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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
samedi 23 octobre 1886
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1886-10-23, Collections de BAnQ.

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44e ft""6e édit, tri-hebdomadaire, N° 124, SAMEDI, 23 OCTOBRE 1886.22e année, édit, quotidienne, K° 143 TAUX DE L’ABONNEMENT AU JOURNAL ÉDITION TRI IIKMDOMADAIRK Ptr an, payable d'uvance.$ 3.00 pour le# pays étranger*.4.00 ÉDITION yl'oi 1DII .V.K per an, payable d’nvunrt».$6.00 pour les pays étranger*.7.00 l'édition tri'bebd miuhk terme. noii tnscres sont détruits.PERSECUTION RELIGIEUSE KN ITALIE.Alors que l'Italie offieiollo fail toot son possible pour chasœr lus ReliRieux, lue autres piiys recommencent A protéger les couvions, m nom de 1a libelle ot pour lu bien des pauvres.D'après le Dagb'ad, do L» Haye, le gouvernement luxembourgeois a envoyé récemment au conseil d'Ktat des Pays Bas un projet do loi régi uni la siluslion des couvents.Lo contenu de oe projet demeura secret, tnuis on croit savoir qu'il «’agissait d'oui- ! 2 octobre, « rappelle en vigueur * le pécher le développement du nombro décret royal du 14 lévrier 1880 con-dee couvents.Peu do loinp» après cernant les porsont.es « ubu-ive-l’envoi,!© gouvernement grand ducal mont » admises à lu prise de voilo ut réclama le projet sous prétexté d’y à lu vie commune dans les menas apporter quelques modifications.Un j tèros « supprimas • où les unoiennos correspondant do la Kadnische Zei• religieuses sont cou damnées, comme taïwan non ce, toutefois, que 00 lelrait ou lo sari, à voir lours Uongré-b’chIopéré sur l’ordre «lu roi grand galions lespectivcH mouiir d’uxtino-duc, qui aurait fait t*nlondre a son lion.gouvernoineiit luxembourgeois que Lo duertit ministériel dont nous «5.M.ne pourrait coopèior a étublir , parlons a été appliqué aussitôt aux au Luxembourg une loi que est en monastèros Suinte*Lucie ot de Sanit-coniradiotion avec la Constitualion Fabien, a Kioti, d’où les anciennes néerlandaise, laquelle roconnait 1a ot les nouvelles religiousos ont été liberté obsoluo d'association.inon compte je dédie plus spécialement aux éorivuins du Fanfulla u Témoin oculaire et impartial, je dés pur lo gouvernement A dos mu- .dois d'abord constater qu’à 11>lognu ' *’ étt auruiunt été vendus par • poison ne ne s'occupait ni «lu cléri-1 déjà connue.Kn etfet, à ce qu’ajoute le correspondant du Pungolo, plusieurs immeubles ecclésiastiques, uô celles-ci à dos communautés rcli-gimtses Or, M.Tsjani voudrait « re-vemliquor » maintenant ces propriétés dont il spolierait ainsi deux fois les vrais propriétaires.Il so propose ù eut effet du saisir la Chambro d’un projet spéciul.MONASTÈRES feUPPRIMÉS Un décret ministériel eu dato du cultsiue, ni dos Jésuites, ni de quoi que ce soit d’unaloguo.Le mois do septembre est pour Bologne le mois , dos villégiatures et des vendange».La villo était donc deserlo.Sa pa- ; pulatiou riche ou aisoe peuplait lus innombrables villas qui' «‘maillent de leurs vives et gracieuses couleurs le fond vert des bois, «les vignes et des prairies qui couvrent les charmantes collines dont Bologm e«.• *.p licismo des a puristes 1 L’anti cléricalisme no l«‘s préoc-„ .vg ; eupo guère.Ali, si au li< u d’un immédiatement expulsées, celles-ci TOJetil||r mUi-clerical ou avait fait pour ètru renvoyées dans leurs la l’évacuation des couvents.Nous liftons dans lo Piccolo, do Naples : « Le préfet et l’intendant des finances ont reçu, co matin, l’«»rdro d’exécution du décret dVvaouation du monastère «lo Donnalbina.Los religieuses reconnues devront en .v_ j_____ l»___.