Le Journal de Québec, 15 mars 1887, mardi 15 mars 1887
ifiA année édit, tri-hebdomadaire, N?30 J3E L'ABONNEMENT AU JOURNAL ÉPITION Tltl llEBlX)MADA!R« Par an, payable d’avance.$3.00 Pour l»*s l*ays etrangers.4*°° turnon (juotiuiknn* Par an, d'“v»"c«.* 6 00 ,,üU, n»y« AraiiKff».,.y.oo 1 , ,( «,0n tri hebdomadaire paraît let V, \ KDIS, les JEUDIS et les SAMEDIS.* pour te desabonner avis à cet effet doit être donné à l’administration un inoia avant ¦ ' tllt ,iu semestre courant, autrement IV bunurtutnt est censé renouvelé.On s'abonne à Québec, rue du Fort, t, i^.vi* le bureau de l'osic central.T* MARDI, 15 MARS 1887.82e année, édit, quotidienne, N° 267 DE QUÉBEC POt-tTIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE Édittur-proprUtair,.Aucun™ COTÉ, à fui tout« «w.yWw», Uttru.rtt., dowtn! tire adressé /„ OJU9 TARIF*DES ANNONCES 'ma Six lignes, première insertion.$o.ca Au-dessus de 6 lignes et pas plu* de io, o.So Pour chaque ligne atwDssvisde rolig.o.t« Pour chaque insertion aub-.q.,par jig.o.os l«a ligne est comptée .ur.dipj 6.^Les réclame*, rappotu de commandite^ décès, mariages, etc., s«pu.» qu.lqu» l.inp.d*ji ,u bui- c>[ d„ doIlller ,a j, Ul W_d, loliques.J es parent» du carlinal : l’ème rapport • lo la Coinriiisaion do» ju |,roAenter dun» toute »n olnrtc, et .'Matin» généraux do la Province de ! À ,,1^.Quebec a été livré au public et non.avoua pu en appreoier tout lu roc-rite.étaient tous réunis à son obovot nu moment où il a oxpire.Dans la salle voisine, se trouvaient, notant ment, Mgr Galimborti ot .Mgr Mo-cenni.Le Saint Per.a été au»»i informé de lu mort de son secrétaire d’E'.'**.La dépouille mortelle du c.rdinut Kn 1866, la publication du Oode Civil du Bas Cai.uda avait créé uno heureuse diversion dan» la publication de no» loi» et l'on rendait uni Jacobini sera oxpo-eo dotnaiu dan» ?ersollemoni homina^" aux auteurs la »allo du trône des appartements du coJo canadien, perihé, fait et .cri t do la Sécrétai i otio d Elut et elle y par do» hommes do notre pay* dan.restera jusqu’à mercredi.le style des écrivain» français.Mais Le cardinal Jacobini n'.taitàgo âpre» celte époque lumineuse do no-quo do 55 ans.il était né a Gen j tre style legal, nous n'uvon» eu que sano, le 6 janvier 1832.Venu à de» loi» statutaire», rédigée» dan» un Home pour y faire se» études et stylo plu» ou tnoiiH tangué et par-agrégé a lu prélatare romaine bien- foi» rigoureusement ii.oompréhon tôt apres cou ordination, il tnéritu sible.par ses hautes qualités la confiance [ Pendant viugtan., on .'étaitévur-du Saint Père 'ie IX qui, en 1874, tue a faire de» amendement» * uo.lui confia l'importante charge de loi* codifiées, à porter atteinte à secrétaire do U Propagande pour l'archo suinte de notre législation le» affaire» de rite oriental.Préco-| Canadienne française, san» trop se ni»e arobevôquo do Tbewalonique eoucier des consequences e* encor.au consistoiro du 31 mars de la | moins des principe» du droit.Pen- ! civile, au codo municipal, cl, comme mémo année, il fut envoyé X Vienne dant vingt ans aussi on a tourne et couronnement, un supplement conte en quuliié do nonce apostolique.A retourne nos loi» municipales d.liant les ariic!»