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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 5 janvier 1882
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1882-01-05, Collections de BAnQ.

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me année édit, tri-hebdomadaire, N° 2.T " —— .JEUDI, 5 JANVIER 1882.!5o année, édit, quotidienne, N° 201 TAUX 1>B L’ABONNEMENT.Mixtion ibi h«»iuomaoaie«.Far afc P»y* d'avaucc.$4-oo Foui ic« M»y5 *lraniJC,s.500 i'*rrioN yuommcNN» p« »», .Four les P»y* frangera.j oo J -es frai* de po>tc à part.¦rdiuon tri-hebdoncuhire .lu fournui *ail MARDIS, le» JEUDIS et Ici SAlN!nquon veut te ddsalwnner.on doh (oimci avis un mois avant la lu» de ®°n Lniu'c cûuram.et .lu .ou.comp* autrwrjt i abonnement cal U?.n l°u!>onne au N.11.rue Sainte Anne, UüU,vnle.cn U' e de la FUe d'Armel.LE JOURNAL DE QUÉBEC POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE Éditeur*propriétaire Augustin COTÉ, à qui faults correspondance, lettres, etc., doivent être adressées franco TARIF DK3 ANNONCES.Six liRncs, première insertion.|o.M Au tk v»ud de 6 lignes et pas plut de 10 0.S0 Four chaque ligne au-dessus de 10 lig, 0.10 Four chaque irisation subséq.par Ug.ait La ligne est comptée sur corps 6.bet reclames, rapports de commanditée décès, mariages, ete., sont sujets au tarif des annonces.I.es annonces déposées jusqu’à midi do jour de ia pu biication paraissent le mêmejasv, I oute annonce envoyée sans mentionnas le nombre d'insertions, est publiée jusqu'à avis conmiie.Un* rein.se libérale est accordée pour les annonces à long terme.6£T II n'est tenu aucun compte des •uits anonyme* —# 1 manuscrits non insérés sout dt conduit 1*0 quo, I rsqu'il était arrive mi iniiitHleni du li g't**i ro, ii nva»t trouve le service Uo l’e tnt -lu ajor tune.Cue u M>.|M |ij»li'>ll .1 eto ouverte ici j H ••t»lt lié, .1 tJ'lubj:, |•» do l ui voin,u*«t 1HJJ.Sou pure, euiidio du tip .'tire • le Vienne.(> i a Etats-Uni.[•KtiXCIv lui’in, 14 d‘.,e»*inl» »' j u.ninuul Uuna Jed conditions />t.i ;e ft s- .déjà i «.-cueilli près du m fruités, ; et exerçait »» Quebec i«s fonction* • ,(„c0 «l'hicr n emprunté un l/d/pi/ifr* .! — d arpenteur du gouvernement , mi I#^ ' I .à ./« llA I fl ( 'là ,lt.„ vil' intérêt u la question que u r'IoViM lionnes a porno nu tfouvur.iiciueiit «u »*ujct de c e.tui.icr non.nttii l,s cbm® D mini»l* «e de la ^Ujd.1 riuvia IIii./'IO-, dopa:* de Mur lioille c-t munit ro do l’cXh«*tn • gnu* , j)t.\j flot ii 11ligues a pivitu du Miiiteuir In vraie, 'n !•"»* ‘‘oH* me iÇiiiil'licaiuo en repruclmnt un mini.-,JV d'uvnir donné de- |«osI»’h impur* A des généraux comma pour opinions m.li i.pttbiiei.ii,es.uiihmUo, d faudrait d.Miu sii|»|.o»cr i p paili* Itli.roment II.que le gmicral Faiiv n' iv:.it aucunu .•învt-, lltwitca, f’u«l du voir le gone.>"’'i«M.Man- -on.