La Quête : journal de la rue, 1 novembre 2005, Novembre
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La Quête Le journal de la SOMMAIRE Novembre 2005 Numéro 73 Mot de la rédaction.4 Éditorial .5 DOSSIER: La violence Violence: la connaître pour la combattre Marie-Ève Harrison.L’école: un lieu où apprendre à contrôler ses émotions Marie-Ève Harrison.Un plan d'action contre la violence Que faire avec les jeunes manipulateurs Le gros BoBo qu’on veut cacher Suzanne Prince.Un si beau p’tit couple.Alice Rousseau.Quelques faits La violence au hockey Sylvain Rousseau.TÉMOIGNAGE 6 7 8 9 9 10-11 12-13 14-15 Il faut du courage pour sortir du placard Steve Ménard .Être violent c’est montrer qu'on a peur Olive .OPINIONS Quand la nature se venge Suzanne Prince.Gandhi, le cinglé de la non-violence Suzanne Prince.NFORMATIONS Des nouvelles de notre monde Quand jeudi rime avec ami! Nathalie St-Pierre .Nouvelle image pour la Maison Revivre ESSAIS ET CRÉATIONS Des trous dans le C.V.Natasha Petitgrew.La sorcière du fleuve Louise Doucet.Même dans un sourire Bailiar .La neuvaine Christiane Voyer .Aime-toi toi-même Marie-Nassif .Ressources .Faites un don 16 17 18 19 20-21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 rue Notre mission La quête est un journal de rue.Il donne la parole aux démunis et à ceux qui veulent se faire entendre.La Quête veut aussi être de tous les débats sociaux, en particulier ceux qui touchent les personnes les moins favorisées de la société.Le meilleur vendeur pour le numéro de octobre 2005 Alain Dubé Vous pourrez le voir à son poste sur la rue Saint-Jean Bravo Alain! Deuxième meilleur vendeur Jacques (Coco) Bisson Troisième meilleure vendeuse Marie-Louise D’Anjou Félicitations à tous les trois ainsi qu’à tous nos camelots ! Pour soutenir les défavorisés 3 Mot de la rédaction La violence De la violence, il y en a partout sur la planète : guerres, meurtres, attentats, agressions de toutes sortes.On n'a qu'à lire les journaux, écouter la radio ou la télévision pour s'en rendre compte.Mais qu'est-ce que la violence?Il y a la violence faite aux enfants, la violence faite aux femmes, la violence familiale, la violence envers les personnes âgées, la violence à l'école et combien d'autres.La question est complexe, mais il faut savoir que la violence n'est pas qu'un fait physique.Elle ne se limite pas qu'aux agressions.Faisons une petite incursion dans cet univers trouble des violences psychologiques et verbales.Ce sont des formes de contrôle et de domination qui ne laissent pas de traces et on n'en parle que très peu.Pourtant la plupart d’entre nous les ont expérimentées sous une forme ou une autre.Comment les reconnaître?La violence psychologique dévalorise l'autre par des attitudes et des propos méprisants ou en l'humiliant.Cette violence porte atteinte à l'estime et à la confiance en soi.Quant à la violence verbale, elle se manifeste par des cris, des insultes, des hurlements, des menaces.Elle crée un sentiment d'impuissance, de peur, de détresse et peut mener à la dépression.11 existe bien des fonnes de violences et elles se manifestent tout autour de nous et en nous.La violence affecte notre santé à bien des égards et elle entraîne des coûts physiques et sociaux très importants.C'est un fléau que nous devons prendre en main.Le fait-on ?D'où vient la violence ?Est-ce le fait de chacun de nous ou un phénomène de société ?Appartient-il à la société d'enrayer le phénomène?Est-ce possible?Que peuvent nos gouvernements pour la contrer ?Que font nos dirigeants?Des mesures concrètes sont-elles prises à cet effet ?Lesquelles ?Peut-on vraiment prévenir la violence et de quelle façon?La Quête, dans ce numéro, aborde cette grande question et jette un éclairage sur ce phénomène qui nous touche tous.Bonne lecture à tous.Pierre Maltais Si vous avez des commentaires à formuler en réaction aux différents articles parus dans notre journal, n'hésitez pas à nous écrire.Pour nous joindre: Journal La Quête, 729, Côte d'Abraham, 2e étage, GIR 1A2 Au téléphone : 649-9145.Télécopieur : 649-7770 Courriel : laquetejoumal@yahoo.ca Site Web: www.info.archipeftrbellnet.ca Quiconque souhaite voir ses textes publiés dans La Quête n’a qu’à nous les faire parvenir (500 mots maximum) avec photos ou dessins avant le 15 du mois en cours pour parution le mois suivant.Notre prochain dossier, dans le numéro de décembre, sera consacré à la famille.