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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 24 mars 1885
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1885-03-24, Collections de BAnQ.

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année édit, tri-hebdomadaire, N° 34 43® ^—SBSBBBB——I— MARDI, 84 MARS 1888 80e année, édit, quotidienne, R?869 ;;„X PE L'ABONNEMENT TA AU JOVHSAl.(„ITI0X rm"' Jj hoLlonmdîiire parait le» ^llS Ica JKUP1SC le» SAMEDIS.r si- déi^mner avia à ret effet doit Po,ur ' \ l’administration un moi» avant .*.TnmKM ,v “ n 4L*„f , censé renouvelé.bo““f’1y„m„e U>ivll>«'.™e *lpportunito d'un bain général pour tout le conseil, car il fuut avouer qu’il est un peu sulu «»xcu-«* 1 umuaeiie ne- m«««mwn .< _:i„ , , 11^ comme il e.-l la, et c u»t tr«*» facile qu elle eut comportées; elle fut rentrée dans I» » politique de» résultats.» du »o laver quand il est question • Mai» on allait .-u livrer a do» a»;- d'aqueduc.Lo maire n’y tenait pu», to.loin KruMiùi-o ot, \j- n #|lrnit V011|U ,.uil0 rer lu ranniquo levait aiiénier aux insliiu- ( non» nouvel le- bien dos .-ympatli ie», motion hors d’ordre.IVisonne 11 o-l •un» aucune compensation.R||^ 4 la resuoua-.o.La motion a - .111 ,P"U''" l>0"r „Hs-0 Ni.».».hât« .!« voir lo but ot pour effet à ox pu Dur «le leur» • t .domicile.- de» religieux qui iraient fond do toute culte almire v1\ ru dan» lu v »i-in tire, à l'hôtel «ni ! ^ chez .lu- particuliers, ordre le-quel» * * «ub-i-turait ,u lien moral créé par Ou s'occupe en Franc* lu la ré le- vieux, par la règle oommuno et forme du b «cralnuriuit.i*' Journal des pur l’aoeept ition d’unu même dire- DebaU (|l„, |'on ,u tion.« II» allaient gagner I*»» sympa thiesel lu rc-peet qu’ongondru t»»u jour- la persecution ; il» devaient conserver la propriété do leur» im meubles, pu » ju’on était d accord goiir rc-pectcr u droit do propi i t*’; il était même c mvenu qu'on lai -u rail dans ce- immeuble» quelque» religieux autoris.;- m y re-tor comme gardien ; il fallait l'aille 1rs prov*»ir que lu- expulse- eux memes ne ar doraient pas a y rentrer peu a peu, ne fut ce que comme visiteur», la force publique no pouvant être im mobilisée à la porto de» couvent-, ni y tenir garnison.¦ En vérité, qu«*l Iwnelice espérait donc le gmivt!.hâiiiuiil ?N ail * 11» 0*1 p i-, dan- lus «• ni lili *n- lus plu- «lé-f ivorab 0-, aiib-lituer la politi«|ue «lu- mainf«*-Laii»ni- stérile* a la p« QUEBEC, -’4 MARS 1885 im: ni.t:> ai mystère ; —Deux gentilshoramo attendent monsieur le marquis.—Tu lo» connais ?demanda Clément do Pontealloo.__L’un e«t M.Hervieux do Melluo, l'autre parait étrangor.—Bien, bien,Primel.ne dit rien A poraonne.—Monsieur le marquis sait bien que je me ferais tuer à son service.Clément de Pontcallec entra rapidement dans le salon faiblement éclairé par deux candélabre» chargés de bougies.La pièce était si vasto que du seuil do la porte U eût été impossible au marquis de reconnaître ces visiteur* .j Pci mol né le» lui avait nonumw d'avance.Pontcallec s’avança lo main ten-due.__Je vous oroyai- encore absent, dit-il à Hervieux.—Permette!-moi de vous préson tor un nouvel ami, le comte «le Rialto.que la haute affection «lu cardinal Àlberoni nous rend heureux de compter pour allié.—Tous arrives dono d’E»p»gno * —Endroit© ligne: ot je viens apprendre oe qui s’y passo, et vous demander votre concours.Vous comprenez bien quo l'on n'exile poe de» hommes comme MM.de Lsmbiliy et de Noyant, sans qu’ils essayent de prendre une re vancho «'datante, surtout «junnd il |>n-* un noble «jui i« ait »ign« « |>ac s'agit du défendre lus pouvoir- do» «lu I union.Elut» et la cause de la Bretagne M.«lu Ni'yant su trouvait pai »•-*» relu tiens à même «lu servir d'intormé diiiiro â tous lu* mécontent* de lu Kégunro, lundi» que M.«lu I umbilly roaunt au contre «lo la province y grope rail le» homme» vaillant» prêt» à lutiur pour lo «Juche du lu reine Anne.Depui» longtemps nou- peu sien» trouver do» allié» naturel» en Espagne j P»ti« fil" *« I-oui- XIV |.our :;pcl l llu,r ,l0 v„„i ,.rei.lr« i.-.rai t prendre la place du du«- d Or- t * 1 lean», cl sauver pur cela meme peut ‘ bjüM gnl0l(l|U| cependant, être le» jour» du petit Loi.Ia pt,r.0„„e du Régent.—Ah ! fit le marquis, vous nu*M._ Soyez tranquille, «lit M.lu — J» n’accuse pas.Comptez sen- »« n ".__I id main do Dieu m * Noniblo dans tout ceci, dit gravement lu marquis «lo l'onlcullcC : hiei, le» gon- du Borin' et de» environ» m’«mi -tippliu «lu me mettre .1 la têtu «lu moiivonem qui • 11 •• lutte -u « han-genit un •• • >p rul« » Mo-, d t • «i t le «lt ru bivii hailt.au cun «lu» giMiiiLlioinme» qui y pi 1 rent pan nu *'«ng'- « q 1 «I tro il»! ni la France vt la mettait peut-être e:i j»éril.Nul nu - «ng •.« • lever au j •uno Roi le-lég'timo» •* piba u-e* «lu l'a venir ; la purs ,n«*u -«• «b* lu L g ni fui eu va.i-e Ou | igea t M*»«*rom«Mit Philippe d'Orlea •- • n Br«*t ign * La iév«» nii«"i ap ¦ «*y «' par l I".* pagu«« nu lut poii t ' u«i\ ru I un gl* )Upu de «ugM.ni- turbu uni-, mai- (•«!< e >!•* i-'ut • I» popiilulion t.iitb- n le «lent in lant appui à la n«» blos'U.Le- gentil-li •iiimu* *«¦ i itièr ni leur* bien-et leur vie p iur li >l«« feu —u «l *» malheureux.l"e-t ce «jui u>mnu à culte uon-.pi ration un «*.«r »«* «*r«* a p»ii.ut «.•linngu en martyr- ceux qui uinbras-eieiit la cuu-o «le* p-y* opprime*.La lettre e Ponteullec «*t»«,t courte, pie-sa’ite ; elle ne révélait p»nnt le t»ut do lu reunion, mai* elle lu lai -aii pressentir par une grm t«* tuac coiitunteu.Bientôt arriva François du »’ *uc die, ancien capitumo «lo dragon-, eciiyer, ««t tenant pre-que «lu I ofli-uiur de fort u nu pur -e» habitmi - «*t -a verve * ancon ne.Continuer.) 5 LE JOÜRNALHDE QUEBEC,-! 885 m.m > D’on Mtr* o5U U ré*ulut d# e#s fftnni ut noui tom bio nullement satisfaisant, et le publie n'allaobs pee autant d'imporUne# ao titre de baehelier que lee titulairee de ee vo-oable seraient peut lire portés à le croire.Il ne eufllt pee de quelque# heures peur déterminer la capacité réelle d'un étudiant.Quoiqu'un omettait une idée que nous trouvons juste ; c’est que l'on devrait donner aux examene une du rée plue longue.L'aspirant pourrait être interrogé pendant huit ou dix jours.Les questions comporteraient plus d’étendue, et l’élève qui sortiraient victorieux d'une toile épreuve serait À bon droit considéré eomme assez fort.Aujourd'hui, le résultat final de ©os examens pivote un peu sur un coup de de, et tel qui n a ja mais compris l’ensemble d’une que# tion peut s’en tirer tout aussi bien qu’un autre dont les talents sont beaucoup plus brillants.