Le Journal de Québec, 11 mars 1884, mardi 11 mars 1884
48« année édit.tri-bebdonadaiN, N® 80.MARDI, 11 MARS 1884.19e Mule, édli quotidienne, R® 860 TAUX DS L'ABONNBMBNT AU JOURNAL• y ÉDITION TRI'NIBDOMàDAIBB Par an, payable d’avance.$4>oo Pour lew paya étranger*.5 *oo ÉDITION QUOTIDIBNNI Par an, payable d'avanc*.$ Aoo Pour le* pay* étranger*.y.oo L'édition tn-hebdomadaira parait la* MARDIS, les JEUDIS at les SAMEDIS.Pour se désabonner avis à cet effet doit être donné à l'administration un mois avant la fin du semestre courant, autrement l'abonnement eat censé renouvelé.On s'abonne à Québec, rua du Fort, 8, vi*à-vis le bureau de Posta central.LE JOURNAL DE POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE neeeeeai ÊéUmr+r$pri*mt% Auovflmr COTÉ, à pd imUs i-vtfmtomss, UUrts, *U.t doivmi Un sdrméts frvuo TAP.IF DES ANNONCES Sis première insertion.$o.énétrait l’âme de la moitié seulement des enfants de cette pauvre France, la fille alnéede l'Eglise serait sauvée.Après la messe, M.le curé nous adressa quelques paroles de circonstance, pleines de cet esprit do persuasion irresistible, de cotte assurance de convictions qui seules assurent le succès aux 01 atours.J’ai eu l'honneur de passer la soirée on compagnie do Al.Corrivuult et de plusieurs du ses paroissiens.Quel plaisir de voir ce jeune prêtre s'informer de tout ce qui peut-être utile et agréable à scs ouailles, do quelle reconnaissance il o»t payé, quel touohant aocord existe entre tous, quelle bienveUlanco d’une part et quelle respoclueuso familiarité de l'autre.Ma plume Inexpérimentée est incapable de retracer lea douces impressions que l'on ressent dans un semblable milieu et qui ue s'effaceront certes de longtemps.M.Antoine Biron a ici une entre-priae des plus importantes.Il emploie lui-méine environ 40 homme qui travaillent sous sos ordres immédiats, il a en outre treize sous-entrepreneurs qui, oux à leur tour, donnent de l'ouvrago à uno centaine de bûcherons, scalers et toamstors.11 règne, dans colle republique du travail, une entente cordiale qui u’a d'égale que le désir do bien faire et de Taire au mieux.L’esprit d’émulation aagement entretenu parmi oes ouvriers, leur fait faire dus merveilles.Jo ne connaiM les autres chantiers que de réputation, mais je no puis croire qu il y eu ail du mieux enus au point de vue du la bonne besogne.Un trait pour finir ut vous faire apprécier â sa juste valeur! l’esprit de solidarité et de charité qui règne dans ee chantier.Dernièrement un nommé fi.iiolph, ouvrior actif,mais pour lequel Dame fortuno n’a pas mémo un sourire, perdait par accident un des bœufs de l'attelage; qui lui sort à gagner sa misérable existence ot celle de sa nombreuse famille.Qu'on juge du désespoir navrant de ce pauvre homme qui voyait, d’un coup, scs projets d’avenir anéanti* et la -source do son oxisiouce furie.Mais il avait à peine eu le temps de se rondro compte do l’iminunsité de noii malheur, que déjà la consolulion accourait sous In forme d’une somme de 841.50.Les compagnons de irr.vail du malheureux s’éluienl cotises et •feuilleton Citterain Il Mus 1(M —¦»• M.L'ABBE MARCEL l,XV Le tempe était magnifique.Lo •eleil était caohe par des nuees qui •a tempéraient l’éclat ; l’ondée de U veille avait rafraîchi la tempéra fore et abattu la poussière ; la \égé-talion était plus vivace et los arô mes des bois plus pénétrants.fin so dirigeait vers les gorgea d’Apromont.Des arbres aux troncs magnifique*, droits commode* mâl*ol couronnés do verdure s’étendaient au dessus do larges tapis de mousso émaillés de myrlhides, du mûriers sauvage», ü’orchid eu» et do gigantesques fougère*.De* bouleaux à la robe blanche, â la feuille agitée s’élançaient du milieu dé bruyères â clochettes lilaa-roau ou à aigrettes blanohos.fies roches, suspoudues par un mi-ïsole d'equilibro, montraient