Le Journal de Québec, 20 janvier 1883, samedi 20 janvier 1883
41e année édit, tri-hebdomadaire, N° 8 SAMEDI, 20 JANVIER 1883.18e année, édit, quotidienne, N ° 210 TAUX DK L'ABONNEMENT.ipmOM TRI-HEBDOMADAIRE.Par an.pay4 d’avanco.$4*®® Pour la* pny* dtrangant.S*®® ÉDITION QUOTIDIENNE.Par an, payé d’avance $6.oo Pour le* paya étranger*.|.oo Let fraude postelà part.l’édition tri-hebdomadaire du Journal naratt lea MARDIS, lea JEUDIS et lea Samedis.^ .Lortqu’on veut ae désabonner, on doit en donner avis un mois avant la fin de son semestre courant, et solder tout compte d’arréragesf autrement l’abonnement est censé courir.On s’abonne au n* 8, rue du Fort, haut»* ville, vis-à-vis le bureau de Poste, Québec.LE JOURNAL DE QUÉBEC POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE i nceooecMi Éditeur-propriétaire, Augustin COTÉ, à qui toutês correspondances, lettres, etc., doivent être adressées franco TARIF DES ANNONCE8.Six lignes, jMremiore insertion.$0.50 Au -desHusdoô ligne* et pus plu» de 10.0.80 Pou'chaque ligne au-dcwu* de lolig.0.10 Pour chaque insertion suhséq., par lig.0.05 la ligne est comptée M»r corps 6.]x* réclame», rapports de commandites, dé< és, mariage», etc., sont sujets au tarif des annonces.Les annonces déposées jusqu’à midi du jour delà publication paTai isem le même jour.Toute annonce envoyée sans mentionner le nombre d’insertions, est publiée jusqu’à avis contraire.Une remise libérale est accordée pour les annonces à long terme.«r Il n’est tenu aucun compte des écrits anonymes.Les manuscrits non-insérés sont détruits.ITALIE.Home, 27 décembre.LedihCOiiiM du l’upo aux cardinaux chuno une impression profonde au Quirim»l, où l’on se flattait do 11’enlendio plus «le revendications daiiM lo style du 1* 0 IX.Mais lo» Papo»< no nui vent cl so iossombleht : il* marchent dan* la voie qu'ils ont oiouhco à l ravoir.1«!» »iècl«-s ot no franchi «sent j minis en itucunu i on centre Ion barrières du droit ot do la justice, Ainsi loi in le» u ll'or te do lu revniulh n pour diminuei' les Pou iiI'oh sont impuissant».Après tout, il est do lour devoir de parlor, afin quo les piuplos no pui sent p is ko laier-er egurer ot uiin qu’oux-inôine» ne noient jumai» contraints do »’«ip-j,liquor lo mot biblique; V* mhi yuia tucui Quant à lu prenne, elle glisse sur le dineoui s, qtu pourruit ollo lui * » j * • poser T Quaui • pel*1 » radn aux ils soûl trop oecup*H» 11 vociférer ooutre l'empereur Frai ç-*t» .«««•••p 1 et contre l'Auiricho |)Our ariet*r leur aitenliou »ur co quo dit lo Souverain Pontile.L'exaltation diio patriotique ont a qu’elle encourugu les partit à coin mettre dos uuto» qui, a un mutnonl donné, justifieront In conduite do l’Autriche.Qui Nuit Ni lot gros ar-m o men u quo l’Italie a accumulé» pour l'évontunlilo d'uni» guerre contre la Franco no dovroul pat servir a lu défendre oonlre l’Autriche, derrière laquelle ho lient l'Allemagne V 1.0 cardinal Simor va quitter Home.Il a ou, hier, sen nudionoo do conge clnt/.to Hope.Dans leur delire d'invention, les journaux ré« voluliounairee modéré» avaient répandu le bruit quo co cardinal était charge d'une mission politique ayant pour but do taire accepter ot ratifier Imr le l’upo lo projet d’une visite de frunçois Joseph ù Homo Ur, la vérité e-t que le ourdi nul était simple-mont chargé de remettre ù Su Sain tôle uno lottro do romporour qui, on exprimant lus sentiments d’une vive tendresse liliale, declare qu’il 1 » fera jamais rien qui puis-o contrister l'a*.10 du Pape, déjà en Iniltc a t;• nt de p -i v entions at d’outrages.De tus 1 os souverains do l'Europ*-François-Jo-opli, étant donnée sa situation difficile, no montre lo piu» sinrèrumonl utlnclié a l'Eglise et au aon comble, et V lrrteUnta triomphe ; Pape IVt e attitude lui a-lire -uns dans lus rues, sur les places publi-1 doute lu haine des Italiens.Mais que*, dans les journaux radicaux «-t que lui importe?N’est il pus duns les clubs.Los démonstrations qui ho produisent partout sont mol loiuent répriiuee» pur la police , 011 arrête quelques individus.Ceux qui ont crie : Mort au bourreau ! mort a l’empereur assassin î 111 -rt a l’Autriche, etc., sont relâchés.C-*ux qui ont lutté contre la force année eu qui ont crie : • Mort nu colonel autrichien, » qui est lu roi Humbert, attr*; ont quinze jour.* ou un mois « • prison.qu ils ne feront pas .a jeunesse universitaire déploie surtout une violene»- extiviuo.Pour Ion orateurs imberbes, n no s’agit plus que île marcher a la conquête de Trente, de Trieste et de» côlon orientales do l’Adriatique.Gotto mer doit 61 re tout entière a l'Italie, et l'Italie ne peut.•» aucun prix tolérer qu’elle devienne un lac allemand.M Depreti», rop aidant, le a une inlerpellalion des deputes radicaux, a fait une declaration trop anodine pour que le gouvernement j vos et île nouvelles douleurs, les- N’est il pas au dessus do- clameurs de 1' Irredenta ?Un soldai lel'Mi ot déserteur a voulu le tuer.Ho regicide prend le» noms de héros, de martyr, de confesseur de la foi, et lui.l’Empereur uni appelé assassin Dominent .'Sa Majesté daignerait elle s’arrêter a l’explosion de ce* b dies ?L< s accord n eut ro le Saint .Siège et la Russie ont etc signes, samedi.M de Uoub-nio'V représentera le CV.ar près lo Vatioun eu qualité du tuioi-tre plenipoteutiairo.Nous avons déjà donné une ttna lyse du diHConr* que Sa Sainteté a prononce, le -4 décembre, lorsque lo Sacr«* Collège des cardinsux et les divers collège» de la preluturo m* sont rendus au Vatican, pour lu; oil ri r leurs v-uux et leurs f-licita Huns.Nous croyons devoir en doii acr aujourd'hui la texte complet : « H'ntini o qui vient de »’e«*oulor nous a apporte de loir olles «preu- do Vienne ait pu »e montrer sali-»-fui t.M.lo comte Lu doit n donc pi-eau nie a M.NI ai ic i ti i des rem ni-trances dont lu gravité a up do uiaiu dans la salle, mai» il s’y t-tuit toujoui» rofu-é, la dernier# foi* qu’il on fut question, l’explication fut si vive que le vioillard déclara qu’il allait partir.Gaumetan lo retint, ot il ne fut plus question «le la clientèle de» rocher a de Fninchard Dur une belle journée d’été, doux hommes vêtus -Je redingote» élimées crois» e» sur de- chemines d’un blanc douteux, entrèrent dans la «aile où Rosalie, la servante, se trouvait »«mi j le, et Ici commandèrent un «le ce» diner- où «die aurait toute facilité «le prouver non talent culinaire.Tamil* que la servante s’empres- , »Hil autour d«- -e» fourneaux, le plu* âge des «feux étranger* la question- ; na sur le pay*.— J ’y suis venu il y a viDgt ans, du-il, et tout doit être bien change iui.—Embelli surtout, répondit Rosa lie.On a bâti, vous pouvez m’en croire.Des propriété» euporbes entourent In forêt.Chacun croit j l’avoir toute à »oi.Pendant la beltQ saison I#» calèches sillonnent vans cesse les grande» alises, les piéton* errent à travers los roche*et les groupe» d’arbre», t-est un mouve ment sim- fin dont nou* n'avoii» pa» a nous plaindre.__ Go* voyageur* couuhent-il» donc i«i T — Ce n'est pa« cela que ie veux «lire, Monsieur.Vous comprenez bien que le» chambres, si Fon peut appeler cela des chambres, ne «au raient convenir aux riche* voyageur».Nou» profitons «le leers courses par riooehel, voilà tout.Ou nou* acheté de* provision*, que 1 on ici mieux quo partout « t le bleu se confondent.Quand ou —X quoi la reconnaîtrons nou» 9 sait trouver ailleurs.— Et parmi le» propriétés nouvellement construites, ipielle» sont le» plu» curieuse» ei lu» plus agréables a visiter ?- ( a-la dépend «h-s goûts de chacun Monsieur.— Mai» encore.