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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 9 mai 1882
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1882-05-09, Collections de BAnQ.

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400 année édit, tri-hebdomadaire, K° 65.MARDI, 0 MAI 1885?.16e annee, édit, quotidienne, N ° 8 TAUX DI L’ABONNEMENT.édition t*i hrudoiiadair*.F*r an, payé J'avance.feoo Pour les pay» étranger».j oo * ÉDITION QUOI IPI EN NB.Far an, payé d’avtnre.;.$6.oo Pour lo» pay» étranger».y.oo l*s frais de poste à part.L’édition tri hebdomadaire du Journal -mit les MARDIS, les JEUDIS et les samedis.Lorsqu’on veut se désabonner, on dok en donner avis un mois avant la fin de son eemestre courant, et solder tout compte d'arrérages, autrement l’abonnement est censé courir.On s’abonne au N.is, rue Sainte-Anne, haute ville, en face de U Place d'Annex LE JOURNAL DE QUÉBEC POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE «NSMenti Éditeur.propriétaire, Augustin COTÉ, à qui toutes correspondances, lotirot, //*., doivent être adressées franco TARIF des annonces.Six lignes, première insertion.Sa ce Au-dessus de 6 lignes et |«s plus de ro aio Pour chaque ligne au-dessus de se Ik, o.io Pour chaque insertion subséq.per l£ «,#f La ligne est comptée sur corps 6, Us réclames, rapports de commanditât décès, mariages, etc., sont sujets tu tarif des annonces.Us annonces déposées jusqu’à midi du jou r de la pu bl icat ion paraissent le m fine Jeu.'J'oute annonce envoyée sans meatioiuMr le nombre d’insertions, est pubHée Jusqu'à avis contraire.^ Une remise libérale est accordée pow las annonces à long terme.AT II n’est tenu aucun comtto dus rents anonyme* U» manuscrits vion insérés sootdl ITALIE.Hum»*.It avri1 vertus : On h d’abord tr«uivé,un «m brnio’li.Mumit «lu h» voiu «acreo, puis, près du tempi j diAntouiii et Fans* lino, un fiagmonl de plaque un mur* u l'iiiiu I'"*'"w .~V.i 6r«.'«nformunt imu punir .lu pim, J, M.»*, U UuoIm».- A.,h, s.,•! < Vaiuil,' Une, • .1,o.>,• I™, Ju jmu- sera pas dilucilo, un cnet, do | ris, ou il va falloir urecr plus do dui'l un m -m -.sions, mille motifs d'excuso pour brew au tnoin» p«>ur les laïques au Le uiinistro oo- tinam-*s prop > échappe.4 aux ligueur, do cotte loi.lieu, et plate de» salles de m .lade- | tül,4 qil*,| ,.»t -X|, * lient d.d«x r.«o.« Il taut cône, dit la n 'publique trou ht pui» on voudra savoir quel» ro roist, feur l’organe du M ti.mib tta sultatndéplorables u d«»nncs la béici- H 1 *l'b*'" 1 : !" 1,1 : ":| 'b* i'*«n >u montre piirticiiliciuinciit vil dan» nation des hôpitaux de Fans -Saint* de la pr- »oa4 • mm o lx»Jt ni»•- en etful, do in dissolution du conseil municipal ut du la nomination M.Pianciani au poste do commis» royal.M.Mnccio.le consul italien :\ Tunis, u «té nommé ministre A Monte video.C'est évidemment lu pour lui une récompense do sc» oppositions aux agissement* du M Koustan.Mai* la Consulta n’ust peut-être pas pourquoi il émigre quand il le peut.> ('et état do choses préoccupe les hommes sérieux ; le» esprits chagrins prévoient, pour les proprie qu'on joue contic lui pour le faire | viserait en « opportuniste» » ei «gre 'cotte campagne ungag.e contre le Antoine et In Fitié— pour «|iio le* naiivpiblie-¦ortu* du cabinet lu iiiéiiie jeu qu'il a vistes.• A mou sens, il o»L inipos* « ministère), il faut donc *e montrer ministres du l'intérieur ut «le la joué autrefois contre M.fiufVul, pru- siblo qu'on puisse avoir A cet é?ard .très ( nergiipio et no pus lecular de guorre ?nient renoncé ou cou»er aident du conseil, lorsqu'il était mi- dus renseignement» w‘i i«*ux tnomu vaut une icpression sévère contre vaut les religiousos ponr le» prison» nisti'u des liniiiicu» dans lu cabinet ( approxinmlivumont.Le croire se-Tceux «jni vuudraienl par des moyens et le» hôpitaux militaires.ILiflvt Dufauru, un 1875, nous la pré- ( rnit se leurrer et se duper.' détournés se soustraire à l'application On se demande également, un «« sidente du maréchal du MauMahou.Ce que je liens seulement à vous de celte loi.plaçant n ru point de vue, co qu’il lai sc*si«>n de» conseils généraux faire remarquer, c'est quo lo* abs-j 11 n’est pn-» téméraire du j s* user iuul penser de* abus du pouvoir de est ouverte depuis lundi dernier, tentions oui atteint cette lois un 1 que la colère de* fouilles gambellis- M Quentin, le directeur do l'A»si» lorsqu'on lo voit meJeoins, membres «lu Toulouse, par exemplo, chose de» uoii»cils généraux, nous appro p »ur une ville de 130,U0n ha- nous que quelquenssembleo départe-ôiio, couirairumeiii uux uesii.»ou oiiunis, uiiuun candidat no s'est meiitnlo vient d'emettix* lin v«cu de- favorable à la loi du 38 mars.t-'unulu.mis a la po?t«* par les o liteur* x;i lieu «lo la j pub!ica'ion, et a ire»-«s à «les abonni » i régi lier.» n i i do» agent» *i\\ jt -, U -chef.» du I «*ppM»ili.ifi «li-«*nl I.t \ ‘rite, il (AHIAI)A.QWKUKC, 0 MAI 1.-82.I rlir.» S» In (•«liai* finUntlr.Oit*ws, «! mai.Je n'ai rien do bien saillant à tait connaître l'un «lu* m «Vous nage dan» in» nii i ! ¦ i » • pille « droite et .t gaucho, «lunt, il II »«iv«! eliuoi«,' le diminuer les luxe», d'ab «pu pt*»ai«Mit sur le t h-'*, I «pi'il ga-ct, copeti m «ven du > ir celle* • nifV* et le eu tin, //¦ pjj’t aur tabac .-au t li 'ii, les juriu\ux\ l’clto dornii r«> imjiositi-m « fait ce que Tou peut appeler u«io taxe sur I infe’ 7«7i«v.f.*>, chefs do I ojipusi* tion, pu ml an'.