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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
samedi 26 janvier 1884
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1884-01-26, Collections de BAnQ.

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42e année édit, tri-hebdomadaire, N° 11.SAMEDI, 88 JANVIER 1884.19c annee, édit, quotidienne, fl° 22ü TAUX DE L'ABONNEMENT " .AU JOURNAL édition tri hebdomadaire Prt tn, payable d’avance.$4.00 pour le* pay* frangera.5.00 ÉDITION QUOTIDIENNE Par an, payable d’avance.$6.00 pour les pays étrangers.7.00 L'édition tri-hebdomadaire parait le* MARDIS, les JEUDIS et les SAMEDIS.pour se désabonner avis à cet effet doit Être donné à l’administration un mois avant la fin du semestre courant, autrement l’abonnement est censé renouvelé.On s’abonne à Québec, rue du Fort, 8, via4>via le bureau de Poste central.LE JOURNAL DE QUÉBEC POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE Êdttturproprüiain, Augustin COTÉ, i fm louta corrapondanta, Ultra, tie., doiveni lire adressât franco tarif des annonces Six lignes, première insertion.$ o ço A;- dessu* de 6 lignes et pas plus de 10.0 80 1 ourchaque ligne au-dc*au>de lolig.0.10 1 ourchaque insertion subséq., par lig.0.05 Ia liqne est comptée sur corps 6, réc lames, rapports «le commandites, décès, mariages, etc., sont sujets au tarif des annonces., l’oute annonce envoyée, qui ne porte pas le nombre d’micrtions, est publiée juaqu’à avis contraire.Une remise libérale est accordée pour les annonces à long terme.1ST H n’est tenu aucun compte des écrits anonymes.Ixrs manuscrits noa-inséiés sont détruits.REVUE POLITIQUE Londres, 3 jauvier.Le cabinet de Londres attend quo l’une des parties intéressée* t innu deN proposition» sérieuses en vue d’un compromis, et junqu'à eu que ces propositions leur aient été fou mises, lu gouvernement britannique ne bouge pus et laisseru In France et la Chino duns la situation réciproque ou ellon no trouvent aujour d’hui.Lorsque les (ormes d’une convention irunco • chinoise paraîtront Ninon acceptables, du moins tangibU s, lord Granville interviendra : mais pour le moment l'Angle-terre no tiont A l’écart ut se contente d'exprimer au marquis do Tseng, ainsi qu'à M.Waddington, son ai-denl désir de voir la paix maintenue la paix otllciello s’entend, car en fait ou est tacitement en guerre.Il faudra donc un certain temps pour que les négociât ions sortent de l’incertitudo dans Iuquollo la diplo matie chinoise Ich a entraînées et pour que nous puissions atteindre lo terrain pratique des affaires.l'ar conséquent In médiation anglaise reste toujours a l’etnt d'éventualité très probable ; mni» elle «’ajourne à une époque indécise et indeünie.Toutefois lus efforts do lord Granville pour hâter lo moment où Colle mediation pourru se présenter cans des conditions fructuwuses sont constants.S'il nous est permis d'employer une expression vulgaire, on te préoccupé surtout d'arrondir les angles et d’empêcher l'huile de se ivpainJie nui- lo feu.Le marquis du Tseng a été luslainiiiont conjuré de nu plus commettre d'indiscrétions avec les journalistes unglais et du niettro lin à ces communications, souvent compromettantes et toujours mal interprétées, qu’il se plai-sait à truosmeltro à lu presse On croit ici que l'atfuire du Tonkin a cosse d’etre un danger et qu’avant trois mois cette U illimité aura été aplanie.L'évacuation, noit volontaire, soit forcée, do Bao-Ninh par les Chinois est considérée à Londres comme indispensable pour arriver aussi promptement que possible à un arrangement.On a, d’ailleurs, fait très ]>eu de Lo politique dans ces derniers jours.L'Angleterre est en pleines fête» do Noel et du Nouvel An, et les informations sont peu nombreuses.L’affaire du Souduii ne s'écluircit cependant pas, et, bic»n quo les troupes du Alahdi aient épro ivé une défaite, on ne sait absolument rien d'exact sur les intentions de Mahomet Aehinct fluent, qui trouve qu’après tout il est nréférahle d’avoir uü'uiie à M Gladstone qu’aux tories ; car ceux ci lie su gênent pas pour dire qu’il faut garder T Egypt*.N~,, p0;oilM simplement remarquer quo M.Gladstone no lo dit pas-cela est vrai,—qu’il dit mémo tout le cou traire, mais qu'il le fait ; ce n’est pas un anexiontiiste de verbo comme les tories, mais un accapareur de facto ; or les paroles peuvent toujours su ru-prendre, niais les faits sont bien plus üifliciles h hitler.Les tories, par exemple, qui demandent qu’on re«to définitivement en Egypte, seraient les premiers, une fois revenus au pouvoir, à comprendre que par tm dition ils doivent so concilier l’n-hi-misine nous poine de le voir no juter daiih Ion bras do la Lassie, do T Au triche ou du premier aventurier vu nu dans la peau du Mahdi.J’ar conséquent lo parti qui à Constunliro pie s’irnugino avoir plus à gagner avec M.Gladstone qu'avec lord JSa-li-bmy commet une erreur profondo qui.ni elle ho prolongeait, pourrait devenir fatale h la Sublime Forte.C”e«t lout l’opposé qu’il faut suivre, et oe qu’il importe avant tout cV»t de tenir télé à M.Gladstone.Un n u qu’a lui résister pour qu’il no rétracte ; voyez les Boers I/)rd Salisbury u, un contraire,une politique toute tracée : elle u»t bon ne, ou elle est mauvaise ; niais enfin elle a l’avantage d'être claire et distincte ; et plus on so rupproche du moment ou la dissolution parlcinen tuire deviendra inévitable, plus cette politique s’affirme hautement.Les l’urcs feront bien do no point j ordre de vue cette éventualité, qui finira sans doute par su réaliser et avec laquelle ils auront un jour à compter.Les Irlandais on savent quelque chose, et co n’est ceites pas sous l'administration du duc do Marlbo rough qu’on eût toléré les rixes qui viennent do «0 produire a Dromoro entreorangisles et nationaux.Un ne voit pHs, eu effet, quel profit l’Angle terre peut tirer de cotte surexoila tion de haines politiques et religieuses eu Irlande.Les crimes périodiques du nihilisme cachent un pian abominable et savamment exécuté.L'os meurtres, qui viennent a des intervalles fixes, sont destinés à maintenir lo regno do la (erreur en Russie, à éterniser lo désordre intérieur, on montrant à toute I Europe lu carlo-loro précaire et dosespere de la si luuiion.