Le Journal de Québec, 24 juillet 1888, mardi 24 juillet 1888
46e année édü.tri-hebdooaUttue, N° 87.MARDI, 84 JUILLET 1888 84e annee, edit, quotidienne, N° 67 ¦PR ¦RPP—WPS TAUX DE L’ABONNEMENT AU JQUKXAl.KIM riOS TUMIKUUOMADAIKR Fsr an.payable d’av.in«'e.$ j-00 Pour ic> pays etrungcu.^.oo HM II3S r« impossible uux a by* : sin» de si* préeipili r en mas»u sur ! no» positions.Pour réussir, il fu««l I donc du canne et de la prudence, et i on mémo temps «ration-ut ¦ de demi in «»uro».Notre objectif doit ètie d»twiu«iit rei'iimiuitmPo ('i>«Ur«' Io» Rtlootloiii Miivsotss i KplUinio.VsrMs«», Mlgrsin*.Ithiimitlims, Horntulo, Py»|i*|"»t*.lo6ol»U-uient IniliquO »"* Lb quantité nctebla do" FUR" qu'on y Irouvo lui donuo tiai proprUMs r*oon*tltu»nt«» notloniant ni»rquA««.Oils revu» ique satis rivale qui a été piihlUni par Munu «*l *-t»* |»*ii«1ant plu» de quara nr anin'os, euiilinii" a iiuiiulenii sa haut'* répulaiioii p«»ur sa »iq»*rientH.«*t a la plus grande circulation qu'aurmn* publication sci«*nliliqu«' naît ïamais atteint».tlliaqu» numéro «•initient seize ipaiuli's pag'*s magnillqu«in»',nt Imprlni"»’».rlrcaminnnl il lust I1»»*, Sons un» terni» isipuiair» il »nr«»gistr» »l lights, tor the United Stilt»; , • tu.I-'.ii/I in-l, l'i aii':®, «it-nua'iv.> d ll.ncl I'.-I.about I'almts seul Free I'hirx••«» >• -u'• x pern id'e.Patents obtained Ihrcugli Ml NN A * O.zre nolici'd m tin s>.i* - m i- A mhucan, Dim largest, be*.», and mwi webd) cutilnled »«-j*(|inl|c paper, t-! *n a \cir.'Vi-ekly.:*p|endi«l engravings and in«- nulnig ml(»r-mation.Hpeolmen «‘«p» of lie* Sen »r'ric Ami nn’A» S'-vl (f- A .-i; !t NN A (!U, ticlKSTiFIC AvkMC a:« ( I'm.*', -’hi, Dr.iv\ay, New York.si nmsi-; : si iii'Iiisk ! \ unit-/ vuiis KM'fVoir (;u vn irrRMENT VofKK rOKTIMIT PEINT \ I/IIDILE PAU I A MAIN O'UN HABILE ARTISTE ilnm !li i« n«c( le nos «(in (|iiiii.:imI I'»,Ik -(• d® I'artut® 1.1 • r i ini! .ili.iiniC- ini ji.it r ne I u:s ÜlllIlfiFS UTTClIHIIES i'ubli.iiioii lifbdnm.idaire illustrée mini.(xuaee .1 •ee*lalllr® tl lHMiueur) • •I I lt.\,\ I \ .i:s AllDN'M-JS L m (Kuvrcri dc:i incillcurH Kurivaina »,r in: NOMIIID UStlîî PRIMES i'u.ui/ .so# MIX / A«7./ //U.VA7.7.par .1 \ (I iiimi pKklule, 6.-r*0) |in v (dm |iii( l'«-ii«(ii d’ll n lii.ind.il |-iiM«I à M.CLAVtL, hditcur, Ü, Cité d'H«iute-villc, Paris.»'• \ -ni» 'i'll t iij;r-.iId.nii-iiI miriirix du toux Iv* iiviini igi-ii (jiii «ou- « ii.nl iincorifêi fn*Unni un -m i.ultr uni oiiiiii- mtit.i minimt / I bUlUITOIf LIÎÏEK A i a M Juillet 18M —Ko 43.LBSEORET DELA HOCHE«\OIKE Par Paal 8AUNIÊRE XXXIII OU REPARAIT LE MYSTÉRIEUX HOMME NOIR Il était assuré que le vicomte était bien franchement revenu à lui ; il en avait une preuve éolalnnte, maie la silonoo obstiné de Léon le faisait trembler.Pierre Davrignao lisait dans son ca»ur comme dans un livio ouvert.Il s'efforçait de chasser le» douloureuses pensées qui oaeombrissuient le front de son file et, tandis que oc lui-oi songeait, il l’enveloppait de ce regard proteoteur que Georges avait tant de fois surpris.M ii» Pierre lui même n’avait plus oo calme majestueux qu’on lui avait toujours connu.Il était sgi té, fiévreux, peeeait de longuet heures a consulter dee paplere ou parchemins revêtus du timbre royal.Parfois son visage rayonnait d’une joie secrète, parfois il devenait Piste.Son apparente tranquillité l’avait abandonné.Il ressemblait à ces vieux soldats qui, depuis longterais, ont renoneé aux batailles et que l'odeur de la poudre arrache à leur léthargique immobilité.Un voile de tristeeoe semblait étendu sur cette famille, qui, deux mois auparavant, vivait d’une vie si simple, à l’abri de tout danger.T«mi«», Ion jour» farouche et silen cieux, continuait nveo une ponctualité irréprochable son service automatique suprè» do Georges.Pas une purulo nu lui était échappée, depuis lu jour ou il uvniiété recueilli, l'olnlivemuiit nu crime