— l>ans le château de M.Mon-touillai) sont rassemblée» dus antiquité» dont lu» savants font grand cm».J’y suis alleu un dimanche, penilant l’nbsonco du propriétuir* On ne voyait qu’oiseiiux empaillés, image» et boushommo» «pie l«* valet «le chambre appelait dos dieux Lhiiis de» coin» -u trouvaient «les arme» vieille» comme la guerre, ailleurs des crânes desséché», c’était à faire frémit*.Il parait que M.do Motileuillan aime < l’ài/c «le pierre Je vous répète cols comme on me l’a «fit, attendu «pic jo n'y comprend» rien.— Monsieur «le Montillan accueil le t il bien l«*s savant» étrangers ?entre dan- la Villa do Mme Lincellc, ou ctoil pénétrer dans un paradi*.- Un dirait «piu tu y vas souvent.— Le jarill* ier u-t u».-«-z aimable , quand il vient ici boire, il ne man que ïamuis do m apporter de- hou quels.Je ie reçois bien a e:iu.-c «l!?pliant», «le- oiseaux umpailU*».Lu galerie dan» la ^ "e on r« ¦ t«-i me c - curmeité* est superbe, jy ai pu -c «leux grand» dimanche*.le propriétaire poimct d aisé ment q u# l'on vi-ile -a collection ?— Pour cola, non.Il «»*-t «i'imineur t liste et ne reçoit p«»r»«oiii».S«-s doniestiquo* nfiiriaent «juil e»t Ik*h, cependant, mai» je n# m'y lierais pa».Je serais t«Mit# «f«- mettre *a i*»'in-plai-um» A l’#*»m, rcjHmdit lo »econ«l v«*y*uour.—Sa pr«»priéle est ello eloignee ?de nanda l'autre.— Dan» un quart d heure vous y •ere*.fabrnpiuit b» b liais ua lo* *t»in* qui lui furent prodigué*, renièrent inutile* ; la mort avait oie instantanée.Lun* lu* vèlemonla du déiunt, on trouva de* papier-, ainsi quo de* carte* do vi-ito, au nom lu oomlo du Wimplfon, amba**adour d’Autri chu à Pari* Le* gardien* de la paix aveiti ront aussitôt M.Jîoynuguot, coin misuuire do |»oliue du quartier de» Cliaiup* Elysée*.Co magistrat »e rendit aussitôt à la pharmacie où avait cté Iran* porte M.de Wimplfon ; puis il on voya à l’ambassade d'Autriche, 7, rue La* Caxea, un agent qui annonça lu triste nouvelle.M le comte Zichy, promier sucre taire de l'ambausade, arrivu aussitôt avenue Marceau, et reconnut, en effet, lo corps de -on ambassadeur, qu'il tit iranspoi ter à l’hôtel do la légation.M.(.’ainetcaase, urs.M le «•onue de Wimpffen avait quitte l'hôtel de la rue La—Cases di.ns la matinée, Coiiforii-éiucnt a se* habitude*.Il é ail tics aimé dan* la société parisienne, qui le connaissait et l’appréciait do longue date, M.de Wimpffen ayant été a deux reprise-ambassadeur d’Autriche-lIongrie i Paris.1 était âgé de cmqu:i' te et quel quuxuuueo* ; il laisse une veuve et deux entants LE JOURNAL DÈ QUEBEC,—1883 MB* M#* en u» v, QUEBEC, 20 JANVIER 1883 L! SESSION L’honorable M.Mercier est dere nu le chef de l’opposition.L’hono ruble M.Joly s’efface devant lui, et de general il redevient simple sol dat.Ces dévouement* là sont rares.Pareille abnégation ne s était pas revue depuis les temps, où île la Four d'Auvergne ne tenait qu au titre de premier grenadier de France.Nous n’apprenons rien au public en disant que M Mercier e-l un h •mine distingué.Habile jouteur^ très rompu aux luttes de lu tribune, il aura a combattre en M.Mousseau uii excellent parlementaire, qui, lui noua oommuniqua la Ultra «ui vanta ; « Consulat royal de Suède at Nor wége.¦ M.E.Vachoit, A Québec, » Québec, le U janvier 1883.» En réponse à votre lettro du ce jour, j'ai l'honneur de vous informer qu’il est à mu connaissance personnelle, que, eu Suède et en Norvège, en 1874, lor* de mon dépi» t de ce pays, la navigation d’hiver par bateaux à vapeur, fiait pratiquée depuis plusieurs année* entre Stockholm, ou un port voisin et le golfe de Kinlunde.Je n'ai nul doute que cotte navigation ne *• pratique encoie; excepté lorsqu’elle tsi rendue absolument impossible par !«•* glace* de lu Baltique qui forment quelquefois un pont solide sur toute la surface de celte mer.• Cette navigation ne pratique nur lo 60° Intitule nord, sot environ 13° dégre plu* au nord que lo golfe du Saint-Laurent, et cori*equommont les nuit* sont plu* longue* d’au moins trois heures.Le> condition* climatérique* sont aussi sévère» et lo» difficulté» de la navigation beau-coup plu*dangereuse», ce qui porte rail a croire que la navigation du gollè en hivor serait comparativement sure et tout a fuit praticable.u Li est aussi à ma connaissance personnelle que la navigation d’hiver se pratique régulièrement depuis plusieurs années entre les ports suivant* : Hull, Christiania et Co thembourg, route qui, à mou avis, présente egalement beniiooup plu» de danger et do difficulté.* que la route «1 u Saint-Laurent.» Sincèrement à vous, n W.A.Schwartz.-M.Vaehon ajoute à la lettre du consul de Suède et do Norvège, qui à notro avis est concluante, lo renseignements suiv nts : Le* bateaux î vapeur, do-it p-irlo M.Schwarts, naviguent de Stockholm au golfe do Finlande, c'est t-dire qu'il* font -un trajet d’à pou près 150 mille*.Sur tout ce par cours, l’eau est pou sa'ée, beaucoup moins que ne l’est celle du gollc Suint Laurent.La glace s’y forme en plus grande quantité, et sur le golfe de Finlande elle offre beaucoup plu* de résistance que chez nom Sou* ce* latitude*, le climat c*t plu* sévère qu’ici.et souvent lu Baltique qui, en plusieurs endroits, près Mite une surface Ut plus île 100 mille» de large, forme, certains hiver*, un pont de gin**.* Le Canadien dit, hier, a se- lec leurs, qu’une année ru**e c-l venin* avec tout son train d’artillerie do Finlande à Stockholm.Elle a néan moins suivi le trajet qu lont, ch;» que hiver, le» vapeur*qui sillonnent le golfe de Finlande.Pourquoi la navigation du g'Ile Saint-Laurent ns -e ferait-elle pu* tout aii-i bien ?Ici, la glac* ne -e forme que par morceaux qui (louent I?ousse- ver» le sud, r(,ai- les vents du nord et du nor truest.Il y a toujour* un ch« ual libre et clair, trois foi* plu.- mrge que la partie occupée par '.a glace, quoiqu’on soit iu quantité., y*i* puisque toutes ces clameurs des Castor» notaient mie de» récrimination* ii»lér0**»K*s, puisque dès le moment arrive où l'on p*ul faire quelque chose pour la province, ou *e luit |K»ur un seul motif d'interôt de parti, nous allons reprendre la campagne, » Nous allons pouvoir juger du •» sincérité de tous ce» conservateurs naguère sipapageur*.s Ia> motif est soigneusement exposé par I K lecteur.C’est parce qu'il ne croit plu* A l'A-nropo* «’t A la |*>i-Hibilile d'une coalition, du moment le parti conseï valeur reste que ipii : * Le* c amour» des Castors, dit il, «’étaient que des récrimina i ion* i ut ère*- e* ; puitijue des te mo ment arm* où l'onp’ut faire yurbpie chose pour ta province, ou se lait pour un seul motifd’iuieièt de p »rti, uou niions reprendre la campagne.» Notre confrère n»u* annum; dt don , de * jeud', qu'il alla t r prmire ta campagne, et, le mèin » jnir.