*» du node civil du la Cour d'Autriche, il acquit lu re* manière à en faire un joli labyrinthe Bas-Canada modifié» par la iègisla-nommée d’excellent diplomate.S.8.dan» lequel juges, avoca'» et plai- tion fé lérale.Léon XIII le maintint a ce poste, deur» so choichcnt san» trop du suc-avec le titre do pro-noncc, après l a- ce».voir elovo a lu dignité cardinalice Nous naluons donc avec plaisir «t dans lo consistoire du 19 septembre 1 nvec un sentiment do légitime or-1879, où il lui conféra le litre do gueil national la quatrième partie Sainte Mario-de-la-\ icioite.Doux ^ rm * quo lo chof du nouveau cabinet défendait quand il dirigeait !u loyale opposition de 8a M ajusté, ot qui devront porter remèlo uux maux dont it he plai* gnnit alor».L'opinion générale ont quo la »o«-*ion **'ru courte, l’honorable M* Mercior étant ci.i, à revenir, aus-»itôt quo fuiro »o [ourru, ù l’an-oienno cou lu no do convoquer le.Chambre» co automne.Quant A lu oli Lié du cabinet, il j a divergences d’opinion».Lo» un» ^ircdLont *a chute très prochain-, «»t L' au rca expriment la plu» onti'irc conii.uco dna* sa auréo.Loin o vi/r l i tuuj irité miuiito lornior» comp-^l••>^rtir par do tiou* riello diminuer font la voir *0 relie.D'après c’s dor gouvciuo .-.ont :» do nu.r.'.'.ii r, s ;i tout se*, j ruii.es- oi.' Os le Mouvrai s "hancr» d > *o ft’* 1 »-r*it réali*.r Anron.*-noiii enfin un pont qui re-I• • r;i 1 ix rivci ear le saint-Laurent devant Quebec ?Ce piiijol d'un pont tio duto pa» d'Incr, «t ««i ' temp* tri mipho de tout, comme un «i.t Inon souvent, l’heuio doit étr» arrivée seconde p n’a CC» O dO « O bre d’a ii u oc n de un pont sur I Q lébcc.Lee | rovii Ci i ai:â»i,intere»»cs voil ' qu’elle» -¦ do le réaliser.parler, trop lente, »an» doute au gre rain-Pontifo.grûco à laquelle il a été hbicnt précisément do co qu’il n'y a sur un palritnoinoà lui, jouirait non- do no» de»ir», mai* lasculo peut-ètro possible au Saint 8iége d’établir des pa» de principe» certain» ni dans noe seulement du droit commun do pro- qu’il «oit po-siblo de réaliser en ce rapport» d’amitie avec lesgouvorne- loi» statutaire», ni dun» notre jnn»- priéte.mai» uu»»i du droitd’oxtra-tur- | moment.Jo no pretend» point alllr- ; ment» étranger», tout on veillant à prudent qui n'y rnppoitc.Vroilà ritoriàjité.Il pourrait »o faire ausrti - que le gouvernement italien fût amené à contribuer à l'achat ot à la oe»«ion do co torrito'ro, oomrno un oommencemenl do reparation, en employant à cet usage les cinquante million» aocumules depuis qu'une dotation (inuccoptable hou» latormo actuelle) u été a»»ignéo au Papo par la loi de» garantie».Bien plus, et toujours à titro de commencement d’une réparation duo, la dotation dont il s’agit sernit versée pour l’avenir, comme oapital perpétuel (et non plus oomrno uno rente» mendier), entre les main» de telle puissance, qui prierait lo Pape de l'accepter et d'en faire l’usage qu’il voudrait.Kn fin, tonto la purtio actuelle de lu loi de» garanties qui concerne le re.accepté lo plun ; mais, alors mémo qu’il so bornerait à tolérer provisoirement cot expedient comme un moindre inul, et en gardant sur co )>oinl uno attitude passive, |o pui» dire d'oie» ot déjà qu'on on parle ouvertement dun* lo» cercle» lo» plus »erieux comme d'une éventun- Le cardinal Jacobini cumulait «avant juri.oon»ulle qui »’e»i «tta-avec le» fonctions de secrétaire d’K- «h«* a définir notteinciit lo ^ens d*> tat celle» d’administrateur do» bien» |« |0j.du Saint-Siègo et de préfet de U C« travail que nou» nppréciou» Congregation Laurétane.bautmu'iii est aoigneoseroent fuit Il faisait aussi partie de» 8.C*>n- danHtoute.se» parties, mai» ce ^ui grégations du Saïut-Oflioe, do» Evè capt.do plu* l’esprit c’est la chute que» et Réguliers, de la Propagnade, des article» tel quo rédigé* par le lité sinon très probable, au moine de» Affaire» do rite oriental, du juge Wurtole, ot soumiso a la