dont il avait él» complice.Seul, Fil-â-Plomb avait conservé quelque gaict».Encore s’evanoul»-suit-elle chaque jour, à mesure qu'il voyait »u» rnaitiu» fuir toute société pour ®e cloîtrer dans leur sauvage isolement.Deux jours après les événements qui venaient de s'accomplit*, au moment où Fil-À-l’Iornb désole respirait sur le seuil de la maison lus senteur» put fumees du I'O jShii, un homme ®e prc»onlu et demanda Pierre Dsvri-gnuc.Le jaune valet l’examina longuu-ment.Cet homme lui était inconnu.C’était un vieillard de soixante uns, • lu tiifuro osseuse, eux long» cheveux blancs, aux trait» fatigues, mais i\ lu physionomie ouverte et honnête, il était entiètemenl vêtu de noir.Fii-LPiomb jiurea que c’était un chirurgien ou un notaire.—Je doute que Al.Davrignao consente A vou» recevoir, dit-il au i ou-veuu venu.—Et moi, je suis sûr du contraire, répondit celui-ci.-VuuiLoz mo dire votre nom.je vais le lui unnonesr.—Tu lui dires «pio mai'ru Jvbii Bsrthux, notaire royal * Puu, vient su mettre à »a disposition Fil-ù-Plotub l«* pris d'attendre et gravit lestement l’escalier.Si ce vieidsrd »e fut présenté dans la rue neuve dos Pet ils-Champ* à Paru, ®on arrivée y eut cause une véritable révolution.On l’aurait reconnu, en effet, pour cet homme noir mystérieux qui, depuis vingt ot un ans, avait fait régulièrement ù U fin de novembre, une foi» tous lus an», su visite à Pierre Davrignau.Il uvail déroge déjà au communce-niuny «le in >t à cotte hubitu tu onra cinee et avait mis t»ut le quartier en émoi.Quo »urui'-il advenu »i on l'avait vu aujourd'hui eii'aue devancer l’epoque ordinaire ut bouluvur sur ainsi lu **alundrier ! Ftl-à-Plomb n’était pu» »u courant do c«* détail significatif.Quoi qu'il en soit, il «lo»c»ndit biuntot plu» vitu qu'il n'était monte.—Mon maitre vou» attendait, «lit-il au viuillurd.Celui-ci sourit liueinuot et suivit son introducteur.Un moment apro» il pénétrait dans la chambre «lu Pt«*rre.— Vous m’avez appelé, je hui» ve nu, dit-il simplement.Davrignao posa un doigt sur »a bouche et tix i lus yeux sur la porte voisine, derrière laquelle était lu chambre de Georges —.Silence ! prononça-l il bi».Il ost la Jean Barthez hocha la tête, i üio-nie s’il c«>tnprun- il l'importunité do ce voisinage.—Comment faire ?dit-il sur lu même ton.— Etes-vous lutig'iè ?lui demun du Pierru.— Non.Je »ui» | arti do P.«u hier ut j'ai couche «•«•lie nuit a Urlbuz — Alors, suivez mol, reprit Ifavri-gnac eu glis-ant unu liasse du par chemins duu- su poche, j’ai a vou® purl'T.Le» deux vieillards s'éloignèrent sur lu pointe d'i pied.— je serai ci dan» d- ux heure», dit Pierre « F * I ù Plomb ébubi, Quelquen instant» après rge» sortit de su chambre.-Sa patience était a bout.C’stait le lemiomain que devait se célébrer le inuriago do Disne, ot Léon nu lui avait fuit parvenir aucune nouvelle.(Jette fois, il était décidé a l'interroger.Il parcourut la ville sans pouvoir le runconiror.Cupoadml le danger était iraini-no»t.Pierre était rentré qunii I Guorgo* découragé du »«>s stérile» rucliercbus, regagnu son appartement.Nullo part il n'avait trouvé liéon, pis mê-ruu chez le cardinal.JAix foi» il avait été sur le point du franchir lu porte du comte du .Vluillurut, ol dix fois lu souvenir de cetto connu levée sur lui l’avait sr-lêlé.Il nu voulait pu» s’exposer «Io nouveau au déshonorant affront dont il ii'uvaii pu» meiuu lu resaourcu de su venger.Lu lendemain arriva au miliou de ce» transe* mortello».t e jour-là, Georges cVsuit sortir.Il craignait à chaque instant que m*.ho confirmât l'horrible malheur «pii le menaçait.J'iorru no se fia pis â l’apparente tran-qiiillité do son fils.il chargea Fil-à-Piomb d'aller rôder autour do l’h tel do Msilloret, •l’y pénétrer même, si e'etait possible, et do lui diro ve qui s’y serait passé.L'intelligent garçon était en campagne d s six heures du malin, épiant le» u.lles ut vunm* des valets du comte.Abu du su mettre au courant, il un débaucha un, qu'il entraîna dans un cihnrot v-.’