Le Journal de Québec, 23 février 1886, mardi 23 février 1886
•«Œ6 44a aattéa édit.tri-habdOMadaire, N° fig HW»M lié ainsi, édit, qüotidlaûfié, îî« TAUX DE L'ABONNEMENT AU JOURNAL ÉDITION Ttl'HKBDOMADAMJt Par an, payable d'avance.$3.00 Pour le» paya étranger».4.00 ÉDITION QUOTIDIEN N K < Par an* payable d'avance.$6.00 Pour le» paya étranger*.7.00 L'édition tn hebdomadaire parait le» QUEBEC MARDIS, les JEUDIS et les SAMEDIS Pour se désabonner avis à cet effet doit être donné à l'adiiu'istration un mois avant la fin du semestre courant, autrement l'abonnement est censé renouvelé POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE Ôn s’abonne à Québec, rue du Port, I, vis-à-vis le bureau de Poste central.Êdittur-propriHair*, Amwam OOT1Î.à fui tonte cor^pondama, Uttvu, te., doivent ttre adressas franco JtkOXt DSS ANNONCES SU lignes, première insert ion.$o.$o Au-dessus de 6 lignes et pas plus de 10, 0.80 Pour chaque ligne au-dessus de 1 o lig.0.1 o Pour chaque insertion subséq., jar lig.0.05 La ligne est comptée sur corps 6.*Xc« réclames, rapport» de commandite», décès, mariages, etc , sont sujets au tarif des annonces.Toute annonce déposée au bureau du journal, si le nombre d’insertions n'e>t pas fixé, est publiée jusqu'à avis contraire.Une remise libérale est accordée pour les annonces à long terme.UST 11 n’e*t tenu aucun compte de-» écrits anonymes.Les manuscrits non insérés sont détruits.lamttrm Parisienne Paris, U Janvier.Mgr Favs, évêque de Grenoble, vient d'adraaser au olorgé do »on diocèse une latlro-airoulaire que les journaux républicains trouvent neuvo de forme par la hardiesse, la viva-oité, la deeinvoiture, et dont ils dis-oatent le fond qui no parait pas tout 4 f»dt À leur eonvonanue.L'évèque do Grenoble oat un ancien aumônier d« la marine, qui a été érèque dnne les eolonios avant de monter »ur le siège qu i! occupe aujourd’hui.U est originaire, si ie r.o me trompo, de l’Artois ou do le Picardie.C’est un hom ne euoore {•une, vigoureux do corps, de bonne lumear, excellent prêtre, très charitable, tree actif, et qui apporte dans sou ministère la vivacité et Parieur d’un aumônier de marine, devenu ensuito missionnaire et è»ô que dans le* colonio», parmi les infidèles.Dans le diocèse do GrenoVo qu’il connaît bien, car c'est un homme intelligent et dont les facultés so développent beaucoup depuis qu'il est rendu A une vio moins primitive que celle où il a pusse la plus grande partie de sa carrière saoerJotule, il plaît beaucoup aux paysans par sa simplicité, hi bonhomie, sa fran chise, sa belle et bonne p hys ionomie d'homme qui u le c Alexis s'étonnait de la tranafor-J malion opères on Marthe, ét un j aontimeol ardent, impérieux, a'om-; parait du casur du jeune homme A la vuo do ootte ravi*«unto oréature qui aurait pu être à lui et qu’un autre lui avait ravi.Bon ancienne affection existait-ello enoore?Peut-Etre ou rostait-il quelques débris, cependant noua devons dire quo depuis einq ans l'image de Marthe a’é-tait sinon effacée, du moins bien affaiblie dans le souvenir d’Alexis, Ce qu'il éprouvait était un amour nouveau fortifié par un passé Doublié.Jean Dumont aimait Marthe «ommejamait l'anoien LusearJ ne l'avait aimée , il s'irritait des obstacles qui la séparaient de lui et la fougue do sa nature le poussait à tout renverser pour arriver à elle.Pendant les longues aoiréea aolt-tairo* où.perdu dans l’ombre, il conoontrait aur son ancienne fieneée toute l'attention et l’ardeur de son âme, le feu de aon regard, le mouvement oonvolaif de «es lèvres oussont révélé à un observateur le travail lent et progressif du mal qui arrrive au oriiné.