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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
vendredi 15 février 1884
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1884-02-15, Collections de BAnQ.

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VENDREDI, 16 FEVRIER 1884 wamamm i2e année édit, tri-hebdomadaire 'ZaUX DE L’ABONNEMENT ___ ________________________________________________ A________________________^ Æ* LE JOURNAL DE QUEBEC o «r les ptys étrangers.¦ • « y .00 - — - ——¦ — » —^ P°iédition* tri-hebdomadaire paraît le* uaRI IS, les JEUDIS et les SAMEDIS.MPour S désabonner avis à cet effet doit ' donné à l'administration un mois avant f.fin du semestre courant, autrement l'a-Lnnement est censé renouvelé.k°on s’abonne à Québec, rue du Fort, 8, yi^.vis le bureau de Poste central.19c année, édit, quotidienne, N® S39 POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE nseecoceen 6dittur-propriéiain% Augustin COTÉ, à qui iouta corresj>ondanets, lettres, etc.% doivent être adressées franco '\ \RIF I)ES ANNONCES 1 .preimbre insertion.$0.50 » de 6 lignes et pas plus de 10.0.80 < ii,:.a- au »le-.sus de 10 lig, 0.10 1 " «ii insertion subsétp, par lig.0.05 l.A lync « comptée sur corps 6.• 1 ••-•s réi 'aines, rapports de commandites, u;v 1 s, mai uij/es, etc., sont sujets au tarif des annonces.I', NEwarAM» Aüvkh- TlSIMi Bl RKAU ( 10 üpHl’UK 8>THKKT), Wller*; A«lvertismg Contracts y.Ul ynny may be made lor it in liCVv"î UliR I.E BUREAU DES ANNONCES DE JOURNAUX La presse el le | ublic doivent au Bureau des annonces «le journaux, «Lrig«* j«ar Geo.F.Row* Il et Cie., de New-York, la plu part de- statistiques des journaux améri cams Quand celle maison débuta, eu 1865, le public lie {lOiivuil avoir accès à rien d'approchant une liste compleve de jour naux.G elait la coutume des agences de publication» «le tenir secrètes celles qu el les 1 croyant pur là forcer les annonceurs à s’nouvont eu occasion «le remarquer la uiaui'Te large avec laquelle .Je# Améri cams font les choses, et je ne sache pas qu'il soit pt 'Sihie «l’on trouver une preuve plu» Iruppuute «jue celle que nous eu fournil b* batiment «jui contient l'exposition d«*s journaux sur l«* terrain de l'exposii.on.i MM Geo i*.Itowell et Cie.signalent avec satisfaction les deux unnee» dans lesqu»* 1« s ils ont encouru la plus forte dépense pour lain participer le public aux larges sources «Fmlonnatiuns concernant les op« i.liions dans les«|uelle» ils étauml engagt*s (18t.‘J, I8Î0) et disent que ce sont là les deux unnéesqui, malgré leg dépensés qu'iia ont encourues, l«*ur ont «lomie un revenu net excédant celui d'aucune «les aulr«‘s années de leur carrière.Le qui tu u leur popularité auprès «les journaux, c'est leur système de paye, promptement pour tout travail accompli Les éditeur- de journaux qui ont voulu fan assurer en visitant le bureau, à New V 01 k, oui ét«« invites à visiter le caissier qui leur n montré un avis imprimé couou en ces termes : Tots LKS COMt'TKS R K'.: 18 AVANT MIUI BKBONT KXAVlINKS RT PAVRS LK JOUR MÊMK.L’agent d'annoncs promet à.son patron I Annonceur, qu'il va lui procurer lemoyen le faire annoncer au plus bas taux possible.Il lire sou , roui il’uno coMtnissionque lui «lonn*i l’e iileur.Prendre l'annonce a une r« met ion des taux ordinaires et pay l'agent pour cela, n’est pas toujours chose plaisante pour l« s éditeurs, mais quand il rt'Uecliisseni nu'ils auront leur argent le jour qu’ils enverront le compte, ils se dé cident u aceptcr une offre tieaucoup plus buss«! que l«« prix qu’ils ont coutume de recevoir.lie eus éditeurs qui ont un prix pour tout le mon le et exigent ce prix «le tout le inonde, MM.Geo.P.Itowell et Cie n'exigent aucun avantage uu-delà de la commission « i iblie et n’en «lesirenl aucun.I.e |U iis désirent et doivent obtenir liour lsurs patrons, c est |«« plus bas prix, et ils sont satisfaits quand ds réussissent.Il» savent tres-bien «jue, règle générale, les inedleur» journaux sent ceux qui exigent le meilleur marche.27 mars last).V06 M.J.H.BATES, agent de publicité ans les journaux, 41, Park Row, (maison «>u Jtmti), New-York, est autorisé à irai lep du pnx «les Himouces qu’on voudra pu «litr dans le Journal d* \jutbtc, sur OM basus les plus avantageuses.26 août 188t.17» MESSIEURS J.ES LIBRAIRES I.ÏMI'UlMKlilK GÉNÉRALE A.COTÉ ET C19 QUEBEC.A «les cliché» pour les livres énuméré» ci-upies ; livra d'£ coi et.LIS L1VBK8 DKS ENFANTS, Nouvel Al |ihabei Français.Nouvel édition, revue et augmentée.LK PKI IT CATKCIIIHMK DK QL'KBKC, publié avec l’approbation et par onlre «lu Pieinmr Concile Provincial de Quebec.ELEMENTS DK LA GHAMMAlltK FitAN GAI8E, par Lhomoku.NOUVEAUX EXERCICES FRANÇAIS GRADUÉS, rédigés sur la Grammaire de Lhomond, |>ar J.B.Coukkmpot, instituteur.ABREGE DE LA GRAMMAIRE SELON L'ACADEMIE, par Bonnkau.Ouviage adopté par le Conseil de l'Instruction Publique.EXERCICES RAISONNÉS SUR I/OR-TOGHAPHK, mis en rapport avec l’A brégé de la Grammaire Belon l’Académie, par le même.