• ml ore ! »'*• »«¦ , | .M nbel nomme elle! d'état* rail 11 i»lo ul jo ne-ni* ni, |»oiir l l.on tîi, mini-t«*re do lag.icnc, le neur de M.l'une, il vaut mieux dire ,n| de (Jiillillut et le liilircchnl «U que son action a ete nulle pour Ouin-bcrt nppol*" a l'aire purl e du euipêclier le dcnd.v ou «quq - ni nu comité Mipci ieur déjà guerre.Songez dont).le général de Mint' 1 e t un monarchist.*.le maréchal < *nn ,p(„ rt bonapartiste et le général «le (ialitîet l'ii ete aussi et » e-t rendu ecl'.’bre, pendant la Commune, pour J’enirgiu avec laquelle il a reprimé I’m-iii ruction communaliste M.t’Ii ms Hugues ne j eut admet I»'*' «que J.Vpnblit u les au les paroissiens ee qu'il demandait t e initie «lu n.t.mat- tout lu lima Je d'iiillciir- lova ' i|o >ikt pu.et i i avoir quoique inslriie* •n uoiirage m* «levuiit ti«*n, et 'I n‘e-1 pl is p< rints .aojour- si Huit ion t «on produce -our.soil.Lot, miiunlrc* frampds, les tnois-onu'* par la mort ( la tl.ur .|j , jamais laiblir , i! devait saur i a.Mais m culte explication était ni «ous M*cr« l.aircs «i Liai, le m»n.e «lu I a gu.et «pii dniumil les pin-grandes nureusumenl son temps ci son ti i Fuic les nmleissa leiifs, les ministres espérances.l! s’y tit i«ujiarquer d - \ail, et montrer en to.it temp n ni rosi«leuis| les c* h urgés «i n lia ires, leu lor» par ses talents supérieurs, si reniement nue bonne vo.out .nia 11 ebrau labié ?aire «I n-.r (¦••«•liait pas toil u 11 Vois liu’ecteui s du mim.-tcru «les allants élrutigcres, pl.is(, iir.généraux, parmi b’s.jut'ls |M marquis de (« «lliltel, ctuiciu presents.L«j pnisi leal du conseil avait a si droite lu dte.l'.n veine «U1 traneh s«-, \|, I ral l'aliipenon a du Nous vouin choisir cl immmer •!«•- Iimn occupait lu place de ia maîtres*»* du tout «•iitier dans la ic dure d un livre j ni ur, | t «phr.iqu - « Non* avons t v mes «le vaieur, tua plus « apahles i«-« maison ; a mi ili oile su tr uivait u M’it.nci ««u d histoire.A ia lin ; le chic «pi il muis |., , plus compete .is.il nous a lullit I ambassadeur «I Vlb.’inugnc, prince | de ses eludes, • le« hoiiiin puis'umo a\« ns choisi-, nous les avons nom-nié- sans leur ilemau.| nv.'i’ «•;!«•• e1 il a « lu n| 1 « «¦ ••hi''! lau - le «'hem i n q m i - '.a |«a r- • > ut.il 1 ici lo • «• i avait !«• talent «1 eli u pre«ts tout a a toi-, lite (la, t tolljolllS l’es -l pi'l tu, il jliguail lu*.CS nieliO au • « l lia', lire, eht r et S ai mi jH’ctee, cl s«* «lu, i ia a « utrer ir tail les «pu aient une grmidw «K* 1 lolituilolie , a -a g.iiitlu* l;iuil»a«- «lans h* sacerdoce, « t.apres a\ i r lai de travail, ut nous le* Muicitr «i'A'Hi telle Hongrie, comte mm eludes thc d«igiqu«*s au (iiand So Ml' de île list .« 'fout lo lllO'lJ.«pie le «liiiei a < |.le c.-'éhro eui-ini«'i ¦ m t^uebei’, il lii o.J mif 1er oc t »bre IS JJ.l'ciibwr vie, d a c ni*, i la puis si.te l ro.a j u 11 ¦.«I icr a -uroa-o i econiiai- i«t:i mi «nt eliei < hcr t« ;t p< ur commander mu* «r le- hommes le vaieur «s.tum Je- gens de lui ou tel parti.