Le Journal de Québec, 11 août 1885, mardi 11 août 1885
4 e année édit, tri-hebdomadaire, N° 94 MARDI, 11 AOÛT 1885.21e annee, édit, quotidienne, N° 82 TAUX UE LABONNEMENT Ai; JOURS AL ÉDITION 1 1 IIIULM.MADAIKK para", payable t’oMitce.$3.00 IV .r •> pay* étranger*.4.00 KUJiMN QUOTIDIEN N K Par an, payable «l'avauee.$ 6.00 Pour .pays e’iran.er.s.7.00 I 'edition tri-h \ «i miadaire parait les MARDI", les J KL’ DIS cl les SAMKDIS.pour !»e desabonner avis cet effet doit être donné à l'administration un mois avant ;a fin du semestre courant, autrement l’a-bonnement est censé renouvelé.On s’abonne à Québec, rue du Fort, 8, vis-à-vis le bureau de Poste central.LE JOURNAL QUÉBEC POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE Édit eu y-propriétaire, AuoüOTN COTÉ, à qui toutes correspondances > 4%Urts> etc., doivent être TARIF DES ANNONCES Si* lignes, premiere insertion.$ o.co Au-dessus de t» lignes et jvas plus de 10, 0.80 Pour chaque ligne au-dessus de lolig.0.10 Pour chaque insertion subséq., |uir lig.0.05 lai ligne est comptée sur corps 6.1,49 réclames, rapports de commandites, décK mariages, etc., sont sujets au tarif de» annonces.Toute annonce déposée au bureau du journal, si le nombre d’insertions n’est pas fixé, est publiée jusqu’à avis contraire.Une remise libérale est accordée pour let annonces A long terme.(y 11 n’est tenu aucun compte de* écriu anonymes.,, .Lea manuscrits non insérés sont détruit* PLUS DE OARCINAUX Quelques fouilles radicales, epilo-,/uaiit sur lo voyage do Al.do Itélrri-ne, notre ambassadeur au Vuiicaii, raomitnit qu’à lu suite do lu laïcisation du Panthéon, S.S.Léon Xlii aurait résolu de ne plus créer de cardinaux français.Nous ne savons s’il ost vrai qu'l lo chut do l’K di-o ait pris oette ié.»o-jution Dans loua les eus, elle ttucuit pour motif t on point lu désaffectation d’un mou 11 mont cousu O • au cri to, mais le vote réitéré de la Chambre refusant d accorder aux cardinaux les moyens | ecu niai res do tenir un étal convenable.Les mêmes feuilles ko réjouissent de penser que lu Franco 110 sera bientôt plus représentée dans le Sacré Collège, A quoi beu dos cardinaux ?disent-elles.De quollo utilité peuvent-ils èlro à la république ?Nous n’avons pus lu prétontion de convaincre les uutours d’un aussi singulier raisonnement, ni mémo l'intention de discuter avec eux.(Je serait inutile.Nous n'avons pas ap pris l’histoire do noire pAjSsui les nn'ines bancs, dans les mêmes livres, l/uilleurs, du moment qu’on admet quo la République est lu négation du catholic -me, qu'elle doit rompre v «ciment ou in*i iieu-emont avec lui < ; il n’oiiloitd plus « ses voix «, il les attend, et, le» ultoudunt, il no les entendru plu*.Il a beaucoup contribué ù rallier lus légitimistes au comte «le Paris, à lu mort du comto do Chambord ; et lo comto do Paris lui en - .il grc.On dit que lo comto de l’uri» voit d’un bon œil la reunion de la Basso-Mottc, parce que ce lui e»t 1111 moyen de «ionner une légèro satisfaction aux légétimistes.Lo nonce, Mgr di Rondo, devait »’y rendre ; Ion cartes d’invitation |,oi mimit qu’il dirait la mosso, eo matin, au régiment.Mais ordre, parai t il, lui est venu do Rome «lo n’y pas aller.Les journaux disent bien qu«> son .auditeur, Algr Avoiardi, étant parti pour Rome, Algr di Bondi* «M obligé «le icstor à la nonciu-lui"; mais la dcruiëro fuis qu'il n ivitéré sa promesse à Al.doKhnroitu, Mgr Avuntrdi était déjà parti.Ou dit .11e Léon XIII n’u pus voulu don « r un pretext*) à la République ci l’Italie eu laissant son nonccyillor duc la messe aux zouaves qui se sont battus pour le pouvoir tempo-tel Duns lu monde catholique el monarchiste militant on so montre très irrité do celte mesure, qui s'explique pourtant, lu politique do liéon .Mil 11 étant pas la mémo que colle de eo monde.Il no faut pas voir lo côté sentimental dus choses, parce qu'on deviendrait horriblement sceptique «11 mut heureux ; il en faut voir lo côté.