• LA GRAMMAIRE SELON L’AC A DE M1B, par Bonnkau et Luc a.a, revue jar M.MicHstm, membre de )’Acueu connues, ««t, hou nombre «lYmigrauts quittent notre Midi, nos d«‘part*,m«*nts des Pyrénées sans trop savoir oùiiis dirigent leurs pas.Leur indi«|uer les pays dont le climat est le plus favorable, leur faire connaltn* les sympathies qu’ils pourront y rencontrer et l’importunce de la colonie française dans les principales villes de l'Amérique, t»‘l est 1q but utile que se propose «l'atteindre le •ournal f Avenir.Le nouvel organe «leviendrA ainsi un trait-d’union entre la mère-patrie elles Français résidaut dans cette autre France que nous aimons toujours et pour laquelle nous conservons nos meilleurs vœux.Personne, au Canuda surtout, ne contesterai 'extrAme utilité de notre création Nous veaooa donc faire ap|>ei a tous nos compatriotes, el les convier è participer a une œuvre éminemment fc-ançaise.à une œuvre «pu leur fera connaître, non pas seulement les neevelles de ia Patrie, ce dont •'acquittent à merveille les journaux du Canada, mais celles de ce coin de terre ombragé par les Pyrénées où la plupart d'enlr eux ont laissé des pan-nts, d»*s amis ou tout au mn:n' d* ux souvenirs.Pour le coruite eu ro«i iction : A.CAMMUS.Toulouse, rue Saint- Rome.42.20 juillet 188t.BVLLETfff BK lOrMtiniM.Je soussigné, déclare souscrire a parts du journal l'Avenir, liberees de cin^ «piaule francs chacune, et m'engage à verser le mon'ant de ma souscript.on aussitôt après la constitution définitive de la société.Le 188*?.Signature Adresse du souscripteur r M.demeurant à depart«*menl de Siège social à Toulouse.Nota : La Société (en commandite) du ournal f Atwiir ne fare auouu appel ne tonds, an dehors du versement à» sotttrrip-lion.U sept.USt 541 JA .# * * .f f T t'Ver- ‘ .«;. V *T1 U j Vf .y/1*' ’ J J rrirr .\ cuti; klvck Di re: MAGJ7IME QF AMERICAN HIS’CRY i> ta iM ht ( B F.’ \ Hknmv Cos ta, Joie» MON.COTE & VESSOT FAItniCANTS D’INSTRUMENTS ARATOIRES Xo, rue St.-Paul, et 32, rue Sr -ttiulré BLOC RENAUD.Les nouveaux associés ont ouvert, h grands fr«ns, une manufacture «pu leur i «-mettra de doute r à leur commerça une plus gramle extension, et d'execut* .«-i ccn mandt-s av«-c plus «le promptitude.Voici l’énuni'-ialion : - .; , u M'.' ,\.rl v .-V ! • ».'< Ave lu « i «lu L tut i m* volume le* édi.i««uis i H«v.u«j «le l’bisioin* amériottine I-i• -u11« «le uonvt m l'occasion «l'appeler iV.tM„t: ,ij .nr son caractère et S«’S litres à la fHV« «' piibli«|ue u«! r.-vu*' « -t ntensuellc un grand n> iuhr«- «i ailidee originaux sur «l-s sii|«-ls il slori‘1 t * un porta lits 'or»l publies «luns chu-(U : une ro «l traib1» uvec lialùle «' on y tna.ve au*-»! «h* précieux docuumnl» origina \, !< rm «nt «les matériaux autle-n-tiijues p ui l'histoire, et «frs réimpressions «!«• piè«-« mi«'S « I ruri«*Uf»,ti qui n«* sont pas générai* ne* accessibles au ie«-tsur ordinaire.1,es not • «lemandes et réponses forment !« cam : t * m ?sjiicial de celle rovue, et luiir-niss«*nt c-s m«jy« ns «le consigner «laus un«* arcfnv«* |«ermanento des fails intéressants «m des suggt sliona qui |>euvanl ne pas exiger d élie trait* es bi««n longuement el «ieuiaïub'r une information spéciale fur des «p • sliouï «le liitcrulure, «J’Iustoir»! ou «1 ait- O* département s«*ra bi«*n apprécié (iour ce qui regarde le' r«‘ch«T< h s, parc*; qu’il p«-i:u«*t au lecteur ainsi qu'à ceux I ur ?'*tu«l i**ii t I lii'tuir«« «t a ceux «| i l« t*:loriqucs «>t le noi:c«*s 'Ur les événements j utiti*-iinport :,t y ont leur place , ainsi «|U«* «les ic vu es nuiartia.es «ie livres nouveaux con-I histoiro, à la liilérature « t a «Je» Non-seulement elle augmente en valeur, comme ouvrage hittonque, mai» elle a ajoute la le-aule à la valeur dan» »e» bel-,« s gnvure» sur acior et sur bois et de s**' cartes, illustrant des fait» historique» iniiiortant».—Inler Ocean Chicago, Illinois.La RfcU’K de l’histoire Américaink est une «les publication* le» plut précieuse» de ce pays Elle ne contient aucun «iocut ment «pii ne stjilà conserver précieusement.Les no sont d’un gran«l intérêt pour l’ir*- leiligniice « t ia iicnsi1'*.C’est un nioileie d’excellence et «le beauté «lan» 1 impression et i’iliuftlralion, et do.t être u.i \isiteur bien accueilli qui vient t'implanter dans la iiibllolbè«|tie de quiconque uspire a iir«- bien lu «lans l’histo re de ton pays —Observer, ,\’eu> for A.i.i \aleur «b *'«-tte œuvre,comme la seule publication mensuelle de» htats-l’ni» qui 'Oit consacré a la discussion de question» historiques te recommaude à l’attention «le tout Je mon le et «lent être fuen recherchée par « ««lu qui • ludie l'hisroire et qui fa«t «b-s recherches «lans la vie passéo «le « A-uieri'jue.et par tout homme «le cœur qui veut Iair«» une tentative honnête pour pr^ servr «le l’oubli les faits qui se sont pro-«liiit' au debut «le la nation et au fur al a mesure qu’elle s‘«-st «leveloppée.—• Morning W hig, Troy, S.-Y.Vieil** o*uvr«\ importante «lès le commaa-eem«‘iil, croit *-n va««-ur avec !••» année*.Elle r* nip ,t un«* place importante ban» la liUeiatur am*-ii a.n«* cl sa valeur intrinté-qu«* omm«* archive histon pie n’est • galee pie | ai sa beauté coram" revue.—(.