< o calcul révélo I art suprême qui préside à la direction du nihilisme I* trahit Une habileté «ujturioure, uno connaii-bunco parfaite de lit Russie d’auji urd’hui.Cm-ainsi lu confiance n’a pas le temps du renaître ; lo j eujdu est maintenu dans uno perpétuelle an gois.-e ; la cour o» le gouvernement sont constamment en proie 1 uno terreur qui leur ôte la tranquillité d esprit nue s.N a i|-0 pour réorganiser I a iiiiinistialion et refondre I « ca ilns du la MK-iéto.Il lie peut plus èi 10 question d un développement continu et progrès» if des institution».L est i'éternel provisoire, avec uno vio inquiète et agitée.Cette situation est lo milieu lo plus favorable où jiim.-o s’épanouir la plante vonéneuie du nihilisme, il le sait .-le nouveau crime qui vient d’ensanglanter la Russie, le montre avec uno evidence in ieniabio.Aussi bien, eu nouveau crime est une grave atteinte portée au près-»igo cl a l'influence du fameux triumvirat Tolstoï—Pobodunoszctf - Jvnt-kow, qui dirige les destinées do la Russie.1.0 Czar, la cour et lu pou-|de n’auront plu» en lui eotto confirmee, iju il avait comme imposée par la precision do ses promesses et m sang-froid do son action.Depuis le sacre de l'Empereur, la situation émit deven m moins ai^uo.L'espérance commençait a renaître.Un parlait tnènie de doter la lins-sie d institutions stable» et plus li-ht’cs, Un disait que l’empereur avait chargé ses homuie» do c ntianco d c laborer uno Constitution pour son peuple.Nous n’avions,on se le rappelle, qu une l u douteuse eu uno semülah.e • ventualité.Nous ullir* •nions que ni lu situation générale, ni la situation intérieure de la Ru«-Riikillcmat a» 1% «il ne U0Us sein b lait »e prêter a uno Ninilitmr et la sit-a'Ln p„raik-.n,,,,.en Rtruiu.do leurs espérances sur la guerre : les pirates qui, pou nombreux, se I» nihilisme, parce que les complies- dispersent a notre approche, lions extérieures augmenteraient les » L’mfunterie et lus tirailleurs ant-buncos do nom action ; lu purli pan- nautiles nous ayant rejoints, nous blaviste, parce qu’il ne voit que dans entrons dans une plaine remplie de uno diversion au dehors la jwsi-ibili- ’ rivières.Ce sont de» terrains croûte du faire trêve aux difficultés olm- nés do (JO à 70 centimètres, tout cola que jour grandissantes du dedans, rempli d’eau.Au milieu existe, Il est t|ono naturel, quo le premier il est vrai, un sentier large d’un attentat, par le contre coup qu’il J mètre, eto’est »ur ce sentier que peut avoir sur la politique exténua- nous devons faire passer notre artil ro do la Russie, inspire des uppré- lorie, attelée, chaque pièco, de doux bourdons aux amis de lu puix et du petits chevaux annumites.statu auo.» Les pièces et les avant-tt&in» L’huropo «o trouve ainsi perpé tuellerncnt sous .¦l'.1 criao, qui «o (’entre, .Si 00 dangor peut jamais être absolument conjuré, c-o n’est rii tombaient à chaque moment dans «>u« la menace d’une I les rivières, nous avions do l’eau jus déroule du Nord au qu’au ver tre.Brof, après mille fa par les recettes décevantes d’un faux libéralisme ni par cette ligue conservatrice et monarchique a lequelI-preside M.de Bismark, mais bien par un retour aux antique» tradi lions chrétiennes et au respect sincere do.» influence.» morale» et religieuses.— Le Moniteur de Home.Lo meurtre du chof de la police, a Saint-Pétersbourg, vient de rappeler de nouveau l’attention sur la situation intérieure do lu Russie.Périodiquement, le nihilisme révélé ainsi sa puissance par un de ces drames sanglants, t et attentat nou» donne raison ; désormais lo charme o-t rompu j i 11 toc rat e, le regime, absolu d'un iolstoi, n « «t pas plus heureuse que Lettre du Tonkin.I Abeille, du Buguoy, public les passages suivant» d'une lettre écrite du Tonkin, par un jeune homme de N an tua : Nous sommes au premier posto, et déjà plusieurs foi.» lo.» sentinelles ont tiré »ur quelques Pavillons-Noir»,—des ré leurs.Au dire les gens qui n’y ont ja mais mis 1e pied, le To ikin a le mémo climat que lu Franco.Eh bien, moi qui suis à mémo d’en juger, je puis vovs certifier qu’il fait même plu» chaud à Hanoi qu'a .Saigon Do neul heure» du «oir a trois heures -iu matin, le soleil o-t mortel Maintenant, nous sommos en hiver, et la pluie, lo tonnerre, lo» etlairs, no discontinuent pu».Lus piqûre» de moustique» «ont «i mauvaises, que beaucoup d homme» un prennent mal aux pieds et aux jam bus.» Hanoi est uno grande ville, ot, cependant, quand les Français l'ont ju-ise, le l!l mai, il n’y avait pas do rues, pas de routes pour aller d’un point a un autre.Les pirates ont m 1» lo feu partout, et quand lus Français .-ont entré» dans la ville, il no restait presque plus rien.Depuis, on u construit des hlockaus et « elle circonstance, exprime «on opinion (le manière a prouver qu’il coinpi-0111 parfaitement lu véritable dut do» ( Ijo-cn, en ce (pii concerne • e qu'on appelle encore le Rivage français, d il on a déduit cette cou-ncjujiic" im-vitublu ; « Il faut que le» Français n’oii pillent.» Voici la traduction do VEvening Mercury : « Bien qu'il soit fâcheux pour nos murin» d'dro privé» du droit do pê-«•ber d-.it -U» uuux poi-snnneu-o» do la cô'o Un -t, non» pensons qu'a un anti - point de vue lo maintien du statu 7uo o>t egalement l'uuoslo.1 proximité des Me» Saint- ligues, et après avoir échangé quel- Pierre et Miquelon, et par -uilu quos coup» do fitsii avec l’unneini, nous nous emparons du fort et du village sur lesquels nous marchions.n J0 no vous ex ’ _ oui 1-0 tour nu au trouve nin.