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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mercredi 5 septembre 1888
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1888-09-05, Collections de BAnQ.

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46e année éd:L tri-hebdomadaire MERCREDI, & SEPTEMBRE 1^88.24e année, édit, quotidienne, N° 104 TA UX DB L APON N K MENT AU fOl/UtSAi.ÉDITION -mi-lirOUOMADAIR* •'•*» >»«.P„U.*°® I pli ION IblfcNNK Phi a», Ww" .“ 1»„ • IC )»«vs irrsuv" «s • » • *.7-®° V litiôn tn-li«flidon»duirc parait le» MARDI Ur.IKUPIS.les SAMEDIS.I’,.ir • • drealRMiiiiT ati» a c« t effet doit V'i.i • à I .kIumm'.ii ition un mois avant !îl1,. Vl.oN NI.' Les Œuvres tiers nu il leur;» Ucrivn ir.» n t»*: NOMHREUSF «S PRIMES io\ni.\sAM /.1 toii uA vr .soa /•/./.\ KxrrrnoxM/.g*|\Q u .par .\ (l ni*m p< t*‘l* , ' ,u payable* par Ici v.û d'un iu.i,«l;U (.ou.» M.LLAVUL, éditeur, 9, Cité d'Hault -ville, Paris.p-ft' Voüi lef* ugi>*’'bl.uiviil ' *b •' lt, «vanr.'gc* qui v*u* .nw t • / -•» >• t(l in pour an* somiuo •»> «»i «ioik'i./ LÀ HEV LE >ous ce titre, qui a 1*4 appartenu A un reçu si trèc* esumé, parait un*.Mevu« nov., veila qui, s'inspirant de l,«,»prit feuilLs militant s sacs autont C'est donc fKiur combler une lacune regrettable, pour répondre à de# besoin im peritux, que nou-.rOBSUscituns ta htt'u-Eiolt'iut Nous voulons éveiller chez ch« cun de nos compatriote»! d'outre-m»T I ambition de contribuer au progr^» d»'S c u naissances et «I** la giolr».'I»j la G raie I» Patrie.La vie de# ooloni»*s est certes favo râble à l'eclosiou dos rmvi i.os do I espi il L’éiite (|ui y étudie c.sl nombreuse, le-s sujets dVtude# et d’obs»*rvations ne man quenl pas.Aussi lu Revue, mise A un prix excessivement abordable, alla qu’elle no soit pu* une diuige pour la laratll».et puisM Ù i>jt ouverte a tout le monde Ses abonn.*tilt mur.t le coi.'iti |üi n fait s iucU'- p ’ ti tctine d ebes, iuk s .ncoro la pi O' inc# paroisse le fi iur«, d’où il tirs mi o» ,m , *, ci i parait un|K)»»io!ü.m 1 .yildn» cependant ce'a existe coa *¦• on* mi»* d.ms le Uiciionnmr» ijénéu-Ujiq • , "j /.m.if.s < amilonnef.Ainsi ‘¦’exprime e p''0-p#ctu# publié, .1 q-.j» [ ie temps, par MM.K Senécal • •Mf.anuo.içant l'a antion piochai e .uxi *i* plus nouveaux, les plus intéressant# et lus plu# importJDls réalisés dans I s *a*m es.les arts et les manufactures.II signa.e l»*s découvertes #t le* amelioration# nouvelles dan» le monde, embrassant les travaux inécaniquns dans t nte* l**s branches du geme civil, la chimie.ht métallurgie, l’êleclrieilè, la lumière, la chai-ur.l’architecture, l’économie -I-.*-mealiquc.ragricultuns.l’Iusloire naturelle, **tc.I.E SCIENTIFIC AMERICAS devrait avoir sa place dans toutes les famille», les botil qn *.les bureaux, les écoles et les lnbl otlitqm*.Los ouvriers, le# contre-iiiaitr***.le- ingénieur», !