«Aidas» Cm, Sun t'tunas to, California.i‘nx de ta souscription : 15.00 per année i n seul numéro.50 ci».TR A INS auxquels on attache tout«*s sortes «le charrue»* H K KM.S CIRCULAI I‘« EB faisant double ouvrage et d’u ne manière super u.r» tout autre.HERSES KN FER en trois et «luaire parte»*.CULTIVATEURS pour un ou deux chevaux, au»M i a saruiours !-r es accès; otres.CROCHK’f-DEFBlCHEt'H ou charrues pour b^s nouveaux «1-tr.i «• meni* Gh HIKE CHARRUES a main («orr labourer da; u« ar«Im i««>.ig**r.r K5-OIH VKéMJT, une *?«•••»*ht*: seœcir 4 graief, comb ;.?a e*t !.?« - • •• «au et appareil pour sc-mer la g i aine aa œi BEMotHl * g *«n«1 de a.J.A.Peüe» a cheval Pioches A fourchons.Râteaux pour jard.n.Aria i.-so i .* et pierres Machine» pour finir le beurre, l’élaiter et l«; pétrir.Ha atu-s.VacL.ne acte circulaire.Machine» à battre à bras.Crible» o; tiuaires.Ci «s - q , ateui Cou p«e-raci ne».Hac be- ua 11 u* ¦ FAUCHEUSES, cinq différents modèle» MOISSONNEUSES d«* «juaire modèle» FAN KL SKS mecam«jue» pour ur.xenl cbevai.KAU AI A à cbev, U Charrette» à loin.Tombereau osrar!a:nion ga«'n.Levier pour aider a graieser les roues d«i voitures Lavuses m- i«uqu -Bancs de tanp.Cbaises-bamac.Lits «le camp.Brouette-» r dinairts.Bruu« tt« £*our ramasser lus mouches à patates.Kcrèm«*use» «le iait.Kn heur mobi .M«-u.-, aigu sel- les laulx «le laucheuses.Rress«* à raisin, etc., etc.Nous prenons aussi «le» comman«les pour la vigne Beacor.sîieid rf a r .1 .« plint consolide -i feuilles ru«les.et les arbres fruitiers de la pépinière d«« .Dupuis.Un nième temps, nous sommes agent» porr la vente de Graines «i*> canne a.1 • bative.et «le tous bis appareils destines a la fafHcot».jv - -«-on «i lu k;.cre l- «-on —AUk' i i-' i.- So'« |»n»|nu‘li s fl iiiiii!iu*> soul t oiniuesdu mon 1«* entier.f’our la giD i son d«*s MAL X AUX JAM BKb et de la R- ;inn«-, i BlesMir* s a g (’ten id , coi it u-bitms et ulcèies* cV««t un rem «b.* ini lilliiil**.!• n I*; posant comme II cuuvi .1 aut-iu:’ lu c «a et sur la poitrine comme 1 • »•*! sur la viaud«-, il guérit • MxLDK GORtïK, la Bruncmte ;«• Rfiuine, i a toux • t m-'-me l'A>IIiMK t Abcès, lei H'inorrboi iet, les PiSt - , Itt 1< Ihuinaîi Milt', et ton- les goures «le MAL \D1ES DE LA PEAU, il n’a jaiiiuis manque que t:o^- jia- •hious, d ¦ pro-!-•!'?r «.*!!•.*', J* sirc.5* g» n b y ou pnoi'tm: bous fit il four fubriçuer touti scutes ü’h-.«ÎF* Constamment «n nagas -, un as^-i m-;-t «* üui i ni rép.initioii» ft fciirc à U*urs iuMruoit*iiis, Envoi de catalogue sur demande., ^ - r COTE « Bureau de Post*», Boite 13 t.Ouèb**c.8 mars 1882 120 _____ Le» l’iiuie» «-t l't 'liguent sont manufac-llire-îS seu.'iuieul au No.53J.HUE OXFORD.LONDRES, et se trou e;.l chez fous * vendeurs «!«• uedeoines laus tout monde civilisé, iv«*c «les «dîr 'ion» j our **n lan»; utage, «uit-s «l ui' tout* ' les «m.i ' L« s marques de commerce «le cesm ' i»*-:nc.rt :;t enregi'ir* e-à < mtanuai».qui jon«|u-’.«uns w-iue.- les(«¦ .'sess on» anglai -«•-, r« ii D-ulenve: i «.utr*- a^.insaiu* ricuines sera («««urs,ivi.pair Lts acheteurs (lovent examiner V ifvelle sur les jiots et le: holies.M b.iA, rue Oxford, ion Urefai .ris.Ii/h i-l’m-lf' iiaresst, >¦ est pas 1res, ce sont «'cj c< y «b-c.1881.MUSIQUE POUR TOUf LE MONDE METHODE INGENIEUSE Dtl MKKKILL, (DROIT l> AUTEUR r*ROTÊrtft.‘| l’ourles débuts «K-s enfants et autres us c .i p rt •* •* I ru en »< lie «i«* il" present -i ù - ' iecteui» «jue d«*s gravures i**i r - * s «t ch< si* succès quelle a of t nu en c • g*'iir«* est attesté par le» gravures d" l'ann*** «iermeie, |urmi !e'-ju*'.i*'' o«*lle.«I haS.iiio el «iu ilu.1 de i ork «jui ont « té gravies jiour la p * m • i «• lo.» j'uiir « • lie r«*vu*«.La via e proport -eiu main tenue outre des «locumenUet «I* -reimj»ressions «le matièr* s nriginale» * l il est a esiiérer «jue tout»-?les va «:ui - ju I \l‘l> 1 AIMSj-KH!K ,iv«*c Bordures, « l l'aj s d'escaliers pour ¦ipi ari«r.lapis Maniik.Al ««mande.Kc«'ss«is.«I-Fie ••Ile.«t Gocao.eit N R" - p i | r.« ', «‘U |( «ul.a \ Gui;.«• >.Anneaux.Orne-’ iin'tii' B.igU'ti«'- l«* ii i » «n cuivre, etc.* |»RKI.\ll I S et I IV H.Kl'MS j B?r i-i'i v et Lit- »-n foi « t en cuivre.* i, i- i i « K «o : •'*.» f-T • t a utr* s, Ma-j t*das en e n, i.irt ilier» i l Jraversins m j plumes.« cialement notre ass*vrt ment «le Manteaux «*t Gilels.aussi les «i* r-nièr«s nouveautés eu ohj*»is «le modes, Plumes, Fleurs, une vuri«'te l'Kioil'» a robes, nouveaux tissus *-t couleurs.Robes de goût.Soies, Satins .Velours.Yelv«Teeus uniset broebés.qualités supérieures, Gants, Luinage, nouvelles formes de Corsets, « te Meilleure l.a.ne de J.et î Baldw in pour tricot.Cotons blancs Shirting) et a drap de ut, ce qu’il v h de mi«*UX.Toiles' irlan iais«*s jnmr essuies-main?.serviettes et nai«j«es.Cou-crics.Flanelles, qui.cérame valeur et durée, sont g«mera ement reconnues comme le» meilleures «le celle ville.3 o«t.Gl.OVKK, FRT ET fl! 1883 519 N a » ruinent u • qua it-* suj^ueuie eu fait de D a,« J" Pilou* Drap üv l.aster.Drap M« ti lin ' (NV l'wee s.luriatio i de Loutre, etc .« le Auc?i, maps nouveaux ponr manti aux N - Iiraps ':«•' ’.