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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 17 mai 1883
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1883-05-17, Collections de BAnQ.

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4|o année édit, tri-hebdomadaire, N° 68, JEtfDI,'!?MAI lfc83 19e année, édit, quotidienne, 61° 14 taux oc imcocmiiect.tomoM qwnDiimi.p»*) Atnan.|Aw JrfTÏÏMAEDW, !m JEUDIS « tas LorîSîSi rwt M dtfatbonncr, on doll donner tris un mole mnt U fin de ion ILaatre courant, el «older tout compte ^arrdram autrement l'abonnement est .jud couru.On l'abonne au n* t, rue du Fort, haut» Ole, ri*4*rti U bureau de Porte, Québec.LE JOURNAL DE QUÉBEC POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE ÉdiUur-proprUtair*, Augustin COTÉ, à qui tout* corruptudatutt.Ultra, *lt., dtivtut ttr* adrtuéa /tant» TARIF DM ANNONCE*.Si llfaea, première insertion.«».|e.ce A»dn>suidi6lign—«pas plut d* «a.«Je Pour chaque ligne au-dessus de ie lig.me Pour chaque insertion subtdq., par % 0.05 La ligne en comptée sur corpe 6.Las réclamée, rapporte de commanditée, ddcha, mariages, etc, sont sigeis au tari! des Lee annoncée déposées jueqrt midi du )o«r debt publication paraissent U même jour.Tonte annonce envoyée sans mentionner le éombrd (finitions, est publiée jusqu'à Une lemiae libérale est accordée pour lm ÊT II n'est tenu aucun compte dm écrits snoc 4' t à %ft %.QUEBEC, n MAI 1881 La fit# des arbres.Quebec «est surpassé turol fui*.lit les honneurs du club* ( liez Sou Excellence lo cumltf do Prini*o Heul Huilaient lus couleurs d'K-pagno.' Partout régnait lu guidé.Noiis félicitons I s honorables MM.Lynch ci Joly sur lu sucués du 11 n y h 1,4 f, j,, ,|u^ urbros a Q'ioboo.Il u |Mis à si» douter ; eu compliment lui élô com pint.a été décerné par Montreal.L'hono ______ m____________________ r.ble M.Lull m I n dit, hier, sur lu }fo„V0||ü.|ÇWM,0 peut être fiéru «•«•««• '°' .,1e m, , .J.Imuill.a,,,,l,iliil«nu I» t ;•'«)•• ' Si|.Uuclor UnKOViu, •coi élit ire lunt lu n»- me contenter d une simple proies non, itevon.la fon.latioi.,lo ovllo la'io.i, cV.t par ju-lice )»ur M.lo .t, Dr Landry, ut pour quoi) ne vint fêta devem:o nationale.Il- hü mint paM m’ucc isor de l’avoir ma( in multiplie lie maire, l’honorable M.u-ri rcté.Lungulier, les secondait de s « »n ncti- t e-t donc, m »n->ieiir lo rcdaeteui, mon dernier mot sur cetto affaire, 1 «1 no je vous adresse aujourd’hui, en Des d.Cours éloquents *»»»t été L||O(^0 à ,ft ltfllPa ilo ie [)r Lun prononcés sur lu terrasso pur lo lieu- Jiy, publiée dans lo Journal du 14 tenant-gouverneur, le maire, MM* mui, et à toutes colles du mémo Lynch.Taillon, Joly, Blunchot.gviiro dont ja .ui, manac*.J J I Je ne sais poimpu» M.Landry a Au club do la garnison, larbio (CIUJ publier la lettre q e jo lui ui planté par lo colonel Duchosnny est ii»|-ru plu- fmi d'actus extérieurs d’amitié u l’égard du M.Hamel, et depuis pi"« longtemps.—Si je parle d'ami lié ici, eu n’esl pus pour en uppulor au svntiiiieiii.: Ju veux uniquement monitor le* hé»ilulion* ot pur suite lus reflux ions qui ont dû ètru fuites.— liuprusuntons nous donc M Liver-itoi* placé tans l’ulteri ativo ou du voir lu public croire que M.lu Dr Landry s'ust probablement Irompé hui* le sens d’une conversation, ou du vu r une uoi usution grave peser sur un haut fonctionnaire ecob’siastiq-ie.D'un côte, incouvén enl minime, qui n« fuilauuune tache à la réputation du Dr Landry ; du l’autre côté, bro chu grave à faire à lu réputation d'un piètre.Et tous deux sont ses amis.En pré-onco do cos faits, la justice n'uxigcuil-ellu pas de M.Victor Li-vei'uois, qu'il donnât le Lenitice du doute à l'accusé ?Du plus, M.Victor Livernois, défenseur très ostensible des g andrt principes religieux cl d • l’autorité ecclé.-iu*l quo, node-Vi it-ii pu- itre hture»x «le constater une cxplicunon p!au*iblo relative ment :«« l'afllr.native.Lu ulfet, depuis longtemps, M.Li vernois a avec moi des rapport», iioo-soulemenl d’ami ordinaire, mais do ces la pi Kirts que l’on u aveu un prêtre on «pui l’on mut su continuée.Ces rapport,* *0 renouvelaient un-core il y u quelques semaine» a pciuo.rendant ce temps, depuis plusieurs années, M.Livernois m'entend énoncer, dit-il, certaines propo sillons condamnables ; et il no fait mine de rien.Dependant il regarde ces propositions comme us»* z grave.» pour que, malgré me* protestations parfaitement accentuées dan» me* réponses au Dr Lundry, il croie devoir me donner, sans provocation, sans nécessite e' sans justice (quoiqu’il eu «liseJ, un démenti lormol ut public ! Il faut être p.