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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 24 juillet 1888
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1888-07-24, Collections de BAnQ.

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46e année édü.tri-hebdooaUttue, N° 87.MARDI, 84 JUILLET 1888 84e annee, edit, quotidienne, N° 67 ¦PR ¦RPP—WPS TAUX DE L’ABONNEMENT AU JQUKXAl.KIM riOS TUMIKUUOMADAIKR Fsr an.payable d’av.in«'e.$ j-00 Pour ic> pays etrungcu.^.oo HM II3S r« impossible uux a by* : sin» de si* préeipili r en mas»u sur ! no» positions.Pour réussir, il fu««l I donc du canne et de la prudence, et i on mémo temps «ration-ut ¦ de demi in «»uro».Notre objectif doit ètie d»twiu«iit rei'iimiuitmPo ('i>«Ur«' Io» Rtlootloiii Miivsotss i KplUinio.VsrMs«», Mlgrsin*.Ithiimitlims, Horntulo, Py»|i*|"»t*.lo6ol»U-uient IniliquO »"* Lb quantité nctebla do" FUR" qu'on y Irouvo lui donuo tiai proprUMs r*oon*tltu»nt«» notloniant ni»rquA««.Oils revu» ique satis rivale qui a été piihlUni par Munu «*l *-t»* |»*ii«1ant plu» de quara nr anin'os, euiilinii" a iiuiiulenii sa haut'* répulaiioii p«»ur sa »iq»*rientH.«*t a la plus grande circulation qu'aurmn* publication sci«*nliliqu«' naît ïamais atteint».tlliaqu» numéro «•initient seize ipaiuli's pag'*s magnillqu«in»',nt Imprlni"»’».rlrcaminnnl il lust I1»»*, Sons un» terni» isipuiair» il »nr«»gistr» »l lights, tor the United Stilt»; , • tu.I-'.ii/I in-l, l'i aii':®, «it-nua'iv.> d ll.ncl I'.-I.about I'almts seul Free I'hirx••«» >• -u'• x pern id'e.Patents obtained Ihrcugli Ml NN A * O.zre nolici'd m tin s>.i* - m i- A mhucan, Dim largest, be*.», and mwi webd) cutilnled »«-j*(|inl|c paper, t-! 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Ftl-à-Plomb n’était pu» »u courant do c«* détail significatif.Quoi qu'il en soit, il «lo»c»ndit biuntot plu» vitu qu'il n'était monte.—Mon maitre vou» attendait, «lit-il au viuillurd.Celui-ci sourit liueinuot et suivit son introducteur.Un moment apro» il pénétrait dans la chambre «lu Pt«*rre.— Vous m’avez appelé, je hui» ve nu, dit-il simplement.Davrignao posa un doigt sur »a bouche et tix i lus yeux sur la porte voisine, derrière laquelle était lu chambre de Georges —.Silence ! prononça-l il bi».Il ost la Jean Barthez hocha la tête, i üio-nie s’il c«>tnprun- il l'importunité do ce voisinage.—Comment faire ?dit-il sur lu même ton.— Etes-vous lutig'iè ?lui demun du Pierru.— Non.Je »ui» | arti do P.«u hier ut j'ai couche «•«•lie nuit a Urlbuz — Alors, suivez mol, reprit Ifavri-gnac eu glis-ant unu liasse du par chemins duu- su poche, j’ai a vou® purl'T.Le» deux vieillards s'éloignèrent sur lu pointe d'i pied.— je serai ci dan» d- ux heure», dit Pierre « F * I ù Plomb ébubi, Quelquen instant» après rge» sortit de su chambre.-Sa patience était a bout.C’stait le lemiomain que devait se célébrer le inuriago do Disne, ot Léon nu lui avait fuit parvenir aucune nouvelle.(Jette fois, il était décidé a l'interroger.Il parcourut la ville sans pouvoir le runconiror.Cupoadml le danger était iraini-no»t.Pierre était rentré qunii I Guorgo* découragé du »«>s stérile» rucliercbus, regagnu son appartement.Nullo part il n'avait trouvé liéon, pis mê-ruu chez le cardinal.JAix foi» il avait été sur le point du franchir lu porte du comte du .Vluillurut, ol dix fois lu souvenir de cetto connu levée sur lui l’avait sr-lêlé.Il nu voulait pu» s’exposer «Io nouveau au déshonorant affront dont il ii'uvaii pu» meiuu lu resaourcu de su venger.Lu lendemain arriva au miliou de