*•- 'aps de 7jc, 'JT et *1.3.) qui som d*« va ur « vira, mentent une aiteiitton sjvcial*».GouveiUs anglais*' - et cana liennes vendues aux plus ba' prix il**» manufacturiers.Flanelles cana«iienn« s et auglai»e«.OLOVI H, FR\ KT Cio.BONfMtTERIt ! N.'us v non« «in r-vt-vii r |«ar i** si«*am«'r Sartnatian.Via H it fix.c«* qu'il v »-te i-uis nouve .u pour »o;r*vs en lait «l«* Flours, Plumes Ruji.ii"- 17 nm s j our « h i| < aux, etc.N B —I.n balance dl Kdstm, B«*rtfi «M Fernow.Albert S (iutscliet, Pb D , Maj A«,i B r«l .ariln* i I L D .G«*orges Getldes.Gabriel tiravnr irancei, I-aao J Giveiiw«)o«l.Prof G.W Gp en ', LL.I» G* orge C-u ton Genet, William Uague, 1* î lliiu’ i Hasting*.(ien’l Schttles llamilt 1 I tu-uias Ib-niv.Rev.William Hall tie v H"!.**y | William J Hubbard.H«*nr\ H.lluriburl.John Franklin J meson P H.Henry P .1 ««tills! • (.' ir «•- f J««ii"' -ir.t 'i ir.es K I!g K N.La.id«*r.J« !iu H Linn.Henry Cabot Lodg»', LL.D .James B Loekwoo I U.H.Marti « !.F.iu ai d G M s«:«n.t»¦ t>r,-( Mi n.J r .Ivut B N Martin, 1*1 D Col i’.Bailey Meyer», Thomas II Mont-i1 11 a D Grtorg»’ R New; indi, Don F.Emula è* «b* N ¦ n ; « » rtk, VV m N M.F A.Parker, .1 llarri- Patten, ¦ «1 * II M Potter l S \ , .mies Prtoii Fli a S henbough.I: s.R.«berts .J lin G * mary *mi" i.I L u., j \.l’honorable H«*rati«« >«• « m « «u r, L1 D.1.g.Blocki nrig |i D William Henry ^rniih Rev.G-'Oige II Smyth, gèm'ral Win S strvker.Henry Osborn laylor < b«' H r I.i-i.l, J Hammond Trumbull, Li D, i.von Gardiner Tyler, Henry « Y n >:hat k l*h J J.Vslentini, Ph I* i' ll NN alworth.colonel John NNart '¦ i '• Wasl ugton, ( harlo H.Wintiei.1 INCENDIE «signaux d'alarmen (Quartier Suint-Louis Boite No.1 ru«* >a nte Ursule.Elution centrale.I i u«*' > nnto-Aiine et d’Auleuil.:t ru* - D* » Grisous et Sainte-GeuevAr» 4 ru«js Haidimand et >amt-Louis.b tu - D > .1 r lui' et >ainte-Anne 6 rues Rua*ie et du Fort.Quartier du Palais.8 rue' s ente-Famille et Habert.9 N uûmnre «le Quebec.12 ru*-s "a nt-.le.in et Collins iJ ru * Palais «*t McMahon.It ru*' ïv!.ul-J- an et >dint-Staaiâ4sa.73 Bàti'S* s lu Parlement.Qnm tier Champlain.tô CiiantierdeM Dinning, CajvBiajm.16 Mag mu ]V|'i« -nés de I ayior, Cap- Blanc.17 '«• at.«n «lu feu Près-«le-Vdi# 21 Maison de Giblin.do.f.: :• i ;*.* Jalb- rt, ".et.hamplain, RJS Quartier' Saint Pierre.24 ru''» Dalhousie -i Arthur ¦’ » iiiag.-is.n P-u-;-l"t et Ghimc.an \*ed de la c* t*• «l«* h Montagne .v, stat ai «lu frvi, ru»*s >ault-4«-Ma»»lc* Sainl-Jac«jues.’7 pi« I de la c.jte Dambourgée.n *'• m surior.rue Saint- Psuk «2 Si.it :i «lu feu.marche Saint-Paul* Quai tic, Jacques Cartier.’«t i o D« - Pra : -s et >aint-Doiuioiqw» ru- - le' F '«es et lu Pont ¦ r .*»¦• it-\ Lier **t le la Chapelle >î - - i«* 'Kgl.se et ï«aint-Jo8**}>h il S I ; r .s I».(-Chester et bt -J< i.g .**'iint-\ aii'T • t Heiieuo i r* •'(.')!« int« «'t N «gson.i - : 11 - A -i.-• t Sainl-Jol .i AiJi’o el luigeoti.Quartier Suint-Bock m- « nt-Kranç*' s et «1-* ia CbapeRe - Caron «*t «le la Reine lt pi «fp la Cour mm.-«i- 11 h- m ¦ et du Pont - M -|i.mqii" et Sx ut-Pr i ii- |r’-*H b.J pies Dorchester «rt Ryland, Quartier Montcalm.M !>’ V ' u y «-1 S imte-Juli* 1>« ru*-» Art «'«.o et >amt-Eu-'a.he.ru - S uut-.Vug i- m *-t >aint-Patriek 7 s.bil- u.i U" sa.ut-Patriok et Bee* thelot.f.ni« - D'artI env «*l Atnable «>7 rue Atnable Bou l'asteur .¦«j G nmi* Alice, «nuiuti* ' catholique Quartier Saint Jean.18 rn«'wa rit-.l«*in **t Sutherland.19 rue D«*! gtiy «t Samt-Olivier-••4 rues sa.ni-Jean et saiab«*rry.¦ « rue.- Sni.t -Claire pi R.chelieu.7 r • s nnt-Jean et ste-G»novi«^».71 rues Itoh taille et Lalourelle 7 ru-» Sa nt-Augustin et Sla.«orge 7 tue» Srt'nt-Kt -la« he el Sa nt-Georg».Explication i mbn wdki- ».- |t> ji-, m l ' û’miih' irai i - un n< mbre de , "r • " .« .xi 6 «M.- eliH,|i,« e«xcj- i vaut «ju'uiie mine, quand l« ri.-mt.re .l«p .«»• t««, ¦ t sneml'eton «t* felt eu .I ; : \ r- pri*- - « •» •e trouvait tout-à-fait en veine.Je ne l ai jamais entendu mieux parier.M.Landry, de son côté, est un excellent orateur, maniant également bien le» oeux langues.lie Petit Journal approuva en oes termes cette nomination : • La député da Gaapé sera une foroe dana le ministère.Il est encore jeune, mais il a su se faire une belle position en Chambre.C’est un debater renseigné sur toutes les questions qui »e présenteront.Il fiarle facilement.Il est aussi fanai* ier avoo la langue anglaise qu’aveo la langue française.• Non» ne croyons pas que les libéraux fussent d'opposition au nouveau ministre dos chemina de fer ; eu tout ua», il est certain d’ètre élu Sou comté lui est entièrement dévoué.» La Gazette, do Montréal, la Minerve applaudissent A ce choix.U Union de Saint-Hyacinthe écrit : « M.Flynn est un do» hommes les f>lu» instruit» de la Chambre et uu ort debater.Comme ministre d«» terre» de lu Couronne, il u fuit » a marque, ol il a conduit son départe ment uveo intelligence, il est très estime pur lu deputation.• Le cabinet aura dans les nouveaux ministres d habile» joû leurs.