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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 8 janvier 1880
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1880-01-08, Collections de BAnQ.

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S’ année édit, tri-hebdomad&iro, N° 2.JEUDI, 8 JANVIER le80.TAUX B* L'A»ONNBII»NT« iorriOK T»I H*»D0MADAI»*.» # Pw an, payé d'avance.Pour let paya dtfaefeia.••••••••.!••• ÉDITION QUOTIDIENNE Par an, payé d’avance.J Pour les papa étranger».f.oo I es frais de poste à part.1/édition tri-hebdomadaire do /a paraît les MARDIS, le» JEUDIS et » SAMEDIS.l.orsi|u'on veut se désabonner, on doit I en donner avis un moi» »vant la An de ton semestre courant, et solder tout compte .d'arrérages, autrement l’abonnement ect «stnsé courir.On s'abonne au N.is, rue Ste.Abac, èaute-ville, en fare de la Place d’Armes.13® année, edit, quotidienne, N° 194 LE JOURNAL DE QUÉBEC POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE TARIF ORS ANNONCES.9it lignea, premise immdon.-.$ass Au d—ndeéligneaetpaapiuedaiA.aü Poureèaque lient en-dea»tie de i«% me ¦nneeecem llditeur propf iéûn> e, Augustin COTlt, à qui toutes correspondances, lettres, etc., doivent être adressées ftcuuo U ligne eet comptée sur Iap réclame#, rapporta d»____ ^ décès, mariage* etc, aunt sujet» aa tmt ém annoncée.Ijet annonces déposées Jeeqdt midi de jour de la publication |«raisaent lie même jour.Toute annonce envoyée sans mentionner le nombre d’insertions, est publiée juaqal avis contraire.Une remise Morale est accordée pour le» annonces a long terme UiT Il n’est tenu aucun compte des et rus anonymes.he* manuscrits non-insérés sont détruira.i S - -» Un irnl de 1101111-, !) ibvtmiliro, .1 la Ih jense : « il-pu in quelque temps, il h» 111 bl« y avoir une 1 ecrude«irin • L* gouveruement demander it Nrulenienl q ion attendu un peu, oui ju 1! 11'y n |jh Jh mi nistie de la j ist.c- .t qu'il convient de savoir, a 1 nuu'i* ptr couveii uic.e ce que pense e 1 exigeant.Notez bleu d’ailleurs que < • futur ministre v* être obligé du s’ i'Socier à la fortune d’un cabinet ch un.-I tnt qui aura certainement à ullronter une interpellation de* l’ouverture de la Krs-iou o< dm ai 10.Lu-, pour catte s*»»iow, il semble que le cabinet n aît plus rien à cram din.Le ?euat vu terminer aujaur-d’hui la discussion du budget de» re- < eltf‘S, f-t il «?t bio* probable que la avidu» natio.i France l'agrandissement! pour leur et d’abaissements pour la Mai»,pour toutes les âmes viaiment gouvern un- ut françaises, et pour tous les hommes d'h'.at vraiineiil chrétiens, il n’y a pas d-* quesLlou .Il y it le lîoi de I* 1 auce ! — L Lutin.que française.» L’année dernière, au lendemain d’un attentat contre sa personne, | l’empereur d'Allemagne, arrivé au sommet de la puissance, à l'âge ou Ihs 1 grau les vérité» font sentir leur aj» proch‘, laissa tomber de ses lèvres les parohs suivantes : * Avant lontHs choses, il est e-*en tiel que le peuple ne perde pas le st-u | liment religieux.» Trois semaines apre-i, un