tour à tour des cavnrno» sombres, dos mas-¦es gigantesques que l'on out dit fendues nvoo la hache, dos obélisques couverts do mousse, des éboule-monts fantastique*, des aggloméra-ion* do pierres qui semblaient avoi r oulé d'une montagne invisible ou ?oir été vomies par un voles n é feint depuis des siècles.Les sapins, •m hêtres et les liouleaux par bouquets ou isolés, disposas en allée#, s® groupos, ho présentaient «le toute» parts aveo leurs feuillages aigus ou cotinneux, lours fruits eôniques ou Isun glands verte ; et dans oette grande et sauvage nature, résultat partie, s’enivrant du rayon de soleil d’un cataolysmo dont l'hietoire nou* qui le* dore et les réchauffe, de la lest inconnue, se réunissaient tous brise qui les berce, de la fleur qui , les enohantements de la beauté etde la grâce : le* oiseaux, les pupilions, lee fleurs.Blandine était descendue de cho-val ; un filet â la main elle poursuivait des insectes pour augmenter lu collection de son aïeul.On voyait A la fois tournoyer dan* l’air, ee poser sur les fleurs, se oollor sur le trono dea arbres, le Tabac d'Espagne aux aile* d’oere fonce; lo Deuil, dont lo noir brillant est rayé do lignes blanche*; le Souffre d’un jaune pâle, et semblable aux pétales volant» d'une f Argue dont le* ailee bleu-lapis marqués de ronds veloutés, bordée*ds pourpre et pointillés* d'or, étalent les plus riches nuances ; le FWfaxii» aux ailes de feu; le Damier dont lee mille laches blanohos Iran-ohent vivement sur un fond jaunâtre; le Mars moiré de reflets brillants, la BsUs-Dams, ponctuée d'argent; f Aurore dont lee ailes blanches sont marquée* à l’extrémité d'un œil feuve.De petit* papilions gris glaoéa de rose, de* demoiselle* au oorps fluet dont la tête ressemble à un ré-seau de pierreries, des sauterelles, émeraudes agiles, des mouohorons bourdonnants dont la tète et leorps frappas paraissent de drap d’or dea insectes couverte de euirasees irisées, d’autres bardé* d’acier métallique, quelque* une protégés dans des eluis nolro mouohoios de blano ; tout cela voletant, se mêlant, tournoyant, formant dea rendes immonsea au son d'une fnusiquo stridente dont l’éclat ear proud dans des oorps ei frêle*.Nuage d'ailee brillantes, do flours animéoa, do oréaluroo qui vivent de ton* et do parferas ; mouvement continuel du mouohes, «l’abeille*, d'ineoo tos, d'oiseaux, joniesoant de RSTOrfSSWiSSfSfy la rapide exu Unee qui lour est dé- 1* m«» «*•«» v*m«s le* nourrit.Vie d'un jour contenant leur éoloHion, leurs plaisir* et leur mort ; vio sans provision et sans craintes qui s’écoule entre une aurore et un crépuscule.Hormongsrile et Lucence s'étonnaient de voir mademoiselle de Va-Icnçay courir après les papillons et les fleurs comme une pensionnaire-L'air balsamique de la forêt, le | galop rapide du Trilby, lachasseaux insectes, la maison dus fleurs donnaient en co moment uno animation charmanto â la figure de Blandine.Elle 110 souffrait plus.La nature l'entourait do aer.magnificences, son père la suivait d'un regard attendri, madamo do Fiers lui souriait.Il n'y avait pa-« jusqu'à ce bon Tytire qui no s'onlonçât dans les haies et les broussailles pour lui cueillir lea dernières fleurs du chèvrefeuille.LXVI - -Monsieur Vitau,dit laeomtoss* à Léon placé en fuoe d elle dans la calèche, rien n’augmenio le charme des bois oomme les beaux vers.Vous avez refusé cet hiver do nous parler cette belle langue presque dédaignée aujourd'hui, parce qu'elle n été parlée par trop dn gens, et cependant lu forêt do Fontainebleau doit inspirer los |x»ète».— Voulez-vousoonnaitro, madame, quelques vers do l'onclo de Régnier, lo vieux Pesnortes 7 les voioi, ils sont nail» et ils sont tristes, deux senlimonts qui se marient bien sous ees grand* ombrages.lJflUX «le mol nuit aimés, si «tous * «‘J»*- ¦ocher* oui «!