“ ’.lie, et ne jamais »o passionner pour la politique, au point d’en retomber dans le côté sentimental.Je vous onvoio le discours quo M.de Charotto a pronocé devant ses zouaves réunis à la Basso-Motte, et dont il a dit modifier les passages relatifs un nouco : » Monseigneur.» Veuillez me permettre, au nom du régi ment des zouaves pontilicaux, do vous remercier, avec mon cœur do soldat, du grand honneur quo vous nous faites eu vonuut présider à inc* noces d’argent.B A vous tous, messieurs, qui avez bien voulu au»si prendre purl A cette (Ote de famille, au nom do mos amis et du mien : merci.» Monseigneur, » Aies chers camarades, i* Au mois de mai 18G0, Lamori* cièr«) avait répondu à la grande voix do Rio IX, et â sa suite plusieurs Fram; »is et Belge» étaient accourus à Koine.» I.Minoricièro I sans lui, nou* ne s* rions peut-être pas ici, messieurs.Larnoricièro ! ce nom est acquis a Hi stoire et résume gloire, honneur, fidélité cl lo plus pur patrio-U-me.» Lo général mo nomma capitaine coin mandant dos Franco-Belges et mo chargea «l'organiser le corps.» Nous étions quinze !.Huit sont tombés sur les champ* do ba mille, le* autre» sont présent» d Une semaine après nous « lions à la caserne «le luCimarra, lorsqu’un détachement «les troupes poutifioalea passa, clairons eu tète.L*‘ g 'nénl do Bimodan parlait en expedition pour aller châtier les bande» guri baldiennes qui avaient en» In h« territoire «lu côté «lo Viterb .1 Je courus au iniin»i«io des armes, el une demi-heure npiè» nous suivions la colonne ut nous nous ont « par Civiia-Vochin.n A Monte-Romano, mm - lûmes rejoints put quatre guide* «K* i.amo-riciôre.u AI.lo commandant do Alontcuit ici présent fut nommé capor.I-clni ron.En sortant «le Toscarudla.me trouvant près «lu sotgent-maj *r d’AIblousHO, aujourd’hui \otro eolo nul, comme nous « a usions >.* «liill cultes que nou.» allions avoir à surmonter, je lui «Iis : La plus grande soru «io nous luire iicoupt- r «a «le pron lro droi> «le eile dan- < v piv*.1 Je lui annonçai «ju’un jour nous combattrions en Franco uv en dm peau blanc ; j’ajm t ¦»i «juc la ilenuèro de nos étapes serait.» Mes cio ru cumurudos, permettez-moi do no v«m* dire qu’une chose, o’ost que ma t«>i dans le regiment est toujours aussi comnlète, aus-i grande, on 1885 qu’en 18tfü.» A Viterbo, le lieutenant Sisson vint nous rejoindre avec.11 nto 1 «« crues u Les volontaires arrivai* 1.en lui le.Ce I il alors «pie so pu «-nt;; M do Becdulievo, ancien ca| ilaine «le chasseurs ù p cl.«pu av.-m les pins brillant» états do service.n Lo général do Ganm.icicro lui confia le comin.indcniciil •!*• la petite troupe et lit bien.Elle « tait coin posée alors de deux com| ««/nie.», dont la première était commandée par io capitaine de Churetto et la seconde par le capitaine < » u ol ton.s L'eu après, deux autres compagnies furent créées, ainsi qu’une compagnie do depot.E li s furent confiées à dos ofiieier» «lu i -'ginient suisse.k Ce fut grâce au commandant «le Becdolièvro «pie ce pctn bataillon de volontaires pi il les goût.' et l’esprit militaires, «pii lui ont permis d’offrir au Pape-Roi un dovouomont que puisaient dans leur • ti’i'.r «*«•» fidèle.» do la légitimité religieuse et politique.» l,e U* juin nous partions pour Terni, où un camp il observation et d’instruction fut forme '«ms lo commandement 1I11 gçnoral J’iino-d a n.» Nous demeurâmes troi» mois à Torn 1, nous exerçant à toutes Ios manœuvres de campagne.k Lo 12 septembre nous levions lo camp, l-o 17 nous bivou npiion» au dessous lit) Lorctlu, et !o 18 nous recevions a Castolfidardo lu baptême du feu.a La veille te commandant do Bec-do lèvre nous t-ouuil ; «Messieurs, dit-il, demain, vous » allez voir le feu pour la première k fois ; afin d’être sûrs de luire lion-k nour à votre uniform»*, pas» z au k bureuu, j’en soi ».1 a Loin «le moi la pensée de prétendre qu’il n’y a que lo» g«*n* religieux «pii savent tu battre , mais j ) soutiens qu’il faut tou .ours une idée surnaturelle quelconque pour cii-trainer un homme sur un champ «le bataille, et j’avoue franchement que je vais plus gaiement au feu ‘ mu fouille de route est en règle.(A suivre.) CA8TEIN Arrivée «io l'Kinporcur.— Sou instillation.-Les eaux—bo irainmienl.—ta » bai- tjueurs.(iatiUmi, 2 J mil lot.ARRIVÉE DE l.’EMI’KRKt U.I.os préparatifs pour lu réception «le l’empereur Guillaume se m*««1 réduit» a l’élévation de deux petits are* do 'et à la mise en état «lu château dos Bains.S u- la route qui vient de Lend et uu peu avant l'entrée «le Bud Gu»-loin, a ote élevé le premier «le eus arcs «le triomphe.Il n’est certes pu» grandiose ni imposant, mais »u décoration champêtre, dont le» plantes «le la monlugno ont fait une partie «les Irais, produit, un gai et charmant effet.Les eliarnonlo», it allemande* sur les f'uoe* intérieures, sont encadrées complètement do brunches de supin, dan* le vert fouillis desquelles ont clé semée* do petites (leur» rouges «»e U montagne, «le ro*o* «lo* Alpes.Le sommet du petit are, orné d’o cuissons aux arme* du la maison de l'ru*»o, est surmonté d'oritlammes aux couleurs prussiennes, et