(Juand d f .it Je l'h mneiir.de la -«'••uril" .lu p‘ivf, on m* Ptiurint Pire >"*p rliux do ne voir qu la vuU ur *i * .ci - qu'un « hoislt.t\st te «pl • I ait coin | il'e mil e M 1 gouuitil Citmponm , tmi i-lru I.-oil-I - i » -tu r-i n i ( iu i.s >m ini’n-vu ni.et «• i i a t J ¦ * • t IIUU-O i c«Vu, au ;s m long , I • Ü avili i ; .no -t ra lu «^uub.-e, a i» • m \ h * II’ lie «I u «m.o ) .-à I, irait «* lu eon* •niici* « oniin.’ rnviiit av e lu Jati1 ai g.ou ¦ i :•! ion • p i - « M.en le il alu v.iu* du au « anada d, p.mdaiil quelque- m u-, il «ic nieiira ù I arehuvuehu «lu *^ i«-l»e Il fill Cimiito elivs»\u i la dOs-crl»; «iu la mis-iou «! • I.avrd, .a il resta trois an-.Ses parut-’eus du Lava*, .ecus «foiigiiiu i rluiilais.* siptout, ont («iniionf du loi.t auc un mis 1 mo >a tu nu loi.g ut louchant rv»u-j venir , ut, pin- «l’nno l u-, apres t.ou s *.i p.ja, d Or .v, et le cui-itiie»* j‘F* *1 11,1 quitte l.uva il mms a «•!•• lugon lait e qui pieu le on eu moment d.mne de vo r.peu 1.0.t te- peler.i de-vartc- '1° ‘*4 Ifuim* Sainiu-Anne «I *- lauiillcs entière- venant ilo cu'te pi-proclame d gno de travailler pour .rom-u, -e juter aux pieds du lie .v • «.loi plus somptueux roi»J «I.• - 1 ieiu.tn le de 1 i.11 o j e, L animation qui ar**-i,,c‘":l|,MI-gué pondant lo dîuora «to plomrdo ü fut nom m i ,.,rdi tet.lo "in iisio,«t I ho mm » «* SHiut-Roinunl I, m i.cléricalisme c u-t- i'»c*nt d «Ktol«ro |o.»4.• e-t la.dan- La liberté pour vettu parm-e -nme a quelques i: tes out t • comm «put ut ; ; t !«.• ni n*«l '.pit : .il eut le hurv i qui ni ctta, av« «• un geste I ru-«j.ie.un u imi .1t; nux • : t.r '*•• l | >n •••.; l(N ' 'd - ;.avi ’:: cil'air -, .-'e.-t cmiJll.l très- , s'.'.u IU nus F- ! • « é-ar nu ve.lt pas un i veleiuciit.11 a (dt* dam- tout,* | quo v ni- r pninln z à «I n V pa- d- i - ! i \ iVullU'îil f'é-ar en I ’ *:i * «Cs coi l’celoinoiit.la i „ leur du droit pardcinontuiru .lu H In gmt< .•• ' M.1 «•*• ’ ' A \ ‘ « nnai-ez mou attachement tcllius à la place de t’.-nr .du Vi- M.(la le pub.I J UC.Jo I époiid-dus ni Jici.r • i.uo j'ai .-«mis me- uidios, |** l’ép uni- d.leur loyauté ' \ «mis u a ver nu- a les alla«|t cl’, u le- discuter nommément cl pcriMMinollemont.,l«-le-c uiviv c'o : à moi qu'il faut vous mi pi’eii :re cl itou d eux.-i \"‘i-ttwz quelque grid coltllu eux Ou u - -auruit être plus correct, j.;• Ho-inoniairumcitt parlant.Fottssanf la franchise j i-qn tu Mat'd.(’«•t incident, a^ fument n ti i> i‘, n’a pus cto reproduit pur i d tî'irl, par ordre du piu-iduut, .M.Ihis-mi.l,o procès intenté par M.Ii-*•-.-lut» .i / trou»! /cunt ne parait pas *!»*vo t* non- appoi lut’ «les ivvciation- bien n,-quanti*- ut b uu nouvelles Plu de» témoins ont de entend un, leurs mais «m n** *• ave jusqu'.i présent dans bout, et êans douto plus l«> n que uo j Iftir- dépositions n«*n qui mut **t«* l'aurait voulu M.Gambetta, M.le déjà «lit par les journaux la l.e.iux, génenil Catnponon a été jusqu \ ro-1 I liitronS)*!' b* / > Bretagne dont les paupières -e baisaient.Sa voix ne lit grave, cl sun accent plus ho Ion nul.En pro-onec «le la Irinilu Sain-I te, reprit il.