«¦» surintendant», le# directeurs, le» presidents, les tonction-nair**s.i«s marchands, les fermier#, les Instituteurs, le* avocat».*»* mè lecins.les iiiiiustres du cuit*-, les hommes de tou* l#« rang et •!«* toute» los proiesston# «n r-*ti-ruroi t «les avantages.#n lisant régulière-muni I" SeisntiRc American.K Al Mi-» KN L’ESSAI — Il vou# sngg#-ror.i d’r xcellent* » l iées .recevez le pour va# tils, ilea fera des hommes de courage etl»*ur appr endra à compter sur eux-mèm**i-|>i,.|)ez un ubounomout pour vos ouvrier* H le-aidera da • - '• eau 1 Sut t, 1 .ilt d" lu nation et »ill fui Ot [.sure q « Vie * ! et «ont 'jar consequent un# nuisauœ L»; ''Uveau (léparienienl de MM.I.ohi» et Tiiolas est compiètemeut eu II J de 1er, un compartiment séparé est fait pour chaque journal et revues aux Etats-Unis et du Cu nada, envirou 14,IKK) en tout.Le* (Jiv.ré sections sont susp.ndues au plafond et p mdent au dessus «lu plancher, laissant un espace au dessous de chacun de sorte que tout le plancher peut être balayé.L’espa;# ne nous j>ermet pas de décrire en détail celte amélioration importante.Le» principes sur In i u est construit seront atteste# par un brevet.La Compagnie dea Cofires de sùr«'lo et s.-mires de Chicago a construit pour la mai mi l 'un des plus grand» cotlres de sûreté qui ait jamais "té construit à Chicago Nos atnis qui désirent voir une copie de notre journal, A Chicago, peuvent tou ourle trou ver sur la file 4 l’Agence de MM Loan et Taon a s 30 mai 1887 132 fMlc O .j\\ u.Hui jrusm-ne m.« TAPEPi tous tou* Uux annonceurs des etats-u- blleeence pays Elle pretend être ab*o-ium.nl national et on compte parmi »#.collaborateurs d*» écrivant*» repr- uUul toutes t*.'# parti"# du pav- '-** l'"6 •* ,0 ,l ouvertes 4 ia tbre di-c -ion d« te tes l»*s lU- stloiis qu.s# rattachent aux premi-r» i,, m i is de l’histoire du continent américain u’excepianl que les qu- “(ms courant®» ou l4c•‘ute^ «le discus ion publiq «• ou de pot U.,trUC * > It itl MAY RK H" 1/ t^ It BITV41 PH- Les Marchands, lea banquiers et Manufacturier» DEVRAIENT LIRE LE m sac.avaut et après la Confession et la U U A Tl S T P K* li' TN Communion, etc., etc., et *1**# prièr*# -D Al* t\ AJ O A £V Üj I j A >3 Etablie en l**»»—Incorporée eu 1876 i t.san jum." '* tup années o «pr:sur.intérêt n uveau et di-.d'üogè » l’histoire du pays dans ®» .rcles «le# homme- instiuit-, et il "Hl } *u‘ t# remai iu*' quecornti" résultat on al'iU J' m# cbaii * »* A i.-tûir' lu n * i I « l’un d« no» principaux co!«g# La Lew# veut s* lu et tri au niveau te c** progrès #t elle sera une arène peur tous ceux qui v- ul- at se i xrer à celte étude (»r" S'*J ” ’' ‘“j .• p- ttll y»nt * ,r des illuslrut ns - »r ¦ t 1 ' ;,s ' compris de portrait» -t *!• * .r Sou* c«* lûppoil • i»** f*'ii4 u»- pré* ut* r d •- I •' • q11’ r u • # "t clici- :•¦# L*- *uoc< .i,t «nu • n c** g**nr I 11 | **S de» a», «ne n* p»r la i U-r I8« .