sano possible, ot dont il peut être utile et Cérémonial, de» Affaire» ecclé>’a» tion de notre législature, opportun de »ai*ir l’opinion publi- tique» extraordinaire» ot de.Etude*.Lo stylo du légiato eat dan» .on que par le moyen de la bonne Enfin il était portecteur de l’Ordre jugement ; si le jugement est sain, le pres»e.LE CARDINAL JACOBINI.Comme il était itou)», 1er niar*.malheureusement souverain de Malte, de l’Ordre de» Carme*, do lTnetitut national aile, mand de Sainte-Marie de-l’Antmo, du Monaxtère de Sainte Catherine-de-Fujuxri, et de l’Académie théolo gique.pect et les honneur» du» à la per- à prévoir, d'apro» les triste» nouvel- «tyle est clair, net et précis: C'e.t son soleil à lui.— Ma«», toutefois, co stylo du Balai» no peut étro lumineux, qu'en autant qi e l'écrivain soit imbu» do» saine» doctrine» do la morale, ba»o do toute legislation, «t soit eolairé par de longue» et cou» tante» elude»do principes Sir Adolph Nous voudrions inainteiiAut voir l*r* b 1-ia • no* ropre%cntunt» placer l'intérolr-o- etlct i.- cial au-dessus do l'intérêt politique, ot, tout ou donnant satihtactiiui aux nécessité- du présent, respecter le» traditions du pa»»é et profiter du travail commencé.Qu'on mo por motte de diro h co *ujet, qu'il n'y a p»» d'autorité devar* laquelle on doive plier lorsqu’il s’agit do l’étude et do In rédaction dos loi d’un | ay* il faut avoir un profond respect pour nos bons an'eurs, pour no-« excellents législateur» ot 'pour le* do osions do nos cours, mai* il no faut •e soumettre qu'à la raison.Or, la laison veut quo no» loi» *t.tutaire» soient analjvees, non len-«oes et rédigée» avec mctliodu «t dans un style soigné—ello veut er-ooro que ceux qui «ont a lu tèto dc« affaire» du pays veillent avec un •je»iI jaloux sur not.ro législation et profitent de l’expérience ncquino et de» prouves données; do plu» ollc commando do mottro un frein aux aspirations de tous ceux qui offrent leur» idées à toutes l*»« ondulation-do l'incontance et d’un savoir douteux pour dénaturer nos lois ot jeter lo désarroi dan» nuire jurisprudence.Achille Talbot, avocat.Ottawa, 1 mur» 1887.i» - -ntera aux t’hitn u prnjp do loi à oet :u i.Mc rreevy, qui 1,'or dopui- nom » t -»sibiiiio d'avoir n -L.àUronl devant - iiaruimo-* *onf, elles ii-* !o }ir(>jot,ot le» ¦ up-tnt do* moyen» Si l’on « n cins, 1 éié pro-r : io t de ftnnuler ét:iir«* et du ramener J.-mumo» qui t causo do» ru a pu» lit- » io la io| riso ks chain, aura lo marche in-dans la circulation c t* ont et i otiroo-* M _______ meurs do guerre.La rentrée des chambre» provin eialea va donner A notre ville un r< H » f-i* de ¦• voir, on c • gain d’activité.Le discour» du Trône qui -era i as-i-taM gr üior va nou» taire connaître lu» grundc» u • » provincial.moment, io notre miim umimiit 16 Mar» 1887— No 60.LE GRIME DE FAU60UL0Y A.DROT ET MAINT*VKHAN Qf ATKIÉMK PARTIR.LE DRAME DU FIER.XIX l'ultimatum.le bienvenu, commença Américainjnuriex voua besoin d'une nouvelle avance T “Nullement, je rien» vous remet-tro ,e montant de la somma qua tou» m’aver, prêtée.< môme temps il sortit de aa hôqu.sur la maiaoo Rota- eluld.dit Sir Colfax, aprèe l’avoir examiné, ^ °tre dette est payée intérltn voit» ne me devea plu.cetto parole pour c°mpri» rien.•l'attendais 'ou» interroger.~ I «rlea, tnon»ienr lo duc je »uia tion» *' l8l,OH0 14 r^lM>ndre à voe que» “Veuille* me jjre dans quel but rOO» _____, , 1 quo m avur.avancé la sois me • V|*“* vous rendre ?