-in, ou il lu laissa uux troi- quart» ivr , a prêt un avoir tué ce qi’D lui ituporlait de savoir.Lu mariage devait toujours ae célébrer à dix heures du matins.La veille encore, le comte avait prévenu se» domestiques do se tenir ear pi«* I.Fil-à-Plomh enrageait, C'était l’a* néantisseinont complut dus espérances «le Guorgo».Néanmoins, il du-inuuru à son ponte, résolu à s’us»u-rur de sus propre» yeux du fulul événement.il était un puu plu» do onz* heures quand il revint chez non muitro.il était essoulllù ul son visage rayonnait.—Eh bien ?interrogea Pierre on l'apcrcuvani.— Iju inuriuge lia pa* eu Itou, ré- E- dit Fil-à Plomb, Mlle Diane de lillerut u disparu.pur pu* XI — Explique toi doue ! n lamt ne patience.—Je vou lui» corn meneur mai» vou» lie m'en donnez temps — Va, je l'écoute.—.Celui» p'ist«* on face du son, au milieu d’un groupa rioux désireux de voir sorti liée.A «lix heures le carrosse du I comte l'arrêta devant lu porte.I n instant âpre» le marquis du Mu»»i-dan arriva, revêtu d’bubit» muguili «|iio» et suivi du deux luquai» à sa livreo.Pendant «jualquo tnrnp» on n'uii-tondit uucun bruit dau» la maison.lit Guorgo* | «!«) tuer tout lu monde si on ne lui tu mai-du eu r la lui- COM XK NT JÉROME DÉCOUVRIT l.K »K' CKKT DK IM K l( Il K DAVRIONAO j rend pas su fiIIo.Jo me sauve ; 11, j quand il sur a plus calme, je revieu-lu 1 drai.| —Jo m'aventurai plus avant, re* | prit Fil-à-Plomb, l«» distinguai nettement lus cris ut le» jurons du eointu.'u m'approchai pour écouler, quand l’uperçii» lu vieoinle.Il sortait de la piece voisine ut s’entretonuitaveo Io murqui*.—(ÿ’usl volru faute, lui dteail-il avec animution.Si vous ne voua eliez pu» ont «té s épousor Diane maigre «Ile, cela ne suratl pas or ri vu.Kli ! quu diable ! répliquait M.Pierre fut doucement surpris do celte etniinuntu nouvelle.Il ae dirigea vur* la chambre de Georges, lu prit par lu main ot lu conduisit sans mot diro en prèsencu do Fii a-Pont b.Celui-ci reprenait haleine, ('u qu'il avait appris lui avait cause une 1 telle joio qu'il ii’uvait fut qu'un bond du l'hôtel du M>«illerot cti^x j lui.— Kepète a ton maître eu nue lu viens du m’annoncer, lui dit riorru.—J'ai dit quo Mlle Diane avait disparu, répéta docilement Fil n-Plomb Le visage du George» exprima d ub«)'d unu vive sutiifaclion, puis il su couvrit peu a pou d'utiu nuance d'inquietudo.—Qui le l’a dit ?demun lu ( il avec anxiété.—Iju comte du Maillerut lui-mé me.— A toi ?Comment 7 —Non pas à moi seulement.Tout oeux que la curiosité avait attire» ont pu l’entendre : il le criait aseea haut.ooro puru.Bientôt «le : cri» ot do* piétiné- Dans I«îs groupe» on se disait lout I do Mussiduri.PnuvaiH"je prévoir bsa quu lu mariée n'avait pa» un qu'elle «n viundruit a de tollea oxtrù- m i té» T — Vous doviex tout prévoir, ri-rnents confus roUndiront u l’tnté posta liéon.Vous vous sories ovité rieur.Je profilai du c«t instant du à vous niéinu l'humiliation dont voue désordre pour me faufiler et, c«»iniu« elle r.o réponduil pa», «>n u jHMiétré du force dans sa « liambio.Elle était vidu, lu lit n’ôiaii pas défait, la pièo« et ut un orir» cominu «lu me tenir au courant do a l’ordinaire.îa> oomtu iujus :i ap vnu» uuruz découvert, pules Nous avons parcouru lu mai- l'uci regarde mon père, répondit »on dé la cave au grenier, iinp«»ssi- sèchom«,n» Lion.Quant à moi, hlude retrouver cutto clieru ileinoi- ; vous n'ignorex pus que j’étais hostile Ne||e ! a coite union ; jo n'ai pas pris 1$ —Et où si>cs vous ?peine de vous lu cacher.Allas, ce —Je n’en sais rien, j’ai perdu lu n’est pas uuprè» du tnoi que VOUS delà te.Le comte, e-i da»s un état vez enperer ai lo ou appui, d’exosperaiioti terrible.Il menace ( (A continuer) J! Si 2 S’) O a» r* K ^ a pT;i r II ! ii 6455 D6B LE JOURNAL DE QUEUEO—1888.UNE