-ni :l!»»' on oni • !•' • n* 11 et et* p « pu.Il , F.H® maiiHc i préfar q.h" a a von ms pa; BtiOKn.il» Att» ASCKIVK* DK LA ##OV|?*Ut OB qClUBC, 00 CuPlXS A L KTRAMOB.Mü m ordre eJ édités sous les (vupicei de kt lure de Qudxc, mvc /«A/a, «le.Cot ouvrtre, #*' rattscliant particulièrement 4 uo*» époque excesaivem' nl intéressante de noU#« hi-toire, **st d«j#lii»é * jotw une vive lunnèri* sur les premiers établi»-srnioué# «te l« colonie, sur id.*o qui Animait n*?«Toux, dans les luttes incess inte» qu’i.» *mt livré»» aux peuplades sauvage» ou avec ie.» Ruts do ia Nouvelle-Angle tarro pour la po#s*' sion du Nouveaw-Moud# A O" titr** tl a'inipo»«* n faite ition s"rieii#e ia».boiuiiH*0 tusimii» .»u: "Unbent l'histolr» «lu Loua*la et ch* rch t *.*«e rendre compte de# miAi.Jro* incidenu qui ont influe sur notre destinée.I,* pn*** 1'» üocuetlli avec enti.ousiasmn en en apprenai t la haute valeur.L’tc cu«ti qu» a été fkiteu jireinier volume qui vient de [Mtreilre nou# garenlit ie toocè» de tout rouvrage.Le geoxtkue volume est en vente ches chrétiennes pour tous les jours «ta moi», j a\**c approbation de Mgr l'Archevêque •le Quebec.MANUEL DE LA CONFRERIE DU TRES SAINT-CŒUR DE MARIE.CHANTS LITURGIQl KS, extraits *lu Graduel, du Vespera! et >lu l'rocess.OL-na1 war, Nsw-Yemc.Marchands, Banquiers, Manufacturiers et autn Chkrs MssancR»,—Po complétei .es rapports Je notre Agence Mercantile nous publions un Journal commercial et financier »ous notre nom de BRADSTRE&T’S tiw .uurnal est d'une bouta valeur et d'un grand intérêt pour les hommes d'affaires qui observent et particulièrement pour les marchands, les banquiers et les mauufac turter# Il diecute le# matlèr-s local**# ou étrangère» qui ont quelque t>ortée sur ie cimimerce de ce paye, happc.riant le# r»*-ooll**e en détail, recherchant lv» nombr«u-v# industries, critiquent (iiv» r#e#,#»*curii*'s pour es plac**tn»*ni» et faisant la revue le# marchés, ce sont set spécialités, pendant qu'il traite toujours des questions #e ratu-,-hènt au tarif, aux finances, au tran-r>ort, 4 la faillite legale, aux association# et 4 de* oenlaïues d'autre# sujet#, non dans l’intérêt les |«arti# politiques et de #»«ction» géographiques, mai# dan* les meilleurs intérêt* de» nommes du commerce de tout le pays C’est en un mot I» journal de l'homme du commerce.Nous sollicitons votre souscription pour une année moyennant cinq piastres.Votre, etc., LA COMPAGNIE BRAD8TREKT sorseaivia uainnnaiiT an 3RADSTREET8’ 4i nt L*- qu*1 non- oj ur lut le bd 1 * nt** : t >• H”nry C \an t u r \ Rchasck, Ph.J.J Ya ontu t.l’h DM H Watw rtb.co.nne John Aarl h a Waabington.Charie» H W.niield .ni mIm ati- OPINIONS DK LA I RE On ne saurait trop apprécier permanente de cette | ubl cation monsu-th* et I» reoommander aux historien* futurs "t SK.la valeur lie qui M etudient #érieu*«*roent .J H ou' ha B A \ i r> 41.I’ «I é lout û l'histoire.Il »»t donc *ati*faif«nl de 1» voir | , ,.