—Entro ello ot mol, murmurait-il d’une voix sourde, qu'y a-t-il f un hommo.Qu’est oe qu’une oxistenco ?un souffle qu’un rien peut détiuire t Sou âme pervortie,familiarisée avee le vice, n'avait plus A soutenir aucun combat ; en face d’une passion invincible, Alexis n'hésitait pas.Il avait eu soif de richesse, il avait volé ; un homme entravait aon bonheur, il disparaîtrait ; c’était simple, pratique, indiscutable.K ne se livrait paa A un profoud raisonnement,«os mauvais instinct» régnaiont •a maîtres ; l'homme n'ayant, selon lai, d'autre bien qne la jouiasanoe, U devait ae l'assurer par tous lee moyens.—ToiIA oinq ana quo Marthe est .la femme de Pierre, pensait-il, l’ai uae-t elle encore ?Lui para’t l’ado-! rer, je le comprend», oilo o»t »i belle mais il est si inférieur à elle ?Marthe n’est pa» née dans une chaumière ; elle 11 ’est pa» f• ite pour vé géter dans une position modeste; il faut A sa boaute l’éclat do la richesse, le laxe, lu grandeur, je puis lui donnor tout cela !.Pondant qu'Alexi» ko livrait à oc» réflexions, Pierre vint réjoimlro *a femme, et la mnnière Htfecluouto dont Martbo l’accueillit eût ote uno réponse suffisante A la quu*liou que se posait l'ancien hussard s'il eût été on disposition de la comprendre.Oui, Martse aimait Piorre comme au premier jour de leur houreuso union, beaucoup plu» mémo ; aon affection avait grandi uu lieu de diminuer dans co coi>t ict do la vie commune qui est souvent l'éouoil du mâriage.Pierre et Martho so connaissaient depnis longtemps ; si cos affeetiena-là ont moins U'iliusious, elles n’ont pas à redouter lea décop-tiona, et l'habitudo, loin d'amener la lassitude, resserre au contraire los lions qu’uno vraio tendrosse n formé*.Pierre était intelligent ; il avait uno physionomie rayonnante do franchie» ot do bonté, uii beau regard et un charmant sourire, il e’étaii élové au contact de Mar thé, la delioatesse ot la distinction de an sœur adoptive Avaient exercé une biènfaisante influenco sur ka rade nature de montagnard.La fréquentation dos ville* avait aussi adouci sea manières, et Pierro passait A bon droit pour un homme bien élevé.Assis près de aa femme, écoutant aa voix harmonieuse qui n’avait pour lui rien perdu de aon oharmo, il lui parlait en souriant, et son regard ai plein d'amour auquel répon dalt celui de Marthe faisait frisson- ner Aloxi».t'ello scène lui rappelait la dernière soiree qu'il passa dans la montagne, où lo» deux fiancé» allaient, entourés do nombreux amis, tieurissunt le» chemins et confiunt à la nature on fétu lu «ucrot do leur bonliour.Los jour» s'écoulaiont et l'ancen hussard »'ex.iliail davantage dan* coite |K!ncée tixo, absorbante, dont 1 ion ne pouvait lo di»trairo, et A laquelle il lui était impossible de s'arracher ; il se laissait envahir par uno do ros obsession» tenaces qui mènent fatalement A la folio ou au cri me, II LK NAITRA(iK.La Mouette, favorisée par un temps superbe, avait pas.é lo canal du Suez, la Mer Bouge et faif oscalu a Aden ; au sortir du golfe d’Aden, dans la mer des Iode* souvent tourmentée par des oruge», la brise corn-monçtt n souiller on rafalo et ia niarctio du navire devint difficile; ver* le soir lus nuage» s’amonceiè rent, lo ciol se couviit de sombres vapeurs ; les flots so soulevèrent en largo» sillon» dont le» crête* ecu-mante* frnppaioul les flanc* du navire.Le capitaine avait fait abni»ser toulo* lo» voile» ; la vapeur, cotte force qui trioinpho des élément*, emportait le bàliment A travers le* ondes courroucées.I.o» passager» s’ôtaient retiré* dans leurs cabine* ; les marin» exécutaient la manœuvre aveu lo enlino inquiet qui pressage les crises suprêmes.L'obscurité ôtait complète, des profondeurs de la mer s’élevaient les voix sinistres ds la tempête ; l’horizon était désert, la Mouette