«u*-o au pied du mur pour en agir ainsi : il tulluii donc que M Livernois fut persuade quo j’etuis un prét’o dun-ereux, ot cola de pu s plusieurs années ! Q',ü vu nait il donc faire cio/, moi, pendant tout co temps, avec scs façon.» d'ami, s’il n’y venait comme mouchard ?3“ Mai-, peut dire encore M Livernois, le lait est que |e vous ai entendu, moi même, énoncer ce** pro positions, et ce n’esl pas ma faute si v«)ii» !«•» avez soutenu»*».Tout «l'a()or.l, constatons «jue c’c-t le meme urgunient qu** celui du Dr Lundry.J’y ai dcjisutlisumme.il repon lu.Toutefois un mot spécial a M l’avocat Victor Livernois.Quel e-t I' «Vocal qui voudrait uttirtner «juu l'on peut ba*er une uccusatnm grave sur quelque» phrases isolées de tache h d une conversation intime, «Iun* laqueUe on parle sans «ietiunco à quelqu’un «pi on cioit intelligent, et où par consequent l'on suppo.-u naturellement qu'il sera tenu compte do l’cnsombie «!«¦» idée-, do- opinions et «le la codai u, pour donner à ces phru-cs leur c un plénum l naturel, s’il en est besoin ?Et M.Victor Livernois lui méim\ avec ses p.voc-cupntious et se- nf«*es fixes, o*t il bien sûr «i«* lotij nil's comprendre dans -011 viai sens ce qui se dit devant lui ?Une petite tournee chez sc» amis le en* ui lierait peut être qu’il l«*s a souvent mal compris, et 10 rendrait probablement pin* pru-«l> ni avant d'aMinnci* qu' l a entendu, ch* z un prêtre, des proportions son innocence : huile là I pu» devant le public, mais devant l'oflleialilé ! — C’e»l comme cola qui à plusieurs reprises, ot depuis plusieurs j M.Victor Liv«*rnoi» entend l*i de-années ; ju no parlai* pu* soulumeut vi-e : /»» man frstatione vtritatis.t>* Un me demande)r, peut être, ponrq 'oij’ut attuehéde fiinporlance à eu qui, reolleniont, en mcriluit si peu 1 La rai «>n en o»i que ju ne suis qu’un point «le mire apparent.Ju lai «iéji dit : 01 vise plu» liant qua du franc maçonnerie à l’occasion de nos professeurs protestants ; c elaient tes soc étes seen tes en gc i- «juo la propugumlo a un ai cion dircci- tir, un vicuirc-gené- été h» plus active.Ils ont donc curai, en lui donnant un dementi pu tropris «le tue démolir, afin de pouvoir blio sms nécussi 1 «» et sans jirovoca- «lire à Home; '< Vous voyez bien •'« d'avance, afln qa'il |>at venir .Jo .no maria dan’, liait jour" «' j- »>o ebevher avec la voi wt», «le .na,do our loi |.ur cl 10 l'un Je mai., dan.ma p«*c.|.t at .a, j a.a.o c témoin.No larde |>a» A comidèiomei.l «ub «o ce dclail.“ .* , _B II ! me dis |C, fin do bonnes m arrive, je le prom.t.I «.«.• •* * , n,*.me.amour., «n raina., «oat la.*., jam ^ .,*la* C'élnit au commencement do jail- mort* la decouverte du Mo.nil ou d, pur uno chaleur tropicale Ju ! B *is., h demandais qu'un pretext© pour liais, ici, no -.r uitter Paris ; ma mnlle fui nu-si Mon cher vicomte m iu ai f formel* iter runs ; ma mime iui nu-»i | *••”•• .t I nuclÇe i lo rnir .nC.no j'cl.i." S ?'ë'bCnir " .lUto, Que faire en un wagon, a moins w J'oii n’y h>* g«’ I Je me mis a re-**hir à la loltr • de mon «tni, le vi-into Hocher do Fontanelle.J'a iis oublié de vous «lire son nom.H avait alors vingt-cinq ans, ot, l’an ?n jugeait par lo» uppuren-*\ |NMir le moi un autant d*> niillo ’r**s de rente Ajoute* è cela turn to«it special, de nfab-lonir do questionner qqi que ce fut sur son compte, so réservant lo plaisir do tout m’apprendre lui-même.— lkMiiiiiulons tout simplement le Mesnil nu Bois, résolus jo après «juchjut'M seconde» do porploxite Fontanelle ne saurait m'en vouloir do celte légère infraction h la consi gne, et j'aurai la putite joie de lo >ucoun dvZnce et do dislinc ' -urp.ondie a» gîte Allons .m! (mûrira .la uciilbcmmc.| Mon h#lr lal-méma m n.diqua la _X» a .__ __A «I lltl "êtres, il avait lait maintes folies grands nrhr.s agitée \vsr la.br^iso , Iria ou lui pardonnait tout, niai» 00 ' piua, daua le lointain, à 1 horizon, le Ilflvro avec tonie» scs voiles «*t tou les ses fuîmes, le cnp do la Ilèvo nvoc ses d« ntclure* «*t se» phares.Et tout cela vu do haut, comme »i l’on planait Do l’initio «*ôl«*, les vertes cours normande*, l’cpa.s-** j»o-louse moutonnant au puni «les vieux chêne», et la petite cnniicllo a demi pur*lu«* sous la fouilléo 11 n’est plus d'impies ou lace d’un lui sjjOü-laclo.On sent on soi comme un vague ressouvenir «lu paradis : • • »» en trouve surtout l’esp.n anco ! J'etOi-wi cil.» I» \iilr«« I V.