Le Journal de Québec, 22 mars 1884, samedi 22 mars 1884
42e année édit, tri-hebdomadaire, N° 34 SAMEDI, 22 MARS 1884.édit, quotidienne, R° 269 19e annee, TAUX DE L’ABONNEMENT AU JOUMAl Édition ratkinoktADAtkE Par an, payable d’avance.• •tu .1.1 $4 .oo pour le» pay» étnngen.S.oo tpiTION QUOIWIUWS Par un, |*l«We «Avance.$*• \>ur le* W* é,’*nS'n .L'édition tri hebdomadaire parait let 1ARDIS, Its JEUDIS et let SAMEDIS.pour se désabonner avis à cet effet doit itre donné à l'administration un mois avant k fin du semestre courant, autrement l’abonnement est censé renouvelé.On s'abonne à Québec, rue du Fort, f, yj^vis le bureau de Poste central LE JOURNAL DE QUÉBEC POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE Mteeeisa Édittur-propriétair., Auoutn* COTÉ, i qui fut* corruponiancu, UUrts, tU., doivmt ttr, tdruMi /ranto VAUX K DES ANNONCES ms .i ii s, prem ère insertion.f o.—"l>'« a» à «« pour éviter lotie divi V mis eln z en elal de dire que vous vote putole donnée cl l'hoiiiicur du parti.r J'ai l'honneur d être, u M msieur, • Votre tout dévoiléoorvito'ir, > Uo.VüHft Mr.hCIEU h \u* lonnons im iné iintcirient la lettre de M Laftnmmo que nous fie du manque u'espnee : u M le re lac'our, » L’hon i 'ab e M.Merci or a cru nombre Id environ avaient Mgn Cotto a*»omblée fut présidée par on appuyant votre candidature: faire r .0 n'est pa» pnreo que M.Mer- peine «le con» ultei auc.m do no- 1 d m ep.'iu «m0 sut - Evariste Charest, écuyer, alors pre- autronient ce serait, dans lo-circon- cier S'unit appuyé par de.» conserva amis, buii* *o soucier le leur* un.-antes,dans lescircoinsluisces utlicilc* |lO-ll I.MI Ull MH "•'*"• |»*»"** '• *' • twl ries.y lv, vertu «le quel princi|ie peut on prétendre que >t.Ducarno» est le cai.uidut du parti ?S ml ce no* amis qui l'.n t deman té ou lui qui »'e»l 1 mpo*é, et alors pourquoi M.Mer-ciei veut il 1 on* l’imp sur encore ?• l,c* électeur* auront on outre û R M.Du»carries, upre» la lutte avec |c0 *",rf''or "" homme »an» M.Mousseau, m duré t appui loyale! ' ' " le revtmu profa*- ¦ .ouiioi ne peut f ini mr a sesdepe .»e».•1 q n u manifesté une telle âjirete » .n n ver S lu représentai ion dnu» no- (ivi m QUEBEC, 22 MARS 1884.Krbis du Parle® ot Kédfral.Sir C.(upper so'imet, il I* séance d'hier son-, une ré-«.ut «m pour i égler le» lu.lie*es eu litige enlio lu Huis-aueu et la Colombie i.iis.*luise.Il deitiM du uu crédit de 9750,000 pour al ler |.t eus-triiclion pi e la trempe des ninii-, voy ni qu’il u'avuit pu trioni OOiupO»cra i uu un- plier avec eux, sur l'appel f .it ux Apres nue longue d «c u»»ii»n l’a-mendeineul a elé repous-e et lu ié-resolution u ioptee Lu chambre eu comité de» sub i-de* a rooi'i* I ex.iuic-n lu liiget.M.M i IN u uttuq.ié ia i o-ii ion d .Sir C.ruj.p.r, comme haut cnminis-uire Oil Ange tel'ie .l u j• | q.os • qu : lu chambre dé-ujiprou ve cet ai rangement Le premier-mini-lro defend son collègue et la position q .'il oie ipo.La rn ition de M.Mi.H o»t néga tivee par 95 Voix contre 51.let du oomte.et J.A.Ch rest,écuyer, etauccs, manquer do jiarolo ot trahir leurs, fu-sent-n.» notaire, de Sainle-Genevieve fut jmé un jeune h inmo qui u cru en notre ! ca-tor», et qu'il c d atC'r comme secrétaire.loyauté.I uisiero do cette sub-tin ce ptésidé coi.servateui s i u •oui te, se roui a • Invité par le président a pron- » J’ajouterai que M.Boyer, présent par lui, que lu pays pourrait *u tel i lour caucus ot » dfic comme le c m dre la jiarole, j'ai déclaré que je no à I assemblée, n'a pa» protoste contre ci'er d’un grand progrès ou le parti didut .lu mmi-ièru Ko»-, runs c n.d • ni etai* pu* rendu pour fairo lo choix ma déclaration ni contre la résolu-j d’un grand »uece».tion ni ie-crvc, m ce n’c»t une re il un candidat, mais pour accepter tion.On dit qu’il était sorti quand ; » l'o ir *e donner rui*on M.Mer- tervo monlalo.celu* que ine» ami* proposeraient ; j’ai parlé, c’est pos-ible, mais il e»t j fier jiréteml qu la convcn'ion de la » Mm* comme il tenait plus à sa I gens qui, désosperunt do trouver une quo je jiritiis les personne* présente* certainement revenu dans l’as»em- Pointe Claire u unanimement clnn-i cundidatiiro qu'au succé* du parti ; boi.iête »ub-i*lance dun* Lexer-ieo il agir avec beaucoup de prudence et bleo avr.nl qu’elle fut closo, ot par • M Descarries comme candidat .lu auquel il offrait comme porte dra-I de iour jirolession, se lancent lande calrae, de diMouler le mérite des consequent il a dû savoir ce qui s’é- ' parti.Ceci n’est pas exact et per- peuu *e» service* et son dév uemonl ! l'at é té jiublique pour Indiquer de differente* personnes qui allaient tait pa»sé.S’il no voulait pa» sanc- sonne no le suit mieux que M M.r .1»; soldat, sur la demande faite par! poli'ique, tou» lévant .le trouver la cior.Ayant fixe lui-môme le jour l'honorable M.Ta il Ion que le» can-' fortune soudaine dont quelques-uns où je no pouvais me rendre à cause did .1», pour preuve .le leur sincérité, du leur» confrère* aussi nécessiteux où -o trouvent les affaires nnb iquc».