ce» transe* mortello».t e jour-là, Georges cVsuit sortir.Il craignait à chaque instant que m*.ho confirmât l'horrible malheur «pii le menaçait.J'iorru no se fia pis â l’apparente tran-qiiillité do son fils.il chargea Fil-à-Piomb d'aller rôder autour do l’h tel do Msilloret, •l’y pénétrer même, si e'etait possible, et do lui diro ve qui s’y serait passé.L'intelligent garçon était en campagne d s six heures du malin, épiant le» u.lles ut vunm* des valets du comte.Abu du su mettre au courant, il un débaucha un, qu'il entraîna dans un cihnrot v-.’-in, ou il lu laissa uux troi- quart» ivr , a prêt un avoir tué ce qi’D lui ituporlait de savoir.Lu mariage devait toujours ae célébrer à dix heures du matins.La veille encore, le comte avait prévenu se» domestiques do se tenir ear pi«* I.Fil-à-Plomh enrageait, C'était l’a* néantisseinont complut dus espérances «le Guorgo».Néanmoins, il du-inuuru à son ponte, résolu à s’us»u-rur de sus propre» yeux du fulul événement.il était un puu plu» do onz* heures quand il revint chez non muitro.il était essoulllù ul son visage rayonnait.—Eh bien ?interrogea Pierre on l'apcrcuvani.— Iju inuriuge lia pa* eu Itou, ré- E- dit Fil-à Plomb, Mlle Diane de lillerut u disparu.pur pu* XI — Explique toi doue ! n lamt ne patience.—Je vou lui» corn meneur mai» vou» lie m'en donnez temps — Va, je l'écoute.—.Celui» p'ist«* on face du son, au milieu d’un groupa rioux désireux de voir sorti liée.A «lix heures le carrosse du I comte l'arrêta devant lu porte.I n instant âpre» le marquis du Mu»»i-dan arriva, revêtu d’bubit» muguili «|iio» et suivi du deux luquai» à sa livreo.Pendant «jualquo tnrnp» on n'uii-tondit uucun bruit dau» la maison.lit Guorgo* | «!«) tuer tout lu monde si on ne lui tu mai-du eu r la lui- COM XK NT JÉROME DÉCOUVRIT l.K »K' CKKT DK IM K l( Il K DAVRIONAO j rend pas su fiIIo.Jo me sauve ; 11, j quand il sur a plus calme, je revieu-lu 1 drai.| —Jo m'aventurai plus avant, re* | prit Fil-à-Plomb, l«» distinguai nettement lus cris ut le» jurons du eointu.'u m'approchai pour écouler, quand l’uperçii» lu vieoinle.Il sortait de la piece voisine ut s’entretonuitaveo Io murqui*.—(ÿ’usl volru faute, lui dteail-il avec animution.Si vous ne voua eliez pu» ont «té s épousor Diane maigre «Ile, cela ne suratl pas or ri vu.Kli ! quu diable ! répliquait M.Pierre fut doucement surpris do celte etniinuntu nouvelle.Il ae dirigea vur* la chambre de Georges, lu prit par lu main ot lu conduisit sans mot diro en prèsencu do Fii a-Pont b.Celui-ci reprenait haleine, ('u qu'il avait appris lui avait cause une 1 telle joio qu'il ii’uvait fut qu'un bond du l'hôtel du M>«illerot cti^x j lui.— Kepète a ton maître eu nue lu viens du m’annoncer, lui dit riorru.—J'ai dit quo Mlle Diane avait disparu, répéta docilement Fil n-Plomb Le visage du George» exprima d ub«)'d unu vive sutiifaclion, puis il su couvrit peu a pou d'utiu nuance d'inquietudo.—Qui le l’a dit ?demun lu ( il avec anxiété.—Iju comte du Maillerut lui-mé me.— A toi ?Comment 7 —Non pas à moi seulement.Tout oeux que la curiosité avait attire» ont pu l’entendre : il le criait aseea haut.ooro puru.Bientôt «le : cri» ot do* piétiné- Dans I«îs groupe» on se disait lout I do Mussiduri.PnuvaiH"je prévoir bsa quu lu mariée n'avait pa» un qu'elle «n viundruit a de tollea oxtrù- m i té» T — Vous doviex tout prévoir, ri-rnents confus roUndiront u l’tnté posta liéon.Vous vous sories ovité rieur.Je profilai du c«t instant du à vous niéinu l'humiliation dont voue désordre pour me faufiler et, c«»iniu« elle r.o réponduil pa», «>n u jHMiétré du force dans sa « liambio.Elle était vidu, lu lit n’ôiaii pas défait, la pièo« et ut un orir» cominu «lu me tenir au courant do a l’ordinaire.