« M.• .!-•• j matelots, ot, lout comme le plus fervent «l’entre eux, j'y H» ma priât e.puis, le cœur ctmient ot lu pie I loger, jo mo remis on roule.Au Unit d’une heure, peut-être bien deux, je commençai à trouver étrange «le n'ètre pomt encore un i vo.etn supposer que je m 'étais perdu.Fort heureusement, un âne m'up parut, surmonté d une l»oIlo et rougeaude maritorno en bonnet «le coton.Je detnamiui lo chemin, rien quo 10 « liemin du Me*nll-au Bois Jo lui tournais juste le d«»s.Mai» obliquant pal* un certain raid ill* n, ducs lequel chantait un ruisseau; on traversant à revers «leux ou ir«>i» herbages, puis une grande pièce de blo il m «Mu t iH>*-ible «le rattrapper une partie du temps perdu ; je n’en avais j il us que po.ir une petite lu tire.Après avoir travené les herbage» et do charmants chemins pleins d'ombre, j'arrivai dans une y a-te prairie, toute parfumée de l'âpre senteur des foins à «lenii sèches, par-someo de joyeux faneurs en pleine activité de travail.Je connais plus d’un paysagiste qui eût bien voulu être ù m • place ; 11 y uvuit lâ un ravissant tableau.|)e grands gaillard» aux brn» nus, de belles fllles au pittoresque desh»-bille, «les siifMiits rieurs et folâtres, tous armés d* fourches et de râteaux, | tous s’employant avec ardeur à retourner lus herbes, tous bravant lu fatigue et le soleil avec un énergique et joyeux entiain qui fai.-uit plaisir à voir.Jo me trompe cependant Dans cette bando active, il y avuil un p* ressoux, un hoiiI.So* grand chapeau de jmilîo rabattu sur so.) visa-go, sa grande fourchu traînant à l'abandon derrière lui '•* z’écartait pou a peu do ses compagnons, et bientôt, à bout de *•—* ?* ,“l n., .«.cher A 1 ombre «le 01 m« aux qui formaient l’entrée de In prairie, précisément ù côté do lu barre sur laquelle j’étais appuyé — l'rofitouH du la fainéàntiso de co gaillard h\ pour avoir des ronsci-gnomonls, pen.-ai jo aussitôt.Et «le crainte que le pauvre gnr-çon ne fût endormi déjà, ce dont il me semblait fort capable, je m’empressai de lui crier A toute voix ; — Eh I l’ami.ohé ! pourriez vou* me diio si jo scis encore loin du Mesnil-auBois .Je n’achevai pus.Il venait d* relever lu tê'e, et sous les ailes de cû rustique chapeau, sous ce tout agreste débraillé, je venais de reconnaître mon élégant et coquet vicomte de Fontanelle.— H*»g«*r I tis-jc avec étonnement ; Roger .loi .ici .«ous co costume ! Il s'était déjà redressé, et s'appuyant sur sa fourche, nvc* une gaieté «juelque peu contrainte : —Tu v«»is, répondit il.paysan à pet petuité.Ofortunatos nimiutn.Je n’en pouysi» revenir encore.—Comment f repris je : c’est vo.lontairement.et tu os satisfait .—Dis donc heureux, ravi, enchan lé I s'écria le v.comt« avec un aincé-re enthousiaeitae.—Ah 1 pour U 00up, tu m'avais annoncé «lu '>y»tcro, mais un voilà.—No t’ai je pa» pro mi» un roman tout fait ?—A (iiiandle premier chapitre î — A i'intanl mémo.Viens ! Quehjui'M moment» plu.- tard nous étions ns-is tous le» deux s«ui» l'e-|-i-o fouilléo «le la li-icro du boi-, « t le ««.ointe commençait à jh.mi près en c*h lertu»- .l'u no trouvera» pa* un patron «l«* Moi n ému jo le» rvntermai «liii.n une canottjiii vciiiiic t’amenur sciiloinunt envelo|)j»o que je cachetai ; moi-nié jiiMju’uu bout do lu |et« o nie (cai Pierre ne savait j a* «*criit*) — Parions.cimj mille fr.«nc» j’y nus celle mi»« i iption : «« Pour ma qu'avant un «juin 1 d’huuio jo sui» on b .nnio ut n c.» cnfiini», »i ju nu suis q loi ne mur )•»«* «le retour â la inmeo do domaiu — Cinq mille francs ! 1 inaiin.» — Vous etc» cinq, c’est mille chu II cun.J’uu inets • moi seul autant Pui*, c-cor éde deux do mes com-p.igaons, niais mui» «-xplicuiion au- Muii j«A»sé t’est connu.Orphelin, je fus élevé par les frères do ma mère, M.>! aniquel, un bon gros bourgeois, une s*«rtc d** J«»une n«* me coda, pciHonne ne < na ntii a m'accompagner.Naturellement jo m'entêtai de plus en plus ; et p«*n «tant ce l«*mps lâ, io v nt, qui mu giesnil autour de ne s, augmentait de encore violence.— Soit ! m’écrie-jo à la fin.J'iiai seul.