•% Le jugo Ramsay, dans une charge à la cour du bano de U Raine, vient do déclarer qu’il s’oppose à la manie que possédant certains avocate de récuser le témoignage des odalisques du demi monde.Ces péronnelles sont, parait-il, suivant l’opinion du savant magistrat, aussi dignes do crédibilité que n’importe qui.Cette opinion est trèe humanitaire ! Cependant, il faut admettre que le sons moral est assez en baisse dans les boudoirs du domi monde, et que, partant, il arrive que l’on n’y ac corde à la majesté du serment qu’une demi-importance.5|C * * Nous avons assisté à la conference de M.Faacher de Saint-Maurice, faite, cainedi soir, à la salle Je l’Institut en présence d’un auditoire d é-lite.Jean Vauquelin qui était,avant samedi, un oublie de l’histoire, est aujourd’hui un brave que nous s’ou blierons plus.La bataille qu’il a faite en 1160, en face de la Pointe aux-Trembles, est un do ces faits d’armes comme il ne s’en voit pas souvent dans l’histoire d’un peuple.Ce jeune capitaine de 3" ans s’est si bien battu que ses ennemis se «ont inclines devant sa bruvoure et n’ont pu s’empêcher de lui rendre la liberté qu’il leur demandait II est allé mourir.en France, sous le poignard do quelques envieux, après une carrière de lutlos incroyables dont le Canada ne saurait perdre le souvenir.M.Faucher do Saint Maurice, qui nous a exhume cotte grande figure des cendres do l'oubli, était à la heu tour de son sujet.Tout le public qui l'applaudissait, samedi, lo connaissait un peu, puis qu’il en était à sa septième con-ronce.L’écrivain châtié, élégant, très oorrect, nous h fait aimer le héros dont il chantait les exploits en un beau langage ; mais, on nous per mettra de l’avouer, nous aurions préfère entendre M.Faucher dans la chaleur d’une conference débitée par cœur.On dira ce que l’on vou dra, mais la lecture a de sérieux in convénients.On n’aimo pas à voir des yeux perpétuellement fichés dans un cahier de notes.Le ton se fait aisément monotone, et les plus belles périodes ne provoquent pas toujours l'enthousiasme.Le public aime à voir le regard, la physionomie de son conférencier.Un coup-d'œil en dit tant! Le conférencier s'anime et devient facilement orateur.Demain, fate de I’ànnoncia-tion, le Journal de Quebec ne paraîtra pas.ECHOS D’Ol'TAOl’Ali.•** Sir L.Tilley a donné avis de nouveaux changements dans le tarif.*** M.G.Amyot doit demander au gouvernement s’il a l’intention d'accorder $10,000 ou tur une école do navigation à Québec, *** L'honoruble M.Blake a demandé, hier a i soir, dans la chambre des Communes, si le gouvernement avuit reçu quelque communication de lu compagnie du Pacitiquo tendant à proposer quelques change-ments dans les arrangement actuels.Sir J.A.MucJonald lui a ré pondu que le gouvernement avait reçu une proposition, jeudi, du Pacifique ut qu'il avuit refuse de l'accepter.Il a «jouté que |>eut-ètre la compagnie ferait une autre proposition .St * * Le premier ministre a déclaré ue le congé de Pâques s'étendrait «puis jeudi jusqu’au mardi suivant.tEWI PâBiHBRTAlU.A LA OOAI1BRB.Séance d’hier.Lee trois bill* suivante sont pré* •entés è la chambre, lus la première fois, si renvoyé» pour la sooonds lecture à demain : Par M.Gagnon : Aole concernant Iss ohsrgoe de ebérif, protonotaire de la Cour Supérieurs et régislra-leur en oette province.Par M.Watts : Aote amendant la loi oonoernant la preuve on matière civile.Par M.Watts : Aote pour diviser le distr.ct éloetoral de Drummond et Arlhabaeka en deux diairiote else* toraux.Le bill de M.Thornton, autorisant • The Magog Textile end Print Company • A emprunter de l’argent et â •mettre des obligations, tel qu’amendé pur lo comité des obeinius Je fer, est passé.Kn repense A l'interpellation oui vante de M.Faucher de Saint-Mau— rioe : Est-ce l’intention du gouvernement d* s’entendre avec la Société Littéraire et Historique de Québec pour faire publier les manuscrits originaux suivants déposés par feu George B.Faribault, dans la bibliothèque de la société, et qui sont de la | lus haute importance pour notre histoire : l.Matière» criminelles : 1882 1730 ; 2ème volume 1738 à 1746 ?.Matières de police et de voie-rie : (1683 1756).3.Police : (1695-1755).4.Matière* civiles : 1er volume 1665 à 1696 ; 2èmo volumo 1701 A 1705 ; 3emo volume 1706 à 1730 ; 4êm** volume 1730 â 1751 ; 5ème volume 1752 A 17ào ; Cerne volume 1753 A 1759 5.Registres de Edits, Arrêts ot Déclarations : (Québec) 1er volume de 1663 à 1700, avec l’index ; 2ème volume, de 1704 a 1736.* L'honorable M.Blanchel répond que la question e»t encore »ou» con-side ation.A l’interpellation suivante de M.Faucher de Saint-Maurice : E*t-ce i’intention du gouvernement do faire le relevé des lignes du canton de Daaquvn, comte de Bel-echusse ?L'honorable M.Lynch répond que c’est l'intention du gouvernement de faire faire une enquête pour établir s’il est nécessaire de fuiro faite le releve de ces lignes.M.Gac.non demando àquolle dato le dépôt lait entre les mains du tré sorier, par l’association mutuelle de Prévoyance du Canada, a-t-il été porte A $ 15,000 ?L'honorable M.Robertson répond : 30 novembie 1883.$ 5,000 00 18 juillet 1884.5,000 00 28 novembre 1884.4 000 00 6 deoembie 1884.1,000 60 $15,000 00 A l’interpellation suivante par M.Gagnon : Le département du trésor s’est il conformé, l’unnee dorniere 1883-1884, A la suggestion suivante de l’auditour, qui se trouve A la page iv des comptes publics : Tous les crédits volés par la législature, s'ils ne sont pas dépen-és dans le cours do l’-xercice pour lequel Hb ont été votés, devraient revenir au trésor, le 30 juin do chaque année, tel que prescrit par i’aele 31 Violoria, chan.9, section 26.L’honorable M.Robertson ré pond : Toute appropriation faite par la législature ot qui n'est pas dépensée, revient au trésor, le 30 juin de cha que aunee, autant quo je sache.En réponse A l’interpellation suivante do M.Gagnon : Pour |uni MM.W.Clarke, E Meath, R.Fur lev, J.A.Cameron, A.B.Filion, Edwin Kemp, Chs.Patton.Antoine Gagnon, J.F.Lé-lourneau, J.E.Caouette, Eug.Renaud, F.F.Gagnon, Geo.Sylvain, W.H.Annett, E.Flynn, louis Roy, W.Maguire, C.11.Dubergor, J.A.J.Kane, J.O.Tremblay, J.E.Boi ly, L.A.Du bord, J.li.Delfuusco, C.Massiah, J.P.Landry, C.J.Marchand, W.J.Macdonald, Joseph Comeuu, tous agents du département des terres de la couronne, ot O.B.Kemp, inspecteur des agences, n'ont ils reçu leur salaire que jusqu’au 31 mars 1884, c’est A-diie pour neuf mois, au lieu de lu recevoir Sour toulo l'année fiscale 1883 84 ?i la raison n'est pAs générale, quelle raison pour chacun d’eux ?» L'honorable M.Ltncb répond : « Les salaires de oos agents sont payes par l’item : « De|*>nnea generales » et connue ''Ollu appropriation fut insuffisante, leurs salaires pour les mois mentionnés n’ont été payés que le 2 juillet suivant.A l’interpellation de M.Martel.— Quel montant a été paye au conseil de comté du comté de Chumbly pour l’aider a construire son bureau d’en-'•gistreinent ?L honorable M Roberson répond : Allocation : $1200.1)0, intérêt A 6 lo » pour 26 ans, 1872.00.Total $3072.00 La motion suivante, sur les ordres du jour au nom de l'honorable M Garncau, est proposée par l’Lonoru-blo M.Beaubien : Adresse.— Correspondance touchant l’execution de toutes les con dttion» que le syndical s’est chargé d'executor en Vertn du contrat de vente de la section Kit du chemin de fer du Nord.Celte motion comprend desdispo sillons de l'interpellation de M.Beaubien,ut qui est encore sur l'ordre Ju jour.Voici ce que demande oette interpellation : Le gouvernement at il l’intention de soumettre A lu législature,durant la présente session, un projet de loi mettant le gouvernement en position de pouvoir d'une manière effective et sommaire, exiger des compagnie# des chemine de la Rive Nord et du Pacifique Canadien l'osé-oution immédiate de# condition» de l'acte de vente d > la section ouest du obeium de far de Québeo, Mont-Pf M, Ottawa et Occidental : entre autre#, de la olause 8eme du dit acte de vente» laquelle exécution ferait de la station du chemin de la riva Nord, A Québec, le termine# virtuel du Peoifique.L'adreeee est rotée après une Ion- fruo et intéressante discussion A •quelle prennent pari, l’honorable M.Beaubien, M Carbray, ('honorable M.Flynn, M.Ri » fret.M.Beaubien prétend que nous avons virtuellement le terminus en vertu de la clause 8eme de l'acte de vente de la seolion o ust du chemin.Il demande instamment que le gouvernement fasse des demandes nécessaires pour foioor l’execuiim de oette clause.M.Carbray ne oroit pas A l’efficacité de ce moyen ; U propose la construction d'un autre ohainon qui irait «e souder au terminus du P»»-oifiqué.