allemandes, aulricliiennos et tyrolien-nés.Ko fouillis «le nuances diverses produit un très heureux effet.Le second are do triomphe, sur la promenade favorite «le l'Empereur, la Kaisor-Bromcuu le, est d’une decora Lion également champêtre, mais n’u pas 1 importance «la premier.L'Empereur arrivait de Mainuu.il avait du prendre d'abord la nouvelle ligne de l’Arlherg ; mais, au «1 1 nier moment, i’ilinérairo fut change, et le train imperial suivit la route de» années precé lentes par Lindau, .Munich el Rnscnlioim, où l'Empereur pas»n la nuit du 20 au 21.Le lendemain, il arrivait A Lend vers une heure.Il s’y reposa, y déjeuna à riiôlol Strauhinger, ««i, trois heures après, il reparlait pour (tiistein.Cette année, l’Emporeur ne s’est pus servi des voilure* ordinaires «le la poste, comme il lu faisait.Une voiture spéciale pour io* voyage.» dans les montagne*, fabriquée a Berlin, dans les atelier» de Al.Joseph Nous, était arrivée la veille ù Lend.(Jette voiture, du genre do celle* qui font lu spécialité «te lu maison Bclvnluite, pout niter nativement servir de coupé ou do Inndaiilot découvert a doux places.Elle lie su distinguo réellement que par lo sy*tému des ressort* «pie I l'on a {Mirfuclionné* pour atténuer, j autant que posgib e, le* cahots du la route.L’Empereur y prit place, ayant û son côté I«j comte (lollz, son atde-do-camp, tou* les deux on eo»-I, mie civil.Sur le sièg«* lo maître «le poste «lu Lend conduisait lui mémo, revêtu du la grande tenue «le* postillon*, chapeau à plumes, veste rouge, pantalon jaune et hotte» a l’écuyère, et, enfin, u»»is a sa gaucho, lu chasseur du K Empereur.Dos voitures ordinaires ont amené le* tiente-huit personnes qui forment la suite de Sa Alujeste ot qui ttppur- ' tiennent, pour la plupart, au cabinet civil et au cabinet militaire ; troi* médecins un font egalement partie.Nous relevons les nom* du général-adjudant comte «!*' (Reitz, tu eomio Luhndorf, du hof maréchal l'orpouchor.»ON INSTALLATION.("est |.> Baleschlo** ou château «Ici Bains, qui sert «le residence à l’Empereur, pondant son séjour a (iusloin.Ce bâtiment date du *iè elo dernier ; il a été restauré et ex ha as» il y a une quarantaine d'an nues.Edifie par le» soin* «le l’arche vèquo üo Snlzhourg, il fut pomJunt longtemps la propriété du gouverne mom, emploi il appartient encore Un long bail on cède la jouissance â M.Woissimiyor, qui l exploite coin me hôtel et restaurant.(’’est une graudo maison il«* forme rectangulaire, «l'une architecture de* plus simples, llun-jin'e sur la droite d’un petit pavillon.La construction étant ailos-ee û la montagne, sur lu ptMito «b» laquelle cll«» a été bâtie, il »o trouve que l’en tree, qui, par derrière, est au rez «le chaussée, se trouve elevée sur le devant à une hauteur d’un étage, précédée d’une belle et largo terrasse, (pii s'étend sur toute la façade de I’hoLd, dominant la petite place et servant do salle â mang- r pondant les beaux jour*.Un grand escalier double y donne directement ace»».» de la place Si r «u nbinger.Cette terrasse et cet escalier rompent un peu lu monoto-nie «le la façade et l’hôtel se trouve, grâce à eux, avoir un aspect assez flatteur.C’o»t au premier, e’est-û-«lire au deuxième elng«- sur la place, que se lieu veut le* appartements partieuliors do l'Empereur.Il* se oempo-ciil «l«« sept pi«*ees, «l'un ameublement de* plus simple*.Nous entrons «l'abord dans une graudo pièce formant salon «lo réception,dont le plu* grand luxo consiste eu une carpette genre Aubusson, â laquelle ont été adjoints, pour arriver à couvrir tout le plancher, quel que* petits tapi* do do*sin* différent* Los fenêtre* s’ouvront sur un balcon, où se montre fouvonl l’Empo reur, ot «pie l’on a décoré, pour la circoiistaiiu », d’un cartouche â l'initiale do Wilhelm, entouré do guir lande* «le buis.(Je salon donne accès â gauche, dan* lu salle a manger, qui peut contenir environ une tron-linu de personne».Quulquoa chai-se* cannelée» «•• no table en composent le mobilier.Revenant non* trouvons, après en ontiludo, d’abord |>i«V;o «pii sert au uoovoir, lo matin, le* communication* olfloiullo*, puis un grande saion occupant l’aile droite «!•) l’hôtel d dont l'Empereur fail son cabinet do travail, (jette pièce dan* laquelle su tient plua particu héron.«ml «Sa Majoste, est vaste et bien éclairée par quatre fenêtre*.Kilo contient un nmbiliur eu velours rouge, plu»ieurs table» destinées ù recevoir do.» cartes ot livres ; et, cuti -, dan» l'angle ot entre deux fenêtre», un petit bureau sur luquol l'Empereur place lui-même quelques portrait* do f'uinillo.