îa> oomtu iujus :i ap vnu» uuruz découvert, pules Nous avons parcouru lu mai- l'uci regarde mon père, répondit »on dé la cave au grenier, iinp«»ssi- sèchom«,n» Lion.Quant à moi, hlude retrouver cutto clieru ileinoi- ; vous n'ignorex pus que j’étais hostile Ne||e ! a coite union ; jo n'ai pas pris 1$ —Et où si>cs vous ?peine de vous lu cacher.Allas, ce —Je n’en sais rien, j’ai perdu lu n’est pas uuprè» du tnoi que VOUS delà te.Le comte, e-i da»s un état vez enperer ai lo ou appui, d’exosperaiioti terrible.Il menace ( (A continuer) J! Si 2 S’) O a» r* K ^ a pT;i r II ! ii 6455 D6B LE JOURNAL DE QUEUEO—1888.UNE RECETTE SURE Four U santé.U fort» et to bonheur.Four le |)y*p«q»u«ou l'Indlg»*-lion pMUO* •>« L'EAU DE SAINT LÉON (tendant ou après 1«» repet.Comme purgatif pour le* d*sor-i*u *1 C inventeur «tu ar.iii,l I'ains’» Him L OU IN l Kl» tjiu 114 * B |»ltftl l'eu «Ht rernrd* d une grand* valeur IVi»»o t-il es ma toujours.Chacun prul in'euii* jvut des renMigiu U Haltrparfllls a 4(4 ssooi.uu* 4* tout teatpe.vnr auênr le» humeurs.U Liqueur de Niklaepnreille, qui u’osi préparé* qu'aroe Im prioetpM Im e*«» I*»»™.u>i>t*»»Dt le» pluie», le* ulcères rhrouiquca, *n mémo touqi»qu'elle puriiie le «ung *t qu elle prévient l'cugnrgeiueut «les organes.i'uuutie preuve „o «Vtlio.uMtr ,lo o«> remède, madame Vital Charrier, de Matai-t'hsrli’i.«’nuit, do Hrllifhu.ur, tts11 In derluration suivante : ‘ Depui» longtouips, je «oiitlVai* do pltifiouie ulcère* à une jaud>« et ditrem remède* Vié f L'io oMiiyc* on valu.Kntln.n.vnnt fait usage do I* I.iquour de SeUeparellIe, u eu»airr de I MOpitai Un narre « teur ue je»ua, à 0 avril 1 SK7 ciiAPi'ai .% i>'fui: 1888.-.'.5 (lé Chevaux en pension Ceux qui désirent mettre leurs Chevaux en pension obtiendront de bonnes conditions, et trouveront bonne écurie, bonne place pour les voilures, grande cour con fortable, en s'adressant au soussigné 7,.ROGER, 32, rue du Palais.19 Juil.1888.2f4-lm Pommes, par baril.S Ou a Fromage, do .U tir (Kufs.nar douzaine.u 17 a Sucre d’érable, par livre.0 07 a h 50 U II *• 18 o 08 Marché Monétaire dé Montréal 24 juillet 188* Minina uurkao.Banque de Montréal, 214 à 213} Banque Ontario, 123 A 120.Banque du Peuple, 105} 4 104.Il a été offert 135 pour les actions de la Banque Molson Banque de Toronto, 212 à 208.Banque Jacquet-Cartier, 86} à 80.Banque des Marchands.1364 4 13SJ ventes.63 action* a 136}.Banque du Commerce, 115} a 11&.Il a été offert 137 ttour les actions de la Banque Imjieriale.Compagnie du ’télégraphe de Montrés 88} à 87}.Compagnie des Terres du Nord-Oueat 54» 6d A 54s.Compagnie de Navigation du Richelieu cl Ontario, 53} \ 52}.Compagnie du Gaz de Montréal.211 210.Chemin de 1er Pacifique Canadien.57 A 56.Com|tuguie de Coton du Canada, 40 A 35}.Compagnie de Coton de Dundas, 40 A 30.Liverpool, 23 (uillet 11.30 a, m.—Coton ferme.Terre Haute, 5 9-18d.Orléans, 5 5-8.1.New-York 23 juillet 11 a.m.—Or amèrl cam.4.89 Change Sterling.4.87}.PORT DE QUEBEC ARRIVAGES.23 juillet Steamer Sarnia, Liverpool, 14 juillet, via Belfast, Wo M Macpherson, 2*2 passagers et carg gén pour Québec, Montréal et l’Ouest.Steamer Lake Winnipeg, Liverpool, 13 juil, H H Sewell, 95 passagers et cargaison générale pour Québec, Moût rial et rOuest.Steamer boulhwold, Sydney, C B, pour Montréal, charbon.Steamer Benholme, Sydney, C B, pour Montréal, charbon barque Erminia, Sydney, C B, K H Duval, charbon.