• • M.Descurne» purle de non patrm;is A une réunion du comité dos de-me, .le son dévouement, de *.*n de bat», hier, il a etc décidé d elever le ’-intéressement, mais pour lutter il I salaire de» rapporteur» du Hansard l'.tui se .io irrir, et lu faim est niiiu- ! â 82,000 chacun,à la condition qu'ils vui»e conseillère.restent uu service du gouvernement • , • i , , , i pendant toute Lunnee.r Lu plaie de notre société sont le* 1 être proposées,et j’ajoutai que la per- tionner ce quo j’nyais fait, son devoir sonne qui aurait la majorité de I as- était du ru’on avertir immédiatement, M.Srrifh, professeur de l’école «J’agr « ulture do Sainte Ann., a coin-jiucu de « ant lu cunimissio i d'émigration et a dit qu’il y avait beau-couj) de terres du bonne qua.te duns la vallée du lac Saint Jean ut >m tiaas Amilldon Citterai*": 22 M.r.18b4 —Ho.29 L A3BE MARCEL l.XXVI («Ue fmte i aluro était vaincue I Loi leu, elle avait lutté courageuse I nient, mai» alors elle no trouvait phi» où ho prendre ; il n’y avait ¦ bi pèio, ni mari, ni unfunl* autour R d file, et la jircHcnco de Véronique I be lui siitUsnit plu».Jamais, ce peu V n"t, lu vuiPanto tille n’avait inul-I l|plié tant d'efforts pour atteindro le »l difficile do aoutenir le pauvre niénsgo.Marianne n'avait plu» do ‘ our ù I ouvrage ; *cs bras rotom "eut maigre elle lo long do son < n p» ; ©llo iluuieuruit immobile, les )tux rempli* de grosses larme», t"»)ptont le» douleurs de sa vie pas-•um etsondoi't l’isolcinont de l’avenir, cioniquc continuai Isa tâche san • piniiidie.Levée avant lo jour, «lia VM,!a,‘ ft" Ittvoir et rvntiuit brises ' ‘ allK,K‘i >1 lui fallait prejiarer le ""P' r auquel Murianne ne songeait I’1'*, puis^ rejiasser une j»artie de la ‘lot ie linao qu’ci.o avait blanchi ^ o \ o i, I o Elle «o couchait vers une bouro.La pniivi-0 fi||e „'ftVait plu» ,ympH d’ailcr u lu me*»e, mai» son '• 'ail était un acte .l'heroiqnc cha-/ , • '* Lilluit du jiuin à Murianne, 1 u veuve était incujmble d'en ga èM,‘ i.Le samedi, seulement, Véro Jjfquo ruj reliait sa place près de “wiel du lu Vierge, à côté de made IDol»ello do Valençav.Lia jeune ouvrière avait beauoonp - pâli ; elle souffrait d’un surcroît do geait, touchait ce» objets, les pro.*- ger san» triw'osse à la peine qu’ul travail j elle quittait son lit brLeo sait »ur «e» levies ; on eut dit quo lait éprouver Siui-m.Le vicillan de la fatigue de la veille et recoin * ‘ * * • mençait le mémo labeur.Quelle difference entre la vio peni ble qu’elle menait maintenant et I existence facile dont eile jouissait dans la maison de Simon.Mais la monsieur S mon, car vou» no m'a du lui.|) i»»u un bras autour do »on appelle .encore un effort, jiour 1 vez pu» reconnu uuaulre tiiro,quand c«»u et l'embrassa.i lui.et pui-, Nieoia- Aubici ust la loi e |ia.»siit sur son front et bril sV.nil attaché au |iot't Hu-ilc du ju, jiurmi» â Véronique du luntcr Simon la laissa faire.mortel vou» nu d- tu.-f.cz quu lui lai*.uaiiH «us yeux ; V«’ronique, in- t*'ufe lu force do su» autres affuc- une .juuuve sur votre cosur et d’u Marianne élevant lo petit Basile dan* la famille .qui poul a ho-er leidi o ot vffruyée, s'arrêta près do lions tromjié s; il le couvrait dus mener ici cet otfunl, jo nu Cioyuis dans »o» bras dit d’une voix pleine un ru | roche a .Marianne?Ah I L'o la table.yeux ; le nerchaii sur su hollo q nnd pa» quu vous auriez eu lo courug i du larmes : quitte lu jardin.—Il va revenir, di Marianne, il allait nu marché ; lo couchait dan» du a clri-sor, e lu I Et pui» je i.u vois lu, ma tille, denuis un moi» iu l'herbe Drè* de lui uuand il travail.suVMi» noinl ce nu’il «mi c 1Ù U il IIIIU .- - sois-tu, ma fille, depuis un moi» je l'herbe pre» de lui quand il travail, suvai» point ce qu’il on pennée d une comparainon ne *e pré me demande s’il Inut le reprendre lait ; se delussuit le «oir en !o rug ir mère d eue sépar e de ce qu’cllu u C l de piii» cher uu monde.Diuu m'a sen'ait pas â «on esprit; oMe rom- chez moi ut lui faite partager mu dunt jouer d»ns lu parterre.plissait son devoir, .tco témoignage misère ou le laisser la où il est.homme qui ne priait guère lui ,p )ui»-e un infant pour que |o l'uiine * «M .1 .P w B«iPo\s HI WU ¦¦ mvimiiiv »| »• I 9>w I" '«IV «MCI U I'll IJ»* Ull I lll.ua fl'Mll IJ1ID JU 1 *111110 I nçjmivi v*w » pntn-ait pour allege- son fard- au.j Msi», moi, jo me sens mourir, et loi pro ml VAve .Maria Le petit Basile, uul iiit lui »eul que j’aimai» les doux ii ne pencha eu arriére ef tendant Llle ne voy il même pas que Mari- tu meurs sans le dire ' I lil» anr.e ne paraissait plu» lui savoir la tâche et je lo laisse me nourrir.tait pris pour lui d'imo vue ton dan» mu maison, lo coma o mo man aucun gré do son dévouement.Ce Je n'ai pus découragé, Véronique, dresse : sans cc*»o suspendu a son que p«mr vivre.Véroniq