*•>* chef* adoptaient le programme mentionné plu* liant.Notre e m frère •» tenu parole.Le lendemain de la déclaration de guerre ci des-us, il nous annonce triompha lenient que se* chefs « ont déei I* A l'unanimité de comb litre le gmvei nenionl avec vigueur et de deinsn dur de* on juètes sur toute* le* Iran* MHution* louches et s ispentesdo I an-ci •»une comme dt lu présente adtninis t rat on.n P.nirtu d, notre conl’ière, il n y • Il y a maintenant près dcslx ae-maiue* que dure eelte organisation, sur luquelle ou avait foudé tant d'eaitétfunoc* î lue résultat» sot»1- loi# d’ô re »atistai*unls.» tîett » oommlésion fui établie A la demande du conseil >1 »• viMo cl d un certain nombre de citoyen*do Montréal, et coin tue on ne savait pas d'uuo manière certaine ce que I** liélitionnniro» déniaadaiant ou avaient l'inteulioii de prouver, I » gouvernement a cru devoir leur u**u rer une tre» grau le Intitulé.u II re-te maintenant A constater que la peine que Test donnée te gouvernement et la responsabilité qu’il a encourue sont en pure porj.o, ou peu s on faut.n Le premier paragraphe de la coin mi-*ion se rupimrlo directement A l'udmiuislr iluni îles coinmi-»nii'«s d'eooie».On a eu, -ans «mule, l’intention de démontrer qu'il y avait eu, dans le maniement do l’urgent de- contribuables,u ne extravagance, une témérité, une négligence gros-xiciv*, et mémo, dan* cerium* cas, malversation u Que les eo nmi-saire* d’ooole* aient été généreux à euiranoe, qu’i * se soient montre» *purusans d un luxe inusité, mut le monde le sa-vuit déjà tort le moule le croit et le dit.» Les oommisaaire* eux me mes ne foulque plaider le* circonstances atténuante» ¦ Mai* il y a huit ou dix an* de cela, t’’était à une opaque ou tout le monde était devenu millionnaire, ou Otait en passe de le devenir ; lo* commissaires ont suivi -e courant, et pour eux connu ?pour ceux qui le» tms plus de Jeux semaine», voulait entouraient, l’avenir a été d’une uno coalition, désirait allier se» chef» I ^,u,ulü Mjve,,u- l'honorable U.Wurtelee»tindiapo*é, et qu’il devra garder ht uhaiwbro pendant quelques jours.• • • L’honorable M.Proulx, membre du ('onseil législatif, est encore indisposé, et on tie eroit pas qu'tl puisse assister A la session.» • • M.Leblanc, le député de Laval qui a préposé l'adresse en réponse au discours du trône, nous avait promis, pour a"jourd‘h li, la primeur de son discours, mais no l'ayant pas encore reçu, au moment de mettre sous presse, nous io publierons dans toute hou et indue, dan* notre numéro do lundi.• • l.o président tie U Chambre » présenté, hier, un rapport du bibliothécaire all' slant que '.*58 ouvrage* ont etc ajoutés A lu bibliothèque du parlement depuis lu dernière session, laquelle *« compose aujourd'hui de près de 30,00(1 volume*.Il y a 320 vo iunies qui ont été prêté», pendunt lu vacance, et (pii u’oi l pu» encore Ote remis et au moins 50 sur ce nombre sont considéré* comme perdu*.Le-puis 18US il a été perdu 700 volume».Le bibliothécaire se plaint d’avoir «le trompé par de* per .linos inconnue» qui ont liéquenté la bibliothèque et qui «il ont oui-porté de* journaux et îles «telut*, la» bibliothèque e»t fréquenté* par plu» do 800 person n»s annuellement et il n’y a que trois employé* ; celle du parlement fédéral c-t fréquentée eu moyenne par 700 personne» «t il y a onze employés.Le bibliothécaire propose d'obliger toute personne qui «*éaire avoir accès ù lu bibliothèque de faire tin depot, de SI comme garantie du m>îii a cette administration coupable de tran-uotion* lo iclio» ot suspecte* ! Si une couple de chef* libéraux eussent cté accepte* comme metn lire» du présent cabinet, il ny au» une -crie d’emprunt* corn ni r e-, dont ou ne soi t juinais sans y lac-ser beaucoup d'm Loi J L» ot de trais uo courtage.» Pourquoi ne pua avoir mieux suivi - .co* opération» ?Ou nous dit que mit plu» eu rien de louche, rmn de io«comini»»uire* no *onl responsable» -u-!»oct, le* chef» conservateur», aux a personne ; il est ff.s-iblo qu n y 1 , ait A ce -met, une Tttuctine can* la yeux de I Electeur, lu.se.it devenus ( ^ ot HU.uJ-oit nécessaire do la »em nie r » II* *e sont trouvé* entraîné* • an» qu’elle devra prendre do* livre- quVIle iin port era.(.'e dépôt lui sera romi- quand elle cessera do tic quen m a b'd»'iothèque, s’il n’y a aucune roc amatiimi n t.»irc* contre elle.H demande (|ue l’allocation i p^m11(0» le» precuu tion* avaient élu |»i isos.Comme dt.gais extérieur», non* eu avons élé quittes pour quelque» fenêtres cl quelques 4ui'tm'i es blisOus, nilihi que pour l’enlèvement de plu-ieur* ceu-luines de tuile* ; mai» au dedans, ç’u cté une autre affaire.Là, l inon Intiou a de complète ; il pleuvait au jtiu-niier eluge, comme il |>leut dan» lus région*- équatoriale», » Les verandahs, envahi»* par l'euu, étaient tian*lormée« un ri-vu-re» et eu lacs ; l'e*c»lier intérieur était devenu un torrent, «l chaque marche formait une cascade varice.• Le» coolies, le* boys, quoique ac coutumes a ce spectacle, tremblaient do troid et de peur.Pour arrêter ce déluge de pluie, il» »e sont mi* A barricader purn-s et fuuêire* avec dos bambous, (pi'ils clouaient tant bien (pie mal.Mon maii le* voyant aveuglés par les torrent» de pluie qui leur cinglaient le vi-»ge, leur a distribue du l’eau do-vie, tant pour les ré diuutler que pour leur donner du ctt'tir.« La voil'e, en provision du typhon, ou avait envoyé dire aux Français de la concession que ceux dont lo» m lisons s’écrouleraient trouveraient un gilo et un lit au coi siiIhL ; nous nous attendions donc à une invasion d’inon lés.Mai* chu 1 cuti a etc héroïque ; presque louent sauve leurs lits et leur» effet».Le plu* mal truite u ete le docteur Zupolaki d >nl la ca*e a été reuver*»e la cuisine ravagée et toutes le* provisions enijwirtee» jmr un typhon.Sa verandah trouee, son toit, effondre.formaient gouttières uu-dessiis ?le sa tete ; «c* livre», se* instruments, ses meubles se* chaise* na-Ea Semaine lielijieusr.—Nous geaient entre les quatre murs ; il Nous l’avons recueilli, su religion sous un gouvernement protestant et une administration sincèrement libérale conservatrice.« miïTM TRUISM.omour.vient do paraître, ù M< n real, s ni* ce titre, ave* l'»p|n*obaiion de Mgr l evcqiK* d«» Montreal.I a Semaine itelit/isuse paraîtra tous le» samedi», et donnera 20 pages de texte sur de* sujets exclu npre» l'avoir uidé A sauver quelque* que ti -te, a in ft rme !(?jMétut de j» qu’il u affiché le inunife-te du |»rinco Napoléon sur «a propre maison et lo met au défi de démontrer que c’c-t là un ucto illegal.L u’a nullement été inquiété par la police.Le correspondant ajoute que la loi «aires était partie.adoptee contre le» représentant» de» Le tou» ce» détail*, il y a bien peu ttllcj0|inM dynasties va faire revivre les hontes de la Rome dégénérée qui •till LM il inana 11 mn iuuu.iwv - — v * • • .sivemunl religieux, ot elle ne 1er» de literie et de cumpement ; Un correspondant de 1 an* dit -,im.(j3 ,,j polémique ni politique, I les chambrée» les troupiers a iu M.L’Ornano, depute bo.mpur-,ce déchirent lo» directeur» de l’euu jusqu'au genou.Lt -te, u infi rme le préfet de pidu-e | .nnuossiblo de faire un dîner Lava>, a fait ses début»,‘ hier.Il a propose l’adresse.M.LeBlancnou» promet un debater.«Sa voix est excellente, il a beaucoup de sang-froid, une phrase correcte, élégante H sait dire.L» ceulltiou La question Je coalition entre le parti conservateur et lo parti liberal continue d’occuper quelque* un» de no* confrère».Nous pensions, pourtant, qus cette quostion avait et- entièrement uban- catégoriquument cotte accusation, • pie'lu.* honnêtes g n* regardent comme une véritable flétrissure ; ,-ur enfin, si elle était vruie, ce* journaux 1 e «eraient doue que «ies -erviteur* plus ou moins à gage», et non di's iioiinno» libres, cupublus d’avoir une opinion désintéressée *ur ies grave» affaires du pays.» Nous demandons à 110* confrère» laisse aucun • Apres tou» les témoignage» re cueilli* )u-qu’u pré-ent, c’e-t n |»ou pré* tout le résultat auquel ou est arrivé Les journaux do Home prétendent qu’il »’ost formée une vaste association dans l’ouest et lo centre de !» France qui serait dirigée |»ar le bu-ron de Chai retto.i* u-i'-ur* otli- dan- leur prospectus.L'abonnement ost de 81 par année.Les butouux sont au nu 25, rue Saint trubricl.ttV’fn bllKHt» J.e pont de y la ce.