—Farbl.u ! je voua paj déjà dit dès noire première entrevue, pour nir auprès do rais» Colfsx pour obliger le de»condant d'une dos plu» (ju'ollc ait à cosscr ho* hoMtilité» ! noble, famille» do Franco.i —Non.-Pourquoi me cachot* ta vérité ?La oulère qui pou à pou avait Vous vouliez mo perto, et l'argent eiivahi*Octnve, «t que, jusque l’à il que vou» m’avez offert était un a'otmt efforoé de comprimer, éclata piège.à co dernier mot d.Colfax.— Monsieur le duc î.• —Monsieur, lui dit-il, on Franco, —Avouer, franchement la cho«e, lorsqu’une femme nous offen-e ou ce sera plu» digne et plus conforme nous menaco, »t elle est soûle, on A votre caractère, que jo croi» loyal, hausse lea épaulés et tout «e borne Oui, un complot a été organisé oon- là.Mui» si derriéro cette femmo il tre moi, par Mlle Flavia Morin, | y a un mari, un frèro ou un père, l’anoienno institutrice de mas sœur., j c’est lui qui devient responsable.ne sourcilla lui tondant la déclaration «ignéo de In duchesse.—Je ne veux pua lire, et je est blesse, on s'estropie, ou, si l'on ( j est atteint mortellement le pl un, nu { souvent on ne s’en vu dan» l'autro , vous crois pa», Jrcpnt le jeune duo j inonde qu’apré* d'atroces souffrao on ropouü&atit la main de Flavia Mo-, ces.rin.j Moi, je veux supprimer toute» ou» — Main icgardez.o’o»l mauvaise, chance».—Après 1 dit le jeuno duo qui no pressentait p».la oonolusion d'un «i singulier d^-bat qui est aujourd'hui votre fill© adop-1 L’Américain no sourcilla point tivo —Donc, oontinua lo jeune duc, si — Où voulez vous en venir ?fit Mlle Flavia Moi in persiste à nou» de vous, jo vou» forai un do ce» l'ancien marchand d'huilo avec un i poursuivre do ea haine, que je, vou» troge» qui vou» contraindront a vou» .1 l _Î .I.U .n M'a«i.ll.,iiu HAinl hltlrn UL'*M rtwiï la confe sion du cun crime : - Je ne vou» croi» pa**, et l'uni vers entier in’uûi: mcrjit quu nia inérc est coupable que je répondrai» 1 —Voici lu cb«!>e que ça n’est, pas vrai.Put» su tournant ver» su Jobo Colfax.Moi.Hieur, lui dit-il, si vous me refusez la réparât i >n que j'attends ou trouble visible le repèle, je ne m'explique point, — A ceci : Je viens savoir pour- c'est à vou».monsieur, que je m'eu quoi oello à laquelle vous avez donne prendrai.votre nom, après avoir comploté mn Octave avnil à peine prononce ce.ruine, om s’attaquer Aujourd'hui * mots qno la porte «’ouvrit avec freina mère TJe.uiadan» mon droit ' c.w et sur le .oui! apparut sembla-en vou* demandant do faire cesser la ble à la statuo de la Vonge.noe, guerre déclarée contre ma famiile.—Ceci n’est pi» en mon pouvoir, répondit sèchement l’Américain.—pJt pourquoi ?—Parce qu’en devenant le père de Flavia je mo suis engagé, vis à-vis d’elle, ù la laisser complètement maitreseu de so.actes.—Mai.ai se.acto» sont répréhensible.ot injuste.?— Oh t oh ! fil Colfax en hochant la tête : là ont toute la question.|J~Qu'entendez-vou.par co.parole» reprit vlvcmeht le jouno duc.Expli-quoi vous.—A quoi bon ?répondit l'Améri-oain, qui, par un sontiment de géi.é ro»ité, no voulait pa» dénoncer nu (llf le erime de sa mère.—Ainsi, vou» me refusez l'expli cation que je vous demande ?dit Octave.—Oui.—Et voq» ns voulss pas intsrve- Fltvia Morin le» regards étincelant».— Ah ! vou.vonea provoquer mon père! dit elle.Eh bien I c’o-t moi qui vaia vou» répondre.Et d'abord mon pèro ei moi, nou» ne vou» devons uucuno réparation, nar votre mèro eat ma débitrice.—Aurait-elle oublié de vou» solder vos gagos, à vou» sa salariée ?»é pondit lo jeune duo »veo un nouve-rain mépris.La duohesao votre mere mo doit quelquo chose de plu» ; le pavoiuent do mon honneur, repartit Flavia.