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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 6 décembre 1888
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1888-12-06, Collections de BAnQ.

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~PrW?h.' 4ge «nu©» édi!« tri-bebdOKiadaife, N° 145, JEUDI, 6 DECEMBRE 1888.— — ~r?“u «v- .vr V’" '*»?«!*•" 24o anneo, édit» quotidiomiO) 182 TAUX DR L'ABONNEMENT AU yOt'A'V.I/.Edition i;.jhkui»o iai»air« ftx in, payable d'»v.«.inv.$ 3.00 pour lei pa)’» étranger*.4-°° unrioM parsn, n.iy;d»l * bt jh bouche in (ai 111 br > j aller «• ntt 0 I évi loue* ; oontro lui ^ J définit ol prononco sur lo mondo imite lolere, ton to conspiration o l ?» dogmes et I s principos do l’or : puérile, i areu -proche lo Pape lui | ai lo uuisi : Tièi 8ainUl*èro.Votre Sainteté.D'cu est justice.Le» r« i» et les p,.„,,los en admirent leboment lo reflet sur lo l’apo que son tiibunal fut longtomps l’ai bu ro, ehohi ; aïeux, do leuië diflrionds : I u»ag«j vient d’on ô>ro repris par lo pui saut empereur d’un Kiat pruiestaiu aux uppiaudifserm nia du monde.i>iou o-l unite • t i nmenv.l', et lo Souverain Pontife présente 1er il L de cette unité 11 do rctlo iinmonsim.jiui-qtio, q m an I il eft n»-i» «lan- la la-nieu-e basilique qui porto ;i uonfmn.tiepuo ceito inscription : « «le u uto lo» igiiiOH do 'a Vulo it du inonde, la nier» it la lôte, » a ce momctl toute los Kgli»c« culboliques «ii-jw r-lées commu «los aiglo-» par le» c-|i« ce», b0 penebont nmoureuacinont vers leur tete, ot dans les feux do mi tiare s’ombrassent dans l’unité ! Dieu oncor**, dit s.im Tliom s d’Aquin,est activité simple ot pu 10 ; en Dieu il n'y a pas plaideur» acte-, il n’y en a qu'un seul hhtis r«,p '» comme sans délaii amo, qui f:«u fleurir nno inultiimlo d’ellets ; lo Souveiain-Ponlilo nflèto bion «otto netivitu »implo ot puro, puisque t< u-l«s 1 n tt o < fi bru b c» actes vaiies qui -o déploient dans l’iSglDo lo-umont duns ton ado unique; évèqui», ptè très et tidè'os sont, dans la circulation do la vie catholique, autant do euu-e» bccondo» ; mais 1 • i il est lu ciuiao première ! Et h 1 nd 1» Papauté est vi aiment io signe do L)n u dans lo monde ; yiur o'Io Dieu s’alDrme ; et m i » on-lie mis du saint nom le Dion so montrent également lo» o« nerni» avbar-nés do la Papauté, cela vient do eo que lo g.and rogarl du Pape, nu Vert sur lo mondo, depuis Inontôt vingt siècles, n'i-sl insupportable «juo parce pf*nient à la H-vue Exotique, (12 lr.t t’il habite la Franco; 15 fr., «’il Labile iVtraag rj.A .r ssvrfranco, a lhésions, souscriptions cl udnurcnis, ù M.lk îskcrkvxuix peupè ' tou., 5, ru» Brochant, FA R (a.1 17 nia« lü»8.ISü devant »o> yeux ju»qu’u l’ébiouir.i Kilo songea à l’hôtel entrevu, aux magnifique nttcliige», nuxvilutsde gmnd aiyic, à eu rèvo «Ih luxo qui tout oiiM inblo jo cèle n ton influe»-houvonl avait o é lo sien, et quo lo t*©.Oh ! ne nie pas ! Jo t’obéi*.Si j’et «i» ©oulo, jamais l’ideo do trahir «OUVUIll h mill > pur do Clement quo avait chassé comme los lui'ur» de l’auroro font évanouir los