RECETTE SURE Four U santé.U fort» et to bonheur.Four le |)y*p«q»u«ou l'Indlg»*-lion pMUO* •>« L'EAU DE SAINT LÉON (tendant ou après 1«» repet.Comme purgatif pour le* d*sor-i*u *1 C inventeur «tu ar.iii,l I'ains’» Him L OU IN l Kl» tjiu 114 * B |»ltftl l'eu «Ht rernrd* d une grand* valeur IVi»»o t-il es ma toujours.Chacun prul in'euii* jvut des renMigiu U Haltrparfllls a 4(4 ssooi.uu* 4* tout teatpe.vnr auênr le» humeurs.U Liqueur de Niklaepnreille, qui u’osi préparé* qu'aroe Im prioetpM Im e*«» I*»»™.u>i>t*»»Dt le» pluie», le* ulcères rhrouiquca, *n mémo touqi»qu'elle puriiie le «ung *t qu elle prévient l'cugnrgeiueut «les organes.i'uuutie preuve „o «Vtlio.uMtr ,lo o«> remède, madame Vital Charrier, de Matai-t'hsrli’i.«’nuit, do Hrllifhu.ur, tts11 In derluration suivante : ‘ Depui» longtouips, je «oiitlVai* do pltifiouie ulcère* à une jaud>« et ditrem remède* Vié f L'io oMiiyc* on valu.Kntln.n.vnnt fait usage do I* I.iquour de SeUeparellIe, u eu»airr de I MOpitai Un narre « teur ue je»ua, à 0 avril 1 SK7 ciiAPi'ai .% i>'fui: 1888.-.'.5 (lé Chevaux en pension Ceux qui désirent mettre leurs Chevaux en pension obtiendront de bonnes conditions, et trouveront bonne écurie, bonne place pour les voilures, grande cour con fortable, en s'adressant au soussigné 7,.ROGER, 32, rue du Palais.19 Juil.1888.2f4-lm Pommes, par baril.S Ou a Fromage, do .U tir (Kufs.nar douzaine.u 17 a Sucre d’érable, par livre.0 07 a h 50 U II *• 18 o 08 Marché Monétaire dé Montréal 24 juillet 188* Minina uurkao.Banque de Montréal, 214 à 213} Banque Ontario, 123 A 120.Banque du Peuple, 105} 4 104.Il a été offert 135 pour les actions de la Banque Molson Banque de Toronto, 212 à 208.Banque Jacquet-Cartier, 86} à 80.Banque des Marchands.1364 4 13SJ ventes.63 action* a 136}.Banque du Commerce, 115} a 11&.Il a été offert 137 ttour les actions de la Banque Imjieriale.Compagnie du ’télégraphe de Montrés 88} à 87}.Compagnie des Terres du Nord-Oueat 54» 6d A 54s.Compagnie de Navigation du Richelieu cl Ontario, 53} \ 52}.Compagnie du Gaz de Montréal.211 210.Chemin de 1er Pacifique Canadien.57 A 56.Com|tuguie de Coton du Canada, 40 A 35}.Compagnie de Coton de Dundas, 40 A 30.Liverpool, 23 (uillet 11.30 a, m.—Coton ferme.Terre Haute, 5 9-18d.Orléans, 5 5-8.1.New-York 23 juillet 11 a.m.—Or amèrl cam.4.89 Change Sterling.4.87}.PORT DE QUEBEC ARRIVAGES.23 juillet Steamer Sarnia, Liverpool, 14 juillet, via Belfast, Wo M Macpherson, 2*2 passagers et carg gén pour Québec, Montréal et l’Ouest.Steamer Lake Winnipeg, Liverpool, 13 juil, H H Sewell, 95 passagers et cargaison générale pour Québec, Moût rial et rOuest.Steamer boulhwold, Sydney, C B, pour Montréal, charbon.Steamer Benholme, Sydney, C B, pour Montréal, charbon barque Erminia, Sydney, C B, K H Duval, charbon.— Kalos.Rochefort, France, Price, Frère el Cie, (à Tadousacj.EXPEDIES, 23 juillet barque Edmund Kaye, Newcastle.J stall el Cie.CanaUboal Murphy, Burlington, Vt, Frère et Cie.— Bibo, Burlington.Vt, Hell, Frère et Cie.ëoileite L’Espérance en Marie, Labrador, P Q, maître.Bur- Hall.¦xvaoiaa roos qoaeer.Craigallion, Londres.21 juil.Friedrich.Londres.21 juil.Victory, Londres, 21 juil.izriom roc» aonsisk Circassian (si, Liverpool, 20 juil.Oreetan (i), Glasgow, 20 juillet.Henri IV (t), Londres, 21 juillet.Lake Superior (a), Liverpool, 20 juil.Panama (s), Shields, 21 lull.BsrftDit roua matiscx».Car in, Liverpool, 20 juil.Ssmmntm dos annonooo nouvelles Avis aux entrepreneurs.—A.Gobeil.Eau de Floride de Murray et Lan man.Colonne Trépanier et Cie.tau minérale de Saint-Léon.Gingras, Langlois et Cie.Chapeaus d’été.—G.R.Renfrew et Cm.Cadeaux de noces.