su débattait seul contre un péril imminent.Si la mer o»t bulle dans «on calme majestueux, elle est bien terrible eu «es heures d'ctlïoyutde» colères ; la poésie disparaît devant le danger, le» flots s'enlr'ouvreiit {pour onglou tir les audacieux qui ont c«»ayd de le* dompter.Cette nuit là la tempête était violente, lo navire .igito du «oubrosoaut» convulsif» parais sait prêt A se briser «ou» l’etreinto des lame» en fureur.Lo» passagers «c pressaient «ur >o pont, cherchant à lire sur io visage du capi laine le sort qui le» ultendait.Ce lui ci, pAle, sérieux, suivait attentivement les progrès de la leinpoto ; son front plissé par l’nuxiéié dirait ussez l'angoisse do la situation.Un coup de vont briaa lo nuit d'artimon qui n'nffondra bruyatn ment ; le» viiguo» étaient si forte» qu'elle* affleuraient le» b >rJs du navire ut lançaient sur les malheureux pnsssgor» du» gerbe» glacée»; unj seconde rafale oui -va lo gouvernait lo* flanc» du bâtiment craquaient «sus la pruNsijn dos flot» déchaîne» ; démâté, à demi broyé, il allait être submerge.Plu» d'cupoir, tous les appel» restuienl suns réponse, aucun amour» no semblait possible.Les pa»sugor* étaient tombé* \ genoux.La vuo do lu mort Lit ployer le» nature» le» plu* rebelle».La raison iiumiine, souvent troublé par le* vanité* de la vie et b* tumulte de» passion», retrouve alor» la claire vision do lu vérité.Tant qu’il e-t heureux et »u croit loin do la mort, l’homme qui, Jan* la p'r-version de son coeur a souhaité quo Dieu 11’exislàt pu», lo blasphème ot viole publiquement »o» lot» ; mais quo vieillie l’heure dernicro, uno profonde terrour s’empare de »oti eœar.(A continuer) - • • tV.A’-S 111 Si##.___________ .„.sra* «•••'.- ÜM4h M»| .In .mint»* »cco.iu» vou# «¦„.cmiIoj* ! jo ooinmaw» » lorl’11- bur I .1 » » Kt I»* torpille îr éiâ t li, •« lo long des flanoa du naviro.Comme Ou lo volt, ca *ontuo tniUsiu 1» rooyoiu d’aclion quo ••• léifjr* liùlimonU, ot let expérience» »Ctrllon «là B.ulofor.1, •l‘»l »** à ceux qui désireraient de quitter I# lit terre, brutes, ot .neve il^teuraéra fourni due voiture» cio» sont encore adime en franchi*, lt de* iwvUion.pour *o rendre j »e discute la question du Nord Ouost avec un grand colmo ot s'applique à convaincre avec de» arguments sérieux M.Tassé tire un grand parti de certains témoignages tondus dans le procès de R^gina contre Ricl.Le témoignage, surtout, du révé-rend Père Audre cet d’uue forco in contestable.La Père André, qui est un ancien missionnaire du Nord-Ouest, qui vivait depuis longtemps, au milieu des Métis français do la Saskatchewan, était certainement l’un des mieux renseignés sur la question me tisse et qu’a-t-il eu à diro devant le tribunal tie Regina ?Il declare, sous serment, dans une partie do son témoignage, quo les réclamations métisses, moins une, celle de la coupe du bois, avaient été réglées avant l’arrivée do Kiel sur I2 territoire do la Saskatchewan.Dans une nutro jmrtio de son te-medgnugo, il declare quo Ricl vou.luit avoir du gouvernement $100,000 pour l’indeimmcr îles pertes qu’il pivtcnduit avoir sabio» lot> dos trou* blés de Manitoba, on 1870 ; que R>i réduisit sjbscquemmeat cotto réclamation « $J3,000, s'ongageuut û quitter lo pays si on lui donnait celte somme.Lo i’erc André déclare quo Ri.l In U'H'gv-a do négocier oet arrange t avec ie gouvernement.qu'a Qu'Appel pus nous avons l'inlonlion do voua attaquer, damuln, après lo j ur du seigneur, si do cuinm hiqcF uno guvi ro d’extermination oon(ro tous ceux qui *0 seront montré» hostile» à no* droits.