-i obligé de fournir, non-( amji, api "Ha voir reconnu I empla- seulement -a part, mais encore cello cernent, voilà que lus pirates, ait de «on voisin n alhonuOle.» L es ile» S.tintPiurro ot Miquelon ne sont pas une opine dans le col*! de 1 errenouve sculomout j leur inlluonco pernicieuse «o fait aus»i sentir a 1 ('anadu ; car les Français ont facilité le debarquement illicite de plus d'un chargement «ur los cèles do la Nouvelle Ecosse.H.ld-qu'( l’cpoqilO du voyage do Sir \\ .\\ bilevv.iy, à Londres, il nous était impos-iblo do fonder dos etublis-cinunl» «erieux nui- la cèle Ouest, d, bien que «a mission ail abouti, api- » beaucoup do peine, à nous assurer la propriété du noI, les nombre do trente, se motlonl en route ot nous cernent.» .Je n otais pas a 80 mètres d’eux.Nou» voyant pii», je donne l’ordre à me» cinq hommes do no pas tirer ot do battre un retraite.Au mémo instant, un feu de peloton des pirate» éclate et los balles nous pa»«ont entre les jitubes, «ur la fête, que sais jo ! n \iusi nous avons fait quatro 0 ni- mèliVN «ou» le fou do l’ennemi, et ni moi ni me» homme» n’a-von» ete touch-*» Dore tou rau campuvec mon prison longues année» encore «ur T ne neuve.» Il faut que lo» Fiançai-* »'• .ni lent non seulement do uo» j> lie rie», mais aussi do Saint Pierr¦* *i Mi(juulou.» En tiaiiNinottnut cette trad ic'io i à V Avenir des colonies et de la m irtne, journal publié à Pari»,uncorru j»on dant do Suint Pierre et Miqn Ion commente un ce» terme» lu *.ngu-lier factum qu’on vient du Inu : « Vous vous étonnerez peut ondula désinvolture avec Inquoh" b -gens do Saint-Jean pirlunt do I \n glotorre.On «orait tente do croire en lisant cet article *juo Toi re-N* iv*r o«t à eux, ou du moins qu’en |.ir* qualités d'uutoclhonu», il» »o 0 plus ou moins fonde» à «o plaindro d< la prétendue inuuvui«e ge»tion *lc l'An gloterro sur cette grun o ile, ne quiso par lo traité d’Utrecht (ITld).Or, il o«t bon quo von- sauhi' Z , 000,000 d'habitants, alors qu’il n’eu contient pu-plus 1J0 - ou dUO.ffOO.Ou sont uos personne», u plu têt, les chef» du parti dominant, qui do puis plus du dix ans ont -u- it>< i ntro lus gouvernements de France et d Angleterre de» difficultés «pu n’eu sent pas moins fort désagréable».> Pour lu moment, bornon» nous à dire un mot do l'article en lui même.• Los Turro Xeuvien» j*r< tondeuL (juu nous faisons lac n tre ban I chez eux ut jNiur ce «uni motif demandent notre unéanli»«om'!u'.t uo compliquedevrion-ii()u»,n()u- Fiançais, pou-er de lu Belgique, par exemple 7 Mais cotte énonciation n’est ni nioi.je lundi» compte do ina mission droits de pêche «pie lu» Français pus- exacte, ni complete.A-su rumen t nu commun faut, qui onvoya contre sedonl uiiemo - *ni tiè» nuisibles à de» personne», d*»nt le plu» grand la cagnat deux peloton» de tirail leur» et u 11 peloton d'infanterie do marine.» Ils furent aussi bien reçus que nous, et ils auraient certainement perJu beaucoup do monde, si l’on n uvuitdonné l'ordre do tirer le ca non.» .Je mets dans la pièce un obus de 8S balles et je pointe avec tant de bonheur, uvunemoiil» du •ic-'*r meurs de ferre Neuve oublient piu cj|, j |.« année de» qtianli'.es con-i erablu- le morue» nnglai-u.» .-ont introduitu-en fraude a Saint Pierre, d.o:.»|e but ( .(jue l'obus arrive en La mit t du 14 fut omployéo plein dans In cagnat.aux préparât il- I ou te» les troupes | .L’effet dut êire terrible, car un vuuiuni pas se coiitentui du la moitié, .L vaille» U Hanoi dovaioi t form -r petit nombre do pirates s’échappa il faudra qu’il» »o résignent âne impe tn.i» colonne» Nous emportons de la cabano, ot à ceux-là j'envoyai rien Avoir ; car lu- parole» de l’.-vê dont l’m,r (l,,atr« J,MI1'» do vivres.Lu- un deuxième ebus qui le» balaya que du Have de Grace vont devenir Nom .-a*», sous la surveillance do quel tou-.n.itionaleet chaqueT.rreneuviendoit .3 l.e gouvernement anglais ne « op quo In maladie du czarn'e»t ,„i- duo pose pas à ce que la Turquie veuille comme on l’a dit, à un accident du châ-iur le faux prophète ; mais son traineau, mai» n un coup do feu \ voisin, le gouvernement français, un attentat nihiliste, déclare très carrément qu’il ne lo i Nous no voudrions pus insister b runi pas I intervention armée de , sur cette hypotbèso d’un organe nu la 1 m qu e en Egypte.L”o»t ce rieux, mais co doute, cettoinduc-qu °o appelle une prohibition par tion mise en regard du meurtre du ricochet.chef do la police, éclaire la Nituaiioi- ll y a eu lurquie un parti in jd’uno bien tii»to lumière tuî-ahniii-i^VnnAV!*08»8 |U° n’uxeiçât une influt-nee «ur la «itua- | avons au.»»i aveu, nous quelques po- 1.^’.1:.i!?a,_ ' * n ici o m*- n t, lion "énéraiu do f Europe.L'Europe i loton- de tirailleur.» annamites,— veut lu paix, la remii««ance dt* l'or- b Inde iras I • J^es fortes têtes do Terre Neuve •ont tree bon» chirurgiens.l*ot»r guérir un mal, lia pensent au’iU faut un auppi ituer U cuueo, et e e»t pour coin nii'il» veulent noua supprimer.• 11» diaont : • Il faut quo lo» Kr»n- • ç ii» «'en aillent.¦ -le traduie : ed'.e » toi «le là que jo m’y mette, i ¦ lloureueementque ce» voi»lna »i bien intentionné» n'ont pour eux que leur bonne volonté, »nn» cela, il» no seraient pa* longtemps A mettre en pratique le fameux adngo • La force prime le droit.s en notre faveur, en oncourageanl no» industrie» et notre commeroe d’exportation, au détriment du commerce d’importation.Si notre tarif était moins «lové, cette balance du commerce pourrait être encore plu» forte contre non».t • e L'honorable M.Caron donne un goûter, ce soir, et un conversazione, sttuiadi prochain.Sir Hector a déjà débuté dan» ce genre d'amusement», depuis l’ouvor tare «le la présente session.• » • .rapprend», aujourd’hui, quo I honorable M.Proulx, conseiller législatif »» Québec, o.-t à l’agonie.CANADA.QUEBEC, 26 JANVIER 1884.firmpéBfliiM p»rlfi®nUlr#.L* itNST.Outaouai», 24 janvier 1884.