(J, N w V k .ai soigneusement luipriinee et le- volum*- .1 \ - ,i .n.- reliés «ont e»se*solid«»ei beaux j»ourocct»- .i .sl Jon nal n.per une place éminente sur le# rayon» de la |.» p u» axautage.»ie L'BAU DB SAINT LÉON pendant ou «pro* t«s r«pa* Com in** purgalu j-our lu* desor-•tre» «*u general, U con«li|*»uon, l«* mal tie Idle, «le., prenez-to uu ou piumeur* boi* 4 Uni chaude, ju»«ju â cm qu'elle opère «vaut ie dejeuner.Hour faire «htparallre let* ob-kliUCllOn* «langer-Uts» de» orga-ue» digetlif», alfeclioui» *le» rem* ou du foie, buvez-en tou* le» tour» à quelque* heure» «l'inlervafie el AV 41)1 «le vou» coucher.Do»m, UN MOL.GINGRIS.LANGLOIS ET C1- Ayenli pour lu P ti uni net Mo.3.rue Purl Dauphin, Ql ÉMKC.APPEL AUX ABONNÉS Dü • JOURNAL» A reut riront l'i uemrNl au “JournAl " tirai aVipIrrr d* lulrr Iran rr-Bilae» nu plua lét i et • rrui qui a'oat pua furore payé leur » bonnement 4e l'anufr dernière de le luire mua n«u-veuut délnla.Peur reut qui doivent bu-delà.IIh m'ohi qu‘« r^qler de uuile leuru eontpleu u'Ilu % entent «'éviter dru Imiu.N«'lir r«irrr»|ion«lnnt » l'uru, Pou* le* annonces, réclame», ut- .lu.;.cwru^i.jâiKi», *'»iiir"«-r i M» A l.okk i 11.rue Cauinanm, Ot, Paru Noa roiaa de oommuaioationa Lao rapraoailloA dont nou* tvonu été eoniiaoollaaiaot montoé» da-puia doux an* ont ou déjà pour affe1 do diminuer ooneidarablainanl notra commerce do trauait |*ar lo» voiaa américaine».U’aat auUut do gagna pour nou».PluMioure do noe oonfrôro» con> ooiilont â no* homme» d'afflire» do fair© rouir Mutant que poaaiblo leur» marchandée» par Halifax ou lju© boc.Nou» cioyon» le oon»eit prudent.Il pourrait prévenir bieo do» era bar-rie, oinjdcbor deo porto» conaido-table».La loi do» rapré»ailla» et le me»* aaga du président auront ou cela d’a-vantagoux |K)ur nou» qu'il» donneront m no» voie» do oomiQunicaiion et à no» port» la plu» large pari du commerce qui passe maintenant par le» Etat» Uni» L'eut de chose actuel doit aussi démontrer à l'evidence qu'il taut »e hâter de parachever no» voie» et de le» mettre en état de soutenir lacon* • urruncu étrangère Parlant il nou» Kara do mandat avac la Dr RinArat, l'alu da Quéhao-Contra, pour anirar dan» le cabinet Mercier comma T ré »orier Que veut dir«colta rumour 1 M «Shchyo ©»i uu uxcalluni Tre*o rier et le» homme» d'affaire» do la Province ont confiance on lui.Coat uo marchand bien pose, et quand il |»arle d'affaire» il le fait an homme qui »'y council •••000 S Adèle Drolet,Valéda Lambert, Anna Maria Dagneau, Aurelia Cliche, Julia Coulure, Eugénie Lac bu mi*, "ht loraène Gagne, Odile Poulin, /-ilia Mercier, Catherine iVchéco, Anna-Marie Hédaid DERNIER CUUETIN TRANSATLANTIQUE On écrit de» TroD-Rivièrc* ; » Cependant vor» une baura d# l'aprés-midi, pendant qu'il oauaait agréablement avec uu autre da »oa i frère», M.