—San* le* effort» incessant» de» bateaux tr iversier», nul doute que niit « «il 11 n t> oiitfài < >11411! ration.Io I ult tii 1 € % dans cette couspiration.l.o Voltaire, de Fari-, affirme que le soulèvement de la Vendre est fixé au 21 janvier.On croit que le* princes d Orleans vont abandonner leurs |K»»tes dan» l'armée française.z,:yz,:z j."i engagé.* N(ju- avon* déjà écrit un article u Parlant de la campagne d'Egypte il a su enlever la ( Jiamln o en fai-un*.• 1 .I donnée, ui o delicale al I ti-mn a la mort «tel notre brave compatriote Hebert, L’hostilité qu elle a d abord de l’artillerie royale canadienne, contrée auprès de tou» le» organ ’s lia été aussi trè» applaudi, lorsque., conservateurs, a «u l’effet de la parlant de colonisation, il a raconte rendre impopulaire dans le parti ce que le révérend curé Hébert, de «•¦journaux représentent.Puis.Kumourusku, a fuit pour le dévelop JI® princij.al journal qu.la deman-pemeut du lac Saint Jean, ce que et qui représente le ,iart.liber ,1 fait tous les jour», |>our ‘e Nord, le dan» le district de Québec,-nous pur-révérend curé Label le, de Saint-Jé Ions de l’Electeur, -puru U, de son rûine, ce viai type du bon citoyen côté, avoir changé d’»vi* depui «t d u patriote.quelques jours M.LeBlanc a bien débuté.Il (Jette feuille, eu effet, nous an.promet de faire honneur à lu dépu nonçait, hier, le programme que ses talion.I chefs viennent d’elaborar en caucu* M.Carbray a appuyé l’adies»e.et c0 pr0gramme, c'est la guéri e h C’est un homme pratique, très ex|»é- outrullc#< rimenté dans le» question» comme.^ |liêtllü 0l-^ulie nous avait, jeudi, Ciale», foroHtièree et maritime» 11 pj-o-senlir è‘"‘; | ^,,iqucg*i d«n« lo» quelque.liKn«» mais sa phrase remplie do lait* et « ¦ ., , , .1 .¦ oui suivent : d# chiffre», est agréable a entendre.“ u» «uiuiv » “• 1 M .L"» journaux c.onsorva- L»».» lo cours de ses explications | apprennent que lu -lép.i- mini»tério le», l’honorable M.Mou» iuiju„ conservatrice a ete ununime, seau, premier, u dit ù la Chambre ttlj caucu* d’hier matin, à applaudir ouo M.Tuillou avuit eu l’offre M.-Mou *«uu “ « Le von»-nou* comprendre quo'«» d’un portefeuille, mais que 1* (.,jnHei valeurs iimhîohUmts ont d«ti ruble et populuire président de ! As- ' , Rive ment mis b.i- le» ai mes t •emblée législative avait rospectuea- «Nous nous «oinme»> bien gardé» - .d'intervenir dan» ce début entre oon- •«ment reiuse._______ ___ j Mrv|UsurH ,|« nu ini* prov »quer - " | l'accord cher, «ux et laisser cou- Üatl;ail»a 4 bitrr.• ijnuer autant que possible une guerre u Vochon.qui dévoue son l«»p« q«i 1* Pro4u,bto 4 lu 4- „ Provroce.Alu»olutioii d» cette grave question, (plu lu» contribuable* vio Montr- al tiennent à savoir où va leur argent.Mai* le* contribuable* du |»uy» ai-inoraiunl aussi a «avoir si lu commission vu rendre tous les service* qu'on avait provu».(Jette comini»-ion coûte ê 100 |»ar our; c'est un |»eu cher.• Le» renseignement»qu’elle adon-j • ‘ né»jusqu a présent auraient pu èf e Le |>rinco Krajmtkiu > a été trou-obtenu» .t’uno manière mein* cou- v»» coiipablo d’avoir excité a I anar-lyi| e i chie et a et* condamne h 4000 • La province n’a pas lo* moyen* franc» d’amende, et a cinq uns de ce sujet mai» puisque notre confrère I do payer pour lo |»lai*ir «lu rocher- | prison.« —’-i.•.»iui -.1 i::,0:1,: ziïzpir’ ¦ Le gouvernement * est li-‘ au cnn- __j.,.Jonrrnl de Québec ne reçoit I seil-le ville «pii lui assurait quo ., , .(i sj.mp,.,.! koîl 1 celte commission était iibsolunvmt .de I argent de M.^neta , oit |(il|.ull M,l0 c’elait une ?litre d’em|»runt, de d«»n, »»*it 11 erreur.Le conseil de ville n’a p» « m,,.i,- co pr»|>ri«tttire ! a I tenu »o» |>romo»-e», n a pu» soutenu 1 ses avances, n’a pa» meme montre l'inlérôL qu’il fallait.n lit* gouvernement n’o»t pas obligé de faire davantage u Et comme la commission coûte très-cher, ce serait peut-être a usai bien J'en finir, apr< - que tou» lo» témoins eérieux i liront ete entendu».M Une dépêche de Marseille amimice que les rum ur* lo* |»lu* iilnrmantc» cbculent touchant lu .du- légitimiste*.Ou assure (pie l’on lait de» drapeaux blanc* a Lyon un prévision d*> lu rentrée en France du comte do Chambord.>eiiv iello, ex-aide ebinirgieu de l arm- •• trançMise, pour la guérison du catarrli''-sonnlitu càiari haute, la broueliil», I ustli* me (JoiiHomplion, dnriH le» premier»** plia-'1*-••l loul*** maladies de lu tôle, fjorge p011' mous : employe* par d- s nudecin» «¦• m.«la le», I année (leriuèrt*, *t preupie l moitié de ou» preparations ut mstruiuenr oui •*!•• eu usage durant U>s dernier» * roi* mon.Moal rant une gruude deiiiaiule rrois-saiilM et l’efficac te -tu traitement con*ut-tatiou» avec les chirurgiens d« l'int»iit»*t*’ gratis.Le* persomms qui n’onl pa* le» inoy**««-te payer pour le traitement, en appui1*1' un rurtiticat de leur prêtre aeronl mni' ' avec Je spiromètre grdtis Kerivuz, incluant timbre de post'1.I"'111 circulaire donnant tout»* information 1,11 eu n îles officier* en (âtnadu ou de» liste» bançui» «l anglais sont à la dis| " sdion des iwtienls.Adre-.se/.: Intercolonial Throat ant Institute, 1.1, r«in« l*hilip|»e, Montreal.> ou 173 rue Church, Toronto, Ontario.Vente pur le Shérif —Augustin Clouthrr ; i contre NN'l1,,“" Cros»., .lai moitié nord-ouest du lot de toin (0 dan» le 3o rang du canton ilTrl»nd*s ‘ I0U acres en »u|H-rllcie.Pour être vendu au bureau donr**.t ruinent du rotule do Muganlic, à Inverti • lo‘Ho jour de janvier, à ueuf houi«* nuliu.1352 LE JOURNAL DE QUEBEC,—Ibtsa Lü% AM K-moy ( lit Ira du jtflnlomjMi.0 00 « 35 Niqmrlin* .4 25 F.i rt il« h «n uugor (cana.l 3 00 Ko t» do boulanger (Allié?,).0 & F.J.3 MO Moyenne.3 70 l'o' un!» 3 40 Un aoa, Ontario (moyenne).7 W I o («*irn du pnnieiupsi 2 16 t‘i (stii-erlinoi.• 7 00 1* » mut « Gui.*» •“ • «*' «((‘•J *uwa teneur*tour* r>i»i*'">'• * iHiumuna ami* un *•' 9 Uni mi II H IWRKAlllülKNT mt.(ima dAiigrr pour V* prronuts lai plus tlllifftlt*.nws i FS Cts DE CNsoiKPrON (> Imilinn mi tellement comme un tqmci lluim (|uc 0 » pour (''ni des in a lad i s aoul udi’iH d'uue mumme permam-utn i|uand le» direction* vonl siriclouu*iil uliseii«eii.Il u y n «uciini* ( (iiii) o-Hion l'Iiiiui'iui* ni iiigrédi' ni nui Idc, aux jeunes un aux VU UX Continu c\|w iduriiiil il n'd p H (légal.Il u - en,dit ni d opiurn li’auoiiiie «unie.KN VINT K ( douleurs dans l'oslouidO, les maux d'inlostius, les mala die* 'lu loir, la dyspepsie ou l’mdigi »Uoii.c> i lui ru s ; oi la m.* mal de gorge, iu t,ux et |111 s ( l’-xl-tieur il gu ril le* biùlurei» '¦» c ad v < ».le* coupure* I S ulcere*, In* V.Ass.de Q.contre le K.Pie.de la TraV.I.«vvls «up, dernier a mai* Ple.uuUaideipiébrc Hurta*cHt«inialil|»P(i h.*•!(¦• le do l’iél* e PlMCH'lUellts l|< *pl>' HodélC de Construe lion des Artisan* cneimn il I,!?*(•* de la rue Hiitnt-.leaii, I an lions du Cliein de Fer du Paelhipie S "j" P de Fer aainl-t'uul, M.et M.M'S’Iét.' de Polis.Per.«le l.pl1 lu t an.io cuir chevuiU.Il •u- iil e s )>Ui* licnle l arrête la ctiule des cheveux, li luiirn.i lu chevelure les principes nutri-tit* necessaires a son développeuient, la rend bi'iiiuiiie el douce et il «si sans égal pour la coilhire.C'est la prepuiation ni plus economique qui ail ;uinais etc olferle au public, « ai sou » llel est de longue d rue.ei na nécessite qu’une application «le tumps a untie.Dus médecins «rament» le recoiuie i ideut.il est même olticiulluuuMil appiouve par l’üssayeur du l’Ktat du Ma*-sachuseit.