iü sé n est pas que lu pauvre veuve ne le d« pui* que je n’ui plus d enfants.cr i.assis sur so* genoux ou grnn- puise ,i la peine et ne * mat consentit, mais tout son é'.i© moisi ©t Jo veux reprend e mon dernier pour pi t sur son épaule, il enveloppait tin lier deux moi» une uxistence pu phyf ique etaU paraly»o.Elle ne pou-¦ retrouver un pou de torce et travail ^imon do eus tendres caio.»se» dont i cille .K guidez l.i c lo fait pui,, \ail plu» souffrir et cessait de coin- 1er pour lui.J’y ui pense un mois patir aux douleurs des uutres.Duns loi.t entier, reiournunt «ians ma tetw scs habits de deuil, assise sur un fatiguée ce que j’ai souffert depuis lu* vieillards sentent .»i bien lo prix, ia pauvre ilmo .Hui Joiimz Jm Bimoétait dans le jardin, eued J'cxui*du lu compa» nm jjuur ma lain do» grappes du chas ©lu», et soutirai ce ; panlouncz lui d'avoti* e.-cabeau, au coin da la cheminée, six uns.Ce pauvre petit est le seul jetant de temps on temps de beaux adopte Ja miserj de la veuvodo votre elle se lais-ait servir par Véroni.j souvenir d'un mariage qui n’a pu» : grain» mûrs nu petit 3asile qui les li s, et ieprenez la ch-z vou-.le Mm* ta mere hâtait le pu», ullu quo et la remerciait d’uu signe de J ete heureux, c’est vr.i ! mais enfin u ttuppaii en riant et se roulait de mm bien, m >i qui vi» avec elledepui» emportait sou trésor.této.Que lui aurait-elle dit ?Il lui auquel j'ai consenti do bon cœur.: joie Uun» l'allée.trois uu».», q .’ou uu peut plus sen _________Marianne Aubier, dit le jsrdi- semblait parfois que le* idée» se Los defaut» do mon mûri no m’uni- : Marianne ©t Véronique Taper- séparer qiun d en a connaît.nier qui n ava;t jamais pu »e decider brouillaiont dans sa tlto malade, péchai© t pu» de l'aimer.Et, Çurent de loin.| Lo regard do 81 mon alla le Vero a la nommer du nom de son fil* ( '«il IA MtlilAf imi «4 ai nu iM*Aa «l(.*M __2 .__ I t : : * Ol_ „ : .I .1 «.AL* «« ' .* « * .« il C’ctta situation dura prè»d’un moi*, mois terrible, durant lequel Véronique dut relever cotte âmo abattue, parler, pendant de longues heure*, de résignation et d’e»|iérunco *an* quu la veuve relevât son visage et I Véronique serra Muriunno dans Tonfanl qui attendait la pluie sacre© de l'aisance, du charme que lu*pre-serrât la main qui essuyait ses lur- ses brui ut demeura uu momont la de* grain* doré» suivait son aïeul J «once üe Vrer nique avait mi» tiuu* n.s s comme le disait Simon, je n’avais La veuve devint plus pâle oncoro.Inique | alu cl abattue à l’enfant de- _____________________Il n’y h plu* de Marianne pa» le droit de me plaindre, puisqu’! Vé oniqiie trembl iil v« i.u frais ©t vigour ux.Aubier, répondit u veuve en so r- Le» deux lemmes s avançaient 1 Lorpheeiiu prenait lu vio de la t-mmant avec tiertc ; il ny a ici que sans bruit ; S mon no pouvait les jaune ti le.Marianne Simon, la veuve de vmr, occupe qu il etnit a sa vigne et | Le jardinier so souvint d * 11 j »io, ti.» ! i." ." ' .* ¦' * L'eiifiiit tendait toujours le* brus nique avait mi* dan* au vieillard.ne m'avnit pus appelle a faire partie d • sa famille ; entin, c’c»t décidé, mou B »ilu mu ivviei «Ira LXXVIII Un soir, an rentrant, Véronique trouva Marianne trèn-n.ugo et très-anime# ; I# ménage était rangé, les Ills vid#s des enfWnU ctaienl bordé» ave'* soin ; Marianne avait cueilli dans les champs un# brusaeo do fleur* *nuvag«», et sur la table s’étalaient I#» vot#menti, les brassières, les robes, 'es |#lils souliers des onfanta qu’elle avait perdus, et deceit i dont elle .c (70fl^ , U-tu appuyé© sur son epuulc.LXXIX Ver» d x heures, Maiiunne mit*#* habits do deuil 1rs plus j lOpiOs et dit à mi cousino : — Viens, il e.«t temps.avec do* yeux pétillait.» do gaiié et de oonvoitisu v aiiunuo et Véronique nrrivér.nt donc iiuprè- «l’enx, suus qu’l * le» u perçassent.Lu \ewvo no put su contenir davnnmgc.et poussant un cri, elle»! précipita ver» Ton faut qui, surpris d ubo d, so mit a plou Toute* deux s'acheminèrent vers fur, puis lu rec«inn*issaint, il c«;uvnt In niui»ôn du maraîcher.Elle* ne se j scs Jmios do baisers en balbutiant p riaient pas; l’ernolion leur «errait le corur.Voronique soninit quo Nia rianiio avait raison, et qu’une mère ne saurait aliéner «ee prerogatives j éteit séparée.Marianne rap.; d’pn, antre côté, elle ne pouvait son- r ;,»n til», il ne put se «L chloré choisir, lino quelle doivo porter, si vou* dan* lu cliambr# un mouton de carte® et lo cœur gonflé, partage entre Tat- l’appeliez ma tille l ur,,e do rubans io.»o*.l«ndri*eeni«ni et lu colere, il restait —Ma til e I moi ?Raoul de Navirt debout I# regard fixe.— Vous vouiel donc 1# perdre, lui, Vsrouiqu# s’approcha lentement regorgea, 1# p#uvr# iun###ut vous (A LE JORNAL DE QUEBEC,- » Noua n'hésitons put A dira qu'il dont bien, ot peuvent a«* dire netu- trè* propre* à h colonisation ; main i » Noua n'héaiions pue * u»re q«11 ac"1 u,c"» ' quo leu établissements étaient 10 ! n‘y a qu'un voyou qui pula»e e avilir roi le ment : |.rde« par le defaut do communia» lion.