$1.Hinfret s’accorde avec M.Beaubien et veut que le gouvernement agisse ou leprenne son cho min.L'honorable M.Fltnn s'exprime à peu près dans les termes suivants ; La discussion faite par /honora-ble député d’Uoebelaga, indique toute l’importancsqu’il faut attacher à celte question, mais il ne faut pas perJre do vue que les intérêts du gouvernement et de ia province, comme tels, doivent primer toute autre considération.]l o-t vrai que les intérêts impor tant» de lu ville do Québec ne doivent pas être oublié-, et je sympathise complètement avec ceux qui cherchent à revendiquer pour la bonne ville de Québeo, ee à qu »i olio ajustement droit.Mais la motion qui est devant vous à pour but la production de lu correspondance se rattachant A l’exécu-i tion de certsinos clauses de-contrats de ven'e du chemin de ter Quebec, Montréal, Ottawa et Occidoniul, aux deux compagnie-, savoir : a celle* du Pacifique et du chemin d«* fer du Dans le cours du mois de janvier dernier, le» inombies du cabinet ont eu une entrovuo, A Montréal, avee le président, lo gérant général cl l’avocat du chemin de for canadien du Pacifique, et, dans le cours do cette entievuo, qui avait pour but de déterminer les obligations respectives de la compagnie et du gnu-| verneinent, et do faire mettre A exé-! cution celles auxquelles ta compagnie était tenue, les représentants de cette dernière se sont plaint- de l’inoxecution des clauses du contrat se rapportant à l’echange du tiatic, notamment de l'inexécution do la clause 8 de leur contrat.Il fut convenu que celte plainte serait eouebee par écrit: ce que la compagnie a lait en adressant au commissaire des chemins de fer sa première lettre en date du 29 de janvier dernier.Il est bon de savoir quello ost lu prétention do la compagnie du Pacifique et do cello do la compagnie du chemin de fer du Nord, touchant (’interpretation à donner A celte clause 8.et je dis celle.de la | compagnie du chemin do fer du j Nord, car il ne faut pas oublier que, 1 par le contrai do vente de la partie i est de ce chemin de fer.le syndical ! a’etuil engagé A exécuter « tous les contrats relatifs » nu trafic sur les chemins vendu-, * qui liaient lu gouvernement.» L'honorable ministre cite ici cotte clause qui décluro que lo tarif do la compagnie du Pacifique devra être suivi pour le trafic venant ou allant au-delà d’Ottawa, et qu'un tarit do vra être fait du consontornom mu luel des deux compagnie, ot, A de faut, par ie ministre de- chemin- do fer ot canaux )iour ce qui regarde lo trafic local.Je ne désire pu- pour le moment, me prononcer sur le mérite des pretentions des doux compagnies.Il y a la une que-lion légale, et il y a uussi une question do fait.Il suffit de lire quoique- pas •ag«s do la corro-pondance pour voir quelle est la prétention do ce» d*-ux compagnies.Lu coinpagi io du chemin do fer canadien du Pacifique s'exprime comme suit, dans -a lettre uu 29 janvier dernier : t It appoured to this company, at that time, that ns the road renllv constituted one line connecting the terminus which the Canadian Paci fie Railway Co had thon acquired at Ottawa, frith the Piovinco of Quebec generally, having its eastern terminus at tho City of Quebec, it would follow as a natural corme -quence that all through traffic originating on either section of the Quebec, Monlreul, Ottawa and Occidental Railwuy, Would bo delivered lo the other seetion, and thus the fact lilies which were expected to be ob« Lainod by the construction of the government railway for connecting the Port of Quebec with the Ontario system of railways, and with the Northwest, via the Canadian Pacifie Railway would be attained without disturbance.In acquiring the western see ion of the government railway, this company always expected that every facility would be accor dod them, for carrying their summer traffic to the Port of Quebec, and were always ready to afford similar facilit'os for Qimbec traffic going westward.And these results would naturally follow from the conneetiou which ox'-tod at the time of the pureha»e between tho western aud ea-tern sections of the government railway.Nevertheless, the intention of the partie- to the sale of the western soction was ex-pressely stated in the eighth clause f the contract, and, indirectly, in several other of its clauses.t The condition of things as existing at the lime of the acquisition of the Wosiern section, and the J various clauses and stipulations contained in the deed of agreement between the government and this company, conclusively indicate the intention of both parties that, al though the Canadian Pacific railway oompanydid not aotualiy acquire the Eastern aeotion, it ahouid have euoh righta in reapeot thereof, with regard to through trafic,us virtually to make the port of Quebec the Ka-lern terminus of the Canadian Pacific railway.For, if, a- contemplated by the contract, ail freight to and from tho city of Quebec ahouid be carriod over both railways at a pro rata rate of freight or passage money, all through freight by the Canadian Pacific intended for Quebec was to puss over tho North .>hore Une, and vice versa, the city of Québec obviously enjoyed precisely the sa no advantages as if the Canadian Pacific railway carried its own traffic lo the city of Quebec over a railway of its own.» En réponse h cota, la compagnie du chemin de for du Nord, pur su lettre du I•) de février, dédire que a le- directeurs de cette compagnie h ne trouvent rien duns le contrat » pour soutenir culte prétention, , mais, au contraire, qu'il u ete exit ptvsséinent stipulé dan- le contrat, lorsque la vente de la section , Ouest a eu lieu, qu’une Connexion » devrait r-o faire entre la ligno du » chemin de fer du Nord, alors cello , iiu gouvernement, * et» le Grand > Tronc, connexion qui serait cer • laidement de peu de valeur si le » trafio ne devuit pus être échange u entre lu ligne du chemin de fer du » Nord et le réseau du Gran 1 Tronc » Voici dans quels tonnes s'exprime le président do lu compagnie: • There is an assumption in the letter mid russe 1 to you by the Secretary of the Canadian Pacific Company,which i should not venture to notice hud it not been more point e lly brought forward in u communication addressed by the President of the Cmadian Pacino Company to the honorable Minister of Public Work-in april, 1884.It is, that the term of the contract between the govern meut and the Canadian Pacific Company practically estahlisshe I an ex clu-ive arrangement foi hnsine-s between tho North Shore Railway, and Canadian Pacific railway, have no right to make through rule* for exchange of business with the Grand Trunk Ruilwaw or any other company.Tho agreement and the Act ot Parliament tiro documents which can be referred to and you can readily satisfy yourself in regard to this