*’t dovant tous ceux «| n «j, chov»tiers, CM qili - t «‘i l e ; l'eiinemi ! u et u moine ! ¦ a tait le un.* parfaite bonne gr ,\* d une g.lifte nu h Emile et .ii «’.ii tvu i j n i a ee t r - e.t bl > a -e- bote-.„ NoTit.'K itit»t;i; \rtii .M i i r.in veil i \ u m • r r Lus ilnveiis de t^uebuc, d'origine Ir.i.n; use .il autru, ont appri-avec ibuiear «d chagrin b* dé«’ù- dit I .ci .il i M.1 'l i e | •sphore S IX Sou nom u nit e nina depuis Im.g-lumps dans la vieille cite, et tous i'm;o c III .per mnus, n qiii.’l.u lite- pen-: qilll Clll • tu; frappi «.dot urn* •.o n 1 «\ a N ol le L * ¦•¦ I 1 I I -il u no ptclijuo .n | uiCtiO t, \ us taon - * "'I*’ [es av i - lui v ê'CB : 1«* a vos :fl « îi a VH t t I.O.s \ i.« i- ia p tit«* cinq» ni * mi irovise • «vi I ou u trouvait un peu a l’étroit, d leur Ionian la troi-«!«!»-•- : du < «ürage, «lu la genuimsi te «*t «lu la I» mue vol.mt *.1 > i e • l- ¦ S.L ./UMtSV.XI -»(.'.SM».>'»aW :.¦ •.f \.„- lie.I l'.gV1 "«•, .« 11 a t 1 r* 1 ' et tuiitkil M L ItU'î f 6 jAXiviét' !Hb2 No 4 dans cette ombré m range que fait ht gnetir, je ie jure .1 la f;ic«* du Dtuu profonde cagoule, I On \it un objet sombre qui 1.autel huuI rayonnait -ur lu mal il» - «Irapurn - noires Et dans la nuit «l«* la nul', conduisant pan LA 1 mouvait dui - la galctac* a l'etcalier du clocher.Le sang monta aux yeux Je 1 1: la cohue confuse dus colotun-.s.uis ç«»is qui ho redres.-n.lus ogives enchevêtrant a l'infini Cunt ecu* d'or à qui mu raiin nera ' chiircus vaguumeiit » tenu t il.1 «.liguai 10- Reine Dontit son cn nain, cidre gluant, -ai.; «lo iiictngh'.* i.¦ • n* a sang .i.: Nui nan vui «nu, qitcrelb * nu I .ton, «pteici «•» u «diu licnlnire deux hommes de loi pas , pour un «juart •!« tm.ladu, q riti>* iu:.!« • j .r h 'în*n«* 1 -:?• *.Simon : • Fi mi i-t;.il vding* d (.'«•mi dr.ut teste.A , : «'- iu vui .u- du, mo lu* nt« gnon, un peu .X i .i.: Mil IU « (O «ns«lu charme ¦île Ih«*1 -i mur a i X •rte «le I.l m • a !•—.by1 maqu païen, bi « tète du ci -ans coli mai 11 «• t i tiuf* liant, un>ilie < I u, U II p«*U .au' un nom !1 • * — ! Aubry.Georges, sur IoCAmiüsi.»n, et lo Imaigl »)n est enfoui sm:- c«*s od.eu?en bouche.On disait — IIuo «lo Maurcver ! l'ecuyer «le monsieur Gilles ! | qui ne te Moloir hocha an tète coiffé*) de fer , ra* c.\i; Cela se pasia t au Mont->.nnt mi chcl, lu • o« her lugubre, cet nu jm» Le uumiicino »ucto |u religion otdtnil alors* dans la vio de tous, et d n était guère do cœur * -* ri al au seul mot do tnt* «lu r.herrtioiex.Smis lu manoir « lumo c*iait 11' ccmno on fait «quand U* mot long temps cherché d'une énigme vo’i» app irait à l’improvi.