-I*.mille», celles-là pour être « coucou trées » dans la partie d’un mitre monastère, comme «« coupables de complicité b dans l’administration des novices.La protestation de la supérieure du MONASTERE DE LA SAPIENZA, à - „ Naples,déclare on pi00res termes que sortir dans l’ospuoe d un moi», a par- jtfH 50 ÏOjj.jouses profosses de lu Sa-tir d’aujourd’hui, oi *o réunir a pjenZ(l „*or,t quitté co tnonusièro cellos qui sont logées au couvent du (( , e ()U olle- y ont été cou- la Salute ; left *uires, celles qui ne ^rujlll0ll .mr |tt violence, c’ost-à dire sont pas reconnues, devront quitter ,.aclü d’intimation où il leur le couvent dans lo delui do.ix jours.élujt declare que, si elles n’avaient Le receveur du domaine, M- Be Lu- abandonné leur monastère, les ca, devait se rendre, aujourd hui, a«j Ul,onlh du gouvernement auraient couvent de Donnalbina pour consta- rtfC(Juri4 ullx inoyenM coercitifs et ter le nombre des religieuses recon ümp|oyo |tt force pour les en délo-nues, et ensuite au couvant do la ; Sainte pour voir s’il y aura place K .- , .- uoar toutes.• La no^'° protestation de la au|jé- *stta dell hmilia, organe du pji fin attendant, voici la li»to des ri eu redo lu Sapiens t.Scur M.Kmi rnoderé, qui a M.Minglieiti ;>< couvents, au sujet desquels des rao 1,0 Belli, se toi mine par ces touchau- ch«t*.La conversation s’engagea, on Bures ont déjà été prises : tes paroles.j parla du Pape, des moines, dos Jé- lo Florence —Monastère d • Santa Mad- « Vierges Fjiouso* do ce Jésus qui, | sures, du» prétendus progrès du dédaigna Ue Renvoi dus religieuses du haut do lu croix, n’a ou pour ses ricalisino en Italie, etc , etc.Les qui ont pris abusivement le voile.L’ordré bourreaux que dea paroles do par , radicaux proposèrent d'organiser un «levacuation jiortu la êat- du ‘27 septem- jon noua déclarons, dans lu sinceri meeting anticlérical, i l M.Bulvcde-di* onn«d011 ôlreeXeCUl° ',un9lespaco ' 8 té «le notre cœur quo, non seulement r», se compromit sans trop réfléchir, ix jours.t .1.4î,.„i,.1 nous ne nourrissons pas do haine, ou et accepta «le do rancuno envers qui que ce soft, 'démonstration mais aussi que nous implorons pour j « Une fois la chose lancée dan» le nos ennemis un umple ot généreux public par la voix de lu pro».-u», avec pardon ; et nous avons lu ferme coo- l'appui «le la Gazzetta detl'Kmilta, fiance que nos larmes amères seront ! l’a-socialion constitutionnelle, o«>m-eflicaces auprès du trône do la divine posée en grande partie «le un meeting contre le libre échange, «qui mine l’ugriculture ut tare les sOurc.es du truvuil, alors v«>us pouvez, être surs que lo» pacifiques bolonais so seraient secoués et agités, car lu baisse generale du prix do toute» chose» est encore ce qui les irrite et les préoccupé «i«> plu».« Jl est donc important «l«« constater tout d'abord «pt's : » 1.L1*»- lettres des quatre dôpu-Wta modérés ot m«>nnr«‘hiquoa «1«« a ville le Bologne furent acqieiliic» pur le public pur une a tlve preypte unanime de sifflets» Un beau triomphe en vi-rite ! » 2.Le seul orateur modéré, qui pat la un meeting au nom de l’Asao-ciirion (‘onstilulionnelle, fut accueilli j;ar un siienoo glacial.» 