matter.The Directors ot this company do not find anything in either to sustain such pretension, but, on the contrary, it is expressly stipulated in tho contract, when the transfer of tho wos tern section of the government tines was made, that a connection should ho constructed between tho government lines and the Grand Trunk Railway, a connection which would certainly bo of little value if trafic was not to be exchanged between the North Shore road and the Grand Trunk system.En deux mots,l’interprétation quo donne lu compagnie du chemin de fer canadien du Pacifique do cotte c>uase est que le trafic en Josti ution do cette partie du pays traversé par son chemin, doit être transporte exclusivement par cette voie ! Cette prétention se trouve egalement exprimée dan-la lettre du 2 de février, 1884, adressée pur M.Georgo Stephen à l’honorable Sir Hector Langovin, dans laquelle il dit entr’aulrcs choses : « in that else, all through » freight (a- the agreement -tâtes) ¦ must be cairied over both mutes » at rales to be fixed as csiubliohod » by the agreement ; and ai range • ments mu-t be made for the salo » of tickets un I for the shipment of • freight in Quebec to points at or » beyond Ottawa, exclusively, via the • Canadian Pacific.and I quite n agree with Mr.Hickson that, if the >, arrangements urugnade and cm ried • out in good faith, in conformity » jrith the understanding embodied ¦ in the agreement with tho gowr-» no mon L of Quebec, tho trutic of » this coin) any can bo satisfactorily • transported over the North Shore » Railway to Quebec, as its summer » port* Quant aux fuit- part euliors men tion nés par l'honoruble député d Ho ohelagaet qui se trouvent allégués dans les lettres de lu compugmo du Pacifique, ils méritent certainement notre attention.Je no désire pus copendant me prononcer sur Dur exactitude absolue jusqu'à ce que l’on poisse dire d’une manière certaine que la c »m-pagiiie du chemin de fer du Nord est complètent -ni en défunt, et e'ost pour celte raison que j'ai dit, lors de la production île la correspondance de vendredi dernier, que.comme lu compagnie du chemin de Per du Nord n'avail pas encore réplique h la dernière lettre de la compagnie du Pacifique, que si jo recevais quoi* qu'autre oomrnuuica'ion d’uhe sur ce sujet, jo m’empresserais do lu mettre devant la Chambre afin que l’on pui—o mieux juger la valent des pretentious respective- de co* deux compagnies.En attendant, lo gouvernornent roc muait la nécessité urgente do fuiro exécuter les différentes clauses ' dos contrats de ventes et, or/parti-] culier, celles concernant rechange , du trafic afin de mien:; assurer A In province do Quebec et en particulier à la ville île Quebec lus avantages jui devront en découler.tJuels sont les moyens qu’il fau-j dra il adopter pour atteindre co ré -sultat ?Le gouvernement devra s’en occuper.Il uni possible que, durant la présente session, il soit utile ot à propos de référer la oorrenpoii lance au comité des chemina de fer, afin que ce'ili-ei puisse s’onquetir des fait», e*.faire rapport A la ChAmbro, a moins toutefois que l’on no trouve une autre solution à oette difficulté.Lu moilou demande aueei le correspondance touchant l’exéonlion de certains travaux dans la fille de Québeo p u- la compagnie du ohemin de for du Nord.La position de oette compagnie à l’égard du gouverne mont, dans ee moment, eut celle oi : Elle était obligee par son contrat du 21 d’aoùt 1862, à déplacer la voie du ohemin de for sur la rue du Prinoo-Kdouard, A compléter les travaux sur la rue Saint André, A étendro ea voie sur In jetée de la « Princesse Louise », et jusqu'au quai Al (un, par la rue Dsl* housie.Il reste a taire oes deux dernières extensions.La compagnie a été miee en demeure d’exécuter les travaux mentionnes dans le contrat et qui n'ont pas encore été oompléléa.La réponse de ia compagnie donnant eue raison* pour lesquelles oea travaux n'ont pas été parachevé-, -era produite avec le ra-te do la correspondance.Lo délai n'oat nas encore expiré pour ce «pii regarde l'extension jusqu'au quai Allan.Une autre partie des obligations de la compagnie du chemiu do fer du Nord consiste A const ru re, au terminus, A Quebec, «dos quais, des engins, machines ot autres ouvragos requis pour l'etablis-omont d’une traverse par batpmix A vapour do Québec A Lévis, pour io transport des chars sans déchargement, et do plus, de contribuer |x>ur moitié dans le coût ot les trais do cos bateaux.Le gouvernement fédéral s'est engage, par ordre en conseil, A payer ia moitié du coût de cette traverse.Le président do la compagnie du chemin do fer du Nord, dans sa ré ponse, dit qu'il u soumis récemment un mémoire au gouvernemeut fédéral sur cette question, et n’avait pas encore do réponse.Voilà pour l’exécution dos travaux à Quebec.Nul doute (pie les honorables membres de cette chambre prendront connaissance des faits oxpos- s dans la correspondance produite, ot duos colle qui lo >ora, en vertu do cette motion.Ils pourront, au besoin, aider de lours Ihmis conseils le gou veruement dans ses effort» pour sauvegarder les intérêts de la province ou rapport avec l’oxecution do toutes ce» obligations.Sont votes los ordres suivantes : M.Faucher do Suint Maurice.— Ordre do la Chambre.—Copie du catologuû de» document» ; Livre» m anuscrils.etc, déposé- uu dépurtemout du lôgistr ire de la province tie Quebec.M, Gagnon.- Ordre la Chambre.—Li»le alphabétique des Régi-tra-teurs do la province.Le» bills suivant» sont lu» pour la deuxième foi».Seconde lecluro du bill pour amender l’acte 47 Victoria chap.13, intitule : « Acte pour valider cer tains enregistrements et pour «monder certain» articles do code civil.» —M.(îaguon.Seconde lecture du bill pour amender le code de procéiure civile én ce qui concerne la juridiction de» coin-min.-aire».—M.Spencer.Seconde lecture du bill pour étendre certaines disposition» du l’ncte 38 Victoria, chap.15, concernant lo cadastiu.— L'honoruble M.Taillon.Nouvelles générales Nou» regrettons d’apprendre quo l'honorable M Boucher de la Bruère est reluniie à sa chuinbro par une indisposition.Il n’n pu, hier, encoro présider la seance du Conseil logis latif.Son llonnotir le juge Kmr,-ay a fait, hier, une churge h fond de train, contre les reporters de journaux, qui, selon lui, denuturent le sens de» remarques fuito» pur la Cour.x Le général Midlloton a tolegru pliié, hier au noir, qu’il nu pouvuit venir à Q lébec, en co moment, ne pouvant iai»sor Outaouai».Cet in cident fait augurer que l’on u reçu a lu capital ) fédéra.o don nouvelles concernant le conflit ui.g o-ru-^e.Le general Middleton devait arriver a Quebec, aujourd’hui, j-mr faire lu revuo do la cavuierio, do la batterie A et du 9e butai lion.Le général devuit ère l'hôte de l’honorable M.Tin ban loan.x M.A.L.Light, ingénieur du gouvernement de Qiiéooc, u livro » la publicité le plan du imnl projeté pour relier Québeo A Levis.C’est uno construction gigantesque sur le principe du contrepoids ( cun • tiiivor system).L'ouverture de l’arche principale est du 1,500 pieds de largeur, ut le tablier serait a une hauteur de 150 pieds.Le coût du pont est évalue A $5,-000,000 ot celui du chemin pour arriver au peut $1,000,000.x Le Monde annonce l'apparition aux Eiuu U ni*, d’une brochure traitant de la question Laval-Victoria, x Ijo Dr J.W.D.Macdonald, de