* 1 * i Cotte pièce communique directe.' ment avec lu chambre û coucher i meublée de quelques chai»o* et d’une | table do toilette.Elle attend encore > sur no» pas, lo salon ut une petit** souverain a le lit 8e camp du souverain.Il n'ur-riveru que ce Hoir, presque en mémo temps que lui Enfin, un polit cabinet communiquant est réservé uu logement «lu valet do chambre.Noua terminons notre visite par la salle de bain, à l'entrée de laquelle uu carton portant le* mots duten tir-fol,J (Ikhi résultat) et entoure do guirlande* en hui», vient rappeler â l'illustre baigneur que (îustuiu lui .1 ' du chaque matin, â l'heure du bain, tou* se* souhait* pour t'oliiou-otto do lu euro.Bien que l’“ r n’occupe «pie lo premier étage, l'hôtel tout entier a clé retenu et loué par lui.Il y |og«« une pai lie do *n *uile.Lu location s’élève â In somme de 5,000 flot i ns environ pour les trois semai non do séjour Et niainlenunl «pie tout eut prêt po ir recevoir le vieux souvorain ; maintenant que lu* maison* se sont pavoiseo* de drapeaux et «|Uo les habitant* oi.t orné leurs boutonnière* lu bleuet, tlour «le prédilection do l’Empereur, al Ion* nou*-tuémo un-sister à la fête.LKH EAUX, LE TRAITEMENT, LES 1IAI-UNEUIM Le* eaux do (Rtstoin sont do* eaux éminemment réconfortante*, eo qui leur a valu le surnom do : « Fontaine do Jouvenee.» Elle.» couvi nnont principalement aux peraoono* d'un âge avance, aux constitutions faibles ou affaiblie*, aux maladie* du syslè me nerveux.Elle* tionnont, en Eu rope, la première place dan* cotte catégorie, â laquelle appartiennent le* eaux de Wiidbad, duns le Wur lomborg, et de Ragatz 011 Suisse, ut n'ont cessé, depuis le commencement du siècle, «le voir augmenter, ohtKpiu année, h* nombre «le* baig nous.Il était d'une moyenne d’environ un millier «le porsonno* jusqu'en 1850.En 1809, il atteignait lu chiffre «lu 2,980, cl, enfin, l'année 1884 l’a vu s’élever au chiffre de 5,475.Le* bienfait* de la cure aont tels, uu effet, qu'il e*t bien rare do 110 pas voir revenir, chsquo année, Ioh personnes qui se sont décidée* à user de ce traitement, rumouant même avec elle* do* adoptes nouveaux (pii, l'année suivante, en ru-mèn«*ronl a leur tour.(Ristoin ne possède pas d'établissements du Imins.(j’ost dans lus hô tels môme que sont établies lus pis cino*, installées a lu fu» dira quo j’ai peur.—Pour I vous ! Allons dono ! laissez «lire l«‘s sots.jo von* con- nais, moi ! — Vous, oui I mais !o inonde ?.L’uinilié do (ioorgns ot Rogor ro-montait a l'époque du si ego do Pans.En 1870 ils avaient tous les doux vingt-an».George* Dorval vo nail «lu u-rminor *a deuxième année d'Ecole polytechnique et fut placé, r*.or»poclivo pour lo lendemain.IX LA LETTRE DE MARCELLE.Lorsque Suzanne njiprit la réoon* dilution do Al.Fin-'ird et du oapi* lamo Dorval, elle ne douta pa» que le »ort do Marcelle nu fût désormais assuré.(A Continuer.) B4A 029 4692 7613 23 LE JOURNAL DE QUEBEC,-1886 «¦# 1* sociélo ainéo 01 I00 hôton illu«*Lraa n’y font pas «léfuul.L'Empoicur ü’Alloinug'io y a fait hu prumièru euro, un 1863.D ukIhcuUo dj)i«|U8, quo, n'élant oncoro quo roi «lu Prurigo, il *o rencontra à (rostein avec l'cropuvour «l'Autriche ut f|ue lua doux aouvuraina, assistés, I un du M.«Ju Hu-murck, ul l’nutro du oomio do Jlcchbcrg, décidèrent la oitmpngnu du Danamark ut »*ign«'-Tunt lu lruilu d'ulliunuu qui duVnil Ion cunduii» à lu priso du Scliloswig llolstuin, A I’oxouption dus année* qui h'ncoulèr lit oi.tro lu cainpugno (J'Aiitritihe do 1866 ut la oumpogno du Kriiiiuu du 1870, lu vieux nouvu rair.n'a jurnaia inunquo â »a cure unriuullu du (iaatuin.Il viunl du nouveau duruundur quulquua an noua uncoru a lu lonluiuu du Jou-vunco.J(.'LIEN PoHUERON.Ntln Mrr«*|ioa4âit â l'srls.Pour Im sn nouons.réclames, fsiU-dlrer* •t oofTSxpoudancss, a'aurra e’udjoindre d’au-trea ni ombre a.Il a clé aussi résolu du dumandur au Conseil du votur un crédit do |f)00 pour reçu voir oonvoriublumunl lua déléguée.propoiM d’appromlre quoique chose ut pur Ice naviroe do guerre, et la à nui compatriotee nur lu compte du foule eu rotirra lonlumunt.t'unnda et due liubitunK II u.-t plein Tout lu mondo fit d'opinion que d'u'imirution pour nm volontairee culte curémoniu cet lu piue grundu ut.Il v.t mémo jiMqti'u declarer qu'ils qu'on uil vue daim lu paye.La fu-eont Hiipninniri u n'imjx»rtuquulluur* millu du générul tirant «Toit retour méa.nor à Mount Mcljregor pour y pue* L'i religion .0 pumonnui ont visi-lui.té lue ru«lu» du gonouil Ün.