«| n ’ • I avaient lu pou voir, le I - 71 â 1»7*\ ne crurent pas devoir Tab • 11 r et i'» ragent aujourd’hui, en voyant que leur.» adversaires comprennent, mieux qu'eux ftuUUiin Ciltctuiif 8 Mit 18b2 - No 12 LA DEMOIStLLE DU PAVEUR.VIII Le sacrifice i»r Vent en tanne.J’ai eu froid et faim, j’ai toussé A •nu briser la polti i::o, et l’argent était l i.ls> im-decin disait à mon père : '«lire 611e sera perduo, faille de secours, et mon pèro rc*|>cctaitco tré-«o.Il ine seuil) c que s'il était là, jo lui parlerais de tàçon ù le convaincre.—Moyeu en sûre, mademoiselle.—Que lui dirais-tu donc?demanda lo paveur.— Tenez, lui diraiu-je, jo n’ai ju mais menti de mu vie, ut je vous tais le sermon1, quo nous sommes les victime* d’un affreux malheur.Tout le produit do mon travail sera consacré A vous restituer ce quo noun vous devons.Respectez, les cheveux blancs de mon père, et 6uz.vous on Dieu pour Vous récompenser do votre coidianco en nous.Il vous croirait, Modeste, il vous croirait î o’ecrla Vent on Panno.—Tu es un enfant ! répliqua le paveur.Des larmes ne sont pn» des raisons, et les paroles ne sonnent pas commo de* éoiis.Ix» 61s do Martin n’est pas ici ; Dieu m’accorde un delai pour retrouver l'argent qui m’a été lw.Cet argent, il faut qu’on mo le rende.Oh I comme Vont on-Fnnno aurait voulu pouvoirs© jeter dans les bras d'Antoine et lui crier : —No mo parlez, plu* d’nrgent I qu'importe cotte somme I Appelee-moi votro tils, jo vais travailler à eûle do vous.J’ai do bons brft» et le conir vaillant à partir de cette heure ! Je sais mieux quo personue ] quelle est votro loyauté, votre gé* nér«)»ilé.» Mais Vent-on-Faune se souvenait do eu mot d'Antoine : « Je mo tuerais plu'êt que de rougir devant lo "s de Martin tlagny, » et il gardait ; le silence.Sou rêve, son rêve si court do tendresse ot do bonheur s’écroulait subitement.lai veille encore il se fût révolté ; mais A cotte heure, l'âme consolée ! par la bénédiction paternelle, il nc-[ copiait le sacrifiée que lui imposait sa reeonnaissance.—Alors, pensa-t-il, Pierre (iagny nu reviendra pas, et il nu roulera ici 4)iio Vent on* Fan no.L no larme monta a se* yeux, tandis qu'il contemplait Modeste, qui, en inceo «lan* lu» bras du vieillard, couvrait de baisers sou longs cliovoux blancs.Il ho rnpppolait que son père, Martin Cîugny, avait souhaité l'avoir ]H)ur tilie.Sans rien diro, il se leva, «orra la main d’Antoine cl gagna «a chambre en trébuchant.Lo soir, ii lut repris d’un fort ne-eè* do lièvre, pendant lequel ii fro donnait lo dernier uoiiplctdo la chanson du tnulolL ; lira vu marin vida son verre, Tout «tous ! Sans remercier, tout un plum4aul, H ua relouriiu à tou n^uuent.Tout doux ! IX CUBE LE MAGISTRAT.Au désespoir, à rabattement qui on fut ta suite, succéda, chez.Antoine Méreaux, nue énergie dont sa douleur ne pouvait laisser croire qu'il lut encore capable.Après être resté longtemps ab- sorbe, roulant dans su têtu (alignée I les mots de déshonneur et de suicide, il »e lova, et, marchant vers ' Modeste, (pii pleurait : — C’est pas tout cela, dit il, il faut que je retrouve la demoiselle, —Ou la chercherez vous, mon père ?— Partout, dono ! —Paris est ti«»p grand, vous ne tiouvericz pa.».Mais il me • vient une j cusée, mon )s‘ie, une lonne pensee, puisqu'oIJu se rup* |xM4tc A Madeleine —Cette pensee «jiiello est elle ?—N«min allons sortir tous doux.—Four aller où ?—Chez.Modèlent».— F.t que pourra t elle fairo pour nous, la ehèro dame ?—Kilo pourra nous introduire dans le cabinet de son père.— Kh bien ?—Son pèie est magistrat.—Magistral I — Avez.- von* oublié que M de FuyehAionu est juge d'instruction ?—Oui, jo l’avais oublie, j'oublierais tout dan* 1 angoisse qui mo |>oi gnu le cuMir ; mais tu le soiiviuus, lu os mon bon ungo, Modeste C’eut coin, un magistrat, j0„ « Ht Mmlostoaguuouil.‘ voix do \ ont on-Fanne reprit: K "" m'" tcril.''.e *H,1nouvelltf>< i Kilo demanda au t'.ei lu courage du ou, ’ on* ' traverser une cri*e *i terrible poui Dieu ! mou Dieu ! lie Tuurioiis*nous guéri que pour le voir retomber et mourir.Lo paveur prit les deux mains «lu sa 61 lu : —Tu l’aimes bien ?lui déniait da-t il.— Ne m’avez vous pa» ordonné «l«« le considérer comme un truie ?— Oui, oui, Modeste, comme un frère.Soigne le, guéris lo, ma tendant Teun, jo in'« inbar,HU7 21,;* * ihl.lv» m,tt3 11,115 7» vois HCl 121.14»» M.le Rédaetuur, Je ne sais pas pourquoi, VElecteur, qui m a ailmpié brutaleuiunt l’autre jour, et m’a pose, à brûle pourpoint, une question singulièto, refuse de publier ma réponse.S *l no veut pas s’occuper de moi, aujourd’hui, pourquoi s’en est il occupe hier ?Est eu parce qu’hier il y avait le plaisir de la calomnie ot qu’nujour-d’hui il y a la peino do la réparation ?Qjoi qu’il ui.soit, voici ma réiHmso : Un monsieur, qui ne dit pas son nom, me demunio, dans Y Electeur d’hier, si je suis bion paye p >ur «m-baler le» conseiller» legislatif».La qtient ion est un peu indiscrète, et lo pluisnnt rpii lu fait, un peu trnj* curieux.Cupendant, comme ju no suis pa* désobligeant, je lui répondrai franchement ut contenterai t*ou envie.Lo metier de cabaluur, tie nos jour* ut surtout uuCon»oil legislatif, est un chétif metier, je vous le jure, et ne vaut pa», il s’en faut, celui YYespion, La session finie j’y renonce.Au rjste, je nu suis pas assez convaincu |K»ur faire do.» conversions, pas assez, rusé pour faire do» dupe.» pu» assez victimes.je gâte tout.Je debito lo moiisougo à tue tète et a foison—c’est le Monsieur qui lo «lit — et tout le monde in’uutend et me comprend, excopte celui a qui je parle.Eu vérité, celui qui a été témoin de mes essais, l’autre jour, doit avoir une piètre idee de ma