— Kalos.Rochefort, France, Price, Frère el Cie, (à Tadousacj.EXPEDIES, 23 juillet barque Edmund Kaye, Newcastle.J stall el Cie.CanaUboal Murphy, Burlington, Vt, Frère et Cie.— Bibo, Burlington.Vt, Hell, Frère et Cie.ëoileite L’Espérance en Marie, Labrador, P Q, maître.Bur- Hall.¦xvaoiaa roos qoaeer.Craigallion, Londres.21 juil.Friedrich.Londres.21 juil.Victory, Londres, 21 juil.izriom roc» aonsisk Circassian (si, Liverpool, 20 juil.Oreetan (i), Glasgow, 20 juillet.Henri IV (t), Londres, 21 juillet.Lake Superior (a), Liverpool, 20 juil.Panama (s), Shields, 21 lull.BsrftDit roua matiscx».Car in, Liverpool, 20 juil.Ssmmntm dos annonooo nouvelles Avis aux entrepreneurs.—A.Gobeil.Eau de Floride de Murray et Lan man.Colonne Trépanier et Cie.tau minérale de Saint-Léon.Gingras, Langlois et Cie.Chapeaus d’été.—G.R.Renfrew et Cm.Cadeaux de noces.—4.Seifert.21 juil CANADA, 1 PROVINCE DH QUEBEC./ Cour de Circuit pour lu diélrirl Uuûbrc, SIEGEANT A QUEBEC.L>* vingtième jour de juillet nul huit con quatre-vingt-huit.Proseul : L’honorable Am*hk\v Stuaht, Juge en chef, C.F.No.1683.THE SINGER MANUFACTURING COMPANY, corps politique et incorporé en vertu des lois de l’Etat de New Jersey, un des Etats-Unis de CAinerique, faisant le commerce de machines A coudre dans la cité de Québec et y ayant un bureau d'affaires, Demanderesse ; vs.EDMOND MAILHOT, ci-devant do Saint-Jean Oeschaillons, maintenant dans les Etals-Uni» de l'Amérique, Défendeur.Il est ordonné au défendeur de comparaître dans les deux mois.Vraie copie, J.BELANGER, Dep.G.c.c.F.X LEMIEUX.Proc.Demand.21 juillet 1888.256-31' POUR L’ÉTÉ NOUVEAUTES -EN- GREIDD'NE OE SOIE NOIRE UNIE ET FANTAISIE POUR ROBES «ItimDIltK K\ LAINK NOIRS UNIE ET FANTAISIE Xuiin locoinmaiulona spécialement cette cluN.se de marchandinett comme étant do valeur Mtipérietire et in»iip-passable pour l’utilité et la durée.Nous les ortrous tttix dames comme étant les meilleures valours «pi'ollos missent uciielcr.CtINTimONS EN SOIE PONCÉE TRÈS A LA MODE.«.LOVEE, FRY ET Cl*.CHU EAUX GARDE-SOLEIL POUR ENFANTS \ ea^as à moitié prix NOUVEAUTES EN IVutrps Français ri Inglai* CHAP-AUX uwr TENNIS de uni les les ennleuf!-, tqnhiHiix.genres Le grand encouragementqu* nuits avons reçu pour noa En tout-cas et Parasols ne diminue pas.aussi en avons-nous une variété immense, «te qui procure ù la pratique de choisir] suivant son goût.Kii-tout-cas unis Kn-tout-cas de eouleucs Kn-t >ul-cas avec dentelle Parasols pour enfants Parasols pour dames hunt let couleurs et tirer dentelle.UN AITERATIF.Aiamco Anmtt, Winimo», Vt., «lit.••J* croi* qu* Taini*» i.»i mhx C>'whu'm> m’a t*u va la VI* I* «oulTiai» J‘un* humeur lut* roc Avant «1* «irtiuli* c* mnèlc, t était unimi «i’tm* éruption d* la téir au» |nir nt*nt M J* «m* cinq cent* toit imcut qu’auiuravuit " UN LAXATIF.A.Ç.Bmaii.Whit» Kiv.ii Vt., dur • n*pu.i dru.an«, jt toolfi j t Ivaucoup d* maladie» a*» trim rt du foH.KcawpqiiMl ,tr dy»|i«p*r M U* kOiitti)Uitiou Avant de i ommnu cr X jueiuli* du Cblb.v CuMroi'Nu, tout me (mutilait.Maintenant rien ne me inutile " UN DlUREllQUE.r,«o*i.?Annorr.Siovk l'trv, Iowa., dit : ••J* me tuu «erc i du Pain.'* l’.i .*> l oMmcwn et il m'* lait plut de luru lour In rein» et le dot, nue tonte» le» «litre» médecine» que j'aie jamai» pute» " l*e.centaine» île témoiana^n ont ete re^ui dr i„-r tonne» nui »e »>iu »ri i de , c rentra* «m ,1c» citi r*in«ri|uAliie».fccrivrr |hui c in ulaire» Pn.gi.oo.Vendu par le» pharmacien».h»nnc» qui connais-, ut !