nouveau 1 crime était commis, non plu* pur un homme du peuple, que l’ignorance ou la mire re pouvait égarer, mais par mi homme du monde, un s&vat t.et dan* jus bniv-uix u u docteur des U n 1 ver»i tes d Eta t, un II y 1 un- d 1 /11 ne de jours ni élevé de» école* la; pareille matière là Chambre aura reçu et accepté le bul-garde des se aux futur et encore in- ^fcl lundi ou mardi.Tout au pause ’-on que la Chambre pourrait encore siege;,jeudi prochain, , „i t 1 c'est le terme exliême.En dé- OU touchJ « lan* une 1 f-.lllt., i„ .c iiuitive, .1 ( .uambre se separeia sans avètr trouvé le temps de voler aucun-* loi importante, sans avoir ab,r-dé l'examen des questions de tarif», connu.En principi le gouxvm unent ni-— - —,______.mettrait qu’il s temps, monsieur, «lit il a son passager.— Gela m ost égal, répondit celui ci, pourvu que nous ne perdions pas do vue la frégate français»*.— Soyez sans inquiétude à cet é* gaU.—Morg, c'est tout ce qu’il me faut.—Jo viens do fore le point ; dans quarante linu heures, nous serons à lirest.—Ah ! Et ia frégate f —Nous i'y suivrons ou nous l’y de vancerous, comme vous voudrez.— G e-t bien, dit Aubrvot.A cause de I e ev «lion extraordinaire île sa mature, I 1 goèlt t'o avait dû c u guer pre*(jue toute *a voilurt*, el neanmoins elle se maintenait a la di-t mec voulue de la frégate, mais elle l'ati guait hurrililemeiit.i." r»»tili* et le tnmage I ii-.iluiI endurera Aubrvot d.-s ieulfrances inln'eraMes.Les torturé* |>livsi«pies vtui lienlevi-perer les tortures mm .île- tpie res-en t ut I») misrruble, et dont la plu* terri blé était 1 imertitinle ; car, une foi* eu Franco, il lui faudrait, il la soni iil.dt*s prodiges ié reprit D di-reetion «lu rivage.Jo*e lu laissa Taire.Aussi bien, dans sa peusee.n otait il plus i était doauè de voir t e vivre tou* le# souvenirs s?més sur la route de vos cinquante anuées de prêtrise, si les page» de votre correi-poniauce prodigieusement féconde #* déroulaient à no# regard», si I histoire de vos veillrH prolongée» pou vau s’écriif, m nous comptions tes délii'èraliou» »ù vous avez e:é appelé à pestr les lutè>4i# Us plus élevés, et respecter te co:uu»andem**nt.Au##i à côté des illustras Archevêques qui nous ont gouvernes pendant ce der-mer #>ècte,von* uous apparaissez,Monseigneur, pour vous confondre avec eux dans uotre vôuéralion et notre mémoire reconnaissante.Et ce qui augmente aujourd hui notre dette envers le ciel, c’est qu’il vous a départi.Monseigneur, 1e#don# qui vous étaient nécessaires pour fi;re accepter par le# classes élevées ,i - la «.Kiev civile le rôle bienfaisant lu clergé ! Eu fréquent coutact avec te» homme# tes plus oppo#ès d’opt* u ou# rt de croyances, avec le# pet-sounages les plus distingues de la h érarchia so iale, tous juges et ministres.représentants du peuple et fonctionnaires publics, seigneurs et pmi •-*, tous ont remporté de votre c u m ni- icj avec eux cet'.e impression ut liai a la distinction des nia u - et la ielicatesse des procédés 0 a venait do rencontrer un prêtre q u