-to.Aubry, «qui respirait i\ peine se tourna vers l’endroit de lu net où les dniues étaient age non il Icon.Heine était immobile.Les drape • •es de sou voile hetnbluienl tailiéee duns lo marbre.Lo prétendu moine, cependant, avait 1© Trout haut et l’œil urn-uré, U regarda eu f»co François de In mort.Ce lu se passait dans la bnailupjo on deuil, devant lu cercueil do coltii-la mémo qui appelait son l»c»io a-sassin aux pieds do la justice -u ,M Autour du cénotaphe, flanqué do sea quatre rangées de cierges, quanto moines a alignaient, ti.ipa-»»-ble», montrant lours rigide» vtsugea Cela, parce que lo due du Urotn __ gee après avoir e’uancole comme i —Tu ie *eias ce soir, ai tu m arne Til eut reçu un coup do ma-o sur lu ! net eut homme mort uu vivant ««nine était tombé a la renverse sur Les yeux d'Aubry m* tourneront coutume, quelques n.aHoii» no gr.m lu marbre.vers la nef.Il vil Méloir qui sou I j.aient., uapo On lu releva.; nait méchamment.Il vit lus deux ljunnd il ouvrit leu yeu> Hue du blanchet mains du Reine qui .-o j «i-Iduurover avait disparu , et tout ee gnaient sous ton voilo.quo nous venons do raconter aurait Aubry ti.a son epeo, la baisa et l« pu passer pour un tongo, -uns lu jota devant le duc.gantolut de butllo quieted toujours i Après , etot-a tes bras sut D témoin in-ucu-ablo du lut riblo i ta poitrine.ajournement.I Juo recula.Ce c»up le frappa Far où lu - - .eusatiou mémo du tratncitlu.On ontsndit gli-àoi entru sc» lèvres blêmes ce- mots q»rophott •n ::iu t -.M:«;- .I» .- n.t -i I a-ia | i*"itr voir l'honzon imm mi-u -i.tîit de -o hau-cr-tir un tr« i mai* t'on* Le mano r occupait !•* faite d un i D«d ' I oureux pay- !o«.s •.!«* un joyau polir cathédrale cl qui entend la mu.—o daiis une grill» lo Lu Hicf*Nuiit coulait «L t i n to manoir.On nomme l*iu'« lus rc —eaux marnoux à hergo- e-carjtées, au cours manquant du j»untu, «qui dur faux moine « était il j |»resque nutsi violemment que l’ue | inunt tnttomunt «lan- lVîutnluo du ont u i ?I;© «lac François, livide comme un cadavre, jiarcourut dus yeux -a suite frémitsmito.—('et homme a menti, mu>«i**urs, dit-il, je le jute à la laco do Saint* Michel î t’n© voix tomba du la voûte et ru* p Mldlt —C’est toi qui mens, mou soi- iqucs -Jo mourrai abandonné ! gu* D«*l ' rite druidique *1 «"i les «•|>icier- raisonnables ont « lia-»* lu» l»a«du- f«)lts.Marais.I S dut ut prospérité ! B mi pain, ci La pi inciq.a.u niai-on «lu vilhig** 1 dru gluant, pointues J • tei r* gtnuii -, appnituimtt à Simon lu l’i' .d laboit voilà lu- souhnils «qu «mi f«M‘inu q ni rem* et fermier do Maur«*ver.| ton lamhuur ! ("«•tait uno bali—«* un miirtio bat n « lait q a-une luitiine, quii-iqu l- ap* Le village do Saint-Juan était trup, llt,lt(l , ; .q(lv V,,*.nt «Dnllus.ut quo aoatenaiont «lus près «lo lu grève, bien qu'il nu la vit 1 „ q ,|U pliait i D«*l ««u à Avranchei La toituru du j qniint, aveuglé «qu'il «-tait par m\ 1 „„ VlC„x tcutru dVchev i liante et svelte, continu \ cliàlaigniur- ut trois douzaines do.