('ette nous dit ashux eu qu'il pourra luire .*-*^lisn N«va «I un gruou prix oldignu commeconféronciur.e,’l-(u ricliu ut iiuporlantu pa Cotlo soiroo aura un autre cliarnio coisnu LEiLNi KH 2UUETI!J TRANSATLANTIQUE l*K« ttl.KCTIONll ulNtHAtüR KN I ttA.XCK Uu décret du goiivurnuruont l'ran-çuis tixe lus «dociioiiM gunuraios uu 4 oc to b ru.i.A KHANOK KT L*AI MVAONE On «lit, a Paris, «juo lo clianculier allemand u«i porsonnulluiiiont res ponsable des allai}ues «j u'oni publiées 1 ecornruent l«»s jOUrmnix eoiitru la l'rance «:t qu'il a im-jeré |«m articlu** qui ont ulo lus avue tant u'inlérêt à Paria.On prulund que lus articles, qui ont paru suucusMvuiiiunt dans la Gazette île /'AUniUbjue du Nord et la Gazette, de Cutojnr, ont etc envoyés directement à ocs journaux du la rû-_ sulunco du prince du Humarck et « liait avec doux béquilluH it «jui utait j que lus reductuurs qui «*iaiurit prévu-couvert t r.,,or ,iuluur U« lui.Nuuv.ni, —L «rilUto Jordan, M.Loui.>'» M H mlnuu>.lai., âgé cJa 75 ai», Olloy.» vj '/v.Ho.,1 n'avait connu do la Mulbaie, su blossuil griévetniMit en tombant d’une fu-II , ' .il s'asHOiii>issuit qiiubiuts minutu* .5 an., üttuyan **«»L«.n.| ,1 vil I» W//o, .1 n'avai a Mall-aco, N blM» t ‘u.anvé vl il cru U"”'*".*,•" torntmitt J an.A).I ,0 v,uJUr |,u„„ii ,1 |.nitvn, a l|unWc un i ctai an V'.it».Ju|r „ tilMu do „ e,t Il « pu .n rcuwilroJo eut «Miaunt, > />., /,„ j,„ «racn* .couHiitution viKourgu«., „M.aio „ J0ü.Il yu nunl(,uM fiur., il a nU |r„ü jo v„u, c.ri., time d un uutro uccident, qui aurait * été filial probablument à uu homme HUNTlNopoN — LecomU*«le Hun-ordinuiru.Il a été tiuppé a a têtu tingdon.dit lu News, du S iiut-Joun, et a lu poitrine par un cheval vi- ustlo paradis dus proilucleurs i!e ciuux ut on pensait que culte lois son lait.Il y a 'il fabriques «lu fromage, complu utuit fait, il a été reluve 5 du bourru ut unu «Je beuno ut fro* coin mu mort, et est resté sans con- Imago combinés ; en tout, 33 fnbri nais-unco environ 30 heures.Mais quos La .saison «lumière, 50,000 sa constitution de lur prit uncoru lu caisssusde fromage ou 3,01)0,001) de dessus ot aujourd’hui on lo dit eu- livres do fromage, valant 8250,000, pable du marcher aussi bien que ja- eut ét« fabriquée», représentant 030 main.par vache.MM.McFarlaiieet MttO* .phorson sont propriétaires de 1!) fa* tu UÏUJJ'UII «AIJT PtaaLUüX.-A.M jiu.V.Unn ni McUion.Mn.|n,n, S.\ .lo 4 nom, nu oivaun l ,0 uut,.ÜB.V au Amburgh, lo priucipil aorotm-1 » te, E.Bulinoul, uyant voulu faire un ooupton.— A l'huure qu’il est, double tour au-ilu»Hus «les éléphants, l’honorable sénutour Cochrane po«Hè-dus chovuux ut d«‘s chameaux,» man* de,dans le Texas cinq mille chevaux, que son coup un glissant sur la plan* soixante-eix mille butes à Corn»-s et elle à ressort qui eluit humide et a cinq mille moulons, dans un pacage élu lance do côté.Il aurait accompli «oulemont.N’ost-co pus que lo trou-hou tour «le force, toutufois, si le lit pouu doit être intéressant à visitor ?.ur In^unl In.luilouv.Ilninllt i*n jo* I _gu4NU UNE rsB.nNNB 1st l’Al* u:v |H.ur amortir In ooU|.out «n b n „„ ,)U„„a oiln et plwn 11 tomba car la .ol «« L^,, épui.nn, il ny u rin.i mile lorrn quil an rompit ‘^ d ona.1 rafralcb,.ui l «t.l'»u.l puri-.lor»»ln,«.ht ui,obloMUrn({r«vnà I» L.,,, ,.Kau uk lA iclo ni i-nçonUlllrn.bloMulv» m- yUBB*r rr |,AXUAS.Vor»oo sur lo.mrtto.qui «oui «onaidértw muio» d «pplinuou tu.x inrapv.ot mortnlln.Il üomnuro ,, Maiiobwtor, I .|)ilio u^Jera10nl oll(1 funiUi tout **' le système, UNE INVENTION.— M.F.X. ans, ost mort subitement, mardi «iuruiur, alors qu’il était un promenade chez unu do scs tilles à Kimou-ki.Lu ouronor Guuvroau u tenu unu en- TRESOR DK» NOURRICES EX «71« mères mr dr.picAULT.—Ce calmant précieux )>out so donnor en toute «n-rutô aux enfants en bas âge, tour montés de coliques, «lo vents, «le vo, , pondmt que les poteaux missemeets, «le diarrhées, d’acidités do bois ne «turent que 10 année».I do l’estomaoet des inloslins, elcii gè-L«js nouveaux poteaux sont plan- nérul contre toutes les indispositions les le long du la rive du canal, uu | des on tant.s.Lo trésor facilite aussi ia métro qu on uniei io» v«»ir.-— uauy umzen,i prévient ces convulsions terribiea d’Out.souais, du 7 août.qui emportent tous lus an» un si UN NAUFRAOfi AU MILIEU DES RE- I grtu,d nombre d'olifant».quins.—On écrit du Marseillo à Vin-, dépendance : i> Un du mes umis, nas- Demander les savons nmd ici anger â bord du Pti-llo dus Mosau- naux d" Dr.Perrault qui guésrisent {unes maritimes, parti do Marseille, I b»utos le» maladies do la peau.l’appl loation «b» coït.» loi nu trouvent qu«lu ; lu Dr Lopage, assisté du 5!.