«•-/•« ;»,/,•* ;>iov.i/m ,•* «lu |»., i, up DUMA VT i tu sitnit Ix |III^P! dès l'H i » .*i« ni i iii‘S)iiu.I !* ' ip pi agin m m *' d.*g *rtt ni la httiguc l'*t|t*i* que, à |'iqi|Msii >fis .mill's purgatif», re -s’tH opèu* lili ti qtir lot -qu’il ,*>| pris avivdi Imiis aliin.nl> G »b - I oI'miiis fot iitiant.*-.t«-||.*s que vin, rafé, • l».‘.l’.liaruti rhoisit, pour m* (lur^er, I hflltv 11 h* ivp.is qui lui mu p iment |,> imeux, m l » >»•» «svupalnuts l i t.ilifiiedi* li (Xirg.ition étant i'Oiii|dMoni.‘i)t annulée par felVel dr lalionnw alimeiil.iluni etitplnyiv, ou -e divide aisément 4 lYi’oniineiirer au: mi que cela C'i mvessairc l‘m en frai t : Il Ile .5 fr.-t 2 tr.50.•Aime—kH i.asHToui»» i m honni * phahmaci.» ;’s .o.n ls.‘S.lol-llpp Pepsine BoDdaolt tgoSHUta Dir IV CORVISART) l'a» via, d’an gofit très agiéable, eai employé avec Ta plus graadauèoés dapuia trenta au*, dans les oaa da : iTirmin.•ismiiin.itmi rurtm, nantie*» icirts h rtaïun •t »ntrt» troubla* d* U Dlgaatton t A VBVRXVS BOODAV4T R Mrfn ast également racoimuandéa dans le* mémos cas HOTTOT BOUDROLT, Iws Vhtorto, 7, PARIS CIUPEAI V DE FAILLE Ur.MARINS Trâpanlcr et Cie I WÎUAJHÜU5W t fo, Pnj.CADEAUX DE NOCES ! JKCNBS FIM.KH KT JKUNKS UAKgoNS BSODRSIES BT DENTELLES Seuls Agents jtnur les MEIUEURS CHAPEAUX OE SA1IN LINCOLN bt BENNETT i ne 35 ét 37, rufl Bundo i No» Broderies et no» Dent*Ile» blanche» et de couleur» sont les primeurs* du jour et nous le» sacritlon* au pria da deux centms en montant.Hrodcrio do couleur Hroderio de oouleur Urodorie de oouleur 19 juin ! 8' 8 !?y NOTRE SPECIFIQUE \» 13 Rétablit .l’u i uiMiiière |ierinuiienle, I**» forces d'une coii.-uliilioii epuiaee et remet •le la liéliiliii* g- in rale, lorsque tout autre traitement a été msiillisaut.'I raïuunettre ü eentiiis en timbre» pour le Traité et lu Itinelion qui ensoignetit ù soigner soi-inéine.TORONTO MKDIGINK CO.3t:i, Spu-dinaAve., lorontn- Ont.21 mai 188 H.183 Dentelles unies Dentelles de couleurs Dentelles nuancées.Trépanier et Cie Nou» somme» tellement satisfait de l'encouragement qu’on noua a donné, que pour luire place à no» achat» de l'automue nou» vendons no» Marchandises à des prix si ha» que le public ouvre les yeux et s'étonne , à vous de venir voir et vous assurer.Trépanier et Cie GLOVER, FRY ET C1 10 juillet 1888.243 PROGRAMME un CONCOURS ANNUEL De IVUadeœif des Palmier* L'ACADEMIE DES PALMIERS disposant.grèce à la munilicence d'un généreux bienfaiteur, d’une somme de 600 tr , destinée i former de» prix, applicables indifféremment û la Poésie et à la Prose, ouvre tous le» ans un concour», clos le 30 septembre, lerme de rigueur.Outre le» prix en numéraire, Il sera accorde de» distinctions en nombre proportionné à l’importance du concours, lequel est gratuit pour le» sociétaire».Les autres concurrents payeront un droit lixe de cinq franc» par manuscrit présente.En retour, ils recevront franco le numéro de la /fr» ue donnant le compte-rendu du Concours et pourront se procurer, au prix réduit de un franc par exemplaire, le numéro contenant leurs pièces, si elles sont imprimées.L'Académie laisse aux auteurs toute liberie dans le choix des sujets Toutefois, elle propose c**tte question : • Les Colonies sonl-elles utiles ou nuisibles è la métropole ?» Les auteurs ont également la faculté de résenler plusieurs ouvrages, soit du même genre, soit de genres différents, et, par consequent, peuvent obtenir plusieurs prix dans le même concours.Le» manuscrits, écrits au verso seulement j et non «ignés, devront porter, outre la mention Concours rie 1888, une épigraphe reproduite sur un pli cacheté, renfermant les prénom», noms, qualité et adresse des auteurs.