• Le Major Crv>*ior, bien entendu, no devait pas »o soumettra à uno tell, injonction j il ma'oba A la ion onntre du révolté, ol lo renoontia oirq joure aprèe au lac uu Ounurd, I où eut lieu lo fatal coup do fou, qui alluma U guerre civile.lé.Tassé constato qu'au début Riol avait promis aux Vêtis qu’il entendait so renfermer dune I s limites d'une agitation constitution-nulle et que cféteil le seul moyen d'obtonir justice.• Et cotte agitation légale, dit M Tassé, a Oté couromuo do ano.Oq puisque lo louvornomcnt annonça formellement qu’il allait nommer uno commission pour régler toutes les réclamations des métis, nromssee qui a «le remplie A lu lettre.• tyuel malheur, ajoute M.Tassé, qua Riol no a’en soit pus tenu k cette ngitnt;on constitutionnelle 1 » t^uo de sang, quo de lui .nos, que do millions, quo d'honem-*, que de ruines eussent éié épargnées ! L’injustice no pi ut être longtemps toléras pariai nous.Un peuple, qui, comme lo nôtre, rcs pire la liberie en naissant, ne saurait souffiir la tyrannie.Lo despotisme, l’aibitrairo puni incompatibles avec nos ins*itutions » M.T.uoô exprime ic regret do co quo Kiel nu so soit pas adressé directement au parlement du Cu-nfila.Pourquoi, dit notre confrère, le chef métis n'a-t-il pus demande l’appui du parti français en parlement ?II n’avnit pas oublié tout Ci'que co paiti a fait, dans lo passe, poor lui et les Métl«, et il no pouvait douter do la continuation de su* sympathies.Riel avait évidemment un autre jeu pour arriver n un but autre que celui pour lequel il n iou-h *\ urnter ses com; atriotos les uns conlro m* autres.Nous n’entendons pas donner une analyse complète du discours >>e M.Tas^é.Nous n’on fui?ona re^sortii que quelques paitios pour en donnei une faiblo idée.La question agricole , «pdele nous eveil été ooint.»—> mais îles eiroousisuo* août uot obligé > remettra è sujourd'hut : La province do Québec, a.trafoi» il renommer intr sa fertilité prodî , - __ ___*1.1.-J.- .1 .La l.vJ gieuee.no produit plu», d après les • I/6S diverse* qualités de suoi.bénstiuianl d’une réduction générale do 20 p.o, comme pour Isa bois du Canada, les tucroa qui ont payé un droit d’oxporUtion h leur lieu d’origim*, A Cnb< pu* oxautplo.• Pour io< cota inmias do qualités supArieu o-, sur le-qualles o»t perçu actuellement un droit ad valorem, il n* jat pus fait do cbaugcineut.li ont fait uno logera réduction i-ur 1rs qualités infonourcs, .insi quo >ur ios coton» filé».Le droit sur lo fer on gueuse est abuis>é du $$.72 à $5 tii) par toune ; celui sur les rail» do for ou d’acier, do $17 it $12 50.l-o droit sur lo A r ot l’aoier do construct ion ,si réduit do 1^ 0m»’ à l tout par livre.Le-* roicrio* no ront pus visées par io projet Ai‘»rrison, muis In dé-paituineut du T é4or prop>sè de changer lo ür-*it ad valorem on droit spécifique, et cotto mo.liticatien pourra ôtio intro-luito dans lo bill.Il n’y a pas non plus do réduction prévue sur la lxino, si ce n'eet sur certains üles do.-tinés à 11 fubriou-tinns des t:ipiot sur dos drups do qualité inféricuro, qui sont actuelle-uu-ut a»ïuj.*ttis A un droil disproportionné avec leur valeur intrin-è iue » On croit généralement A Was derniers roconsemonU officiel», que 8 l'd miuoU du.blé par nrpont, ou inoyonuo, taudis qu'autrofois clic un laquella il déolaro quo Ios dernières lions ont été favorables à l'itu J., Allé d» M.ErwolJ B.Lindsay tonomia d» l'Irlande.Il Ajoute quo - - " nlf- 1$ kmê ruÜ n'affootara pas l’union de l'omplrd et la aqprémalio do la Ooaronné, ol qut lo» Irlandais de tnondfat que les évictions cosseut iqu'a (iisqu'A ou quo lo question ugraiio soit réglée.Jüird ChurcbiJ, dans un disvour» è Belfsftt, a dit qu'accorder l'autono VllllVf vwm»'» - I H llUllliai, H l'VVV.’iv.' " ” *- produisait au inouïs 25.Il en u»t ! If)ju 4 |'|rianio uo soruil deoreur la de mémo do tous its grains, dont la | dissolut ton do l’empiro duns un avo-production moyenne n’est plus quo i u;r prochain.Oo »>oruit cruel do laie I .