science cabalistique.Mai» ce monsieur qui me parle si crûment et qui toucha d’une main si peu delicate à mon caractère d’employé et à ma réputation du citoyen ; ce monsieur qui m a vu ot entendu debitor mon petit bonmont, vu de se.» yeux et cntenJ'i d : ses oreilles, cm il on a de» vieilles ! ce monsieur-la, enfin, ne pense-t-il pas qu’il a pu su tromper et porter un jugement te-ineraire ?Vraiment, il n'a pas l’air de le soupçonner, ot e’oat pourtant co qu'il a lii t.I’ami'Iulk Lkmay est un coup porté à lu suprématie uugluise un Irlande.Le Timet dit qu'il est nécessaire que AI Gladstone démontré à l'Angleterre, sans aucun dotai, qu'il a enfin compris la véritable nature dus ditlisulles du l'Irlande.Lu Chambre des communes a élu ajournée Il y u uu une grand rassemblement sur lit rue Downing, à Isnidivs, pon dant lus deliberation du cubiuel.Les ministre» étaient en deuil.L* chel de l’opposition aeu une entrevue avec M.Gladstone dans le but, sans doute do lui offrir sou concours pour truver sur la crise actuelle.La ligue agraire croit quo lo ciime a oie commis pur quolqu'ounomi du Parnoll.M.Fors ter est d'opinion que la conciliation avec le» fenious o*l impossible.Un incHstigor spécial a quitté Londres ou toute liât# pour Dublin.D’ici ù la lin de la so»»sion lu Chambre de»Communes, ne s’occupe ra «pie «le lu question d'Irlande.La J\ill Mail Gazette de Londres dit que le.» tenions veulent mettre uu abitnede sang entre l’Angleterre ut l'Irlande.Al .is il croit que l’a trocité do cet assassinat va plutôt ru mener le» Irlandais duns I ordre.Le Central Aeus annonce que M Forster a repris son poste do premier Secretaire pour l lrlando ot qu i part ce soir peur Dublin.Il coin prend que le gouvernement est dû cidé à prendre des mesure» de re pression rigoureuses On u demande au lord maire de fiOndre» de convoquer une réunion dans le but de demander a la Reine de dissoudre le Parlement parce que plusieurs libéraux et conservateurs désirent élire un nouveau parlement (pii réagira avec plus de succès con Ire le lègue du meurtre en Irlande i laits ce eu» on croit (pie M.For» ter deviendrait le premier miniaire si le parti libéral revenait avec une majorité.Londres, 8 mai.Le chef de la police do Ixmdre» dit « i uo la police de Dublin t«.«n (iraud total produit* du Caosda." " d'uutrea fwyi T.*1*1.W.US7 .«,7-R 083 1*7,2k« t S,*7 *,2»?lout ce quo nous dépensons pour le Nord Ouest, en chemins de fer, •n cniiMix, etc., constitue ce capital productif ot n’est jmH, par consequent, une depetiMu on pure perle comme l'insinuent malhonnêtement les chef» de l’opposition.Eu _ piu du gouvernement actuel est de inurchur en avant et de développer le paya, tandis que celle 2ue non» u proche* l’ex ministre des nances, samedi, est celle du statu quo.Or, ou politique, qui n’avanco pas Voici l’étut du revenu et de la de-jiense à compte du tonds consolide de Japuissance du Canada, comme il appert par lus rapport» fourni» uu departement de» finances, a lu date du 30 avril dernier ; il que la police de Dublin à très méchant pour iuiro .dos pt.u a'indices pour In guidee dans ses l'ukjesui» maladroit et | recherches.J.es resideucs de tou> le.» ministre» et fonctionnaires du gouveriiunient sont gardée» pur I: police.L'association de la pre»so annonce (pie M.Forster n’a pa» accepté la chuYge de secrétaire d’Irlande cl qu'clie ne lui à |*a» été offerte.Le projet de loi qui vu être présente a U Chambre pour prévenir lo» crimes en Irlande renfermera de» clauses contre lus sociétés secrète» , et décrétera que les procès pour j délits agraires seront ]*ortés devant du» tribunaux spéci mv Anna i'arnell a écrit nu dimes qu'un grou|*e d éniants avait été t'u siIlu dans le* rues de Rallinn.Elle ajoute que Forster avait tué do» nomme» et des femme», mais qu'il «luit reserve au comte Spencer de t'jor des enfant».Rome, 8 mai.Le pupo, uu apprenant Passas sinut, a envoyé de» instructions uux évêque» d’Irlande leur enjoignant de tonner contre ce crime dans la chaire, ut d'engager les Irlandais a rcapoctor la loi.Dublin, 8 mai.< >n croit on certains lieux que l a», sassinat a étc commis par du» Anglais.Un correspondant du Herald croit quo cot événement va amener lu d issolution *i.i Parlement et la proclamation (le la l**i martiale en Irlande.M.Gladstone, on uppronant Fa» »a»»inat, a paru terrifié ot il a passe toute la nuit a Hdre»»er des dépêches à son secretaire et ù former de» plans |*our sortir du cette situation.Lo H lobe, de Hostau, qui est un or guno de lu ligue agraire, dit quo le nihilism i a envahi l’Irlande et quo lalig ue agraire doit prêter son concours au gouvernement pour lu détruire.A Montréal, à Uulaouni», à To ronto, et aillo'ir.» lu presse déplore eut assassinat qui cause partout une sensation profonde.Kevf-nu.I*MiaOM.A cel»*.Jy-ptrlftinenl >l#w* puai** .Tmvanx pu6iu% y ootnprla le* ctifiiiiin* ti* fer.I>lveni.Total.f «•wau *u si lu*^*, |8»2 Or**4 um*J .tapeimi Montant.J,(l>s7fll V.1 417,7*1» .2 'Kl,l*l 61 2»Kl.*'/) .V» im.21 77 ¦ 1TT7 21,171»,» 5 M 27,171, H» 1 1.1 k|| SI IM2U ", Toltl.$ • 1,770/4» R» .17,WM»/*H 7» i»,77i*,in La Bau^ue Xatiooale La 22e réunion annuelle do» actionnaire» do lu banque .Nationale a eu lieu, hier, sous la picsidence du l’honorable Al.I.Thibuudcuu J.o rapport des directeurs constate ((ue le» profits nets de l'institution, de ludion fuitu de» frais d'administration et de» intérêt» accru» sur le» dépôts ont été, l’année dernière, de 8137,238.22.Le» négociations entamées avec le» directeurs de la Caisse d’Eco-nomie Notre-Daine, pour permettre à la banque d’acheter lu propriété de la Cuisse d'Economie qui se retirerait do la basse ville, en rapport avec le projet de la banque d'ouvrir uno banque d épargné-, ne sont pas terminées, et le» actionnaires ont autorisé les directeurs a les continuer.L'honorublo I.Thibaudonu, MM.Joseph Hamel, lo chevalier O.