3.L«»» orateurs républicains Ma Mi et Uossi ne furent applaudis que «ians le» passage» d>) leurs di 1 ours ' ù ils lurent -dolents.t> 4.L«*s mangeurs de prêtres, l«*s ouvriers Miuelli et B nfeuati leçu-l'eiil des ovations exce|>li«innell««s ; » 5.les di-cours révolutionnaires «le M.Kilopanti «*t du «lc|»uté Fortis furent frénétiquement ajijilau li» ; u li.Pour lu bonne bouche et pour «juo tout le monde jtachc bien a qu«»i s’eu tenir au sujet du meeting anti dencttl de Bologne que le Fanfulla, journal monarchique, quia se en trocs li b: es au (, uirinal, propose uux liaüctis comme un modèle à imiter, j'ujouterai «pie le discours qui fut le jiius goûté, celui «jui obtint un tonnerre d'uppInuJissuoioni» et une aj»probation quasi unanime fut prononce jj«r lo fameux eocinlisto An-dr«a Cost a, chef des -ocialistos des liomagnes.Ijo sieur Co»ta declare tout simplement qu’il était bon et urgent de combattre le cléricalisme, mais que l’on ne p«iuvuit et no «levait point séparer la question roi i giou.se do la question sociale, ot qu’il fui luit mener pari passu la guerre à l’Lclise et la guerre à la propriété oi au capilui.» Lettro X*u.iai*ftenue Paris, 6 octobre Depuis quelques jours, M.Julos Sirnou «t M.Khiio sont en grande polémiqué au sujet «ies événement» qui si sont pn-sês à Bordeaux on 1871, I «rsque le gouvernement Je la dcL ii-o nauonale, représente par M.Jules Simon, voulait lorcer sa délégation, représente») par M.Gambetta, a cesser la guerre et a laisser ls;ro les elections a l’Assemblée na- tionale.M.Banc et M.Jules Si mon, qui ont assisté, comme acteurs, a ces événements, le* raeontent chacun d’une manière differente,—M.Kano donne lu veision (î.unbotlii, — do sorte iju’il est probablo qu’on ne saurs pas do sitôt la vente ; mais il n’est pas impot-uible, dependant, de la découvrir.Ktant donne le uarae titre des doux alversairos, il ont i«r«>-bable quo M.J u e» Simon avait grand peur do M.(iambotta, et quo M.(•uinbctta avait non moins p«ur «le M.Jules Simon : c’est 00 qui ressort le inioux dos articles que M.liane ot M.Jules Simon ; ? tancent a la tête «Iuns lu Uépubligiie fraiapvse ian* lo Mattn, «Ians le (J lulots (j»ur voie d’inlerview) ot partout ou ils peuvent, au graud plaisir de In galerie.M.Jules Sm on qui vieillit beaucoup, est limita par >o r.pcatre do iu Commune.Dans chacun de articles du Mahn il menace la France «le lu Commune, li voit la Coin inuno brandir lo fer et ja torehe contre l’uris, il «-e i«no 1 taco à fa» e avec elle.U se la ligure non point sou» une forme appropriée aux tir-coiotances, mais telle qu’il l’« vue I •umlaut les deux siège- «le Pans, en lft7ù ot on 1871.Kt quand cotte obsosftitm lui lui»su un lu-tant «lo repit, c’«‘st U3 «jui l’obsede ; il «i» fait aux hommes et aux ch >-es do ue tumps une application qui nnintio ui e imagin ilion tnalado.C’e-l grand Joui m >ge que cul homnio do lulen qui u fait «io ni suttsés et J • si spiri tue Is articles,«Ians lo Gaulois ul tans lu Matin, depuis qu’il o»i tombe «tu pouvoir, so perd «laits dos rêveries 0011 lu-es, sombre», ulrabilaire» «il ajH»«*aly |>ti«|ues.Quanta M.liane, il os» toujours lo même, muis mm |»oint f homme qu’on ci oit.C'o-i un bon j »« > loin i - » «», ce qu’on aiqndle un bon jour n a 1 i si»-, connaissant bien - ou métier, niais c'est un écrivain ot un p liti quo à la fois subtil et l»• «rdau J, vulgaire, banal, plat et a courte vue.Voih vingt uns qu’il jouit de iu re-pulatiou de eu qu’on appelle un homme fort.Fort eu «pioi ?C’est un bon journaliste, ma s par aucun cô'é ce n’est un journaliste fori II u 'oujours él1 «‘i il sera toujours le contraire «l’un homme t ri, c’est à-• lire d’un homme «lu premier r «ng.li a toujours été 01 il sera t»»uj »urs le c iudaiairu do qu(d-tt«.:o.' -i- * ut la (»s’j qr’i! allai co tib* r, soil:;uni*.S s yeux H.IVI ru> t un in«t m l n.lie» de U maiaon d’«n électeur, af, t M.Boivin tax trEfâUi da U NI aoua prétaxie de p#yer 'o# do m m» S»mi Pâtrio#.