• Le Poet, do Montréal, accueille ainsi l’honorable M.Flynn : « En le choisissant comme l’un de ses ministres, l'honorable M.Roi» u non-seulement considéré lu» intérêts de la province ut do son gouvernement, mais il u démontré qu’il savait uussi rcndie justice à une partie nombreuse ol influente do notre populuti on.u En proclamant Ion droits do» catholique» anglais du celte proviuco h avoir uu ropre>enta it dan» le cabinet, le Post désignait, il uV a pua longtemps, le députe do Gaapé comme étant l'hommoqu’il leur fallait.Nous sommes heureux d’ètre tombé d'uc cord sur ce point avec l'honorable premier ministre.» L’honorable M.Fl ’ " depuis son entrée au ministère, n' i cessé de recevoir des lettres et de» télégrammes de félicitations sign*'» par le» chefs do son comté et d’autre» pint-.Avec les article» que nous venons do citer, ces témoignages d’adhésion et d’oncouragcmunt effacent bien des insultes, bien de» intemjiérHnce» de langage, venant de la part de» jaloux, dos envieux et dos calomniateur».publie Le comité spécial charge do s’en- •ge uo do la route tenu hh pre mière seance, hier avant-midi, et contrat originaire passé avec le gou-1 ., , .?ornement pour la construction du H" r,r ' ° *u i.'•aticabilite ob.miu do for du PftciÛque ?),ar lo bs,° d Hudson, » I Il n'y a donc de dépensée, pour ce dernier, qu'une somme de $27,500,-000.Or, observe M.Davies, combien que a t-il reçu du gouver- .• , , , ., i .f s i nistre de la marine et des peuheries, qui possède, dit-on, d'importantes informations sur lo sujet ; M.Lind l’honorable M.Royal en a été nomme président.^ Iæs messieurs suivant» seront ap- !• Psciliquo .ni «ou du gouver !,cl:lCT,m0.t™oinr JledéP“.,é:!ni: Marnent 11 u reçu eu urg ni $12,300.000 ; •n obligation-* hypothécaire*.$9,.200,000 ; on boni $250,000 i pour sites de ville» $408,000, soit un tutal da $22,200,P00.C’est done, conclut M.Davies, $5,000,000 de son propre argent, que la compagnie du Paciti pie aurait déj lunsées sur son chemin.»ay Russell, l’honorable D.A.Smith, M.le professeur Bell, lo Dr Fortin, et M.Crawford, ce dernier étant un nncien officier de la Baie d'Hudson.M.Foster u suivi h peu près le même or ire d’argumontnl on que Sir Charles Tu pper à l’appui do-, resolutions du Puoifique.Il a soutenu que la compagnie du Pacifique il • »e présentait pieoommo une mendianio, lorsqu’elle voulait emprunter du gouvernement $22,-600,000, mai» qu'elle était infime prête à exécuter a 11 lettre son contrat originaire, qui lui donne j is-qu’à 1801, pour achever son outre» prisa.Mais, ajoute M.Foster, lenay»e»t intéressé a ce que lo chemin du Pa oifique soit terminé d'ici a deux uns, et, pour cela, on lui demande l’emprunt en question avec los garantie» suivantes : La compagnie du Pacifique offre un chemin de fer d'une valeur réelle de $38,087,977, étant la section de la ligne con*ti uito à l'ouest «le Callander ; de plu», elle offre lu section construite à l’Est de Callander, y compris le materiel roulant, et estimé a $5,429,403, ce qui forme un total de $43, 517,370 pour gurunlir un emprunt «le $22,500,000 Bar oette dernière somme, $7,500,-000 seront employée» au p dement da la dette flottante de lacompagnio.La balance, $15,000,000, et celle du aubeide en argenta echeoir, soit $12,710,788, formeront $28,000,000, qui auront ete, de plus, dépensée* pour la construction du chemin.Or, si l’on ajoute ce» $28,000,000 aux $43,000,000, mention.>ées plu» haut, nous arrivons h un to'.al de •71 ,000,000 comme valeur du chemin Construit et donne en garantie au gouvernement.Ace montant, il faut ajouter $20, 000,000 d’acre» de terre, A 82.36 l’Acre, ou $48,000,000, que la compagnie donna encore en garantie, ce qui élève la garantie entière donnée Le Dr Orton va proposer un bill à l'effet *lo créer de» banque» agricoles, sujette» à la mémo surveillance que les autres institutions de crédit.La circulation do ce» banque» agricole» sc composerait do billet» émis par le gouvernement et ceux-ci constitueraient une monnaie legale.Le cultivateur possédant une terre améliorée pourrait on devenir actionnaire en déposant une obligation hypothécaire égalé à la moitié do la valeur de »a propriété, et l’émission du gouvernement prendrait pour base les hypothèques de cetto espèce.Je n ui pa» encore vu le texte de ce projet de loi ; mai» je crois que l’intention de l'aateur est de permettre aux cultivateurs d'emprunter plus commodément, et de payer un intérêt inointi élevé que sous le régime actuel.L heaoraMe fl.Fl,ta.L’enlree de l'honorable M.Flynn, au ministère, est favorablement accueillie de partout.Le Chronicle rappelle les sorvico» que lu depute de Ganpé a rendu» autrefois comme ministre dus terres de la Couronne.Il dit que sa presence dans le cabinet est une foroo pour le gouvernement Le Quotidien assure que le ohoix de l'hunorublo M.Flynn ¦ eut excellent sous tous les rapports.L’honorable M.Ross est certainement allé au devant du désir du peuple.• l.e Nouvelliste en dit autant : « Nous aurions préféré, écrit-il, le voir à la tête du département dos terre» de la Couronne, qu'il a administré durant plusiours années avec tant d’habileté et avec un si grand profit pour la province.