fa« tôino».Mais, pour avoir «’tô «’Xorcise jioiidant quelques semaine», In démon n’était pua vaincu, Culixto écouta Arlh**», on so donnant «ouo excuse, «ju’olle «levait, LES DUPES PAS RAOUL DB NAVERY V I.ACIITfl DB caoa.Il aurait du dépit, du thigriti peut ôtre, jo no dia |ïus ; niais il tbcrcherait à moltro «a triste»-»' on îousiquc, ol si lo morcoau était b »n, cela lui autlirait.U u concou ii pour lu cantate, n’ost-co pas ?qu il oit io prix, ot il a lo droit d’aller on parlait, Cimxto gnr luit lo «nonce, Italie.R.on lift console comme les ayant on dodues la vision des tu-voy»ge«.Il reviendrait guéri, ot b ceux évoqués par lo millionnaire, tu serais mil lion nuiro ! j Très Üvrc, clic sembUit vouloir «o lai ro n n i üüuuoou •.A vrai diro pouvait fairo lu futuno do Hubolles.Mais lit pn miêro p«rolodu serpent vainquit Kv «.Lalixto fut ftblouic, en l'ruiléo, et a l’homo t»ù Artliè» la quiitu, ollo on était coulcmont à bu iloniiindor coin mer* l ollo apprendrait aCcmvni qu’oilo l'abaiidonnait.passerait point cotto journée à lu toi I I.es critiques ot los éditeurs maison.pensent do toi : ¦ c’est un garçon Il fut décidé qu’elle irait avec Mme d’avonir ; vous lo vorrex arriver Rubellos |iour doux jour» ebe* une quelque jour avec une partition d’o- do «e» amies à la oampagno.jiérn ».On oat cIuhho quand on a Tandis quo Cnlixto écrivait cotto «-u inspirer coite confiance.Je vou- lottro, Clémont Villatidré, tout ou- luis jouir vite, tnoi, ol do tout t cela ,w "jcTuVto f*irc7 point ! dit la me- lier à ses espérances do bonheur, m’a perdu! Mai# j’aime toujours la iv fuis coque tu voudras Ju no j.iuuit à son ami Marcel Ltlïul U grande musique, quand c’cet toi qui roux i oint do reproches plus urJ, Chant nuptial q .’il (lovait la.ro exo- la lui.» .Répète moi lo Chant cuter lo jour do son mariage.nuptial, il est tout eimplernont et.- 'I'ji jo voux jdus L œuvre était udmirablo.Si .é* h.iuie» yor qu’il lût, et bien qu’il eût von- i —Jo suis si heureux ! fit Clément, du pa renommée, qui nuiait pu ôlro Croirai«-tu que jo l ai trouve en uno sincère, jiour lo succès qui en est nuit ?Durant une promenade que bonauet do Clément i la monnaie, Liffol était assez ton jo n’oublierai jaraaie.Calixto vo- -C’ost i.eut-étro mon bonhour quo jugo pour «omprondro la valour dos nuit do m’autoriser A demander sa jo foule aux j»iod«, dit-elle.compositions d autrui.En co moment Geneviève la prit Du reste, lu |»lousio lui était in-dansposbra» 'connue.8o rendant compte do la —ConVm m» »r»i ! Co 1,0 moi I «to.tlon qa’il »or.it |.u «faire ufco llvon.it d( im-êliovrei Ton'»» plu.tn r.l- do l> p.lionce oldu «ruvuil, il *pn;u- nuptial, qo.nü Ciliilo PauvreClocnont ! pnu ; vnituno «inKUllèro o.titno pour le» Unoonuni,.no me icr.iit vonuo.ro veux jiOint entend» tu ?—C’est compris, par inB'ièt jiour »t cotto foi# à uno tentation à|no.b*i millions d’Arthé# •cintillereut tu togari uu collier merveilleux étalé sur lo voiours bleu «le l’eoiin; elle soupira.ropou«*n courugo d’ullVonter lo* «Lumantc, | uis »o levant, l’œil , oompositour 10,4 1,1 ontiô* ro, ot régirJant sa mère bien on f «co : —Tu veux co mariage, dit-elle, tu m’y pou!