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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mercredi 25 février 1880
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1880-02-25, Collections de BAnQ.

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Rue do Grammont, A Pari».!. • et |e pius 4,fii.a ,.,jaii' U- tralicincut d«*s altefltlOlis qui, av ilit lent point de ü< Jwi l dai»» le ;.!»¦ «ur.organisme : ÉPiiEPsr.sysTfRit.ÉCLAB1PSIE.DANSE Dt SAINT-BUT.SPASMES, CONVULSES.HfPOCONDFiiE.MELANCOLIE.VAPEURS.INSOMNIE.VERTIGES.NEVRALGIES.ETOUFFEMFNTS.TRF.NI ELEMENTS.ALCOOLISME C IRONIQUE.SURDITE NERVEUSE, RHUMATISME, ASTHME.TOUX NERVEUSE.COQUELUC JE, riEVRE, MIGRAINE, PHTHISIE, DRAGÉES ANTI-NERVEUSES IDr.i'ic»a du D Saint Deny» simultaiiuin.îiil «•injiU,y«s*» av.» le Mr«.» ».,„,•.¦ : .» tn ' I e* !." m Kpllepe, H)iMnet tn i'«»ijsiu>'rt«s coiiun* ré' -!•¦ t f» rt «»ii'»'ut au ***”*»s^uUnd^juéet».lunefa^oii gn.er.»l»:daii8 t'H'U^^”?.lv - T f'iSi' .«fc».* i 'CCw.% g% G\A.\.T UW.V.LS ' •— ->-.x -vava: iMoy ryiy1 .5.4 -rrrn* : .V*.: i etci!i:f ÎVf -.n.*’ :¦ -r.-es 35, rue d'Argout.Parla Erpu iti, n UTS Mo unite a'or j\ PATE DENTIFRICEf- GLYCÉRINE Pn C.:.lé (l'Eug.DEVERS _____ LAt’l BâT i * MAMIAf.lE Mrtlllllê il Or Lo meilleur des Dentifrice* el cependant io soul nias k la portée de tou».(il* produit vq»s coiiTaiiicra d»* U •upt?n »rilne t 1» üLYCÉRINK di DEVERS, cIiiybi^Io.R AU MENTAIRE DUC R v»*« ' e t’fr’.i-» *«< « dOr c « r*v* ¦*• Col I ,»«(•!• ».: InM « '« li ' - • ./,>.?< ->it K*> cites, à l'ar.s, liiez MM.LIEU TARI) & C*.IJ«ii exanl «!»¦ Sébut pel, u° nJ.Vp-n » i .m I< Can ni.MM.LAVIüLETTE t NELSON.Pbiriiianens ct«) aoiit IS7U.CHLOROFORMISÉ DE LEMAIRE Membre de la Société française d'hygiène, H.rue de Grammont, 1 ans Diplôme d'honneur 4 l't*position de Leamington Warwickshire de '87T Employé avec un grand succès d.ins lus Jihutnuiistue*, la (Jou r.tc» Douleurs articulaires, les Points dt côte, les hpanr/temenls de zyuonr, etc.(MODB D'iXMPLOI srKCIM.trk» prècirux' Montreal -tAVTOrmR t KFL80X.ÎW, Nomwname coin d" la me «vnt-r.n*.-t -1 ASTHMES 2ÏÏ?;£^ TOUX.RHUMES ^4^8 BBlwBbHW CATARRHES \ % o I.afuiné.'éLinlASIMRKK.pt:uèlredan» la Poitriiie.çalm 'ATxT^J -l>aaiOt au cuiu tic la ruo £>u,ui ùabrlde MEDAILLE A L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1S7S EAUX MiNÉRALES NATURELLES de ViCHY «.Les seules Eaux prclérables pour leur usage Iciu de la source.•• , S .w.f " ¦ Dr I a - -1 » ‘ - Jp’ ai B lyqirniflis.loladlibl* ifréienaUfs.(jt seule 'uérissatii sans lui ExiK5r ièp^^ui^-aoont^'Hde^ic.-ë^^Wes méfier dc'o«ntj.!.çon.A Paris, d.« z IM*'ÜV/VVITSnTnt A runs, cn« *c«.\vi.h-.ilelinig«i*ti».me saint Jean-l«M»tlsUj.A Montréal I LAVIOLLTTL a NLLaON.:iV.Notre Haïue.Coin do U ruoSalnt-liubrleL D'EXTRAIT i P! ¦« rff'Sert «ju# l'huile.Mi aie*ûl nl IrintOi.Lmpvi tn toult NJ on VIN DE LA CHARITÉ de MEYNET Tour, Rhume* Catarrhes.Bronchites, Maladu* de csfur, Jfydroi iste.Uni.Huronrir MEYNET, 31.rss 4 J«»l«rJim if on treat : U-pot PU«« LAVlOLiTTK 4 hKLSoN Di mai 1879 l iu-lfps Will ANTI DTSPcPTiQUE DAPHN Yln ci P.ÇCONSIITUANT de lAlUll ,lu 1*4,|« .lu tous lr* M.'.UvilW, «t »up.'r««*ui au, • uiiu i.imd»* i '«o K«*.'rir Mau» d esiomac, OiiesttSa pen-blrs, PA.es couleurs.Sppauvr.ssernsht du lins, «•*• i P» n.2, N,c* T'»^.LAsfMfW ttLLtiIS « «/ ii »»i« Lflvtolett* â Natson.k nombre d'insertions, Mt publiés jtaafB% avis contraire.Une remise libérale est aqpordét psv I* annonces à long terme.f6T II n’est unu aucun coup* àm écrits anonymes., Les manuscrits non-insérés ;> ANNÉK.L’ALBUM DES FAMILLES Reiuplnçaiit II) l'oyer Domestique.ItKVLli LITl’BHAlItK, IIINTOHIQUK, Alt IISTTQUK Kl IJDMJhAlMIlgLK.Lett.* Itfvuo s|»'cialement «lestinéa aux ta-milles, ran farms 4H nsges «la matiêie» A lira, ¦ loiiblv c.ihuiua, c mp*count «las Itacit».Vo» yug«K, Causeries, Litleru'.ura.etc., etc , et alla luirait lo 1er «l« cliaqna mois.