«Sam .a .a Mil Aat .lu AU nt de 1381.Voici les chiffres qu’on y trouve.Aux données ofHciullos,j’ui ajouté revaluation do» produits, aux p n.> bas prix du marché et j’ai additionne les valours comme suit : Ji-.joUe d* ÎS'O, (voir rccetueuurnt ile liil.Vol.J) Bld de printemps, -— 1,9J0,S15 a $0.80 limso.Il y u beaucoup u'excitation à Belfast.La |ol?co prend »es pré-sautions.Lu préaouco do lord Ubur chill y a créé uu grand cnihoubiu* me.Il y a ou do nombrouscs pro-c.suions duns lequel le» on voyuil.dos loin inos portant dos drapeaux oratt* g is tes.Lord Churchill *1 préton lu que les pr rnclliste» n'éiaiont pi» do véritables ropiésontant» du poupîo irlan dais.Quant A Parnell, il n'est qu'un chef do parti.Lord Churchill n ncclié l'unité do l’ompiro.Si los oyalislos sont livrés aux parncllistc.s a-t-il dit, la lutto ro fera par les ino you* cOnstllutionnols, mai» tou» doi vent ètro prêts pour los moyens ex trème*.L’ussomblôo a adopté do» ré» du tinns défavorable» aux parn»lli*to* et faisant appel uu peuple on Ang * terro ol en Franco.LE CAPITAINE oVUKA.Le capitaine O’Shea a été froidement accueilli nux Commune».Parnell lui inème n’u pas voulu lo pré senior A la Chambre.Un député n exprimé ron dégoût pourcu nouveau député.POLICE DE LONDRES.éouyor, do Québsc* Jîfls mooi ut on 11875.m» Enfin lo 30 ootobro 1W7, il épousa Mari».Marguerite • Caroline, Üilo do feu Uouri Do» Rivière» do M il maison, II.lo juge McCord ût nos élu 'o* legales sou* U direction do l’immi i-ablo jugo AvI«vin, do l’honorable juge (Juron, do l’iionorablw j"go ru obi f Duval et do M llnilluirgé.Il fut admis uu barreau, ou I8ûü, pratiqua d'abord A Québoo ou société aveu M.Dunbar Uo»*, C.R., puis A De» billet» aeront prie jusqu'au moment du tirago.—Lo» mombroe du Parle,*nom.éoo'.o visiteront, demain soir, r«iogau*o do I» l.our.muc.I.a« au- o„.r ouvert, l, était i* |m ni.éro for.OU vio Ol conaialnit dan.uno i.rtn- " ,y i £' ,.l" F»' ro jouno B lé u.,j-:pg,.,l MM.uVloMastur et Bjinuno iurcu on char et avan son depart son j'tre cimrgé» du lu» défendro.| lui ava t demandé do rotor 1er *ou 1 Lojugo Mathieu, dotant qui la voyage aujiderablop.jugo MoCorU oit rota arquait bon fUi,io (lll u,,.) dre huée Honneur lu l,oulenm.i.gou.crn«er.liiul|u Cot,0 ssi.'i , „u ,„r0 du Je.- - - , - ^ lo.h-inorab.-H Mil.J.1 Ho,., I I1):1I,dcilr .n., dum-! “”mmé u«nry Jolin-on.cl mon — Un boinma, âgû do 50 «ns, B'auoliet,Flynn i-t Lynch; le* huoo | inblc» juges Irvino, i d regret quo i * membres d.i kanvau ont a • , pns la mort, après uno courte m i!a d'o, du rUonorablo Th •m»** MeUor 1, i l’un de» juge» do la Cour 9 ipéricuro Îrud1.1' & nifrjtcr, au motos 8,4P,oe 1 et pon lant pluMenr* «iincei mcin j ' L-ru du bairouu do eu disincl.» PERE WILDS.tioa do M.Fo.-iur avec dépens.bion do lu li*to de* nrlielo* ndut.* a>\ C.R, »puye pur M.J.G.Bo^é, C.R, et al>l J résolu « QU5 dan» la mort de feu M.lo jugo McCord, le barreau a a déplorer la port' d’un Ii-muhiu qui apporta i, dans l'accomplissement de ses devoirs juliciairvH, une coonaissa co profonde et générale do la proie** •ion.un jugo mon.mûri ut uno per-ueption pénétrante ot sonamnlilé du caraulèro ot lu bonté de son cosur iui avaient gagné iu bon vouloir, non-seulein-nt do nu» non frère» sur le bsuc et au barreau.muisdo tous ceux qui uvuientdes relations avec lui ou uvaioul lo plaisir do io connaître.* Propose pur l'honorublo M.lrwmo C.U., uppuyo par M.G.M.Déehèno, ut réaoii: , Durant l’ut)née 18$;, 'J3l Ircfa de Urns o.'t eic ennims »1.- a Cour Su*} p» riuuio cl n i.o>»-.!