à co point.» Kn 1817, une bande organDéo par M.Pecuudi noir© coulters, ou»|6 dm il noiro rédacteur en ehof do Ne naclumt qno dire nu Journal parler u.la grando di Qui U c, lo donner numéro do J,, chef.1 Electeur « vomit ¦ une colonno d’in* >| y «vait il pan qu'un v< jures contre eoloi qu'il croit être I nu-tour do certains n tides parus mic l'^cCUou do (Jaspe.Nous écrivons à con tro occur oo mot • vt.tnir » quo M.Krnoat Puc-iud n!me & employer »i eouveul comme tonne do polémique.Duna cet urticlo, chaque mot eut un mensonge.M.PuoauJ a la faculté précieuse do no plua avoir de mémoiro lorsqu'il le juge À propos.Il jolto sur le# épaule» dee uuires sou propro bagage.('’est au mu-niéro A lui do faire U route.Soyez témoin* do la inanièraniont M.Pa caud prend pour une nuire, co qui n’est quo ni propre ligure reproduite par ton miiroir.i/or* Ue la dernière élection do Bjllochasso, M.Ernest Pucuud avait engagé *a parole, pur un Je ses par lis ms autorisé à cot effet, do dis-eu tu* aveu M.Amyot à Buck land.Lo lendemain, M.Pucuud, au mépris do coi ong igemeul, pérorait à Saint* Nôréo, < ù il rencontrait M Bouffurd, 10 iiumo qti'ii ridiculiso du » 1 L lecteur, ù propos do la campagne qu’il Lût en co moment A Gn»pé, p)ur l'inmorablo M.Fiynn.M il lui en prit.pondant que tout iLicklanJ riait dj la fuite de M.Pacaud, ce dorniei voulut exjili jucr aux électeur* de SainsN M*éo ju’il é ail bon chrétien, cj «m ii’étuit pas nécessité par la discn-si >n.et il exhiba à cet effet le coivirîcat ü’un curi du comié «l’Ar thihaska, dem >ntrant qu'il s’était C mfoMiû le jeudi-saint.__u Vous -oui, dans ’.orlo la chrè licnnct ’, nwz donc I» privilege do faire vos Pâ pies >o Von Iredi-S liai, lui leinan lu a l.ulo j ou point Al.Bon H ard, 7 iùi lo - gens do S dm Néréo üo riro d> M.l’ae i id/iommo ceux do Hack 1 >nd riaient do «un manque de parole.Il y a jutdqr.es jours, M.Paoutid ntt.i piait Je li manière la plus là clic et la plus parti lo deux anciens députe*, devenus employés publics, »i\t F.»rlin ot Paquet.Quand l’hoiio aüle u.raquoi était miui-lre, il no louait pas le m?,no ton vis à via do lui.Un soir, CJ memo M.Pacuu i,qui le vilipende oui »uid'hui, le siippl ait d> l’uidor à Ojnscr er position de protono: d »*J.D-tnt lo temps, une j a lie «tu-Trois Rivière» et ail à Qaéücc pour dem md r ca destitution.Ce »oir-l i AI.Paca id rampait auprès de AI.Pu ] et.T : nais combien jo »ni# formi la-o c Mir un i> l'iing, loi di-ai'.-il j tu H:iis t 'Ulbion JO Mlis iictit c nnbio i jo me h luviciis, m ii ir .n juilio ù m i p'aee ; ot vous nuie/.un mm mi uo moins.Et Itunini.-lèro no l’a pa» laissé Iran juille.Ll ce fonJre do guerre o*.t venu '0 faire bittro dans Belle chao-o par M.Amyot, clu par 14*J voix de maj ni té.U c.-t vrai qu'il reste à M.Ernest P.caud les loisirs d’insulter ceux qu’il a tsuppiié» dans lot omps, Allons, qu’il f.*s o sasalo besogne 11 a tout ce qu’il luut pour cela, et il n’est pus donné A tout le monde d'etre doué commo lui roua co triste rapport.Nous avons invité l'Electeur de nous f.urnir K® |.icuvc.ft l'iJj.puiüu dir.«.«u.0|Sch.«»« ’«irouto >on uccu.-ation a induit lude jiortce conlic M.Flynn.Il nous répond ! ¦ * — » - juir de» laiix fnyui ta.C'eut ce quo Noua Horions curieux do savoir où tious pti soi 8 qui arriverait.Coati AI.Charles Langoliorse permet ainsi Joiiimagc, pourtant, qu il ne nous rosser le» gens, tel quo l'allirmo ail pas mis eu demeure do nou» ins.p B lecteur.truno Mir celio pretonduo ingrati.________________ _ Nous lui ; o ouh donc la quO-tion PETITES crEPil.donoUNOU vois qm* voiiH-ctos lo but des ClwnorobU M «y» a • j e d'econoipio N.-Ü 32C.37 1 bannière ipro«Juit d'un«î excursion) 100.00 1 70 intngue» Oâooi'Mèfl.12.898 73 grandissant, «es guns .pui.ible.Uffinyà.Ili.ru," «j .li-p.ir- | lVr„|mcnt C0i homme» du >¦»¦ îu4',d l'WiUC# uur* p-:;:';:e,ué'^;;r',mh'u',em'‘’ .•«»u.i‘,^raat„.4UâulorU*4 ,b«.Bi, Par maladies (allocation*).$ » fôl» Saint-Joseph (diver» » d>*|i«n»e»).•• dépense# aencrales.•• caisst* d'économie N.-D.« suce.Germain Caou«ne.~ •' caisse d'upargn*-».poste." profil» el |>erl**s, l.a'ance.remboursement, Moutsel.“ balance argent en malus.» 