(.Vile publi.«ilioii f>l j.aiiiculi«Jietneul «I.'»-lin- «i .i propager la bonne lecture su sain de* fuuulles catholiques, «'t «'Ile «*i>l redigee |«ar les principale» plumes canadienua* du |u»ys, en \ u o d'ocluirer «'t «L* plaira tout a la lois, par une iér.e leie, avec chatubr»?le liatn, etc.Maison voisine du bureau «lu L(inav t \ ut il enrichit la t aux .» ;t:iz zz ?:iz zz xcsce pan- CLZA7IÛÏÏS OS rZTESSXS.I 1 • p;-,(tiliun c;' !• - lu «le prendre «Te » Ru.lo do rond») Morue eau» repu-r.mncc l.Vj •n«-K «nd l’ i cnatineul huila de ’ P ÿ T.I’ cirMiuur .n u u lia r,,jue c » t.:»- d * II.r'e, d ' nu à .»• te derniere l a;*- ,Vtum'es' auteur!lt Cttr I tr» ne • ^r» I10* l.t l'im.i'HHjCf t vt pour i» J 1 luicu»»'- l’ur«i*»ns«jqueuca , li prtf.reii u ix poudres ou pilluloa i> osiuca Kllec-t I • n-in d.' digestif pures-,,p ,t «*»l ims«i ("i m» m • temps un«* b-!,» table très-ugréabh l.u •le I 1S M«s r .(iriunnU stdlicitent r.\tteuti.;u i i:««-««it et «lu pubî «• s ir i » q«ie « u France seul.» « ntic Pepsine «'»t pr per i.File «>i«t «t»' .p iujiorieuru X «.te» n.itrv», sou veut iitru.uj du l estomac «le jwn i.irop et Pato do Pin Mari* time de Lagasse.Pinpl»\ru n v«»c 1' plu* grand «uccc's d insl» s f tnrrlie», Rrosrbite, II» nioi»ty«;o i t I ht!.i»)C.Il n i« rit lu craelietmnt «le sang, les Toux L’S pin» ««'••’tii.*'» », nllération *1** t v vu x.p»r ox»,tn« » uurtnrtH'i d» ! iwtbni".I»'» l«*i«*ns Ici pin» »« rieuses des organes ic*pirat »ir «.SEULS AGENT:! lowdsn» maLi3, ksill & cia., DKOa iSTUX KM KtCOS, MON I'REAl.; ht < n assis chez tous louvrage4 une grande originalité, une grande puissance -le description, des uici.lenis étrange» et frappant», des aventures extraordinaires, des scenes »le pa-ttiO> el des page* qui font battre le cœur.1.a aussi une grande ingénuité dans U con-uction du pian et dans la tucraie purs qui racterise tou» ses écrits.Ses romans sont tous pleins «l’intérét.• voilant nu plus haut degp» la sensibil.te.el ils ne renferment rien cependant qui puisse clfenser la délicatesse la plus laaltdieuse.Los ro mans sont intitulés : « Ishmael, or.In the Depths.* « Self-Raised or, From the ['«'ptlis, » • Mow II** Won lier.» «Pair Play,» * Victor s Triumph,» «AHeuu* iilm Fiend,* «The Missing Bride,* «the Sjectie Lover,» «The Artists Love,» «A Noblo Lord,» «Lost Heir of Linlithgow,* « fried For Her Life.» «Cruel ns the Grave,» «The Maiden Widow, * » I he Family Doom.* « The Christinas Guest,* » I he Brule'» Kale,» «The Changed Brides, » » Fallen Pride,» » I he Widow’s Son, » « Bri.ie of Llewellyn,» «The Fortune Seeker, • » The l-osl llrir**«s, » » Lady ol the Isle, » « Tiie Bridal Kve, » « 1 11* Deserted Wife, • «The Three Beauties.• «The Fatal Secret, » «The Phantom Wedding, » «Vivra ; or, Secret of Power.» » Prince of Darkness.* » The Fatal Marriage.» «Love's Irahor Won,» «The Gypsy s Prophecy,* « tlaunle«l Homestead,* «The Wife's Victory,» » 1 he Mother-tn Law.» «Retribution,» «The Two oister*.» «India; of Pearl Liver, * «Curse ofClifton, • « Discartled Daughter,» • All worth Abbey,* et « stery ot Dark Hollow.» Celte édition .1 très-fort volume in-5 à 3 co-ionnea.M.N Douillet.Dmtlonniiire universel des scienres, des lettres et de» arts, un ties-fort volume grand in-8 de 1817 pag» s à ‘i colonnes.(î.Vdpsreau, Di.-iza pug.'*, irupriin.dans le g.-nre le plus eirgani, renfermant un grand nombre d«?viguellr» splendides, repr- "*ntant l-s inventions I»*» plus nouvelles »-t I-» | rogres les p us recenis la.l» dun» »e»» ails et «es scieucea , y c.nipr s d-» faits nouveaux et înieressdi.i» »-u agriculture, en horticu ture, ra l.iœilie, la sanie.!