|fi> bitaille, K.Buaudot, U.J.Tessier, J.H.Z.Du beau ot Th.LeDroit ont été élus directeurs pour l’uniléo courante.A une reunion do eus derniers, l'honorable M.Thibaudeau u été élu president, et M.Jo*.Hamel vice-président de la banque.Il•Affile* S'Iriandr.L'ASSASSINAT.Dublin, 8 mai.Maguire, l’un dus homme» qui ont découvert les doux cadavres, a déclare qu'il Ica avait rencontré» environ 10 minutes auparavant.Un croit que Uurko savait qu’il était epie.On lui avait souvent conseillé d’avoir une escorte, mai» il avait refusé.Lu» souscription est ouverte à •our offrir uno récompense ù ceux qui furont découvrir le» meurtriers.La fiolico de Dublin a donné lu signalement do deux hommes soupçonné* d'etre lea assassins.Les deux victimes outete frappées d'abord par derrière.M.Burko a reçu un eoup de pis guard dans Je BULLETIN TMNStTliNTIQUE.Ou télégraphie du Caire que le L*ux .* a paru à Soudan a etc tué «t nés partisans dispersés.t e e On mande do Madrid que lu budget do Cuba fixe la dépenso à 836,-ôuo.uim et l’on compte sur un revenu do 836,823,000.La dotto flot tante de Cuba est Je 853,000,000.e • • L'excitation causée parle meurtre do lord Cavendish et de M.Burku ne diminue pus.Certains journaux piétondent que l’Angleterre et l’Irlande s’en vont rapidement sous lu contrôle du parti révolutionnaire.• • a a Tous le» journaux du continent dénoncent cet assassinat.Un journal allemand démuni® si c’est là la reconnaissance que Fou témoigne ponr Ja mise en liberté de i'arnell.D’autres journaux disent quo M.uni lui un- onerui âpre» uu repas.C’est un bouline irès iusiruit qui a obtenu, à l'aris, le titre du docteur-en droit, et, il Bruxelles, celui de docteur è -lettres.Il est venu en Nûorlande pour s’y mettre a lu bau-tour de l'industrie nationale et de» couvre» d’art.• % IJ n d >111 pleur mourant dans sou lit, tout bourgeoisement, non d'un coup du patte du lion ou du tigre, mais de vieillesse, est uu fait assez, rare pour qu'on le signuiu : c’est ce que nous faisons ici (tour le doinp leur Martin, dont on annonce le décès u l'aris à l uge do 85 uns.Mai tin eut dans son temps une grande renommee ; il lut le liidul de son u|s»que.Voici quelque» curieuses unoedote» (pie le Jockey raconte son sujol : * A Brunswick, lo poilitre d'am maux Vurbouckaven, (un belge, un lo sait,) fut introduit par Murti dans la cage du lion Néron, et fit sans peril, le portrait do Sa Majesté qui posa très bien.Le duc de Baxe Weimar assit-tait à lu seance, — pas dans l'atelier, toutefois,—-et il signa en marge du dessin le procès-verbal des circonstance» dans lesquelles il nvail été tait a l'honneur du modèle du peintre et du dompteur.».Mais c’est surtout le lion Lîo bourg dont la mémoire méritod’êlr conservée.Celui-ci mourut pour avoir avale uno de» pantoufle» d< son maiti'o, duns l'apparlcmunt du quel il >0 promenait comme un tou tou familier.Co Coboitrg était tout a fait bon enfant, avec des espiègle l ies du dingo ou de ( bat en belle lui moiir , quand son maître jouait aux cartes, il venait, en manière de ba (linage, lui bouleverser son jeu.1 Un le menaçait du fouet ; il al luit su cacher sous un meuble, Mine iuduchusHO du Berry vint voir le bon Cobourg, tout souffrant alors du su pantoufle intérieure, et lui témoi gnu uno juste sympathie.La pan loutle üo Co bourg devint célébré, du coup, comme la puuloufie de Ce»» drilloii.Le lion mourut, malgré lu» soin» que lui prodigua la science.Fascination mutuelle.—Uu corres pondant «lu lîepublican, d® Sumter • lit avoir été témoin, l’autre jour d’une scène étrange dont le» ac tours étaient un chut et un oiseau moqueur.Il» ôi : tient à tone l'un et l'autre, a trois pa» do distance en viron, et l'oiseau faisait entendre uno mélodie triomphante qui pion geait le chat dans unu extase évi dente.L'oiseau, se trouvant dans le cercle de l'influence tnestnériquo du dint, ne pouvait pas fuir, et le chat, tenu sou» le charme par le chant de l’oiseau, no pouvait pa» avancer.l'Iu-deurs foi» il s’e*f accroupi et a lonné un coup do fouet avec queue (pii précède invariablement u bond du chat sur sa proie.Mui.», avant qu’il pût s’élancer, l’oiseau moqueur s’approchait en sautillant et (mi gazouillant en sourdine, ot lu (haï ravi frottait voluptueusement sa tète contre le» plumes < 111 chanteur cl faisait onlondre le rôti ron (pii est lu manifestation d’une sali»-(action suprême chez, les individus lo la race feline.J.'observateur, voyant que cc nié nage menaçait du s'éterniser, a us sayo d'offrayer l'oiseau.Aussitôt le chut l’a pris dan» sa lamelle ot emporté a une petite distance, puis l’a depose sur lu sol, semblant attendre ivoc impatience qu’il reprit le ru-vissant concert interrompu pur ce barbare de journaliste.Celui-ci est allé rejoindre le» doux animaux, et enlevant lu chat par lu queue I l'a jeté à une douzaine «le pas.Alors l’oiseau s est envole sur l'ar->ro lu plus voisin, donnant tous les signe» d'une profondo doiro.