- „ ^ gu», i a lui payaient son vota.8t»r la propoaitmn da M.Mogroa y On achetai 1 «le même tmiltis aortas appuyé par M.Aylwin, U cal re «le «tiuieti» non livré*, at aan» lo» de demander daa *oumiaa»ona Mor t hunger de pluie.* redre-ser, cet hiver, a tny»» ir luire «l«< la cabal# au profil du pour r« viser ot adopter la liât* e* oandiilui do l'opp oition, Ayunl ob- juré* piépaiéa par le grelllor de a-tenu le o« ni vu il, cln-x un brave lia/J cilé.bit uni d'une paroisse do non vol le cm cession, il riu»»il b'cutét par »on bi.lnl a se faire écouler, mais beuu-coup plus encore lorsqu'il lira du fond d'une oscar«'ullo de# trente-sous qu'il répunduit à droite et a gauche.Après en avoir endoctriné uiusiour#, et a'etant dépouilla de sa tièiv, notre homme parvint à #e faire écouler publiquement devant une trentained'alooicur#,ter contre M Marcotte.L’urgent i\ joué un grand tôle ot le» libéraux ne devraient pas jeter à 10 propos in pierre a leurs a«lver* -aires.Il y en u plu# d'un à Beau-poil pour lo dire.Lo Post, «le Montreal, cou soi le au gtiuveruomenl de ne pu- crouler ie-criaillerie» «lo# orgu'ie» libéraux, et d'attendre lo verdict d«« lu ohi mûre, quand elle r-era convoquée.La ronj":,i -ni.- dll.-0,.1,lo Un Mtal|eur faUKMlx tul, •aohMMHi- do JO que diu».doux doublait la force «le M.Morin, qui misr prélat oatholique «iu vaste em- "‘° lr°u'aitfeul à la têtu dos libé-piro de l’Inde.raux.FETITK ( IIKONUJI L.A I heure qu’il es , M.Mercier Nous ne connaissons pas Im inem.a des portefeuilles p«nir io«ih ceux qui voudraient faite partie de #ou futur cabinet.Au I * * - o i n.il Ion- Conaail da rlila “““ • A la séance d’bier r.u soir, il a été donné lecture du rapportuo M.Baillai g\ ingénieur de la cité, qui a fait Les prèoudents go* ; mais Co quo non» savons c e#t bres du gouvernement, «juo nas moin» do #ix Broiutsonl dé .1 ' i nonce l’agitation Ki«*l, dont F Electeur < La Presse rappelle plusieur» ca# j .Jamais peut être le» élocti«>n» gé- poui et lupiellu la corporation doit » fait son principal cheval do ba û^ral#s n’auront fourni autant de payer 12,500 par mille où le gouvernement ust reste au Nou» savons aussi que Mgr Grau cas de corruption que ics durnièrev Lu con#eil a adopte lo rap|«ort du kmuiiB nuk» uu» «Mi vi««„ Pour échapper aux coup* de la loi, comité des « hemin» qui permet A M.pouvoir après «lus election* incur din 6vêQU# dü Stkini A1|h(rt danâ ,e • oue de moyens ont été inventés t Potvin d’ériger un re»\aurmnt anr la laines: - t Des cabulours feignant «le *u re-iver- l«*m»s«e, ut Je rapfsirt du comité « Ain»i, eu 18G1, le» élections ^ >rd-Oue»t, a condamne la rebellion *er à bras-le corp», jetaient â ba* les de* tir.ance* qui refuse do payer les ayant eu lieu, le 15 juillet, et le ré- de Kiel, et nous savons également cloisons en bois, ou cassaient Jus vi- ouvrier» qui ont été employés par I.A SITUATION EN BU LOA RII.La situation uo paraît p*« cb*n gée el il n’est guère p«i»#ible de prévoir ce qui en sortira.Un grand nombro «le député# de la Bobrangt désirent faire l’élection d'un aucoes-#eur au prince Alexandre.Ceux qui demeurent à Philippopoli ont été invité# à Tirnova, mercredi prochain.LA FRANCK ET L’ANOLETtREi.Le Temps, de Pari#, signale le dis cours prononce par lord Churchill, é Darlford, dan# ' il est dit quo l’Angleterre renonce ù toute influence on Europe, parce que s«»n nr-mro u#t infeiieure à colles des au tic» puissance*.Le Temps regrette cela pour la cause de la liberté