*•' progrès eu ni- tn ne, ra science sociale, l'his-oire naturelle, .a géologie, l'astronomie.Ou trouvera dans 1*; Scientific American es *'crit» pratiques tes plu» précieux sorti» «le la plume d'e nvaiii» emilienl* Jan» toute- les lirau .li » de la science.tond.lions : $3.7:» par année, $1.00 pour un semestre, y compr > tr«is u sommes venus à cell* decision.Non» profilons «le cette occasion pour al-tir*r i attention «lu public sur uu nouveau èk vil in à Coudre «HOME.* dont nous sommes l-s seul» agent» «tan» lu Puissance.Ge moulut e-l de qualité sii|«eneure, cl s** vend à uu prix extrêmement Iras.Lotnpiunl encore sur no* nombreuses pra-tique* «pie nous avons toujours tcgvies hon-nètement, nous es|x-ron» que l’encourage-meut ne r.uus fera pond «iétuul.Nos salles «lu ventes seront ouvertes le ou ver* le premier du mets de mars.L.N.ALLA Ut K RF Lie., i No.G, rue de ia Fabrique.Haute-Ville, 1er mam 1878.147 (Juches.ol' B '****»« Ur* LB JOURNAL DB QUBBBO,-183ft.tlfti CANADA.1#.qua It vllleet le éistrict d» Québec ftp* pells til da lout leur* vtgui ; It c he an a d« (er du Itc fiaiut-Jear.II u’a pit •u de p«ine à troufvr de» trgtiiicftts pair porter It cftAvioiluu dette I'ftt-prit dt mai auditeur», ear It nantf* aat fécond*, **t Jivié*députa lonftenp* ù It discussion putlt^ue, il *ti bleu peu dt député» induit de» mitres pio viiictt qui ut U couiuissent pat à fond.M.Landry député de MonUnagity t appuyé son ro'lègue ptr des rtmtr qutt très-judicieuse*.L’hon.lumitlre dts clitmim dt ftr, __________________ _____________ ___ u* pas dissimulé rimpoiianc# de dt ni tie grèves ubjmqioiivcoiiebtution- Vüid ^rrét pour Québec, mal» • ¦ - I j MAiiiiaïuiAiiiünl d a un 11 li'An np» mmm QüHBKC, «5 FKVHIEll I8S0.Depuli quelque temps, des journaux d Ouliirio chercheul ù agiter l'opiniou publique en faveur des tussions bien-«tins do la législature de cette provint».Le Mail, do Toronto, y voit cnpen utiles; mais il ne su dispense pas de dire quTI croit bon d'examiner cette question sous tous le» aspects qu'elle présente L'organe du goo vernement fédéral ne croit pas qu'il y ail uu seul homme in telligent dans la Puissance, qui lie re connaisse l'impossibilité de substituer une union législative à une union fédérale des provinces, taut la chose lui parait (eut à fait impraticable.Au reste, dit-il, il n’eu est pas question en ce moment.Si loute la legislation des provinces incombait au parlement fédéral, non-seulement les session seraient indéfiniment prolongées, mais on verted Mugir bientôt un parti d’autonomistes qui agiteraient le pays pour reclamer eu faveur de leurs provinces respective*.Les provinces éloignées se plaindraient que leurs intérêts sont négligés, et l’on verrait renaître l’état de choses qui o précédé la confédération et qui a amena le nouveau régime.Il y a do« session* pendant lesquelles il se fait peu de besogne.Par exemple, le Mail trouve que la session nctu lie de la legislature d Ontario est tellement peu Iructueiisî.qu'elle peut donner raison a ceux q u vomiraient que le Parlement ne s’a-semb'àt que tous les deux eus.Il admet qu'avec le système des sessions annuelle^ les démîtes parlent beaucoup pour fane voir qu’il* ont beaucoup à faire, et que s'ils n'elateul réunis que tou* les de ix ans, ils fai-raient probablement moins de discours et plut utile besogne.Aux Etats-I'u:*, il y a un grand nombre d’Etàts dont les législatures ne s’assemblent que tous les deux ans, mais il existe une grande difference entre la constitution anglaise cl la constitution américaine.• Aux Etats-Unis, dit !o Mail, l’exô cutif possédé mie sonate d?pouvoir que les G tnadietis ne conseuiiraieiil jamais * accorder à aucun gouverne-ment.Notre cabinet est une simple commission 1e la légis'aiure, et non uu corps indépendant agissant en dehors d’elle, li est nécessaire, eu consequence, qu'il donne, au motus un*» fois par année, un campte de son ad ministration au cu;s dont il forma partie et t.ent le pouvoir.