• On nos nmla V Sous co litre, lo Quotidien ce qui suit : « Electeur» île la province de Que bec, rappelez vous que pa» un seul journal liberal n'a eu assez de pa triolisme pour protester contre le» injures que le Herald vient île lancer à la f.*co de la population.On vou» a laisse lia ter d'assomme urs.de men-d ante.sans oser rien dire.Ou n laissé iu-uller lo» mandataires du peup'e avec une joie mal dissimulée.¦ L'Electeur u fait p us.Non-seulement il a approuvé par son silence les observations grossière.» et in-justo» do son compère, le Herald, niai» il a voulu jouer lo mémo rôle.• Dans un article aussi brutal quo mal inspiré, il insulte lâchement l’honorable M.Flynn, sans doute parce que celui-ci travaille a revendiquer los droits Je notre province, parce que »on talent et son patriotisme portent ombrage aux écrivait-leurs de Y Electeur.» Allez ! continuez à vilipender no» hommes public».« Ne pouvant » s’élever ju-qu’à l’honnête homme, » lo calomniateur tente, un lo difln-• niant, de l’ubai-ser jusqu’il lui.> » Quand on nèmo lu culomnio, on no saurait recoller autre chose' que lo mépris do* honnête» gens.• Nous vou li ions savoir pourquoi nos bon s amis de Y Electeur, quand ils veulent trouver lir e injure »an-glanto à l’adresse do M.Fivnn, rappellent touj mr» notaire ! Voici deux article» d’injure qu’ils dédient à ce ministre et iis l’appellent dix ou douze fois : lo notaire Flynn.» Voici l étal du revenu et do la dépense à compte du fonds consolidé de lu puissance du Canada, comme il appert par les rapports fournis au département des finunces, a la date du 31 janvier 1883 Keveuil.Montant.Donaot-t.Aeel»».Département des poste*.Travaux puiilim, y chemina da fer.Div.t».compris I.« .,1,235,225 P2 71 177,W» 61 2*1,S06 14 21V 34 Revenu au 81 déc.Isa3 Total .Impenses Do au 11 déc 18»S.2,2V), I 4 m .10,641,42) *7 f M44,52> 41 .$ 4,2Tj7o7ï .13.76V 23 64 18.21,7111 27 PÈLERINAGE NATIONAL A ROME.On lit À ce propo» dan» le Journa des Débats : • La ville do Rome vient d’ètre ’o théâtre d’une manifestation en l’hoi neur du ioi Victor Emmanuel, dont les ruate» ont été transporté» uu Panthéon.Procession pèlerinage, ce sont I » terme» dont on su «ert & ce propo», un recourant a un vocabulaire qui u appartenu à un autre ordre d’idee», mai» qui est lo seul Îuo tout le inonde comprenne un I ta ic.» Le parti clérical ko flatte do faire une procession plus longue en- ; core et de mettre en mouvement uu ' bien plu» grand nombre do pèlerins, ! pourvu qu'ou lui accord** la même , diminution du prix des places dan» ' les chemins de fer.(J est bien po»- t sibl» ! Qui pourrait dire quel mélange de «enlimonts divers presume uneàmo vraiment italienne T II y u en elle une confusion, une fusion, Uns harmonie embrouillée, illogique mais oertatno, des éléments qui nous paraissent Iss plu» opposé».• En dehors de» polilioi >n» do métier, et de» esprits violents dans un sons ou dans l’autre, ro»le la mas»e compacte de ceux qui gémissent de voir le roi et le pape brouillés par un malentendu destiné, île I e»hèront bien, A se dissiper un jour.Il» aiment le roi, il» tiennent uu pape, il» ne sauraient sacrifier l’un h l'autre.Il» voient trè» justement dan» le premier la personnification de l’Italie actuel le, dan» le second les souvenir» glorieux do l'Italie ancienne, ut il» ne veulent renoncer ni à l'un ni à l’uutre.» 11» comptent »ur le temps pour arranger bien de» chose».Qui sait ?Si lu Pape pouvait appeler ne» fidô lu» ù l'une de ce» ebloui»»aiilu» cérémonie» religious •» comme il y on avait autrefois, peut-être verrait-il uuvourir bon nom ore de ceux qui ont dédié déjà devant le cutafa'que de Victor-Emmanuel! Tant do choses s'allient dun» ce» imaginations méridionale», et ce» imagination» ko prètenld'ailleiir» si aisément ù tou-luqi le» souple***'» de ht politique 1 • NOUVELLES G«-MÊRAl.ES.X Il y aura séance spéciale du conseil-do-ville, ce soir.Le conseil sera appelé à adopter la résolution du comité de» tiuunue» acceptant le» garantie» personnel h» de l'honora ble J.G.Ross et do M.W.Withull, qu’aucun intérêt ne sera reclame sur le» bon» du chemin de fer du lac Suini-Jeun enn» par la (Corporation, que deux années après que !o chemin aura été complété.x L’ouverture do la législature de lu Nouvelle Ecosse u eu lieu, hier, à 3 heure» de l’apte» midi.L'adresse en répons» au discours du trône a eto proj osee par M.Henry Mut)l'oJ d’Annapolis, ut secondée par M.J.Power, d’Halifax.X .»•.l'abbé Provaucher vient de s'adresser à toutes lus société» S;»int-Juun-Baplielodu Canada et des Etats-Unis, leur demandant de contribuer à l’achat d'une lampe qui devra être plueeo dans la grotte^ où est né le suint procurseur.x Le» principaux collaborateurs du journal da la société d’hygiène de lu province tie Quèl ec, qui doit pu-raiire prochainement, ù Montreal, seront .MM.le» Drs Fufard, De.'rosier», Faucher, Trudel, Ciéroux,Beau-dry et autres.MM.PtLter, chimiste, Vannier, ingénieur civil, et Levesque, architecte.Nous accusons réception du rapport do l'honorable M.Starnes, com-mis'Riro do» chemins do 1er de lu province *oulTert îles Sorofuii-, „ U lfttr« cl-Jolnu vou* «lira l«-« uiurv*>ili„Ui’ tutu produit» i>»r1»HAt.»tÉi-AHk.iM.r i>'A\ in .)