—4.Seifert.21 juil CANADA, 1 PROVINCE DH QUEBEC./ Cour de Circuit pour lu diélrirl Uuûbrc, SIEGEANT A QUEBEC.L>* vingtième jour de juillet nul huit con quatre-vingt-huit.Proseul : L’honorable Am*hk\v Stuaht, Juge en chef, C.F.No.1683.THE SINGER MANUFACTURING COMPANY, corps politique et incorporé en vertu des lois de l’Etat de New Jersey, un des Etats-Unis de CAinerique, faisant le commerce de machines A coudre dans la cité de Québec et y ayant un bureau d'affaires, Demanderesse ; vs.EDMOND MAILHOT, ci-devant do Saint-Jean Oeschaillons, maintenant dans les Etals-Uni» de l'Amérique, Défendeur.Il est ordonné au défendeur de comparaître dans les deux mois.Vraie copie, J.BELANGER, Dep.G.c.c.F.X LEMIEUX.Proc.Demand.21 juillet 1888.256-31' POUR L’ÉTÉ NOUVEAUTES -EN- GREIDD'NE OE SOIE NOIRE UNIE ET FANTAISIE POUR ROBES «ItimDIltK K\ LAINK NOIRS UNIE ET FANTAISIE Xuiin locoinmaiulona spécialement cette cluN.se de marchandinett comme étant do valeur Mtipérietire et in»iip-passable pour l’utilité et la durée.Nous les ortrous tttix dames comme étant les meilleures valours «pi'ollos missent uciielcr.CtINTimONS EN SOIE PONCÉE TRÈS A LA MODE.«.LOVEE, FRY ET Cl*.CHU EAUX GARDE-SOLEIL POUR ENFANTS \ ea^as à moitié prix NOUVEAUTES EN IVutrps Français ri Inglai* CHAP-AUX uwr TENNIS de uni les les ennleuf!-, tqnhiHiix.genres Le grand encouragementqu* nuits avons reçu pour noa En tout-cas et Parasols ne diminue pas.aussi en avons-nous une variété immense, «te qui procure ù la pratique de choisir] suivant son goût.Kii-tout-cas unis Kn-tout-cas de eouleucs Kn-t >ul-cas avec dentelle Parasols pour enfants Parasols pour dames hunt let couleurs et tirer dentelle.UN AITERATIF.Aiamco Anmtt, Winimo», Vt., «lit.••J* croi* qu* Taini*» i.»i mhx C>'whu'm> m’a t*u va la VI* I* «oulTiai» J‘un* humeur lut* roc Avant «1* «irtiuli* c* mnèlc, t était unimi «i’tm* éruption d* la téir au» |nir nt*nt M J* «m* cinq cent* toit imcut qu’auiuravuit " UN LAXATIF.A.Ç.Bmaii.Whit» Kiv.ii Vt., dur • n*pu.i dru.an«, jt toolfi j t Ivaucoup d* maladie» a*» trim rt du foH.KcawpqiiMl ,tr dy»|i«p*r M U* kOiitti)Uitiou Avant de i ommnu cr X jueiuli* du Cblb.v CuMroi'Nu, tout me (mutilait.Maintenant rien ne me inutile " UN DlUREllQUE.r,«o*i.?Annorr.Siovk l'trv, Iowa., dit : ••J* me tuu «erc i du Pain.'* l’.i .*> l oMmcwn et il m'* lait plut de luru lour In rein» et le dot, nue tonte» le» «litre» médecine» que j'aie jamai» pute» " l*e.centaine» île témoiana^n ont ete re^ui dr i„-r tonne» nui »e »>iu »ri i de , c rentra* «m ,1c» citi r*in«ri|uAliie».fccrivrr |hui c in ulaire» Pn.gi.oo.Vendu par le» pharmacien».h»nnc» qui connais-, ut !«•-/•« ;»,/,•* ;>iov.i/m ,•* «lu |»., i, up DUMA VT i tu sitnit Ix |III^P! dès l'H i » .*i« ni i iii‘S)iiu.I !* ' ip pi agin m m *' d.*g *rtt ni la httiguc l'*t|t*i* que, à |'iqi|Msii >fis .mill's purgatif», re -s’tH opèu* lili ti qtir lot -qu’il ,*>| pris avivdi Imiis aliin.nl> G »b - I oI'miiis fot iitiant.*-.t«-||.*s que vin, rafé, • l».‘.l’.liaruti rhoisit, pour m* (lur^er, I hflltv 11 h* ivp.is qui lui mu p iment |,> imeux, m l » >»•» «svupalnuts l i t.ilifiiedi* li (Xirg.ition étant i'Oiii|dMoni.‘i)t annulée par felVel dr lalionnw alimeiil.iluni etitplnyiv, ou -e divide aisément 4 lYi’oniineiirer au: mi que cela C'i mvessairc l‘m en frai t : Il Ile .5 fr.-t 2 tr.50.•Aime—kH i.asHToui»» i m honni * phahmaci.» ;’s .o.n ls.‘S.lol-llpp Pepsine BoDdaolt tgoSHUta Dir IV CORVISART) l'a» via, d’an gofit très agiéable, eai employé avec Ta plus graadauèoés dapuia trenta au*, dans les oaa da : iTirmin.•ismiiin.itmi rurtm, nantie*» icirts h rtaïun •t »ntrt» troubla* d* U Dlgaatton t A VBVRXVS BOODAV4T R Mrfn ast également racoimuandéa dans le* mémos cas HOTTOT BOUDROLT, Iws Vhtorto, 7, PARIS CIUPEAI V DE FAILLE Ur.MARINS Trâpanlcr et Cie I WÎUAJHÜU5W t fo, Pnj.CADEAUX DE NOCES ! 