ut parce que la France reste encore plu# isolée.DÉFENSE AU TONKIN.La commission du budget à Puris, a appiouvé uu cru«lit de 30 millions «le frau •# pour lo Tonkin.SUICIMLS M\N# L'ARMÉE ALLEMANDE Le# rapport# pour lus premiers 8 me.is Je l’année présente constatent qu'il y u eu 150 suicides dans Far minée allemande.l’assas.sinau mu czar.Lu# ainba#aa«ieurH do Londres et do Berlin démentent le# rumeur» d’une tentative d’»»>»-# in at sur le Czar, et celle* «lu I assassinat «l’un oflicier par 10 t sur.i.a question d’Egypte.La question d’Egypte continue t«>ujour* à préoccuper le# journaux français.liC Journal des DcOuts dit que l’Angleterre »e fait illusion si elle croit que la France va la laisser f»V tablir maîtresse de la route qui conduit aux colonies françaises et la laisser souveraine do la Méditer ru née CHURCHILL ET BISMARK.Le correspondant berlinois du t hronicle, de Londres, affirme que lot «i Churchill a en une longue entre vue avec le prince Binmark quand il u p«#sé à Berlin.NOUVEAUX PALAIS.Un architecte de Berlin a passe uu contrat avec le gouvernement japonais pour ériger a Tokio, un grand palais pour le prochain parle ment impérial, un uulre palais pour le ministre de- la j*i.*tice et un autre pour l’administration de la police II» *eront tou» construits sur lu style européen.OPÉRATION# FINANCIÈRES.Il est rumeur que le baron Al phnn»-o de Rothschild,qui administre h Puri*, I i branche do cette grande société #”e#t «lernièremont jete «lan* des OLiérali-m* financières très élon naines, il y n plusieurs années le baron Solomon de R«tli*child •’o-t *u*cidé après avoir #ouff«îrt des peue* con-idérablos.UNE QUERRE KURopEEN.NI.Le sénateur Ruder,de la Carolmo du Sud, est revenu d’Europe avec I conviction qu une guerre parait iné vi table en Europe.line croit pas quo iu France i IJI-U être eciuseo par l’Allemagne.11 croit que la guerro *eru pluu terrible que colle de 1870.L’EMPEREUR GUILLAUME La saute de l’empereur Guillaume s’améliore.Lu prince héritier Frederic Guillaume, alarmé des rumeurs mines un circulation par U's journaux français et italiens, a télégraphié à Bonin p «ur avoir un bulletin otfioiel concernant l’éiat de la santé d) son père.On rapporte qu'il a reçu une répons >:iti#fainante disant qu’il n’y a pas laison do n'ularmer ni du bâter son retour dans la capitale alle-mamlo LE CHOLÉRA EN AUTRICHE-HONGRIE Il y « «*u 14 décès p»r lo choléra, à P*.-*!h le 21, et 2 à Trieste.On rap|K»ri«* 30 ca» nouveaux à l’est b el 2 f à Trieste.Tribunaux COUR C.I MIN ELLE.La four s’est occü|>ée do l’uffair** Chart «ml.M.Cbarland, père, M.W.Char-land, flis, cl M.A.F.Lopins, de Québec, oui «-lé entendus on témoignage.Après lo* plaidoyers des avocats 10 juge n dit (pie trois circonstances principales témoignaient contre l'accuse.Ce sont celle# racontées par Michel Lapointe el Délina Lapointe, dont les témoignages ont déjà été donné», et celle résultant de la meur-tjissuroe Irouvi-e au br«s de la dé-funto lors «lo #n mort.Open laid aucun as*aul n'a été prouvé d'une muti'ère bien évidente; 11 peut exister des doutes dur la question do «-avoir si l'accusé a réellement conuin# de* violence#, ot si vou» avez des doutes vous duvet en donner le beneflee à l'accusé.Lus jures n’ont j»u s'entendre pour rendre un verdie!, et ils ont étéoon géd ' es.L'accu»e subira un nouveau procès, au prochain tenue.ht procès de Fortisr, accusé du i Laroucho, mort des suit*» de blo».Meurtre de Keenan est commencé.sure# reçue» »ur le ehomin de f«-r du ______ : l«*ü H»'ut Jeun, lo verdiot suivant tt - ii ellj rot»Ju : Le service anniversaire «le feu * Eu défunt Thomu* Lirouohe o#t Joàeph-Kiiiil* Alfred Uh«»ulnaid, ecr, m«irt de hl«'*»uru» reçues p*n«Uut avocat, sera chanté, mardi pivoliuin, j »||* b travu liait \ la « «»u*tim-tu,,, le 26 d'octobre courant, à 8 he « res, d’un piliur un p orro -ur l'un ip., dans l’église «les duiuc# roi i- bins «J«* lu riviero BatiMian, lu» Jito* gieuses du l'Hôpital Uénérsl UoQué hlo-suru- ayant é'o infligoe# par |„ wc# ; l 'pture d'une des jambes «|u for«„ Purent» ot ittiiis sont priés d’y »»• «t'un ci jo dont nn #» #«-rv»it poor sister sans autre invitation.«lo-ooii.lro u.ie pi> n«« *ur le «lu ()U.( lier, partie «lu h» lue |umbe de tory* LIS MUSICIEN# DE LA 0«)lfB “yalU frappe le dôf.mt ; tt„ ,u„ D'AN*OLETBRRa.—Les musicien* du la me ut.où lo* dite# bl«»*ur*»# ont eu Chapelle Royale de Su Majesté la infligée-, il n y avait por-onuo pour Reiae Victoria, lo célèbre luiuio gui 1er la «lilo pierre.• Waller Dulham, s de Londres, Au- i », T gleterre, donneront une giando roi - | chute de» fouilles, réeartistique,à lusallu 8aint-Patriuu, Boulagement immédiat! Guérison (ancienne salle Victoria)rue Suintu assurée! L'automne amène avec lui Anne, lundi *oir prochain, l«« 25 cou- bien desnlleciion» ; Asthme, Rhum», rant.Nous reproduisons du Liver ' Consomption, DypihiM'io,Grippe,etc.pool Daily Courrier, l'appréciation Quint,) un* éc « Ho suce •» ont pnm.suivante du sucré» rem|>orté parle vc que l«i 8olli*'i ni gucrissiiit chu.tenor CKarlet Abercomtne, au concert cune de ce# mahulie*.Un seul ti*»ni prouvera son ollica-cilé.Le Mothérion «)»i.en vente dan» toutes le» pharmacies.383 ut AVI# AUX MÊMES.—Lu sirop csh niant de Mine \Vin#L»w devrait tou-jour# être a«fmin:#tr«» aux enfant# qui sont «lan* la période do la dunti tion (\« sirop calme l'enfant, airol donné par Adelina Patti : • La salle philharmoni«pio présentait, hier soir, un coup d'œil c mine il »'en présente rarement.C’était le concert d’adieu «l’Adelina Patli nvant son départ pour New York.La aalle était remplie jusqu’aux bords, la soirée a été une longue ovation aux artistes.Au programme , .a • .i i « a i ht le# gonciv»'*, fait ces-cr le*’ Jou figuraient le» nom#de madame Ado- .b„ .lina Palli, madume irubelli, mit dame de Foublaugho, M.« Charles Aberciombic, • bell, R.Van Bien et Wilhelm üanz- .M.Abercrombie interprélu ; « Wulfiher Angelo » d'une manière ; irréprochable et souleva l'enlhnu*, siastuo du public â un dugié tel qu'il lui fallut néeossuirenient iovenir se taire entendre de nouveau.It -io-muni la *a lo Plii.hurmon.j'ie u été lumoiii d’une oViiliou au »i -j.n tance ot aussi unanime • leurs, fait disparaître inuio» ie* coliques et c»t lo meilleur roinôdo M Gilbert Cu.|.- P-wH.dlh.rrhw.-V.ngt eul)t;„.l.U mai.188tî.—12m.REMKRCIEMENl# AUX DAMES — MM.Bernardet Allaire désirent par l’eiitremisê du Journal de Quebec, présenter leurs plu# sincères remerciements aux daine.» et au public en général, pour avoir si bien répondu ! ii l'invitation d’assister s la réception d’objols d’art conte» tioones par la fameuse machine a coudre Uo mestic, qui a eu lieu, dan# leur* *allcs, lu semaine derniere.Il suffira, j»our prouver le bon goût et l'upprè ciution du inérilo par !