-.Lu popularité du Dknovathcm m.» C M x, na Baix [Hiill's Haïr llunt-wer), tsi ucciuo )»ar une éprouva de plusieurs Années, daus u | ays ta l’étranger, ei cdtu composition est connue «t employed actuellement par toute» lus nations Civilisées du III l l T".Frejui** pur li.P.iiûll et CTe, Nuabuu, N U., >.• U.Kn venlu chez tous ie* Pt.ani.acieiis.19 janv 18*3.3.t-l7ui-7Üjiiil POSITIVE ¦.(v» 119 H7 tri p*1 îxq I V)| 71 I«1 Ht Ho) IHI UiA $ 115 72 «M UNE GUERISON Vans MeduriucS.DuL’dIKS 'Siii.lDI.KS MKDICAMKN TKLîs DK ALLAN.Itrm'eiees lu D« octotir« 187(5.IJ tu- node No.l guérira un cas queli.on* que en quatre j mis ou moins.t,e No 7 guérira le cas lu plus obs: in« (unique soit lu temps ou il existe.Aucune dose nauséabonde du culiebs, cupamu ou hui'e du bois du sandale, qui produisent certainement la dyspepsie en détruisant l’enveloppe d« l'estomac.I'm : Kl 50.Kn vente chez tous les droguistes ou uxpedn es pur la malle »ui recu| turn «lu prix, l’uur d'autres detail» demander la circulaire.Bureau «J« l'oste, boite 1333.('OMI'AtiNIK .1.C.AI.LAN.8 *, .loim Street.New-York .9 août 1887.475-17oi JOU I LE MONDE ENTER ! 6dume ù’Huilo de Requin Mo Foo Ch o i Ce baume rilab.il posilwemenl l'entende-ruml rl il est le seul remède connu pour guérir Ui surdilé.Cette luille est extraite d’eijàscus parti aiiliûitfs de (tutils HKijuia» pi is dans a m : .lauu-.connus sou* le nom dut.AH CIIAKOO '.N Ho.nokj K11 II.l'ous l« » pécheur» du nuis lu connaissent, vus vertu» comme (¦ stauratuur du l’untciidement ont été de ooum rte* | itr un (irctre Bouddhiste vers i'antieu 14UI Ses guerisouh ont et* nombreuse* et plusieurs ont («ru si mira eu eusej» que le remède u > proclame olli-ciuileinent dans tout l'empire, •’mu usage ubl devenu *i universel que pendant plus de 300 ans, uUcun sourd n’a ( xi*lu parmi le peuple chinois.Klivoye, Irai» de poste payes d'avance, u une adiesse quelconque moyennant $1.00 lu bouteille.Ecoulez co t|U- (Hstiil Ir» Sourds \ i.u remède u fait un miracle dans mon cas.le ne sens puis du bruits assourdissants dun'- ma tête et j'entends beaucoup mieux.,l'ai fl* grandement soulage.Mu surdité s’e»i améliorée notablement, je pense qu'une uutre nouleiilc me guérira Voue par l,ii('»n.V ÜNTB K A K KNCAN - UK Viad’i r* de pin ot u’epinette et Fliucho», (KUrt' i, I.E 23 OU PRESENT WOIS, /in lids à lu convenance d»s acheteurs.Environ un million et demi de pieds do Plan hu continuera b* rest* du la -etrain** Les pci sotci* * charitables qui d**sirrnt COIltribU* r a C.lte excellente ®iix re sont priées d’adresser leur.» eontr butions * n -éets ou autre meut aux dam-s dont les noms suivent ; Madame Pierre- I Bazin, jr.Madame veuve Ferdinand Cartier, Va dame George* Cosiolh w.Madame George» Mm le Dcchèue.Madmie Philippe .I ,lo|ico*ur, Madame «leuit-hli»* Martineau, M .(I.m e veuve l'hEodore MoÜet.Madame Archang Racine Madam** Mariiin'au présidera a la ttil-iu de» ralraichissements 5 janv.IN83 9 INJECTION ¦ * LE GRAND REMEDE FRANÇAIS.I, an*, quoique ('aval» tait u»îg**, av» < | eu I** soulagement (lu tou» les remèdes si bien annoncés .I" sm» sûre* quo votre Bautnu vu me k'tier Vous souhaitant du sure -*8.le SUIS, r* Sl>"CtUUU»em**!ll.h A< Il Kl.LAMDLREUX.Kn vente clé / tous les droguiste* et |eS marchand» de médecine», 13 janv.1883.23-12tu Li balance du noir** assortiment pour i’hiver un lait «lu CIIAPKACX ronds et l.-rm », .» u * -1 de MANTKAUX de drap et doubles «n pellet, ne sitü vendue à une tn*»-graudu réduction.Ilnht*» dr »re*s**ni donné qua demand'* sera laite au Parlement du Canada, loi s de »a prochaine session t l'effet I «d*t**nn un acte constitiwi* l • u «*or| * polit que une compagnie devant Air** appelée la it.oui-pagnie du chetoiu de 1er de k'icbec et -ie la Baie .lames, * pour c 'iisiru r« ut exploiter un chemin «I** 1er l’un |*oint sur le ch* mm de 1er du (jut*bw **t du Lac Samt-.b’Hii, province de tjuèhee., jusqu â un point * I /» 1 s a IV' 'V/ll» core.Ma dyspepsie est presque complète- rnfi Hlirsd.0 nient di»|»arue; après mes repas, je u’é- &•% *4/0 uuwu * prouve plus de gouUctueitl, de douleurs et (6 dec.1882.711 GLOVER, FRY ET yucbec, 20 janv.1883 36 SAISON UES FE1 ES ! l'WI ltltl Hl» ! Dan» tou* ie* gt'iue» et de toutes Io* descriptions, A BON MARCHE AU COMPTANT l N GRAND ASSORTIMENT DK MOCASSINS, UAUUTTES et TOBOCANS., .» C &\S •¦-.î-V* f’ !**.( C* S '/ ‘X I' -'C .f > ‘ / ; I ’ T ' s'il-" rt vN ' i «• ; i» ni" » ' f ;.ï w.t:r,.;-i £ .> ' “ rue Tire»si mt***»'" ' w ITBAffx SIRÜ?5E R.UïûÀï IL 4 i: de thiïAULT et C •.pharm x Par > ¦«- ¦»»— • B lifvuitvinj ni-ietice ne irirnen •» *i ( l$t eei ttlntl et.Ut r» r /M .de Its mat tic jf* r-n’en » • -r r l'huile de f ie de mm ue el e ni «r Ci aulucortiui'iut.H U est lantri un i pf t' .il m m mu I.AfGu-liKii-' i |! •I .« «'*'• vu rrnt- l.li « '* •'< i'tf el ,11 vt».Il -voie ' .••« i.**il», «.11 •• - l’i ’ •" n.iir* n «.I .m 4*11(411!* cm *(.u.-c * naturelle.* -*»t un .•••nu * m .a .uiiif le* i-ruUie» «r i«i el un tu ilepuraiif.Dealt à Paris.8.rue Vitienn» msvsmnÊmmim.': iksmsA * jk- 4f •iMWUI ¦^Aitctetbition i s t , v«rù DC rioteaut A U PCPTOME PLP51Q0L Nitntioi le* alimert» gMirnallera »«nt iranafonrM -.1 • • h de l’a > • • nhMisee ai.imilible u->in'nrr rrr.'u'ie *|*m I l>a>*e airerteroeiil ilaiu b ciitulain-n i »n | ! 1 kUtl l.il*(|iie l'est (**r etl III»I>J4l «i •• à l'Arsenal jl) 44 « au bureau ne lu MiUee .iuranl les mois de juillet et d aoul IH»3.1 m pourra connaître» les conditions et avoir «b » formules à ce bureau.L.*» soumissions .i.-vroni être* endow*** j 1 sotimiMiotis pour bois de chauffage .Lu Departement ne suugag** à accepter | m la plus liasse ni aucune «le» soumis- | sions., , lin chèque accepte de cinq pourcent »ur le montant du contrat, payable a l’ordre du Ministre de la Milieu et do U délense, devra être envoyé avec la soumission.De montant «te tel chèque sera lor «it au gouvernement dau» le cas où les conditions du contrat ne seraient pas remplies.Signé.„ , , , f, J DL’CIIKSNAV, LHæI., IW'-p.A.G.7 M D 19 janv.1883.32-61 ' |r rilltc S.*01'! ( Alif Al V UTILES l*Ot'l( LUS FETES DE NOEL K.r ou JOCK »*K l.»4N î VMS FISHER i SHEPHEPO dut «n mains un assor'.inient considérable du Ibmlel'è», (’.ois, FiiTi'iP, Toil fit rus «le toileilo *1 Fleurs pour soirt’os, ,.ONVK>XULBS 1*011» < hduaux des FflfM de Noël cl du Nouvel A11.L** public est invil** a visiter leur» SALLES D’EXPUSn iüN D ARTICLES DK MODES, 10, rte La Fabrique.QUEBEC.u !i-,.1182 71 « FHECHON, LEFEBVRE ET Ce W.II NNK MAISON vKMCI A»., FltKfllON KT lit* Il Ti, rue No ro-0*uu< ?2 l'i l/(L> / ltI A / BRONZES xr (D'in*un*lit» d'église Da n» 1** but d* i oulcr notre i fonds considerable du M ABU UN DM.s D LIAIT; Eï DE FANTAISIE ! nous avons, comme -l'habitude ù -il" -tison, lait une GRANDE REDL'i NON d-m» le» | ri x, et nous utfions a pre tenl >J« GTANLS /xVrvNTAGtS Klolles a Robe» il*- tool**» descriptions, Velour- et Vrdveluens non ul de couleurs, Véiemuni» de'le»sous pour dames **l messieurs, Drap» de Castor, de Pi’otu, Moutonne.Draps pour l Ister», Serg> -, lwe* d».Inuurtions de Loulre, ulC., etc.Noms attirons un** atlcrslicn s; *-•-iule a noire i-soi limeiil considé-i rablu -î** I ouVéïTurcs H (lé Kiftiiéiléü ! llltl p:*i(- - -b* Rl-l- llIX «il point», I’ un «u i".Anneaux, Appu- I runs, • le., etc .(.oiiclietl* «n i.