«*¦ mImmm d*d*lgMS I’lnoMWUuM Frsniw de unit chanc*nient.et min bol* •ntltslrsa Nymphe* de ce* forêta, moi fldNc* nourrice*, Tout tàluil qu’eu uwlwuuit voua m* fût®* propice», Ne m'abandonne pa«.•corSUlm, ai Quand J’acli£ve le cour» de ma utile aventure, Vous nte» mon berceau, laite* ma sepulture, El pleure* mou tr*paa.—J'ai connu l’abbé Delillo, dit le comte de Valunçay, et c’est un face des roches de Franchard qu’il écrivit ees vers placés plu* tard dsns son poème des Jardins.Tou* ee* roca variant leur glnntcvque dîne.Ver* le del (Vanct'-, roule* daa* te» arlmt-it.L’un par l’autre appuyé*, l’un sur l’autre eien- [du*.Quelquefois dana le* air* hardiment Himpen- [du* { Le* un* taillé* en u un*, en arcade* ru»tiquer, Le* autr**, A trav.-r» tour* notrStre* pnrt'quca, Du del, dan* le lolutaln, lalasaul percer l’a- t«ur.— lîruvo, comte, dit madame de Fiers, le paysage est parfait.* —N’en dt mandez pus davnntugc, j madame, ajouta Leon legardez autour do vous,et si vous croyez qu'une voix manque pour animer un tableau pareil, fermez les youx, écoutez le vont dans les branches, les chnts interrompus do l’oiseau, tout co mouvement organique qui est comme le pouls de ht terre, et enfin votre cœur, ear le cœur de l'b tnme est un plus grand poète que tous les assembleurs de rimes t » La poésie, dit In comtesse, la voilà, vous avez raison, et elle désigna au 00mte de Valençay Blandine qui reprenait sa course rapide.— Vous faites des citations, monsieur Leon, dit Tytire en a’appro chant de la calèche, vous avez oublié eetlo strophe desciiptive d'Apre-munt : r* sont nuHnvmi d«> rocher* Enté* le* un* sur l«>* autre», Et qui Suit dire au cocher* De terrible* palenétre*.Dm plu* *agw* à s fln De chemin EpuUe 1* patience Qui n’y Ont que murmurer Mau*jurer üsgne cent an* 1.V.A vus Si Co.Ja lu», l'hivtu Uvrniai', «u (trois A uu* lia-maur «|u> tortursit im« iii«iiil>re* da dUoise- ^01» illluU tublutt ; lit nuit MUI'tout tua* rauon»étuloni loiriblr», nulle le«d^iuuii-gaalauiu, ue fau hitaii.* m* uuii»uiuuil, II lu'éuit liU|toMibl«» i-i©i- lu |>lu* IdgAra oouvertur*.¦!« voultntU **u im-iuu tump* d'un violant catarrho, «t d'une tous oatar-rheu*e ; i'avai* |>etdu l aHM tlt, i*t mon «y*, rima était au plu» bu».Cimnaiiwaiti la valeur d* la ÜAUiki-AHiUM.fc; u'Avkh, aolt ear abaarratiun dan* itliwieur* ea* de maladie, •oit |>ar l'usage que J'en uvail lait moi niAïua quelque* auiiSe* auparavant, j* comineuoai A m'en servir, |iour mettre, e'il était positlbt*, an terme A me* borriblo* toulf rauee*.Mon appétit commença A rerenii preique A U premiere dose.A prit* un temp* trèe-eourt la AArre at le* déiuauge*Unuit *e oalmèreitt, et tout sigue d’irritation da la |©>au disparut.Mon entarrb* et ma toux dUparureul aua*l, •t ma santé l'améliorant graduellement est d*v*uuo excelUnte.Je me «en* eeut pour eent plu* fort, et ce rtlaultat Je le dois A la SAiJtr.rARKii.i.v.que j« reuotumand* en tout* condanee comme la meilleur* m*d*olna pour purlAer le sang.J'en nrenai* trois petite.do*4M par Jour, et avant qu* la deuxième flacon lût Uni, ma Hautè était complètement rétablie.Je meta ce fait* A voir» disposition, vous devriez lea publier dan* l’intèrAt de noa aemhlablci.A roua, avec reaped, Z.P.Wild*." L» eaa cité el-deami» eat un entr» mill*.Nouirecsvoiit Jourueilemeut des sttestatloua d* cure* mcrvclllt usc», toute* prouvent la faculté de la SAi.8Ki‘AHt:it.LE h'Avkr pour guérir toute* le* maladie» provenant d* l'impureté et de la puuvretil du sang et d’un* vitalité affaiblie.La Salsepareille d’Ayer purifie, enrichit, et fortifie le «ang, stimula l'action de re*totuac et de* intestins, et par conséquent inet le système A iném* de realstar xtuv •i Co“-4 aux attaque* de toute* le* Maladie* Scrofuleuse*, Éruption* da la Poan.Rhumatisme*, Catarrhe*, Débilité Générale, et