*i»o» c«imino à un abimo.Jo commet» uuo v » lo actio1’, ou ro-tionçnnl ù un brave cœur qui m ui-mo no lo vaus pa# \ Jo l’aurai# rondf| Co fut Geneviève qui pleura durant cctto nuit !à.Lo leiiJemain matin, Calixto écrivit une lettre froide, dans laquelle avouant que, no so sentant jias lo uvoo le jonno los luttes «lo In vie, elle lui renvoyait sa bague do fiançailles.Calixto était trop juste pour ne point »o mépriser on ou moinont-là.Kilo devait so hâter do conaommor io orimo do m»u cœur, et à peine la main.Kn rentrant, jo me min devant mon j«ianu, ot je composai l hymne des nooos t do re|irondro le Chant on tonna à la porte, commissionnaire apportait une lettre.Clément sourit, il v cou it de r«oon- i n.inc l’écriture do Caiixt#.Il revint au salon, décichota la lettre, cl on vit tomber la bague.—Jo comprend»! dit-il, la folie do Gencvievo a gitgne Cal'xte.Croi-ruis-tu quo j'ai eu la sottiso de choisir uno opale.Sa petite soeur i ntlirmo quo cotte piorro porte mal-her hour.• ••###• • Le joaillier la changera.Mai# peut Ôiro as-tu raison, jo j 1 «jttio fut elle conliéo à un commii-lo vaus jias l Je l'aurai# rond» j Donnaire, qu’elle déclara qu #11# n# homtnea soniblables à Clément, «lo ies de cette jiatience qui est la moitié du génio.Clémont io traitait frai or-nellemont, l’adinonesiait quclqu» fois osjierant obtenir do lui un ch tégument possible encore.l.itFol »o 1 •(— .nir gronder, fumant tout en écnii tant Villaudré, et lui rej>on«Jnit nvec ’ uno voix lento et mu»iculo d’un charme extrême : —Jo suia un bohème, mon Clement, et jo resUrui bohème.L'*»i vierge de celte inino qui »'ui«poilo lo talent était vu moi, j‘a« itfusé d«> travailler à l’exiruiro.C'est fini ! D'ailleurs, je toulorais uuj«> id bni d'écrire un œuviosérieuse, que c«*tto tentative resterait sans résultat fructueux.Le jour où on citerait mon nom à propos d’un oj»eia, tant le mondo dirait: ¦ Lift»! I il » c«>rr.po-sé de bien jolios vnises ! • Ce i-oiu’t sang «fil a au o« rvcau avto un# vio-tout siniplomenl un entorremont de loi co extrême.Lifldl port# son première oloaso.Il f«ul tout juuno ami sur son lil, envoya «hereber un commencer la vie, vois-tu, so ro- médecin, ot quand ceiui-oi vit l# mi* cueillir, treyaiiler, comme tu fai#, | iode, il eecoa# tristdmeot U tôt».11 po*a l » bague sur latabloet dé pim la loitro.Tout à coup il poussa un grand cri : —Ah ! mon Dieu ! Co fut tout Clémont tomba i\ la renverse, sans connn s»uticc.Four cotte nature éminemment muvouso ol delicate, lo cim*; avait été trop violent, le — Fièvre cérébrale, dit il, c'c*t grave.—Je le eoignerai comme nn frôr •, Monsiour, dit chaloureu*oment Mar-OOl.En effet, à partir de co moment il ne quitta jiius f-on ami.Moins par ourio*ilé que ji««ur aji-prendre s’il était un remède a ia doulour qui venait do fiajjpcr Clement, Liffol lut la lettre qui venait de produiro un efl’ot si torribîo — La misérable I lit-il.Il enferma dan# uu tiroir la la gîte ot la lettre.