—Tu n'oseras pa».—Parions.—Inutile.* ¦ • .| f» ** T .f - ” ijne vous tou».Total .dix mil- cane, il alla déposer co P'Stutnoni lo francs |*«ur le matelot qui sera a- chez un notaire, suz audacieux pour me servir de guide.1 ,jü.N.)i;“v;r°l::,ul \\\'*' e-p.'MC de comment ne’ nous ariôm-t-on pas ! marin était u-sis sur te .«.et, les Comment moi même n eus je pas jambes 1 soldante», l’.«r»*ille altcnitr, , |,oir« urdej'*uer ainsi luvied un hoin- » .I I .V / t.Attl 1*4X1 • I t I *1 i .!«t I Ifl «à Quail I nous revînmes mii* lo port, la-HUA lu» «ligues Wr'Mrb'Wl C liart a*la ritournelle de' la tempèt ,#b; le me 7 Comment ne reçu lui-je pas regard t)«*r«lu vers l’horizon en leu.epou^an >gar«l per Il se leva tout à coup, et s avançant vers moi : — Vomdeur, dit-il, je pr«»vois un fort grain .il y va de lu « ie !.Mais j’ai six polit» enfant», et je risquerai I* mienne do graml oœur pour leur luisseï cet héritego.Je ou 1 a votre in«mine I Je viviais cent :«iih que je n’oubl 0 rai jamais I» tigure bronz ée, le grand fi-,mt chauve, l'héroïque »*t calme 1 .«id «h »•«* Miblimo p.*re«lo famille oii ««u souvenu* tourmentera tou-jour» mon ommeil, et bien souvent « iicor»* j- le reverrai dans mes lèves, nu< Hiiliiniit avec un sourire et son bonnet do laine è la main.Ce que l.i vanité m«« ht commettre ce soir-là .tiens.o’esl infâme ! Mais que veux-tu ?m>u* sortions do bien dîner, nous avions t«*u* ' «lu champagne «lans la tête.En- ! fin.que Dieu me paidonne ' 1 j'eus plu* d une heure, cepen I dant, pour réfléchir, car P.err« l’er-mel (mon matelot so nommait am-I su « tait un Normand, et wulait que | i™ ,iffuiit»s d «ntérlt su flssont en re- béants glo H lui fallut sesdix mille franc* ' l bel comptés en billet* de banque.épouvanté f ju ne me l'explique pa» .il y a «les tâtulité» ! Un in*tant apres hou» étions dans le canot.Pierre t’eoi^na du qi ai pur un vigoureux coup de rmiio, et, comme lu nvr bsissnt, nous fûmes tout aussitôt entitiînci dans lo camil.Lo pari, cependant, n'était pa* encore gagne.Loin «te là, il »em-blail impo-sible que mais franchis* si«>ns la pu»»e, car les lame» luri' bonde* qui deferlaienl contre lc*j«** tées.se refbi niaient ince-samnirnt » u tie elles comme autnn) «te monta-giu*„ toutes pleines de Aura* et d’écume.Tout le monde était uccouru sur lo môle, ntin d’a^sisiur à cet étrange spectacle ; nu premier rang d«i la foule, s«« Mouvaient les complices do mu foin*.Il» avaient commencé par «le- appla dissement» et do- bravos; n.ni* «juand lu lutte s’eugsg**a r«el-leinent entre ce le pauvre petite bannie cl c*»s épouvantables vagues, ils s« lurent tout è coup, ils » 'osèrent plus que regarde , terrifié et Ch.DlsLTs.(ri Continu*) g?i*L LE JOPWLIL, DB (QflEBEO,—18M, I'M tl«M m relent, II n‘y a It diplomat!# Italienne, «font #H# •• en véritable coneoleteùr et à l’unl- d’envoy©r le fein© dû leur© trou dont», pour d#ci«|er autre nou», quo mofi,< ©t aw© iiali (féru nee, out ©»• quo *.iui ?Avec quelle oloquonco peeux ¦ Sherbrooke ti null©» placet Itt probabilité» oi le bon ?on-.Kb ! prit brouillon, traooeeiar, «emuuiH, untie VouilUu eût Ueuonué à le pour lu l'uire fabriquer.A port ftÈMi I j» U demande, eoi-il probable} poMUii; et uvi-ia qui pouaao i’Jluli© à c«>n»ei©M© publique lu »uppre4al«m quelque» «xoeptioe© on fit bien oervf.Mai», vu l’élojfuemoat, la difficulté deu communication» pour quoique*.un* il ©'©lirait duo têtard© futeft long» et ue-«i de* dépenoeo.A qtu mol, prêtre, Quelque ignorant I oe jeter à ohuqne pu Use lire, jugé c») tendant ‘ •apablo dt fonoli mim «-c«« le-la-tique» importante-, j*uio pu penner ut dire queœ n'est |»«» un |té*lié grave |*oiiv An ontholique d'être ' lieue maçon, iuraquu je oui» obligé do reluseï1 i'ub uoluiioii, mim» à fart ci» r/# la mort, tu oatholieue qui ne voudrait pe# • ro nonce r 4 luire partie «te imcfèie» A-tterélêu défendue» |U»r l'Kgli»* t Voilé lu reflexion que je livre un terminant aux gens de bon ran* et1 aux veritable» oatltoliquue 1 1 Elle aufflrA—’Quant aux ©allée, qu* vu ut- iaïubo» d« II.üludatona 81 loa llu- , vuut de »i pré» l'exp'i!»i*»ii dee he-lien» »’i ni affinent due l'Aiurlotor» o i«du«iu* till**» do U fin On que j’y lu»*e ?Vous rjmertûiUiY, monsieur le ré duc leur, de rhiMpitulite do volio Journal, y ai l’honnour d’être, Votre bumble serviteur, T.K.11 au kl, pire.Quebec, 16 mai I88J.