-so et semblant se demander |ioiirquoi on le privait du soûl auditeur (pu eut jamais apprécié pleinement sou talent.Le chai s'ost misa grimper sur arbre, l’observateur l’a ressaisi |uir a queue et lune » à terre, ut fia p pant avec sa can no la brandie ou 'oinonii moqueur s'était pose, il l'a effarouche et f'«ii envoler définitivement.Le charm® était rompu.Abattoirs—L-îs abattoir» do Chicago forment, ou pourrait dire la huitième merveille du monde.Dans la partie on l’on tue les cochons, dan» l'abattoir de MM.Armour et Cie, les bâtisse» occupent uno su ledicie de trois arpents.Du moment où ranimai reçoit lo coup mortel jusqu'à ce qu’il ait passé par la glnoièru, et qu’il soit salé et inia en quart, cela prend 20 minutes au plus.La durée du travail dan» les abattoirs est de dix heure» par jour, ot la moyenne do» |(orc» abattu» est ft à 0 mille pur jour, ou à peu près do 8 A 10 par minute, suivant lu besoin du marché.Ii«*n ' qu allez-vous devenu Si la }*r«*sse c i«.sc los vitres ' — Le Star, du Montréal, annonce que M.I'àquct, ci devant caissier de la banqtto Hocliolugu, et qui avait été condamné à 5 an» de pénilen cicr, a obtenu une remise de deux année» et vient do sorti du pe nilencicr.Il prétend maintenant quo la banque lui doit 825.000 sut lu» profits qu’elle» a retires do la vente de» mine» Goldring, qu’il !u a transférées lors de son arrest it ion Il dit quo la Imnquo a realise suffi somment pour couvrir toute I: somme qu’il a pu détourner et qu’l lui reste une balance de $25,000 qui lui appartient.Ou dit qu'il a l’in tention do taire lu commerce de cuir.—M.Lajeuuosso, père de l’*< Al bani, » o»t revenu d’Krrope, et ré side maintenant ACIiambly.Cour du Recorder.— U n jeune homme de 1.8 uns, Onéaimo Tlii bault, pour avoir laisse son cheval seul h or la voie publique devant une maison malfamée dans laquelle il est entré, u été condamné à 8^ d'amende et le» finis ou un tnui* de prison.C’est la deuxième foi» qu i! comparait pour In mémo oflèn»e.Le Recorder a prononce uno centaine de jugements pour t ixu», hier.—II o»t rumeur que lu* »cio ries do Montmorency sont sur le point d'etre vendue» à de» capita li*te.» de I^ondren, pour lu *01111110 do 1*300,000 sterling.— Les setnoncos sont commencées en quoique» endroit* du district dus Trois-Rivières.La tempéiasuro ®st très belle, depuis samedi, dit \o Journal des Trois Rivières.—On appi'ehondo de nouveaux troubles à Montréal parmi le» ouvriers de bord, et le chef du lu po ice rivoraluo est parti, hier au soir, avec 12 homme», pour aller porter main-forte aux autorités.On dit qt.e plusieurs steamers océaniques amènent dos ouvrier» d’Europe pour o|>éier leurs déchargement.», afin l’être indépendants dos ouvrier* de Montréal.— Lu premier envoi celte saison do saumon du l'Oregon ont arrivé a Montréal, dit lo Courrier de Montréal.Lumière lectrique.— Lu commission du havre de Montrûul doit etu blir un nouvel engin pour la lumière électrique, *ur le port.Incendie.—La gare du chemin do fer du Nord, à Champlain, a été in c.undiée, le 7 au so r.— Iai ferblanc envoyé d'Anglo-lorro aux Etats-Uni» balance * en grarnlo partie la valeur des viande* exportée* des Etats Unis en Angle-tone.—11 parait que l’affaire Ticbborno n’est pn* oncore terminèo.I.O» amis du prisonnier do Diirlrnore sont à ürélovor une somme de $10,000 peur (crmettro h t’Imrlo* Orton d’aller en Australie identifier son vrai frère qu 'on dit être dans un asile d'aliénés.Alerte.—Peu h en est fallu que, jeudi soir, les abattoirs de Haint-ilunri devinssent la proie dos flam mes.Des bominos ocaupé* k goudronner le toit d'une de* boucherie» uvniont placé trop près de» bâti-timents la fournaise où bouillait le goudron.Le feu, aidé par le vent, »u communiqua bientôt au bois d'une dus fenêtres, ot il fallut le» efforts de tou» le» employés |»our tenir les flammes en éehee jusqu’à l'arrivée dos pompiers de Saint-Henri qui en rendirent bientôt mnltree.Lee doimnagee ne eoBt pee considerables.—Minerve.Réclamation — U oorpjrithm du la ville du Montréal vient d'élru poursuivie par M.R.A.B.Hart pour le recouvre m ont de 200 pjUH tre» de (loinmagu», le réiiultet d'un accident arrive i\ la voiture du (f«.iimiiduur pur lu mauvais état de la rue Huiiile-Murie.—Idem.~»ll mu fait plaiair de déclarer que l’builedu Suint Jacob a guéri mon Iiàro d'un )liuinuti»iue on roi ' Muaieur* mitre» dan» nulle soctiau ont été -guéris par ce merveilleux remède, • écrit M.G.O.Cuuvillon, P.M., do Uouvillon, Louisiane.Nouvelle# Maritime# L« nombre dus bâtiments «uiérimui* ou ayaui viHUDIhs ports *méric*iiiH,rapport-, perdu* pniiduul le moi» d'avril, i«st ,|- >{) et leur vu ein* total®, saut leur* caraa sons ®*l e-lunot* à L’Adcertizer.de Cap Aune, aimoue» l'Arrivée do 40 b.UimeaiK des pêchon»*, |(1 semaiiiH drtrniàr».ov®e I,*173,000 livras d* moruM, ï0,400 de II >tan «t hO.ouo livru* d« hareng*.Cendant la mémo tamain®, i'an-née dernière, d avait été reçu 700,000 h.vres d® uiorua et 325,000 livie* «i- ii,.|aiJ Le capdain» du Léopard, arrivé h Stun.Jean du Turreneuve, Ih 4, du la nc-dic H)l loup-marin a emprisonné par les ^ à i'emltoiiüliuro di lu Bai® Blaisanr», ju».qu'à Mimndi dernier.Il a vu pmli legoÜM couvert d» glace depuis |® Cap ita» «t uu côte jU»(|ü'à Sailll-Baul, du l’autre || d vu deux grand* steamer* es»jyaut ,|„ ne frayer 1111 passage.Il croit que lu goli* ne t|c\iendra pus libre avant quai.pies tu-au mes.DU oouHkkr^ REMÉKMHAND POUR RHUMATISME.La Névralgie.Sciatique.I.inutingo, I-Mnl de Iteius.Douleurs «le I Kstoloac, la ilontt®.rKsquinnnrtc, lutlumuifUi- u du Gosier, Kiillurc» cl Foulures, |{rfi lores, tfioii 'itdeiii) iiL», Douleur» général'* du Lor»*, et |huu le Mal de Denis, d’( IreillcH, pour Pied» et Oreilles ( îlin é-• I |M.tir toute» mitre* Douleurs et Maux Aucune préparation sur la tern- 1 -t égale à I Huile St Jacob comme remède externe sain, certain, simple cl lion marché.L’essai coûte j* u.seuleaunt la petite somme de r*0 eeuls, et lou* ceux soullnmts de douleur» peinent avoir une preuve positif du mérita que celle iin'deciue réclame.la » direction* sont publiée» dam*011/e langue* différente» Vr»a** l*ar Toa* In Prof nlatr* V.t Cumnor-r.i*l* IR* l«Hl*rl*e*.A.VOdKLER A: < ’IL, lUllImort-, M«l.t U.N.A.7f»nov.