tou* le* désordre* résultant d'un aang pauvre et cortuinpu *t d'un *ft-t4m« faible *t débile.PSftliRAK pas lb Dp.J.0.Ayer A Co., Lowel I, Mmi.En vont* dan* toute* I** Phsrmaoi** ; pria •1, aix flacon* pour »S.10 mars.1884 118 Pilules d’Ayer.La plupart de* maladie* qui affligent l'humanité proviennent du dt-rungement d* l'estomac, de* in test in* et du foie.Le* PlLt'Mt* Cath AKTiqr k» d'Aycb agissent directement •ur c*» organe*, et sont i|>écialeiuent destiné** S I* guériaoti des maladies causée* par ce* détordre*, telle* que Constipation, Dyspepsie, Mnux de Tête, Dyasentr-rle, et un* foule d'autre* indisposition*, pour letquellM •lies «ont un remède sûr, prompt, infaillible, •t agréable.L'usage général de ces PlLUUCS par un grand nombre-ds médecins distingué* d* nos universités, démoutre clairement aa quelle estime elles sont tenues per la profession médicale.Ce* Ph.l i.ks sont purement et slmplemont préparées avec de* suhstauce» végétales, absolument pure* d* calomel et autres ingrédients pernicieux.Vat Victim# du Mal de Téta nous écrit: " Los Pillij:* d’Ayek «ont pour mol un trésor inestimable.J'en ai toujours une bonne provision.Sujet depuis longtemps k d* violent* maux de t«*te, vos pilule* seul*» me procurent du soulagement, l'ne dose agit ¦ur mes intoktinset mon mal de tûte disparaît.Comme médecine je n'ni jamais rien trouvé d'aussi efficace.C'est donc avec un f ce un g: ulaisir que JVn fais l'doge, toutes les fois l'occasion sc présente, i».raud qu* \V.I.I'aok, of W.L.I'aok & Bno." Franklin »t., hlclimoud, t a., 3 Juin, IM2.Jamais aile* n'ont manqué." Je me sers depuis longtemps de* 1*1 l.t’t.CS ü'.tVEK, Jamais elles n'ont iiihii.|ti»- de produire l’effet désire.Nous en avons toujours obex nous une provision, les considérant comme une iiicdi-eine de famille, sûre, Infaillible.et nvreable A prendre.Pour la DYSPKPSIK «lie* sont iiiap|iréeial>les.J.T.H AVKS." Mexia, Texas, 17 Juin, lH8i>.La Conatlpatlon guérie.I* Rkv.Fran< h H.Hamuiwr écrivant d'Atlanta, lia., dit - “ Pendant quelques année* J'ai été sujet * la constipation, et malgré l'emploi de quantités de médecine* de toute sorts, mes souffrances n'ont fait qu'augmenter.Je commençai, Il v n quelques mol*, A prendre les PlM I.K* tvAVKIt, me* souffrance» se sont peu A |»‘U ealmées, me* Intestin* ont pris leur fonctionnement régulier, et ma santé est devenue excellente." Le* PiLt’LK» Path \rtiqitv* n'Avr.© eor-rlgent les Irrégularité* de» intestins, stimulent l'appétit et la digestion, et par leur action prompte et complète donnent du toa •t de la vigueur A tout le cor|«.FRtèAKf K* l’AR I.K Dr.J.C.Ayer&Co.,Lowell,A Vendues par tous la* DrugulatM, 10 mars.1884.119 —Onésitne Danai» ; contra André Cimon.Quatre lots d© terra situés en la ville de Chicoutimi — avec las bâtiments dessus construits.Pour être vendus au bureau d© la division d'enregistrement de Chioouliml, n.1, A Chicoutimi, le 20© jour de mars, à dix heures du malin.—Damas© Bourgault contre Maximin Rémlllard.Un emplacement situé ©n la paroisse d© Saint-Patrie© d© Beaurivage, de un arpent en profondeur sur un nrpent et demi en larg ur-avec Je» bâtiments dessus construits.Dour ê*re vendu à In pot le de l’eglise dn la paroisse de Sainl-Balrice de Bcauri-vage, le 20e jour de mars, à dix heureû du niAtiu.—Dflmoisf Ile Henriette Butler et autres ; contre Alfred L.Laurent dit Lortie.Deux emplacements situes en le la paroisse de Haint-Hylvostre, le 22a jour de mars, è dix heures du matin.—.lean-Krnent L’Arrivée ; contra Kugèno Bélanger.lin lot d© terre situé en la paraisse do Notre-Dame de l’Assomption d» McNiuer, do 50 acres en stiperlicle—avec les bâtiments dessus construits.Pour être vendu au bureau du régistra-teur, 4 Hainl-Jérâma de Malann, le 26e jour de mars, à dix heure» du matin.