avait su s’approprier les qualités 1 i gentilhomme sans rien enlever à l’éclat des vertu# du sanctuaire.Le gentilhomme avait fait estimer le prélat et le prélat attirait sur notre ?au»te religion te rt!»pect et l’estime qui lui appartiennent.Oblige Je vous rntler si souvent a ix gran 1s du monde, absorbe par le# j-nails d'une administration si consi-d rabie toujours prêt à obliger nos seigneurs les évêques d# la proviace et de l’étranger, on croirait, Mousei-tneur.qu^ voire vie n’ait pu embrasser d autres œuvres.Et cependant q u ne sait nue vous n'ètes demeuré étranger à aucun acte de chanté ! Vu »em de* épidémie» et parmi les les.istres de notre ville e'.de notre contrée, votre bienfaisance a su se dilater au niveau des désolations.Non* io inaissous un peupla qui vans lecernerait volontiers le titre de père des orphelins, et c-*# orphelius nom ireux, qui vivent encore, tiennent» bonheur de vous redire ce doux titre de p’-re.Nous connaissons aussi une institution où voire zete et votre dévoiement.voire générosité sans borne e: voire amour pour le bien de# Ames, vous ménageront un jour le nom g.orieux de second fondateur.Mais uous nr vouions pas rappeler davau-tiue a voire main droite les bienfait# j felle a lépanJue# à profusion et q l’e’te veut iguorer.Laisser.-tien» dir*.cependant, Mon-s-ignear, quelle joie inonla tou» le# c e ir«.lorsqu’un jour il vint de Rome n Hire qui, sans ajouter k vos mêmes, leur doanait comme une consè crai on solennelle.IJ a piètre dont tout- la vie s'était si fructueusement dépens e au service de l'Egli*e, raéri-tail bieu que l’Eglise dépo-A; sur *on front me co ironne d'honneur.En v > 4 v ivant ainsi béni avec solennité it la main du Souverain Pontife, il u y eut qu’une ve’X pour remercier .unnortei P.e IX d avoir répondu au icp i général de tout un clergé, nous pouvons dire de tout mu pays.Un d-ru.er vœu que nous lormons eu ce moment.Moni-igoeur, c'en q \(t uou?puissions relire encore bien des fois av-c vous, à l’anniversaire de i - L * m jour, un consolant el joyeux 7c b> um.pendant da loogua* anuées, maia qu’il faut surtout l’avoir fait avec catta iulantion droit# qui aeiite peut dannar du prix au travail.Or, si i’apôtra Ratal Paul n’était pas sans crainte pour ton saint, lui qui avait tout aacriié at bravé tant de danger# pour établir la règue da J.-C, il faut convenir que te vieux pré re qui célébra aujourd'hui eea noce# d'or, a bien da» raiaoua da a'ôtre pas lui mémo trèa-raaiuré.D'ailteura eu#aê je rendu à I’Wflltee tou# la# «ervice# nue votre bien voit -lance voua porta A m'attribuer, le d< • voir «l’obligerait toujour# A m'appliquer avec vérité ces paroles de .1 -IL, te Souverain l'rétre, A ses apôlrn» : « Lorsque vous aurez fait tout ce qui » vous a été commande, dites : non* » somme» de# serviteur* inutiles, itou* k avons fait ce que noua avons dft • faire.i> (S.Luc—17, 10) Voue me rappelez de» souvenirs bien touchante, au mçtet des or pheliu» da l'émigration irlandaise auxquels j’ai eu le bonheur d’être utile, et vous voulez bien aussi faire mention de mes rapports avec l'A-ute du lion i*auteur qui in’est bien cher et qui rend de si grands services a la religion et à la suriéié.Mais vous oubliez que, sane la coopération et les •acriÜee» généreux de me# confrères et de leurs charitable# paroissien.