« orol» iju» «ou »uug doit *vur mo1 u" l'Uia.r UU Ibllbi eu mime terni* qU'un voir, de venir aupr*« de vou» attester et rec,,,, naître le» bleufalts que J'ai obtenu» p»r l'uoage de la Salsepareille d'Ayer.Il y a ali mol» mon corp« 4talt |ÿu>ii,«ht «ouvert d'une terril*!** humeur et do |>l»|*a aorofuleu»»».Cetto humeur me causaitr|* I,- |M.a„,, fondait ou differents endroits, et le «aug .„ lait.Mc» souffrance» < talent terribles, u r>« était pour moi un fardeau.Jo soiumei^*, T usage de la Hamkhamkili.k au mol» Omi dernier, et Je l’ai continué députa 1.40 i „ changement immédiat commença s »'u|H-r»r peu Î peu lo» plaie» *e sont clcatrlaSe*,,, ma santé eut devenue parfait* en tou* |.point», de sorte que je suis capable de (au* nue bonne Journée do travail, quoique soixante troixo an».Husieur» tue demanî corrompu et vicié, peuvont prendre en touto confiance la Salsepareille d'Ayer.Guérison assurée.Saint François, 12 février.— M.Blouin, de 8ainte-Marguerite,BeHUce, est tombé des chars, aujourd'hui.ft «'est cassé uno jambe, sur l’Inter*0 lonial.Pour donnor l’appétit, pour *»•' tiver l’apparoil digestif, la Sal»°|*R reillo d’Ayer e»t sans rivale.Ventes parle Shéril —Jesn-Bapliste Bonaucl, be- mom** **t Victor Chdteauvert, coalr*' vier Hercsrd.Trois lots Us terre silaes en la paroi»**' de Saint Haphael.Pour être vendu» h lu porte «le de lu parois*.* de Saint-ltuphuèl, ' ¦''' Jour de février, A di* heures de l’avant- midi.—La Banque de Québec.contre Unwin Laird et William I.aird.Un lot de terre situé aur le côté *uJ *»u chauito 8ainte-Poye, de 2 arpenta, 34 P"r* 9 LE JOURNAL DE QIJEBÜO,—1884 pl«*> •*» •aptrfloi*—trie \n WiriÆTKÏÎiu du .hérif, « , ffidïouiK i" «» *«' "« •**»•*.* J, heurf* du mutin.Ijowph M®n#ud ; °°nl' • > MSl^^rrM -'t^n emplacement lituée en '¦ nlïû.Me de Kaint-Raymond-avec les bA- , i.Mroiwe d« Haint-Hayroond.le ifie I'* de ligner, à dix heure, du matin.J I Révérende» Dame* Religieuse» de l'HAoitaldi' itérai do Québec; contre Iho-Irâble J.an-KU« O ingrat*, i Tou* h’« droit» que le défendeur |ieut .voir bur un certain lot de grève, situé •*“!: ligues de haute et ha»»** maree, •"! ,ive sud de la rivière Saint Charles, paroisse de Nolro-Damo de» Ang-a.i;n «lunlacement situé eu la cité de Qué-bac rue Champlain, de 26 pieds et 3 pouce.de3,rù|jn emplacement situé en la paroisse 'naint-Sauveur do Québec, de 127 de front sur la tue Saint*Vulier—avec bâti- ¦ft.lot de terre situé sur le côté sud au olteuiin Samle-Foye, de deux liront» àVux perches do front sur cinq ar|*nts |lUjt lurches de profondeur—avec les Mimants dessus construits.5 ûn lot de terre do forme irrégulière, »itu« en lu paroisse de Saint-Sauveur de uui bec.rues Saint*Valier et Sainte-Marie.Pour être vendus au bureau du ihértf, #n |a , ité da Québec, le 23 jour de février, * dix heures du matin.—John Baile; contre Jean-Baptisle-Zé- pbiriu Dubeau.* j ( j| emplacement situé au coin des rues BHair et de la Couronno, de 1 &40 n,edâ en superficie—avec bâtiments.y 2 Lit emplacement situe rue de la Cou* ronne, cite de Québec, de 1220 en seperli* cm—avec bâtiments- .„ Pour être vendus au bureau du sbérif, «n la cité de Québec, le 25e jour de février, à dix heur.» du matin.—Rouy»*r, Guillot et Compagnie , con*re Joan-Bapliste Zéphirin Dubeau.Un emplacement situé en le erficie chacun.Pour être vendus au bureau du Shérif, en la cite de Québec, le 25e jour de février, à dix heures du malin.till!mot COMMERCIAL ACTION» UE BANQUES, ETC.Vendredi, 15 février, 1 heure P.M.l AUTIONH.Manque de Montréal.Do Ontario.du Peuple.Molaon.Toronto.JnequcN-t’urller.Mari'tiHUda.Do Do Do Do l)o Do Do Do LM Do 'Xl Do llitélH-C.Union.Commerce.»»» • Ka.M.h n*.-, d.'fin.h le.Impérial Fédérale.Nationale.| Cle.do Tél.Montréal tdornler mot*).Cle.du TSl.de la Pula.(dernier 3 tuola)—! Ote.de Nav.Klctielleu Chemin a 1.Cité.tan ( i-.ilo Uax de Mont.Canada t’ollon ÜO.Ole.d'Aaa.ItoyaleCa.Cle.(tes ( nai a Urbanisée la liasse-V.An-.de v• tra aux -le CORNWALL et du RAPIDE PL A 1 el ils sont priés de rappeler qu'aucune »ou-mission liera prise eu consideration a moins d'être laite strictem- ut conform** aux formules imprim.es, et J être accompagnée d une lettre disant qut le -o -m les marchands, manufacturiers, hum es «le profession, « t les lenn i es plus n lies au Canada.LE MA/L IIKRROMARAIRE Circule p'-.squ’exclusiv-ment parmi h*- l t-uners.Il a tout près de un «Jemi ni.«lion d- lecteurs.La circulation «lu .tM/Lquolidi-n et hcb.• loma-la.i- e-t «I»* '.*l! AN.-'700 C ipt.D.J.James.PRESS MA’.3000 Capt.A McDougall S> AND NA 17 IM.3000 Capt.J.l’ark.HA NO I ER IA N.4000 Capt.J.G.Stephen / ! f '.".s .! YHEANAëim (iapt.Jas.Scott.I OREAN.4000 Capt.R.P.Moore 0 R kl IA N.3600 Capt Legal lais UASllOHAN.3150 Lt R Barrett,RNR ('ASAb' AN .2600 Capt.C.J.M*;nzies.Pli'ikSIClAS.2*01 Capt.John Brown.H t LD EN SLA N 2600 Capt.W.Dalziell.LL (ERSE.2200 Capt.Ken*.NkWK)IjNDLANI)\MQ Capt.Mylius.ACADIAN.1350Capt.K.McGrath./ a voie la plus courte sur mer entre l'Amt!-nquert l'Europe, la traversée s'effec-IuutiI en cinq jours seulement d'un continent à iaulre PROVINCE DE QUEBEC.)