à la 0n du livre.Kilo» ont «té faites Antoine Làngia, étudiant en mode-d’après colles «le M.R.D.Mctiib-1 cino, u fait l’autopsie.Le jury a bon, o l révisées «>t corrigées par M rapporté un verdict do .< morljd’uno I*.II.Collard, avocat, ot gretlior »lo contfORtion du poumon».-, Paneic une cour «les faillites de Mont- De coronor (iativroau, d«* Rimons-réal.ki, s>st rendu, hior, à Saint-Ma- N«* us recoin mandons co précieux J ,IVÜÜ le Dr Lopugo, pour y manu ol aux tnurclutud», aux »v«)o#ti, j uno enquèto sur lu corps d un aux o wnptabic», ;« tous los Iioduiioh mort subitement â col eu.d’atfu iros, I droit.noté trouvé.—'>n n trouvé,hior, au moulin do Jacques Cartier, Ecu- i».,,,., .i routls, le ça tavro «l’un inconnu «pie tour l«»s impetigos et los vieii.oa , ' - .*.' - I lo coroner fait transp«>i ter en col U plai« h.I longe; lo mal dans le I villu pour son idomidc»tion.Il pout Pain Killor iVrrv Davis ot oiisuilo «e faire que co soit,le corps du jeune HIM-I iqun« un.1 nniiil.Uro oon.|«.nocn ^"'1**t,»“i » "9t «’¦«««» jour, à jmrtj «»s «gaies d«* résine, de ciro d u-l arrivent, domain mutin, à Québec.11 beiil o, ci d’huilc quu vous aurez mo y aura enquête â la Morgue.hmg oos on faisant fondre à petit fou.I terrible accident de chemin de Prou oz intérieur, ment uno domic I >'Bti.—Cincinnati, Ohio, 9 août.— Lu cuill.-rén .1 thé Jn l'ai„.Kil lor «v.c *“r lo d,cmin.1er du Cincinnati, au moment ou «I «loi eau et du sucre, trois fois par | pusoait un train de voyageurs.La hauteur du pont était «i |t> pieds environ et lo train entier corn posé do ta locomotive, d’un wuguu les prières ouronl été récitées, à 3.03 heure», et on los mit dans le cercueil J jour durant lo traitement, d’actor qui fut scelle.La famille | du iléiuul entra dans lo cuvuau, y j • — demeura un jnsUint, puis rogagna ! Le vapeur Union p au» voitures.Dos «lecharuo» furent1 niuia .matin, à 7 tieurcs 30 ni., pour I do marchandises est tombé dans la tireea par le» dtllurenle régiments j lu Hui o de» Ha ! lia !, arrêtant A lu* rivière il y a vingt cin«i jours, pour l’inlo-Chine, m’adresse ia lettre suivuute, datcu du (.’obiinbo : i Nous avons «pi U té Aden â onze heures du mutin.Lo tumps était mu gnitique, la mur absolu mont calme.A six heures «lu soir, commu non» étions ù tublo, dos soldai» pu.isugcrs s'amusaient a rcgurJor les ««buts «Pu ne bande do mursouins : • —Tiens, dit l’un d'eux, il y a un marsouin qui luisso su quuuo hors .le Peau ! » Aussitôt tout lu monde de s’écrier —un homme a iu nier! i> L'homme «juu l'on apercevait ainsi étuit déjà dtqmssé dupirs un momoiit et fort loin do nous.Ou s’o iu presse do stopper, du fuiru machine ou urrièro, ut unu omburcu-tion mise à Ilot vu recueillir le mal heureux.» Dûs qu'il ost â bord, le docteur du Pei-Uo, M.«io lu Châteignuruio, eoii.-iuie que lu naufrage nu suc une blessuie cl qu’il no lui faut quo des ?oins et du repos.On interdit tout interrogatoire ut co n'ust quu lu Ion-demain qu’il donna lus renseignements suivants : » Je mu nomme Koyzar, j’ai trun tu cinq ans, je suis sujet anglais.J étais lieutenant sur lu Speke Hall, du Hull line, «lu |>orl du Liverpool, faisant route du CurdiÜ’ut,un dernier lie i de Suez vers Bombay, uvec un chargement do churbon, dix-sopt liommus d'equipugo d’origino européen nu et quut'uniu-deux lascar» ou indiens du Bombay, Duns lu nuit du 2 :.u 3, lo Speke Hall fui as sailli pur unu trombe énorme qui brisa lu panneau du la muchiiio.Lus hommes ne parvinrent pas ù le fermer ut les paquets du mer su succédant dans 'ouv rtur béante,ver» 4 li.du matin le bateau s'engloutit, » Revenu sur Pouu, je vis plusieurs horn lue» nrruebé» ù des epuves qui dispaiuront successivement, notum-raont doux lascars, qui furent engloutis en «-o baltunl pour un peu d'uau douce quo Pun uvuit duns uno boutoille.Etant purvonu moi mémo à réunir doux morcouux do boi jo los liui eu croix uveo mu ceintuio, et jo m'assis dessus.Cost sur ce L'Expérience do RdrM PÈRE WILDS.L** Rûv.l’or»- Z.1*.Wllili.iiiU.loniiira tro« roiinu 1n« |i .j.-r.Couver!urr.le *-tf'tue était au |*ln* bas.( onnais.Aid lu videur de In .SALHKI-AUKI1.U: it’Aviat, *oit |*ar oh*erv dion dan» |>lu«ieur» en* de maln*lie, •oit pnr I'utAkte que j’en nralt fait moi-tm'-tue quelnu*-* aiaioe» nii|.nrnvaut.Je eoinne'iiçiii A m'en *¦ rvir.