[mais nous battre aveu moi En prononçaiit ru» parolee il retira l'un de se» gants.—Je lien» l'outrage uomme reçu, répondit l'Américain d’on ton calme.—M«»n nère ! mon père !.«'écria Flavia.—Taisez voeu», ma fille, dit Cal- fax.— Vos arme» ?reprit le jeune duc.—Ih) pistolet.— L’endroit ?— Le Sumnnz.— L'houro T — Demain, huit heure» du matin.— C’est bien, lit Octave en »e dirigeant vers la porte du »alon.— Un mot, dit Colfax en l’arrêtant ; vou» m'avez provoqué et laisse le choix dos armes.Fort bien ; autre» Yankee», nou» A k’urnilly, un officier «Jo gendar tuerie avait fait ntteiur un char i bancs destiné a transporter Brigitte «t donna'! l’ordre à deux «te »«*• hommes de »'y installer Le» daux voiture» «o mirent ci route, escortée» pur l’officier i ci«e val.Lorsqu'elle» traversèrent I** vi>-lage de Saint-André, le» habit»!-'** »o mirent aux fenêtre» ou sur le p is Nou.placerons deux pistolets* de leur» portes, regardant avec ter dont un roui charge, «ou» un m «u : reur oe cortego imposant, choir, puis nou» le» tirerons nu sort; A la sortie du village le» «L*ux chacun de nou., après avoir fait voituro» prirent le i-humin rocail une déclaration écrite annonçant son ' leux qui menait au château, suicide, appuiera eiir son front A un1 Ce fut Maurice de Lavernay |ui signal convenu, l'arme qui lui aura j vint recev«*ir le magistrat chargé ¦«• echue.Mu proposition vous «diriger l’instruction.convient elle ?J Co dernier lui exprima tout son —Mon pèro, no voui battez pn» , j regret d'avoir à acoornplir sa r;g«» ; je ne veux pa» que vou» mourie* î reuse mission sou» le toit pat.rncl.s'écria Flavia en »e jetant tout éper —Faite» votre devoir, monsieur, due au oou de Colfax.> lui répondit Maurice eu lo con.lui — Demain mutin, à huit heures, j «sut dan» la chambre mortuauv.ex pria eu pour t -«mener t eon.t o li •*.1 tout r-j.i.lit i 71;' « .li en *nt qu elle était n no n -> c qu'i «• ign mit comme' ‘ i.v ; » ’ rti c«»iiim«‘ ii.* crime, et qu avait pu le c on mot tro.N a- nVl't en ir «us 11 n de ccIIli :iialbctir«ii»«-.ur I».bord» non do I M».ot de I U«t .ii •' .t________»_ll_ aluilaiia inné ¦ *t* A II VII du lac Saint-Jean, qu'elle f iaiiera de temps en temps.1» aélé missionnaire est plein de rente, il n'a do vieux en lut quo le*» cheveux qui ont blanchi.MORT 1)'|)N ABBR ITALIEN.L’abbé Caria l'nsauglin cal mort ù Home, hier, il ctail âge de 73 ans.Kn |H6| il publia une brochure «Uns laquelle il recommandait uu |»ape d’e-bun donner lo pouvoir temporel pour Le service funèbre chanté, ce ma- l'unité do l'Italie, * * •«»">*.ob»(»llo do lo .„ „•*.,*«,«»» »U»L«0*A«.congrégation do la haute-ville, pou» le repos de l'Âine du trèn révérend On dit que celte tentative était Père Pierre Boekx, gonéral *lo lu iftw sérieuse et que plusieurs urres-Couipsgni » de Jésus, a été très im|H>- talion# ont éuï fuies, sunt.M.logranil vicaire L«*guré, j LA nugyriuN ihlanüaisr.adminisiralcur du I'lircliidiocc'se, a offlT U'.gr»nd MOrobro du ,,,m M «todM» «'« * «« bru.du ulorgu au cliil'ur.drmuudu 4 un cri».« .un.bru du.M - *• - •- -.1 puriissns domandaiil à connaître les concessions t.uu*s uux uuioniiistca, u déclare que les liberaux pou raient se ropO't'r rur son adherence solide aux principe** *jui servent de l»u-o a L’affluonce breuse.des fidèles ôtait nom On annonce la présence, à Montréal,de M.l'abbé David Itamssy, ancien seigneur de Saint Hugues, et frère osdet do l’eu M.le juge Usm-aej.Ordinations à l'église métropoli- .