*, il aurait été impossible de mener n bien ce# deux tBUvra* et dignes de sympathie.Jh von# Drie, Messienre et chers eau fi ères, d’accepter l'expression de ma vive raconnanaance peur votre appiôciatiou si favorable de mer cm qualité années de «acardoce.Soyez sfirs qu’elle contribuera ù m'aider bien eilicacemeiit à porter te poids du jour, e u attendant qu'il plaise n Dieu de mettre lin*ù ma longue car rière.voulu, pour notre boahaur, voua con-server jusqu'à ce j#ur bôui.Oh.connue elle deveuail ardente celte prière de uua Auu* conjurant Dieu de voua continuer ses grâces prècieute#, le suppliant de faire tomber, pour votre consolation, U roiéedu ciel sur muter souhaite mu éU toIÜ 1 kourdonliomenl d* million, da'mou IWMvHNMfW • I __.iaIaiohI tt ailnia m ad ¦¦ ouiluuiui • rauaa at da vue courouua digneutout celte téressante aéance.re modeste champ où ch#qua tour von# setuez de nouveaux bienfait#.c voile Ici s'élève la voix de notre reconnaissance : elle a beaucoup A voua dire, ' *, vous qui A ce titra glorieux voulez bien allier celui de chapelain, de fera de celle couimu-iwiutô ; Ions les cœur# veulent à la fois se faire entendre, non# te# laisse runs ton# parler dans chacun de nos accents de ce juur ferluilé « Qu'il non# suit permis de cou*Uter le liant témoignage ü’eatime oflert à votre pei saillie ( ar 1a présence de Mgr l'Archevêque ; il non# e#t doux de nous en réjouir et de nous honorer de cette gracieuse préseiicequi donne du piix aux hommage# qui vous viennent de notre pari.k Non* aaluons aussi avec bonheur tes vénérable# ami# qui von# émou rr-m, car, ajoutant A nos joies te pré-eumix concours de leur sympathie, ils les ro uieiil plu» completes et plus di g te» Je vous.iKiitln, très-boaoré Père, la famille religieuse de celte maisou s’inspirant fle vetre touchante sollicitude, dépose A vos pieds I humble tribut de ees hommages ; c’est un tribut du cœur ¦ .ta nuira d'or d.Ha' S Hcruu.et RÉPONSE AU CLKRGÉ.Messieurs et chars confrère#, Le# témoignage# si lia.leurs d'ss-litiie et de confiance que vous m of f i »• z dan* votre adresse, louchent sen siblement inon cœur.Il» rue sout d'autant plus prévieux qu’ils me vien tient de cm cterge canadien qui, par »e# lumières, «ms vertus et son zele apostolique, a contribué si puisaatn meut a faire d« notre peuple un pnijpte privilégié qui a prouvée sa U d-d né a l’Eglise, et qui a eu même l’henueur d être proposé souvent pour Samedi, le 3 janvier, comme nos lecteurs le savent déjà, la premiutv de# fêtes de» Neces d oc de Mgt t.» zeau a eu lieu, au Don l'îstmu.Comme cet,'.