(bemiai de fer.Sir Charte» Tuppcr u donné nvis à la séance de mardi aoir, aux Coin mune», qu'il proposerait, lundi, *io-résolution* à reflet de subvention ner plusieurs ligno» de chemin* de fei.N«>u- somme* heureux île voir qoe parmi ce» limite», se trouvéni celle» de lu Met nu ?diae, de lu Guli neau, de Notro l>ume du Désert et du lao Saint-Jean, toute- quatre dans la province de Quebec Le chemin de lu baie de» Chu leur», qui vu de Metaprdiuc, »ui l'intercoloniul, à Pa»pébiuc, à travers le comté de Bo nu venture, recevra $320,000 ou $3,200 pur mille.Lo chem u de lu Gatineau recevr.lu même allocution pour AO nulle*, soit $160,000 u chemin de Saint Jérôme à Notre-Dame du D«*>cri aura le même »ub*i le pour le» premiers cinquante mille*, soit $160.000 ; et le chemin du lue Sain'.-Juui recevra une subvention pour 25 mille* un delà de Suinl-U tymoiid.Nous félicitons le gouvernement fédérât de cette poli'iquu et de l'in térèt qu’il manifeste pour lo développement du puys.POLITIQIK EC&OPKhNXE TRIPLE ALLIANCE LT DÉSARMEMENT.Londrus, 1er uni.On a souvent reproché m mim* 1ère Gladstone de »o lui»*er impressionner pur lu» nouvelle» à sensu tion répandue* sur le coiit lient.Cette toi», cepeiidan*, le gouverne ment unglui» so moutro t«é» scepli que et h l'égard du desurmeimml et à l'endroit de lu triple alliance un noiicee avec tant do fracas par le* correspondants des grand» journaux britannique».Il y », en effet, au Foreign Orti e.une traiilion, c’est que des quo i’Al-lemagne parie de désarmer, il faut •'attendre A uno grande guerre Cette vieille corde, si lomplèlemuiit u»ee, ne tait même plu* tiv«*ai!!ir Bi Bright, l’h mime de lu paix a tout prix : en tous cas, l’Angh terre, elle, ne désarmera pu*, et cola pour trois raison- : 1* La situation en li lande, eu Kgypte et aux Indes ; 2° L’effectif tre» restreint de l’ar nice britannique ; 3° L’im, Ossibilité de ref >nn**r le- ’ cadre- et le trouble que celle reçu ts-! ti tu tion do l’armée apporloruit dances ruche» immense» du commerce et de l'industrie.Tant qu’il y aura de* féninn», tant qu'il y aura de» convention* révolu-lion nuire* dans le genre de colle qu vient d’être adoptée à Fhilu lelphie ; tant qu’il y aura des fellah», des ma hometan» et dos bureaucrate» in ii- giucul que I*Angleterre lotqu"* fitlo» de U^Tmri u#.ils n'auront jam ai» J » Je ne pu!» oublier lurilé ! non plu# sa os • mur est leu:' ami# coin mi* une plue 'u Depui» le trsité de lierlin jusq.i’A j parole dan» toute» le» circonstance» ce moment même, l'Angleterre n'a où j’ai eru devoir élever la voix de j.’imui» fiil qu'une chose, empêcher vaut mou pays.Spécialement tu Un* Italien» d'obtenir quoi que ce 1873, alors que nou* louchions au iNM'l, quand le* intrigue* d'une politique moins, souuieuso de coït©» |N>iidro uux vrai » a-ptralinns de la Franc « que d‘n»»uror le »uccê« de combinaison» de parti, m'obligèrent à dissiper le» equivque» en brisant gène» en Kgypte ; enfin, ta-it qu'il y I conte-tables Italien» d'obtenir quoi que ce »oit eu dehors de leur territoire, taudis qu'elle, ainsi que la France, ne livrent avec acharnement aux an nés ion» for ever.Ce n’est nus à foudres qu'on redoute l'outrée île l'Italie dan» cette triple alliance, plu© ou moins uulhontiq •©, cur on sait bien que «i celle alliance existait, le caractère même et les di»|R>-sinon» du gouverneinen' italien, quel qu'il fût, arriveraient futaie ment à la détruire.A Londres, ou n’u junrui» pris les Italien» au sérieux.Ou a eu do l'engouement pour le condottiere GunbUdi, pour le» chemises rou-ge», parce que!le» faisaient du mal a la papauté, et pui» on »’e»t aperçu un beau j«»ur que tout cela n’eluil que du Iruufroii, mai» du froufrou dangereux pour le maintien de l'or die, et on eu e*t arrive à souhaiter maintenant lu r ‘prise des relation» diplomatique» entre l'Angloteire et le Saint Siège.l d hui, «a la lo manufacture de laine est e i pleine opmulioM.quelque» jour*, j’nvai» lu p'uisir de lu visiter et de voir tout fonctionner A pleine vitesse.Tout y est moulé d'epiv» le» système* lopin.» nouveaux et ie» plu» porfoo lionne» Chaque machine attire l'attention et, par ©on perfectionnement, nou* luit entrevoir lu beauté, le fini do l'ouvrage qui doit eu aoi tir.Col établisacineut s’élève à quelque» arpent» de la station du Cap •Saint-Igi.ace, • e qui rend toute corn niuuiculiou lac le.Mai*, «o .me I instrument le plu» parfait ne lait ne , si une main habile no le dirige, M.Methol u su l'entourer de» Inun-me» le» plu» habiles once» matières.