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les yeux et s'étonne , à vous de venir voir et vous assurer.Trépanier et Cie GLOVER, FRY ET C1 10 juillet 1888.243 PROGRAMME un CONCOURS ANNUEL De IVUadeœif des Palmier* L'ACADEMIE DES PALMIERS disposant.grèce à la munilicence d'un généreux bienfaiteur, d’une somme de 600 tr , destinée i former de» prix, applicables indifféremment û la Poésie et à la Prose, ouvre tous le» ans un concour», clos le 30 septembre, lerme de rigueur.Outre le» prix en numéraire, Il sera accorde de» distinctions en nombre proportionné à l’importance du concours, lequel est gratuit pour le» sociétaire».Les autres concurrents payeront un droit lixe de cinq franc» par manuscrit présente.En retour, ils recevront franco le numéro de la /fr» ue donnant le compte-rendu du Concours et pourront se procurer, au prix réduit de un franc par exemplaire, le numéro contenant leurs pièces, si elles sont imprimées.L'Académie laisse aux auteurs toute liberie dans le choix des sujets Toutefois, elle propose c**tte question : • Les Colonies sonl-elles utiles ou nuisibles è la métropole ?» Les auteurs ont également la faculté de résenler plusieurs ouvrages, soit du même genre, soit de genres différents, et, par consequent, peuvent obtenir plusieurs prix dans le même concours.Le» manuscrits, écrits au verso seulement j et non «ignés, devront porter, outre la mention Concours rie 1888, une épigraphe reproduite sur un pli cacheté, renfermant les prénom», noms, qualité et adresse des auteurs.-Tout libelle injurieux pour les religions ou le» gouvernements, blessant les mœurs ou les bienséances sera rejeté.Apre» l’adjudication des Frtx, le*lauréats seront convoqué» à la Fête des Palmiers ‘est le nom de la séance publique annuelle.Cette solennité, patriotique et intellectuelle, célébrée chaque annee avec le plus grand éclat, commence par Y Eloge de la Langue française, prononce par un membre de I’Acuiiemie.Ensuite lecture est donnée du rapport sur le concours et sur la situation de l’Association.On j>ro-dame les vainqueurs.S’ils sont présents, le président de la séance les invite à lire eux-mémes leurs ouvrages et leur remet les récompenses.Lu fête s'achève au milieu d'une conference, de déclamations, de morceaux de L'EAU MINERALE ST-tEu* Ctirlificdt quant à l’eilirucile «lu l’Eau St-Léon.La lettre suivante s'explique par elle-mèrii**.CJhkk» MKSSlKt’HS, Depuis Iroi» an» i'ai soullerl de la terrible ma lu du* iippeluj la dy»|>epsie, et j'en ai tellement souffert qu'il m‘était presque impossible de prendre la noiirrilunt ol surtout do la viande.Ayant entendu parler des différentes guérisons causée» par l'Eau Si-I>on, j'ai commencé ù en faire utuge régulièrement en ie Trépanier et Cie CORPS ET CALEÇONS CREAM No» Corps et ('«levons pour les places de bums ne laissent rien à désirer.Kt nous recommandons aussi aux messieurs notre assortiment de Cois anglais dan» le» dernières nouveauté».TREPMIER ET C" 28, RLE DE U FABRIQUE QUEBEC IMnUL UI'UKC.« m«r» mut*.r.« DIRECTOIRE D'AFFAIRES DK I K Cité «le ill on (real Publie en noAt prnchmn Parfait Guide {tour tous, donnant \ chaque souscripteur une annonce gratis.Ayant une grande circulation il devra encourager tou» ù v souscrire.MM.JOHN LOVELL et FILS, de Mont réal, proprietaire».F.X.CLERMONT, Agent solliciteur pour Qu*ben, Bureau de Poste.16 mai 1*88.I7§______ Apenfe terram gentihus ACADÉMIE DES PALMiERS ASSOCIATION FONDÉE KN I88ll Avant rouh i Ihc.ank I.A HE\ t'E F\CTKJCE STATUTS Am I.—L'Académie a {tour but Yejpan sion de la Langue française et l'encouragement de» Voyages d'études au.r /atgi lointains.Ast.II.—L* fonds social »«• compose de souscriptions des membre», du produit des conférences et de» l'êtes offertes ail public, des don» volontaires qu* viennent en aide A l'Association.Amt.III.—Pour devenir membre adherent, titulaire ou correspondant, il huit être présenté par M.le Secrétaire-pcrpetuel à l'agrément du Comité d'Administrât ion.IJn rapporteur est nommé.Lo vote d'admission a lieu huit joui s après le dépôt de scs conclusion».v*i i ¦•jn,lulni réunit la majorité des sutfr.igei*, il ne lui reste pour être proclame membre, qu'à solder : La cotisation annuelle .4 fr L’abonnement à la Iterue Exotique.12 Ir ( 12 fr., s'il habile la France , la Ir , s'il habile l’étranger).L* droit de diplôme.2 Ir Le droit d'insignes tpalmiers d ruban).4 li.Am IV.