>a notaire Üéailet», la pa- .rote lui inanquu tout a coup ot il mourut lUHlamuneiuont sait» agon*# et u»si» dans son fauteuil.• tootle nouvelle »o répandit comme l’éclair.Su Grandeur qui était eu retraite avec les prêtre» au sèini* uaire, nppiii au lueme instant que M.Desileu éta t mour «ut,et oubliant LK PAFK HI»ToaiBN., I/o Pape,aidé de M.Abbott Pesulto* un )ouruali»le, est a écrire une h i» (oiro do Home au m •yen-âge.P • Vendredi dernier une cérémonie particulièrement »ur la |>e- lié» miposuiiiv avait ou lieu a»*x |-i«*lo «le Greguiro lu Grutid.Trois-Rivières mémo., .„„ • r«»u» les membres du cierge du | .„ ., ., diocèse, reuni» pour la reuaite ce- Lias nouvelle»officieuse* do Saint* j -on gland ago, il accourut a pied clésia-liqea uniitolle, s*.ni aile», »«•• Pélersbourg (lisent que l'entrevue ,,üU,‘ venir plu» vite donner du »e* velu, do louis rj h •( aecorn- *iu Peieihot n'a pa» apporte un bien pagne» Uo Mgr l'évèauo Laflèche « n giand di «ngemum dan» le» ruln-habils s»(*tii totaux, fuite la li»u»i»* lion» le la Ru»»iu ot de l’Allemu-tion du cor p* do i *bl*o Des*, lui s, île* gne.puis la donnait o Ue «ou f;èio où il Le gouvornuntcul ru»«e est amère* était expose, ju-qu't lu caih< dr»lu, mont dé-up|iointé do l'utlitutle de eide la au t up e la M>« lu e nu I.» l'Al’otn >g> e au *-ujoi «!«?la Bulgmie.i tru|«l »o Ci t au uhanl do» psaumes, et ; La Uu»»iu voulait i'uppui de l'Allu-»tir tout te parcours le» tue» étaient mu/uo pour chu»*ur do Bulgarie le .Nouvelles générales Son Excellence le gouvarnoui-gé néral donnera uu dîner jeudi »«»ir.Su» Kxccllcuce dînera, von lie i i, à bord du Bellerofthon.l>au» la soi* tee, il y aura illumination à bord de» trois frega'.e».1-eur» Kxoellencoa lu gouverneur-general et lady Stanley doivent vi- »it«r lo mon a» lore do lllô elD.eu, | b m 1res de spectiteui», tèio nue et | pry.ve 1 winand.celle apro» midi A trois heure».I.e Cours.• Il liouva M le curé «lu L'ap déjà mort ».FAITS DIVERS lé aura lieu la visite aux Ur»uline», et le Itl celle du couvent de» S*cure do la L'burilé.B • • Sir 11 Langevin a dfi partir, ce malin, A 9 lioure», pour le» Trois Ui v tares.L’h moruble M.Tail Ion est arrivé, .à Uueb c Inet up'è» mi li.f .udr» .1 il faillir.M Ko,lori | bo„„r.bi.qu'à Quebec l’i niurcoloniel soit réuni \j |,ynoh V|.J.C.WiLtin, MM \V.au Pucitiqiie p»r un pont, ('esque— E.Hlnmhat i, do la /‘rsssr, de Munitions, nou» un parlons «ouvunl, mai» r**nl, ©i lu liuuirnariKootoiie I- Bmd, nou» voilons cepen i nul y revenir l^ ^“cbeu.»an» cesse jusqu’i «-u qu’ulle» »4>ieot • * .L'honorub'u M M «ivier a vi»ilé r g eus.hi,*r, i amiral Lyon», ;t laml du Bel Periotliquomeni, on n.»u» l*it A ce lerophon, **n compagnie du l'hou »• prOj.iK pro ne.«es l’augure, pè* ruble M Mitchell, riottujuement «!«•» .