Î68I 7.*4-r'm BULLETIN COMMERCIAL Montant perçu A la Douane, le * lu (i* «cuit. Hamilton lui •'B ls« Mtiuulark fui I •t Do IIim-Im-Iiirii Do Ville Mari® rt ( i® lut.«1® CtiMrlNin nu I I *1 CI® «ta l’ri'lH et d’Ily- |M)t llA«|lleN «1® Molli.lui «» IUl Cl® «1 1 UlprcNMloll du (VroiiAii- 61» Itoli» «lll (Imphir.M HtiM-k d® la Piiim 5 0/O IH .HiM-taU1 di* Construe- 1 khi d® Montréal .Ut 1 Mi I rt' CI® Maritime «lu Cnn.II-'» lu» Cl®de Coton «le Mont.lu® l»' It«m*«lu C.K.Cliuiii|> el Hi.1, 115 tu CI" d" Papier «lu Ch.l.o in* Iloll* «lll t a.( « Iltral H2| mi C de K«-r Saint-Paul, M.et M 122 13® Actions de huiiquc* aeliHtees sur marge G.II.BUHHOÜGHS, Courtier d'Actious d® Banques et Agent Kinaii' i®>.Bureau : tU7, ru® Saint Pierre.Vis-à-vis la Bnnuue de Gind»®*’- MAIICIIK DK GHOS.Montréal, 6 mai INF' Kxtra Sapàn®ure.M.ff» 40 a C M Kxtra Superlin®.Û 30 Fancy.Katra du pnnt®mp».M.8u parti ne.Korla d® boulanger.Km®.» Moyenne.Pollards.Bn mcs, Ontario.Üo eurque de ville.¦ c .V> a U un a ft 7 a 4 OU a 4 UU 6 5 61 551799 ^ ÏIaRCHR D« HBW.YORK, I in*».;l2|îjî» ia.000 f»«riU, J* 1,000 barils, «le $4.15 à f&>2& |>°iir JîïifflW d« vm.ÂjÜifâ .U 5.Sm «la aalf la ** 50 °!i.70,000 minou : veht*** 4M.ooo 4 >141 ; h.2 roUR* K»no* de J&.TW *'£*»&4 ttUc SIC lourd; r#cu 144,000 ni nota; vanta» 34?Î0Ô m.nol.)U A •* l*u«r I* vi*u*.iffiltyo P°ur l“ °ouv‘*u ¦’îiJL* Un» changement.mur*.reçu 7000;) Minou.venta* ‘I# A pour i* méh* III* at leur* Ailes, qui • réulilt I* tant# et force A de» orfanos détraqués et a donné un nouveau hall de vie A de* eorp< qui semblaient irrévocablement condamné» à la dèoadenue et A la ditselution Ki*du«lie.Car.s'il y a une cla»*e de maladie 4 U» quelle l«« pilules d’Ilolloway a rendu («lut» servie*» qu’à uue autre c'est la llébililé général*.chaque homme est son propre m*deoln.A mai 188*.2*8 Jîîïï.1VJ* kè*‘> •* M*‘ 1"“' hindou* form*'.18 “j de IMperlItlene.Par le »k*mcr PalgneBan, *rr.i ivMTDOOi.A Helifo*.f* K.Je t mai.— J'LVSe A C Fill K» .I balk.3 caisse* I McCall, Shebyn et C'e.1 caisse ù fo-ger et R n-fret 3 do à A LC Dugui; * do a li h Kentrew et Cie.1 balk.7 caisses a W et « Hrodie.4 balk* ù Chas Samson.24 ,oii» à Hicli Hudson.4 balles ù Ifoaudel ri Chinlc.tO caisse* à M G Mountain tou eurese» A Thomnson, Codvtlle et Cm.3 tonnes à R H Dobell et Cio.« caisse* a Miller et Fils.10 sacs patate a I !».•» De-l»uv I caisse Behun Bros.G balks à .1 lilass 1 caisse au Col I) C Thompson tl caisses à Wm Stanley.04 pan ers.3 tonne» 4 houcauta, 3 caisse* .< F I l'Iio.,„«» 3 quarlaulH, ',00 cusses whiskey.10 baril» à Whitehead el Turner.24 panier» 24 panier* A Renaud et Cm*—Le reste de la cargaison pour Moule* al *t I Ouest port de uukbec li \ 1» K U 1RS.LA TOLX UN HHUMK OU LK MAL DR coati K doivent être arrêt» » dans lour progrès.l»a ikgligauCH enfoua fréquemment un# mauiuk na poumon» iNotmaat a ou a consomption.LKK PAMILLEh UK BROWN HOUR LUS RRONCIIKK no causent pas de désordre dans ristourne cotnnio los sirop* et les baumes enseigne» pour la toux, mai*alias Auisaknr uimkcik-mknt rca i>.a paktikk snplammAha, adouns.s* nt l'irritation, donnant «lu soulagaineni lu un I asthme, la bronchite, les rimmel, k catarrhe, et le» maux «b* lu gorgti auxquels «ont oviioaéa les chanteur* « t lu» orateurs publies Rendant trente an* les l'usiilhts Ali-»e «le l’Elévateur, l**l «« couslamiiienl, permet «u propriétaire J«< le» ollnr 4 «les prix déliant toute < o«ii|>»*ti-lion.(in attire S|iécialetnent l'atlentiuii sur fo graml assortiment «le LIVItLH HLANO pour coiuptabilil*', etc., que l'on vi«*nt de raoevoir, ainsi que les PAPIERS et ENVELOPPES de toute» suites Une grande variété «J article* tfo bureaux «le* genre» les plus nouveaux.Encre ftaic.a *••.anglaise et américaine, Litres «lu Prières, «jepu:» k plu* «impie jusqu'à 'a plu» riche reliure, ainsi «pie Chapeki-, monture en argent, etc.Boite* iiiaik'iiiaiiqucs «fos plu» complètes, loikset Papier»4 dessin, Classiques, u>sorlimeni au «:ompki )ar tous les auteurs, Dii:ti««niiaire «le Ifosche-relie, A~ESONNE AFFAIRE ! Non» accorderons au>sl un «‘acompte de un |«our cent |>our tous les achats au eomp tant excédant une piastre.Les ach«‘teurs sont re*j* plus mlies II|.| rie- .*T ser.)nl \endos I UII prix e\eei.i idiin* i •*in*,iil b.«- |«oin arg :it C iiupunl.BEHAN BROTHERS t.a'.r.I ks 160 AVIS AU PUBLIC.I.e sUlUs-lglie e*iiv anmmcei à S.>5 pt*.ti ju* « l in public • u general |»i il a trai.-porte son el.ibi - ein- lit, ci •l*'\:«nt n I «.ru«* La vu , au n 28, rue v.unte Famille, Haute- Y ill»* Le soussigné profite •*«» celte occasu n pour remercier s,- jir.itiqiies de l'encouragement ju'il « re ju jusiju'à ce jour et *f«jière qu'«’! es voudront bien lui accor*ler leur patronage comme par |«> pass, KD LAROCHELLE.Relieur et Régleur.2*.ru.l^s (luirlandes tie ToiJeUe el les fcir-nilures de Klour» méritent aussi '.'ut.ention «les pnrsonnua de gout.10.rue La Fabrique, (ii:i:nrc.U avril 1882.La CGiiipRi'iiP' de Navigation ù ViijMMir iln ST-Laiironf.Le vaponr 8AQUENAY BAFT M I.ECnURs, P.riti i «lu quai •'Lut \ridré, M MIDI, le y mai prochain « 7.m A M .