«>» dame* cl le public «le Quebec, «lo dire | NKi’0UMAN|»4 i-.iu Lee Mtih' in', Ica Mu taire», let Mit» ni>inn>n> t, Ira Clu i.t d" l'aine» et Atelier», Ira ClmUma, le» Carde JUnindeatlt* H»i>it'ui t, en anmmr jmrtwi if pur loua ceux qui « n uni j nil it saut, lut IS A I.’imIhII.I U Mftl.fe A | N VLftUk A via nu lait cuiAi n hi .i.k.11.uoNsriTOK i n ki im ui 1.1 III.K t oVriiK LKS RMI’Hul I )IShK.M K NTS.LKS FRISSONS, LA CONGESTION, OU GEN U DH 1.A CIKCTLA-TION.LES (’HAMPES ET DOI LEI HS D'ESIo.MAC, LES TUOUBLES DIGESTIFS DE LA SAISON CHAUDE, LES MAUX DE GOUGE, ETC.KM Al'tU.K'ATION4 I.XriflIKI KM JL.KST MKt'ONKU l'Ali EXt-glIlKHCB (UNUR 1.1: mui.i.kiih ne roi a i.xa I.INJMKNT» CONNU) K T LN 1*1.1/H micus cos rue LES ENTORSES, LES CONTU.SioNM, .ETC, ETC.Hücta lu HauttiUe, «T Qeru uax coutrcfoçonâ.8 mars 1886 89 CATHARTIQUE COMPOS TjE CAMPBELL [Campbell's Cat)"ir'ic Comjxmn-l.) Ait ffL aoi iivuh .faitilo du.e, no \ r »* i unit ri e> pi- ri usée it't ni ii r - !t;iiit ni eunge-itiuu-niuit cmiinio tant •Faut resent hart I do furnio piluiaint en litige dans lea faniiilcp.Les Daines ot Ica Enfants, pi délicat que - et ioitresto-inae, auppnrK lit »'• îvtn de s:un; le inoiudru iucouvenliuit I.ll ('ATM VltTUjI’K • OU!*r,S|| -i'I* CampukM# * st Hurtuut indique dans lu trailoiniNit dca Apfectiui » i i Foin i r ri.s I)it («k-luti.s ma von:* nu.au:» s.])ER A< innés ni.1*1 • nui V.;.1»:: i i rtiiTB 1>'Ai'i*611.; Dn i.a Mii; i a D.:u.i-i: Du La ( os • 11i*A : ion ; JJB Touri s i.KA ••'•Mi*i;* v.io::s ri:.lurrAciiANt Atx MALAOins ;*n 'l'Ebtom ac.Ce remède tftunt liquide, on rent facilene nt «n proportionner la d* se avec uno é;'.:lo ctli> acit«* aux petits enfants et au:: uduiti .*, 11 eat livré au « «uinuTro en boutPÜ-1rs do trois onei-t* et pp tr*uv« c!.ud-evt du lot n.16, du Ho rang du canton d Ir lamie.2.Comme appartenant à Etienne John, père.Le quart sud esl du lot n.16, du 8: fc tf .' ¦» l'i ’ atuii il» ’tmtJtt a iimtnfu.t.divisa i.%wni:x«i'.4,o.(i.iniit«i» .\ i • MONTRA AL, KQ.a 13 La Véritable -DK Murray & Lanman.I.E I'LL S EXQUIS do t"UJ les Parfums pour laToilstti Su|H ricure à * 1 l'-*11 de Cologne * p.n la (ltlitâleu-e de son arôme et la fraîcheur ot permanence de son parfum -ur le Mouchoir.DANS LE BAIN elle rafraîchit le Corps et vi-vilic le Cerveau.Si* uit’liiî lies Coutivfaoous.GUERISSEZ VOTRE EBT0MAC1 PURIFIEZ VOTRE FOIE! 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( Kl.bUUK 111ill.K PRIME WHITE ACME * — ; Ont décidé de VENDUE LEU B FONDS L9 soussigné avant fait l'aequisilion do DE COMMIiHCK de tout le Fonds DE LIBBaIBIK, prove- nai.t de la FAILLITE de .1 s.GAU- KhttpeilUX fr.li^dls eu Fjtllrû ét OU VHEAU.lihinip*.18, rue Saiut-Pierro, A tilt \NDS vendra d'ici à quelque temps SACBIFICBs.tout le Fonds de Libraiiie ci liant m**n(ioniie qu’il a transporte elr*z lui au n* 40, me Su nt-Pierre, Basse-Ville, ulin de d nmer au pub.ic et i tout*» se> p atiques l’avant-go de profit* r de c* lt* immense réduction.I.I\ UFRY, il lUl MUE, 40, riM4 SmIiiI Pi» rre.par Un* visite «st sollicité * avant d’acheter ailleurs.3 août t886.309 lltTK I.ICS ICS IKGKST SOLIDE KNFKHWKS DAN» Dé: Md(jiiiliL)it«*^ Boites eu l'eluclio.Gollurs, Anneaux (tour serviettes, Flasques, l‘orle-';igarette3, Porte-Charte», l'orie-Houquets.Bouœille» à Parfumerie, etc., en argent sterling.ON VIRNT ATS»! 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R - ¦ , ”KYS nu dessous d prixcoiu.ini, au comptant.LA VEN 1 K KST CDMMKN l.K, LUNDI.AU \o.12, riid» de la Fabr’quc# N.B.—Mm**# KISI1KU *l SllKl'HFhD d*>itvni ao“»i inforiHer l*ui> p lirons *i les •lames d» (Juéh*c que leur.* ¦• li* i s où l’on confectionne les Hobes I* M nle'ux et autres articles de modes tout dans un ordre partait, et tous les ordres seront execute» avec cél*riié et ave.