•Disons le a sa louange et pour tuirc loinber bien de» craintes, il u su placer 4 la tète de «nu etubli-eemont uu homme bien connu et d'une gru de ox|>énoiic *, M.Ludger Bean-lieu.Attest uffubio et poli qu'uctif cl lab.reux, depui* bien .te» un née», a Sherbrooke ut aux K tri», il u *u s'identifier avec su* metier» et ».» carde» de uiunière à en faire nour lui uu pluisir, u i amusement.II n'y u qu’à le voir à l’œuvre sur une pièce tie 150 verges |iour »• couruincre qu'il suit liavuiller à la perfection.Le» uutre» employes sont uiihsi de.» homme» d’exneri n-ce» duu» le» biuncho» qu il» pruti quont.Celte tnuniifarliit'H étant montée avec tout le soin, lo pel feclionne ment |H>6»iblo, et, des main» habiles Ja irigeual, il n’y u uuctili doutr qu elle peut rivali-er- avec toute» Celles lie JSherbro ke, CoutioOoke et de» K'ats.D ailleurs, le* macltinu» viennent de» boutique» UTéricttiue».Four so convaincre de son »iiecc» et de lu realisation de i'ultmte, il n’y a qu tt examiner le» difléreiit» patron* qui »o trouvent sur le» métiers et qui ne le cèdent en t ien à tou» ceux qui nous vienm ni do l’etranger.El, ou pi u», ou u la »ati*tketioh de *u-voir que ce» étoffe», « tweed» et flu-nel.es, ¦ ont été l«bi iqi.é» dun» notre pays, notie place, par de.» Canadien» Four envoyer quelque» livres de laine, il uo sera pu» necessaire de parcourir tout un canton pour avoir une adresse et faire écrire en anglais ce que i on veut dire et avoir.Notre langue, si belle et si utile pour toute chose, nous servira aussi pour t«ire fabriquer no» produit».Four un j manufacture a lupiel eun revient ti»u» le» an», il est nécessaire do bien sc comprendre.On p-iurnt peut-elle croire que moi» des Etat» Uni» ont bans-o *iu$l qu'il c»t probable ‘ L’fnst tufliileimiiioimi, , dies du hi g urge .1 .lu» p.uiu n» i, »l**cmiitu du nu «ntiu, shM.it* eut lâryuuliil©, .uduuc a .cou., Ul,, 011l"r' fai-uu» (J»K guérison» iiinL.,,;',,,.’ A • Nous einpluyriin d* iâu mA |,, ,.uenu »t bien ipmtiH -, r.(l„d(|,( ' ' ¦ • Nou» ©vous la v« nlu et |U (QoU\©it |*©r brevet j d«* nuu» h, ,.4.r "*'1 b* Uuad i et les hluis-L llls H 1 • l'inveulioii met u*illeii ,* du \f *> ‘ ,r" «lu Fans e\-ai I» chruigi u d« Iran*; ns-, pour lu tr.ot*cii«-at de- ^ Cl-d*-»«Us IIM-Illiuuilé*-» No- cbiiuiKi us nsd-ut loin.» j,.k *le# \ il us ul**» duu, |,t » ,| ( F* ur 11dur111.ilion, a li.hl.z j, ( iMulipp», Moutiéal, uu 173.luroulo.Noici u.i do» inilli.r* «lu e-n,, uS nous puumui- doniii-r ; " F* baint-Laurvid, lac \|u- «levaient 1 xprimcr leur» opinions clairement, mai» en terme- modéré».V*Rte» pi ! t lié f —Dame ( a lu •••n»- U- «u , \ .(ïoorgt b L- leie , co u- N 1 L'n- li-rr.situ-’-’ -n , j , Fistule» «1- .1 .u | fit-, pied- Ihitmieul» iW- ¦* r t !-u.i« Four «Ire veiihuu a | < : •' I’* lu |> 1 t oi- -• de* Ti -I ' D inain, lo 18 mai.lu ville du Saint Jeun, Nouveau Brunswick, eé lùbrora le lUOu annivursairu du »u fondation.Montréal, 16 mai - L’agent L «fou, iu la ponce socrùle, est mort nu jouid'kui A l’asilu du la Longue-Fointe i.'ameublement do la maison do H'*Igsoii, ici, a été vendu 68,000 ù l’eiichèi u Un érige sur les quai* dos nou vu llu» grue» à vapeur pour déc bar gor lu chai bon.On dit qu'il y a eu un immun»** eb >uli» »ur le» 1 ive» do lu i !*i«ru Vain ichiché, qu'a omp »r'; fdusieurs acres lo lelTO nv-” arbre-, un *ur UII Un© dépêche transmise do Goritz, un Aulri* liu,\u .1 dire quoi état du m I tail et tou» le- marchand» snnt désunie iu connu du t hainbord est t»x -appointé-.Chacun s’attendait quu celiont.li sort un1 voiluie tou» lu- I l'arriv» u des iniinigrants uinèntia l jour», ut su rond h l'rohsdorf, lu di I un changement, mai» on »upjm»u 111 -nulle.I que !u» charge» exorbitante» aux quelle» ils «ml etc sounii» l'an d«*r-niui, et (pi'il le m u fallu subir, sont connu» au dehors, car c’c»l A ncino « 1 ”*• IU l'IllllfV «!>¦¦» | 1 • , -I muent ici pondant quelque» our d- mu.à la heuic, u instant».Ils » embarquent iininc- diaicment p ur l'Ouest où il» »'ap- —I*J * Ç) n ’ le I»- jour «l> à Iix fi ur s iu m i .n.— .laines II; iiip-on - t .1 hu-.l lairs (i 1-oui» (di ivri’i.rru Min*1 vu la jiaroiso» j.v'''- ffODi «Ul 0 «v.