—L'Académie rumple en ouli do» membres bionl'aileurs, buidateiirs.perpétuels, honoraires O» divers litres sont décernes aux |ier»Ounes qui s'intéressent et rendent ties services a I Association (I).Amt.V.—L'Académie, ouvre chaque année un grand concours, dos le 30 septembre, terme de rigueur Elle ouvre aussi, s’il y a lieu, des concoui s semestriels et trimestriels, tou-, gratuits pour les sociétaires.Ant.VI.—Chaque année le comilé distribue des lécomjteiises aux laiiiéal» dan» la séance publique dite Fête des Pulilliers.Aiir.VII.— La liste des membres de l'Académie, le» noms et les relieras des lauréats de ces concours, seront publie» dans la Iterue Exotique- Aht.VIII.—Tout Sociétaire qui ne |taie pas exactement le» droit» ou »u cotisation, est radié apres deux avertissement» NOUVEAUX DESSINS î NOUVEAUX DESSINS ARTICLES EN ARGENT PUR Services à Dessert, Anneaux pour vieltos, etc.î»rr« ArgtBttrle AaglaiM» et Aniori-rainf ! HLBCmOHLATK.Services en i plots il Thé et à Calé, Plats, Halttdiors, etc Hohi.oiik» ki ItnoNZhs tooNirigi'KS.G SEIFERT IIA/Alt LI/HOPhh'N, A4, -rue La Fabrique — 34.Téléphoné 147.28 avril |8»8.15?LA IRE Y L E EXOTIQUE (I) Le» membre» per|ietu*!s paient une lois pour toute» (l’abonnement à la Kevue esi eu su») 100 fr.— fondateur» — — 200 Ir.— bienfaiteur» — — ,‘jOOlr.Le» membres adhérents, titulaires, corresjKindanls et honoraires paient chaque année (cotisation d abonnement)., 1(J fr.U PUS PUE.U PUS FORTE.Lt lEILLttll NK CONTIKMT •i lias, si .4»Willi}**, si Unes, si PlusplMls si sicss* isMusrs laianriM.musique et de chant» Adresser/ra/ico, adhésions, souscriptions r ioi fill I CTT et manuscrits, à M l* Skchéiaihk pEsea- K» W« DILLCI l( Ttat.5, rue Brochant, PAHlS.FABRICANT OE IA CELEBRE LEVURE ROYALE • juillet 1888.237 TORONTO, ONT.CHICAOO, ILL, 13 juillet 1888 246 VIENT UE PA It All II E Le Aliénerai ( ocoyo l/e Uon (JuiettoUe, du 17 mars, dit «Partout le» details piquants abondent, partout règne le même entrainement d'un style è In foi» simple, solide et brillant.» Le XI.P Siècle, du 20 mars, dit • Les milieux les plus étranges, b*s plus divers sont de|»eints de visu Jaus ce» chaiotr- s aiiachuu'.s >-L'Evénement, du 18 mars, dit « L'n lluïiicn, venu à Paris, comme le j>a| ilioo court a la lumière, est entraîné (funs le tourbillon de la grande Habylone.» -Le (,'rr du peuple.du 20 mars, dit : «Ce livra est le récit des aventure» extraordinaires d'un haïtien.«— Le Pilori, du 25 mars, dit: «Ce livre est curieux par la peinture de ciau do» salon» Sou» ce litre, qui a déjà appartenu a un recueil très estimé, pma II une |Rnvt)e nouvelle qui, s'inspirant de l'esprit (le l'ancienne, doit servir do trait d’union enlm la Métropole, les Pays élrangers el les l.olo-110*8.Celles-ci, notamment, ue possèdent p.t» d'organe spécial, general et commun à louloii, où no litnooiil joist* loi musiilssi.I «• t mttv de leur vie intellectuelle et artistique.Sans doute certains périodiques publies, soit en Kuro|M*, soit outre met , soûl «l'origine et d'essence coloniales, mais leur «aiarien* xclusivemeiil |«arliculi«*r, l* «ir pivoi ciipa-lien d**» intérêts d’une s«'iili* coIoiik*, voire même d'une seule ville, en font ou i d"» besoins itu-p-rieux, que nous ressUMibms la Iterue Exotique Nous voulons éveiller rln*/ « lia cnn de nos compatriotes d outre-mer I ambition de contribuer au progiè» des (dit naissances et de lu gloire «b» lu tir.unie Patrie.La v i** des colonies e»t coi le la vu il b b* à l’éclosion des ouvrages de l’e |iiit.L'«''lile i|iii y étudie est nombreuse.L*s sujets (l'etlldes et d'observations lie lliail-qtienl pus.Aussi la Revue, mise à un |ui.v excessi veinent