|.es débats »ur l’edrosee ont ete ro| ri*-, dan» le Sénat, à *a séance MM les sénateur» Macdonald, Mc Inné», Knulback, Haythorno, »«r Al«)x.Campbell et lielleroso ont pris la parole.I.e dernier nommé, comme 1 honorable M.Arnaud, à une séance précédente, sV»t plaint énergique-in.'nt «le ce que la représentation française no recevait pas, dans le Sénat, lu considération qui était ac eordro aux nationalités parlant la langue anglaise.Lo Sénat, d’après al.Helloroso, devrait avoir un ministre français et un president français, pour ôtio j,lacé dans les mômes condition» que (aChambre «le» Communes.Celle ci est présidée par un An glui», l*>ut commo le Sénat, et I ho norablo M.Helloroso croit que l’on pourrait faire une plu» grande ré partition dos plu» huile» fonction» publiques.Ce discours, interrompu a six heures, hier soir, »or.i repris, aujourd’hui.• • COMMUNES.Le» communes, n’ont pas encore siège lo » >ir.A la séance de l’iiprè» mid Sir Joliii a «lo nouveau hier, demande a Ne» rlilai»*».Lo» rapports qui nous arrivent du résultat do no» péchorio»,—année 1883—sont excellent».Un journul du Cap-Breton nous dit que lu somftio réalisée par le» pêcherie», comparée au résultat de l’an dernier, dépassera un demi rail lion de piastre*.La morue a été abondante,etc surtout iWcc ce poisson que le» pê cheur» ont fait leurs bénéfice!.Le gouvernement fédéral ne saurait être trop louange du système do primo» qu’il accorde aux pécheur».C’est uin»i qu'un confrère de» provinces inuri times assure «pic cette nouvelle politique à déterminé la construction do quarante nouveaux navire» de pèches.L equippe do cotte flotte a exigé le» services do 300 matelots, et 1,150 nouvello» berge» ont fait lo service do la pêche.La j ôuho «le cette année à une valeur de 87,600,000; 20,000 pO chours y ont prie part.Il» étaient répartis à bord de «43 nav.ivs, n^unt suit» leur» ordres 11,500 baleinières, 1,250,000 brasse» «le lilets et seines, lo tout représentant uno valeur de $2,250,000.Nos pêcherie» et no-« bois sont-tant que nos mines et notre agriculture ne seront pas convenablement exploit»es—le» richesses premières du Canada.Il y a quelque» jour-*, lo Jjurndl de .R,.Unl lu forll* dé pi» rl.l- |»t Ly»«h .ont, cram.M.Ho“>w noux «le la ûoorgie, de l’Alabama, nème, des hommes que Iss deux de la Floride ut de» Carolines, la Ueotions du parti oonservaUur doi> ceinture de l»oi« r«)uge de la Califor- accepter aveo une perfalte Connie, le» forêts de pin du Nord-Ouest, » du Wisconsin, du Michigan et du fiance.Minnesota.Là, la ruine n’est p»» La tâche, qui est dévolue au mi-complète, maia elle arrive à pas de nUlèrtt Rom>| *,t trè» diffleile, et ce ., .Aix U dernier a droit de compter sur un dto*!^d»“»hiu»"|«l««J d* bol.I eoncoun luy»l dé I» majorité d.I.«tui rosie à couper et en calculant I* députation provinciale, consommation au taux actuel, dix I milliard» de pied» par année, il ne resU'i a plus un seul arbre debout on La division de Lanaudière est de ' venue vacante au Conseil, légielatif 1 Nus locteurs pourraient peut-être par suite de la mort do l’honorable nous taxer d’exagération duns le la- M.Dostaler.Nous no savons pas blêmi que nous avons fuit do la des- n„j sera nommé, ma.» la rumeur :n Inuit ion de» feiêis américaines.Nous diquu le nom du docteur Uvallée, Afi-tilions ceoomfant que no» données député de Jolietto.•ont basés°sur des statistiques indu- '«lu depuis.1867 le docteur La-niables et si quoique» spécialistes valléo est une «tes figures les pliis désirent étudier la question plu» à sympathique* do lu Chambre 11 fonJ iis pourront consulter le me- ont reconnu comme «Hunt un travail-moire du l’rofessour C.8.Sargoant, leur et un hommo de bon conseil, chargé do préparer la statistique Lo parti conservateur nu pas du-fuiostière du récensomentde» Etate mis plu» suis, plu» dévoué» quo lo Uni» lu devant le MassachuHtt'» député de Joliotle et pour notre part State Honni of agriculture ; le pro- nous lo verrions aveo plaisir nommé i-saeur NV.U.Brower, dans son conseiller législatif pour lu division ouvrage intitulé: Woodlands and | de Lanaudière.forest system of the United-States ; ‘ I>r F.H Hough, chef du dé- Par décision de Sa Grandeur Mgr de Montréal, ont ôté nommé» : M.A.J- Dêsautele, vlosire à Ssinte-Soholastique ; M.«.Prieur, vioaire à Saint-Barthélémy ; M.Emile Pepin, vicaire A Sainte- Martino ; , _ , 4 n.M.K.Uupont, curé à Sainte-Béa- trice j M.Noel fancier, curé A Saint-Joseph «le Lanoraie.Lo dernier courrier d’Europe a apporté la nouvelle do la mort du Père Uamière, membre éminent de In Société «lo Jômi», et directeur de l'apostolat de lu prière.Lo Monde, «le Paris, croit pouvoir annoncer d’une manière officielle que Mgr Meignan, évêque d’Arras, est nommé à l’urcbevcche de Tour».Mgr Ardin, évéquo d’Oran, ost nommé évéquo de lu Roeholle.M, l’abbé Gaussail.cure de Phi-’"s, diocèse do Constantine, mit nommé dvtHjuo d’Oran.DnaacaU hlsterlqaes On lit dan» lo Courrier du Canada hier, «ne proposition déclarant la langue allemande la langue de • Le raerquie de Hereford, qui a fuit une ehute de ohevu I en chassant A Atoester, lo 21, eat mon, hier.I était âgé de 72 ans et était général dans l'armée anglaise.9 f • On pense que lo général Gordon mettra un moi» A so rendre a Khartoum.Il a pour misaion de corn pléter l'évacuation du Soudan, y compris Khartoum.Le Khédive l'a nommé gouverneur «lu Soudan aveo pleins pouvoir» et lui a fortement conseillé de prendre «Ica mesures pour assurer la sûreté de» Européen*.• • Treise jeunes garçon» »e sont noyés en Poméranio en patinant sur la irlace qui s’est effondrée «ou» leur poids.parlement des bois et forêt» dans son troisième rapport et un grand I • »- P»"',1"' volum.1.— noi auimc i» J , I crits recueillis uux archives de la r*‘eU valeur du-boie scié'en 1882 province de Que bec, ou copié» à le-.* , , * .uon ar l’Angleterre.l'e coton «uc le» Klale-Unis expor-1 pous»iere le» eussent un jour «le-tout sciaient insuffisant» pour la truita.L honorable M.t aquet avait el |u fiotte «lo toute» le» nu bien eu l heureuse idee du le» fuuo ‘"¦’ouaiKâ ou parle do cette per» | gne honneur de le» avoir livre» a curnunt lu- lVanchiso» uloctoialo».L’honorable premier ministre n declare «pie c*«tto iue»uro est 011 Bub-tanco la mémo qu«) ccIIj qu il h pr«>pOM‘o, 1 année dernière, et que le-Commune» seraient uppelée» à lu discuter, «le nain.