous «ntt «e de dire que te mélange d’air «t ds gai «st iutn» luit de façon que I'm-Annulation, obteuue pai ou tnmee uirt t» gaz ullnui**, se propage suc «:es«iveiueut Je pio«he eu proche.L Ue cnuihiirliou A durée pioloiigêu mgendre uns ch «leur qm »e déve-loppe grA«lueflért)(‘iit et dilate progressivement le gaz.Il n'y a «loue plus d'ux, l vous ro’a«iriez mats line sorte de médecin ca'isèrent uo vif «lepit a Aubry«it f^e f*d «I une voix alteree |»ar la colère «pi’il lui répondit : —Eu vérité, madame, lrouveZ-v«>us de bou g«»fil «le me rappeler a chaque instant a quelle circutisloi»«;e je «lois le bonheuf «Vôtre votre mari 1 Si vous crovez me flatter |«ar ce souvenir, vous oie permettrez «le vous dire que vous vous lromj»ez.— Oli ! mons eur, dit Elise, je ne songe ui a vous Haller, ni A vous Humilier.Seule meut, jui pour mon jiere el je vous rémois en mémoire nos conventions.Voilà toul.•Nos conventions ! repnl Aubryot, qui marchait à grands fias ; nos conventions ! Au fait, c’est vrai.Mais avouez que le mot est d'une abiiurable froideur et qu’entre epoux, même «*n abmeUaut que nous soyons aussi pou epoux que l’a jieriiiis mm, iinjirudeute délicatesse, il n'est guère bien placé.—Je ne sais, monsieur, ce que vous voulez dire.—Ce que je veux dire, le v«iici : Depuis que noua sommes unis, et malgré tous les soins «fue j'ai fins de vous, vous affectez les allures d une veritable infortune ; on dirait à vous voir que voua consolerez votre existence comme brise*.Vous semble» à ch ««jue instant étouffer des sanglots.V«sus avez des altitudes éjflorees «Ion* vr»'«s ne pai venez à vous défaire que dtflici-leuienl.En un mol, vous paralysé» vous repentir de ce q«ie vous avez fait.—Me repentir, mot, jamais ! Si c e-tait a recommencer, s» vous eue» «levant tnot, comme il y a trots mot», ms disant : Soyez ma femme et je vous ronds votre pore, je vous répondrais ca que je vous rep«>mhe a ors.—Cela fait honneur • vpUe piete P haie.cals ue Ole suffit pas a tuais si vous uTaviez demamlé.—N'achevez pas, dit Aubryot.Si •i» causes d«s l*t irisfoss»?«’Oiitiniielle «le sa fille Il a*ail «lutte f«ïj«dé ses couverlurus saute tenait plus Eh me l’avez presque d'ailleurs deviué.un autre.C’est à lui quo v«»us («ettsez iju.titd vous marchez |»enchoe el triste «laits les allées du pure ; jMiur lui vos rêveries, |»otir lui v«is soupirs, j»our lui ces pleurs «pie v««us versez seule la mut et «;es sanglots que j’ai entendus* Car pas un de vos gestes, j»as une s«* coude «le votre existence, et j’ose le «lire, pas une «le vos pensées ne me chap|>ent.Je li ai p is encore cherché a le rejoimlre, celui que vous utumz, parce qu’ils s’est tenu jusqu’ici «lans uu élo'gueinent tout à fait pnnlenl Mais, je vous le jure, madame, el faites votre pnifll de ce 8n plus doux * - Mais ce n’est pas de cela qu'il s’agit, dtl il ; je vais préparer «le qu«»t re mettre votre ftère sur pied demain mat iu Au moment où ds allaient se sépa rer, ils entend «rent un bruit de pas «j m s'éloignait et celui d’une |s>rte «pii se farinait.Aubryot ne fit qu’un bon«l jusqu’à la porte.Il regar.ia.Le couloir qui desservait les chambres était vi«le- —J’aurai mal enlemlo, murmura l-il eu rentrant.Il n’y a personne.Al Ions, c'est convenu.Lé pacte tient lootours, poursuivit-il avec uu sourire Et U ta laissa r assurée.Le comte avait tout entendu.Quand il avait vu sa Ode et son gendre æ retirer, quand Elise avait prié Aubryot de passer «.liez elle, une m derniers mots «le la conver-*iii«»ii «pu vient «l’être rap|*orlé«>.flelas ! le vieillard savait plus «ju'il n’eu aurait voulu ap|»rendie ' LU voile eji.