ÉDITEUR: Pierre Maltais DIRECTION DE LA RÉDACTION Martine Corrivault ÉQUIPE DE RÉDACTION JOURNALISTES : Martine Corrivault.Nathalie Saint-Pierre.Marie-Ève Harrison.Alice Rousseau, Sylvain Rousseau.Suzanne Prince, Steeve Ménard CONCEPTION DE LA PAGE COUVERTURE François Laverdière et Pierre Maltais MONTAGE: Pierre Maltais COLLABORATEUR-TRICE-S : Marie Nassif, Louise Doucet, Christiane Voyer, Natasha Petitgrew PUBLICITÉ : Michel Guillot PHOTOS: Nathalie St-Pierre, Pierre Maltais, archives PHOTOS DES PAGES COUVERTURES Archives IMPRIMEUR : IMPRIMERIE Stampa Inc.(418) 681-0284 La Quête 729, côte d'Abraham Québec (Québec) G1R 1A2 Téléphone: (418) 649-9145 Télécopieur (418) 649-7770 www.archipelentraide.com laquetejournal@yahoo.ca La Quête est distribuée sur la me en échange d'une contribution volontaire de 2 $.dont 1 $ revient directement au camelot.Dépôt légal 457621 Bibliothèque nationale du Québec Les propos tenus dans les pages de La Quête n'engagent que la responsabilité de leurs auteur-e-s.La Quête est membre de la NASNA, l'Association nord-américaine des journaux de rue.Distribution Asser/mentée Av'DA fcsrarfe néfetols 4 Pour soutenir les défavorisés Editorial La violence banalisée « Faites-nous peur, on aime ça! » Tout le monde est contre la violence.Mais demandons-nous si nos efforts pour comprendre les faiblesses des personnes violentes ne se font pas aux dépens de leurs victimes, trop souvent oubliées.Depuis que le monde existe, la violence est un prédateur qui règne sur tous les ordres de la création : végétal, animal et humain.Les lois de la survie ont, un temps, justifié que le plus gros ou le plus fort dévore le plus petit et le plus faible.Puis, on a dit que l’homme différait de la bête par sa faculté de résister à toute tentation de violence.Si c’est le cas, l’humanité humaine se résume à bien peu d’individus.Il existe bien des causes à la violence et plusieurs sont liées à des pathologies.Mais sa banalisation devient un problème social.On stigmatise les personnes violentes, mais adopte une attitude niaise devant certains comportements véhiculés par les médias.Fascinés par les pires représentations de la violence, nous prétendons que ça n’a rien d'inquiétant, car ce ne sont que des images ! Et ceux que ce subtil conditionnement dérange seraient des faibles, des moumounes\ Quand le cinéma et la télévision nous servent des histoires bâties autour de poursuites infernales, de gueules cassées et de corps disloqués, ils n’inciteraient pas à la violence mais plutôt au.recul; on parle d’exutoire, de catharsis.La violence devient quasi morale car à l’écran, les bons n’y recourent que pour vaincre les méchants ! On finit par excuser le conjoint violent qui bouscule partenaire et enfants en invoquant le stress, un besoin de se défendre, se défouler, se libérer d’un mal étouffant.L’agresseur devient victime, face à ceux qui encaissent les coups ! Mais si au cinéma tout finit par s’arranger, dans la vraie vie, le gars des vues n’est jamais là au bon moment pour éviter la tragédie.Certains sports et arts contemporains, des spectacles de musique extrême surtout, utilisent la violence pour attirer les foules qui se déchaînent comme les Romains des stades de jadis où prisonniers, chrétiens et esclaves étaient livrés aux lions pour le plaisir des spectateurs.Ave Cesar, ceux qui vont mourir te saluent! L’humanité du XXIe siècle n’a pas retenu la leçon de siècles de massacres.Malgré les jamais plus la guerre, les chefs d’État trouvent encore de nobles excuses pour envoyer les simples soldats à la boucherie.Eux n’y vont pas : ils se prétendent hommes de bien, de paix et de justice.Les cellules terroristes ne font pas mieux mais tout cela finit par faire des images excitantes.On oublie l’être humain d’avant le cadavre.Il reste cependant une violence sur laquelle nous pouvons agir : la nôtre.Celle de notre quotidien et que nous identifions mal.La petite violence qui tasse l’autre, qui l’humilie et l’écrase d’un mot cinglant, d’une farce platte, d’un geste brusque, celle qui grogne devant la contrariété et se permet des écarts même devant les enfants.Celle qui ne se laisse pas marcher sur les pieds ou affirme on ne va pas rire de moi impunément, celle qui n’écoute pas et dispute le dernier mot, celle qui dénigre, manque de respect, de tolérance, de patience, de générosité.Celle qui existe parce qu’on ne sait