—Thomas K.Day et al ; contre Isidore Trial.Quatre-vingts arpenta de terre en superficie.formant nartir du lot n.23 du .lerang du canton de Nelson—aveo les bâtiments d»»sua construits.Pour Air» Vendue »u bureau d'enregistrement du oomté de Mégantio, 4 Inverness, I» 27e ou* d» mar», à dix heure» du malin, 1 LE JOURNAL DE QUEBEC,—1884 BULLETIN COMMERCIAL.ACTIONS OB BANQUIft, BTC.Mtrdi, 11 mart, 1 hour* P.M.autiunm, Hüimut* do MnuirAul.Do Ontario.Do do roupie.• jx> Mol mod .Jjo Toronto.jio Jaoqu.»* CurUer.-Jio Murcimud*.1 (JIlélM'U l Jo toi).Commerce»,.,.KxoI.iidko, placement* de itué.Koolété da Oonatruo-tiou daa Artiaana.thernlu A Liaaaa da la ruo Hulut-Joan, l an Cltem da Kar du !’*• C.do For Salnt-Paul, M.ei M.••••• HoclôW do Con*.Per.da audi o*.; • de de* Terres du Nord-» je»t.Cia de Coton de Dun-.111 js îl j il g" ra i > £ a i.1 1& w 1N7| ioo :i 1 101 .VI -t 1 °7 Ul 1 d m 1 ICO 1 d’.>»ù UN» 1 H i '!'* 1 1 0 1 11^ UN» •4 !9d j tyj d llNI lie* d UNI 6 1.1'»* *» to 1 1») 00 >é 90 100 8 M ft4 16 1 ce de tout élixir ou liniment dans le mon I*, devrait se trouver dans toutes Iss families afin d'en faire usage au besoin, parce qua o'est bien 1* meilleur remède qui existe dans le monde pour les douleurs dans l’es-tomao appelées crampes, et tous les genres de douleurs.Il est en veut* chei tous les droguistes à 25 centins la bouteille.MIS Mlf MÈRES I Btes-voul troublées 'a nuit et tenues éveillées par les souffrances et les gémissements d'un enfant qui fait ses dents t S'il en est ainsi, allez chercher tout de suite une bouteille du 8IRUP CALMANT DE Mme W1N8LOW.8a valeur est in appréciable.Il soulagera le pauvre petit malade immédiatement.Vous pouvez compter sur ce remère mères, il ne peut vous tromper.Il guérit la dyssenterie et Ia diarrhée, régularise l'estomac et les intestins, guérit les coliques produites par les vents, réduit l'inflammation, et donne du ton et de l’énergie i tout ie système.Le Butor adoucissant dx madams Winslow POUR LES INFANTS a L'aOR DR LA DENTITION sat agréable tu goût et c'est la prescription d'une de* nourrices les plus anciennes et les plus habiles et médecins en même temps des Etats-Unis.Il est en vente chez tous les droguistes dans le monde entier.Prix : 25 cents la bouteille.29Janv.1884.47-12 Hon d’été, 10c (9jc net).Mouchoirs ourlés de batiste pour dames, un lot spècial â 80c, 9tcel$t.(>7 la douzaine.Aussi, un assortiment complet dans les meilleures qualités.5 pour reni «ro.ec«*mplfi n» comptant.GLOVER, m il C* 2’j.inv.1884.31 ROBES ut SOIHÊES RÉ ('EM ME N1 A RRI VE ES (VOIE D'HALIFAX) L"S dernières Nouveauté} en fait de Robot do Bals D ner», eto., TKLS (JUS Point île soie et Chenille, Gauze un soie et Chenille, Nouvelles nuttnees de Grenadines brochées, Satins et Salins Vénitiens, avec les Brochés notir appareiller, Dentelles el rieurs pour soirees.PlHitaars MiTfBMi Mdêlei 4e Ctr sels frMftta.L‘*s Robe d* soiréos el autres sont faites Complement et sous la surveillance de ADA MK BOURGET, dont le bon goût et le Uni d* ses ouvrages est insurpassable.GLOVER, FRT ET C I Jaov.1884.13 A vendre ou a louer A VËRDRE OU K I.0UFR C* grand Terrain situé h Saint-Rouh, à proximité du lIAvm du Palais, avec bétisxes dessus «on-Htruite», boni" pir^ le* "»< s Kiiui-Dominique,delà Meiii'i» t Samt-Rocli, et au côte nord, par lu vois du chomm de fer du nord.—AUSSI— Cette grand* bâtisse située 4 l'encoignure des rues Grant et Prince-Edouard, (su nord de cette dernière), contenant vingt-i et-un logement*, avec l’eau, water elosrlt, réservoirs, etc., «inti qu'un iisugar pum chaque logement Couditiors faciles.S'adresser 4 J.B.RENAUD.Rue Baint-Puul.18 ftv.1884.80-1 ra p ~"EN-VENTE LA RESIDENCE DE CAMPAGNE connue sous le nom de j , Killgraotion * chemin Smut- ____ Louis, 4 5 millos de la ville et __• convenable au nouveau pont, comprenant une résidence contenant 17 chambre*, de grandes caves, un conservatoire annexé, ayant 45 pieds de longueur, double vitrage avec bouilleurs ét appareils d« chauffage modernes, vignoble, écurie, Amble, laiterie, appentis et autres déjieu* dances.