¦ Le gouvernement responsable s • rait impraticable avec uu tel system**.Il pourrait fon.lion 1er pe idjnt U durée d’un parlement, mais qu’urri-verail-il si une dieaolj.iou avait Lot à la tin d uce say».Total.KO S HT i.P.cla t» .lu Can*.!* .“ d autre» pays.Toial." AVIMAKX HT I.BCM PHODCITS.Prodti t» «iu CauvlT .*• d'autrta pay» .Total.* raoDVITA AUirCOLH.-!.ProduHs.lu Canada.“ d’autxe» paya.Total.MA.M'FXrrr8t\ PmliiiU du ranm.l».“ d'autre* pay*.Total.$ ÎT.fH .v.m $ ;9,6iii uft.ua \Cii SIS, 199 3 .S7 31 .,*W 1,110,740 Î.IIT.TT.’ i2Sl.-5-’l IX'173 UH7.ÎX J 117, .'17 4'ô.2 0 PXVHU.A Pro lai* s do Canada.d'autre» pays.Total.rrululta du C.-uiada.u .utra» pays .Total.Numéraire d'antre» paya.Total.G ran J total produis «lu «'anada.•* •• d’untrta psy».a%'.cs A.Olü KJ.W.Jl*9,117 i.ns.s'/j 3 I1.M,' :m.»0 SU.,7if7 Robertson et Lynch se seraient oppo-1 -aD4 nu?meiiidure condition, mais Total.$ 4,990,112 se« a la iiomuistiun de M.Sein-cal comme commissaire ou contidieur du chemin «le fer.Probibleicenl, notre c infrère de la Chronicle eu coimsil plus long sur cette quesliou que les ministre s eux-même;»! Q n lui dit ce qui *a pacse djn* le conseil des ministres ?Pour notre pari, nous sommes porte a troire que le Chronicle n'en "ait lied.L*î II fton Cost a cru devoir s’ex-pi nner sur la valeur du rapprochement qua été fail, pu uu dépote, entre le secours d î luO mille dollars volé par h s Communes canadiennes, pour soulager le- victime» de la misère en Irlande, et le don personnel d’autant Iai M.U'iinelt.Ou a dit à ce sujet, avec raison, que M.Bennett u avait pas chique année a faire face à de nombreux déficit*, ni un grand uon.bre d honnêtes Ir.ivail-leurs a pourvoir d'emploi, ou de* bordes d'indiens dans la déliv-sc à secourir, ce qui ajoute considérablement au lourd fardeau.Ces fails doivent gauler aux veux de tout le monde, surtout quand on \oïl, par les éta»s de l'année dernière, que le gouvernement canadien a du encourir la dépensa de plus d’un million de dollar» pour la population indienne seule.« Ce don de 100 nulle dollars, aux Irlandais dans la délres«p, joint aux 400 mille qui proviendront probablement dns villes et Comtés, des so-ciélésde bienfaisance des différentes dénominations, cl aux d* du (3aiia«la—Blé du printemps, $I.J»* $1 40.Gruau—$4 50 A 4 CO Mais—70c droits payés.Avoue*—31c à 32c.Orge—nominal.l*oi»— 77c ù 77c.Bkurrk—15c à 28c.Fromage—14c à ldjc.Saindoux—lOcà Ile.Lard—M**ss, $16.50» 17.00; Thin, no® n*1.,.Alcalis, par 100 livres—Potasse, |3.,'j • 4 05.Perlasse, $0.00 a 0.0J.MARCHE DK NKW-YORK, 24 fev.Coton lour«l et sens chtngement.Fleur «ant changement ; re«;us 32,000 bsu * • vente* 12000 baril», de $5.00 à $5.50 P®11'' superline de l'état et de l’ouest ; de $5 5.65 pour I» commune à i» choisi ' l'état; $5 50 4 4.V5 pour le commune ¦*1 chois: extra do l'ouest.Fleur «le seigle calme.wn ^ D nirud el Lie “»jol, 4 1* v (Hailstone.Liverpool, 4 b • roi l.«.hi«**i- Annoncer HoutoIIm, SOUMISSIONS- DEMiHDf.ES.DKS SOUMISSION* udr®s*e*«H mi sou-si-iru«.seront reçue* jusqu'au b-r MAR* pro-cli4in, pour I'AGllA I Dis» lot I LK FOND* DH MAGASIN (librairie) do M.L.CUE-M A /.1K L'luvoiiUii'* pourra il re mmim* uu bureau du soussigim, loui» lee jours, d«* J heure» A.M u II houru* A.M et do » 4 i heure» I*.M.Ou ue s'engage pus A Accepter lu ph.’s bu ni UUCUIIO de» huUIllISklOJl» L.I*.Fl ROI*.N.I*.‘21, rue (ioiiiiiard.Québec, 75 fév.Ibsu.13btf MM.MftXH&M ET C- OCCUI’KHONT UN I.UC.VI, Duiin III It ne Arthur, |,i-ù vit la IliM'iM île Montri al, reparutions qu’il* tout lau*»4 1,ltd Ontario h) AbaolU.Glu^eW.I.«*."%'£&!«»*.lusguvv, 12 T'iV II* V.1*2 f-v.dldocairn.iileiiliiiurt.G llkmiioruif.( " .Pomona, et InolTcuFive pour leseufaul».»’j cent» la Poil®.Î3 janv.1880.î>0-12m Décès.A Saint-Boch *1" Québec, ce nulin.i 1 à." de j'.i ans et II mois, M Joseph Mi li.rd.corroyeur, d** la mai»on M: hard et iTaui 11- .