pas aimer.Il semble banal de rappeler que des enfants souffrent du manque d’amour mais les actualités nous ont récemment proposé des documents troublants.Il faut donc aller plus loin; ce mal-amour est la plus terrible des violences qu’un monde civilisé puisse infliger, car il sème partout la peur, le désespoir et la vengeance.La terre peut bien chanter dans toutes les langues, avec Raymond Lévesque, Quand les hommes vivront d'amour.si chacun ne réussit pas à identifier et à contrôler ses propres petites violences, celles qui alimentent celles des autres, nous serons tous emportés et détruits par ce monstre qui se déguise en justicier et que l’on n’aura pas su reconnaître : la Violence.Martine Corrivault Faites-nous peur, on aime ça ! WmÊr ¦ Cette page vous est gracieusement offerte par les Soeurs de La Charité de Saint-Louis Pour soutenir les défavorisés 5 Dossier Violence: la connaître pour Chaque jour, les journaux rapportent des événements violents.Il suffit d'ouvrir la télé pour être inondé de scènes violentes.A force d'être en contact avec de la violence, devient-on insensible ?Avant de le devenir, définissons ce phénomène et expliquer ses formes.Plus on est informé, moins on tolère les manifestations violentes qui peuvent faire partie de notre quotidien.Qu’est-ce que c’est ?Voici la définition que propose le Larousse édition 2004 : 1.Caractère de ce qui se manifeste, se produit ou produit ses effets avec une force intense, extrême, brutale.2 Caractère de quelqu’un qui est emporté, agressif; brutalité.3.Extrême véhémence, outrance dans les propos, le comportement.C’est donc une parole ou un acte, généralement brutal.Ce que cette définition ne précise pas, c’est l’effet qu’ont ces paroles et ces actes sur autrui: blesser physiquement ou psychologiquement.Cette définition, on la connaît probablement tous pour avoir vécu une expérience violente à un moment ou à un autre de sa vie.En fait, la violence peut se produire dans tous les milieux où il y a des humains.La cour d’école, la garderie, les transports en commun, le bureau, la maison, le centre pour personnes âgées.tant d’endroits propices à voir ou vivre de la violence.Ce constat est déprimant ?Certes, mais plus on est conscient des marques de violence, plus on peut les dénoncer et y mettre fin.Pour qu’il y ait manifestation de violence, il faut un agresseur.Celui-ci, contrairement à ce qu’on peut penser, n’est pas seulement le méchant qui attaque pour voler un sac à main dans une ruelle sombre à quatre heures du matin.L’agresseur est souvent une personne de l’entourage, que l’on connaît, parfois une personne en autorité.Pourquoi agit-il de cette manière ?les hypothèses sont nombreuses : il peut vouloir démontrer son pouvoir, faire mal pour compenser une faible estime de soi, être incapable de contrôler ses émotions.Peu importe la raison, les démonstrations de violence sont inacceptables.La reconnaître.Afin de mieux en comprendre les manifestations, voici les trois types de violence les plus courants : la violence physique, verbale et psychologique.Jetons un coup d’œil à chacune de ces formes.La violence physique est la plus apparente, car elle laisse des traces sur le corps.Elle est caractérisée par des gestes posés par un agresseur.Son but est de causer des sévices corporels pour contrôler l’autre.Elle se manifeste par des coups de poings, de pieds.L’agresseur peut mordre, pincer, gifler, secouer, séquestrer, écraser contre un mur, brûler.Ne soyons pas dupe : l’agresseur qui utilise la violence physique n’est pas nécessairement un géant ou un champion de boxe.La violence verbale, contrairement à la violence physique, ne laisse pas de traces apparentes.Elle se manifeste par des paroles qui peuvent être agressives, comme des cris ou des hurlements.Elles la combattre peuvent aussi être chuchotées à voix basse, comme pour des injures ou des sarcasmes.Ces paroles sont souvent orduriè-res : l’agresseur traite la personne de noms, la blessant ainsi non pas sur le corps, mais dans la tête.La violence psychologique, aussi appelée cruauté mentale, ressemble à la violence verbale.La principale différence est que l’agresseur qui utilise la violence psychologique veut détruire l’estime de soi de sa victime, dans le but d’obtenir du pouvoir ou de la contrôler.L’humiliation et le harcèlement sont des manifestations de la violence psychologique.pour mieux la dénoncer