-Tout libelle injurieux pour les religions ou le» gouvernements, blessant les mœurs ou les bienséances sera rejeté.Apre» l’adjudication des Frtx, le*lauréats seront convoqué» à la Fête des Palmiers ‘est le nom de la séance publique annuelle.Cette solennité, patriotique et intellectuelle, célébrée chaque annee avec le plus grand éclat, commence par Y Eloge de la Langue française, prononce par un membre de I’Acuiiemie.Ensuite lecture est donnée du rapport sur le concours et sur la situation de l’Association.On j>ro-dame les vainqueurs.S’ils sont présents, le président de la séance les invite à lire eux-mémes leurs ouvrages et leur remet les récompenses.Lu fête s'achève au milieu d'une conference, de déclamations, de morceaux de L'EAU MINERALE ST-tEu* Ctirlificdt quant à l’eilirucile «lu l’Eau St-Léon.La lettre suivante s'explique par elle-mèrii**.CJhkk» MKSSlKt’HS, Depuis Iroi» an» i'ai soullerl de la terrible ma lu du* iippeluj la dy»|>epsie, et j'en ai tellement souffert qu'il m‘était presque impossible de prendre la noiirrilunt ol surtout do la viande.Ayant entendu parler des différentes guérisons causée» par l'Eau Si-I>on, j'ai commencé ù en faire utuge régulièrement en ie Trépanier et Cie CORPS ET CALEÇONS CREAM No» Corps et ('«levons pour les places de bums ne laissent rien à désirer.Kt nous recommandons aussi aux messieurs notre assortiment de Cois anglais dan» le» dernières nouveauté».TREPMIER ET C" 28, RLE DE U FABRIQUE QUEBEC IMnUL UI'UKC.« m«r» mut*.r.« DIRECTOIRE D'AFFAIRES DK I K Cité «le ill on (real Publie en noAt prnchmn Parfait Guide {tour tous, donnant \ chaque souscripteur une annonce gratis.Ayant une grande circulation il devra encourager tou» ù v souscrire.MM.JOHN LOVELL et FILS, de Mont réal, proprietaire».F.X.CLERMONT, Agent solliciteur pour Qu*ben, Bureau de Poste.16 mai 1*88.I7§______ Apenfe terram gentihus ACADÉMIE DES PALMiERS ASSOCIATION FONDÉE KN I88ll Avant rouh i Ihc.ank I.A HE\ t'E F\CTKJCE STATUTS Am I.—L'Académie a {tour but Yejpan sion de la Langue française et l'encouragement de» Voyages d'études au.r /atgi lointains.Ast.II.—L* fonds social »«• compose de souscriptions des membre», du produit des conférences et de» l'êtes offertes ail public, des don» volontaires qu* viennent en aide A l'Association.Amt.III.—Pour devenir membre adherent, titulaire ou correspondant, il huit être présenté par M.le Secrétaire-pcrpetuel à l'agrément du Comité d'Administrât ion.IJn rapporteur est nommé.Lo vote d'admission a lieu huit joui s après le dépôt de scs conclusion».v*i i ¦•jn,lulni réunit la majorité des sutfr.igei*, il ne lui reste pour être proclame membre, qu'à solder : La cotisation annuelle .4 fr L’abonnement à la Iterue Exotique.12 Ir ( 12 fr., s'il habile la France , la Ir , s'il habile l’étranger).L* droit de diplôme.2 Ir Le droit d'insignes tpalmiers d ruban).4 li.Am IV.—L'Académie rumple en ouli do» membres bionl'aileurs, buidateiirs.perpétuels, honoraires O» divers litres sont décernes aux |ier»Ounes qui s'intéressent et rendent ties services a I Association (I).Amt.V.—L'Académie, ouvre chaque année un grand concours, dos le 30 septembre, terme de rigueur Elle ouvre aussi, s’il y a lieu, des concoui s semestriels et trimestriels, tou-, gratuits pour les sociétaires.Ant.VI.—Chaque année le comilé distribue des lécomjteiises aux laiiiéal» dan» la séance publique dite Fête des Pulilliers.Aiir.VII.