|»*««r meure, »'II était |x*Ml>le, un terme a me* horrible* *oufTranre**|uo u In premiere done.Apre* un letup* trè*-eourt la flevre et I,*» «ItSuati^enDon» * al ¦ par un grau 1 Me IMS UIllVlT ()Uello e»lli‘i> d ' sli.lt III «lu d".I , .I*|l l I I - - • pr.pann ' *"• 4 S'^luiiK'iit pur.« ! • ilivllth IKMlikt ux.I au Victim ll.il •• I.l s 1*11.1 i.i | .•• lll>i‘Ult‘lt ; ., .1.I in- ik'i iijtil .i .-i i it, ¦ i; i i Him f fil II l olive i ill.,.- mu' mi urn in l „ .i Ul< - li s (.'is .«le Lourd)**, puis 3 D* heur»** mie m»sse solennelle sera chautm* à la t'«rotte «le l'immaculée Conception.Au retour, le bateau s’étant arrêté au bout «le File d'Orleaus, les pèlenus se r u-«Iront ê IVglit** - SuiuUî-Pétromlle ou il v aura sermon, bom'diclion «lu St-ea.r> nient el veneration de la relique «le Kte Philo-mène.Le va)M«ur Monlnuiyity, Lapl.Bernat< ln*r.retenu jtour la ciicoiistunc»*, partira «lu «|uai Lbamphiin, ù G h«*ures u.m et tera escale A RailH-Joseph «le t.uvis.>uiule*l’ trouille, Saint-Laurent et Saint-Jean.Ile d'Orléans.Les billets «te passage ne se vendront «{lie sur le bateau.Prix du passage.50 et- Pour les onluiiis.»•> cts.5 aoùm ISs.S.313 ItETRAITG Al\ LltSI LINKS LA IlliTBtU'K «les aiinenu.- «'-lèves coiuinenceia le ”4 AOl' f, ver- \ henr« -.et par la coiuuiunioii g« - \ic se leriimiera, le .néralo.GEO.lerauiit 188».L LEM01NK.311*131 iKi: ta M 1 Ïj M , '' V J a .v « k u « o j Artisu>.?c,iatro ^rsuiines do Québec LA HKNTHf.E DES K LE VUS aura lieu, 1»« «.r SKP I'KMBKE, pour les pension-naires, et le 2, pour les demi-pensionnaires Il août 1883.327*I2f POU»* LA RIVE NORD ! i " «iisllpitlion Kiiérle.I II v.: :•«' is K.Hviiiowr.«‘«-rivant t 'i ¦ ,, .||( -• 1.till I|I| lqiKUftll- .! i J.:( ! •,«.«-t lli:«lgr«i il.i .« i ¦ • m - «*11,«** il" tout# .1,1 - ait, • Il «ait luit «iii’hu*- .1 .t *.i i|iieli|UOHmills, I.i.i• • ; , i ., • .ié v \ i n.hh-s s»iif- li i,,* * —¦ * .i l | t n |" u • illin- -, ln«’« inle»-i,i.« .tnt |- • ur t.i .-il,-u.-m ni régulier, e8 li.Il r .m , • ,1 .!• l'IllC ' S«-« ll'-lit*-.' .« ' « i il vu lia i « n- V v Eli cor-l.i'-i- « .!•¦ Inlertin*.mlinu-." l i «lit «lion, et par leur i- «a cninpl, le iloiilK'lit Ju te8, 100 barils.Mar-ch«* ferui'* calme et les prix sont «ans chan getnent.MAHLIIK DK OltOî*, .Montréal, 8 août 1883 Extra Supérieuro .v4 30 fcvlr.i .>U|:ernue.4 10 If si.y.3 83 Kitra 'lu printemps.3 8U 8j|iciiine .Fort- de bouianger te.u a.).forte it«j boulanger lUinôi Fine.- Moy< nue .Pollards .- Kn racs.( tntario «moyenne).l*o (extra du printemps).Do isu) erlme).l)o tnarour »,ssat par malle sur reception ille de .1 V,.n.lu,.|,,rj VKU)()N Chimiste et Droguiste, >eul Ag'-m, 122, rue 8aint-Joseph, Saint-Koch, guébec.H déc.t8H4.«23-12m Hômorrhoidüs-Sy*ri>ioinr-?ot Quérition.Les symptêau s sont lu moiteur, comme la iranspiralinu, la dêmangcn-ori int« surtout Is nuit, comme «i d.o» vers «rr«»ijil-jsiftil au rectum ; et u ¦ i '•urs les Cure- «i !«• public «pi il « ouvert «mi atelier en li t• :l .i.1 I « «¦•• i‘-‘ «I b* iinoiiiu* Notre-Dam • d«» tj h-Im-i , n:.’ >:xiiil-.t»*d»*.«‘t qu'il e-t prêt i « \« .nier lotib’S coinmaiulos «le tihiaaux «F* ghse-, portrait» n «unleur-; à l’huile, et portraits au crayon «I .ij'iès pholograplii.** 13 juil.1885.288-6m AVIS.Vf Le certillcat suivant venant ‘l’une liante , autorité, vu que la p rsonii" «jui l«* dmiue LE FTKAMKIt 01 Th II, (capitaine G.NV.t,sl U1ô,|tfeui .lu port, a une valeur «pu ne Ma«•,, transportant les malles de Sa Ma* ' «aurait être nh*e inéuu» par l«*s m¦eppques j.slé, partira de KIMOIJBKI.si le temps le M.Gilman, auquel i i lettre o:-i ailri •« we.MKKGKKIH MATIN, le 19 août, „bl |„ ,„vsi«leiit de In compagei-1 «le la ce-ponr la POINTE AUX KSyUIMAUX.ar- it,|)re hOUKCE DK >AIN l’-LEON.rêlntil a BEHSIMIK et aux endroits inter-1 i )u« bec.3" juin 1885.niêdiaires, en allant et en revenant.Il partira de (JUEBKL, MAltDI, le 18'Ciikh M.Gievan, ût.h 9 heures A.M., et arrêtera à Je pense que ce fait doit être tendu publie que l’Eau Minérale «le haml-L « u est le reuièdu le plus excellent cpie l’on «•»• ¦ naisse contr») le* ti»,vr«>s s.iiriiiliii'-s et la | rougeole, Je pi«'lends avoir ét«* 1«* preiniei .•¦•••nn à découvrir cette (iropriélé de or lie eau et MMES FiSHER & SHEPHERD d’en avoir prouvv F.Ilicarit-* .lim-p osi«- u> ¦'* I {«Jrlt W ex|*ériences.Il est eiouuuiil de voir avec rJIT4 HîtlTfiN quelle rapidibi celle «-au lait sortirles«Tup- IxivJDiolBhw i lions de la lièvre scarlatine et *l«,liaiTusse lia goige du patient sans Faille «I u< cnn autre remède.1! n'y a rimi «I pareil dans i tous l«*s remèdes connus jusqu .