* au r.»r-i 'IMu dis-Üi i • : t du Québec.S «r ce nombre, lut) ont « te exécute» et ont produit, par ia vonto des immeuble»,'u b mu e de oIUd,(;34.7ô.1st* Rév.Père Z.F.Wild», mUilonâlru tré» cunuu d« la ville Se New York, H frère de feu l'éminent Juje WI1.U.«le U Suprême Cour du ïüe**eu»iueet**.étrl* oe qui suit : c Quo, comme marque do nnpect pour nu méniniro lo b inoau us*i^to on cnr;>H à boh inner.nlles.» Proposé pir il.C.B.Langlois, C.K., appuyé par M.L.J.Riopol, ot résolu.» Quo nous sympathisons sincèie-m*M»t aveu la fatnilto du »lofunl dans sou affliction otquo le^ecrétairclr.’tns nielle à Mmo MuCord, une copie do ce» io»o!ulio:iN.* M.McCord était lo fil» do fou lo jugo M.E.McCord ot do Aurélia P.Arnold!, do Montreal.Né h Montréal, l > 17, oct.1828, il flt »»-h rtudos uu séminuiio de Québec ot au col logo McGil>.Il épous-t d'nbord Maig-oct, fille L'nrckovèque Walsb, do Dublin, u ( d ; Jninos Wodswurtl»,écr, d’Ott iwn.ail A 11 fl I Ai la t au a it nn IaIIvm /Iflna T71 I m m «%*• mm ê a lOlIA O.U f1 a .1 l.a LA QUESTION D’iRLANDü.jj j.rchovô juo Walsb, do Dubmi, u n wamua n ousworin,ecr, a uiuwn.von pour in cu con o ^ éorit a M.Gladstone uno lotira dnnv ^ £i!e mourut ou 1860, Puis, Carol ino chant, inusiquo, etc.cour de police.—Un jounc homrr.o n etc condamne a S > d’aiuondo ou a 13 jours do prison, pour «voir Luitu fR mère.Un nommé Godbout, do Lévis, n porte pi-iinle conlro de» inconnus qui lui ont voie boii oliovul.Lu» pliarmnciens de» ville» disent quo lo Ptiiu-Kilicr de Perry Davis c»t lo remédo «pii »« vend lo plu*.Pendant les temps durs dos années puHüéo.*, porsoniio n’était asses pfiu vre pour no pouvoir payer son 25 et*, pair uno biutoilie do cot in di«pon»ub!o remédo do famille.•• ^ r.512/4 St., Xt» Torl, 1# U'ù.1«*- Mr»»«».J.C.Avr.nACo: , ^ .Je fut, t'hiv«-r deinltr, «n prol» » uf* “»• mtur qui torturait me» in«nit>n» Sj )«• ; I» nuit *urtout >u«r» •oulTrance* étaient terril Iw.outre le* de ni an g«ai»n».un feu iuieu»* in* oou»uniatt, i.ni Vtiut Impôt».LU- Je tupportor la p u» I*’*'- * “râla « couverture, «le aouffrâi» en infnu) d'un violent catarrhe.j*t d’une tom «-a'.ar rbeu»« ; l'*vai» p*rddTàp|>«tit, *t tnon »>"»• tèui* était au plu» l*».Comuiiamut la va**.»»* de 1» SaLSKI-ARKILI.E D'AVER.*o*» )>ar observât.¦* iluna pltuicur» ca» Je ma •oit pur l'usau.' que J’en avait fait i.ioi-inAo* quelque» amwei Auparavant, je eomnieiip») • m’*n »ervlr, pour mettre, »’ll ri< un trmpa tiésoourt * X fièvre et lut drmangeaUona ae calu.èrenl.< » itTo FAIT8-DI VE PwS cercle catholique.— Rafle d'une montre en or.— Demain soir, à huit heure.*, aux «allos du C’erclo Catholique, mira lion lo tirage d ui:o mon tro on or, nu henéfico d’uno nou vello mission, dans lo dimè*o de Chicoutimi.Lo publie Pit invité ot sptoinlo ment ceux qui ont déjé pris dos billets.Lo grand salon du Cercle ¦or.’) ouvert pour !n circonstance.Il y aura tout liane d’irritation Je la peau «lUi’^ru .Mon catarrhe et ma toua dispefuruit »»**• • •t ma aanté •’améliorant grartuelUmei * • devenue eieellento.Je me aen» rent po“ cent p.ui fort, et eo résultat Je le durnelleiu*ot de* atteetn* *1 ” ** de cure» mervetll* u*e«, to»fle* prouvent * faculté do la SALârPARBii.ta d’Avf.» guérir toute» Ic* maladie» provenant Je 1,1 pureté et de la pauvreté du sang et *1 LUI* vitalité affaiblie.La Salsepareille (TAy# purifie, enrichit, et fortifie le »ang.•t*»»** Faction de l’eitomae et de» »nte#tl *».r 1 oouaéquout inet le §jr»têmeà même J* r*“ ' avec •uooée au» attaque» do toute* * ladica Srmfuleuaea, Éruption» Peau, Rhumallime», Catarrhe», Il té Oénérule.et tou» le» dé»»rdro» d'un suns paurre et «orrumpu et « UM Urne faiblo et débile.prépaoEs vas t-* Dr.2.C.Ay»r A Oo., Uw»II.M»“- LB JOURNAL Dh QUEBEC,—1886 u Pectoral .Orieft J‘Ay«r aat, Mni contactai la m*>illaurc da toiiUa Ice préparatlonc pour pulinanalrae.Icc affaotionc MtMMM NERVOUS DKBItITATKO MCI iw>«H.KI> 14 janv.1886.