| «*ur tducmi-tlmt «t ia Haie >l« > lia lia!, **l arrêtera, en allant «t en revenant, i k Haie Saint-Paul, l «* aux C udr-s.Ebouleiueuts, Mitboie, Itixièr** lu loup.Tailousjc ei l Ans*' Saint Jeun pour Je j lu- uni) es informations s * dres'or au h ueiu b* !a C.ompagnie de Navigation 5 \ap* « i du Sdiiit Lauren), qua.Saint-Andra.A GAHOURY, Secretaire 25 avril 1882.203 REMEDE ou Dr.SKVt «lr PARIS.CK H riFICAT.M.s.|,»«.H«\b.fiepui.-, plus eut s .««•«•«•s i«* sou lirai* «le vioirtiU'.' attaque» b-migraine piownunl d «me imiu vai'** ^iii' *,ulièr«,meu4 guéri >le ce* altaques et m, n est«nu.tc >1i-g.-re bt< n J ai aussi employe le même renv de «l.ima famille contre les indigestions.les coti«|Ucs et !«'» vents, et toujours UVt C SIIO-TS I.e I KMEOK 1*1 Du M.\ ' St JU'-l UII • x.el-lent purgatif «lui egit -nu* causer 1 On m 44£«-., 1» no* nuns sqnt JioouèlON : ils eut voippjbt U, futilité do leur insurrection et ils ont laisse bientôt !o cabaieur on l.« nrli«H liai.Lu clause 7 du bill sanctionnant la vente de la partie K»t du elmmin de torde la provinoe, »e lit coin me J olioC de la rvliaon sociale Tarte* Ross suit: m Nonobstant lu clause 17 du I RpHourhnmllo à »e» j0*0pie# fores*» contrat, il sent loisible au gouverne* | IL Jivuubien eoiu)»te, aujourd'hui, ment do faire des arrangement» I ou Chainbro, un soul partissn : lui avec la cité de Québec relativement I mime.Kl encore, peut-être, ne à sa souscription en faveur du clio- J sera-t-il pan mou purtiMun demain min do la rive Nord.Mais tel» arrangement» devront dire fuit* dan» I lftous* les journaux do l'opiioaition, les trois moi» de la paasation du ]»ré j| n’y a |,|UM aucun doute quo lu di sent ne te.• I solution du parlement fédéral aura ( ela veut dire, on l»>n français, I |jy(| immédiatement après la cession, quo, dm,» sa sollicitude pour (^uo ut ]eM é|eclioM h0 feront daim le bec, le gouvernement nou» moi»do juin.trois moi» de grâce pour nou» J* Star, do Montrai, publie une exempter de payer lo million.Ce I Jon> a efi ^ W* t| Aug.T* Shmidt, Montreal ; député shérif1do New-Yort, disait H'"* ,,lumL“"‘ ilN- IVembiêotcq Hlwrlü'oofcov récemment A un journaliste emi gnalee.désormais, tout colon qui aura rempli toute» les condition» mêmes en r-’glo.Or, notre pro I d'établissement exigée» par le gou-mièro obligation pour avoir droit a | ' ci ueiiicnl et qui aura obtenu »le?lettt’v M-patontos, sera le seul prime Muuootiunco dan» la sugaeilé, la luodémliait du pouplo do l’Ir-Iulule, qui fera tout eo qu’il o»l po» sijdn de faire jour résoudre Je» «lifll rijlto» actuelle*.* ‘ * ' * i » Un purlaut de la .nomination do Mgr lttc*Crd»e comme cardinal, 8a Sainteté a dit qu’ollo avait voulu iioiVHcuiemént réeompegsor les nombreux sorviee» do l’éminent pré-Inj, mais donner à l’Irlande un nou* i l’eau témoignage de son ailed ion.I.é on XIII cNpéro que l'agitation cessera en Irlande et que le pny» jouira encore do lu tranquillité.• t • M.Parnell u déclaré qu'il ne vion dra pa» en Amérique, el qu’il no fera uucun discours a se» électeurs tant que l'ado concernant la coèrci-lion no sera pa» rappel c.li noi-ongo nullement a réveiller la ligue agraire.Il est eo npris que se» partisan» ont l'intention devoir a l’e-preuve la politique «1110 doit iiinu gurer le comte de Spencer, le nouveau vice-roi d'Irlande.• • I.e» membre»socialiste» du Reich- rumeur dan» le comté que l’on a J> Couvert une ricin, mine.()n lit dan» l’U mon des cantons de i'Kit : « Quelle température désolante stag ulleinaud, avec le concours I Nous sommes au b do mai et le» cul* d'un groupe de» progressistes, ont I livntourH ont à peine commencé l’intention de proposer le rappel de leurs labour».La vegetation est en toute législation exceptionnelle, y I arrière do plusieurs semaines.J„o compris le» lois contre le» joui le» I foin est a $15 UO la tonne, les uni et le» ,-oemlisie».| maux des pauvres g.m» n'en ont pa» pour leur grosse dont.Kt jms d’hoi A* sN* V’ow ljibgtoni Hluirbi'oolic C| Rochon et ü d.M.I>ylormo.Sur candidats, ml ont été re jetés.• ‘ ^ • *< Les examinateur» étaient MM.les proft»*M*urH Isdlnmmo et Miller, du Quebec ; Verioault et II owe, de Montreal.i j j H / ^Ol Mi ne u ué bel- une grande quantité d'or de la Rivière tlii-lx>np.Il dit le» mineur» trè» encouragé» de la porajauHivo que leur promet lu snbon qui co-n tnenee.M.Jlumpbroy, la gérant de l'a»soeiulioi, de» mine» d'or du Cm 1 un lu, a commence de» operation» avec ftO oiivrlûr» sur la îllvièro-du* Ismp, au doNMiir do Jersey Point.A I m,»e State, le» MM.w-dut Omît» font creuser un puil» d'environ T'i jiicd» de in’olontler et »'atteiiileut à _ , .obuum d excellents ixVultnts.Il Ht | (f)llr MM ,;IIW1IIi*r., k CVst lo jro lient » J'ai eu une douleur «Uns le dos eu même lomp» qu'une faiblesaa, al je ne |M>iiVHi» rien trouver |tour me Ninilager jusqu'u ce que j'aie fait UNitge de l’huile de .Saint Jacob, dont nioiu» de quatre bouteilles m’ont guéri complètement.Je l'ai recoin-mandée hautement-, • Nouvelles Maritimes I.» vd|»«ir Afiqi/Oês/i, ,ie la iif u» Allan, pafii de (Mwiqfew, te f« arrivé dan» iioi,'.» péri, samedi soir, avec I.‘10 pu*>-»a^»r» île dt-ustcuie nlas»ti »e plaignent beaucoup, depui» quelque Madame do ilal/.ae, veuve du célébré romancier, vient de mourir a l'ari».aprè» une longue ma'adie dans la mni»ot, mémo où .N», de Balzac a termine »a carrière.ICI le était |M>lonnisc et elle |M>rt ni t le nom de YevvusUa.Idle avait epoiise en première» noce» un noble polo,mi», M.de lltinske.Depuis la mort de son deuxième mari elle vivait dan» la plu» complète recJiisbjM.chemin do f«-r ,1e Saint .lean, N.IL, I jusqu à Détroit.L'enquelo a fait 1 constater qu'il se nommait Peter Mi* îrat h.Le jury a déclaré qu’il était m-'i’t par la visite «le Dieu.