-o Une (liaison d’’"ii* • .>11*11 Four Aire voudu •• L | c •!> !'.>• •?e ta parole©© de * iii t-K .v is©jour J.- mu .1 i\ li m- .1 bloquant I" ,u l-« rivière un • F°'^,>"r» L uau g'Hiflorapj- -munt ut on apprehundo du n*»u veaux dommngu» L cbnFis a pro «luit un grand bruit qui u été union du au loin ut a beaucoup effraye Jus population».S’il su lut produit peu dant lu- heures du travail du ou vriur» employé» au flottage do» bil- prête du me» regret» et du ma i/rsU ! [ 1 ?" tude.Ju di» ma irratitude L,.°1"» on «»iait eu a dép.orurplusi* ur» per-oiuies la inainu dernière, un cnttu ville.su- .giatitudu, parce perte» do vie T" °" n1 *"|,rU "i 4'«*.i u.lm.rt98 itiiê»l 1 iiacce - »'l-iu uux calcul» de I ambition qu’aux fa bute» du res-, p«©t hurn-iin, «ulairé par lu» leçon» x le I exjieriuric© et gnidé par ia droi-1 Outaouais, 16 mai.—Il e*t rumeur tu ru «Je sa raison, il fut (,ai»i do |a ! ‘luo f mlien» Cria a Fort Welsh 'ent© politique comme il avait été N0 »ïié pur «lu» émi-«aire» du gou (I 1 quay), a I ’a_u du 83 un».C’était .i** L'.,nt 1 1*0|»ie p'Mir en faire vo» vernenieid anglais qui savent que si plu» jeune du» doux ni» du i> *o;u !'r U««' m e riez à avoir I# parti de Fai noll ie.»iu intact il Samuel Taylor Coluridge.iiartiey, le liendiu lu ba'unco du pouvoir dun» | fil» aine, u*t mort on 18U0.Au sor uu cei tun i u -1 re que lu metier du l'a mil lu nu peut «lo mur.C J u i vous lu donnera ^ I*« man •.facture vou» don-nura lu couleur et le lustru voulu».Dan» certamo» paroisse - quo je « on-"ai© très-bien, o’est la grande mode, on so f it gloire de su.» habitsd’iiivur et U’etô tissu» a vue ia t|(, troupeau ut qui indiquent une si grande propre le ot une si belle ui-»ance.Moi qui no voudrait pourtant pa» nie yiter comme modèle c’est mou habillement ordinaire.Boni ombre do cultivateur.» ont d- ja donne leur confiance a l'établi».Hcinent dont je viun»do vous parler en y ai)|K>rlaiit une partie do leur laii.u.Il h y a aucun dou'e quo leur» ©«{«éranco» seront réalisée», ul qu’ils nu regretteront pu» k-ur entoura gu me ut lu prochain parlement.tir du Cambridge, il su lit cou nuit ru P'r du» ai ticiu» publiés dan» lu Knight’» Ç/i.aterly Mugaz ne, et si- ASSEHÜl.f.E DE DA PRESSE AM-.Clf.E I ,|U ,,w,râ,7nj ll1.1'’èa«*m7 Cf DE LA PROVINCE DE QClDEC.frf ,| „ J," La prochaine us-t-mbléu «les mom- °.1 .prie.pal du coPege du >i.il, |,rc»»e i« •-#**>»•« Ju n* pro I Suint-Mai k, a C bel-vu.on 1841.ymeu de Québec « ra ii u, vendredi, , i,0I VVo"l « fait éditer lus œuvra» du 18 mai courant, 4 3 heures précisa» j F M , a U salle du fSoptuor Haydn, n° 4, ruu S.imi-Andi e.Fur ordre, N Le Vasseur, Frusident.N E.Dionne, Beciétaire, — 11*-nri-‘.»".*rp’s l ai gloi» .c< :.•• W1 • l.aui-IJ in \ 1 lui ua.t n lut ¦ .t -îù ar|H’ut» d>3 pro oudeur.Four être ven lu j it porte d-! la |»irui»'«- • t»î !-« ini-ltaui) n i • i • jour jjur d mai, ù du lie o > du u.ii — Henry-G-'orges Lflnplois : < ff • 8aifit-ltayinon 1 l'uu ùir- -un lus t l.i porte «K- • \i- •!*: la | arui"«- do Sain -Hajiu n i, iu »'.••• r • lo tuai, à dix heures du matin une • v ., I f«ioi 1 ni | \ ou» n u «lirez peut être quu tout*-, l'attention d*-» gourmets.N«mi» publions, aujourd'hui, annonce qui merit© d'ut tirer M.Mc m«i*i «J« la ve.ité ruligiouee.de Jo yo,’")r frontière iiour attaou.r lus 1 donner de» prouve* ; Munamy vient d’luvrir uu n" Ü2, r««e J«rois»o d.>am-J< un l'ori-u \ >• • " jour du mai, à dix l.eurib «lu ma in ^—Jean Bapt.stu l’-uli t.coi ; ' • • • > 1 a me 12u|»ti-u*ie M Cicrinui.i i h ( Liqh’ims «À«)l>-.Lue tf-rru située dm la |«arui f-> i'ru.s-l’istolu», d < i ui | «dits *.l «le lr .ni mit il «n eiits u«- p ulnii («’tii -««o iu» liât.nu ni» u.-nmi- (‘unstruils.Fum- être vendue à la pci D* de • >.’ «1** la paroiss- d«- T.um-Fuioh -, i«‘ 2-> j «r de moi, a dix ht-urus du malin.— Il iminun l Va Hue.Lue D-rre du furme irievnl*r•*, h'.u>«j dan» lu 7e iaiif du luaii^.u du c.iulon «w (Èoweti ; c • itr«* Pierre mu (uudtu.l (' est dan» unu ete H 1 .< .1— .-¦ * * «-Ig©* iHiiir poid» de 38 livre».admis à lu i.iHtiouol,UJVa JÎO,,,,M0,,car- ; areouri tou- ©omaino, comme la présenta, où ii y i., , .-.no lean, A.A.Bilztivtti do Üuébm-* v* 'T* *''*! do'r',»yr ceux qui « Inn» jour» maigre», que le iK)i»*«o^ j )ubl«« c« inme I Ire èra .co, en upjHjIttht sur ollu lo» F.1 leçon r vnl 1.ul , t'* * w* 0'*draieni eu avoir ! J'espère, que f**4'1* doit être apprécié.Nous ne o chaleureuse *plu» roduuUbiv» chatimenU / Galbraith de Suinte lUrîI'^oTtLr^’ 'fi* « uront u.»