1C9.7I TRIllUCl lli -r, lo jigo Cu*uuli a condamné la corporation à payer à madame Guen«*ite, de Saint- lîenri.la somme de $'JUU do dommnges pour une fracture du piovl qu'ello a éprouvée en tombant du plan incliné de la ville, un marché Champlain, au moment où elle deimrqtiuil d'un bateau A vapeur uvou un certuiu nombre de pèlerins do Sainte-Anne.FAITS ÜIVKB8.10.23 159.72 317 37 i -L’ Vn io.Sa nt J seph à Saint Sau- 4.09 veur.Cette société va celubrer, deni «m,eu fétu patronale avec un grand 3 Hj étV‘1’ ___ J____j I*a procession, bannière déployés $2.698.73 el corps de muniqueen llte,pareourra les ruos Boisseau, Victoria, Franklin, iifuc *Im' Sauvageau, C«domb, Saint • Ortr», t 8ainl Va! 1er, Caron, haint-Joseph, Saint Valier, Maa«uo.Kile partira A 8 heuros et demie de la salle du Conseil.Le choeur chantera une metut de j A- Mine ave© ?oompagaement d or j gue et d'orchestre.Voici lo pm* , grain me : Kyrie—Grand choeur.Gloria—Qui tolhs, «olo par M.Jus.Langlois.Graduel—Sidolo.Duct par Ulrich.Credo—Royal harmoni»u uveu or choxlro.Offertoire—L'Assidio di-Leida,par Pettrella.Sanotue —Grand chœur O Salutarit solo avec orche»tie, pur A.Miné, «hanté par madame P Jobin.Agnus Dei—Solo d’ulto pur M D.Desrocbee et grand chœqr final.Sortie — Thunchurer, Quickstep, par Mario.M.J.B.Falardoau dirige» a le» chœurs el l’orehestro,et M.J.B.Lu pointe tiendra l'orgue.A la dow-ne.—On dit qu’il va être fuit plusieurs changement» parmi les employés de la douane, d’ici au 1er mai.Il y a plusieurs vacance» à remplir.Aline (for.- On dit que l'on v i *; n t do fuire do bulles decouverte», «luns la mine de ht compagnie nuniim»-trée par M.Humphiey, à Sont François, Beauce.Horloqe.—Un orfèvro * igun concernant le pesage du charbon.Mort subite.— Un nommé Petit, du village Saint-Cbnrlos, cm loin lié inor', hier matin, sur L» march Finlay.Il était âgé de 00 ans.Accident fatal.—Un journal «lt.Missouri nnnonce qu’un Ci-nnDén français, do Montréal, nommé Wil fi id A.Croteau, s'eM tué uccidentcl-luinent sur la ligne du chemin «le fer, dans le comté de Way no, «-n maniant un pistolet charge.Croteau revenait du Tcxo# avec un compagnon du nom do \!ni.*«’l • t voulait, dit on, vendre un iev.| ver a un «erre f'reir:, lorsqu’on exa minant l’arme, le coup partit il fut tue instantanément.Uno enquête du coroner u eu lieu et un verdict suivant lus faits a et*’ rendu Un a trouvé sur le défunt de# lettres du Montreal, adres*éu« : Wilfrid A.Croteau, Lawrence, llatrii-on Co., Texas.li'dore Laleiye.—Dont plaaieur , du nos jours, s« rappellent une rc, est mort, mercredi, à l'asile de Beau-poit, où il était interne depuis quelques mois.Les détail» qui suivent sont de Y Evénement : a Jeune homme, il était charpentier et faisait partie d’une u»«-oci.i tion do viveurs dont les fredaine» tirent souvent Ij desespoir de# citoyens.• En 1837 38 ut dans lus élection» purlemontuiros du temps, le» mum bre» do celte association firent trèv«.« de plaisanteries el jouèrent un iô>«' sérieux.n Apre» avoir travaille d«« lu grand hache, I»iUoro entia eu qualité de garçon présider ù I impri merie du Mercury, dont M.Cary père était le propriétaire, cl un p«*u plus lard il devint lui-méme un fh-moux pressier.Il travailla uiusi une quinzaine d’années au cour# desquelles il se maria ; puis il devint veuf et alla demeurer cluz 4t»n fWrc M.l’abbe Laberge.curé do I Ancienne Loretta • Inutile do diro qui, 1» c« .tr.c* à la ville, sa nature mystificatrice ne s’amenda pas, et son venerable frère en sut lui mémo quelque chose.C'é tait en outre un homme d’uno forcc peu commune et un véritable Gargantua.• A la mort de son frère il y a quelque» années, Isidore continua de vivre à Lorct’e en compagnie do soeur, Mme veuve Bou»on, du certaine revenus que leur uvait laisses M.le curé Laborgo.• Comme nous le disons plus b tut il étsii interné À i'asile do Buau-port depuis deux ou trois mot».11 émit Age d’environ 72 an».Il »er•« inhume, aujourd'hui, à l'Anch nue Loretta » Pauvre garçon.—Il y a quoique# années, un jeune homme de Somerset partait pour le» Etats-Unis.Uno fois sur la terre égrangère, loin de ses parents, au milieu d'une populu tion professant divers culte-, noiro compatriote manifesta une malheureuse apathie pour ia religion catholique qu'il avait pratiquée jus quo Is.Au bout de quelquos années, il revint uu pays, iinbu de mauvais principes.Le cœur était gâté, c'est vrai ; mais l’inlelligunco «tait encore saine.Monsieur le curé reusait à ramener dans le droit chemin celle bit b» égarée.Par malheur, lo basai «i voulut qu’il partit presque aussitôt pour aller s'etublir À Leeds, puroi*»e des canton» de l'Est ossenlielleinent habitée par des protêt uni».Ceux-ci tirent tant et ai bien quu lo pauvre garçou embrassa defiuitivement la religion réformée de Luther.Plut tard, BOUS le retrouvons eu-saignant 1a bibi© aux population» U Rénovateur des Cheveui DE HALL, 't*o£t.a.Xj bioilie**, (Hall'© Haïr Renower.) A été la première prépmatiuu adaptée 5 I» gu«!rUou «le» maladie# ju cU, chevelu, et lu premU-r» au»»l t» rendre, cheveux grleet th-lrle, leur eouUurprlu/iU,, leur «roUeauce ««I le lu»tro bdlliun du Age.De u«iu«breu»ee laitlalioue ont »m„ amie aucune u«» poeevde lee èlCueuu retju^ pour la oonematlou «le l.t chevelure et ,|u Cul, ehevelu.Ia RAnovatkck nr» ciikvhh DK K AU.a eouetainmeut greudi de us publique, et sa renommai.»'«-Ht propagée d»u, toute» le» partiee du globe, taut il ripoml 4 •u besoin gèuèrttl.I.e eueci-e euu» précédent qu’il « obtenu n’est «lû qu' A une catise : •’ 11 Ueut ce uu u promet." Lee proprlélelrce du RS»ovATECuoutéu couvent eurpr.» de recevoir «!