Manchester, New-Hampshire, vient d’être fait chevalier du Suiul-Gré-goire-lo-Graml.M.Macdonald est un Cunudion émigré ut un uncien zouave political.K Il est rumeur A Mon tri al que la Frano#, et G#o.H.Pendleton, d# l’Ohio, minietr# en Allemagne.Ohronlqu* rellgtouM L’Union Saint-Joseph, do Saint-Jean-Baptiste, de Québeo, « décidé de téter ea ftto patronale, le 26 avril prochain.La paroisse du Cap Saint Ignace a flté avoc éclat, jeudi dernier, le 25e anniversaire de prêtrise de M.l’abbé Sirois, leur curé depuis 18 ans.Il j a ou gruud'messs chantée par M.le ouré lui-même, et sermon par M.l’abbé L.Paquet, du Se.minairs.Plusieurs membres du clergé ont assisté à cette belle fête.Mlle Eliniro De-noyer-, fille do II.le jugo Desnoyor», de Montréal, vient de prendre lo voile blanc, uu monastère du Précieux • Sung, A Saint-Hyacinthe.Actes officiels ) BUREAU DU SECRÉTAIRR.Quebec, 13 mars 1885.Il a plu A Son Honneur lo lieutenant gouverneur do nommer MM.Joseph Bnsson, pore, et Cyrille Brochu, conseiller» municipaux pour la municipalité de Rioux,Bollechu»sc et Daaquum, dans lo comté do Belle chasse.Québec, 14 mars 1885.Il a plu A Son Honnour le lioulo-nant gouvornour en conseil d'ad joindre a la üommi»»ion de la paix pour lo district do Kuinoura»kn, Paschal G «macho, ecuyer, du la paroisNO do Saint-Clément, dans lu comté do Kamoura»ku DtPARTRMENT DE L'INSTRUCTION PUBLIQUE.Il a plu à Son Honneur lo lieu to nant gouverneur, par un ordre en conseil, un date du 18 mars courant (1885), do nommer M.Andrew lien-ne»»y, oommbsairo d’éc -le» pour la municipalité do Saint Edouard de Fiamplon-Ouest, dan» le comté de Dorchester, en remplacement de Daniel Byrnes, décédé BULLETIN TRANSATLANTIQUE CONFLIT ANOLO RUSSE.Lord Fitz Maurice, sous-secrétaire do» affaire» étrangères en Angleterre, u admin quo la criso anglo-rusne était grave.Cependant il a i’e»poir quo le» efforts do la diplo-mut ie réussiront a prévenir une collision Il y a dan» l'Inde 50,000 homme» prêt» A prendre du service Les autorité» militaires croient pouvoir repou»-er uno atii«|iio sur Herat, wans l'uppui de l’Angleierre ; mai» elles désirent qu’elle en voie assez de troupes pour inoltro fin pour tou-jour» A lu menace do la Ku»»ie.On croit (pie l'Angleterre enverra 10,-000 homme» pour augmonlur le» garnisons de l'Inde.On dit que lu Rus»io négocie un truite de neutralité avec la Turquie, pour lo cas où In guerre éclaterait entre la Kuasio et l'Angleterre.Les résidents ru»»e« en Angleterre se di»ont prêt» à s’éloigner, considérant une rupture imminente.LA OL'RRRE EN CHINE.IiO» Français, dit une dépêché do Hong Kong, no peuvent faire un mouvement en avant a partir de Lang-Son.Le puy» est devu-ié et on eprôtiVH le» plus grande» difficultés A so procurer du» provi»ion».Les Chinois harcèlent continuellement les Français.On dit que ce» dernier» ont perdu 900 hommes à l’affaire de Thuyenquan.Le général De Lisle a télégraphié que le» portas de» Chinois ont été énormes.Lo chef de» Pavillons noirs est parmi les morts.LA HOt RSE DE LONDRES.La Bourso sent de nouveau le contrecoup de» appréhension» de guerre, lies stock» rii»Mo» ont fléchi de 1 H.ÜN CARDINAL MOURANT.Une dépêche de Vienne inando que le cardinal Von Schwuzonburg archevêque de Praguo, est mourant.UUEKitK DU SOUDAN.Le général Graham continue sa marche au Soudan, refoulant devant lui le» rebelles commandé» par Osman Digma qui combattent avec ueburnomont, mais no peuvont non contre la ne du soldat an- glais.Le révérend M.Paradis (Didier), ancien curé du la Baie du Pcbvrc, decode le 23 du courant, A Nicole1, appartenait à lu tociéié d’une tno»»e, section provinciale.U.A.Mardis, p‘™, Secretaire.Archevêché de Québec, 24 mars 1885.ou_ „ position do gerant de l’hôtel Windsor »«ra confiée a un canadien qui u plusieurs années d’oX|iérieiice.x IkO président dos Ktnls-L’ni» a1 irsiituii», hier, le» nominal ion» suivantes au Sénat : Kdwin J.Phelp», du Vermont, mi-ni»lro en Angleterre ; Robert Mc-Clune, du Maryland, ministre #n FAITS-DIVERS IMPORTANTS» ARRESTATION*.—Il y a eu deux arrestu ions à Levis, dimanche, et l’on suppose quo lu police a mis lu main sur doux dyna-initard».L’un de» deux individus a été arrêté pur lo chef de police do l-évi», uu momont où il allait partir 7*our Montréal.L’autre a été arrêté a l’arrivée du train de Montréal pur M.E.Bureau, l’agent de |»olice du gouvernement.Les ulluru» suspecte» du premier ont porto du» soupçons »ur lui.L’accu»atiou est tenue secrète et lou» deux ont comparu, hier, devant le juge L’Iiauveau, où l'»xumen »e fait A hui» cio».LB VERDICT.— (/enquête qui R eu lieu sur lo oadavro de C.Robert, A la morgu#, s’est terminée, hior, par causée pur l’abu» do r„|.nl 7"“ l’exposition au froid.'° el LB STBMBR DB LA l|AUr _ steamer Parisian, de u .Ml,u ditfim., |>nrli d.Llv.n>„„| mars, eu arrivé, dimanche ù , 2 r., «Mil p.*.,,, classe, 72 de deuxième et j .!• pont." u la nbiqb.—I«o train du oilfll_' ds fer du la Rivo Nohl, qui Montréal, vendredi, nVt : nivé T que vers midi samedi, ot Jui qui eat parti à 3 heures p n, !U1 inedi n’oat arrivé ou’à Duo |,0ur7' dimanche matin.Le» irai.,* parti» dans ia nuit de samedi n0 i août pu* rond us plu» loin quo Bêlai?dimanche malin, s cause lcB u ' ’ de neige.Les train» de mal ont aussi été beausoup retardé.A la station d’Assametqusghain bas de Sainte Hilaire, en essai» ° d ouvrir le chemin avuo un engfn „ une charrue, l’engin dérailla üt fu précipité dans la rivière, un tuai, lo chauffeur Leve»quo.L’expresse de l’Intorcohnlal IM)Ur Halifax, parti d ici A 8 heure» a m saineJi., est resté à lu Rivière du-’ I/)up pendant 33 heures.Dans l’oue»t sur la ligne au-delà de Annapolis, Nouvelle-Ecosse, tou, les trains ont été un Oté».TEMPftTK de neige.—On télégraphie de Yui%outh, N.K., dit qUe j*.mais depuis vingt ans, il n’est toin.bé autnntdo neige que ce» dernier, jours.Le» chemins et loi vois# fort eus sont impraticable» ot la neig« oonlinuc de tomber en abondance.LES COLONS DU LAC SAINT-JEAN — M.DuPaul, d’Albalnol, Lac 8amT-Jean, u été envoyé par le» colon» du Inc Saint-Jean, avec mission dosa», surer per-oiinellement des progrès du chemin de fer cl do s’assurer m l’on ne pourrait pu» trouver de» nu> yen» d'envoyer dos colons dan» cotto region.Afin do déniontror h M.J»u Paul que le» travaux du chemin de fer ront pou*»é» avec vigueur, la compagnie lui a fait visiter lu ligne qui Ont complotée jusqu'à 60 m ile* de Quebec, puis lo* travaux qui poursuivent | ré» do la tiviéro Bâtis can, où 400 homme» «ont employ*,.M.DuPaul a paru enchante du sa visite.M.DuPaul dit que le- torresd’Al-hanoi sont le» plu» bulle» du iac Saint Jean.Quoique lu plus grande partie de oc» terre* aient été vendue», les colon» ne le» occupent pu* à cauao du manque do communication».Il y » beaucoup moins de neigo en cet endroit qu’à Québec.M.DuPuul dit q ne si l’on ne »'em-pre-,0 pa» île créer de» inoyon* di communications, le» colon* rent force» d'abandonner le lue Siii.t-Jean.la DiwiTftRTR.—Sainlvérôu-*, 23 mars.—La diphtérie u fuit j.» ravage» effroyables dan» l« | aro:vc, um»i que duns .Saint-S»uvcut,8.»intc Adèle et Suint-Adolphe '! .o-t pu» une seule maison où i n'c-t tm ou deux enfunt» atteint* do ce rr.»l terrible.Lu mortalité c.-t grande dun* ce* quatre paroi» c», il !o deuil o»i presque dan» lOJUs le famille».CoUPE de bois.