épar(eisent des Terres de la Couronne, KKCTION DE» BOIS ET FORETS Quérrc, 23 janvier 1884.Avis est par le présent donné que, conformément aux dispositions «le l’acte 36, Viet., ohsp.0, les coupes do bois suivant**#, comprises dans l’agence de üramiville, comté «le 'l'émiscouata, savoir: Caillou «le Whitworth, Limite No.1, 28 mille» earn s ; Canton do VV lui worth.Limite No 2, 36$ milles carré*, s* r*ml mis-» 4 l’enclièro uux Kiiilic.es Provinciaux, dans la salle «lo ventes «lu Departement en superllcio; a\.• maison el une bonne voûte «u« grange toute neuve « t autres hAti»o> sus construit, » Do plus une terre a i,,„ S’adresser à URBAIN LhCI.KMC, hourg«0i( de Hainl-Valier «l«* Heli.«:i,rt4,.Ou à V.WINCKSLA* LxRIjK, noimn, 4 Québec 26 oct 1883.560 ' J.&W.R b II) FAlIRRjUINT A LKI'H KTABLINSU^ENT l)K I.OUKTTi; il K 1.1.» VA PH U RH DU SKRVICK LA 1NALLB.DK LIVERPOOL H/g i mer.De De De j Liverpool Portland.Halifax.! Jeu«li, Jeudi, Samedi, 1 17 janv.7 fév.9 fév.i 24 “ 14 •• 16 •• 31 *• 21 •• 23 » 7 fév.28 •• 1 mars 14 •• 6 mars 8 •• 21 •• Il •• 15 •• 'rrrvxt.*!I «•y, nn«i ii fl IM .«««•«•a ami Wcn!; •a»of tti I rliMi ii II i» I «ir,;n»i».UFÇ 07 THE I f’dteol YOl N«J Parisian.Caspian .H a R M A TIAN Haroinian.Cihcassi«n Polynesian.I*i i .y ticcoinmod* merits.Int-:ni- liair-.$45.00 Knl-fy-nt.3|.00 Le-, vaj **urs >1,1 servion «le GLASGOW El PORTLAND Les \ ipuurs du service de GLASGOW ET BOSTON.lw UlUMSSvw vu wvlU UU COU 1**141 25c en montant.Collets, Poignets, Couvre-chefs, Gants etc., etc.Habillements et Chemises faits à ordre genres el thus nouveaux.GLOVKR, FRT ET lie.10 nov.D83.584 UN JOURNAL POUR BIEN Le* Récréations Utiles, revue de tous les travaux el pa»s«*-temps agié-aides et fructueux, ne se contentent pas «l augm«*nt-r les ressources et de procurer «les moments heureux à chaque famrlle; «*ll«*s ollrent «les ] rimes extraordinaires el sans précédents.1* Un abonnement gratuit à une «le» meilleures revues bi-aieusuelles : Les Soirées du Village el du Château : 2* lies prun-s variées m tous genres : Articles de ménage.Photographie.Physique, Chimie, Graines de /leurs, M.i-chines pour découper le buis, Epicerie, etc., e!c.?• l/es représentants du journal sont èF * ris v* 4 Marseille i la disposition «.es I OaniS pour leurs achats.On s ai'onne en envoyant 8 fr.au Directeur des Récréations utiles, 5 ru«* du ChAlelet, à VesouI, (Haute-Saône).Edition spéciale pour les membres da elergé {l)é ors et architecture religieuse|.1! avril 1882.168 De Glasgow Steamer.De Portland S m.2 fév.Nuhwkgun Mardi, 19 fev.M-i credi, h*u medi.9 f«;v.Grecian.26 fév.20 •• v:* S 1)1 N A VIAN .8 mars.5 mars.IIanovkhixn 22 •• 1884-H.N.Y.- !SS4 “ GRIP” 1873.— ONZIEME .-I WAY.'-f NNi «Grii*.i—Le journal comi pie «lu Canada publie par «les Canadi* ns pour «les t.Htia-«liens, el dévoue uunju ment aux intérêts du p**uple,eti tant qu'ils s»« distinguent «les intérêts «les partis polili ju-s, doit être DANS CHAQUE FAMILLE CANADIENNE I.ks Bachklikr» pourront animer biur vie isolee eu |tarcouratil le « Petit Farceur » un-foi» |>ai semaine —$2-00 » ulemenl pur année.Les Amockkux y trouveront une source p**riodi'|ue j»our U conversation «lan» les pug-s et les vignettes «lu Grip, après liliques dign«*s de ce nom, qui ne se sont pas abonnes, nous les informons que le Gnp ne coûte que $2 00 par année.LES PARENTS dans tond ia Puissance certllieut que les visites «lu Gnp chaque semaine dans leurs lutnille sont accueillies avec joie par leurs enfants, pour «jui les gravures sont uue éducation unique.Il laut essayer une souscription d’une ann-e et constater l’exactiluiie «le cette assertion.—$2 00 par année payable d'avance Vous o?ez soutent songé ù recevoir le «Grif» Envoyez votre nota et $2.00 maintenant.PROGRAMME DU «GRIP* GaiHé sans vulgarité, patriotisme sans liartisannerie ; la vérité sans amer- • tu me 188V-f/ne année pour seulement-\ 88V S'adresser A TOUTE» SOIlTr» l*K Pujiiers, Feutre pour loilnre, l «mhn, l(f„ ««t plancher, Cutnii», lu pi i i,.t« iiiui «*t l’api# r u en v*b»ppHs ; A KGLIII DK Pn\ l' KOI (,K les Papier» «b* pulpe ,lK EDIMDOLTU; El DE LONDHKS Contre le Feu et sur ta Vie Montant (ETABLIE KN 1X09) «In fonds 'in dipitni « «inj -11 milorifié Tpr’IS MILLIONS nf I O LM S ^TFRlîNG MoiHhiH d * l’.irfif ru Chu -du, AFStiram p rnr.tre I- f**u sur pr«-«jue Km?l«>?genres do |»**o|»ri« le-.Les perles sout réglées prompti imiti JOHN LAIRD AGEN I, 113.rue Saint Pa ir Québec.2W uov.1881 ft2(l-2ni M l\ NUFACTUR t' !»» IŸH.!JBO:: i]-.GOÜÏ / P ~hl : LE.7 VKA'x SPI’CIAMTf*.KN BILLADDS, Tffbles fis* Pi foii-llole biplâme obtenu pour bible de billard, u Grande Ex position de In Puissance, en 1880 228.ruo Notre-Dame, 2'h MONTREAL Ih's command)*» sont exécuté-s .*u plus court «li'lat et y des Prix Modères J0SEPH-LU0GE6 CLÉMtNT 5 avril 1883, 104 12m 8ÎÎHÔDI rKRBLAiV ii ?• > 46, rve Baist-Hicv'a PaU » HUWBliC.1.% '—s -*5 Tl M! ' i-i xn.poêius do cuisine do doubles et simples, 1er janvier 1882.Marchand ** manufacturier «le 1-erbia il tel » «larti'îes vernis, poli» étaniprs.l t greHl II' OOu.lt Ainsiqu «
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