—Quand il la jugera mieux, fit il, Clément cessera do la rogrettur.Hélas 1 C émunl no «levait point d© longtemps retrouver lo sentiment d«; •a souffrance.Dur «nt un mois entier, Marcel Liffol, co b «lu mo qui d hab • tudu voulait chaquo coir une orgi«‘, et qui jadis déclurait no pouvoir travailler s’il n'avuit aitour do lui des flaoon# do vins capiteux, ot d«.s ficur.» au parfum capable do donner lo ver- i est trop tar i, je »uis m>u» une itnpre*- lige, resta prea du lit de douleur de 1 .1 * .* .Clémont, ai ten lif comme un frèro, si dévoué, ai |>aiicni, qu’il einervwil-)*it le# garde maiixio» ot lo inèio-cin.Parfois il faisait Jo la mu-i-que.N«>n plus comme jadi#, b il lante et facile, échovoléo ot bizarre, musique éirango-au »on de Imjuolic durant les bals masqués do l'Oj»ota Us couples tournaient enivres do fièvro ot d'hai mon • c | nmifl uno ni il h que «loue#, plaintive cl berçante, dans Uquoll# il mettait les Urine» qui lui jiesaiont sur lo cœur.11 voulut qun Di noté vi.it v«*ir son ami.Sans lui rien diro do la «auto do son mal, il no lui oncha point qu'une déception tcnible I avail mi* pré# de la mort.— Et vous vou# dévoue# à lui ?demanda J##n Di nox# nvoo attenJiis ••mont , ._ —Sst-o# qa# j'y al du mérite T J# no rvn It ' qu’imo « ho»o ! c’est do n’ôire point \ sr.j lace.Lo beau mnlhour quai «I i’outour d’uno cen-mine lo val.***» i la modo mourrait I Mais lui, li.i, D;t»< z-i, d«»it un jour nn s di'imor do.» eu of»-d’œuvre.J# l’on U«r» lo « u>r avec ;»’• mélodie#, il gnrJo lo vagua km liment de la mu-i jiM môm i dan* »«>n «îéiiro.Je IVnd «r- lo ruir avec m » méiodi:#, il gai'^0 :«* \ guo -ouu.i.onL do la m »i ji-0 uiô no «lan» son dé!i;".Je sui^.bien chaîn e, a'i*»i chungo que lut.Jo no bois plus, etj’éo'H dos rêverie» sentimentales.LiiFoi ;o-a U*» oigt.» sur le clu-v i « r, « t | ma avec une douceur mer-veiiloii-o.— A* tu écrit c«*ta ?lui demanda l'in 7x\ l’a» tu » d it 't Cest un nva-tar qu.o «a musique semblablo.Tu ebung* * «L» peau.Avoo vingl morceaux loto stylo, lu deviendrais colobro i bon «li-‘>it.— Mon vient, répliqua Liffol, il hum do tri»io».*o, «t jo c «inj'Osu on in'eci-uUut m u-mèmo.Mais que Clément cuércs', et c’en sera fail do ma tai-on, do ina »«>biie * kJ •rw5r34Ç8?y ^*fr mm V»#, l’NE RECETTE SURE Four 1* aftatft.lefbroeet le bonheur.Fou.It Dysjwpbi# ou I'tndigee-lion |>r*nei •!» L’BAU DM SAINT-LÉON l*n* A* ______risns un ar.Il n s jamais cnoruu* » in- tlalft ear Iss «marnant» !l« la Russie, J gJTftlTeU0 dT?h "anssi •'•xprima ainsi s « La Rusais nft ** lontativu au a t «té, dit h, an i n*dê Ll TANDEM clu*.—Lee mombros du Tandem Club ont fait, hier après-midi, leur première sortie.Lu cor immé* Monli.ul,tA4M«br*.If«»Pr* j Le jugement rient d être rendu duollemant et fait d'immeu»e» pre-dans la oeu»e de M.°00* purstif» pour un oonfiit qui est con- tru I.gmif.rn.in.iit.M.Mmv ,**,* c£,m„ * ,oul mu.Intnüîm.' M* ^ d*.,cun,PW « .m«n( .t a»-.ll.mit infeitnbl.m.