—Le* coup,:» Jj bois de MM.G.H.H ill et Cio., ont élo vondi.es, vendra li *oir, j Québec, à M.J.MacLunc.i prit* Is somme de $247,000.UN projet.— On parle d'établir sur Pile de Montréul do pcMl» chemins de fer qui relierai nt !.ville avec toutes le» localités peu ei ignées ut «| u i sont le rendez vou» de • .uni de famille» durant l’été, coinn.o Saint-Laurent, le Sanlt-au-Récouci, lu Rivière des Prairie», le Boot île Pile, etc Ce» Voie» ferrée» coin pi t miraient une ligne qui conduirait i.u pure de la montngno.Le» promoteur» du I entreprise vont demander uno charte à la pré sente »cs*ion do lu législature.Par mi eux, on remarque Ni.J.Duncan Macdonald, Jamo» O'Brien, Henry Hogan, l'honorable J.R.Thibeau-Jeun, K.A.Généreux, A.A.McCulloch, J.M.Dufresne, (v" • n"** quntr»-tivMMDl f.« r« conforment «trictcmci.t aiiMtrueli»' *.|| m nntii -it mu-in p'i.luit rlnnu'iuR ou r.|Ktl ij’ii i i »i.t f.urc «lu uim! aux me* ou aux vieux.r» mme fXPFf TO’; A NT il nt «uni égal.IlMfr'ntu-n: .1 OMI 'T »un aucune forme.En rente cher t us loi I hnrmacien*.AVIS 4 LAWRENCE CO’Y, Seul* Afentz, M'.titri'.nL 20 mari 100 eULLETIH CGMWRCiâL.ACTIONS DK BANQUES, KIC Mardi, ‘.’4 mars, I heure H M.r / j(jw.le Montreal.OuUrio.I dû IVuple.| » MoU.m.Jm|uei i ai!¦"!¦.Murciutinti .Unlbec.i un.: loimueroe.ExcliHiife,aii 107,.rua Sami-PitTra, ^ is-.i-vi-, lu Manqua do yuAhnc.*3 ,nars* >1 a.ni —Oraméri-,V86i Change Sterling.4.X4A * 40 p.m.—Or - ‘ — ameruain, 4.97.tiliang» , Liverpool.23 mars, *•»* changement.1130 a.m.—t'iOton Mow-York, 231 iiMan .1 mars.—Cbamin de fer in- irm» i' i "‘l 8én'‘r»lenieot farine.Mocks rm,“ « la clôture.BAHCHK DK r.MOS, ,,ri .Montréal, 21 mars 1884., .t 4 05 a 4 10 .90 ^,lu priDiemii»,.* * ‘Krline.‘ .ïrti ,î ,l;oUltlll8't (cana.)ü 1ÜH boulanger lumér.).tiiardi .3 G 5 3 65 3 40 4 00 4 .VJ .1 25 3 00 a 3 l 3 a 3 a 3 a 4 a 5 a 3 a 3 90 75 70 43 90 00 25 05 ».2 75 I 90 a 2 85 a 2 00 1kl L ' |10 "Moyenne».ik, «n, * ! u trtntemp»), t 80 I 85 (*ul*erUn«|.j 60 a t 70 Oo ronrque de\ilie„.2 ^5 a t 30 I**™* M NKW-YüRK, 51 mm '"'«•Si?M .« ?• W-00 * 5 *P»“r ‘’ouasi.* hol,l# *,*ln‘ dt l — U.H.Henfrew et Cie.Habilement* à bon marché —I).Morgan.La eanlA est la richesse,—J, .1.VHdon.9506 d» récompense —«I.J.Veldon.Sirup caïman* de inadumo vViiitdow.Ilémorrlioi'le».—Dr Kwayne et Ktls.I.a Panacée «le Hruwn pour les ramilles.jH baillé la Ki- réciable.Il soulagera le jeuvre l'élit malade immédiatement.Vous pouvez 00 m p ter aur c* remère mère», il n*’ |*eut voua tromper.Il guérit la dyseenteriu « t la diarrhée, régularise l’estomac «t les intestins, guérit les coliques produites par les vents, réduit l’inOammatiou, et donne du ton et de l’énergie â tout le système Le Smon ADOUCISSANT DB MADAMS WlNSLUW rotm ta» wants a l’aor dc la mntition est agréable au goût et c’eat la prescription d’une des nourrices lea plut anciennes et lea plus habiles et médecins en même tempa daa Btata-Unls.Il est au veuta cbei tous lea droguisUs Asm la mmU eutftar.Pm : SB oaola la Axant de lenudlre u neuf ou da disposer des iiiugusins u.28, rue de la Fabrique, occupe* autrefois par M.H.Morgan, les soussignés vundronl à I enchère publique, un lot niugiiiliquo de i’IANfJ!*» «t H AMMONIUMS neufs et de seconde main, de diverses fabriqui*», 4 l’adresse ci-dessus, Veudretli, le 27 du courant, à S heure» I*.M.Le» |«arsonnés qui désirent faire de bon’ nés affaires doivent assister 4 cette irnjior* taule vente.Conditions faciles qui seront exposées lors de la vente, A.J.MAX II AM ET Cie., K.et C.24 murs ls8 >.15 PRINTEMPS 1S8S! 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inclusiv mont.'pour la conslruclion ; cl la mise eu place «l'un et de 1 économie publique Keize page* chaque samedi.Souvent 20 page», Quelquefois 24 pages.CINQ PIASTRES PAR ANNÉE CAISSON rocH LK Le but principul «tu Uraitslrrrl est de I rendre un ztjrvice pratique aux homme» «l'affaire*.Ses rapports sp*'cianx s««r ?* u 1.1.i „,, ! commerce et le» industrie», te* r.-vues fi*’b- Bnssill U4* 4Hroumi»sionnaires sont avertis que leurs soumissions ne .s**ront point prises, en cons>i>l*araliou si elles 110 sont laites sur les formules imprimées fourmes, dont les blancs de\r*ut être convenablement rem-p is, et si ell«*s ne portent pas leurs propres signatures.bhaque soumission > «• H ARN ( » N11 ' M «!«• »** main.a« « * -sibie» i loin » h » b ir- MI'MIQI K I \ FH, Il U S.Morceaux • .'5c ven lu» p«»nc j même r.>li eii n « »t lait - »m t«.*us ci* r-eeaux ud main, ven*!ue» |Kiur m\(*»iq.i*.\m hk.» plus.m vu : : i ri es a tr ic oter «f> s mix Slt *cialeitieiil r« «bel* recommencer mtant que r .i 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dont les etlquett* s portent la signature ci-contre ; VaalaaaDétail: PhuOrLLE.56.r.doSévr#« Dé pet dans toutes >*• bonnet Piurmsciet 23 doc, 18.*I.6»•-Ils-/.*Idée i' le sui bois PATENTS 10 mars 1885.94 Un Engin fl dre en fer.Un Tour.1884 avec Treuil appuyé sur un J.et W.R RIO.Hue Saint-l’aut.Knr?> à CO., of th«* SciTVTtrrc amrricx».«*».Udm to art *» Sollcli.'r» f.ir INiw.i» «V»«*lt», 11 Mark*.Cowrlxhi.f»r tbo rmu»l Suuw.0» ..Uvnr inf, *te, !l.tn4 ll-»>k .M>nt frea.T'.irt»^»*'«*n fiiirir ¦••«*.MaoMaîaod thn»ux« Ml'NN A •'O.arvn.ui »t ta U* STUNTIN'- AMkail ANMhe hj.lj'ti l •«•t *Ml ¦uni «« Snglinn.Puwu m Puni* 250 «Tint 8 m r.asix a‘"'¦w2* vy*.' dlrruldtdd pft|**r.ILWiyifr.‘ n did «iirrATln^f dtMl Intwjdtlnif in-__ _ ropy of Fbf enlisé* A mrr- SBBtaûh^&'*Ew,n '™{ LB JOURNAL HE QUEBEC‘—1885 u It I il EDITION D’HIEli Let Anglais ite restent pa* Into* lift tu Soudan, In dernière viotoire qu’ilt viennent de remporter eur Osman Digma, lo prouve A l’évi-deoct.Lea Arabe»* ont eeeuyé upe dé faite complète, maia lour réeiatanoe a été aoharnée et il afallu toute la discipline et le aang froid dea aaldata anglaia pour lot déloger de poai tiona avantageuaoa aur leeoollinta.La bataille a duré cinq beurea et lea morte qui jonchaient le terrain at> teataient l'acharnement dea oom-bat ta u u.Lea Araboaont retraité graduelle* ment en entretenant an feu bien nourri.C'est ainsi que ohaque poai* tion a été abandonnée.A midi, toutes les oollinea étaient abandonnées et occupées par lea Anglais, et cependant les rebelles disputaisnt enoore le terrain pouoe par pouoo.On a pu constater que lea Arabes sont sans rivaux pour la guerre d’escarmouche et oorame tirailleurs, lia ont perdu cependant beaucoup de monde.La perte des Anglais n'est que 11 morts ci 49 bies-éa.Lo Mahdi vient de voir surgir un ri?al qui l'accuse de désobéir au Koran.La campugno électorale a coin* rnonce activement, hier, au comté de Lévis.M.Boileau ut le Dr Guuy, les deux candidats qui briguent l'honneur de representor ce comté aux Commune*, ont adressé la parole, à Notre-Dame,après lu messe, et à Saint-Joseph, après les vêpres.M.Belleau, qui n'a consenti à se porter de nouveau candidat qu’à la sollicitation des chefs conserv «tours du ooraté, a reçu le meilleur accueil de la grande majorité des «lecteurs.Parlement Provincial CONSEIL LÉGISLATIF.Séance du 20 mars.L'honorable M.Boucher de la Bruèbe étant retenu a su chambre par une indisposition, la te-anco est présidée par l'honorublo M.Starnes.Plusieurs )>élilionn sont déposées sur le bureau do la Chambre.L'honorable M.Archambault depose lu deuxième rnpport du co mité des ordres permanents et des bills prives.L'honorable M.Archambault.