«lus marchss, rotcutit sous lu voûte »i elle eut essayé de relever lu style j qKtintniers, pour ne qui* sucouer culte i silenususo.do la uia »«».’ I torpeur lymphatique qui endort lu j continuer ) Mais avant qu'il eût le tomq>« «b» • tue ut «échec, quo reprendre la parole, le bruit d'une qmns er**i-cs en X.seconde bannière, fichée dans lu bois roseaux était liante t .t.i 11 une 'i ; i.m no du j ms api u- lu »« t \ le cc ••bru t.il .Mont» Saint M Mu | ur .• tui «-u1 • salut du tu » 11 -1 • ii » i » «!• B' '.Ig’tU l! v avait grande* \u .n«* » in/.Si mon iu Fi >1 j •ur 1 • t - du la Saint Juan, «qui était un môme tutu|>s la tète du main ir et celle «lu vil.«gu ( )rt a’.it I: .u v :t c.( làg* ; s du *'|| «llllgn Cl - i i :« IC «lu- I ;:¦•!-qui p* •.idur.t .a:un .!.«i«s t fiant IIO ut «qui I.i t.ui.t ! .eut du- J.-UUS du toi 4» A * tlllv' bu-.Le -onjK'i t*tii ait Ians |«?chaudron mu-»it, -u-|» -uiii .4 i.i ci* mail hru.D.i: » un qi:u j iccu qm « ot.j« «s t iu m / tic i liait-.-* *: d>* la tui inu, lu village ont i* r était réuni.Dix A «loi/u gttr* autant «1«* ti'lus.deux tneiiaj: > i us et niailie N'ittcutil (îu**tt'‘s, lu'juo! n'-tpi' iti'iiait i i.u cnn -ox«• .ce n «¦':>' .) a- an !.«« mro, uu «diet qniisqu il nu -avau ni la Ih>uici, t.i |«ceiiur, ni -u b.tiiii* : eu Fall I'lv*» 8 I* Tu*r-‘ ^ L*1 •••• raytga in«.truclit a loin» K-* j»ointJo vue comme il ?av.iil le (aire.\ .o,, lour, mi nue mémoire élan comme un livre du»u lequel m.|iMHit leu UiuuicMju il avili*.coiiiemiiléoeet lo* impi-esxoïiM il avait éprouvée*.Lu muluJie, répondant, fui«ail j,.H procréa, et déjX l'on prévoyait |o moment où il «crnil eulere o«r |u moi i a I alfeciiou «le »en amis et de *e* un ci en» puroiaiieiia.Durant l'eié ueinier, il eut une révéré attaque , pu ru ly nui «e prolongea imsez longtemps; ,1 revint puriiollemont üo tellei.Mâ«|«ieet l'on ,.*p( tail guM pounuil vivre quelque* année» encore, J ou là coup, dan* la soiii-o du 19 dice min i dernier, une terrible cri«o dajioplexie le saisit, uu moment ou U fûUMiit avec soi» ami le rêve-jond Ni.Hoffman, tuie de Saint-Uuvid, ol.quelques ininulo* âpre* • Otie ff, jt luire une leeturo em° x"h,mo do VHistotrg •le l par Rohrbackor, M |u cuie de Saint-liwvid lui administra les dernier* uacrement», et à 10 b et quart 1*.M , il rendait le dernier uoapir.Soi funérailles sont connues de tons.Grand nombre do prêtre» 7,tlir., a,t |,ové.|uo de Québec \0‘, Jt lui-uu-me chauler »on service et I on remarque, à la fin de J’ab «ouïe, que Sa (iratidcrr était très-eniuo.LE JOURNAL DE QUEBEC,-1882.Si elle n’oat pas réalisée, le corn* inorco de bestiaux d'expédition qui offrira le plu» dit» ventage.La compagnie du eliomiu de fer de MoniieaUSorei a déjà fuit, pré» de celle dernière Uutliié, l’nequisi-lion de 20(J acre»de terrain i\ p.Du 1«go peur l'usage dont mm* venons de parler.Nans Ctrojuloux de cette initiative, ••ou» do von» limiter, si nom voulons avoir notre part de profits dans l'expédition du bétail on Europe.Si nous ne fusion» rien à ect étfard, comme l’a dit, samedi, Sir Hector J.aiigevin, nous verrions de ,u'i10 superbu Ierrasse Eronionao p.