# institution a êiè, depuis près de vingt-cinq ans,l'objet r on# taut des soins et de l'affectiou le ce digne prélat, il était tout naturel qu'slte eut le privilege dn célébrer la première l’évènement qui • cupe la ville et le diocèse Québec.La maison du Bon Pasteur a été fondée, en 1SÔU, par madame veuve Frauçoi* Xavier Roy, qui, Crflte année, réunit au our d’elles quelques femmes pieuses qui voulurent se dévouer A l’œ ivre -e rédemption connue dans le inonde catholique tous celte pieuse appellation.La communauté proprement dit fut fondée en 13ÔG; le rev l.P Sa he, S.J., en avait ete le premier direc leur, puis l’émiueut écrivain.*.qui n#us devons une si b^ite II si i-’e u'u Canada, M.l'abbé Ferlaul en fut te chapelain jusqu'alors, où P f it remplacé par Mgr Cazeau.DeDUis cel a époque, elte a pris ils grand* développements et d'autres œuvres «e sont ajoutées .i l’œuvre première et principale.La maison ou la communauté fut d’abord constituée n'est plu* maintenant qu’une petite parti- lu vaste editi#e.C’est la que se tn» ivent te* «ppartemeut* du cbai/e a u l ne élégante charelle a été cous’c iite.l’ii eJiflce a été étevé pour i'e j.e de réforme, que le gouvernement a confiée aux !»»ur».dms l’aunée I^G'J ; une école élémentaire, et, p.u* tai J, uue école acadéini jue ont é.é xjou'.êe# à i’etab iss*uieut ; euli i, pas motus ] de dix couvents ont été ei tbii* tel.» tes paroisses du diocèse, ou l'enseignement est donné parles Sœur# du lion l’asteur.L’élégante chapelle de U rue Li-chevrotiere était décorée avec " plus grand art.La ine?!*\ chantée par M„’r CiZ m, en présence de Sa l A: hen.*- que et d'un nombreux c.e «c, fit suivie d’vniM touch tut- cere nome dans la grand* Ou couvent.Mgi l’Archevêque, 1e* tuemb e* lu cl'-m-U famille de Mgr Csz-au et piusieins citoyen» distingué* étai-nt présents.M.l'abbé A.A.Riai#, du séminaire deQiéb-C, avait bien voulu *e charger de la direction de toute 11 fête.Nous avous déjà rendu cumj ti Jm la céréinotie religieuse et nous nom bornerons dan* cet article A la séanc-littéraire.Toutes tes relig eu*M« d« la corn-uiiauté et tout-s le» elev-« d-» écoles tenues par les bonne» Sa* r» daus la ville, occupaient la vas> all-é.égaainaent décorés pour la circonstance.On remarquait surtout, a droite, un excellent portrait à l’h u!o en pie 1 et de grandeur nature le, qui grâce au talent artistique d’une d**» religieuses du cou vent, ruproJuit fidèlement les trait» lu digne pr-ilat.Apiès une marche d'enlr*-* IVxé-cution d’une cantate de c.ircnu»t »nce.l'adresse suivante fut lue par M11* A M burroughs, qui sut fair- honneur à l’excellente m-tboie a toptêe d m* celte institution : « Adresse à M/r Caz au, prélat dim.de Sa Salid>iê, vicairt it accru, su r ton t dans te* deux derniers mois, jusqu’à 41,1196.Le nombre de nulle* parcou rus par tes fil# télégraphiques s’est accru de 177^ sur l'année précédante.Lj jtrofit net de l aunée a é(é de $142, 861, soit une augmentation de $764 sur 1878 — Hier, une pauvre femme de Montréal, dont «•/# n’a pu savoir le nom, a été tut** à lu jonction des Tanneries par «ne locomotive qui lui a passé sur 7e corps.Ou suppose que la vieill» était sourde, vu qu’elle n’a pas entendu te sillletde la locomotive.L t mort a été presqu’iustantauée.