—Je desire faire précéder de quelques remarques la proposition que j ai à faire.Vous avec tous lu le mémoire que lo gouvernement local a présenté au gouvernement fédéral.Il suffît de le lire pour se convaincre qu'il renferme toutes les raisons que In province avait à faire prévaloir auprès dus autorités fédérales.Le gouvernement d’Ottawa, pour ae rendre au désir du gouvernement local, a uccorde un subside à ou der nier pour l’indemniser des frais qu’il h encourus pour la construction du chemin do fer du Nord, et le statut qu’il a passé n cette occasion nous prouve que le gouvernement fédéral a reconnu que Cotte voie ferrée est une entreprise nationale et un raccordement entre lescôtesde l'Atlantique et du P.oitique, viâ les chemins international et du Pacifique.Voici co que la loi dit à ce sujet : I » Le gouverneur en conseil pourra accorder les su b veut ions ci-dessous tnention-ne*-s a tare d'aide «ux personnes, chemins de 1er ri comiisguie de cbeana «le fer ci-aprè» mentionnées, savoir : Au gouvernement de la province de Québec pour avoir construit le chemin île fer de Québec à Ottawa, formant lu raccordement entre l«*s cèles «le l'Atliinliquu et «lu Pacifique via les chemins de 1er de I'Intercolonial et du Pacifique .fait le chomin de fer du NorJ, le gouvernement du Canada se scruit vu obligé do le faire lui-même comme continuation né cessairu du Pacifique.Le ministre des chemins de fer admet donc que lu province de Quebec doit êtro re mise duns la même position que si elle n’eul pas construit la voie fer rée de la rive nord.Ce n’ost que justice pour nous.Pourquoi ferions nous plus que les uulres provinces Nous avons contribue largement à l’établissement du Pacifique.l>e puis la conquête, la province de Québeo u toujours été !u première s’imposer des sacrifices pour la prospérité du pays, et nous avons reçu une plus ponte part des faveurs fé dératés que los autres provinces Ainsi, si nous établissons une comparaison avec Ontario, elle est tout a l'avantage de cette dernière.Avant l’union, en ftit de travaux publics, le gouvernement du fàtnada a dépense $5,500,000 dans Ontario, et $4.000 dans la province do Québec.A l'Union, la province de Québec avait un actif de $189.306 ; la dette d'Ontario* s’élevait A $5,925,779.Cent donc une différence de six millions en notre faveur.Depuis l'Union jusqu'à la Confé dérution, lo gouvernement dj Canada a dépense en travaux publics dans la province d'Ontario, la jolie somme de $30,000,000, et dans cello de Québec, $20,(LO,000.Voilà une difference du $10,000,000 on faveur d’Ontario.Le gouvernement impérial a dépensé de son côté en travaux publics, dans Ontario, $85,000,000, et dans Québec, $37,000,000.Depuis la Confédération avons-nous été mieux traités, malgré les cris do french domination quo los gens du Huut-Canuda poussent sans cesse contre Ica habitants de notre province ?Pas du tout.Le gouvernement federal a dépensé, pour chemins do fer et canaux, $36,000,000 dans la province d'Ontario, et $19,-000,000 dans celle do Québeo.En core 17 tniilious de moins pour nous.Récapitulons : avant l'Union, $I,-500,000 de dépensées on plus duns Ontario ; pendant l'Union, $10,-000,000 de plus par le gouvernement du Canada et $48,000,000 par le gouvernement imperial ; $58,000,-000 en plus sous l'union, et depuis la Confédération $17,000,000 de plus pour Ontario.En tout $76,500,000 pour Ontario ; à cette somme nous avons contribué pour $27,000,000.La province d Ontario n’a done pas été oubliée depuis la conquête jusqu’à nos jours.Je ns crois pss que ls gouverne* ment fédéral rsfose 4s nais rendre juslioe.La demande de la prnvinoe n’es» que trop fondée et n'est pas nouvelle.Depuis I860, ls gouvernemtnt looal n'a pas otasé de réclamer.Il faut que le gouvernement fédéral revienne sur sa déoieion de l’année dernière : de ne noue donner que $6,000 per mille entre Quebeo et Montréal, et qu'il nous aocorde ce que nous lui demandons.On fait valoir une objection qui n'en est pas uns.On prétend que ls gouvernement de Quebeo en vendent le chemin de fer du Nord n perdu ses droits A un subside fédéral.Un pareil raisonnement est absurde.KsLoe que les compagnies qui ont reçu dee subventions pour la oonetruotion de certaines voies ferrées, font remise au gouverne, mont do l'argent reçu quand elles vendent leurs chemins.Poser In question c'ost la résoudre.lois résolutions qui sont soumises à celte ohambre méritent notie on tiêro approbation, et il n'y a pas de doute qu'elle* seront favorablement accueillies par le gouvernement tô déral.L'honorable M.Bryson démontré brièvement, mais d'une inuniero pré oise ot lucide, oe que lu gouvernement fédéral n fait sous le rapport des travaux publios et des voie* femes, dans la Colombie anglais > et dans lu provinoe d'Ontario.En jetant lea regards sur la province de Québec, il const ite qu'il a peu fait comparativement.il ne blAme pas lo gou voriiomont fédéral, car il a agi dans l'intéièt public.Mais il aurait dû tenir compte des sacrifices quo notre province s'est imposés pour lo chemin de for du Nord, cotte grande entreprise nationale, et nous ao-corder nos $12,0uverriument est fondée.Il faut que le gouvernement fédéral nous rembourse pour la construction de cette voie qui a été ro connue commo un chaînon par le gouvernement fédéral lui-mème.Qu'on ne nous rnett*» donc pas dans une position inférieure à colle des autres provinces.La province s’est endet'ée pour doter le pays d’une grande roule Iransconlinen Isle : il n’est pus juste que nous ta xions notre population pour des dépenses qui se ranportont à toute la confédération.Nous avons droit à un subside fédéral, et ce snb-idu féru un bien immense dans notre province.C’est un compte qui nous est dû : aux représentants île cette jirovince à Ottawa à le faire payer.o félicite le gouvernement de su démarche ot du mémoire qu’il u adressé aux autorités te lerulon.Ce mémoire est très bien fuit ol expose clairement toulo la justice de nos réclamation-.L'honorable M.Laruk.— Je no dirai que quelques mots sur celte importante question, car les hono raides conseiller.* qui ont parlé avant moi l'ont très bien élucidée.C'est uno loyale pensée qu'a eue le cabinet De Boucherville de s i charger de la construction du lu voie fonce de la rive nord.J'étais députe alors, et je me rappollo tout l’en thousiasmo qui se manifesta A cette époque.Le peuple était fatigue d retards apportes à l’établis-otn -ni Uu ce chemin, ol bien souvent l’en troprise uvait paru chancelante.Lo gouvernement assura donc la cous truction du chemin du for du Nord, qui était et est oncore un des chai nons du Pacifique, et colle entre jrise donna du travail à des milliers d'ouvriers qui n’avaient pas de pain.Si le gouvernement local n'eut pas construit ce chemin, lo gouvernement fédéral aurait été obligé de le faire pour remplir les clauses do 'acte de la Confédération.Pourquoi les autorités fédérales refuseraient elles de nous rembourser do nos dépenses.Pourquoi refuseraient elles de payer ce qui nous est dû Ÿ Je ne vois aucune ruison pour que le gouvernement fédéral ne nous psye pas coite baiunco du subside.On ne doit pas perdre de vue les sacrifioes que nous nous sommes imposés et les énormes dépenses que nous avons supportées pour la construction du chemin do fer du Nord.J'ai ploino confiance dans l’esprit de justice des autorités fédérales, et je n’ai aucun doute que notre cause finira par triompher.maraksa do oetta provlnoo.Encore province les avantages auxquels ell# un# foie, je s'ai aucun doute sur le a des droite incontestables.Il y résultat de no* reclamations.aurait là une contradiction, une in L'honorable M.Rosi, premier rai- justice flagrante que le peuple ne nietro.