-iMser les navires avoc leurs charge monts pris dans lin autre port, comme *’il no valait pu» beaucoup mieux pour (Quebec que «es mêmes nn\ :res trouvassent leurs cargaison* dans son propre havre ie com-1 quo noua no sommes pas dégénérés choisira le port (Applaudissements prolongés.) *.S I • .I i a.â.t • en Tous les magasins do Saint-Ko niuuM, «.'iim' que Je.» niiihuf.-K.tuiu» étaient ici me.», et sur le piircour» MHj.fr» jlo ^ Jettr« J'0','/* ,jn vi-épc.en signe do deuil o: U affliction.J.e révérend M P.T.Sax c»t », cuie ù i âge «o cinquante.i,eut' m.» JL In ¦ iM w n#.: MADAME ROBITAiLLF, K i;C K V RA, Samedi, le 7 juillet 1882, Üe 3 à 5 h area d-j l'spiê» uudi J ar oi Ire, I.h construction dos vaisseaux L*i, dans le port do Québec, n'est pus un problème insoluble.J.’année dernière, la chambre do comrnoroo do Lévis envoya unu r j quete au Parlement lui demandant une primo pour tous les vaieoemix en fer construits dans iu* ports de Puissance.-Notre eminent industriel, M.Car-fier, do Levis, qui signalait ie fait tu banquet île samedi, cita nnoxem-| I*‘ pour démontrer quo nous pou* v,ul>* °» Canada iiuus livrer :\ cette imlustrie avec «iiccè*.l.ui int nie a ou à radouber un «t**a-,r'' 1 1,11 dont la plu* grande partie de la quillo dut être enlevée et rej tarée.l-"!i'iaju a cte s, bien exécuté par nos ouvriers que l’agent anglais.Gomme premier ministre Je Majesté dans la province de Québec, c e*t avec plaisir ot bonheur, messieurs les délégués, que je puis vous dire lout cela, et c'est aussi eu celle quuliie que je vous lu dis.('ar, mes sieurs, on ne doit pas croire quo l'An-gletoi i e, à laquelle nous Hommes lest s loyaux, et à laquelle nous res lerous luujoui» loyaux, nous dé fonde d’nhner la Fiance.Bien loin de là, «'Ile admire et oncournga en l'pus ce sentiment do fidélité é la vieille mère punie absoute—dont nous n’uurioiia pu nous défaire, l'eussions-nous voulu—et c’eut ilo cotto disposition q u noire gnu ver-nour-géneral, le noble marquis de Isoriio.parlait, lursqu il nous disait a la grande feainijoau-Baptisto do 1880, qu'il était heureux du voir le fai si vu u canadieii-françnis se îvutiir et proclamer «-mi nmuta- puui la F ranee, que nous savons si bien combiner uveu nolle loyauté u l'Aimle terre.° JVo ospérer, mossieiir» le» dilo-irues, a com-iu M.Chaploau, que vous IransuieUruz a qui de droit le * »c„.(imetiis dont ju mo fais l'interprèle ci qui sont ceux de mu»compute-iotes Noyez sûrs quo nulle part ailleurs votre visile n'a provoqué une plu» vive émotion.C’est l'anciouno mere patrie que lions voyons eu vo.h, quo nous avons vue venant à nous, et m*s cii'ui’H tic-bud ont de Hontiments que vous pouvez plutôt deviner que nous no jmiiivous les exprimer.CliNcuuu des phrases du premier ministre avait cto soulignée par le» applaudissements des convives, dont elles exprimaient si bien J'.