—aussi— Trente-trois acres de terre, dont 17 dans un excellent état de culture, et 10 en bois debout.L'eau approvisionne tous les brtiimenls.Conditions liberales.Pour d'autres détails s’adresser A D.MORGAN, Ou 4 R.G.CANNON.N.P.tsr mars 1884.104-lm District do Montmagny Un Terme ou Session de la Cour du Bans delà Reine, tenant jurisdiction criminelle pour le district de Montmagny, sera tenu, au Palais de Justice, dans la ville de Montmagny, MERCREDI, le VINGT-SIXIEME jour de MARS couiant, 4 DIX heures du matin.Je donne, en conséquence, avis & tous ceuz qui veulent agir contre des Prisonniers détenus dans la Prison commune de ce district, qu’ils soient alors et là presents pour agir ainsi contre eux en autant qu’il sera juste ; et je donne également avisa tous Juges-dc-raix, Coronaires, Connétables et O (liciers de la Paix, dans et pour ie district susdit, qu’ils apparaissent personnellement avec leurs 1*0168, indictements et autres documents, pour faire ce qui, dans leurs différentes charges, doit ê're par eux fait.Bureau du Shérif, Montmagny, I mars 18S4.J.D LEP1NE, Shérif.4 mars 1884._t09-5f COLLECTION" MANUSCRITS CONTRN A'«T LETTRES, MEMOIRES KT AUTRES DOCUMENTS HISTORIQUES HALATIK8 A i.a NOUVELLE-FRANCK ¦ ZCUfcJU IS Alix ARCHIVES t>V I » PROVINCE DR UUÉKKC, OU ÜUIMLK A L «iHAMiE.H.Utis m ordre rl édités sous 1rs ausidres de la Legislature de (Jurbec, avec Tihle.elc.Cet ouvrage, se rattachant particul ôre-tneut à une epoque excessivement intéressante de notre hi-toire.est d sliné à jeter une vive lumière sur les premiers établissement* de la coloni*», sur l'idée qui animait no* aïeux, dans !e fait, quand on a entendu l'ai-po*é budgetaire, put* deux ou troi» grand* duoours lui eervtut de commentaire*, l'on e’en trouve aaeea.Lerauiree orateur*, qui vieonent ennui te, ne font que répéter *ou* un# autre forme l'argumentation qu'il* ont entendue, et u’exciient plosd'in-téré».M.Gasey, qui a repris le débat, hier, a pu's'apercevoir de la vérité de l'observation qui procéda.Pen* le lee députée de la profita# de Qeé* béa un* raquéte demandant au gou* lier Ckieoutimi au lae Saint*Jean, ou ai raeoofder avao 1a ohemm de Ibr que l'on construit mainUnent entre e* dernier point et Québec.If.Gagné, député de Gfcioottoinl, eet à U loto de ee mouvement, et je èroi* qu'il eet en bonne vole du réue •îr.r L,, .Il n*y a nae da dauie que le obe-min projeté est l'un de* plu* importent* que l'en doive oubvenlionner jound’hol.* J Ce eereit le ootnplérnent nécoa •eire du ehemin de fer de Québec eu leo Saint-Jean.Le* touristes, en été, cfil ne raient deneoette direction.Il* partiraient de Qaébso pour ee rendre 4 Tadou*-mo, la Rivière-du-Loup et la Mal-baie, en ressaut par Saint Ray moud, le lee Saint-Jean et Chieoutuui, si* teée A la tête de le qevigstinn de le rivière du Seguenev ; ou bien, de it «rabord i LE JOURNAL DE QUEBEC,—1884 n." eu visiteraient d'abord nu* place»* d'euu du Saiot-Lanreat pour remonter en-•eite A Québec par le ebemm de far deChioouumi et du lac Saint Jeun.En été.oette voie ferrée aérait certainement trè# payante seulement avec le* promeneurs, *au* tare do IL LeBouthillier.Moue ne croyons pas qu'il aeoepte oette ean dideture, surtout août lee auepioee de il.Charte* Langelier.Ce serait un patronage trop compromettant pour • La maleon Robin est en fltveur de l'bonorable minietre dee ehemine de fer.Comme on le ealt, oette puissante oompagnie exerce une gronde influence dans la oomté da aapé.t Le Courrier de Saint-Hyacinthe disait le même jour à pro pou de oette même élection : « M.Charles Langelier vient do dire adieu à la citadelle de