épututi“n» vo t a Outiiouai», «les u»»omblée» »ont to Au nombre de» Tisilenr» arrivé» nue», pm> lu» chose» un restent 1.1, âu Saint-Lou's «o trouve M.lioJicy, et H tu ,.r.-n„ere «a.-.„ou lemim» J-A.«l»l.'rr.lettre du o.rd.nul Manning prosuntj nu cardinal drame se répété.Taschereau M Bolley o*t «I.» Le*évènement» actuel» démontrent hier, pié.»ei)lor »e> hommage» qu'il fuut agir ince»»uinnienl puisque ‘s^*o Eminence en empagme lu d’un moment a l'autre nou» pouvons dan» l'iutitude du iv.uciilvinent.j L*» prochaine» maniHUVre» mill s L'était un vei itablu deud publicel tano» qui miiMitt lieu dan» lu» on-un hommage moi île à la méitioiiu ( virons • t«• Kli/.ab lligru ie, en prude celui qui avait tunt tail par »e» »ence tiu cXur, seront une sorte CANADA t^UEBRO, 5 SEPTEMBRE 1hh8 LA Ql KariON l>K« rKl IIEHIKM.Le discour» de Sir Hector, et celui de Sir J*»bn Thompson, prononces a llaldimund, indiquent »utB-sainmunt la |n)«iiîimi que N* gouver nemont fédéral entend prundru »ur lu message du président non» mu* misant do roprésaillu».Il va »'uu dire que pour lu moment tiu moin» il taui s'en tenir aux clau»e» du» traité».Lu ton «lu lu presse anglaise démontre bien quo le gouvernement 'mpériul soutiei.diu l’attitude île noi re cabinet.D’uilleur», des correspondance» ont tiu et ru échangée» entre lu gi'ivcr-neinunt central et lu nôtre a e.o sujet, el le» ministre» n'ont, sans doute, parlé que lorsqu'il» ont »u que leur politique serait appnuvec a 1/ondres Le d;défend d*1» pecherio» H ou bien de» phases Jiver»*'» Il est à remarquer, cependant, que eu n’est pa» non» qui avons empêché stin reglement définitif.Lu traité do 19Ô4, a élu aboli » lu demande dus Américains, du mémo cului de 1871.Lu truité de février dernier n et* voté pat I • ( *:i»« ilu.et le S*nat uire ricaiu l'u rejets Nou» avons toujours voulu nous entendre ot nous lu voulons encore.l>o lu ctise que nous solllines à Ira.verser, nous pouvons tirer oei enseignement qu’il ne fuu Irait pa» songer, à l’heure actuelle, à briser coin ploiement le lion colonial.Si le» partis |h>1 i i que» *>t|o.Si Incorporation d.«»nail «liscon 1 mmédiatemont Hpr«‘», le quadrille tinuui ou augmentur le prix, elle 1 lionnuur lut orgmisé co nine «ml : devra «n doom r .-«vis deux mime* Son Kxueltuiico «.*t lady Mnl lleton j I avance.L am ral Ly«o»s et la ly Stanley , L* maire «Je Saint Sauveur a ex •Su- 11.Lsngevin u Mmo Bulle* prime i'e«|H>ir que In corporation du lier ; t^tli'buc tora ctiuuullie su réponse L'InMiorable C A P.I*e etier et le plus cour ilclai p«*»«ible.d mu < 'nsaull ¦, l/ouverture «lu l'exposition «les Meurs el de» fruit», *o i» t«*« aiispii-o» de la société l'hoiti uilure de t^uc bec, uuia huu, colli apres midi, à 3 heures S.r F.MiddleUtn et Mme Caron ; l/e j'ig i Ca-ault et Mme Shuhyu ; Ltj juge Ctron ut Mine U*»s» • l/u |U_'e Bout hier et Mme |{ou-thier , L’tionorable M.Mercier el Mme Bagot, L’Ii 'iiorible M.Dulnrnel ot Mmu •“‘•te lu l iuceudie do la nuit 1.Chase ('a«grain ; den o te, I Electeur, qui devait pu* L.