«ton II sera in bum?', vend «di, P* 27 cou- \ rant, à 9 heures A M.I• ( arilion du ver, L Avril L" petit inou-r.e noir, La bu-p.-r»*.La bouquetière des BUREAU PRINCIPAL, :l\ hue oa iineau, qi'niKC, OU CMKZ L.I)H0TIV, libraire* Kl’Ë SAINT*JOSEPH SMST-HOCH.II.Y A 20,000 SACHETS FA LSI I-1 ES, (>/ / PORTENT LE NOM HE a ll(H.MAN, ') d'une n>nij os>ron fort dangereuse.Personne ne pourra obtenir «lu soulagement s'il ne s'adresse aux places mentionnées dans colle annonce.UNE OKI NI T UK POUR PLUSIEURS CAS.SACHET R Kl i U LIER.,r “ .%g .-el T*LOk .V.ACO.1uj.ua èl a ut- Compagnie 'le S uh Messieur*.—J'' je crois qu’il llolm ICliels.1 srdti tout ,i.comme t de mon d* u (frais d’un ,ir «le guér i 1.soutfreul Rue La Fol [.nque, Québec, 15 Janvier 1880.l/l une njeillt •ura santé au;*>ur ,11)111 >|ii«* depuis I'i-*n out .a patrie !, Lapa risienne, L** chant du depart ou « Le masque de P-r Pauvre lleur! pauvre femme ! Le «W-art des hirondelles.Six a TAlb inaise, >ous l'ormeau J .Marseillaise, La Zir gara, Partant pour la M.rie, Pierre Thermite.En v-.nte soulemont j’ar K.MOB GAN.Agent en gros pour T-diteur, 28, rue La Fabrique.879.1088 mjours seul La Fêle du Cie’ 29 r?' Gant 3 bout n-nuau »•».1 oui la: • l Ht K * duns P SI Id I « paire.rv îjwsE: T ûÆ£ï§& Kn addition au irant* ci-‘P bons uu ;'ant plus .1 is l< x 75 et», valant ie double*.•SUS II' lujnns ,1.G.Br Mon* Ma P se fail nu motisma'i Nkl T, ieur,- -111 eus epl "'1V« V u >yai.Mil ix nou-.aven» ‘•ont grande* ai Lisez attenlivemer.l Compaq ni* maisons ang ois* s et * aineri.-ame».Con»**.pu*ininenl no» prali |U* s | trouveront un gran i ctungeme t datis ee'le i ban** cl dans plusieurs ca» ai * une .ivaiii-" daii' l* s ; rix.m nous avion» ù a.li-ter c**» luj.’url'hui nou» aorions axi moins K» de pins 4 payer pour les mêmes mar-!¦*•¦:.Nous L lï ' 11' :'.U-U*li»»'lll* le |«ou* voir o'irii* les ma*ehaiuh« * de u»-tie qualité un publie.la- mou le» uunulaotur.- rs do r**» n rehaud «es "»t O’"* garanli- autant pour l* durée lue • ur : umt - uiiel iction, les | nx c^n s| oudeiit iit-s-bieu suixant i classe des elfct».(OroNNUILS.Coton» h! n"* de v ingt dilférenle* sorte».ShirtinL» tioL n» à «bans d«* loiii >Mt MI* ir-i- 'haiu par c®» pr*->ent*î- donne q.-, > )l MIs>M.)N* CAGHKTKEî'.**n dess* es * Soumission [iour louage d*- parti, de la Balle Champlain.* et adressées au sous siciié, seront i®* ues 4 ce bureau, d III l au j 1., MARS proch.i i’.l Us les jour» d- 9 heures \ M 4 \ heures P M .ponr le louage du second etuge «lo 1.» Il ill" Champlain tel qn’o -cjj> i-ar M.I.taisey, J’our une uu plusitu -années, depuis le 1er mai prochain j is pi au 30 avril 1881.I u T \.-r ii être mentionné à tant par année payable par quartier.Ûn pian de* prémisses pourra être vu au | ci bureau de l'Inspecteur d** la Cite.Chaque soumission portera les *1** deux personne» solvables comme sûr au bail qui f'ra rédige 4 c*t *>|M La Corporation i»M s'engage pas la plu» haute ni même aucune d« «ion».Le [’ren-'ur payera au notair ^ d»* rédiger le bail et fournira à la Gorpora-lioit un»* copie çertit.ce du > suis sent»» -t je jouis d'une Il K V.WM J.JULLIFFE.L* R.-v D h*-ui ux de • i lirai» ils t 'ont M-*î, .nie REV lu : tim- bre, di aussi r 1 —J a i gulier» I> (à CHOShLEY J.G- ;n.»turt fl* accepter suuin.s- jT Envi ale aux ordi' Haro,tu : 17 fév.D Pour le» !' i\ MU U BENNETT, Prop-iétaire, 52, ra* Garnnu, Q«*bf*., - r • ; non uu p: v On donne une allen non »pe 110.r;i ' II »lli'.Il llii'iX, N E.08 M 7-12m dm uàt To: le Lawns.I lab U.Il 1-I5j g u 1.1 YV( illes l*-s lar; .Flanelle» i Isll et ;**Ui ».drap CHENII',1 DE FER Q.M.0.ET 0.nmsioy ni: vkst.î l'IiVllIBH.1rs ! dernière» I Garnituros, Denlei.es, t ^ nue A partir do LUNDI, le 2 « «, i - ( • comme suit sur celte «u- Tiaii.s vc yageront \ ision : Mille tous les jours 11 ' ce pic ht üinwn hes.n 30 A 12 45 I* M.M.Mule tous U s juin rxceilc Ici JimiwcJits.5.30 -P.M.t 09 A.M.V.IO 1».M.