uhurdahle, «ilin qu'ollo ue soil pas une charge pour la famille, et puisse ve répandre dans toutes les inuisons, où •* rencontre un esprit éclairé, o»l ouverte à lout le monde Ses abonne», les membres de lu colonie des Palmier», »ont conviés a prendre part à su réduction.Romans, nouvelle» contes, études lili< -raircs el géographiques, récits du voyage, biographies el monographin', pocsie», même creoles, dans une mesure d* ici unoce, articles portant sur les questions el les ui-lep'its coloniaux, y t routeront leur ju-lo |dace.La Revm* publiera (rinb'rassaol'*; informai ions inbn nationales et uulbilletui bibliogra|diiqiie.Enlln, elle reproduira pur la gravure le-photographie» de Md.le» gouverneurs, les résidents, I*;» commandants des fore* ch* terre et do mer, les Héualciu», les deputes, les hauts fonctionnaires, les agents diplomatiques et consulaires, le» notabilité», les célébrité» coloniales, sans négliger le» t> p'*s indigènes, les beaux pay»ages, les curiosité» naturelles, les monuments le» villes, etc., «*tc L« groupe (les collaborateur» habituels, montre quelle variété, quelle valeur spé-ciale, chacun ap|iorteù l’tmivre commune, mais ce groiifie ••et loin d'être un cercle fermé.Tou» les sociétaires de l'Academie des Palmiers, tous les abonn«*s de la Revue sont nos collaboruteurs-m s telle est la tâche utile et désinléresaéo que nous avons nqirise, pensant I «»/.Uaini.laun IdlIU li*4à l.ill Ih.üm.a.u.—Train express pour Cb y arrivant â 5 h.15 m.e.a 5 h.30 m.isnibord Jonction, Lac Kainl-Jeuu, tous l'*s pairs, y arrivant arrivant p M.__Le train express local pour Hainl-Raymoml.tous les jours, 6 h.50 m.à.u_Le train express local part de Kaiut-Raymoml Ions les jours, î h.30^mAb|*fltu4-Ii« train mixte |>art da la Rivière A Pierre pour Québec, tous !• s jours, v arrivant A 7 h.55 m.e.m.I, j, „ train express part «le la Jonction de Chambord tous les lours, y compris la dimanche, mais non le samedi, arrivant A Québec A 6 h s.a.LE QUÉBEC-CENTRAL Train Rxnresa— Fart de Québec par le vapeur de la Traverse à‘2 h I » ui.e m.üe livis Ail.45 m.e u., arrive A la Beance à 4 h 38 m.M,i à She, bronke A H h.40 m i*.m.; A New|*>rt, VlM à 1 k{h«>:iuI |.ii*tice made tliwi .-v«-ry | urt >>! ih«- I • ne prendra qu un [M'tit nombre de (atssagers «le cabine, mais il ne preoilra pas de passagers «1e deuxième classe ni de pa>sagers «l'entrepont.A leurs voyages «le Québec ces steamers se renrs ne transporteront aucun passagers en allant^en Europe._________ pgrlfos billels tfo retour, bons pour 12 moi», seront «lonnes à prix ré«tuit.gtEf On ne |i«ut retenir sa chambre sans eu remettre le prix d’avance.U y a 4 Lord de chaque navire an médecin.ggr Un va|>eur avec les malles et les passagers pour les Steamers «le la Malle «le Liverpool laissera te «|uai «lu Grand Tronc, Pointe-Levis, à HUIT heures, et fo qua-Nupo «’on.à NEUF heures precises, fo mal lin «lu dc|mrt.Des billets «le connaissement pour la traversée sont «lonnés à Liverpool et aux ports «lu Continent pour tous les pointa du Canada et des Etal» «le l'Oueat.Pour «le plus ample* informations s'adresser 4 ALLANS, RAK BT Cia.Affola.7 juü.1888.239 d'Âgenoé d'Ajinonoat Fov 1« prix do dix orntino» ob> peut $o procurer im broehure do cent pogea ryn doo Hôtes do journoux ot Motionnant les prix pour rioaortion doo annonça» la prix do dix pi» trea, co pout Caire inaérar quatre lignes pendent une oeiîittiati cutiàro dona troio •Hit oinquanto journaux.10 Rue Spru N.Y.SIMON BEDAliO FEKBI/ANTI Kl; Saint-Nicolas, 41, I'nIni» QUEHKC Mar«'hanm •• Poêlas de cuiaina do Lothin 1ère, et Poèie» ordiBBlraa douDloa ot gmplea éjanv.1887.1 imprio COTÉ _ Publié par AUGUM'IN COTP Imeur-éditeur, sous la ration de é BT Cte, rv«s du Port, n- 8, visel-vti Côté en la la Posta, Québec ; lo dit Augustin ayuiMa domicile, mm Hamel, b*S.vM’lUte 7799
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