*r **i 4-ii cuivre.grande» 4>t p-lites, Pailla»-**- i re»»orls, Matelas, «te.I aj i» le Bi UX**i :-*-, l ai-isserie ul Ki:o»*Sais, I api» île cocoa, Naît**», Rugs.L**» meilieurs Prelarts el Lino-leum» anglais.CLAQl'ES! < /.A'jl LS ! I,**» meilleure» qualités dans toutes b*s giaudeurs.BEHAN BROTHERS 2 dec.1882.683 BESOIN D*»JNr CUISINIÈRE.On b"-ni'i l u •• ( ! ISlNIKRK pour litie faim e 1-* lrit> per-onne* seii-emunt lin \ - i 41 — rel«*renc* b adresser n 3, | ru*» Hamel, haul**-ville 19 (lee.1882.71J > GHIMAUI T A C1* Plunn î ht ’ l II seul p-iqiii t d4* (Vite l aidrc végolale el nalnrullc, délavée dan» | un 1*4*11 d’eau »ucré(* -iilllt l>our ! '/aire .A*» uinux Ce trie.néqi aine* ou •i(‘»r«»tiie** i' » l»lu» vi.it n» mi:i .u pon toniquu nil • •i4.i r ¦ • e 4 .i'hUiius, nro’iemrn*.a.*r-!«*»* o» *n*! I* toux iw:v «tt.u -la ou litii .H it.i » ».- • '.ville .¦* pbtlaii bora * (*••’•- •* IHI uir» -• (U .-'•*! :*-• '• • H'-irr • Gr- a » e: l *?a «J.4 P»u».8 Pue Tirsr.se Seuls agents jH»ur le (.anada : 11.SLGDEN, EVANS KT (>.Droguiste» de gro».Montréal.•20 jauv.1883.3»-6iu-Hys f S ASKS SACRES.(.11 ASIRI.KRIKS, SOIR ILS, RRODKRIKS, etc.STATLES ! tou* genre» «l tou» modèles CHEMINS OE C-OIX PEINTURES RELIGIEUSES VINS DE MESSE AVIS l*ri(! 10.A\ is **»i | i le pr- -.-nt «I nné que 'u (iom pagine -i,- ,i Grande Kx-'ursion en France, par voie .lu tua»;-* au sort.»'a I e^*era à la Legishilur" de in jirov ne* du t,Ki**l.-*c, h sa prochaine .‘.«.-mn, j oui **u obtenir uu aete d incorporai i«m K.BKAUDKT, .1 MICHEL.Président.Secretaire.o jttUV.1883.IO-Iiii p REMEDE IM! Dr.SK Y, «le KAKI», CEKTIFICAT.M.8.I.ACH * Ni.K.Definis plusieurs année» ie soultrai* «le violentes ulla-jiii*» «le migraine provenant • I une man «i»« eux Montagnes.M.Hernalchea, député do Moni-magny, prend son siege.L’honorable M.Mousseau, premier, depute tie Jacques-Cartier, est présenté par les honorable* MM, Lynch et Garneau.M.Beauchamp, depute des Deux-Montagnes, est présenté par l’iiono-ruble M.Beaubien, et par M.Char* lebois.M.LeBlanc, député do Laval, o*t présenté par l’honorable M.Mousseau et pur M.Car b ray.M.le Dr Martin, depute de Bona-venture, est présenté pur l'honorable M.B anchet et par M.Asselin.M Archambault, député de Vaudreuil, ©St présenté par 1 honorable M.Wurtele et par M.Faucher do Saint-Maurice.VI.N an tel, députe de Terrebonne est présenié par l'honorable M.Lynch et par M.le docteur Duhamel.L’honorable M.Moussoau donno la permission de presenter un biil concernants les serments d’office L’orateur lit a la chambre le discours du lieutenant gouverneur.La chambre ordonne : Que le discours do Son Honneur, aux deux chambre» de la législature provinciale, soit pi is eu considéra- pré me pour relever la murine mill* taire des Etats Unis, ainsi que leur marina uiarehaude.Avant la guerre de sécession U marine militaire des Ktais-Uni» était sur un excellent pied et, aussi, elle coûta immensémentober.Durant les huit année* de l'administration de M.Hobeson, le département de la tuuriuo dépensa $173,000,090.Il «st vrai que dune cet énorme montant il faut prendre la part dus dilapidations ot des extravagances scandaleuses ; mais celte part, mise de côte, il en resta «iltflsmuiiient pour constituer une doit© nutionulo, moins nombreuse que la marine anglaise et même que la marine française, mais aussi efficace que ces deux dernières matines sous le rap port du matériel et du personnel.Aujourd'hui, il laut tout refaire ; copendant, les projets à l'élude no promettent pas un résultat prochain, tant 1rs difficultés a sur Monter sont grandes.Il n’or.est pas ainsi pour la ma fine marchait le, dont la-reconstruction es* plus facile.L© thippiny bill, qui est maintenant devant le congrès, s'il est adopte.comme cola paraît probible, pro.duira, sans douto, les résultats désires.Dans sa seance de vendredi la ohumbio des représentants a alopte l’article le plus important du projet.Cet article contient trois dispositions essentielles portant en subs tance : lv qu'il sera accordé aux constructeurs, pour tout navire de for ou d'acier construit sur lesohan tiers américains avec des matériaux exclusivement américains, et d’un tonnage minimum de quinze cents tonneaux, une prime équivalant nu moulant des droits de douanes qu’ils auraient payés sur des ma'ériauX importés, au taux du tarif actuel 2” Que les matériaux entrant dans la construction des navires destinés exclusivement au tratie extérieur pourront être importe-* en franchise 3° que les navires excédant quinz» cent» tonneaux achetés a l’étranger pourront être admis à la naturalisa tion américaine.Km compagnie du gardien des toinlafs nous avons feuilleté les ré-g».ires mortuaires de 77, 78 70 et 80.Au nom de ( Vemaxie, au nom du p*4 Fr scudo auco, Jules Fontaine qui était le nyme qu'il avait choisi, on il n’y avait pas d'entrée.St Créiuuzie est enterré à lngou-ville, ur qui parle VJiUcteur ue peuvent être justifia-blés de prolonger une opposition au gouvernement de M.Mousseau, et c'est leur devoir de mettre b is les urmes.At'eudre que, par une ente n ta quelconque, dos ami* de l'/£/ec-teur forment partie du oabi ne», prouve que cette fraction |»orlo plus d’ai tenlion aux Intérêts particulier» qu’un bien être publie.Continuer à faire do l'opposition dans le but de form r à uu changement du il* le personnel du ministère, qui n’en traînerait pas de changement de politique, u’upporterait pas plus à ol de cttuacité dans l'ad tion domain Que ics procès verbaux de cette chambre soient imprimes, apres avoir été examinés par M.l’orateur ;., , que M.l’Orateur nommera lu per | triers a un taux qui ne suffit plu» a nonne qui devra les imprimer, et la subsistance de ceux ci.D’aj rès une circulaire publiée par le secretaire de l’association dos ti lateurs de Fait Hiver, l’année 1882 u été par excellence l’anneo des grèves On n’en avait jamais encore vu de fi grandes dans ce grand contre manufacturier.La cause est attribuée à lu cun-currenco excessive, qui a ou pour conséquence lu diminution dc> benefices a tel point que les patrons ont dû réduire les gages de lours ou- que nulle autre personne que celle qu'il aura nominee nu pourra le* imprimer ; Que s'il s’élève une question se rattachant à l’élection ou au rapport1 de l’electiou d’un d« puié, ce dernier doit se retirer pendant les débats qui n’en suivent ; et qu ¦ si deux députés sont élus pour le même collège, ils doivent s’absenter jusqu’à ce que l’eleelion soit décidée ; Que s'il appoi t qu’une personne a été élu depute de cette chambre, ou a cherche u l’être par corruption et au moyen d'intrigues ou le menue», la chambre procède avec la plus grando sévérité contre toute |»er-fcouue qui a pria une part volontaire à celte corruption et a ces menées ou intrigues.M.STEPHENS demande si la chambre c*t suieusc en prenant cette résolution.L’honorable M.Lynch.—La Chambre est toujours «ericuse et doit toujours être considérée comme telle.M.Stephens.—Quelque foi» cer laines résolutions ne sont prise* que pour la forme.D'ailleurs, je demande cette question dans un but du charité.M.Archambault.—1(Jette charité no peut s’appliquer auras de l’hor.o-rab e député ; car il y a prescription dans kun cas.Quant à nous, non» n« craignons pus la resolution que va prendre la chambre.L'honorable M.Jol.Y.Quand au rons nous de- explications uu sujet des changements ministeriels ?L’honorable M.Mousseau.—En temps et lieu.La question est dans 1 ordre— ajoute-t-il : puis l’hono rable premier • ministre fait tno tion que le discours du trône soit pris en eon*idération à lu séance de demain, et lu Chambre s'ajourne.Il est rumeur qu’à un caucus de l'opposition, tenu a Québec, hier, l’honorable M.Joly aurait offert sa démission comme chef ; que celte démission aurait été acceptée avec regret et que l'honorable M.Mercier aurait pris le commande mont.La même circulaire constate un état do choses analogues dans d'autres centres manufacturiers.A Lawrence, lu propriété du Pacific mills (moulin* du Pacifique), a subi une dépréciation do 81,000,-000,000 A Cohoes, la bonne moitié des métiers dos Harmony mills est arrêtée.La circulaire du secretaire Howard ajoute que l’industrie manufacturière aux Etais-L.'nis marche rapidement vers une crise, et que celle ci ne sera détournée que si les patrons so décident à payer a leur* employés un salaire en rapport avec leurs besoins les plus urgents.