Québec, pour aller prêcher l'évangile politique aux élocteurs du comte deGaapé, et faire, en oompagnie de If.Achille Carrier, une lutte contre l'honorable M.Flynn, ie nouveau ministre des chemin* de fer.Comme chex M.?ela tempe, oa a'attendait raie meat A da beau tempe dan* mola de mare.Qu'avoue-noue eu depuis que le prêtent mole eet oom mencé ?Du froid et de la neiga en oore.Oette saison aura été sur tout tréa dlffioilo pour las voice fer réea.Los trains passent maintenant d- | jour* à cheval, on a remarqué le I lor orsqu'un obssseur monté retourne soudainement en arriéra, " à renoontrer une fbule qui ont éohap|>é à l'attention compagnons.La seule explication qu'on peut en donner eet qu'auaai-tôt que lee aboiements dm eh lent m ORMRiMH “BOMIHOÏ” fabriqués spécialement pour LE.K.PRATTE PAU LA , au _____________ __________ au milieu de deux mural Ils* de nei- ou outres bruits ont trahi rapprocha ge de 10 A 18 pieds de hauteur et des poursuivante, le renard es bâte oela explique lee difficultés immsn- de faire une manœuvre qui le met cm qu'offre le déblaiement de la voie en arrière d'eux, et, mine, il lee | A ohaque bordée.suit de manière A éviter les manou- La tsmpèto de Mnedi e été en- vros de flan, core très torts, et, hier, toutes les Aux souroes de la rivière Tellloa, communications étaient interrom- dans la comté de Monroe, Ttnntsm.pueo.La voit du Nord est dans une lea loupa trouvent eneore un refuge condition très difficile.Le oonvoi dan* de* déserts semé* de roobere, parti, samedi soir, n’s pu ellsrau delà et dans des fourrés de pins, d'éplnst-de la manufacture un pou plu* loin tea et do halliers épais.Ils eonneis* que 3aint-8auveur, et les voyageur* sent si bien tous les sentiers per 1m- ont dû c'en revenir en ville.Le quels leur repaire peut être foroé, I ____ tréal e dû s'arrêter A Bélair en pré- ?eur» amillants^eî^ss^Hmntï | | ORGUES P’ECLlSE, ORGUES A 2 CLAVIERS, ORGUES A RESALES aeneed une montagne de neige, que | travers la ligne de leur poursuito.Oompagnie manufttetarière d’Orgues et de Pianos DOMINION, de BowmanviUe, Ont.^ j* *Pj**—, ** Ay déèommuoaulés, d après dm devis psuloolfsrt *4rî^Ul p°ur 6 *ns> surpassant en rtehease, m puiasOTe*ctsnsu>iri|* 4e—o Isa meilleure instniments de fabrique étrangère.cannai yf^Hsrmonlums * DOMINION» s été universel]*»»* rc- éW exhlüés ** P U* *r4n «no» .i*rr.SI Ut r» :tu.81 2S 2 00 t é» 2 Hr*t 4v t 00 w 1 3-r ï Vr.'.* — Vt Î6 î ;.tT-S 4» U4»BOI n Ut •A 88 M wisfA- - r - ,ri— — - Pt 30 Flm\r* 05 fA H* • |R j.j i «i ri Pe ts r» 1S 5 mu*.—.p» n t«:«* — —— 12 IS J i .r—» 4» UKsdt.w.80 Pi I BHun 4» fnkoo .— Mi y> 1 tu a i .— —- .— - Pt M 5 Irtr— 4» l»wr* «0 Pi /—.-oog* r«r hvr* 2» U 1 lut* 4» Sisttj U - 13 13 é »r» - 18 14 il»71' L te t»X 7'»II.XTTE IA7S IMt 1 UOMt tt» - —— fW serge 80 nq pi 10 du eubside.Uae dépêche date», samedi, de Percé, annonçait qu’il c’y avait -lors aucun signe d'opposition à la rr-slec-uoa de 11 Flynn.Depuis eon dé{*art Jo Quebes.mardi, p»ur se rendre au chef Le?da oomté ée Ga-pé, pas moine de doua* bulletin* Je prèeenta-bou signé* par le* troi*quarts ou le* sept bai tînmes de* électeur- dee differ#et** iompiera arrivèrent sur lo* lieux, le feu étAil éteint, grâce au dévouement et au sang-froid de* habitué* d* la maison * —JjC Monde.Judiciaire.—Au nombre dee actions inscrite* à la Cour Supérieure, il y en a une de M.J.fi.Renaud contre In compagnie du chemin daj fer du Nord, au chiffre de 63,094.57, pour factum.LrA ilkAROfiffi Efërcin ri Chirurgien, * No.30, rue du Pa/ait, Haute-Ville (Audsone maison du Dr Roy.) Umaas m cosscLTATiOM* : 8 A 10 A.Jf.t A S P.M.6 A 8 P.M.^ 8 mai 1888.530-12m J.