•i.tqi P.M 8.25 A.M.toutes «*v| 9 30 A.M, don- les 1 30 l*.M.Départ : Qui-tu e.Trois-lti vu»(.-s,.Arrivée Moutrét l.Ottawa.Boston .Déport : Boston .Ottawa.Montré al.Trois») tivn res.Arriv# e.Que lit C.Starnes.Le\«* nt Ald*n, agent* d«’billets, vis-à- ?i* iMlôml Ht l^iàiis , , Pour de plus amples Informations »edi**»- icr * 4,T.PRINCE, Agent général M wl t»t pa»iSgei».20 lev 18HI).1*^ LAIN Ui KH.Couvertures delaine, Hanoi.P anel es «le Saxon de t I-1.inHie* nnti-rhuinatiqu ,|c 2 \iiges de largeur.SOIES.Soi"?noires gra» grain do Bonnet et Gin-„ct garanties d - bonuo valeur, Satins noirs , t Veimu s Iioir.d- Bonnet, pour robe» toutes |,*s niiunO'-s de S des et lo Salins, nouveautés de Ruban Fleurs, Plum"».SPÉCIALITÉ.70 pièces d'Alpaca lustn' & t pour cent au-de-son» des | "X Olditiuire».C •« ''ll'et**.I nous le croyons sont tut peu meii.eur qu*’ ceux que nmi*''veiuftous .uni"® deriiiei**.MJ(i douzaine» de Mouchoir» jhmii- dmi-set m.‘m.tirs à 89 jour o*nt moins «|uo les prix ««».(«* *».»;-•*¦' f* ,,*.Robe-, Mi’.nle.i x.Nfodes.lait» derniers goins |Kissioles.Commandos exécutées promptement.> ?i\- - -mi.:- M “g Corporation de Quùboc.BUREAU DES REVISEURS.Bureau du Greffier dr h ( de.llOThUDK-VlLLB, Quebec, t fev.1880.I.es leures (laiera tld.-uni ¦S l)C -, av .1 En angiai» « t eu a -m »;haink* de vi(,K «lu ni"l»de .»: >0 ' KM i's po >r * leGvipk IfLQku qui veus dira ni*Mil vnu- lo- prtJCUri r.1^-s Fl Kl ss KT i ks l.i pages, six planch*-» c* Ur centaines de gravures.•’1 couvert en pap er .-I t"1 drap.En ad man t cl en an Sl*(.4/IX W* \M’SI .u i -t * pages, planche coloriée - r * - • * i uiinee ; cinq ( xeuip air* s p numéros ecbaiililiou- envoy tins .3 pour ‘25 c« ntin».A li • - JAMES S K.lx.Moehosier, N 27 janv.1880.our .Vs pointes larges 13 10 18 seront ?nvoyés j»ar la malle pour en faire l'essai, sur réception 4e 20 cenlins.ALEX.BL'NTJN ET Cie .Montre al.Seuls agents pour le Canada.0tT (Jn pe«it obtenir rrs Plumes ri naan^q sioji .*nh u : t 10» «0 (.nb mb jcd 'anLuoo|anl> nvooaid un oe\9 ftÿnbmid* âJiç» inables.(De la Revue du Commerce de Musique de New-York, «lu 18 Juillet 1878 ) $510.06 de rtCéBptMé* « Nous offrons Is récompense ci-«l*»sus pour toute information qui couduira 4 la decouverte •lu coupable ou des coupables «pu ont «iejiuia quelque temps imprimé et fait circuler un jirétendu Extra de la Revue du Commerce ds Musique, qui confiant plusieurs extraits de notre jeurusl.!)e|»uis «ju» la Revue a «'lé fondée en 1875, elb* a été publiée régulièrement, le 3 el le 18 du moi», dans son format ordinaire, et jamais en aucun temps se» éditeurs n’ont pub ie d'extras.La publication 3ue nous signalons est une miserable feuille e quatre |>ages, dont les auteurs, trop lâches pour l’envoyer sou» leur propre nom, »* sont servi du nôtre.Aussitôt qu'ils seront «le-couverts, nous proce«lerots contre eux avec tous les moyens â notre dit|K>»iiiuu, nun-»«u-lemenl pour infraction ù noue mar«|ue «le commerce, mais A noire droit de j»ro|»riélé.C’est un grami malheur |*our le commerce qui compte |>arini ses membres tant d'hommes d'une liante position, distingues par leur edi cttion, leurs richesses et leur caractère, soient continuellement atlroni-'s j«ar «b*s act»*» lion leux de personn*'» qui semblent être* au«si d« pourvues de conscience ijii'ellcs sont mépr sables.• {F.xtrait de la Revue du Commerce de sique, New-York, 3 juillet 1878 j Mu Ml MA Le» r>oodr»« à pun»i**« xornnea jasqu’à os jour, sont «somme Coq t le Boodo l« ull.lré« •Cosooi, «i< pliu ro .ont Joe roiauoa viulonts otdaa^.TMS é iatredairo ».u fiyar ucCMiti* peu quo.Mrurt.erifintifique.lUbifO.ehiimatea «IsarUaU des Aeadéralot) ont -on^nr doa rrineipo* 'IfO.cuioplâtomcot vHJTwr-x, ur poud c «iui 5ir.tou» tes iiaeetM ptiuau.* i x .