* colon 1 Luchesnay ut Mlle r»Hre, ce matin, ne paraîtra «ju» ce Lister ; sur, el lu Justice, ne paraîtra que M.K n» *n Mme ()iicho»nay , demain s.ùr.L honoruble M.Shehyn et Mine i Kolfo ; L'bon iruble M.Tiircolle ot Mmu M.(«agniin et Mme T'ui ntmll ; Llionorubie Foisytb ; L’h m hab'e M.Blancliet et Mme Dobell : Lu» Hint»-Uni» ont diminué leur «lotte le 17,790,Oui), durant lu moi» «l'uoÙt.L" departement le» «i «usne» a été inforoi*’» mj, qu, h ét>* .-le 4 .4 côte 1 Mdtaio*.a ••t** rur lus *iea«n»*i> lu gouv«*rnuin**iit ru ut dont lu retraite e»i maintenant connue.(.'oinrne aucun mundul d'urie«luliou nu élu uiuuné, f affaire | ruUle l’°,,r (Juébec.on raiera 11.oBitlaikx».—M.l/tius Kobitailie, frere de l'ux lioulonutil gouverneur Ktdutaille, o.»t mort, hier, à New-] ('ui lisle.Lu capitaine Muictdm Uo«s Duvtmport, «jui a ©le ti récemment a l’hôpital Jeffury Halo, a MUOfOinbe «atn-tisl**, N J.Kmile Lefrançoi» «-eu>• ar-j-*nlsur g**ooi»*tre.til« 1«* N.I- L-' > Lu feu était pnsttu huutdj la inuisoi , I écuyer, arj^nt.-ur, att.i .*• su «-•-.• t leclielle Langevin Tbibaull m ét« “"I1*'' du Ivp.irteinenl .1**- I rres- ' l'un gni .d service ,s,ur y atteindre (i*“r0"ne- ^ d luUl^ ‘,IJi :' 1 selI** M tric-r.ibiola Lcvesqu** I t I .'*• qualrit-rae fille «le C.J L-l.niruti -, • .r tifsorim* du la cité La bén«*d: t-on :ri| - iial** » **t- i|onn«*H jmr I** h*n M N L *•»¦ qus.curé •!*• Matane.oncle •)*¦ t li ai—.Le- j» tnpier* «*i,t j> 1 »o r»n>fr>) mal Ire.» lu .'incendie, après «juebjues h«*un*' île travail ul empêcher le feu de -c communiquer aux mu »oi.h voi-incs.L'N P »is»oN üarl.—Plus d’un pas-sant a remarqué un singulier poisson eX|M»c dans la vitrine Jo M.O.\N.Pelletier, marchand-épicier, sur u 1 uo «Suini-Joseph.Ce {siisson qui vit à la fun duns l’eau ot «ur la lerru vi «ni de la mer de* Aniiliu*.On lu tiornino Vin tjuanc.Il mesure de la tète â la queue «juatro pie Is do langueur.Col animal a beaucoup du ren»um-bluncu avec le crocofilu.LA LIKVKE JAUNE BN PLORtDR.— On écrit «le New-York, la 2 septembre : 1 La situation u»t loin de s'ame* lioror a Jacksonville.La j.aiiiq.iu, sans «tre nus», grande que les pre I miers j«»nrn est pa» ouooru calmée, | Agneau du prini>*mj>s, ch Decoa L** 3 >lu courant, a North Ad»m>.Mi- à l’.tk'e .!•« «3 an» ei 6 mn,,, Hubert M f K deiii«*uiaai «liez sor fils, ie L)r Jo« M >.BULLETIN COMMERCIAL Moulant per.u 4 la Houane.le * 111 r -•enl, dau» l«* j-orl de yuéüec—s.MAKCHK KN DKTAIL.yuêbec, 4 sept, 1"’ B 4 00 â O" •j i0 4 00 4 50 i 50 j«ar livre •••••• •••••# •••••• Do du n.2,.- Cuir è semelle «fil Slaughter M ••»••• •••••• •••••• • •M«»*M ••• •••••••• M(t*«M*a>M« •••••• $0 24 a •' î* y 21 * 0 23 0 26 a 0 27 0 28 » 0 31 U 35 4 0 40 OWlWMjTOW MT O ¥ AO I FDÏITIM TOTM IOIB ! 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