— La liste des membres de l'Académie, le» noms et les relieras des lauréats de ces concours, seront publie» dans la Iterue Exotique- Aht.VIII.—Tout Sociétaire qui ne |taie pas exactement le» droit» ou »u cotisation, est radié apres deux avertissement» NOUVEAUX DESSINS î NOUVEAUX DESSINS ARTICLES EN ARGENT PUR Services à Dessert, Anneaux pour vieltos, etc.î»rr« ArgtBttrle AaglaiM» et Aniori-rainf ! HLBCmOHLATK.Services en i plots il Thé et à Calé, Plats, Halttdiors, etc Hohi.oiik» ki ItnoNZhs tooNirigi'KS.G SEIFERT IIA/Alt LI/HOPhh'N, A4, -rue La Fabrique — 34.Téléphoné 147.28 avril |8»8.15?LA IRE Y L E EXOTIQUE (I) Le» membre» per|ietu*!s paient une lois pour toute» (l’abonnement à la Kevue esi eu su») 100 fr.— fondateur» — — 200 Ir.— bienfaiteur» — — ,‘jOOlr.Le» membres adhérents, titulaires, corresjKindanls et honoraires paient chaque année (cotisation d abonnement)., 1(J fr.U PUS PUE.U PUS FORTE.Lt lEILLttll NK CONTIKMT •i lias, si .4»Willi}**, si Unes, si PlusplMls si sicss* isMusrs laianriM.musique et de chant» Adresser/ra/ico, adhésions, souscriptions r ioi fill I CTT et manuscrits, à M l* Skchéiaihk pEsea- K» W« DILLCI l( Ttat.5, rue Brochant, PAHlS.FABRICANT OE IA CELEBRE LEVURE ROYALE • juillet 1888.237 TORONTO, ONT.CHICAOO, ILL, 13 juillet 1888 246 VIENT UE PA It All II E Le Aliénerai ( ocoyo l/e Uon (JuiettoUe, du 17 mars, dit «Partout le» details piquants abondent, partout règne le même entrainement d'un style è In foi» simple, solide et brillant.» Le XI.P Siècle, du 20 mars, dit • Les milieux les plus étranges, b*s plus divers sont de|»eints de visu Jaus ce» chaiotr- s aiiachuu'.s >-L'Evénement, du 18 mars, dit « L'n lluïiicn, venu à Paris, comme le j>a| ilioo court a la lumière, est entraîné (funs le tourbillon de la grande Habylone.» -Le (,'rr du peuple.du 20 mars, dit : «Ce livra est le récit des aventure» extraordinaires d'un haïtien.«— Le Pilori, du 25 mars, dit: «Ce livre est curieux par la peinture de ciau do» salon» Sou» ce litre, qui a déjà appartenu a un recueil très estimé, pma II une |Rnvt)e nouvelle qui, s'inspirant de l'esprit (le l'ancienne, doit servir do trait d’union enlm la Métropole, les Pays élrangers el les l.olo-110*8.Celles-ci, notamment, ue possèdent p.t» d'organe spécial, general et commun à louloii, où no litnooiil joist* loi musiilssi.I «• t mttv de leur vie intellectuelle et artistique.Sans doute certains périodiques publies, soit en Kuro|M*, soit outre met , soûl «l'origine et d'essence coloniales, mais leur «aiarien* xclusivemeiil |«arliculi«*r, l* «ir pivoi ciipa-lien d**» intérêts d’une s«'iili* coIoiik*, voire même d'une seule ville, en font ou i d"» besoins itu-p-rieux, que nous ressUMibms la Iterue Exotique Nous voulons éveiller rln*/ « lia cnn de nos compatriotes d outre-mer I ambition de contribuer au progiè» des (dit naissances et de lu gloire «b» lu tir.unie Patrie.La v i** des colonies e»t coi le la vu il b b* à l’éclosion des ouvrages de l’e |iiit.L'«''lile i|iii y étudie est nombreuse.L*s sujets (l'etlldes et d'observations lie lliail-qtienl pus.Aussi la Revue, mise à un |ui.v excessi veinent uhurdahle, «ilin qu'ollo ue soil pas une charge pour la famille, et puisse ve répandre dans toutes les inuisons, où •* rencontre un esprit éclairé, o»l ouverte à lout le monde Ses abonne», les membres de lu colonie des Palmier», »ont conviés a prendre part à su réduction.Romans, nouvelle» contes, études lili< -raircs el géographiques, récits du voyage, biographies