—Je dois mes plus sinoèrra re saurait approuver, meroiemeuts au proposour et au se- On dit que la rotenue dos $0,000 sondeur des résolutions soumises A par millo est attribuée au fait que le oette ohambre ot aux honorables j gouvernement provincial s’est démembres qui ont parié jusqu'à pré- j parti do sou chomin ot qu’en le ventent pour l'approbation si cordiale | U uni, il a renoncé à ses droits, et si chsleureuse des démarches fai J’admets quo, dans la circonstance, tes tombé soudainement malada et est | et a été trans en oe moment au monsatère des soaperé A Saura du Précieux-Sang, A Saint nspoi IIool rté dsn« un isr le provinoe auprès des que, gouvernement «lu oette ! la situation peut paraître embaras-autorités fodé- | haute pour lo gouvernement fédéral ; raies.Laissant toute modestie de < mais cet argument n’est pas fondé, côté, j’admets que le mémoire du ! Lo chemin est vendu, c’est vrai, gouvernement renferma toutes les i mais ost-co que 1e gouvernement fé-raisons que nous pouvions faire va- déral u satire scs subsides aux oom- U1- s l'appui -•** ¦»*»•» »-«*idiiiniitii*üN.nis-siblo ot ne négligera rien pour l’ob tontion do co subside.Ce n’est pas uno faveur «juo nous demandons nous voulons co qui nous est «lu, pas autre chose.Que la population de cette province soit certaine d’une chose ; c ost quo nous no cosseron de travailler tant que justice no soi pas rendue.Los résolutions sont alors adop tous unanimement, et le conseil s u journo A lundi.nous pourrions douanier plus m nous voulions appuyer noire du mande sur lu montant do nos dépenses.Nous avons droit à un snb j side plun éiove ; muis i mus «onunes 1 encore prêts a fairu notre part du sacrifices pour l’uvuntugo du pays.) S'il faut en croire !os déclara'ions faites un haut lien,culte réclamation : no doit pas tarder à nous arriver.Pour vou* on donner une preuve, hnnorublo-» mossiours, ju me poriuul ; trui do von* citer uno partie du discouru que «Sir Charles Tuppor u pro-1 uoncé,l’année derniero,ù la Charubro dus Communes, ot dans io cours duquel lu ministre do* chemins du ! fur a démontré la néco**iié pour lo chemin du l'auiiiqiu d'établir sou terminus d'été àQuchooota reconnu que lu chemin du Nord éltiil une' route nntionuie.Le juge Stuart « si un homnio d'une bei o stature, d'uu coruclèro conci-i liant, d’une f'orcu do connu pi ion rare et ayant do profondes connaissances du droit ; en uu mol, il o*l digne do : la position «lo jugo en clnf.Il no doit pas su nomination aux influences politiques, muis à son insritu person nol.CUBONIQUK lUaittUSUHE Taschereau u suivantes, sa (L'honorablo premier ministre Su Grandeur Mgr fuit lus ordinations tnudi, à lu Husiliqiiu : Sous-diacres—MM.I*.Ouollotto, E X.Couture, Cyr.Paradis et Jos.^ iiwmvinviv pi viiiivi m niintiu Creed.donne lueluro do cetto partie du dis- i Hier matin, .Sa Grandeur a con-cours du ministre dos chemins do féré lo diaconat A MM.J.McGou et for fédéral, et ajoute :) j A.T.J.Bradley.Eh bien, honorables messieurs, le — gouvernement f«*«léril admet «juc L'ouverture «l’une retraite pour cette voio f'irco qui lrivor*o la hommes a eu liou, a l'église provinco dvi Québec ost uno routo Saint Jeun, hier, A 3 heures de l’a-nationule.Il admet également «ju'il près midi.La fouie était énorme, est de toute importance pour lo pays quo lo terminus soit a Quebec.Tr«»s H y a trois exercices pur jour, doux lo matin et un lu soir.Les pré«lica-leurs sont les trois Pi-ros Rédemp-toristes qui ont prêché la retraite des fcmnios.quo lo terminus soit a Quebec bien, mais doit-on compter sur lu province do Quebec seule pour son établissement 7 Non, co chemin doit bénéficier à tout lo pays, il faut 3ue tout lo pays y contribue par ses , vi°nt d’installer sur los autels eniers.Autrement on nous ferait bttéraux do IVgliso .Suint-Jean-B ip une singulière position.Si, après *'•»"» ! NOUVELLES DIVERSES Los brofs pour l'élootion do I^vis sont émanés.Ln nomination dau candidats est fixée au 30 mars ot la votation au 7 avril* L'honorablo M.Üarnoau a été ohoisi pour présider le comité des comptes ' es.La Oazettt du Canada, do samedi, confirme la nomination de M.Andrews, commo juge puisné de la oour Supérieure A Queboc.Lo raujor-générai Middleton doit vouir a Québeo, mardi, pour passer en revue lo 9o butai lion.Un journal a unnorcé, il y n qinl- 5uo# jours, que le Polit Cap, Suint-oaohim, etuit sur le point do devenir la propriété dos RR.PP.Réilemptoristes de Suiute-Anne do Beaupré, j»our y bAtir leur monastère.On nous informe qu’il n’y a aucun fondement A oette nouvelle «(u’«»n n'a iuformé de l’état du vieil .«J *U après l’avoir visite, lui uvuit « 81 une garde-malade do l'hùpiuÆ* Manno.Vers onxo heure* 1 le malheureux expirait, ciil,' montablo, les derniers jour* ^ préoôdô sa mort, lo moribond les doigts et les talons roniM.* los rats qui avaient envahi le £ Par les soins de la nocioté Andre, lo cadavre u éto traneonl?!* hier l'aprôe midi, à l'hôpiuTj^ Haie, ou aura lieu l’enquôtc.J unr ¦NQüRTi.lLe mall Itobort, qui a été tronvé Ki«,nl * la voie publique ot mourunt |»i^ uno foraine à Sainl-Sauvour donn était séparé doi'Uis quoique’ teiJ Lonquètc a hou, aujourd'hui »i» morguo où son corps u été tn»’,,*^ VOLS AVEO EFFRACTION____L'ftutrè nuit, des voleurs se sont introduoT chez MM.J.B.Arial et O.K.Ufo.1 ge, demeurant rues O’Sullivan et Saint-Ambroise St.-«Sauveur.C’heiW Arial ilsont enlevédeux *' * ^ I U .de beurre, deux boites do tabac, Un< bollo do cigares et une certain# 2u° uantité do poisson.Un morctm jambon a été laissé en chemin.pas jugé nécessaire do contredire JJ* 0nt pris chez M.Lnberge la t mt# itl Li au # in tien luO m I k I fl Kln élX .H.iit !tolice recher oho les coupablos.La Législature de Manitoba a été colons nouveaux.-M.Saint On™ ouverto, jeudi dernier.Lo discours le pro mit» i colon du nouveau canton du trône no fait aucune mention des Bois, Rivièro A Pierre, vient j« reclamations do la provinoe pour «empiéter uno bulle maison ponr * améliorer sa position.j famille, dans le premior rang «j# w * j Canton, daus le vosinage «lu iwntda Lo rovenu do la ville de Montréal, chemin do fer, ot près «lu l’emplact-en 1884, a élu de $1,688,200.La», ment sur lequel on doit ériger le-dette Mottaute ot autres s’élevoni a gliae de la paroisse naissante, g $12,088,477.x Les dernières non vol los do Manitoba mandent que lo malaise causé par quelques métis mécontent* a cessé, ol ur noua cou>Unoe, lo mémoire présenté à osaurer le tormitms du Pacifique A Ottawa par lu gouvernement do Québec, nous aurions alors construit cette province est d’une force et une voie ferrée pour tout le pays, ot d'une logique qui ne laisse aucun il nous faudrait encore nous mettre doute «ur le suotès des justes de A contribution pour garantir A le tinte, doux très huiles statues qui ont ét * reçue*, lu semaine dernière, de Bsr-lo Du*', on France.Drap B vendre.Une consignation «i’Klofte» de goût pour habillements, consistant en Diagonals, Doeskins, etc., de la première -dits sriicR*.ainsi qu# '* Chaînes d’
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