-C in.do MiilJlu* bnm.IM DOCTaua HARRIS, bury, Vermont, dit : « J’ei éid troublé p«»r ur.e cliiio pundunl doux une i *»»*» or-Lnet da lu voix JUianl tellement iilîüctert quo jo no pus parler hunt iiendant elx Remainex.J arnU «n ntineiem|Miutioturto toux.otj eprou* thin dca tranepiratlona fro des » nuit J'ai pria doux bouteille» «le baume do A'Ion p*ur le» poumon» •t )« eui» entièrement «uéri.• —L’expérienco prouva que tien na détroit de fond an oomblo lo« cerofula», ooiuiuo la ijaUcpareille d'Aycr.La Db.Mao K at, ce fait fort de guérir to ut os te» mu Indies do la penu avec Ire précieux «avoue médicinaux.Le* pauvree eerout guéri» gratuitement A la pharmacie nuu vello, 42 ruo la Fabrique.Uémorrhoidee—Symptôme* tt (Jhiériaou.Le* symptoms* aout i» wuitaur, comme I» transpirai: ou, U démaugeuiacu it Icare, aeoro» mt i» froltamml, tréa «la» été acceptées 1174 à 116)1 ; ventes, 25 action» 4 117.j Ce Dupartemunt ne u’eiigugu pas, r.éan-Compagnm de Navigation du Richelieu ut moins ,j’ucc.ntor la plus basse ni aucune Ontario, CO à 5«J ; vente»!, «.5 action» à suumi-sions.60*.Compagnie du Chemin d LAses de ia Cité.130 4 129} ; ventes.25 actions ù 130 Compagnie du liai du Montreal, 195^5 194 J Compagnie «le Coton du (.aua«ia, 8o 4 8. poumon* ; l'Important **t de a’en servir à tuinpa.Tous parsletante gnérle." En 1167 ia pria un gros rhume «te poltrlue.Dm violente toux «'en «ulvlt et J* |.«*»a1 de k>ugu**nuiU*au*souimell.Têtu»coudainno nar la* médeoin*.Ko derui*r r***« rt.j té-•aval du P*croEAUC«ui*r d’Avkr.*t bientôt après, me* poumon* *e dégagèrent, w mnm*il, *1 uéeewaire à la rt'joiation do t >rcM, me revint.Far un u«a*< continu du I’ictorai.J'ai obtenu uue guériaon conipwte K nuticato.J’at a prient «2 an*.Je »ui* robuste et vigoureux.*t c>»t à votre 1 Xv-ToSAl^Cxiust: que Je le dole; i* pul»dii*eu toute fcincérlté qu’il m’a *auvé la vie.Hokack KAiHuaoTaEU.** Koektngham, Vt., 16 Juillet, IW.Croup — Écoute» une Mère.•• Peiuluut uu aéjour a la campagne, ï’hlvcr darnl«r, mon petit garçou, Si-c de troi* au*, fut atteint du croup ; «a respiration devint *1 pénible qu’il semblait prè# «le mourir, Il étouffait.Quelqu'un dan» la famlll* suggéra l'emploi du PKCTosxL-CEKisr p’Avvh.jlont il y avait toujour* un flacon dan* la tnauon.Kou* esMV&me* à faible* do*«*.souvent lépé-Sée*.*t * i»otro grand Joie, eu inoln* d uu* demi h*ur*.1* petit malade reeplralt Utor-m«nt.L* docteur nous aesura que le Pxc-TCK IIAIKIIIIK uvelt 15* eliért.Juges d# nia gratitude?A voue Mr*.EMM* ttsOK." 14.WMt mu, 8t., >.w ï«l, M Mil.**«*• Bronchi te a.« jm souff rair 'ivpuis huit an* d** Broo«hll**l en vain J’aral* rturt de tout let remède# poeaiblM, quand l'idue me vint d'**eayer le rtcTolubLxRliE o’AYSH, une bonne ln-aplratlon, oomm* vou* voyex, puisque J* *ula i Liverpool, 22 fuv., 11.30 a.ro —Coton | ferme.Terro Haute, 4 13-16J.Oiioant, ; 4 7-8«l.MoifTRÊAi., 22 ftv — Farin««—rcuit 12(0 barns ; vontes ra|q>orlôes, ÜU0 hurils.Marché lourd «t fr* rrix £0“l ssniehange-maot.MARCHE DB GROS, Montréal, 20 fév.18^6 Extra Supérieure».-.*4 10 Extra au périmé.3 90 fancy.® JJ bixtra «lu |irt n temps.j 19 S q;«*rl;n«.- ^ Forte «le bouianger (cane.).4 .30 Forte «Je bôuluagcr ;s!iîir.)^ 4 80 Fine.- Moyenne .« Pollard* .— Kn iui, Ontario moyenne).Ou (extra au prmtoraps).l>o (superfine,.Do marque le Mlle.50 40 in ou 90 75 40 a 4 R» a 4 00 a 3 90 s 3 75 a 3 C » a 4 40 a 4 90 a 3 50 a 3 40 a 3 10 a 2 m l a I a 2 00 00 M» 45 19 fév MABGHB DK NEW-YORK.Colon calme ; terre haute, A V l-lücï Orléans, 9fc.Farine calme ; reçu 16.900 baril* , vente* Par or«Jro, A I».BI1ADLHY, Secretaire.Département «tes chemins defer cl canaux Ottawa.17 lévrier 1886 22 fév.1886.73-2f-tfp» EN VENTE d I Imi MIWKMJK «iKMftMAS» (Jn'*b»ta, rue «lu Furl, 8, viv a visi.i Posta LETTRE ENCYCLIQUE DK U.H I.K l'AI'K LÉON XIII Constitution ohrôtienn»* *a,n.