el monographin', pocsie», même creoles, dans une mesure d* ici unoce, articles portant sur les questions el les ui-lep'its coloniaux, y t routeront leur ju-lo |dace.La Revm* publiera (rinb'rassaol'*; informai ions inbn nationales et uulbilletui bibliogra|diiqiie.Enlln, elle reproduira pur la gravure le-photographie» de Md.le» gouverneurs, les résidents, I*;» commandants des fore* ch* terre et do mer, les Héualciu», les deputes, les hauts fonctionnaires, les agents diplomatiques et consulaires, le» notabilité», les célébrité» coloniales, sans négliger le» t> p'*s indigènes, les beaux pay»ages, les curiosité» naturelles, les monuments le» villes, etc., «*tc L« groupe (les collaborateur» habituels, montre quelle variété, quelle valeur spé-ciale, chacun ap|iorteù l’tmivre commune, mais ce groiifie ••et loin d'être un cercle fermé.Tou» les sociétaires de l'Academie des Palmiers, tous les abonn«*s de la Revue sont nos collaboruteurs-m s telle est la tâche utile et désinléresaéo que nous avons nqirise, pensant I «»/.Uaini.laun IdlIU li*4à l.ill Ih.üm.a.u.—Train express pour Cb y arrivant â 5 h.15 m.e.a 5 h.30 m.isnibord Jonction, Lac Kainl-Jeuu, tous l'*s pairs, y arrivant arrivant p M.__Le train express local pour Hainl-Raymoml.tous les jours, 6 h.50 m.à.u_Le train express local part de Kaiut-Raymoml Ions les jours, î h.30^mAb|*fltu4-Ii« train mixte |>art da la Rivière A Pierre pour Québec, tous !• s jours, v arrivant A 7 h.55 m.e.m.I, j, „ train express part «le la Jonction de Chambord tous les lours, y compris la dimanche, mais non le samedi, arrivant A Québec A 6 h s.a.LE QUÉBEC-CENTRAL Train Rxnresa— Fart de Québec par le vapeur de la Traverse à‘2 h I » ui.e m.üe livis Ail.45 m.e u., arrive A la Beance à 4 h 38 m.M,i à She, bronke A H h.40 m i*.m.; A New|*>rt, VlM à 1 k{h«>:iuI |.ii*tice made tliwi .-v«-ry | urt >>! ih«- I • ne prendra qu un [M'tit nombre de (atssagers «le cabine, mais il ne preoilra pas de passagers «1e deuxième classe ni de pa>sagers «l'entrepont.A leurs voyages «le Québec ces steamers se renrs ne transporteront aucun passagers en allant^en Europe._________ pgrlfos billels tfo retour, bons pour 12 moi», seront «lonnes à prix ré«tuit.gtEf On ne |i«ut retenir sa chambre sans eu remettre le prix d’avance.U y a 4 Lord de chaque navire an médecin.ggr Un va|>eur avec les malles et les passagers pour les Steamers «le la Malle «le Liverpool laissera te «|uai «lu Grand Tronc, Pointe-Levis, à HUIT heures, et fo qua-Nupo «’on.à NEUF heures precises, fo mal lin «lu dc|mrt.Des billets «le connaissement pour la traversée sont «lonnés à Liverpool et aux ports «lu Continent pour tous les pointa du Canada et des Etal» «le l'Oueat.Pour «le plus ample* informations s'adresser 4 ALLANS, RAK BT Cia.Affola.7 juü.1888.239 d'Âgenoé d'Ajinonoat Fov 1« prix do dix orntino» ob> peut $o procurer im broehure do cent pogea ryn doo Hôtes do journoux ot Motionnant les prix pour rioaortion doo annonça» la prix do dix pi» trea, co pout Caire inaérar quatre lignes pendent une oeiîittiati cutiàro dona troio •Hit oinquanto journaux.10 Rue Spru N.Y.SIMON BEDAliO FEKBI/ANTI Kl; Saint-Nicolas, 41, I'nIni» QUEHKC Mar«'hanm •• Poêlas de cuiaina do Lothin 1ère, et Poèie» ordiBBlraa douDloa ot gmplea éjanv.1887.1 imprio COTÉ _ Publié par AUGUM'IN COTP Imeur-éditeur, sous la ration de é BT Cte, rv«s du Port, n- 8, visel-vti Côté en la la Posta, Québec ; lo dit Augustin ayuiMa domicile, mm Hamel, b*S.vM’lUte 7799
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