* ou «elle» tliirm».en supposant que nous puissions I temps, de ee que cofito le va sseim livrer la balance de nos d.-bentui’C» I du gouvernement, le àlutrybJte, Lu à 5 pour 100, nous n'en paierion» \ Spectator, de llurniiion, » etonno à pa» moins C58,000 par année jiour 1 bon droit do ces plait,te» de la paitl retirer $50,Ut)0, soit une perte de do gon» qui dcsireul que le Canada $8 ,000 reprcHentunt uu capital de $160,000.Notre conviction intime, c'est qu’eu prenant de» arrangement» avec le gouvernement, imu» |.oiivon» nou» en tenir a l’emi»»ion de.» $400, 000 déjà versée.» et qu'en retour nmi» obtiendrons et le déplacement do la voie de la ruo du Prii,ce*K louard, et la continuation du cherr.in sur la rue Saint André et le prolongement des li».»e» sur le» mur.» do revêtement du bu-sin do la prince».»,-Ijouise, jusqu'à l’eau profonde.Nou» croyons même que pour le» $247.000 do debenture» portant 7 pour 100 possédée» par le gouvernement, ce lui ci consentirait à le» échange) contre de» titre» de 5 pourcent.Dan» le premier cas, F’iitéretse monte à $17,200 ; dan» le second, à $12,350, c’est-à-dire une difference do $4 040.A 5 pour 100, ce surplu d’intérêt représente juste un capital de $100.000.Nous nou» trouve rion» donc à avoir réglé jxmr $dÜ0,* U00, au point do vue de notre budget municipal.En payant tout notre million pour avoir droit au 5 , nous perdonn quand mémo $160,000, en sorte que la seule perte réelle quo fera la ci tide (Québec, par les arrangements que le gouvernement offre sera la somme de $140,OOt).truand on -onge que Montréal n mi» au- b-!u do $500,000 de son argent régler avec le gouvernement, nou» devons nous estimer heureux.devienne indépendant.» Si nous étions indépendant», dit-il, nou.» serions formas e» effetn dans «a l'acte «‘lectorul m, rappelant la clau-c I voljse, le do» toiiritô a Fortier, on qui fixe toute.» Ica élection* le mémo I lendit toiit-.i eoup crier ee dernier jour.I» Mon Dieu ! je suis tue;» ho retour liant niMsitôt il \ i t le malheureux M.S.X.Ci mon, députe «le f.'har- I Fortier tombe sur lo plancher.Il le»voix ; M.L.A Séneral, M.J.B.I npj»da immédiatement nu secours, Renaud, de Montréal ; AJ.le major I et «munit « hercber un piètre ©t un Ilolhcch, aide de-camp du général I médecin, mai» avant qu’ils nrri Liiaitl, sont arrives, hier, a t^uehep.I vérent, l'infortuné avait déjà lontlu le dernier soupir.J^u «xuoner Jolies La premièro communion aura lieu, I lut appelé n tenir une enquête, et («• 25 mai, uu faubourg Saint-Jean.|h cr soir, à 8 heure» Jo jury rendit Lo» eu tant» seront continue- le leu-1 m Verdict de « mort accidentelle, demain.| Le défunt ©lait âgé de 26 an», ©t >mr »on travail et -a l*oune «’onduitc, il «•tait parvenu n nma-tscr un p*ai d'urgent qu’il allait porter à «e» Voici i'éiiiiiuéraliuu Je* j^ineiptux iiiHlrui„»ntt que nuu» otfront en vt-m UI -VKKI lis A l'Mn.IIK l'ornee et oreille d'acier pour deux chev»u( *• *• «m loille, excellent» liiotièles.•* •• luurne-oreiil,*, |m,ir côte*jux." " due A nu» *tu cultiva tflui, ou charrias A trei-, «.“ •' a «luuble verhoir, pour renci,au*»er " " 8ouv»ul.TRAINS uux*|uel* un utlcthe loule* sorts» *1» charrue*.IIKHSKS UIHCULAtKKS Uiainl doubl» ouvrugo et d'une luaniài» sll^,r HLItSKS KN KKIt on troi* et qunlre parties.UULI'IVATKUltS pour un uu «jeux ciievaux, /iuhsi '«*s sarcleur» d«« n , les accessoire».’ r'"** « l.HUUIti l DHKHIblIKL’It eu charrues pour le» nouveaux ilérrich.-m.* l'K I M BS UUAHItUlIS i mam jioiir lahonrer dans un jardin i.otaaer **' sKMlJlH VBSSOT.une *i*ec,Jh)** : Semoir à g.ains, couihm*'» avec j.«r l**au « l appareil pour seiatU’ la ar«me «le mil ©rs**», rou S KM (dits à «ç rames «te Jardin.I*«•! 1«*j» a cheval.I*iuch**s a lourchons et |iierma.Muctuues pour Unir le Itcurrc, I scie ciii'ulaire.Machines a futlre à bras, (.riIdes ordinaires i* l’ie jour ma,, a dix I (5oujie-ra«:ui.*s.llat lM-pailh*.FAUt.HKL'HKS, o'iiq ditr»*renls mo«!M»*s.M( HKSONNKUShS d*« quatre modèles KANKI SKH mec.ini*|U«-s pour un s*-ul cheval.It Al KA II X à rli«*\«l.Uharrettes à loin, iombereau bros, ai« Va K.»s:n.Levier pour aider•) *mis«er les roues d*« toitures.Lavoiio.ni» Bancs *1** camp.Uirnses.hain.ic Lit- «I-* camp.l RG — MartR WilfeOnène, Mi-cou.\V •¦( Brodte Ihrije St Cyprien.Burlington, V», H Atkinson Ht ClH L'S brevets «I invention obtenus par notre concours sont publies dans Ih Hciks-ii ric A a k m ica n Celle grand© et bell.' pu-J»lirei«on hebdomadaire illustrée, f|.©i» p«, *"5^*' B,onlr', progrès de la scitnoe, ,.„i i*i«a»int©ressaut© et a une «norne oiruula* Adresser MIJNN KT Cm., aotlici* J »©••©• de breveta, éditeurs du Hcmntimc a»*w«i«;xh, 37, l»ark How, New-York.Des itérais concernant les brevets sont ©nvoves lr«»acs «le port.6 déc.1881.7W ECORCES CONFITES FRAICHES I H>î 4$.ruo Saint*ftieg)ai Palais (JDBIBu.Mardisnd ©I niauulacturufr de FerblatitHi ie d'art ici©» vernis, poli» n é lampes.NkfrMfDl ttllftils Ainsi quelles Cbalnrs d'ar-jenUurs, nm-Miiis anglais© et franvaise.Ko grand as-rca tiu.nt de pool©» de cuisine «Je Lolbintère, Poêles doubles el simples.1er janvier 1881, M orces do Cilrou el (TOrango ron en Itoties.-RM VRNTK OIIKZ— WHITEHEAD t TURNER.l4nov.1881.734 .5^ AUGUSTIN COrR, la* r;'»-r^"ur« tous la raison de A ! ""jl1* H'Lia., no.Il, rue Hotnto-Ann©, !* M#0* d’Arni«» •# la cite d* Quebec, le du Augustin Gété ayant aoa I loniicile au No.S, i ne.Hamel, ooja dIU-
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