«•• eou«m»u4«, dit paye lee plue élolgim», Hlr Hall môme employé pemluut uu tempe très court’ produit un etfel favorable 4 l’apparence p«r! eouuello.U uettole le cuir chevelu ,t„ l*t grandement améliorée.Je vou# »ui# tr«^ re«'onnai»MDl pour lo bien que votre médecine m a fait.Je aui», avec respect, Mm* Ann o'nniAN.’* 148 Sullivan St., New York.24 Juin.IMS.ty Toutes le# personne» lnt*re»»ée» sont lnvltéx-0 a le rendre cho« Ma«lan>» O’Brlan.L écrivain bien connu du Both a It.rn'i, Mu.B.W BALL.de lîochttttr, S.H.,écrit to date du ?Juin, 1882: "Souffrant cruellement de l’Ecréma T*» dant de# anime», et no pouvant tr.uver «.?coulagemeut dan» aucun remède.Je n e » les genres de douleurs.11 est en vente chez tou* les droguistes » 25 centius la bouteille.AVIS AUX ITÉRÉS ! Etes-vous troublées a nuit et tenues éveillées par les soullrances et les gémissements d’un enfant qui fait s* s dents?S’il en est ainsi, allez chercher tout de suilo une bouteille du SIROP CALMANT [)E Mme WINSLOW.Sa \aleur e>t in-appiéciable.Il soulagera le pauvre peut malade immédiatement.Vous pouvez compter sur ce remère mères, il n-1 peut vous tromper.Il guérit la dyssenterie et la diarrh*’*», régularisa l’estomac et les intestins.guérit les coliques produites par les vents, réduit l'inflammation, et donne du ton et de l’energio à tout le système.Le Smoe adoucissant dk siadavk Winslow 1*01 H LES UNS A Vf S A LAOE DK LA OKNTIIION est agréable au goût et c’est la prescription d’un” (]»•$ nourrices les pins anciennes et les plus habiles et médecins en mémo temps des Etats-Unis.Il est en vente chez tous les droguiste» dans le monde entier.Prix 25 cents .a bouteille 29janv.1884 47-17 UfBérrhoidfS— Symptômes tl Uur-risoD, L**s symptômes sont ia moiteur, comme la transpiration, la démangeaison intense, accrue par le frottement, très douloureux surtout la nuit, comme si des vers grouillaient au rectum ; et d’autres parties »*n sont quelquesfois atleciéos.Si on m-ghg" cet état il peut en résulter des consequences très sérieuse*.L’ONGUENT DF SW'aN NK est un remède agréable et sûr.Il estant, recommandé |K>ur les Dartres, la Démangeaison, les Herpes, la Calvitie, les F.resy.n^les, les Ulcères, et pour toutes les m i-ladies do la peau.Envoyer par la nulle 50 centius: 3 boites, fl.2», (en timbres).Adresser.De 8WAŸNK et FU.S, Philadelphie, Pensylvanie.Kn vente chez les droguistes.4 juin 1883.336-12m KLECI ItlCITE.—De tous le# appareil* electro - galvaniques connus au jourd'hui, les médecins et les électriciens eu général admettent aujourd'hui que les sa diets Howard, de la Com|Kignia Galvanique Américaine sont les meilleurs engins électriques, attendu qu’un sachet ou appareil peut s'adapter 4 une partie quelconque du corps, ce qui ne peut se dire d'aucun autre.Voir l’annonce dans une autre colonno de ce journal —Electric Gazette.5oct.1388, 527-8in Ventes par Encan* VENTK l‘AI< ENCAN UK Meuble* el Kif.'ig d'Auieublemenl neufs H du premier*» cias-e, huuo, etc , etc.Meubles de balou en éhènu et or, cou-vota en repp bicu, Tapis d-» Bruxelles, Fauteuils et unties CIiuim's.Rideaux, Gor-inches, Rugs oriental, Meubles de Chambre à coucher, Table» 4 diner et Gtiaises, Per-celaiue, Verrerie, liuirel, Bureaux, Garde-robes, Prelurt, Poêles 4 churbou, de cuisine et autres, Ornements, un liée beau Piano u queue, presque neuf, ayant été acheté depuis 4 iiiuis seulement.—aussi— Trois Peintures 4 l'huile d'une grande valeur par Eili< r»on et Williams, qui mérité d'utlher l’attention de* aiu ilonrs.Tou» les meubles et effets sont d'une excellente qualité et absolument neuf.Lu vente u* fora a la résidence de A.BOWDEN, écuyer, II.rue Kainte-Angèle, haute-ville, MF.KGltEDl, le 26 du present, ù DIX heures.Le tout visible de I 4 4 heures, mardi.A.J.MAX RAM Fil (lie., E.et C.22 mars 1884.142 VENTE PAU ENCAN d'un luiucub!* d’tiue grande valeur 2 MM.MAX RAM ET Ci» ont reçu lus-trucii.:i île la purl '!••» héritiers de l’eu K.FltHGIIh’ITK, écuyer, de vendre à leur bureau, rue >aml-Pu*rre, Ml UCKEDI.I.E *2 AVRIL, (.elle r* deuce de faim le ri nisgiiillipio* ui' iit, Milice, n 39, K*| luusde, n 22(3 d a-près le cud.is re, contciianl 29-4 pieds de iront sur 75-7 piels de profondeur.La maison (M tifts-coiivenable pour une nombreuse famille et est pourvue de toutes les ameliorations modernes, uvec appar il» pour ie gaz, l’eau, h-s bains, garde-rob-s, uvec cour et d> pendunces.Elle peut être chauffée facilement uvec tin smi! poule ; en un mol c'est une des maisons les plus confortable* do la v;Iie.MM.MaxhametCie donneront tous les rcnseign'nients tequis.Un peut visiter la maison tous lus Jours de 2 4 4 heures La vente 4 ONZE heures A.M.A J.MAX11AM ET Cie, E.et C.15 tuais 1884.131 LE JOURNAL I>h QUEBEC,—1884 EN VENTE a v a «.Annom es JSouvellta itliilKon A louer.Un des meilleurs Pustes de commerce situé au n* 3.rue Sjus-¦ I s| le-Forl, Basse-Vil e.