ùs set ni tout a coti|« «le dure devant se» yeux II s'explnpnnt muiiileiiant p«»ur«pioi Eitsu et.nl triste, ftourijijoi nie j»l*.*««r.nt parfois.Elle s'etail sacrifiée «:l sacrifiée pour lut II se ra|»|‘ulu un un matant lu bonheur dont il avait joui seul avec elle s Ro* «juhImI, ses •• «rosses, se* mignardis»** «h* jeune fille, puis l’arivée «lu Ca-ton, leurs buigs entretien.'» le s«»ir sous lus grands arbres, alors q«te Uns trois ils se promettaient de ne se j «mais quitter el «le vivre heureux «*l Iruinpiilles, ignorants et ignores, oui* tant et «ni blics, dans leur coin délicieux de la Rn-t.igno Puis, il réfléchit qu’un J«*or Autiryoi éîait venu et avait emporte hms ses rêves dans les plis de sou n* «nluaii ; i! lui avait remlu la saute a loi, c est vrai, mais A quel prix I El» hrjsant deux j«Mioe?» existences pleine» d’ave nir el d’esperance, jeeir loi conserver les lamlieaux «le vie «pie la vieillesse dispute s la louilm.Il en était lè de ses réflextoi s quand Auhry«»t entra el le trouva singulière ment agile Les symptômes s’étalent aggrave», la fièvre avait empire.O* n’et ait jtlos une simple in«h*|»o*il»o««, niais «me üff>cliuii signé.Aubryot « «iinpnt «4«i’il n’y avait pu» de letii|»s * perdre el courut («réparer un «le «’é-remèdes énergiques «lonl il jwN-édail le secret II rentra bientôt dan» la chambre du malade et «le|»osa a «ôle de son lit, sur un gnéridon, un fia«!oii conteiisiit le spéctfiq«m, fans »l sortit eu disant gracieussuisut au comte qu’il fouie 'j ,„i ,| m ut jH es mi «le revenir a trmivait sur le guerid.m auj.re, «ta Il «tjoiil«s qu'il était «1* jh L*«mu»e il il èuleodail |»lu* uucun li.ruiir, cl que son , bruit, et que l«ml Hcmb'ait «h» mir dans and hiv «ut.t l’milnîfgé, il ne put résister a la lenla assurée et «;.»nliante, ' turn «M révelar sa présence, au risque dans le b»«iser | même «le l'cffrayor, A celui qu il » était habitue, avec Vmbciir, h c«mhidêrer fl voulait lui rt, Elis»* resterait seule cl sim» defense, Il vroeu Aubryot, leur «vmiv»»!» gomo h tous «leux.Su tôle malade ue pouv«iit I»Ius concevoir «piHou j»*}n*«*î«« ; Sa fille, sa fille chenu avail u jamais purtlu le bonheur L*l écroulement subit «•«»» es | air an ces «le Imite sa vie lui énfovait J'isqti'a la faculle «le raisonner, line niée fixe.Iode l’envahit.El alors av«jc une for ce réellement surhumaïuo, il feignit le sommeil Quand Aubryot revint encore, il ne nougea pas «t sa péiifeen* ne se levé uuu l«jrs«|ue .*oa gendre s’éloigne.Le fol pour laiiser juttser uu regard chargé de colere ei de malédiction».Du faju plus lard, sa li'le ranimée par l’os* |»oir «le le saiiver, vint déjioMjr où baiser sur son front ; il eut le courage de re*l»*r impassible *1«l c«»nl«cl «lece» «leux levres fraîches qu’il né -Movnir plus sentir, ut d’altemlre le loomeul ou Fenfaiit altait «Inparallre |«oitr lui envoyer dans un suprême effort ses tuhdres*s d'y a»»i».er »*"* ao'ie tiei iia'ssance* i u v talion.Vente» par Kncan.Demanderesse CANADA.1 , ,, u„ PH* iVINt'K DR Ql’KBKC.