• • Lu député «le (iftsp**, M.Fortin, est revenu » la charge >«!«• la que» lion «lu hareng non inspecté expédié de Terre-Neuve en Canada.Il demande a i gouvernement d’é tendre sa politique nationale sur nos pêcheries du golfe, et de sou- I frap|,er nos lecteur» : mettre a l’inspection le hareng sale # ^ voitjins (ie„ Etat» Unis, dit de Terre-Neuve pour prévenir u .commonCeiit » comprendra qu’on vente sur notre marched un produit I ta |tt fois tuer ia poule ot inférieur en qualité à celui do ,‘0,# lui ^ire pondre «les œuf» d’or.La pêcheur» canadien».Lenération actuelle «le» citoyen» do La valeur du haro.,2 pris «lan.Je» aVüir ^pté la «locaux canadienne», l mince «ieniieii«S | .Louis XV «lit le bien-uime : a dit M- Fortin, »’e»t monte» a $800 000, co qui donne une idée de ITm portance de cotte pèche.pectivo aux Yankee», ils non» répondent imperturbablement : « Quand il n’y aura plu» du boi», • ou lui trouvera un substitut.• „ San» doute, le genio américain a déjà produit de» merveille», mai» nous craignons f«>ri qu’il no soit incapable do résoudre ce problème.g Le* «éprit» le» plus cluirvojunt» commencent à s alarmer.L au «1er nier, le président Arthur, dan» un message a*i Congre», recommandait la considération immediate de c«Hto importante question ; le Xew-1 ork Sun, dan» son article du fond, dirai il : « Jamais un Congiès n a ou I occa » mon de décider une que-lion eco-h nomiquo «i nue importance aussi » vitale.)• ¦ Enfin, les besoins devenant «lo plu» en plus impérieux, le Congrès étudié Le Conseil nommo MM.les échovins, Hhéaumo, Huarn et Rin fi-et et M.les conseiller» Mo-1 >ny et Miller pour «’enquérir du l’urtairo Cannon-Fages.Sur lu proposition «le M.l’échovin Rinfret, le Conseil approuve le» n- .plan» «*u nouveau manège et «lo» bà l'impression pour lo» offrir ensuite a (|u l’exposition préparé» ]>ar la députation, aux institution» do ^ Eugène Taché, et vote un credit haut enseignement, à la presse, aux je $15 uni) pour contribuer à lu construction «le col édifice.MM.Gimy, R.ieaumo, llearn, Rinfret et Johnston sont nommes pour NOUVELLES GPFERVLES.1 conférer avec les comité» «le» conseils do ville d«> Hulifax et Saint Jean sur les mesures 11 prentlro pour en- V MOV —-1 — | antiquuiie» et aux érudits.L’honorable M.Robertson est parti, hier, pour Sherbrooke.On pense «ju’il sera réélu par acclamation.x M.Landry a présenté, hier, A !u Chambre de» communes, un projet «le loi pour limiter lu jurisdiction do la Cour Suprême ou appel».x On dit que le tuccossour de l’iio-noiaille M.Bourinot, au Sénat, sera l’ex-lieutenant • gouverneur du la gager ia compagnie du l'acithpio ù faire «lo Québec son terminus, l’ete, »>t choisir Halifax ut Saint Jean comme ports d’hiver.L’ACADÉMIE SAINT DENIS.L’acailémie Saint-Oeni» h donn«>, hier ati s >ir, uno intéressante séance littéraire, «I**• 1 h la grando salle du Petit Séminaire de (Québec.Celte séance u élu présidée pur Mgr l archevêque.On remarquait dans * do vi-e de Louis XV dit le bieu-airao « A pu » moi lo déluge.¦ ¦ Ce pays incomparable, traité pur la nature un enfant gat«?, avait les plu» bulle» pêcherie» du monde M Gigault a soulevé, au sujet des I quelque» années «lu liberté pou-s*.Intérêt» agricoles, uno question très I jusqu’à la licence, la eu pi ne d s ! : r.pêcheur.» et l’iiuprêvoyanco du gou- ‘“{^voudrait que lo go.ivornemunt vernumont le» ont ruinée» complete-ac o.dAldo pnx a Àux qui ucri- mo.it, et dès a p.esont, lu pécheur vent le» meilleurs es uis et traité» américain est oblige de venir exe -•ur l’industrie agricole, les uns mé- cor »on indust.lu dan» lu» eaux du caniquu-, etc , alin du mettre notre Saint-Laurent pour pouvoir appro uouulaliuii un eiul do suivre le» pro- visionner su» marches.' ! r » * La ruine do.» pêcherie» ameri l'uh-ono « du mi-1 « aine» aurait dû servir «le leçon aux plus impérieux, ie congre» 1 • .ia.ki a,- I nu moire plusieurs citoyen» en eu moment, la question Nouvelle-Ecosse, ho \> « - • celt0 vjne> cntlü autre» l’honorable d’admettre les boi» étrangers on «hihald.L’honorable M G.Couture ».donné sa démission eommo conseiller du quai lier Notre Dame, «le Lévi».x La promière session du cinquième franchise.n Au Canada, bien que nous ayons déjà «-ueritie une partio de noir j richesse forestière, il nous veste un-cnr«! une grande eiutnluo «le terrain boisé, 01 si nous l’exploiton» judicieusement, co sera une »«uroe «lu richo-se et «lu prospérité générale.» Voilà co «îuo pen-ent coux qui ai- Al « 1 «a • nvpivi/w *v *» -—-—- ment vvriinbloment leur pays ; coux a ^ élu president du la ch\mbre i qui croient «juu l’avenir «le la patrie , nu decou'e pas du» jouissance» du Lo Canadien, do ce mutin, pré- .tend que M.J.A.Lang lai», libruiru, 1 present.1 1 Caint'lien», soignons notru coloni U’IW » IIIV, V.'v- w — ” ,, M.Ouimet, sui intendant de I educu tion.Après un brillant discours d ouverture prononce par lo président du 1 academie, M.L» Fortier, lo se-crétaire, M.E.IdeVurennes, a lu un muLMiifiaue rapport «le» travaux pré-î.a nremiere session uuuiiiuuivi'iv 1 i * « , , , „.‘rr.r„( Jo lu provinced’üiiiario, j »enlü» n l'n.aJ, .Jun» ocnur.d.i «té ouverte mercredi.Le colonel : dernier, ni mote, ei une » Clarke,député de \Vellmfc'lon centre, lien péncnile de.ceuvree de clmque Apr**» la lecturo «lu co rapport, qui u vivement intéressé l'auditoire, on u procédé à la promotion aux gi nde» académique», ont élu nom- J n'a pu» donné su démission comme muni bru du Cercle Catholique, mai» " * de ia Sir Hector, en I ab.senoe «lu nu «— ., ., - ,« - - » .— —— , ni»lre d’agriculture, a répondu qu'il autorités auaat bien qu aux parin.u- -||tiol ||OH pr.cheriu«, notre agricul-1 qu’il »’e»t démis comme préfet .1^ i.iri-inilinui-H • mais il ne I quo lu jouissance materielle itnm*- quelques mot» sont lu lesume do la I doute pa» que le minihlre '“gri*,l|lJ ^tuLm^t»1'00' * " * “ ' 'v*-»ie politique du- \myn.Fofitiquo Vi^ ‘publier,Q p^haTne6 .ur.I.