______ Poste excellent pour une pliar- iiuc n uü pour lu commerce du chaussures.S'adruaser 4 ALF L.G.DUGAL.15.rue Noire-Dam", Uusse-Vii e.22 mars ’884.143-1» PBÔftCTÏOÏ CONT RE U Fi U I Le soussigné e été NU.MMÈ AGENT et seul fahiicatit au Canada, du L’ippareil du Sauvetage Spencer TEC HUE FABKlqUÊ l'Ali LA Compagnie d’Appareils /irevetés de Sauvetage dans les incendies, de la ouvelie-Angleterre, Hoston, Mass, et est piêt 4 p'endru des commandes pour fournir cet appareil aux collèges, manufactures, hôtels, ediiiees publics et privé».On fait maintenant usage dans plu» de 3l U manufactures, collèges, hôtels et édifices publics, dans les Etats de la Nouvelle-Angleterre seulement.Pour circulaires, certificats, informations, etc., s'adresser 4 R.BLAKISTON, 13, me Saint-Jacques, Bas«e-Viiie, Québec.20 mars 1884.110 ON DEMANDE SEPT OU HUIT OUVHIERS-BOULaN-GKMS de première classe qui trouveront un emploi constant et un bon salaire S'adresser à la BOULANGERIE McCOHKKLL, Rue Saiot-Josei'h, Saint-Koch.It mar* 1M«.lU-tf Avis est par le présent donn®, qu’à la pr-'Chu n • S".'*ion du 11 6gi‘laiure de cett" province une d"inonde sera l’ait" pour un acte pour detacher lu territoire boni * « à l'ou'*sl pur la I gris de separation entre la seigneurie du .\iunt-Louis et le towmliip Duchesnoy.courünt vêts le sud ju-qu'4 la lign-r du comte de Bonaventure, au nord par le il- live Suint-Laurent, a l’est par la ligue île separation ei tf le township De-non** 11 lu s»*-igr'.reurie «I • la Giande \ allct», tt au sud par I* comté de Bonaventure,» de la municipalité de sainte-Anne solides, 25 cts ia pint".Lue r ductioii liberale sera accordée au commerce et à tous ceux qui achèteront de glandes quantités.L» - effets sont empaquetés avec soin et e.xjéli s | ur IVxprès dans toutes 1rs parties dit pays, 4 l’entière satisfaction d s pratiques.Toujours en mains: un grand assortiment de Fiuits et de Legumes ; Mures 30 cts par gallon ; Pommes, 50 cts | ar barill ds Ut auge» el Citrons, 20 cts la douzaine Pommes de terre, le s meilleures eu cette ville, 50 cts le ni not.Beurre frais et salé toujouis en mains, balade fraîche et Persil vert reçus chaque semaine de Boston.N’oubliez pas le n* 92, chez D.McMANAMY.5 mars 1884.114-ltu LA RHHIDKNCK DK CAM-PAuNK connue sous lu nom de .lüligra'iioii • chemin Faint-Louis, à 5 milles do la ville «*t très couveiiablu au nouveau po’il, 00'Mpro riant une residence l'iiuiunani 17 chambres, d rayons ineanirô aide* le I ut du ba/ai «fl de venir eu aid) 4 la Fabrique puni i'orn m-nlallon liiiérieurj de l'église, dont la bénédiction ru h-rj, 4 moins de conti-oidru, le (iimanchu 25 mai prochaiu, qui e»t celui dan» l'o- lavo de l'Aoceiision.(.elle b'*n < 11 et n >n solonnéll« sera pr«-^i»t- e par Monseigneur l’Aruhev que ui-tii un Mgr A ni Racine év ôque de J>le rbro k".a bien voulu accepter le sermon du en - on stance.I.'-k dame» ci-destous nommé • tiendr a le» tables du bazar.I.Table d« Nlon**'ignvur A ut.Ra n« tenue par ntefcdainej» Ul.Itobilaillè • i 1 Beau.i.-l Madame Ba'zir.tti, que lu- u « - n 'iveil'iinu muni-rc si tragique, la a pur) ie (le Celle laid* .II.'Iable de Me-( > ct'e et Union Must cal", tenueiar nie* lames Georg sLo*t -I*.Isoh re Buzin, lloin ie Mal- uni, (LM L- -oniienx, Ki'hreni Dugal ut (doduinir D» lis • ill.lulilu St .b-uii-Haplii-l", b ut •• j ar mesdames Henri Bolduc, Allred 11 >u»«-l • t Fr».Fa gu y.IV.1 able St-Loui», tenue |»nr m »'l -ph, ternie par iu» - ! ¦ - • lins Henri len t i* et Félix G.iboury VI.Table du Sacre-GiDur, b nue j.in' -'deoinise'leH Marier VU.labié de Sie.Air»e, tenue p*r m: dame F.X Rnhilaibu VIII.Table de N.I» du I.ouides et A' chicoi-fV»'iie, tenue par mes'lame Aiigusb I rude.le.F, N' Lacroix et hb de N a-rennes JX Table Kôducti n ^*.s Vf x ! 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habile J.Acclaim, j hire.De J.A.8ewell, doyen de la faculté de médiclne de P Université Laval, 18 août 1883.B.Laurence, écuyer.Ch z monsieur—Madame Sewell etmo même avons essayé vos verres que vous uvez choisis peur moi.Je suis heureux de dire qu'ils conviennent admirablement, et îo vous recommande avec plaisircomme un opticien digne du patronage pu- 107.rue Saint-Pierre, Vis-à-vis h Unique de Quebec, Basse-Vu t.K, Québec.493 3 sept.1813.IMPRIMERIE GENERALE A.COTE ETC 8, rue du Fort, haute-tille.ENSEIGNEMENT.Ter on to, 1879 Deux Premiers Prix- ORDO Les demoiselles OCTAV1E et MARIE BIRON, toutes d'*tix diplômées avec I grande distinction, récemment, de l'école N< finale Laval, ouvriront une école mo- Toronto, 1880 Médaille et Diplôme d hon neur.DIVIVI OFFICII REUTANDI MACKIQUJC PKR.VGENDI A CLKRO PROVINCIÆ QUBBECKN818 .luxta SancUe Ron.anæ EceWi® Régulas.ANNO dé e au n 37.run O'MlIrrd, haute-ville, i Québec, le 3 SEPTEMBRE prochain.Eli*’» prendront des pensionnaires et denii-pon-sionnaire8.Il y aura classes «le tilles et cla-ses d-> garçons séparées, si besoin il y a.' 1er sept.18*3.461 