-le plu» grand soin.2’ sept.1886 352 LA BANQUE NATIONALE Québec, 22 septembre I8S6.Le 2 novembre prochain, et après, la 1 banque paiera à s**> actionnaire», un divi- j demie de DEUX l'AB CKN I .sur le capital payé, pour le seuie*tre l.nissanl le 31 octobre prochain.^ «»«"¦*• i*0* pauvres pourront y faire soigner gratuitement les maladies de leurs animaux.Il y a aussi un Hôpital Vétérinaire «u service du public à de# condition# faciles.Ou entre par la porte do cour de I Université, rua Sainte-Famille Il oct.1886.372-lm-3fs COMMENT S K SERVIR DE L’EAU MINERALE ST-LEON.Gomme purgatif, prenez deux ou trois verre» chauds a vont le dejeuner.Un ou j, ux verr s pendant le repas est un remède eftlmce contre la dyspepsie.Prenez tou» es jour», «le trois heure# en trois heures, un verre de wtte eau, qui * st un des meiHeura toniques, « t votre sang deviendra bientôt jur.• Nous recommandons l'Eau M - Leon comme pr»s**rvaiif coulr-* le# maladies «lu'engendre l’abus «tes boisson# forte# Les circulaires contenant de# certificats importants sont envoyée» gratis #ur apjili- cation.Celte eau précieuse e#t en venta chez ti.us h# principaux pharmaciens et épiciers, un prix modique de 2fi CCUtina le gallon.Vendu en gros ei en detail par MM.G/WR AS, LA b G LOIS et Cie, Seul» Agent» pour toute la Puissance, Vis-4 v,# la Palais Cardinal.16 sept.1646.347 MÉDECINE I Maux dn gome.Extinction# •I* Voix Inllamr.iatl n« »le i » l*>u che.Mauvaise haleine diets p- r-nicleux cHUfC# par t'eoiplol du Mercure ou I'abu» du Tabac — Kaire nup ili*« PA8TILLE3 d*-DETHAN .m Sel J# Ufrlholli't.,£o#«v sur I étiquette tê ntnature Ailh DETH V, phjrmtc en i Paru).— Prit : 2 fr 60 II - Maladie» de l'mtomno et dos iiitest iiih .Manque d iippétlt.Di g entions pénible».Aitficure.Rcn voir, Colique», etc.Pair» u*#r» 3»* PASTILLES .-l •!*« POUDRES 1» PATI llSON 411 S Al de tli%mnlll - t Ma.-iif'M., ,’«r tur l'étiqurtte la lifia-ture F Aï A PO et le Timbre off! /#/ du Gnu-ternerrent français|.Paitilles 2 *r 60 — Poudres & fr.III — Appauvrlssotnent du s.inq riAvre» Maladie» norveusoc.Par ble-.f LUCERNE.7700 Capi.U h.Main.NEWFOUNDLANDS Capt M j lius.' ACADIAN.1350Capt.F.McUratn.La voie la pius courte sur in$r entre h.t • nçue et C Europe, ia traverser s'effectuant en ci/iai>-wav, Nkw-Yurk.Marchands, Banquier*, Manufacturier!) et autres ; Ch ms Mxsstxoas,—Pour compléter les 1 rapports «lo notre Agence Mercantile nous pub ions un journal commercial et financier sous noire uom «lo BRADSTRE&T'S 15» journal '-st «t'un** haute valeur et d'un grand intérêt |*our les hommes d affaires qui observent et |*artioulièremenl )»our le uiarcbauds, les banquiers et les munufac turiers.li discute )• de Londres, Québec et Montréal.lie Londres Steamers.De V ntrêal le ou v**rs le CHEMIN QE FER GRIRO TRORC 2 sept.16 •• 30 •• 14 octobre 78 •• 'Nkstoma*.Grkuan.Bh«1 .NIC us iNkstokiav, i'Gbkcian.73 -ept 7 cct.21 •• t nov.18 •• souscmvxz maintenant au BRAD8TREET8 M NtT n ne peut r< i-mr ci, • hr** sans en remettre ie | rix 'l'avarice.Il y a è bord de chaque n.»vb*e un médecin.I4es billets de conuais-enient pour !a traversée sont donnés A Liverj*oqJ .i aux (lort* du (kmtiiient pour ions le- points du Ganeda el «tes Klals *s Hy Irauliques et à v.*, Machines à Hrovcr, Ustengifes de Rraw.ru*.Roues d- Moulin tl tous lis e-'nie* «J'Ouxrages nir .v''i Ot piayeher, C:rt is.; r .* tenture* et l‘a pier a .n- ve.’npp K A CELUI DK 1*0 N T IUM (il de* Papiers de pulpe d" l • I* • • lis Importent et vendent ’ i •• gors, matériaux ! • t , * pier de t nuire*.-AV-^t- BfTets d**'larm-, .'i • i>.Ilxaohè ent nu plu* 1 • ! r" » ' ebé ’«ilj»» i) f.chiffons.pap.'T
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