*»» *• «»» * «S»»»JîP- “ÆïÜi, du .ai,m, .«bonne., toute -—-I version française do ce» traité» soit distribuée partout en Canada, ou la Uuguo française «»t parlue.• • Une question soulevée par Sir Richard Cartwright a révélé le fait que lu gouvernement avait un dépôt du $200,000 à la banque d'Echange lor» que celle ci a suspendu «e» paiements.l,« ministre de» finance» a promis des explications lorsque tou» les do cuments relatif» a eu «lepôt seront produits devant le» Commune»., L’agriculteur euit l’exemple «lu entière nu menlt un deuxième volume de »ou- nu;.- Académiciens.’Angleterre, il y a êchuur il fait récolté sur récolte développement du Canada.Cole I venirs, intitulé: «Autres feuillu» ,a,„ .ongor » rc.tituor à lu moin, „„ «.offrir, pu, '.‘’“HjTMtu'lggVr'c.v^m.nomricièru les élément» fécondant» land», do 1802 a 1882.¦ Le volume qu’il lui soustrait «ou» forme du cé- biais,.du» humes, do» fuiblusses que formarft la^BUit0 de l’ouvrage publie realu».Il exporto son blé, 1 onri provoquent lu» division».par la ruine d chit et mène joyeuse vie: l'Immu Ecoutez cette voix ot pu» d’au 1 "ninM in§-nilé veut jouir.ti «-1 L'ui« «nce la pair, l’influence, .Après les pêcherie» dont la ruino tiu-i 1* ui» «nuw, «u } , est u«»tnplèto, l’agriculture qui ne |u respect «lu» autres ut do vous-maintient sa prospérité que grâce môme, viun-liont par surcroit ; ot aux terre» nouvelles qu on enso- .e rei*ulLat i«era «ttoint vous I un pamphlet publie récemment sou» moiico cliittjuo année, vient la foret.1 I u «la a î.«» Khiik^ «lu ihaI aii On l'a crue inépuisable pendant serez un peuple riche ot fort, longtemps , mais on commence à comprendre maintenant que I» ;>ro- Montreal, 25 janvior — Mgr Fi.bre u n Irusse un mundement a hon cierge, condamnant on termes »év«>ros Il y non p! :sieur« motion* pour lu production do documents divers.J'aurai occasion d'y revenir, ai elle- -oulèvunt plu» tard quelque» discussions importantes.Vous n’avez «ju’à vouloir.L’a venir le plus brillant attend vos en «Egalité est toujours suivie du l’indi- gence., • Au commencement du sieclu, les Etals Uni» possédaient de» f >-r|U du chêne, du loyer, d’orme, «le frêne, du pin résineux, du pin blanc, de pruche ot d’épinelto d’une étendue Mu corro.pondatico du 21 u éti | pre^u’inc.luulubl.U-.Eut, .i t,uc,b,uu.,( Mlropiée pur vu.typo-, tuu^.ur U r.ff.un |.véi"‘dunr.a7ù T.rnbi" cb*.p,U.*«l ' v.°ru d» do> diveruo, •»»»»«»•.feuille route un di.puuibiliU le litre du « La Source «lu mal en Canada.¦ Ceux qui ont ce livre un luur possos-ion,le lisent ou le pré-tent »ont tous forinellument sou» le coup de la cennure.Un raconte ici quo l’honorable M.Wurtolo avait récluiné, il y a quelque temps, à Outaouai», une certaine somme que le gouvernement federal devait au gouvui nemoiit do Québec, et qu’on lui uvait répondu que lu .Province devait $1K),UU0 au gouver Gazette Officielle paru, hier, annonce ment d’Outaouai», fant» et peut-être vous mémos ; mai» il n’y a pas un» minut» à perdr».I.e M«tr«« c»kl»f« Une édition extraordinaire «le la lu nouveau cabinet, dont un porte- lino autre modifié» do manière à me faire dire tout le contraire d» coque j’ai écrit.Jo n’ni plus le souvenir de m« » propres phrase» ; mai» je vous en luppullcrui le sens, n’agissait ** 1 M° tructpH^ •• l'exploitation trait .1.H.lk uu uitl du I» Wl.nc.du fut,.d»u.do, voudmon.normal».on«, qui -l «on.ro n«u» do- “ dir.r.élément, du ptrli con.urrt ia .a 6 On répond à ce reproche par le temps d® J*ljêrîiier° arbr® été couronné» de euccès.fait que le tarif élevé, que noua arrêt» que loraque le dernier aroro avone, tend à mettre cett» balance n »U abattu.Le typhus sévit à Saint Hyacinthe et le collège, le couvent ut les écoles *onl clé fermés.Cinq religious»» agissant comme gardes-nia-ludes à l hôpital, ont succombé, dit-vn.MM.A.Moriesetl», J- Gignnc, A.Ouillot, U.Simard et A.Rivard.Candidats.MM c.Vczina, U.Brunet, A.Ca-ieIlier, C.Ciucrin, A.Blouin, E.Tas-chereau, F.Filion et J.\foill»ux.Aspirants.MM C* Rodrigue.U.Martin, E Langlois, D.Alain, F.Boisvert, O.Belanger, t Gosselin.A.Pelletier, H.Vcrrct, C.r*mill», F.X.R««ss, A.Vaudiouil, G.ijiingeliur, J.Bisse, A.Fournier, I*.Gurnenu ut 1*.lar- «Jivol.Plusieurs élèves ont été ensuite appelé» à lire leurs composition» ot cette partie «le lu sruncu n’a pas été la moins intéressante.MM.i*.Fisut «*t J Chaffer* ont déclume, a vec talent, lo premier un discours d» Montalombert sur lu libelle, ci lu dernier une poésie.La seance s’est terminée par quelques mol» u’encouragoment adressé» par Su Grandeur aux élèves, suivis du God Save the Queen uxécuté parla fanfuie du Séminaire qui n contribué pour sa bonne part A l’éclat de la soiree.FAITS DIVERS- Xouveau Club.-ll vient «le su former A l’Académie CommeroiaL' «lu cette ville un eltil» s’occupant uniquement «le calligraphie, sou» lo nom do - Do la Salle Penmen’» Club.» MM.U.Falardeauot Ls.Lemieux, anciens élève», ont éto appelé» a agir comme président et vico-prô-si lent.La société hû propose d’organiser un grand concours «le calligraphie, qui aura lieu ver» le 16 février prochain.Lu club offrira comme i «compense à l’heureux vainqueur uno magnifique coupe en argent, ainsi qu’un poite plume en or, le tout valant a pou près $20.Il parait quo lu» personne» appelée» » juger le» «ouvres des concurrent» »or«*nt : le» honora blus MM.I.Th i baud eau, P.Gar-nuau, «t MM.Jo».Shebyn, O.Léger ot E.Beaudet.Service cirif.M.Abel Hunt, assis I tant-ingénieur dos travaux public» à Quebec, a |>nss«'* avec succès son t-Xi.» men pour le service civil.De retour.—Le capitaine Temple, qui a dingo lu bmque Queen of Rations à sa destination, o.-t de retour avec M.T.Cbouinanl, pilote, «jui a traverse i'océuu à b«*rd du mémo bâtiment.Belle succession.