¦ etqai.imoe , pou ut v uUtruirs 1m «*afa dsa tn.eeter N plu» Important Ion «éaultau puiauu d détraur.1 rscs -t c» qu aucun» nuus poudre n'a attaint Ju*qu â pr, que ijues semaine» après, de recevoir du l>r.Goo une lettre personnelle insultante, parc qn nous u\iou» refusé de publier d autres article de censures, nous eu étions arr.ves à cell decision seulement parce «jue nous considt r.ons que ces article» devenaient ennuyou pour nos lecteurs.Depuis lors «les fans tel sont venus à notre connaissance «pie nous n |«enson» pa» «jue nous devrions être surpn de ce que |*ourrail ou uur.ut dit le Dr.Cook Dans se» moment» lucid*'» ou le «ht un homme très-habile, bien instruit et un parlai gentilhomme.Malheureusement ces luuim ta sont rares* Sa condition ordinaire est le: qu'une lois il dut être transporte à l'asile d aliénés de Jersey ; des preuves «le fo.ie son fourmes abondamment par le nombre lettres ennuyeuse» qu’il u lait pleuvoir sur vdle.Nous laisons oelto déclaration fruuelit seulement parce «pie nous désirons n'èlie te nus re»j«onsabiiuns suivantes: William P'.Willis, Bolivar, Mo.—< Dit**» moi si vous ]>ens.*z reeilement «pie i»*s orgu de Realty soient de premiere Classe.» William Ga.vnon, (sahahac, Mich—-«J'ai vu un avertissement «les orgu«*s «le Beatly, dans votre journal.Veillez me laisser savoir si Beatly est responsat».**, et si l'orgue vaut ce «ju d en dit.Je connais plusieurs J>> mes Voisin» qui ont besoin d'un orgue et si ceux de Beatly sont bons, j'umcrais à en acheler un moi-même.Nous nu «lesirons j«a*> nous en laisser imposer, et je me lie h vous pour nom donner le» inloi muuons que vous pourras.» N.E.Mxtcalt, WasrroRT, Mo.—«taris ce voisinage il y a des marchands «pii soin 1res hostiles 4 Realty.Ls l'accu vu l d'imposture.Ils «lisent qu’il achète des insiru iin-nlssaii» valeur d'autres personnes, efface ie nom original et m«*t le sien propre à la place, lis disent que leur information est prise «fans des journaux de musiijue publiés dans l’Est.Ils prétendent aussi «jue se» pianos et ses orgues sont laits pur • • • • Maintenant, veuillez informer les lecteurs de votre journal sur le vrai état des affaire» f Je nais «jue sans me compter il y a un grand nombre qui s’intéresse à le chose.G.Clstkh, ilAHHifciiumi, I’a.—« Beatty annonce qu'il manufacture dus orgu**s et «lus pianos a Washington, N.J.J’y suis allé et je vois que c'est faux * * * En voyez un honnête correspondant ou un agent à Washington et vous verrez que cela est faux.» Nous avons visité Washington, N.J., Jeudi dernier.M.Beutty n'a pas de manufactura et nous ne pouvons trouver aucun»; annonce assurant qu'il en a une La plus belle bâtisse de la ville est celle de Beatly.Elle contient ses salies d'exnositibns et sa salle de musique.Un monde du commis fout les ojx'ra-lions, re|«oudeot aux lettres, remplissait île* ordres ol envoient les circulaires pur u made dans chaque partie de l’Union.Un telephone met le bureau prive de M.Beatly en communication directe avec le d«‘pûl el il y a uns communication lelegrapimjue avec la manufacture de Bridgeport.Nuus avons examiné complètement chaque department et nous sommes assuré; que son commerce est aussi bien systematise et coudutt qu'aucun autre établissement des Etats-Unis.Il u confiance dans l'annonce.Le» commi» facteur» d«« la posta paraissent en uniforme, un drujM*uu noise flotte au haut de la bâtisse.Lus mol» ogue s de U«*alty vous regardent du tous le* roleuux du lel«!phone et le» murs, les clôturas et les rochers sur une largeur do trente milles, daus toutes ies directions sont couverts de grandes affiches.Un diplôme de la Société d'Agricullure de ia Caroline du Nord est suspoudu dans son bureau.La salle d'exposition est remnlie d'instruments dont le prix varie de $4a è (1410.Noua en avons vu vendre de sembla blés de $150 4 $1000.A notre demande plu sieurs orgues o.it mis 4 pari ut nous les avons examiues 4 loisir.Toutes lus boites sont en noyer noir.Les soufflets sont en caoutchouc tin, les clef» sont en ivoire et le travail est solide.Las orgues à bas prix manquent d'or-nemenL 11 n’y a pas de panneaux en boia coûteux, mais pour ia sonorité et la durée lus inatrumanta de $05 semblent aussi parlait* que iaa plus coûteux.