&W.RE1D 4 matouurr a lkl'a ETABLISSEMENT «8 L0KETTE, TOUTES BOUTES Ol Papiers, Feutre pour toiture, lambrissa^ et plancher, Cartons, Papier d* lantures et Papier è enveloppes ; A CELUI DE PONT-BOUGE, de* Papier* ds pulpe d* bois et de paille Ils (aperient m vendant dos papiers étrao |ers, matériaux ds redure *t papier d* teotares.R fist* d* Marine, Métaux, sic.Ils achètent «u plus haut prix du mer ch* veille toile I veile, vieux oordaga, chifbet papier de rebut et les vieux osé uax.I »v 1884.63 TLRCOTTE t BELLERIVE AVOCATS, Bue Bnade, No.4 Vis-à-vis le Bureau de Poste, Haute-VMl J08BPH TÜROOTT1, OROROB8 BRLLBRIV1, 8 juin 1883.824 «R JOURNAL POUR RIER Récréation* tUlloa, revue de tous les travaux et |tdss- i -nn >n inut gen'ti : Article* de nié lu'ff l'hfCnar ipAt- /'é 7 tique, (himir, hriinrs {bu ' V* rUitUS fi.wr U’ V le /**>* tr, etc .etc 3* Ds» rspréeent *nu du journal sont At'*ris**» Marsi'illn i la disiK^-ition (.es pour lours achats.un s aoonnn su unvoyaei 8 fr su Dirssteui de* Héiréationt utiles, 6 rue du (3MU.I«l, A Vesoul, (lleuti KaAue).¦dittos spécial*^ pour les membres IDéoort et architecture reltfieutt).tt avril I8#S.188 A V I 8 MANlfFaOTOM ' Tl fLkjiijr *^/ ?Æj.- y >¦ MUEBIiS K DOM ’'Wtptb'W'm»*.Décès I.8S CURIOSITÉS PB L'IIVATINCT.Dan* leur rencontra avoc le bipède, au nos émoussé, beaucoup du no* gibier* en sont A croira quo le plan le plu# sûr ds ne protéger est de «'en rapporter A la oouleur pro teclrioe de leur plantage, ils ont appris A distinguer nn chasseur ne compagné d’un chien, de celui qui ne l’est pas, et, A son approche, sbihme année da sa profession relé è IgD dee oeillade», qe’A élaborer das yeopu do loi, ot à prodai rodas Bsodèlaa déioqeeese parlemen aussi parlé do I* oaadida ils s’spplatisoonl et rsstont blottie, au risque do ae laisser écraser è mort.tissr1r .r ,“nt 1 - l c pas illusion de pouvoir, par sa rapt- « r.»ysr.Uinrreou.* dité, échapper aux propriétés fou- ; A nami-Roeh, h H courant, è ' Age de 8 droyoalos (Je la poudre.| *ns »l 3 mois.Marie-Iouss ds reu FrvMsrcsl fluey, «n son vivant iK-siftlratsur du comtA de Lévis.Mon servies d m **pullur* auront lira, mercredi, Is 12 courant, A l'églle* Htial-Jf/ssph, A V h*erss A M.IMt tarants st •rnia sont priés d'y assister.Prias p< elle.A I Aids ds is Providence, è Montréal, I* HévArsnds Ho ur Louis ds Gonx^ue,|f8g mis NotrA-Dama nè* AngH» ,s.n.A l'Age d* 87 sas, ^ULrO-l/ctm©, XX» dans la i! pour SPRCIALrri MN fil LLABD8, TrMm da Pigaoa-Hole .#t Bagatelle Otptôme céteau four VbMs dé tÙlori.é la Oroado Æoperition do la Puùtaaee, m 1180 MONTREAL mat exécutée» sous I# hss (i*rente #t amis irai priés d’y ptos orart délai si A des prix moderea lOSENKOORER CLEMENT • widUfl' IMIta On a répandu la nouvelle (malicieusement ou non) que j# quille I* ville ri que ie suis sur le point d# liquider mes affaires.J'inforR.i pur lu présent m«*s nombreux -ami- ri me# pratiques, aussi bien que le (publie en général, qui* es n’sstpss mon Intention du lHi#Hi>r Cjtiébsc niaintruant.Je m» projiosu de tranrjiortur mon éta-hlis-smunt ce printemps nuJocal ci-devant occupé par MM Burton ri Clément, porte voisin# do MM.Behan Brolher#, ruo Busd#, loii j’uspùru recevoir la continuation lu patronage libéral qui m'a été accordé.JÀMBH c.PATBRHON, lm|K>rtateur.et marchand de Chapeaux, Fourrures, eto.30Jsnv.1884.49 ?VENDRE La Propriété ci-de*ont occupée par 8.V.LsRt «, notaire, A Saint-Charl#x de Bellschasse.contenant plus ds soixante perches en sti|»erllcie ; avec une maison et un* bonne voôte de «ilreté, grange tout» neuve ri autre* hêliHM*» dessus construite# De plu# une terre A bois.S'adresser A URBAIN LRCLKRC, bourgeois, de Haint-Valler de Bellechasse.Ou â V.WINCRMLAH LâHUR, notaire.è Québec.26 oct.IRN8.r»60 |p- Publié psr A CG U HT IN COI K imprimeur-éditeur, noue la raison de A COTK ut Ci»., rue du Fort, n* 8, vls-à ris s Posta, la dit Augustin Coté ayant csa Hamel, n* 8 sa la d is oMs im toils, rus
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