— Le révérend M.Gélina», do Yamschiche, «>t parti, hier, pour Montana.Le but du voyage de co monsieur est de recueillir, poui le» héritiers légitime»,la succession d’un M.Boisvert, décédé subitement à \ umachiche, lu moi» dernier.Cette succession *«¦• monte, croit-on, à jir**» «le 540,600 ot il es! à présumer que Boisvert est mort intestat.M.le notaire Lord, de Yamachieho, «l«*it aller rejoindre lo révérend M.Gélina» dans un© coii|de do semaines.— Le Clairon du 25.Deux arrestations.—L'agent d» p° I lice Burke a arrêté, co malin, h Ba tiscnn, deux individu» eracu«éa d’a voir v«»lè de» marcbamlise», il y a quelque» jours, à la gare «lu chemin de fer du Nord.Le» «leux prisonniers sont aux Trois-Rivières.Incendie.— Hier matin, ver» uno heure, le feu a détruit trois maisons, a Spencer Cove.L’une «l'elle» appartenait à MM.Knight et Cio, de l’endroit.Les deux autre» appartenaient à M.Ross McCabe.’—«A.4M.Une Merveilleuse Histoire MCOeffil Kl DIM IKTTIU.Mil CUC."MCBdarU.NawYork, DU FIL5t a» octobre.ië«».j\i,ttlrurti Mon père deuteure à Glorer, vt 11 » tMBUcoup *ouffert dee ScrufuU», ei Lure oi-jotole «ou* dira U» u»er«reiUem •(¦ l«u produite par taSAiAXi Aatiu.» o’Avaa.je croîs que eou saug doit avoir été tufecu depute dt* an» au moine ; eane autre ilgU« •ntorteur qu’uue légère plaie ecrofuleuu «u BOlgnel.H Jf * «t»» **e noiubreum ui •ère» commencèrent à •• montrer, et peu g lieu ee multiplièrent»tel point que «on corp« Jjiilier eu tut couvert.Ja voue amure, uu» Sieure que »a poeitlon èuit bicu crliiqu« quand' Il commeuça a ee eervir de votre méde-eine.Maintenant II ja trè» peu d'bouuum da eon âge q«d Jouieeeut d'une meilleure •ante.Je pourrai facilement nommer elo-lre • extrait par le Spiromètre, .le suis surpris i de voir les efiels puissants qui ont été » produits • Tous ceux qui soutirent d’asthme, de bronchite, de catanhe, de surdité catarrhale ou d» consomption dans ses premières phase», devraient «:oRsuller personnel lenient si possible, les spécialistes de l'Institut el se faire examiner.Si non, écrire pour une liste de question» ou une copie ds L'InUrnalwnat Actes, «pu leur expliquera la iiaturs «le la maladie et la manière de la traiter.Les médecin» et ceux qui soutirant d* ces maladies sont invité» d'essayer le Spiromètre gratuitement aux offices.Consultations gratuite».Adresser M SOUVIKLLK A Co.International Throat sud Lui.g Institut», 13, Pbiinfpt* Hqaare Montréal, 173, Chureh 8t., TOroato l'emploi *li.¦ .- —,-.il y #vnlt toujour# uu flacon dan» la maison.Non# ,r#m»yim.-« k faible# doue», «cuvent repe-t.'-(>i» et a notre griuitl tôle, en molli» tlt inalatlr respirait libre ment.l.«« dooieur nou» «uwura que te IKt.-tokal-Cerisk avait aauré la vjo de uiou eln'ri.Juges do ma gratitude?A voue ¦incèrcmcut, _ _ Mr».K#MAQtr* r.Y.159 Wo»t lifith St., New York, 16 Mai.»»»-’ Bronchite*.f «‘Je «ouffrai»députa huit an# de# Bronchite»; en vain l'aval» e»aayé do tou» lo# remèdç» ^ofwiblc.quand l'Idée mo vint d'e».aycr le bE.roRAI^JKKiHK D'AYER, une bonne im #plration, connue vou# voye*.puUquo Je »uie Tl' JOSRPB WAU»a*.'" Byballa, Ml»».B Avril, 1W2.Il n'exiite pas do cm où nno affection Je 1* gorge ou de# poumon# ne puttee être grstul# ment soulagée par l'emploi du P*cto»aD (Jkrirk D'AykR.Ij» guérleon «î»t ccrtatu# qnand la maladie cat prim* ù temps.l’IltPARtr.PAR Dr.J.C.AyerA Co., Lowell,Meet.Vendu par tou# le# droguiate».'i 1 janv.18ai.3ü Enquête —A lu «uite do l’enquête qui a eu Itou sur le cadavre de cê iuüihInuit, morl subileroeut, A llad-l«»w Covo, mercretli, le jury a déclara que la mort avilit été causée par un» hémorrhagie pulmonaire.—Joeeph Fontaine est mort à i’# go de 97 an» ot 5 moi* ot 24 jour*, Webster E.U ; Mr.Fontaine était** doyen d’âge de» citoyen» de Wei* tor, et j«)ui»»ait de l’estime do tou* ceux qui lu connuisHiiiont.Xashua, iV.if —Mr.Pierre Brûle, autrefois do Sitinfo-Rosulie, ancie» vétéran «le 1812, est mort à Nashua, le 30 décembre, à l’âge de 91 »"•-M.Brûlé laifwo une épouse, 15 ®n' fants, 53 polit» enfanta et 22 arrière-pctilH-enfantfl.Faillites.—Il y a eu 317 faillie* aux Etats Unis et au Canada, I* ,e maino dernière, contre 426 pemlsn1 la aemaino précédente.M.L.A.Beauvais, marchand «j® nouveautés, à Montreal, a obtenu uu délai do hos créancier».Son pM*1 eat de $60,000.Lo passif do M.Van Siokler.® ’ nufaclurier do coton, de PtttsD® « est de $70,000.Findley, Ohio, 25 janvier.-mercuru est doscondu à 30 degre* » dessous de zéro, aujourd’hui.—Pour prendre après dîner, »^D d’activer la digestion, le» Pilul* d’Ayer ont une efficacité tuerv®1 louse.Ventes perle Ihérii —Thomas Molony ; contre 8»r*n ¦ n»l«l.veuve de feu Samuel Pinkney- Deux lo'.s de terre situés en I» P4 4e SamWisbriel de Vslcartier » bAtiim'iits (lesaufl construits.i.A-iiee Pour Aire vendu» à ls port# «• * * »r* pe ls paroisse de Saint-Gabriel ée Ur, le 28e jour «le janvier, à éi* h#urW malin.1634 LE JOURNAL LE QUEBEC,—1884 ëUUETIN COMNERCIIl ACTION* 08 BANQUBU, BfC.AtrnoKK.HftDiiue «•«* Mouiréâl• U du“î*ü'ui>i«.Ko Uolma.{£ JimmjU*»* » nru*r.L, M*roliuinU.K, .îv, .K» cjniuiuor»'».K.Kienanau, a.-»in.JE .«Jo KW^rnle.K SW!itaw îfesBASfcï SSSîu*UC.I/.luu L’I*.du g»* My1'1, hlua.lH (Ydtou .00.SfcîrAM.K»yal«0».Ol*.«*H lI’* bainm'oh» ^-fV.rf» uk lu T»v.1.6vl* iu-.ilorulura».**.riâ dut*»*dstli»él»ee u,»l*cBU*ai»«>iplo £oiéiâ le 1 rflui ei piiAceniente il* «duo, JLM'I.IO do Construction dee ArMUHU».•.Oboiuln à Lliwe* d« lu rue 8eiul-J««“.> Clidii de Kor du l*u- 0°4o l'*r Sului-'Peul, M.ei »» .AoriCU1 do Cou*.I **r.,i« qi'6' .;• CU de* ferre» du Nord-' JMl.•••••• Cl0 do l’olou do Duu-dW 44) 1UU si | i i* £ S & 0/< 17* PJè a l 10 d I0U v 1 14 I 1 117 112 1 1 ion 1 hj s *>t !"*i i 1 j l'»'l •1" 1 *.>’ «.7 C 1 * 21 | UU* nu g t m li a ‘J l'J) 118* > 2' Mt / 117 nu 1 « 174., ,74i c boulanger (uniéi.)- » 45 Fine.- j *iü Moyenne.3 4U $ 5 5?5 40 0 00 4 '0 4 50 b 25 a 5 00 u 5 45 a 0 00 a 5 a 4 a 5 a 5 u J a 3 10 50 50 85 75 50 Sommaire des unnonoM nouvelles Avi»au\ entrepienours.—A.I’.Bradley.Inst tut Canadien de Québec.—Ernest Myrand.A ceux qui lieunenl maison.—Behan Brothers.Avis publ'c.— M.Gowen.Vente judiciaire —Honoré Casault.Vente judiciaire.—Idem.Vente judiciaire.—Idem.L’n» merveilleuse histoire.