Toronto, 1881 M' iidle et Diplôme d'bon neur.Hamilton.1877 Premier Prix.1884 Brantford, 1678 Premier Prix.Montréal, 1880 Premier Prix Et deux Diplômes d'iio.:ncur Superior um de mandstoet auctoritate.r.i LW WENTt.Cure de Québec.J A».8 SWELL.Seuls propriétaires de l’ONG TENT DE CHAMBERLAIN POUR LES VEUX, en usuga depuis plus lia 7ü ans En venta chez tous les droguistes.LaROCHE 22 sent.18S3.494-l»m ET Cle9 DROGUISTES, Vis-à-vis le Bureau de Poste.llotso hydraulique, Machines a va peu.neuves «h- la force de 12 et de 6 chevaux vapeur, Presse hydraulique av«-c pompes, I ij leur A \Mp“*ur, Huiliers en cuivre, Machin»» à fabiiquir U pulpe du dois.I* .npt a à ici .t;i»u et a aubes, Cuvettes co for ror lus et carrées.J.et W RKID, Hue biint-l'aul, Québec.28 oct.lo6‘2.607 En vente ch« / les édideurs-impri-raeur* seulement, l'rix, 20 ceutin» l’exemplaire, comptant.Sur «lemande par la poste, accompagnée du prix (l’achat, on expédiera sans frais le nombre d’-xemplaires demandés.Quebec 23 août 18'3.412 COTE CHA8Lüi i«r3«lu • 1 - IT nivcis té Laval) 1 » (i i« ot Chirurgien 2’» rue du Palms, haute-ville.AV! 8.Le Journal de Québec EST BIT VENTE CHEZ ;s avril 1382 211 M Monsieur 1.1’liENE HAMEL» artiste canadien, s»j ornant à Romo, recevra de» commatnlos rte messieurs du cleig'*'«le son pa\s pour tab»«*aux d’egiUe ou copie» de ta idéaux d«*s grands muilreo, «pi il exécu» era û aus«i bon 1114^ch«i que n importe quel peintre d’Italie S’adresser ù Eugène Haukl, 33, enta, l* Piano, Home, lune, home, 5 juin 1883.4%T BL’LAND, 264, rue et faubourg Saint* Jean.MM.DROUIN et FRERE, 96, rue Saiatj Joseph, Saint'Itoch.•4.1 1884— H.N.Y.—1884 "GRIP” tm.—ONZIEME ANNEE—im FABRIQUE viâ Ma* CARTES D’ETAT ! 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( ’.ette carte donne la population de chaque ville et le bureau «le poste dans l’eut avant ôOU habitants ou duvunlag*-, avec un index sur la position «le chacun, nous permettant S>: trouver une ville «|uelconque en une seconde de temps.Elle montre aussi la population, la ri-« hes-e et les productions de l’etat par comtés av«'c un index relaliv «Muent à leur position, et donne une courte esquisse lus* j torique «le l’Ktal, et une carte du l'Illinois tel qu'était cet état eu 181.', montrant les grauds changements qui ont eu lieu en 70 ans La carte e-t au«si illusin e, contenant des gravures «lu l'hûiel du gouvern«-nier.t, du monument Lincoln, fuu-ant de c«'ll«i carte la meiileur«*.la plus recente et la plus utile qui ait été publiée duns J'étal.Envoyée par la raille ou l’express payé d’avance, a une adr«.*sse quel :oaqu«i, pour z 1.23.Nous publions d'autres cart s, uniformes pour la grandeur *-t lo prix, et semblables à notre carie dè l'Illinois dé crite ci d-*»feus, coinmi suit : Hensylvanie, New-York, Vermont, New Hampshire, Michigan, Ohio, Kentucky, Tennesseo.l'exus, Kansas.Iowa.Mis-ouri, Indiana, cU*.rtc.Une pour $1.25.ou iroie pour £3, payable d'avance.EN CUIVRE, FONTE, ETC DE QUÉBEC i.HOLHOLLMD 70.rue SalnWoan, (haat»-villa.) «IFECTIOI ET ÜTSTALLATIOV DIVERS SYSTÈMES DE N « Gnir.»—Le journal comique du Canada puidie par «les Lana«lirns pour «les Canadiens, et dévoué uniquement aux intérêts du peuple, en tant qu'ils se distinguent des intérêts des partis politiques, doit être DANS CHAQUE FAMILLE CANADIENNE I.xs BAcnxLixns pourront ani.ner leur vio isol«.«ecu parcourant le « iV-Ut Farceur» une lois par semaine.—$2 00 seulement par année.Le» Amourecx y trouveront une source périodique pour U conversation dans les pages et les vignettes du (irip, après que tou:» les autres sujets auront été épuisés.— beulement 82 00 par année.Les Boutiques de tous les partis «jue jouissent d'un tempérament gai et veulent se faire une position vraie apprécieront les caricatures du Gnp.S'il est des politiques dignes de ce nom, qui ne &o sont pas abonnies, nous les informons que le Grip ne caille que 82 00 par année.LES FAltEN I S dans toute la Puissance certifient que les visites «Ju Gnp chaque semai»'* dans leurs famille?sont accueillies avec joie par leurs enfants, pour 7f£/CY3800 Capt.Jas.Scott.f 'OHEAN.4000 Capt.R.P.Moore.GRECIAN.-3600 (’-apt.Legallais.MA S no HA N.3150 Lt.H Barrelt.RNR CANADIAN .2600 Capt.C.J.Menzies.PHOENICIAN.2801 Capt.John Brown.WA U'ENS IA N.2000 Capt.W.Dalziell.LUCERNE -.2200 Capt.Ken*.NE WHJ U N HL A NOlbOO Capt.Mylius.AC AUI AN.1350 Capt.F.McGrath.La voie la plus courte sur mer entre T Amérique et l'Europe, la traversée s'effectuant en cinq jours seulement d'un continent à l'autre.L.B.N.PRATTE, IK'pôt (u'iiéral des Orgoes-Iïiuinoniums, No.280, EUE NOTRE-DAME, CENTRE, MONTREAL N.B.—La maison n’ayant plue d’agence ô Québec, les messieurs du clergé qui auraient besoin d’Orgues sont respectueusement priés de s'adresser directement .4 Mont- réal, où ils seront certains de trouver IV S mars 1884.W "«•m le plus complet qu'il y ait
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