„ 3C„ti monts.I Bourg*.Il Louis : Blumhsrl.M XV K ; Brunet, M Ovid« ; Duohssnsy, U K ; Bilo-tit-au, M Ls; lleau.hivin, llev V, HJ .liai!.Isirgtfou, lion P, seustour ; H«llus.|slss, Il JÜ-orfo.; H>- lean, M I N, l>vis; Urowu, MJ II; Üowen, M A : llrown.M Jolie; nruMciiu, M Louis, lii«au n, A.l ; Ucou(i*y, Il A ; Hoiii'lmrd, Chss, Muiiliesl ; beau-champ, .M Jos; Harrow, U K C ; llourgi t, la)ul» ; ll«.(iii«-tl.M L K ; lires key, M John ; HoswmII, M m (ïeorgs; lin-akey, iJuoive ; Hoswsll.M J K, jr ; Hosmi.M féon, ,j|t J.yeunuis; lieMuc, Ur Ji,u Kl; lirsakoy, U William; Bernard, M V \ ; Burroughs, M; Usiidsr, Hr.Burroughs, I).-; Blaucltot.TA .V.NV ,1,urroi,*hs.(i il; llelanger, Hév h II; Hisliop, AI Kilw»rd A; Uelangt-r, \ »oior, bu- hfstuy, i.i ciui, C.M J C ; AloaUmbaull, l> J ; MeOrssvy, M Hobt II Uso L.Alalouia, Fhillp|>« ; Mai htm.WSCOCUS I>C «tMtU t nOllAMÜSK.M.lo ^én.ral Boulm,go.lynomlii rai- mu ,11-cour.» ,lo, 1;!u, ùloljuom» t-ulcs |ilua»yni|)ulli.,ouoo.Il vin , .¦ « -,-.tqucît chaleureusement }-h iu citoyens do Montréal pou,- lWouoil fail liux dôlo* gi:es ltr.nqats, aicuoi) qui l’avait ému auior.t qu«A charmé.En «ovtant dos ! L’uts-Ums, du il, où des foies splon- j k nous ont élu ilunn-c-.roas Caron, ll.m a I», MimsiiH di la Al the* ; Chapleau, 11-»n J A, l'ruiner ds Uuêbec ; hauipludl, AI Archibald , iltisuvouc.Heu j JG, Montréal.Colley.M \ w.Colley, M Georjn»; Campbell, M V\ barling; Cook n vvnham ; Campssu, »! pvtj*; c'houi-nard, Joseph; Chouiuard.M II J .1 |i , < Of.M Auitusiiu; Carlar.AI; Célé, l>.Ciu» A.Cliûteui:vert, V; (.i-gruui, Chus Perreault ; (lotion, l.l-Col W H, urtdloiii ui.i Imj mo , Couhii, Al Paul; Clin g no.-».Il C II , Uuirlsbeis, J A , CUpbam.M J (heave» : Cél -, Cha»; Cassmia, T Chase .i.aigrai»:, M J p |j; Casyrain, M PU, A4 P; Carnray, Al Felix, consul du Puiiugai, M PP; cerbray, XV J ; Carbray, A4 Mtrberi vv .Cowan, M Joseph , colla-, Lt-Col ti ; '•;ry'1' jut,’-».Chabot.Julien , Uiauvi-uu.11 au A .Chamhers, M H T 1» • Canaou, Al L A ; Campbell, M W Nebla.I).Hoh -ll, M H l< T bn ^ üaorge».M K A ; I e\ar unes, M Fer-lta.ii) I , Uioan-», N K.Doiners, A F» Le Cdiiatliin ; bunu, -M lhas; U‘onn*i.B ; buna, M T 11 ; bessaiie.A ; IVnu.Lug;e il ; bimn, M ,T, * • H John , beau, Oscar ; De- Uiui», £ ,» ; beBiois.p; p, UcUieis, K ^r‘aur ; L'eBlois, A C : Gem Cadet F j »ru y ut r .lioiiou, Isaac; Dsfoy, J A ; brury.c«pi C W ; Dre a.Gaspard , brc.IV, oh.i lionne, L H.Kraservihe ; lit la.:jra\«, l.*r, lieiagravs, Henri ; bunscombe, M Deiorme, Ai h.I)Ursonneu*, Lt-Jol H AI , Uuygau, M i lean, .M c Percy ; IJu/^a'i, M H .1 , Dechéne, G M.ba»{-vau.M F M .bruni, M »S XVUson ; U
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