-Pa trice, HONORE cahaui.t, li.C 8 L* cé'6luu Eau Minérale de Kiini-Iuon usi en vunt“ ebuz lous 1*«» principaux f’Iui^ uia.uens ui Kpicicrs d«« !a v.lle rom ia u»"-diqne romnu de 27 cent in* lu gallon.OINDRA*.LANGLOIS Kf Ci-, Seuls Agents pour tonie •# Puissance Yis-4 x i» .’Ar« !:cv«eli \ 2 fev 1-80.4Ï- ui COTONS TOILES ! 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1^1 maîtres du roman oonteuiporam.* ' | ol> ur Mushe composé, comme' son titr e 1 in'll pie.de la ll«ur dn.«rt cl“6 et îles giauires cueilis dins les publication! ¦ru: «jsim s .i é'iangères, ert tout A la foi» un 1 de romans et de nouv.li* s, un»-Hrv;e liilnsiieet ni niaine, un Journa •1 aotua'H.'S, ^ te.Par la plumu et par lo cm] o i.;i suit pus d Isa les événements di I s g** rr o .noiitét »¦:.lence.Iv» eu K'.us «I** tout*» natures.c’eat,**u uatnoi •• ph-b comj ."t, 1m piu, nit'iecsant, le pin* !-• nneie, t n o:«W i* :uj.» que k moins cbei ¦.«•a l'.i.roai.x |H>puIaire« ibustres.lout*-* le» seiusines, u i numéro do ir, ' 48 « olo inas.4 pages d’iljuslrsuons SOU* couvrit ,!«•:.g tu M.H ; iousi.*Hfi*, tubln ”t • ouu-rluM «liiuc.jo, et pruuo en cou-«ur.TN AN : 0 FRANCS cincnti bt ¦rnuAtm n DIVERS SYSTÈMES DE A.Là VAPEUR, à L’AIR CHAUD, ?L'EAU CHAUDE Les trains de ce chemin defer circuleront tous les jour», les dimanches exceptés, commoruit: LES TH AINS LAISSERONT LEVIS Pour Halifax et Saint-Jean.8,15 A M.Pour Sainte-Klovie .2.15 P.M Pour la ilivière du Loup.5 20 I*.M.LES TRAINS ARRIVERONT A LEV 18 De la Rivière du Loup.5.18 A.M.De Sain'e-Klavîe.135 P.M.De Halifax et Saint-Jean .7.25 P.M.Les chars PuÜman laissant la Pointe-Lévis, les mardis, jeudis et samedis, se rendront à Halifax, et ceux partant les lundis, mercredis et vendredis, se rendront à Saint-Jean.N B Tous les iruins circulent d’après l’heure appelée Eastern Standard.Les billets peuvent être obtenus, ainsi que les informations concernant la roule, le fret et les taux de passage, de T.LAVERDIERE.49, rue Daihousie, Québec.D.POTTING ER.Surintendant en chuf Bureau du Chemin de 1er, 1 .voncton.N.B , 26 mai 1885./ 42t-8cct.A VENDRE.ï00 ballots d'éloupes, 500 quarts coal lar, 200 “ hrai noir.50 50 100 goudron, neat vert, li w K O 14 résine, 8 nov.188a, 126 J.et W.REID.08, rue 3t.-Paul.H < H Ji 11532 CARTES D'ETAT CARTES D'ETAT rar trou pied.; noué, tuf il,, coloriée et vernissée, elle montre ru*’ •mon colorié et no,B«né fflKi sections sont dessinées dos cantons le long des mîddîeni ï u4 ituméro* des rangs I* Ion?l* jJLJJ* tm*>.noua pouvons trouvons numéro .LÎ! (lu canton, de la seolion et duTwT toute ville, plaoe on formo dao* rét*t°®i ^ noms des oheaiin* do fer sont ot les UisUucos entre les Mfilionf&nîîV1 ehurrra.Lw rivlèra, ™ HU.M vti dn llfim douMw uirn.j '".r ¦ont,««nuira; M Ira |rand«dtp4to otajto.»»• «rqué.pra „« 500 habiUnts ou davantage, *v*c un ?yîDl sur la position de chacun?nous permit** ¦ ¦ ¦ ¦ gî2^S8- i m Mi;, i 92 mai conde de temps S Elle montre aussi |* population i.ease et les productions de ritai r ' (•nmlLa o \n\r% lia, I»+A+mm » .1 pdf ! ! !5J I 3 S ¦ M .^XSS | !««oi inr i ¦ ¦ t**' 8S385« \?.%82 | joord^#* *n ! i un 5 5 S *; 4 a a A 4 8^ i d O — — roarer a* k'4 5 5 5 | a à : 4 a j 4 5 •'* >dlO jofS ; od — J J t Propriétaire des établissement de Aj Cnn» Central.,e ~ fi* "55 "3 * « 5 «J 3 j ÜJ1 : mm ojs § § eà t-xaat-ô I24SSS| À S 2 o c m O ,XXCH Sfi ^ 5 «{«{!•! 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