• m On estime qnu l’immigration do 1882 on Canada t*fl pour nous une augmentation de riche*»© do plus de l.r ChnniIh ru rraHcc.M.Dolairo, secrétaire général de la société géologique, juge ainsi le» * Notes si r le Canada » de M.Paul le Cmeos : u .Sous ill) title trop mmlo-to, le ivre de M.de Cltzoa, dont la première édition avait paru à Paris on 1878, osl un excellent résumé de tout co «pii a trait ù I histoire, à la sta-li'iique, a l’economie politique du Cunadu.Les « quelques i.r|nuits de » neige u dont la perte faisuit sou-ire Voltaire, sont devenu» le» plu» hol es province* d’un empire aussi vaste pie l’Europe eut ière (8,900,01)0 loi, qnarre»j, r iche en terres exceptionnellement fertile*, on forêts iiu-menseseton productions minérule*, ippuyé sur deux océan» et dote d’un limât salubre » La population encore minime pour l’innnensite do ce territoire, s'accroît avec une rapidité prodi gieu-o pour en mettre eu rapport h » inépuisable» ressource».Le Canada o»t une federation de sept j provinces (Ontario.Quebec, Non veau-Brunswick, Nouvelle • Eco*»©, Manitoba, Colombie anglaise, Ile du Prince Elouard,) et comprend en outre, les terre* du NoidOue-t, ne» qui* do la compagnie do la baie d'lln Ison.Co sont là surtout ce* « solitude* sans bornes, » dont parlait avec orgueil lord Heuconetield, et qui deviendront, mieux encore que le Far-irest americaih, d’admirable* terre* a ble „ Dans colle Nouvelle-France, ipii semblait promi o a l’uXpansi m do notre race et que nous n’avons pu* su coloniser iVlement, l’un dos phénomènes les plus remarquables «•*i la fécondité de» fainil es d’origine française : nos compatriote» étaient à peine 65,000 en 1762, il* étaient près d.J 1.200,0011 au dernier recensement, et plil» de 500,000, en outre, ont émigré aux KtuU-Uni».Cette progression *i tupi io est due a la moralité des h bitunts, et si elle continue à se manifester, avant la fin du vingtième *iéele, l'Amérique anglai*e contiendra plus de Français que lu France même.Aussi ne sautions nous rester indifférent» A co qui louche cet intéressant pay*, où, grâce a sa foi religieuse, notre race conserve si énergiquement sa langue, »"n génie, sa national te et son amour pour la terre de France.,i Plus que jamais notre patrie devrait comprendre, parcel exemple, que les vrais fondements de l’ordre social sont la famille et lu religion.Le Canada dit quelque* parts i M.Le Play, dan» VOryanisatiott revolution ont depuis longb nin* h détruite»dans la métiop'le.Aucun p.-upio, ajoute t il, n’a mieux mi* on lumière, pur sa propre histoire, le» forces incomparable* que l’hu inanité trouve dan» le catholicisme » qi and celui ci dispose do clerc» naissanoe de l'étiquette parlementaire, le gentilhomme huissier de la verge noire, M.liait a »ù roénUr, hier, les compliments de toute la deputation.Mgr de Saint-llyuointho a célébré, mardi dernier, le 7« anniversaire de sa consécration épiscopale.A cette occasion, il y a eu office pontifical A la cathédrale.l^a messe a été chantée par les élèves du séminaire, qui occupaient le jubé de l'orguo.Les élèves des differentes < cole* de la ville et de nombreux fidèlee remplissaient lu nef de l'église.GRATUIT POUR LE RESTE DE L’ANNÉE mnmmm m m Mi«•» rr.'-gïi tournai hebdomadaire de l'Ainèrlqus |A* ANNtr Toronto 883 il'lionliôlolê ol de on pue ministration, serait une insulte à l’intelligence ot uu patriotisme de la province, u Voici la liste îles invite* uu grand dîner de Spencer Wood, hier uu soir : Sa Grâce Mgr l'archevêque de Quebec, le loid ovèquu de Québec, l'hanoruble premier ministre de lu pro\ iuco do Quebec, l’honorable C.A.P.Peliotiei.P.C.; l’honoruble juge Stuart, l honorable juge Ca-shuI t, l'honorable jnu o Bout hier, l'honorable juge McCord, l'honorable juge Jj.B.Caron, l’honorable juge Angers, l’honoruble juge Alleyn, l'honorublo juge Cimon, l’honoruhle C.B.De Boucherville, l'honorable commissaire do» terre» de lu couronne, l’honorable trésorier-provincial, l’honorable ministre de l’agriculture et do» travaux publics, l'Iio norahle secrétaire • provincial, l’ho norable ministre d •» chemin* defer, M.l’orateur de Cotise»l lé'.ri>lntif, l’honorable J.J.Ho»*, M C I*.; M.l’orateur de l'A*»oiubl*-o législative, l'honoruhlo 11.G.Joly, l'honorable J.G.Koberlson, l’honorable M.Mercier, l’honorable F.G.Marchand, I’hnnorublo E.1.Flynn, l’honoruhlo K.T.Paquet, le liutilonunt-c donol Diiehomiay, D.A G.; le lieutenant-colonel Col-, ton.commundaht do la batterie «A s B *S.G.; le révérend M.Legaré, V.G.; le reverend M Ma roi» ; le révérend recteur «le Québec, le maire de Québec, le •hérit'de Québec, l’auditeur provincial, l'ussislunt-cointni*-aire de l’agricultu-e ot de* travaux ublics, l'assista »t comini* naire de» terre» dints de lui et intéressauio* pour les classa SJ.K developpcek par de» praticien» expérimentés et les réponses sont publié*, LK MAIL HEBDOMADAIRE.___ quinze mois POUR *1.00.agricoles pur LK Ou n’exige rien en sus pour l’envoi du MAIL à un bureau de gieterre et sux Klats-UniA.UrtlCOU Tout aeusorlulour au MAIL HEBDOMADAIRE pour 18H3 reu.v,a un beau su,.r intitulé : «» '1 ¦ pauvres et dévoués à leur mi» * sion.u it^uc n’aurions-noua pasèuppren-dru avec M.Faul do Cazcs, en étudiant de près cette nation jeune et féconde chez laquelle l’autorité »u-prétne gouverne les intérêts gone-r.-tux *an* onipiotfi* sur la vio privio; où le» pouvoirs locaux administrent avec une pleine indépendance ; ou le droit de suffrage e»i exercé par ton* ceux qui ont intérêt ou re«pon-Mibililu dan» lu chose publique san* être janiai» abandonne a lu foule de» incapable», di * irre*punsub!e» ou de* inex| érimenté» , ou ia religion ost toujours respectée sans qu'aucuno soit moh'Stee ; où l’onseignoment 83,H0ü,(J0l), et l'on atteindra, on | c,t obligatoire ; ou la liberté enfin toute probabilité, un chiffre beaucoup plus connidérublo durant la présente année.• • Les Etats-Unis ont construit, l’année dernière, 11,000 milles de chemin do fer, soit 30 milles par jour.Ce nombre de milles se répartit entro 316 ligne» située» dans 41 Etuts et territoires,e t représente un capital de $270,000,000.• • Le commerce du Canada avec le Nord Ouest, qui ne produisit que $480,000 en 1H78.u atteint, en 1882.dix a ouzo millions de piastres.ChtHi rl HMirrs.Lo Congrès de Washington, tuain-ttiiAfit en acaaion, fait un effort au* OetAkr (rmailr, Le Courrier du Canada et le Monde parlent d’un monument < Crérnasie.Lo 24 juillet 1881, j’»-tai* au Havie.eu compagnie de» juge* Gillet Mathieu.Notre première 1 pensée fui jiour notre poi-lo natio- j nul qui, on le suit, e*l venu mourir en cette ville.Iar ciraeiièie du Havre e*t hitué à Ingouviilc.N«*us y |m*sânies la matinée a chercher vainement le ; tombeau de Crémazie, car nous de-riona une visite, une prière, une' couronne à notre compatriote.On .signale de grands éboulis do terrains dan» la valîee de Fa verges on 8ui»*e.Le village de Mari r-, a été complètement détruit, mais le* habitant» ont pu so sauver.1 mouvement de la montagne con tinuc.t ?Duns lu Chambre française de» de p u té», hier, un bonapurli*te a dé-c!ar« qu’il avait lui ni* me affiché lo munitestc du prince Napoléon, et il a donne avis qu'il interpellerai! lu gouvernement qu'il va accuser d’a voir viole la loi do 1881 relative aux placards.M.Lockroy demandera au gou vuiTiument »'il entend maintenir le princes d'Orléans a leur poste dan» l’armeo.