‘ Mf ‘ La session do la cour du bain* la Heine s'ouvrira le 1*2 avril.de su politique de home ru!e.Cor tains faits prouvai l que Sir Harcourt u trompe M.Chamberlain ut, Sir Tiovelyun, en leur faisant croire quo M (riadaiono acceptait Uine pür Mgr r»rcbovôqiiod» «loin- i J0» |.ro|>u,iiiun« du M.CUmbor- •‘o-Æi-r:~MfJ.-T.S».- ‘On «oit M.«I—» rinl Montréal s,,r lo P°mt "ü ,w l>l°r Boue—ii «coutil - Mr J.-T.Théo- Il fut prévenu que cela révolterait ret, Montréal : H.P.U lléroux, S.J.les parnellisie* eonlre lu.Diaconat.- MM.T.*Nepvuu, Mont.l*pu‘* 4“ü aoi.t réal ; J.O’Brien, Portland.! interrompue», le* demandes dee un.Préti i»e.- JL P.M -T.Dugnal, S.V.6 Mars 1887.Diaconat.—Mr J.-T.Théorot, Montreal ; K.X L.Jlo ruux, 8 J.oniates ont uugineulé Kilos eom preunont actucllemont huit | oints essentiel# .1° Que l'Irlande soit re- présentée dans le purlement irnpé nul ; 2ur le district de Monlmagny, M.Jean-Baptisre Dussault, bmr-geoi», Auguste Fafard, cultivateur, Arthur Boucher, cultivateur, Jean-François (iia*»«»n, martlmnd, Lau rent Morin, cultivateur, ut t'iovi» d’être expli* ite et «le faire coaunltre a quelle» conditiigo«lu paix »on» I au toiité de l’acte 33 Victoria, chapitre 12 Il n plu h Sou ni*tr«tour do nommui Samedi à l’ouverture «le la cour criminelle, à Montreal, George Tren-h 'Ime u été appelé ¦.subir un deuxieme procès pour bigamie, lu» juré» no s'étant pan accordés pour rendre un vsidiei lor» du premier procès.Au moment où lo greffier »e pré parait à appeler le* jurés, M.Saint-Picrro, avocat «n* l'accusé, »e lova et tit motion quo I acte d'accusation fut mi» de cote, parce qu'il eiait nul.Lu -avant uvocat prouva, en effet, Honneur l'a Imi- i quo lo» initiale du chef des grands MM.Julion ! juié» i e no trouvaient pas dan» l'acte NOUVELLE» DE RoME.La Cour décide de résorver cette accusation pour la soumettre à la Cour du Banc de lu Itoins, siégeant au complet.M.Uresnshielda demanda que le prooés du prisonnier fut remis au prochain terme.M.Saint Pierre s’y oppose éner-giquemeul et dit que lui-même a fait d’abord une demande du mémo genre et qu'elle lui a ete refusée, Maintenant II est prêt à procéder et il insiste pour que le proeô» nil lieu do «dite, uonoUtsnt la réserve des points de droit.La Cour décide que le prooè» aura lieu au terme prochain.M.Saint-Pierre demande quo m«ii client soit .émis en liberté nous sa caution pumoimelle.Cuilo requête est refuses.wv iiwiiimoi .t ¦' , .* Dulcet Krne»t Ui«**ix, conseillers d'accuantuin a eoté des noms et pré* pour la municipalité de la paroi»»* | nom* du* témoin» entondu», tel quo de Saint-Gabriel,comi de Rimoupki.i voulu p«r l.« loi.I Cotlo motion était appuyé* sur un -——- inolil tellement inconnu jusqu’à pre- ! Ment, que la cour et le» uvocat» de DhKNIhK J lu couronne demandèrent quel «ta- .lut ordonnait au chef de» g^amls BULLETIN TRANSATLANTIQUE juré» «lu mettre »e» initiale» a côte i «lu» nom» de» témoin *.lutte motion, «lit M.Suint Pierre, eut pré-ontée en vertu «le» seotions Au oon»i*loire, hier, le Pupo a nn- 75 ol qo chap.174.vol.Il, de* n«>u-noncé quo M témoigne 11 r» Di Kendo, ; Vuaux statut» refondu» «lu C'Aiiuda, nonco h Pari», HamjKdln Di qui ont force de loi depuis lo ro, nonce à Madrid ; N unulelli, non- | mjyj- niai» coûtant.pru- ne » Vienne ; Mufseln, ex-nonce A Liebonnu, et Giordan i, évêque ‘de Feriure, avaient été choisi» comme cardinaux.Il n aussi annoncé la nomination de huit é.ôquo» italien», deux esnu gnol», un portugui» et troi» de» In de» ooeidentaies.M M.G ret-nshields ol Préfontaine, Avocats du lu couronne, déclnr
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