— Ee nombre des maisons malfamées, à Montréal, «si de 106 et ce# nuisons sont habitées par 30(J personnes- Dans le quartier Saiol-Eouis, il y «n • 48, mai» on n’en trouve aucuns dans les quartiers Sainte-Aune.Centre et Ouest.—O-s indiens ont une ni.*riiè»6 à eux d’entendre la crémation ! Voici ce que non# lisons dans un journal : « Le corps de l’épouse de l’indien UniO lu •i ÿ5.7(j iHim Sommaire des annonooo nouvelle*.Compagnie d Assurance de Québec «-ont»'' l«* Feu.W L.Fisher.Acte de lui Mile «le 1875.D Lorli* Fourrures.—G.It.Renfrew ol Cie.K N ca n .Vente pur le shérif.—J.Hicl»«r*f-Vente judiciaire.- Augustin Lsbrccqu# i» 11 11 11 "* A VIS.i.ii Compagnie des Vap«*urs «le Qm-i***- *'t di>» Port» du Golfe detOanilera au l»urteM*''nl ,|k Canada, A sa prochaine session, im ,,n,v,‘* .lemeiit à #ou acte d'incor|«>rution pour chou* gn* le nuin de la Couitiaïuiie 9,060 minois, ventes ?08000 un nols, a $2 51 à $7 51 pour I» u.I Man*' S**igk lourd «l«* 9(< ù 'J7c.Mai» c Ion lourd ; reçu 108000 minotx.vem««x 30.000 Illinois, de o7 d 60c.Org«* Terni*.*, Avoine lourd ; reçu 39000 ramots.venir-, 28,000 nuiiola 'le 4*4c à 50c pour iu mêlée jviui .*1 de l’ouest, Cl 49c a 5îc pour Id blanche de l'ouest Porc ferme et sans changement Sanoloux en hausse 4 555242 534136 LE JOURNAL DE QUEBEC,—-1880 He Ventes pu Eacwx.•• • ’ * " " jUIRhm VENTE DU SHERIF- 13»!.NSK N K DUC as.l*uu",,m‘r' v*.U A LD IHSSt >N N K HH.D*dWuduur.l'ai •'!»s Grenadine», tels que : Bl* » et Argent, Hose et Argent, ¦ Diane et Or, Crème et Or.Bleu et Argent, Noir et Or, Glaire de Lune.BROCHÉS.b ns aimons à attirer l’attention des datu*'», spécialement, sur lin lot de Nets et de Grenadines Brochées en or et en urgent, de $5 a $7, ce que nous vendons ordinairement le double du prix que nous les dirons eu ce Huent.Présents du Nourri An Üi n’y i mm dir» garanties, pour bien durer.I.''allai 'm'»* riche ci la pureté de la teinture est male.Suies de couleur/.dus de c*Mtl nuances differente», nus»si les • l'eltln.* ( aslirnr res couleurs claires Honl très-recherchés et très-utiles pour soi-.'é* .et peuvent être convertis en robes «l’ei»'4 Il lu suite.¦Tmiii) de Ki I Alexandre et Florence «Jan» tonies les nuances les plus nouvelles.Ü Ht 1RES FAITES PRKMIKHK GLASSK.CllAl’KU.EHIK, élu.Km; xenons de recevoir ih-s Parures Je Tê|f pour dames am-i que des Fichu» nou-ve§'ix, Sut» en dentelle,grun I choix de Fleurs aises.PliuiHs, Frilling, toutes les non-II*'- nuance^ de Ruban» et de Dentelles |i p 'iiMib • - ptair la toilette d'une d«ni".J j d'escompte au comptant.ILOVER, FRY ET C“ ;• )anv.1X80.