(colMt DU MK-District i>k QCK**a«:, | COHDKH.Cité na Qu* etc.J No.78.LA CORPORATION DK LA CITK DK QUBBKC .v».ARTHUR (ÎAUTHlKlt.Helen b ur.A* eau»*, seront vendu».MAHD!.le IHKN-TIKMK jour de sKPTKMHllK courant, a Di X heure* avaiil-mldt.sur le marche Mont • | calm.U'UH le* meuble» et *.ffet» du del'eiub ur, Ml9iè en cette cause, consistant en table», sofa*, chaise», r.om i.ode», tapi», lavemam», | tlKOHtiKS TMUDKL, i«7U HlS II C M.kvi* publie e*t |»ar le present donne qu'en tu d'un lire!'d’execution eiiiuue en celle Quebe*1, ‘.’l> sept VENTE D'h (i I IONS KN VKI1TI DK L de 34 Fief.chap.7, ft dti acl«i qui l'a- ni rmlent- MM MAXHAM KT C*e vendront à l'encan, MARDÎ, LE 23 DU PRESENT MOIS q Actious *lan» le Fond» * '.apilal *le la Corn-pa.’llie dll lit/ de Quebec.1,4 vente à ()N/.K heure» A M A J.MAXHAM KT lae .K.el C If *«pt.117V.El i V h.v I K l*A»t KNCvN o’tèv* RétiëMCf 4« m*étrm* H 4*ee* grta4e titoir, ff ItBilIts No 27, rue Munt Carmel, MEUBLES ET EFFETS D'AMEUBLEMENT.MKII MM.MAXHAM KT_Cie.vendront.CHKDI, le H ‘lu pr»*^»1 ,n01*» 4 la^ewnufice n.27, rue Moût Carmel.i Celte belle residence admirablement situ -comprenant trois éUge» et mansarde»-avec tou» !•» amenagements moderne, ela b le» et cour spacieuse».Celle propriété est bien digned al* tention ae ceux qui désirent une résidence de première classe —AUSSI— L'élégant ameubl*«n«ut comprend : Sai i t.—Meubles en noyer noir, couverts eu repp cramoisie, grand Miroir.Chaise d ai sance avec resaort» en arriéré, Tapit de | Brutelle».Rideaux, Panier» et autre* orne menu chinois._ .Haixk a mkbh —tibaiaes en noyer noir convene en maroquin.Chaises à braa.Buffet, Tapi» de Bruxelb s et Tapis de foyer en velours.Rideaux et Poles.C.azeliei, Miroir, etc Salon.—Magnifique Piano fciemway.Meubles magnillquement sculpté et couvert en damas.Chaises *lor»*» couverte» en dama» de satiu, Chaises à ressort*.Rideaux, et Tapis de Bruxelles ti*-uf., .i.iununk A OOICHKH—Un tres liel Ameublement de chambre à coucher en noyer espagnol sculpté, avac dH»»u* en marbre.Matelas onn et à ressort, Sels «le toilette, Tap s etc .etc.Cnanhnk un HKS4HVK —Ameublement nover noir, Sofa en repp verte, tiann» sorts.Set» *le Toilette, lapis, etc.—Atstn— Services à d'mer.ù dessert et à th-.Porc lune et Verrerie, Argenterie, ornementa, Meubles *1* cui*m*.Poêle*, etc Tou» le* effets ci-*le*»u» sont de pre-tu ère qualité, neuf», et dan» un ordre («riait L* vente à DIX heures A.M., A.J.MAXHAM KT Cie., K el C 1871».804 e|| à res- 17 sept.des Annonces Nouvelles |NOUVEtLES MERCHANDISES!^ COMPAGNIB DB BACH BTS HOIMAN (Dr, U.W.Kalrrhll», N.II., Nttr1«ik.¦*a«l« *.a « laal.) 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KKTUOK KN 1HHÜ lk.la Porte Saint Jeun a la Ravit que, ICHEMIR Oi FlR M.m Ü.ETO Mi 1*411 Il U H K UT LaIUIK.$0 26 [ifaillil q Rrésarriüw.1-a aeul# imériRtani *ana lui Prix d# l ouvrage Pour •ott»cripliou *'a lr«»»er à C DARVEAU, IMPKIMKl'H.HJ.rut tie la Mottlagn».(Jurloi DIVISION l)K la'l-.^T.K\PÜSITIO\ Ü’OUT VOl IIS.Pour l'avantage «lif ejale de rniix qm sirent assister à IfJIlVKItfl HK lih L K\-POSII ION imUTAOUAlS UN TRkIN SPECIAL EXPRESS le 20 *KP Muta N H I* nombre d'exemplair** aéra liinilè ail nombre de» kouacripteuri alrictooieiit.E,^'’kpXISSir-DÏÏÏi.éïï .ta ÜS5E- *.m*a.r d.A Montréal : £ * ««.