« pre*« nl.Je prescris un bain clmu«l chaque jour dans l'eau mue ial«- et dV;i boir« autant «|ue possible jour et nuit.Il lie tant l'a1-j s'occuper «les voiiibseiii'Hit* qui ont li«*u uu début, car ils li’ont poiireHel '|Uede «Ici» ir-' ratser la gorg'’ ou «!«• | urgi r.ce «pu u allai-biit j.as.I «¦» «m finis prtuin«.*ul «I abonl .celle «’nu avec répugnanc«.ma.s plus tard avec goût alin .1 « lancliei fi *oh .ili 'use causée t»ar lu lièvre.()np«,riii* i uii«,ubqii-dance «ta- luit uve.- un1' *-commundulion ii\«*«: «les suc«’«*s aussi lieu* i reux que ceux que j'ai moi-m> :u« ohleiiti».; Je considère c«-ib’ eau comme un bienfait ! dans le cas •!«• li« vr« scorlntm» *• EU'* ,,si d'un uiago si facile et u uio.i grande elli-j cacilé.! Je n'hésiterais pas à en hure usage duns | le cas de petite v* rôle, d- cl" l'T • .iri.'ibqii".Bijouteries Bouvonlra Canadiens.! attendu qu'elle d.1 errasse i * » "*'¦ 'j” ¦ toute substance d"l« 1ère uv h .> »up ti«\int« MM.^Newcombe * Co, à la gignnt squn e.\p"*iiion universelle tenu** ilu fsouv.dle-'»i leans, en ni ni dernier, iic*-doil!es * t diplôme» *le mérite et m i.l:«ni hot:nm 1*1*; *>oui les meilleure* pianos américains «-t canadiens.Ceux de .Il K INI /.MAN A Co.\V K.HE H * Co, • « -NI» iZA HT.• • > FA N LKY A « .tres, «les facteurs suivants: Jérôme.Ihihoiiille, Lamy, Puri*.France, etc.Violons et Accordéons italiens, allemands, américains et français, et un assortiment complet d'articles appartenant t celle branche de commerce.—xess:— v MACHINES A COUDRE, à TRICOTE», à LAVER et à TORDRE, en gros et en détail.Accord et réparations de piano», harmoniums, etc.Bernard et Allaire, Kmtkchs ut MusigiiK, 77 et 79, rue Saint-Jean, Haute-Ville, Québec.8 juil.1885.278 uaircmenl l'affection eu; .•lo u'ai i i*Mi A iliro do c •pi •• l^ul luire dans les cas d • rhumatisme t*i «le dy»-pepsio.S«*» propriél*-» *m«l déji a m) dement connue» du pubhc Votre très humid• A RONVAN1).Le certiti.*' çi-dessu.- a et'* reini pur M Gilman uiW **»signû.Il «l.spense de i cliarilablos «pu voudront bit: n aider au suc:.-» de cette bonne (Buvre, |*ar uiu* olfrande particulière, soin priées «le la fain* parvenir à l'une «I » dam*-» susdites, r iidant « Charloxhourg.Il est è o»|"‘rer que toutes les p.rsonnes charitables de gu- «le Charleshourg «>»»-c«*s x 6 pietl*.j.e lenmiqueur «i hélice Shannon, l««n-gu« ur 74 pi"«ls, eyliiulra 26 pouces x 26 pouces.I.\ap«*ur à passagers Itimimue, mn-gueur 144 pieds, 2 cy.ili'lres, 26 puu«:es \ '» pioils —KT — |i x Machines ù vapeur h liasse j.r» »sion av«c cyh;i«lr«s do 26 pouce» « 40 polices de diamètre.!.tout ou un" partie quelconque seront v«n«lu» à bon marché.pour plu» amples informations • ’mlrehi'er ù ia Gompiigiiie *1" Navigation à N up*)Ur «lu Saint-Laurent.^ A GABOURY.beoréiuire.2 juin 1885 222 LIGNE hK LA MALI.K BOVAl.K B® 1885 1885 WEU8S AL!ANT AU bAGjENàï TADOUSAC.CACOÜNA.BIVIERF.DU LOU?et malbaià: A COMMENCER I.K 23 DU l'HKSKM I |.-s vu peurs de première claaso bien connus S T.LAW PENCE ut UNION i irt.ronl du quai Saint-An«lré comme suit • 1.« MARDI" et VENDREDIS, à 7 30 h - - «i r«'~ A.M , le St.Lawrence, puur Chicou-ti,i„.et D Baie «l«*s lia! lia!, et arnH««ra à i.i liai** Saint l’aul.Kboulwnents, Malbaie, Rivière du Loup et ladousac.1.- MERCREDIS et SAMEDIS, a .30 A M le Inion.pour ClucoulHiii et la Ram des lia I Ika !, arrêtant à la Baie "aint-Kuul.File au* Coudre», le» Eboule-ue-nts Malbaie, Rivero du lx>up,Ta«lousac et L'Anse Suint-Jean.I gis-anl lu Itivièro du Loup ’.—Pour le Saguenay, à 5.00 I*.M., la même jour ; « t pour Quebec, les mtrure'Iis, jeudis et samedi- à 5.00 I».m.et lus dimanches u 7.00 I*.M No.28.Dam» DKN1SK-ALPIIONSINK BELANGER, «le la cib- de V«i**bec, h institué, le lo Juiiui 1885 uu" action en »*q«araiu«n de.- ., biens contre son ma., LOUIS OLIVIER |a Compagnie «la Navigation a V«|,«ur du .AFLAMME, «lu même h"U, saint-Laurent, quai aaint-Amlre, et à boni On peut »* procurer «le* billets et retenir d.» cabines au Bureau Général d.-R Billets, uwv .s l’Hôtel St -Louis, et au bureau «le KKMNKK dit L hotelier.do vapour.¦°w W J.MILLER, Procureur «I** l«i Doraandereaœ.Québec, 4 août 1885.312 5 juin 226 GABOURY, Uoeretaoro.l.'»llmt-iil k' |i>etit et sans tarer, nvourex A «o rorUitant par uxooiioncu.ù iv puissunt rcjiaratcur «t«*» loreu».Uépfit Général j PARIS, chez J FERRÉ, Phirmiclsn, 103, r Richelieu, l'ur da AROUD.SK V KM) DANS Ml 11 K UCK PIIINUPALIJi I*IIAHMACIK8 UK KIIANCK KT UK t’STHANUKR.lEXIGEi 2 nom Ht a 1 ngualur» A ROU D Ph**1! | i.,«)!, i." 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