«OBtaRjgll auBSxsn IEMIN DE FER Q.M.O.ET 0.DIVISION OCCIDENTALE.Chaugeraont d’houres COM>iK.NCKIt LUNDI.LE li .IAN-[I It, les ! ruin' partiront de ta -a uion de 'liduga comme suit : Trains Express j»our Hull el Aylmer, à 9 30 M et 4.30 P.M , au lieu de 0.25 A.M.et P.M.comme aujourd'hui.»s Trams pour Saint-Jeréme, a 5.00 P M.tudieu de $5.15 P M.comme aujourd'hui.,es Trains partiront de Mile End dix mi-plus tar I.C.A.SCOTT, Sur.Général.janv.IR8u 10-81' ACTE OE FAILLITE OE 1875 ET SES AMENDEMENTS.Dana l’affaire du THOMAS McCOKD, de Quebec, Failli.Je, soussigné, Dominique Lorlie, du lu cite Mfiilemut-tiouw unir et lUtltuut?RoblUIII*, VENDREDI, LE 9 JANV.1880.Prix «l’enli'éo ; 50 centras.Pluces vécs 7a cenUns.Galeries 25 contins.Les billets sont eu v«*nl«chou MM.Morgan, Lavigne, Iternard et Ve/ma, ainsi que chez M.Ihdiwell Lu plan h: la salin «st déposé die/ M.Morgan.3 janv.1880.4 • LüLiiBüUfal DK I A NOUVELLE ANNEE! I.h soussigné vient do recevoir par lu va-puur Sannuiian, à temps couvouabiu poulies fêtes, L'EDITION ROYALE DK S CHANSONS DE FRANCE, avec lus paroles anglaises et françaises, avec accompagnements complet» de piano, inagni-llquemenl relu u en toile bleu et ni.Prix; $1.50, avec couverts en papier $l.0ü.K.V VOICI I.A LISTE : Ou voulez-vous aller.Lange gardien.Quand lu ( liantes, La première luuillu, L'etranger, «.antique du Noël, Serenade, Cbuii->•011 du Fortuiiio, O.HicbariJ ! ü, mon roi !, La valse de* adieux.Le pont des soupirs, Hendez-niot ma patrie.La Maduin , Lu lac, Adi u, bu lu France, Lus hirondudc9, Lue Heur |kjui- réponse, Le Toreador, Le Soleil de m« Bretagne, Ta voix, L" fauvette du canton, Non, mouse gneur, Oui, mooseigneur, Si vous me regrettez, Les < baveux blonds, Si loin, L" depart «Iu munniur.Mon ému à Dieu—mon c«pur a loi, Espère, David chantant devant Haul, Hofilieut- cache.La réponse du bon Ihi'ti, Ave Maria, l.e Carillon du ver, L'Axril est là, Brunette, L** petit moussu noir, La bénédiction d'un itère, La bouquetière des (lances, licit uns, Les Heurs animées, Quand d" la nuit, Veux lu mou nom, La jardiniere du roi, Laisse/ moi l'aimer, Je suis Lazza-roniie, Medje, M oui ir pour la patrie !, La parisienne, L5 Tl‘»«»l Un Emplacement d** 45 pieds de front sur 05 pi*ds du j refondeur, avec maison et d> pendant «|e««us éri-g«4es.en bon onir**• UGNIi ALLAN- ON PEUT REALISER DE $25 A $30 PAR JOUR AVEC CA Bous contrat avec le gouvernement du H» nada |>our le transport de» Ailles Untdiennes et dm KUU-r«l®- 79-80—Arrangements d’hiver—79-80 Ce service »e eoiiq>o*e de* puissants Àra-mer» en fer de première ola*»e suivants, bib* sur la Clyde, à double-engin : IMuMitt.7 on- Commandants, nagé.paiiikUN .5400 en construction.sfiMuiZ.;;g M J IXr œt i ss â: ssr rîltcAssiAs :::::: 4000 ct«.j.w»ue.ynSiilAN.3f.o° Cept.J 0ra,,?,n' u i,i'nf'l/jv .34amedi, 10 janv.17 •• 24 •• 31 *• 7 février.14 “ 21 •* 28 “ 7 mars.989 '6181 uip! s;.'e.u-«!,j-jui»s -UJ ‘77 u ‘*jn«>iu*.'U3 ie uoiîSimuioo y ipunqojpjç •enbtjstja ^Jntutdfj ep tiutouquj s;n *ÿ »!D 13 .YHaa 'G3 SOf «ju* s^RjoqD juoj««î Rjusq 00 ÇG" 00 " 00 L ** 00 ^ i •|u«q .01 » }> 0ê >i .„ 0s .» ••• • ’Suo||ç8 ç Jtioj xiu.j 10.00 10.00 10.00 8.00 — - 2.30 — .1.45 .______1.4! _________________2.00 ________________2.00 ____C 60 0 1 6.00 6 00 6 00 NOiY33Hl,S’()D VT 3U S.10A-Z3M3G spèjd oïl éj.tnoj no||V2 |n^s ci | •0^.