$910,000 pour travaux sxtra sur la uuiff.ru^ ch- min de fer Intercolonial.Cette - * - eaaae était pendent* depuis temp ¦—as», «va* - laçsasÿïîaïSB Publication ü.J«*.Fonrnl.r .lo ,» d.r.ndr* i r0a* reçu le Mo quêto.Il a déclaré qu'il n'était intéressé ni directement ni indireo-temènt dans la commi-aion Wal- bank ou le contrat Beemer.Il u wteur du Commerce dupui*' plusieurs dit qu il n avait jamais reçu un *ou | semuinci*.de per*onne pour favoriser lo con M foulo qui encombrait lus trottoirs no j trot Beemer.Il n'a jamais reçu’ Le 13 du couioni, io service semblait pas a’inléreBier beaucoup à j «Goano somme pour favoriser au- ; annivcr»airo do f**u révérend M.J.la manifestation.Quoique» person-; ©une dos soumission*.A cello ; M.Berr.ier, sera «hunt© d»n» l’égïisô dpoquo il étau l’ami politiquo de de .Saint-Ferdinand do Halifax.Pa-kl.Trudel el leurs relation* étaient rente ot ami* sont pne* d'y nsniator mo ht d'une ua.NTENAiaa.— La eo-inamo durmoru, une fommo de cou leur nommée Henriette Alexis, est m Ttc clic* hoii fils, Alexis Potier, à la Nouvelle-Orléans, à l'ùgo do 112 ans.Ilonrioito était nCo n Saint-Dorninguc, on 1776, et était venuo en co p»yaienie.u | > d Vsubo émaillée.y 15 * Peaux de veau, lourd, par li v.5n a lio léger.» 0 » u * Cuirs tendu», petits.0 21 1 Do grands».u 20 a PKAUX ET CCI HS.Peaux, u.I, vert«« et inspectée», par 109 livres.$¦> 5:j d •• n.2, do do do 5 39 a Marché Monétaire do Montréal 5 »*iblc, pour ho faire des lente», a OU dos funérailles splendide».RÉVOLTE AU Pérou.-Panam», 4 déc.: t.eanouvelle* arrivée*du Pérou sont quo lo» Indien» dans l'intérisur du pay* y commettent des atrocités.Un piètre a été lapidé, sn mère vint h *ou secours, elle fut tuée ot eut la telo ?épuree du trono.Uno autre femme, qui avait essayé de lu sauver, fut poignardée.Les trois ealttvrc* furent jetés dan* la rivière.Une émeute a eu lieu et 140 homme», femme* et enfant» ont clé mi» à mort, 50 autres ont été bles-?és M.GL ADSTONE.Ce voterai, politique Mombledevenir plu» jeune h mesure que l’âge avsn-cechexiui.Quand on lui demande *on secret il finit pur dire : • Madame Gladstone n'einploio pas d'autre pou Ire qu > cello connue sous tu nom d'impérial Cream Tartar.C’est la soulo recommandable, fille est on vonlo chez tou» lo» épiciers avis aux mKbes.—Le sirjn cat niant de Mme Win*low devrait être toujours en u*ngo pour la dentition des enfant*.U soulage l'enfant, as wouplit le* goncivo», adoucit les dou leur», guiîrit le* ooliques ; o’eet le moillour rotnèdo pour la diarrhée Vingt cinq oontin* la boutoille.9 mai 1888.—I2m.Nouvelles maritime ne* portaient un» enorino couronno où on lisait l'inserintion : A un 63 9 17 Samedi.M H 9-41 10-06 Dimanche.9 10-32 lu—59 Le courant continue è monter45 m .n •près la marée haut».FZAtl ON LA LORS.Nouvelle lune, lundi, la S ééeetftbra, A k heures • m.du matin.I *n«|U» MoIroii, 165 « 155.II s été demand'* 205 (tour les action» 3a :t Banque de Toronto.Il e élé demandé 109 pour le» hcIioiii 3a 11 Banque Jacquet-Cartier Ranqu* les Marchands, 135 4 I34f II a été demandé 95 pour les action* 3- U Banque limon.Banque du Commerça, 116J A | lü| v*nle», 50 actions à 116$ lia été offert 136 pour les actions 3e il Banque Impériale.Compagnie du Télégraphe de Moiitr-i, 93| é 92$ ; vente», 5 action» i 92j.25 actions 4 93.II a été demande 58s pour le* actions du .Mort Ouest.Compagmo de Navigation du Itichel eu e! Ontario, 5.