• • On dit que lo Fapc a engagé les évêques d'Ir unde a garder une atli tu.io de conciliation à l'égard du gouvernement.^out«lle« tliirrurs.I o marquis do Lome ut la prin cease Loui so sont parti» do Kiel) mon I, pour Charleston, hier uu »ou L’honorable M.Blanehet, dépu: do Ia-vi», (5»t parti, mercredi, pour Outaouais.M.Desnui nier», député do Saint ‘ , , .I Maurice, eat arrivé, hier au »«ir, i , d l« peut Ubl«u,yuéboc_* M.,Wuini«i,.t un Ilo no* hoh* journal isles et nous I voyons revenir avec plaisir.eut partout, sans que son nom serve jamais à déguiser !o despot »mo haineux d'infimes tyranneaux.A.Dklaire.Le Mail va chercher dan» I» prison de Toronto une statistique d'une singulière force en favour do la politique nationale.Le* adversaire» de celte politique, on s’en souvient, ont toujours prétendu qu'elle avait pour effet immédiat d augmenter le coût dos articles alimentuire» et du vêtement Or, l’entretien des prisonniers do Toronto prouve surabondamment le contraire suivant, qui est officiel Nombre île Ann(*e |>r-onrii'T» par üiinee 1881.iss:./ 9,tt0 .'J b‘.’D Coût rie lu ration, du du rfiaiif- | fuge, etc, $ 15.000 k4.768 Après lu séance de l’Assemblée lé | gislntivo, hier, l’honorublo M.Tail .Ion a reçu dans son salon toute la , députation, le* représentant* do I ' presse ut le personnel dus employ* I lais journalistes ont profité de cett entrevue pour conférer avec lo pie aident de lu Chambre sur certaines améliorations à faire à la tribune des rapporteurs.M.Tail Ion leur Le Freeman, le journal de M l'ex- promi» de s'occuper huiis delai de Ainsi, avc« quatre cents prisonniers de plus, l'on a d pense uu peu moins en 1882 qu’en 1881.orateur An/lin, cite uu urticlo re- cette affaire.veut de VMlecteur eu faveur de U 1>ttr Ucl) wurtoiaia, aa con (AitTE DE LMGE DEH AU7IMIX DO^ËITIQUEH, Par A.LIAI: I ARD, M.A.V.S., Coatt'oant 4Î gravure» montrant la gueuls et l*j dont* de* animaux domssii ditléreuts Age», avec une presse à loitre descriptive.LE ‘ MAIL ’ QUOTIDIEN EfT LE PREMIER JOURNAL CANADIEN.PP $7 00 PAR ANNEE.On annonce que M Xavier Marinier, de l'Académie française, sera £tié pur l’Institut do Franco au-do la Société Hoyulu du Cunadu pii doit se réunir, eu uiui, à Ou taouais.M Marinier est très connu, au pays, (’’.-si un admirateur et un lei'euseui* passionné de la race cuitu-dionne-lioii.ui-e.Le Boston Herald fait grand éloge le M.Calixa Lavallée qui donne, eu co moment, de» concert» ù Boston.M.Adolphe Fâquet vient d’être élu pour la sixième loi», maire de failli Nicolas.AL Thomas Lessard a été élu maire de Saint-Joseph de la Beauco.Lo t!lobe, de Toronto, dit quo le» chainbresd'Oulai io va être prorogées dan» lus premiers jours de lévrier.M.Joncas, shérif de Gaspo, va être nommé, dit - on, commissaire canudi mi à la grande cx|>o»ilion de» pêcherie» qui aura lieu, a Londres, le printemps prochain.L'academie Saint Denis.— Cette société, au suce » du laquelle nous non» somme» toujour* vivement into essésdonnait, mercredi soir,dans la grande »• Ile du l'élit Séminaire de Québec, une seance littéraire à laquelle a*si»tail Mgr l’archevêque, plusieurs membres du * urge et Ism nombre do ci toy m* do la ville, uinis ou parent* des élèves.Lu s«*ance a otè ouverte par uu discours du président, M.N.Olivier, suivi du rapport du secrétaire, M.A.Vaillaneourt ; après quoi on procéda à la nomination dos éb*ve» suivants, qui ont mérité dos grade» acudemi-quos : Académicien»: —MM.T.Trépanier, A.Rochette, Nap.Lafiumino et A.tiosselin.Candidats :—MM.C.Wheeler, J.J.Jjheol ; J Gignac, W.Carrier, K.Faguy, F.Boudard,C.McKnight, C.Morin, F.Hébert, F.Godbout, AI.Laero'X.Aspirants:—MM.E.Drolet, Nap.Gariepy, I.Duchesneuu, II.O'Farrell, F.Fhilion, /.Audct, D.Mc-Avoy, J.Ouellel, A.Lessard, J.Das»ylva, A.Lemiiy, F.Collet, J.lvei ouack, F.Boulanger, L.Richard, A.Lesage, T.Fortin, A.Laçasse, F.Smith, A.Turcotte, A Lmmeux.La société orphéoniqne a fait entendre quelque* morceaux du chant» choisi* do sou repertoire qui ont alterné avec la lecture du composition» et devoir» qui ont ele inscrit» au cahier d’honneur.A lu fin de la séance-Mgr l'Archevêque a adre-sü quelques parole» d encouragement aux m ambre» do i’ucadémie.Jjes tinssions d Afr*ord» de la Baie du Bengal et du golfe du M -xiquo, dan» lu nuit du 9 mai» prochain.» Alanaye mal assorti.Quelques uns de nos confrere» purlent d’un mariage qui aurait eu lieu, a Sainte Anne du Beaupre, ce* jour» dernier», entro deux |H)rsonuos d’âge» assez disproportionnés.Le mari n’uii-rail que 23 uns, et l’épouse en n 79.Il serait difficile do garantir qu’il n’y aura pua incompatibilité d’humeur.Ad rest» z toute» le» communication» au MAIL, Toronto.17 oct.188*2.588 .____— — I—I-TTf u Cil \r ’ * ' ’ d \ M 1y ' ; V•' -y; ‘v* mr*u ^ L.~ >V- BEMOJB VifiSSOT.COTÉ & VESSOT FABRICANTS D'INSTRUMENTS ARATOIRES No.30, rue St.-Paul, et 3g, rue St.-André.BLOG RENAUD.M G11S! T.COTÉ est heureux (l’informer I» public agricole tpi,Il »’ost assure i concmii \l'un borame u’une Krrtn‘lH expérience dans la fabrication des Machine» Ara lu r« M S VESSOT, inventeur et consirucleur du célébré Semoir à Grains de c* * m i.en nouveaux associé» ont ouvert, à grand» Trais, une manufacture qui Isur |**r-il.élira de donner à leur commerce une plus grande extension, et d’exécuter le» coin, mamie» avec plu» de promptitude Toutefois, les cultivateur» qui désirent se procurer des instruments feraient bien de donner leurs ordre» immédiatement ; ils auront l’avantage d'éire servi» sans retard, loi au’auront lieu les ventes pour la prochaine cumpagiie.Les besoins foui si grandi h .S demandes si nombreuses que nous craignons, maigre la bonne volonté, «t 1« stock considerable en magasin.u« pouvoir *utlire aux exigences du marché.\ oici l’énumération des principaux instrument» que nous nlTron» en vent» CHARRUES A PERCHE forgee et oreille d’acier pour deux chevaux.„ •• t-ii tonlo.excellents modèles.„ •• tourne-oreille, pour céteaux.„ « dite “ Amie du cultivateur • ou charrue» à trois su.oui „ .« à double veraoir, pour reuchausser.,i o î*ou*sol.TitAINS auxquels on attache toutes sortes de charrue».1IHRSKS CIRCULA lit Kh faisant double ouvrage et d'une manière supérieur* l0Ul llPRSES EN FER en trois et quatra partie».CULTIVATEURS pour un ou deux chevaux, aussi le» sardeur» de jardin uv.« le» ou charrue» pour les nouveaux défrichements.PE I II Kh CHARRUES à main pour labourer dans un jardin potager.• KMOIH VESSOT.uue «nécialité.Semoir à grams, combine» avec herses, rou leau et appareil i*our semer la graine de mu.SKM01R8 à graines de jardin.pelle» à cheval.Pioches a lourohon».Raleaux pour jardin.Arraohes-soucn**i .„.erres Machiné» pour Unir le bourre, l’élaiter et le pétrir.Baratte*.Machine 4 sc.é circulaire.Machines à battre à bras.Cribles ordinaires.Crible» séparateur» C"Ui>e-raei!ies.Hache-pailie.1renon» aussi des commande» pour la vigne HeAconsheld «t la célétire niant# i onsottde à feuilles rudes, et les arbres fruitier» de la pépinière de M A.Dupin».En même temps, nous somme* agent» pour la vente de Draines de canne amhr»-hâtive, H de tous les appareil» destines a la f(i)»'’i(’ntion dit *ron et du sucre de r*»in
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