û* Washmgton nous sommes allés 4 la ma-nufeeture de Bridgeport.M.Beatty ne possède pat la bâtisse m la mècaïuauM.«•*»)' C.hLlrT *.mua et peuvent fabriquer 500 orgu.,s ?’1 Dix accordeurs sont 4 l'muvr., ^Um •soi* visité la manufsetura «lu haut «vaa, examiu» complètement le boi» iMg ,**; »vou» cuir, les Clefs, le» valves, lu vV.blP7UK • ' tout ce qui tient 4 la manufaciur, ,i ^ v“ «t menu.U plus fraodïK l " "**lr“ que orgue et Butlty E 2 ^ «fi», refuser ua instrument Inférieur “S?1 |M,ui gramme est sculpté sur les luuic» ,b?et son nom a- sin et ie liui prix sont s plus beau.U noyer noir «t ^ ,’u "• en Iron ne con.btion dans U manor., *4 les fabricant» d'orgue» saveut ai ire "l out en usage.qu ili M.Beatty lui-même «u u„„ cu : .semble avoir 3ü ans et .«arie «ara " W' " trument lélueraphiquM.s.,, p4ro| pilent hors «le sa bouche coinme .i.„ * :c‘* jraiçon» qui sortent do l’écolo n HKl , * tll« «laus su» mouvemenU et décisif ,|4n„ mères II conduit ».«» affairas comm engin ù va,unir.Il .’occupe d.« ton,, ‘ Il paie tout coinpuut.q.1 «,tics-uns d’eux ont re.u des l' ino,, comme ible d- .• i et de e> vendre ù aussi bon marche.|, rant t chaque instrument pour six ans -s*n s«'it convenablement.Vous compter sur eux.« hnwi.N Pmol’tt, East Franhlim, Vi i*t mai «jue «,u on vous a lait «Je» «|ii»,slion« h's «»rgii«;s «lu M, Realty.J’en ai rem un a quelques mois.( m «jjt |*.orgu», «le c«'ttu localib*.Je n’hésit commaniler ses orgues au pub ir ¦ quo ;4 •l in , 4J.'rent île \ eu.MIDI vente* mois IDS tuais il r de son •i nure à lébêf 'j-du cn*^ •re qu’.non.Il le m i m e Iran- l‘« Q'f nag'.Je sur il y eur pas a -I août 1878, 4f »• »?iu VOYEZ LA LISTE FERMES EN VENT-’ l»AM8 LR " H KICKI.V JI.UL ACHETER «>ur qui désirent ve> t VOULEZ-VOUS "" 'd'eux qui délirent ache et devront s'y renseigna.Les annonces «le f«*rnt • i vendre sont inserees -ldi t i'® WEEKLY MAIL, a r«.vin «le 50 contins ptui ;'d nots, chu«,ue mvriian , et de 2 centiu* ,mur casqu» .mot ndiblionnel.Les annonces de f« nu i vendra sont ins«*ré‘e» d*a le DAILY MAIL, à raises du 25 cenlins pour 20 mou.chaque ins«Tlion ; et 45 UNE FERME J B, HEBERT MEDECIN VETERINAIRE, Ko.15, rue Notre«l)iae dus An iff s En face du marché Jacques Cartier, Stint-Hoch.Il se charge de guérir les maladies suivantes, regardées comme incurables.l-Ij-.ir-viii», ringbones, clTuits «le la hunche, «le* rems, des épaulés et du pie ls, cors aux pi" ls, siruux, vusignons, casserets, bouffes ou molles, etc., etc.Il est le frère de A.O Hébert, écuyer, autrefois professeur A ('Université-Laval.22 nov !87 1U10 Aux Inventeurs et Môoa* niciens.Comment ou obtient des Brevets.Brochure «le OU pages envoyée gratis sur réce,«-lion d’estumpilb's »uillKanlea pour payer i« postage.A üTlMORK.SMITH KT Ce, Solliciteurs «le Uruvut», Boite 31, Washington, D.C 11 fev.1879.74 SIMON BEDARD FERBLANTIER, lo 46, rua S&int-Vioolai Palau.quiumu.Marchand et mi- Sbiiteturiuriifi f*r-• iMUturin.«l’uru-rlr» >**r,iU, pei etampSa.Kn gris rl ri dllffil.Ainsi que «lu I I dlIiM «i'hrptc-l« or.turauru »-•* s mise «l :r«u»ciUM Aims mm main».Un fitn*l r niiiuiii c» Faeb"'* (lUstu* *• IaAU-i »èru, Io*ée «'«*• Ma* «i ample* lerjsnv.1879.____Publié par AUGU8T1N IX TE.imvn meur-ediletir, sous la raison de A COTh «‘ Cie., no.15, rue Sainte-Anne, vi»-4-vis * Place d'Armes en la ctté de Qurbef, l« _ Augustin Côté ayant son douriedi su.no*.« Lea pro- ru* Hamel, en la dité ailé.
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