‘$ à 5j.Compagnie du chemin & Lisses de la Cité.195 à 155.Compagnie du Gaz de Montréal, 20‘J à 201$; ventes, 12 actions .1 202, 100 actions è 292$.Chemin de fer Pacifique Canadien.5!f i 51.Compagnie de Coton du Canada, 29 4 20 Il a été demandé 45 pour les actions 3* a Compagnie de Coton d» Dundas.Compagnie de Coton d'iiocbeUga, 120 4 tue.SECOND bureau.Banque de Moutréal, 222 ù 22*$.ventes.10 actions à 2224.Banque Oulsrio, I27|4t25f.Banque du Peuple.104$ 4 102.Banque Molson, 165 a 155.11 s été demandé 199 pour le» actions 3» l< Banque Jacques-Cirlier.Banque des Marchands.135 4 134| ; ventes, 3 actions à 134$.I! a été offert 95} pour les action» de I* Banque Union.Banque du Commerce, 117à 1 lOf.Il a été offert 136 pour les sciions d» h Banque Impériale.Compagnie du Télégraphe de Montreal, 03$ è 92$.Compagnie des Terres du Nord-Du« • *«« K^i*u« gmutinêe.- ^ ^ u ü Ou MAHCHK DBÏHW.YORK, 5 die | CU.IOH clos calme.terre haute, a 101; °Far'ne ‘ louîte : rê^u ‘«,000 Unit; venit!' 3.W°*3 CÜ 4 *’i5' , Fariné do w»igl« tenue «i mm change- ^bdiglo f,'r',,t** 7* 4 J?®* i ii- e firiDOi «OC à 85*}.u.‘ r, cu y Uni) mmols .vmit«\s ‘.’88fl () •( -in,û YïiflW**! Il I3-40 4 *lt :.8 Mala'clou tenue .myufc 10.000 Minou ; WMi„ -.8') ou i .mol», de 51c a el J i»ou; , T'.«I 5'4iS * 524.: pour le nou* »u.* Avon'» fernso « “Vu 3, 00“ muu j*- ; v.nirf 50 ‘>0ti iDiiio’1 b p"rc forme.de $16 00 Û 18 59 taiudoux oalniH w n,urrti calm*).de 17c n zac KroaiSV*» ,‘rw*- 90 * , Vjito lourd; j?cr*sé, 8c; perdre, 74c granulé I "Ie Uiuf» terme.25gc a 26Jc.akrivcm i>« au*»»» Adelgunde, Liverpool, 2 déc.Aa-vak.Newcastle.nov.BiUinwa1! 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\ i LETTRE KNCVCi.lqt’l* oc *.s.i.K.L'Eill MINERALE ST-LÊON Cerliftc.’U tiu-ini à IVflicacilôde l’Kau Sl-Loou.La U lira hui vante s’explique par elle-raèin**.CilKRS NESSIKl'RS.Depuis trois ans (’ai soulf* rt «lo la terri-bte maladie appelé-) la «lysp*‘ps«e.et j't*n ai tellement soull- rt «pi’il m était )»resque impossible do premlre la nourriture ot surtout de la viande Ayant entendu parler «les ibllôi* nies guérisons causées par l’Eau SI-Léon, j’ai commencé à eu faux* usage régulé renient en , |*oiir lain* rta monn, il** l'fau iluurr, de» (tSeinlfi-liillte rl |ir«t|iri- n il'auirr» u»;*qr» ( ni* r.*iii-lr** i**>l f'jal*' A III llsri*- rte a*r*u*le.[ » nuance» en Liioflo irlandaise «triïli Friez.* * Les lominamles, («ris«*s dans ce départe meut, sont exécutées dans un goût el un hui qui ne peuvent être surpass*»».« COL PE GARANTIE* lGLOVER, FRI ET C“ fho only high class Illustrattul Canadian Weekly9 given ~[ Us readers the best ot literature, accompanied by 1 engru rings ot the highest older.The Press through• out the Dominion has declared it to be worthy of Canada and deserving universal support f but its best rccommen• dation lies in Its steadily I sen fa sjnc Circula tion.