«Sai Plut eOcacet qua i huila.Ni U*to0t .ht ira»to.feip‘0* an toutaaaiaoa pr EXTRAIT VIN DE LA CHARITÉ M INÉYNÉT Toux.Rtmniet.ratarrhet.Rronrhttf», MalatUet de reeur, Hydropate.bit.rtamaett MEYNET, II.ra« ikmittiem Montryai : b*pA Pte* LAV10LITTIAI1LAJN 16 mai lfe7‘J.12m-lfp» Pension privée Deux ou trois messieurs trouveront une Pens on dans une maison j.rivee, au n.34.rue sainte Famille, Haule-\ ilie.à un |*rix trèft*i#o.1ere, avec chambre de bain, etc Maison voi-ine du bureau du CanaJitn 13 sept 1878.71f2 ICTE DE FAILLITE OE 1875 ET SES AMENDRMKNTS.ICTE DE FAILLITE DE 1875 KT NKS A M KN DEM BNTN.PAS UN SKI'D KXKMPLAIHK NK »K44 MIB Gif VwNTB CHU/ I.K S I.WHAIHKS Oi AIU.KI.’RS.Cel ouvrage est d’une strict* moralité comme tous le» écrit* de l'auteur et |*ut être donne en prix dan» le* couvent» et le» * ol- "Tî-pt.1879.758-6f-?fpa-m* pal Ira de Quele-c.SAM Kill, TKMBItK.à 12.15 P M et arrivera ouais it 9 K* P M , le même jour billet» de retour, b |ii»qu au 30 »e( seront vendu» $4*50 1 l*»' J T PHINLK, Agent Hé Itérai île Passager*.1879.810 DK I.A MAI.I-K ROY Al K U tembre IH sept.LH; Mi Dan» l'aîfiir*- de Le «ouMiglt» -on bureau a Que- J.J LOUD.Failli.vendra à I encan public, ¦A CHEMIN OEFER Q.M.0.E1 0.DIVISION DK LKhT.187».LIGNE VAPEURS ¦« 114, KOI Si'IT-PIlHES.Mardi, la vlngt-trolaUme jour da] aaptambra.A ON/.K heures .le l'avant midi, L Immeuble suivant : La moitié d’un emplacement situé à la DE A1.I.ANT AU SAGUENAY, HP08ITI0X DE U riJISSiNCE|TAIK)0,A£AC00BAi Ol TAOUAIS.*f '*J ‘*vr ¦-T«P îiij / NOUS V0UL0H8 #t iobbh prêta r démontrer l*a fait# lit KO RT K D T N NOS TA IMKRKH -ont mi»e» on «qtoinlion par IJIILVaI.ol nmi- (• A RA NTIKSONS ijii’ullm» orniMuint de 10 A 15 PIEDS PAR HEURE.K Ile* freinent 4* # à 5 pl*4n 4e 4iftRrtfr#> à Itita ^rtftGitGr TtulHe.N,.„« GARANTISSONS UU KLLKS rRKOSKNT A VW Süt^KS IMNS ’ol’TKS KSi'Kt’KS îiKTKRKK.Mol.I.K, SARLONNKUSK ot à TRAVKKN A IM K R RK ( ’ AI.( i AI RK.lo» COtMMIKS RITUMINKtTSKS DK CIA RHO N, t\ RI n II.S K, ot «•ll#n ( ’RKUSKNT laKSMKIl-ldKIJHH MriTOATBAVKMH ,KS I1A St ’S I »K SA DI.K, \m ti RA VIK ILS ot lo« TKKRKN A RDI DK I SKS.^ Dans l affaire de PI KH H K DUCL08, de Saint-Tue de» (à»ps.c -mmeryini.Failli.haute-ville de Québec, rue La Fabrique, contenant 49 toise» en su(ieritcie—avec une maison à deux • Lige» en (.terre bornée en front (>ar la nie La Fabrique, en profondeur à jn rue (iarueau, 27 ngtktn « lr*J*ar» aaliaal*.jom(»agniM donnera Je* billets jusqu a uais et retour éu 22 au 27 septembre à |4#50.RIYIERE DU LOUP.HURRAT BAT, BAIE 8A1VT-PAUL et Lit IROULIllIVTI.U C OuUouais d'un côté au sud-est par la Bons (.our le reto#r iu*.|u’au 30 septembre.O, billets seront bons pour arrêter aussi a Montréal JUSQU'A NOUVEL AVIs LK VAPKUH * 8T.LAWRENCE » partira du quai H#mt-André le» et VENDHKDIH, à 7 heurea A et la B#te des Hal M Chicoutimi f MAUDIS M .pour , et arré M/,, sont fur,/m,ntl iwas n, ofrrotnm tim/drs dans leur cou ai nation et dumblr» Ce»t i'nistnnnrul fr /du* /a ut,que au monde rt o meilleur moirhr ! •fl- LKS TAItIKNKM SONT M ANUFACTUHKKK A NOS UhINKSavec !e* meilleurs inaloriaux, pur de» ouvrier» habiles et pratique* fx«B tnilTR APTfPi »'»n* demandé» dan* chaque comte aux Ktats-Uiu» et *•» t^nada II leu"." 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