Lorsque l’on en vit, il n’est pas facile de parler de la violence.Le sujet demeure encore tabou dans plusieurs milieux.On se querelle avec son voisin pour des pacotilles tandis qu’on ferme les yeux sur la violence conjugale, sous prétexte qu’on ne veut pas se mêler des affaires des autres.La nécessité de dénoncer ces actes est donc très importante : on se doit d’intervenir lorsqu’un proche en est victime.Un simple coup d’œil dans le bottin téléphonique permet d’obtenir le numéro d’organismes qui peuvent répondre à vos questions et vous orienter dans vos démarches.Marie-Eve Harrison On trouvera en page 8 quelques uns de ces numéros 6 Pour soutenir les défavorisés Dossier L’école: un lieu où apprendre à se contrôler Nous vivons tous avec une certains violence à l'intérieur.Comment se fait-il que certains la canalisent et que d'autres la manifestent?L’éducation a peut-être un rôle à jouer dans tout cela.Les enseignants deviennent donc des intervenants de premier plan.De quelle manière s'y prennent-t-ils?Chez les petits.Les petits qui arrivent à la maternelle ne disposent pas tous du même bagage.Cette disparité amène inévitablement des différences de comportement.Apprendre à partager les jouets ou à respecter le tour de parole peut susciter de grandes frustrations chez les petits.Ils peuvent crier, lancer des objets, donner des coups de poings ou de pieds.Comment intervient-on avec eux?Pierrette Lévesque, enseignante au primaire, indique qu’à cet âge, l’utilisation de matériel ludique pour expliquer les émotions permet de capter l’attention des petits.« Raconter une histoire dans laquelle le héros vit une situation difficile permet à l’enfant de transposer ses sentiments, de les mettre en mots.Ça permet aussi d’ouvrir une discussion sur une situation qui s’est déroulée en classe.» Les enfants sont donc informés des manifestations de la violence et de ses effets sur soi et sur les autres.Et chez les grands Dans les écoles, on observe fréquemment des chicanes dans les corridors ou sur la cour de récréation.Elles se traduisent par des échanges de paroles, parfois des coups.Selon la gravité des actes posés, les interventions seront menées de manières différentes.À l’école où madame Lévesque enseigne, c’est tolérance zéro pour la violence.Lorsqu’il y a une bagarre, les élèves impliqués sont immédiatement envoyés à la direction.Les parents sont informés de la situation et on applique les conséquences prévues dans le code de conduite.Si la situation se répète, les intervenants de l’école (psychologues, psycho éducateurs, travailleurs sociaux) seront impliqués dans le processus de rétablissement de l’élève violent.Un élève ayant une problématique grave sur le plan de la violence sera suivi de près.Dans les cas où les actes violents sont moins visibles, comme par exemple de l’intimidation, les insultes ou le manque de respect, on opte pour une intervention plus douce.Madame Lévesque souligne que c’est important de réunir les élèves impliqués et de les faire parler : «On leur montre que le dialogue, l’expression des sentiments est souvent l’option la plus efficace pour régler un litige.» L’enseignante fait parler les élèves au je.Chacun exprime sa colère en utilisant une phrase commençant par je : «Je n’aime pas quand tu me bouscules dans le rang.» Ensuite, les élèves sont invités à dire pourquoi le comportement de l’autre est dérangeant.Cette manière de procéder amène l’élève à développer des habitudes saines de gestion de la colère.Il faut toutefois mentionner que les habitudes prises à la maison ont un impact important sur les comportements des enfants.Mme Lévesque ajoute: «Si le jeune n’est pas corrigé lorsqu’il manifeste de la violence physique ou verbale envers ses parents ou ses frères et sœurs, on ne peut pas tout régler à l’école.» S’il n’y a pas de suivi à la maison, l’enseignement risque de ne pas porter fruit.La sensibilisation des élèves par rapport à la violence est donc un travail d’équipe et tous les intervenants sont appelés à travailler de concert pour obtenir des résultats positifs.Marie-Eve Harrison RICE iKRiSPiES1 255, chemin Sainte-Foy, Québec (Québec) GIR 1T5 Téléphone : (411) 524-9890 • Télécopieur : (41S) 524-3105 -Essor MJiIr i JUcJLJIMTf ¦ -OlUlllr IUÎ.ASSURANCES ET PRO DUTES FINANCIERS S UP.MESURE ! 6 A*î luruic* cuitOJJCio bile et EiciL'itntio/i 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