—Dr J C.Ayer.Pectoral Cerise d’AyiT.Fourrures à bon marché.—J.C.Pater-son.Fourrures lines.—G.R.Renfrew et Cia Hémorrhoïde*.—Dr Sway ne et Fils.La Panaeee d« Brown pour 1m familles Srop calmant de madame Winslow.ELECTRICITE.—De tous les appareils électro - galvaniques connus aujourd'hui, les médecins et les électriciens en général admettent aujourd’hui que les sa hels Howard, de la Compagnie Galvanique Américaine sont les meilleurs engins électriques, attendu qu’un sachet ou appareil peut s'adapter à une partie quelconque du corps, ce qui ne peut se dire «l’aucun autre.Voir l'annonce dans une nuire colouno de ce journal — A c n te hazetlc.5 oct.1388 527-8m Ufmorrhoitk*—Symptômes «I ttur-rison.Les symptômes sont la moiteur, comme la trantpnul on, la démangeaison intense, •ccrue par te frottement, très uouloureux surtout la nuit, comme si des vers grouillaient au rectum et Vautres parties en sont quelquesfois allectées.St on neglige cet état I j*eut en reguiler des toiisequences tressé ms-s L ONGUENT DK SWAYNK esl un remède agréable et sur.Il est aussi recommande no ir i»*s Dartres, >a Démangeaison, les Herpes, la Calvitie, es hresy- Inles, les Ulcères, et pour toutes .es ma-adies do ta peau.Envovei par la malle 50 cenlius : 3 boîtes, fl.25, (en timbres).Adresser.l)e SWAYNK et FILS, Philadelphie, Pensylvanle.Eu vente chez les droguistes.» 4 juin 1883.336-12m Kepos fl confort poor ceux qui *ooffreut« La Panacér uk Brown pour lus pamii.lks n’a pas d'egitl pou/ soulager la douleur, intérieurs ou extérieure ; 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Siincne .1er Prix pour Orgues (jvnnos non exhibés).Bowmanville.„.ler et ‘2e Prix pour Pianos et Orgues.London.1er Prix pour Piano» et Orgues.Uxbridge.1er Prix Owen Sound.-1er Prix Saint-Thomas .-1er Prix Escott.1er Prix Alliston.1er Prix Lmdsay.1er Prix Whitby.1er Prix Maikh-un.-.1er Prix Sloufville.1er Prix Scarborough.1er Prix Brougham.-1er Prix Barrie.1er Prix Orillia.— 1er Prix Forest.1er Prix Crampton.-1er Prix Bonkstown.-1er Prix Acton.- 1er Prix Belleville.1er Prix do do do do do do dO do do do do do Homanæ Kcrlesiæ Régulas.HISTOIRE DU CANADA .ADDÉ GAU’I IlIblK.Une nouvelle édition 'Sÿgs&M Æl ___ZD -i- * FABRIQUE D’OUVRAGES EN CUIVRE, FONTE, ETC DE QUÉBEC LIGNE ALLAN- ANNO 1884 sous .entrât av«*c les gouvernements «lu Canada et «le Terreneuve pour le transport des H allas canadiennes et des Etate-Tnts 1883—Arrangomonts «l’Iiiver—1884 UN JOURNAL POUR RIEN Les Récréations Utiles, revue de tous le» travaux ei pa89«*-lemps agréable» et fructueux, ne se contentent pas d'augmenter les ie»sourc«!9 et «le procurer de» moments heureux à chaque fumrlle ; elles ollrent «les primai extraordinaires et sans précédents.I* Un abonnein«*nt yrofui/ 4 une «les meilleures revue» bi-meusuelle9 : Les Soirées da Village et du Château ; 2* De» primes variées en tous yenres : Articles de ménage.Photographie.Phy-ines de /leurs, Ma- signe, Chimie, draines chines pow découper le bois, Epicei ie, etc , etc.?• D«s représentants «lu journal sont à 1 «ri» a* 4 Mirs«‘ille 4 lu disposition urs tJ.i»)* pour leurs achats.t#n s aronno en «‘iivoyanl 8 ft*.Directeur de» liécréalions utiles, 5 rue «lu Châtelet, 4 Vesoul, (Huute-Saône).Edition spéciale pour la» membre» du clergé- (Décors et architecture religieuse).BAUME ET ONGUENT — 1>K — Madame B£RTHIAUM£ — Ht)U H 1.K — rhumatisme 1 4» ieÊ&BK r'' , i\tàv> mMÈ "d* LE GRAND REMEDE FRANÇAIS.t! avril i882.168 1884-H.N.Y.-I884 “GRIP” 1873.—ON Z ! EM E A NN>EE—1884 Supenorum «1e mandatoet auctont.ite.Mgr Un vente ch*'/ l«*s é«lideurs-impri> meurs seulement, Prix, 20 contins l’exemplair»*, comptant.Sur demande par la posle, accompagnée du prix d'aclmt, on expedient sans frais le nombre «i'exemplaires demandés.Quebec 23 août 1883.442 i.es lignes de cette compagnie se com-I«os«miI «les vapeurs en fer 4 double engin suivants, construits sur la Cly«le.Ils con* I t “iineut «les compartiments «t l’épreuve de i l'eau, sont sans rivaux peur la force, la rapidité et le confort, sont équ.j»és avec i toute* l**s am^lioratmns mo«lernes que l’expénence pratique a pu suggérer, et I tous ont eifectué les plus rapides traversées «lont il soit fait mention dan» les an-I noies maritimes Steamers Ion- Commandants, nan* «Grii*.—Le iourna' comique «lu Canada publie par «le» Conçue ns ,*o.i«' «les Cunu-«liens, et «jévoue uui«)uem« ut uex nteK*l9 du peuple,en iani qu'ils se distinguent des intérêts ues partis politiques, doit «^re LE MAIL1 HEBDOMADAIRE iWI# JT M’MIDIAN.6100 len constniction).PARISIAN.«5400 Capt.J.Wylie.Est de beaucoup en avant «le tout autre journal canadien : $1 par année.Il a la circulation la plus consi«l«'*raMe ; il public les nouvelles les plu» r»*centes, tant locales quVtrangères.U y n une belle page pour le feuilleton.La page consacrée 4 l’agriculture est supérieurement faite.Les rappris «lu marché sont authentiques.Il y a aussi une colonne pour les malien s légales, l’économie domestique et pour les enfants.Le MAIL est la grande «ource pour les annonces «le FERMES A VENDRE.A.MULHOLLAND On demande des Agents.?dreager: LE MAIL,Toronto, Cattad SARDINIAN.4650 Capt .c K.Dutton.POLYNESIAN.llOOCapt.R.Brown.s.l R MA 7JA N.3R00 Capt.1 Graham.C HtCA SS IA N.4000 Lt Sm i t h.R N F.PERI t IA N.34nOCapl.J.Ritchie.NO I A SCO!IA JV-3300 Capt.Richardson HIRER NIA N.3440 Capt.H.Wylie.CASPIAN .3200 1.1.Thompson,RNtt AUSTRIAN .2700 Lt.R.Barrett,RNR NESTOR IA N-.27(H) Capt.D.J.Jaums.P‘t ISS IA N.3000 Capt.A McDougall.Si A ND i NA 17.4AT.-3000 Gipt 4.l’ark.SIBERIAN.46uo (en construction).HA NO I ER IA N.4000 Capt.J.Ü.Slepheu.BUENOS A YltEA A3800 Capt.las.Scott.t OREAN.401)0 Capt.R.I*.Moore.GRECIAN.3600 Capt.L«*gallais.MANI JüRAN.3150 « ai t.MttcNicol.CANADIAN .2600 Capt.C.J.Monzies.P/iOENlClAN.2ho »Ca|>t.John Brown.WALDENS IA N.2600 Capt.W.Dalziell.LUCERNE.2200 (.apt.K«*rr.NEW LOI NUI AND 1500 Ca)»t.Mylius.A AlilAN.1350 s I n.the worM < i-, - ,
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