-u* Je con- «aurions donc trop engager no.» ami» n.n* lu- aso, .Apre* avoir tenté d arracher au J«an ÏÏalboU Ghi Jiu in ’ J , ?,,WUr- "' W'»"'**' ^ parole à aller voir M.McManumy.Dul.u.-haqu.) pere du famille IVi,„« do ».„, enfant 4-h.toutimi.»n n don.,ne confiance.' ü est »ûr ‘ Médecines i-M-d * SainDI’raiiçius du la liuauc-', lu »» juur ¦ lu tuai, a oiixu liuurus du matin.Avlsaat rsliliiiMri ______ ____„ iooai oomm# elle trait# avuç'bauteur d*h ôiA ul ' "ion r** *t|l1 T L f *°*" lil .quelque» un nu©, bon nom- qu^üera ufi'avanîuiuT^i Cl*"a'i^l,n# Température.— Dupuis le eommen P » po en interdire I accès bro de cultivateurs ont * l’habitude oOttMqteonï u'en^v ïl!!!!''.0' f-"'*!*1 •#,n»i"ü.i'*ous avons h 801 quand on demande une eprou-v*'.1 our celtu aune© uncouritguon» cotto belle manufacture canadienne ' FAIT» UIVEBH.couiageons la en y envoyant uo# Umpéralur# la plu© belle que l'on Nouvelle© Mentîmes.La barque .VtVici/e.paitie d- Bdfast, I© r* STSrST^j:"• * '* “U! hï.v'ïa.Tïï, 1r:,i''hi'r*“^>,“- U glace du havre de Gespé, « est mise en mouvument.mardi.U bel© sera libre aen» une couple d© Jours.— L* Corporation d" çi i»-hu • .conlru Vlargar-t t>*N»il, vuuvudu I .hœ»L.iu tiuM Lu uiiipiaoeuiunl situe un lu ruu t.liam-l'Iam du la cil»' d*> y.i**lu.>c, du o» piu«l* du Ironi sur lit.p.uda «t duim du pi loiidem —av*-c I* * bdinu-'lits d-’S'U» c iislfUll».Fournir© un lu au J.ur.au du sir r.l, un u cilù d-* (Juéhuc, lu lin) jjui d*« mai, à dix liuui t-s du m.«tin.—J seph (î.Ilossu, contre Onui -’;* oduau.Lu lot «lu luire * lue eu la parons»* du 8aiut-Por»ol, d • .< arp nls «le iront s«>r *8 arpunt» du proluiid «n-.l'uiir •' ro \• ii .u .1 i i porte do IVglise lu In parois»- du Haiut Fur> ul, lu 2âuj*iur lu mai a dix In-uro- du mutin.—Les Sieurs «D- la Moûricordu pour ia rugiu «]• 1 Hospice du lu .Mat.’in té do Aloiit-• éil ; contr» Natair«* L’tourncau.Unu tenu «iiiiô-'cii ia par*.is-«' du Saml-Syl\e»irH, du u arpuui» un *u;>urlici«>— «vue les i énuiunts de»su» construits.Four être Vendue A ia poilu du IVgli-u «Je •• paroisse du bsml-8> fvektru, lu We jour do mai, 4 du heure» «lu un lin.^39127 m IW % •»* till.jf ttut «44m LE JOURNAL DE QUEBFC,_1883 «oyenm I*’''uni» orU ds boulanfar (tm4r.)M 6 15 * 6 75 “•.- 4 00 at li aOfMna .« 3 40 a 3 95 3 50 « 3 fi-i no it bo «35 «14.« 70 « * 3b 3 10 a 3 lu •oos, < * Utrio (nii>yi.|iii i, « (exs pirtir* irrit****#; < I ou m» la to- « gux organ**» dig*»-tlf» : donne au loi*.»„n ic mii piopre, • t «I slribu*» lu for«:«» 1 tout «tr II'* L’ KKÏT KS I T* l.l l- NI-KT IVlMlt-Ü14j i | Kl 1.KMKN I hAilslA SAM qilOIl |t Ul ( tl).,i.il pour IVnfaul la plus «lôi.cit, Lion .• c*« so l tin r in**'I** aeiif »*t i manant pour r.lablir 1 system*.Il u’est pua nécessaire q„,.taut do p.rsounos in hi ire t de la con* » ni, M ii '| »and la Bviiiik ok An » > Horn uS |>ouuos iVuijiéclieia si on 1.* pr u i it i mp* opportun.De» mad cins ayant t»*s , « | ah-uts cm ao'itpt Is *'l qui auraient , ,,D'|U- s.ies ecli iudur* S.les uuOienii* s M -sures, les tuulub's, les eu Do res u il \ jointures, le mal de tôle, lés looleurs au vi-sge, la névralgie et rhumatisme, les Uidiiis e< oicle es, les engelures aux pieds, etc.L* PAIN U IM.Kit se vend eh i 1 s yen leur- *1*’ iu* a *cines, dan- I** moud*.«*n-tier Prix : 20;., -'bu et 3Uc.la bouteille.Itfév.1483.98 lAHt.MK U ! 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M79 L?h O'unda Tirage* A un seul NuhiOo uuionl lieu tous les nuis, telle l ine n*.si jamais journée.Exurniucz u distribution suivante; lô7 Orand Tir go Mensuel tT LE 11K A G K K X T K A 0 M I) I \ AIR E; SK MI ANNUKL A l.i Nouvel e-Orleaid», Mardi, le 12 juin 1883 Sous la surveillance personnelle et l’sd-m uivlraliou lu lion» L T.BKAI HEGAIIU, «In la Kmii-i.ii'P, ut «lu Le .JlÜAK A.KAIIKKY, *lo lu Virginie.Wix ap.tal $160,000 MaT'Avis —Billets: Utx (viustres ?u-letneni.Deuil, $5.Cinquième, 82.U xièuié, $1.LIS1K l'E PIUX.I phix CAi n al o»-; $150,000.$ 150,000 5»»,000 '.Ü.ooU 20 000 2ü,0v0 20,000 25.000 30 OoU 40.000 60 000 50.000 I $ U.OOo 10.000 7,500 Marchandises «Ache» NO VT ELLEN BONNETERIES ! 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