% • SUBSCRIPTION $4 A YEAR._______1Q CENTS A, NUMBCW* gPECWTli with Messrs.C.E.Desbarato k, Son, Publishers, onablg us to offer the DOMINION ILLUSTRATED with ’C* t o\en bru t 5 ELIXIB 5»- mÉPARà PAR Lt’9 SŒURS DF.L’HOPITAL DU SACRÉ-CŒUR KLIXIR ALBUMINE FERRUGINEUX Cet Elixir contient (à l'état soluble et «seimllable) tous les principe» «lu sang beereuMinoot sssocléa à l'esprit d* rin «t au et-lèhro Fke Rravaîs.,„.aii C'eat un «omiiosS alimentairs at luMieHinenteux qui demande U moin* «»« travail poeiible de l'estomac, pour être absorbé dans le lang et qui.«le plus, actiee I anpêtit eîu dieeitiou, le rendant ainsi supérieur, dans «ou ueage, à tou* i«* eiirsiis do b^ul.L’expérience de plusieurs années a prouvé que c’esl le renié lo lo plus prompt «t e plus aotif pour enriehir le saug, pour combaiire la tandatoe à la c-msomptloo et la dyspepsie de» persounee débiles.n reste cbti tee pliannaelese *1 an Dispensaire lé l’Uépliel 4u **»eré-(«sr, QeébM.3" a* rit Iaa i.LlOlItlt OE SALSEPAREILLE PRÉPARÉE PAR LES Sœurs ds l’Hôpital du Sacré-Cœur do Jésus U tteleepareille a 4U raconnua d# toot tempe, comme le meilleur remède '•-our cuérir leu hiuneniu.La l.iqnrur de Snlsepnreillr, qui n’ert préparée qc’a»e* le» prinelpee Ds f,.o» purs, guérit promptement le* pluies, les ulcères chioniqnra, en même temps qu'elle puni»** •** sung et q**’ciio prévient l’i iîH‘,,r»ît,,n* ”1 «rgrtuea.Comme («reuve J» l’cfllcaciîé 1«* | r v • :i uumiWai e.Il sera ao Ico.'l' d**** «li-.iui t i*.u?» .m nonibr-i (»*opor-li»*nn»* i l'i it|«r>iian •• «In commun*, le»|Uel **>t u mi t ;« ir I - m* i»*iair**s.L**s «m-.s «*o:.c:irr« ut» payront un «iroit lix- *!*• .-ni ] l aüc- pa»- m mu-crii présenta • u r»'«o ir.i«» r* • imnt franco I») nuimra '*«'>.une c}>giapbsre» [•roiluii.* sur uri p i c.i*:heté, renfermant les prénoms noms, «| a.il** et a lr**sse des au-Dili'.I« .1 jiPol.e ii |iir«**ux (» «ur !»*s rell-gi«)tis ou les gruvfrurtuients, bles-ant let mœurs ou bi**ns«*anc«i,s s ra rejeté.Ap • ii'ljud at.ori t|.*s I rix.ie - aurèats s* , ut conv* «| à à la /•’»* e des Palmiers C'« si o u m «le li «tance put>!i.*«* par VEloge ils sont pré-entl, lo pr* snient «le h s»*anc«! l-’s invite A lire fiiv lia’* m s leurs ouvrages et leur remet les r« çoii«|*.'iïS*,v.La lêle s ich’*vo au milieu «l’une confe relut*.«• 1» a nalions, «le morceaux de musi«|ue et '*• (iniis.A tr >srr f’tmco.adhésions, souscriptions »*l m< IH -cri à M.I K NXRttTAIRK PKRPIt-IL*kl, 5.ni" Brochant, l'ARlS.6 mill» i i««8 :37 ÜLHAMii: ll’lXE CIISIMÊHE L’ a» fa n: •’ c tu' os.« de cinq p»*rsounM «Jeiiiau !•• une ».l.’lt*lMÊHK pouvant ôire u* |.* g.ne auraient.îs’a«lrc5S.*i* a ce bureau, ou rue Hamel, n* 3 c isp» e e fi chumbriére Une 4 mill 1813.C'î ,.f , ITnlprimerie Générale i Vi .ti .A.l'Ul’B KT O* UN » OI’BK-PAI'IKH.UNI; l'iiF'S” à imprimer les a«in)taas • • i urniux (do Julien), T u • c *s doux machin*» sont do se-•• le iiia.ii, ci pourra Its avuiràbot.ne co '.*,*• ii • , vu quelles se trouvent «a lcubi* n * l’aieuer.b’AJteaser au n* 8.ru » «lu l'ua i. 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