{oidtn» Hjiÿ y e»i^jJ 04/trop no ft '0'Vb n.v ‘-«JAnaD.p uirtn tf uns •jnof j e I iu«ajno«f çj fp auuouou-* ^un -^ttej «no» 'umuiid 0V,90 ep îusvj.’t ‘•nov uvp •sDuessin.i v\ *p tu^m^n •j»Ano») np s-«»*uTjq *wtn* sjn»isn;d '^jnt •ui*i ma» »-jntuiepe»iD *1 «p *-.$*itvq *»p svot ‘Ote * :i^ ‘sejnt -çp ‘æ«iai»J •sèJL'».’)) «jvsutq 'shot s.«» snoi jnod enb t»ui» ‘enb'jq e t- «jj-i-I tij jnod jepasuiaioD^J *1 $u8iti«»tn»q suoano-l sno\’ esiopjuq ep soudJe Ide.; nBrti'Juq n* eauop 10 'jeqri^t jnod sdin.j nwn «*nb mb J*d ‘«nbuo.pn1 nwoutd un o*av **nbi|dd» «Jt.* tn^i tir^p np fi.jn»5y •«qit^l s^>; sejnot ipluiHj an-, nu^.î ep t«* n-q np f '»sna iw *>n»* p ijo*i ns^q un.p tse eqjq vqojT>oi jneniam ueiq etçoo te enn» aunonu v ameu*Jn» ueu» t*a ejntuied ett«'AH!MAT!AV-.l’KR VU!».IIlWRRIAX.Prix ‘lu passago Oo la Poinle-Livis.Câbifi.-.-«’• *" " *t: Suivaut lea accommodement».Intermédiaire- Bntraponu.- Jl OÜ LES STEAMERS DE LA LIGNE DE LA MM.LE DE HALIFAX Partant de HALIFAX pour SAINT-JEAN, rerreneuvra.et LIVERPOOL, comine suit: .î«4J do t—Sac suppiementaira iss vendredi» 4 6 45 A.M._______________________________ La» lettres enregistra*» doivent être dépo-K«i • u t cale 13 utiuuic* avant la Clôture de /baque utat.e.Les uoura aux iettras sur la rue seront visitées a 6 30 A M., lU.Ou A.M., 1 30 P.M., et 2 30 P M.Le lecteur délivrera ,e* lettre» à ! J0 A.M., 10JO A.M., et L30 P.M.J.B.PRUNEAU, •’vire »ie Poste.imprimerie"a.cote et o |J, t ••¦tr.A.iar, Rauivrille.JOUBNAUX'D ECOLES.En v*Dte à cet établissement JOURNAUX D’ECOLE, en cahier» ou en feuillet.25 «ulliet 1878 Petit Nets dm Au es éa Pargatelre.Petit Mois des Ame* du Purgatoire, par M.A.G.Petite brochure iu-32, prix 5 centrai, six aous.Franco par la poste.Chez M.L.CRBMAZIK.oet.187».924 I», rue Buade.NUDE SULPHURIQUE.50 baril» Acide Hulphurique Américair ej Ira fort.Vanaat d’être reçu et en vente par J.at W.HBID, 13 MÜ1911 980 lue Beiet-PaoL En vente ckts VBRRKT, 8TEV4 AB T ET CteM QUAI DEb INDES.MjahilWi.„ 505 AVIS PUBLIC.Le soussigné désirant faire place, sur les rayons étroit» de sa bibliotno ju*- aux r.om breux ouvrages nouveaux qui sortent cont; nuellement de la pr« sse, lera don «ux Bibho» thêques de municqialiiee, institute litb-raires, scientifiques et mécaniques, et :, ne les j os-fcedarit \kis outhwark.|mr M.W.M.Lulz.organiste de «a cathédrale catholique de Londres.Prix.92.o0 court*- j»our petits chururs a I, ", $ ou i voA ave.a cotnpagn^ment d’orgue, pu-bliées par M Juhen Benedict.Prix.-.91- *5 Aus^i en partitions «e-paraes sur papier.j>nx.15 centin» chaque.I^i Bibliothèque Religieuse de Battmaun complete dans un seul volume, Prix.—ACbSI— * antiques j ar >3 F^e» Hermann, Clément, etc., etc.R MORGAN, 28, rue La Fabrique.Qu«*ber, 26 août 18«9.ONS qu’f operation par lea creusent tlo 1a FORCE D’UN 10 A 15 PIEDS PAR Elles creusent de 3 à 6 pieds de diamètre à toute profondeur »oulue* Nous GARANTISSONS OC ELI» CREUSENT AVEC SUCCES DANS TOUTES ESPECES DE TERRE MOLI I S A RI.oN N ELSE et à TRAVERS LA PIERRE CALCAIRE le-(’OUCHES J»ITU MIN K USES DE CHARBON, LARDuISE.et elles CREUSE”! 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