Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La Quête : journal de la rue
Le mensuel La Quête se veut la voix des gens de la rue et vise à sensibiliser le public au phénomène de l'itinérance. La publication offre aux plus démunis la possibilité d'exprimer leurs points de vue sur des sujets qui les concernent, d'offrir un témoignage ou de publier de la poésie.
Éditeur :
  • Québec :Archipel d'entraide,1995-
Contenu spécifique :
Octobre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

La Quête : journal de la rue, 2006-10, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
S.V.P, n'achetez qu’au camelot portant une carte d'identification 2$ contribution volontaire.1$ sur le prix de vente va directement au camelot PER CON U _ Journal/magazine de la rue Ô f [J Nu 84 octobre 2DDB QUAND ÉCLATE LA CRISE ! DEMYSTIFIER LES SPORTS EXTRÊMES LETTRES A STEPHEN HARPER LA CAISSE POPULAIRE DESJARDINS DE QUÉBEC d’avantages Ristournes individuelles versées en 2006 »1 100 000$ Bourses jeunesse >15 000$ + de solidarité Fonds d’aide au développement du milieu » 325 000 $ versés en 2005 x r Deux adresses, une seule Caisse 19, rue des Jardins 550, rue St-Jean 522-6806 www.desjardins.com/caissedequebec Desjardins Caisse populaire de Québec Depuis la fusion des caisses du faubourg Saint-Jean-Baptiste et du Vieux-Québec en 2001, plus d’un million de dollars ont été injectés pour appuyer des projets culturels, éducatifs et communautaires. Octobre 2006 Numéro 84 La Quété't Le journal/magazine de la rue Sommaire Mot de la rédaction 4 Editorial 6-7 DOSSIER La vie AUJOURD ’HUI Démystifier les sports extrêmes Marie-Ève Harrison 8-9-10 Facteurs de risques Daniel Coulombe 11 L’obésité: un problème de taille Marie-Ève Harrison 14 CHRONIQUE Où est le bon sens?!?Manon Alarie 15 Lettre à Stephen Harper France Lavigne 16 Monsieur Harper me fait peur Alcide Labrecque 17 L’apprivoisement de la peur Mario Raymond 18-19 Des nouvelles de notre monde 20-21 Un éclat de verre à la mer Michel Savard 22-23 Jeu des prénoms Jacques-Carl Morin 23 Les sans-abri sont inquiets 25 ESSAIS ET CRÉATIONS Le grand Blitz Patrice Vallée 24 Notre mission La Quête est un journal de rue.Il donne la parole aux démunis et à ceux qui veulent se faire entendre.La Quête veut aussi être de tous les débats sociaux, en particulier ceux qui touchent les personnes les moins favorisées de la société.Le meilleur vendeur pour le numéro de septembre 2006: Jacques “Coco” Bisson Vous pourrez le voir à son poste sur la rue Cartier.Bravo Jacques ! 2e meilleur vendeur Jacques Jobin 3e meilleur vendeur Alain Dubé Félicitations à tous les trois ainsi qu’à tous nos camelots ! La Quête - Réalisons l’espoir 3 mot de l’éditeur La vie doit continuer Pierre Maltais Tous les médias en ont parlé et La Quête ne peut passer sous silence un drame comme celui du collège Dawson.La Quête offre à la famille, proches et amis d’Anasta-sia Rebecca De Sousa, toutes ses condoléances et, à tous ceux qui sont touchés de près ou de loin par cette catastrophe, un bon courage.A ce sujet, j'invite les lecteurs à lire l’éditorial de Martine Corrivault dans ce numéro.L’automne est de retour et la vie continue.Il faut faire face dans notre cas aux impératifs de publication.On se remet au boulot et je vous rappelle que dans l’édition du mois de juin dernier, je vous annonçais qu’à la rentrée prochaine nous aurions du nouveau à la tête de la rédaction de notre journal.Nous l’attendions avec impatience.Celui-ci se nomme Jacques Dumais et c’est notre nouveau rédacteur en chef depuis le début du mois.Monsieur Dumais est responsable de la section Internationale au journal Le Soleil où il y poursuit sa carrière depuis plusieurs années.Avec lui, nous avons discuté de plusieurs améliorations qui seront apportées dès cette édition.Mentionnons une nouvelle présentation générale qui se veut plus dynamique et un graphisme plus expres- Pour terminer, j’aborde le thème du mois qui est La vie aujourd'hui.Bien des questions se posent à ce sujet?Ça m’amène à me poser une question.Et si ceux qui ont commis des crimes épouvantables comme à Polytechnique, à l’Université Concordia ou de Montréal, sans oublier Dawson, avaient eu des exutoires comme pratiquer des Toute l’équipe de La Quête présente ses plus sincères condoléances aux parents et aux proches d’Anastasia de Sousa, victime de la tragédie de Dawson.sports ou des techniques de relaxation, aurait-on pu éviter ces malheurs?Nous ne le saurons jamais.Quoiqu’il en soit, dans le présent numéro, La Quête pose un regard sur certains aspects de la vie d’aujourd’hui afin de réfléchir un peu sur ce qui se passe autour de nous.Bonne lecture à tous sif.D’autres changements seront apportés au cours des mois à venir.Il serait grandement apprécié et fort constructif de recevoir, chers lecteurs, vos commentaires à cet effet, soit par la poste, par courriel ou en nous téléphonant tout simplement.Sachez que le journal se porte bien et qu’il est en constante croissance.C’est d’ailleurs grâce à vous lecteurs ainsi qu’à nos nombreux annonceurs et donateurs que La Quête réussit à remplir son mandat.Merci à tous.4 La Quête - Réalisons l’espoir ¦ Dsp r* S - Bn TOUS* Jiff- 1179, avenue Cartier (418)522-9955 -DÉJEUNER WEEKEND -DÎNER -SOUPER -SOIRÉE DEPUIS 1987 www.turfpub.com 1019, rue Cartier Québec (418) 524-0230 Ouvert 7 jours/ 7 soirs Affilié à R Coiffeuse 969.AVE CARTIER.QUÉBEC G1R2S2 Salon Labrie COIFFURE HOMMES ET DAMES 00 m oo BAR 1060, avenue Carrier Québec 418.524.9570 'k' '«.’fiÀT/ 1091, avenue Cartier, Québec (Québec) Gl R 2S6 Tél (418) 522-3711 Télécopieur: (418)647-1429 Courriel: infoC^'cafekrieghoff.qc.ca www.cafekrieghoflF.qc.ca CILLES BEGIN PHARMACIEN PROPRIÉTAIRE La Quête - Réalisons l’espoir 5 Editorial par Martine Corriveau Quand éclate la crise iSSÉS ” Ig Des photos à glacer le sang telles qu’on pouvait trouver sur le site Internet du tueur de Dawson, Kimveer Gill — Wm Tout ce qu’on sait des tireurs fous qui surgissent dans un lieu public pour abattre, d’une rafale, les humains comme des lapins, comme au Collège Dawson, à Polytechnique, Concordia et l'Assemblée Nationale, c'est que quelque chose ne tournait pas rond dans leur tête.Depuis 20 ans ces cas se multiplient, les médias s’en emparent et d’autres détraqués cherchent vengeance et moment de gloire en reproduisant ces gestes désespérés.On oublie cependant qu’on peut tuer autrement qu’avec une aime à feu et cela nous ramène aux origines du problème : la santé mentale des assassins et l’impuissance de leurs proches.Les heures d’analyses et de commentaires songes qui alimentent le voyeurisme après ces tragédies n’empêcheront pas les drames de se reproduire.Parce que notre monde qui prétend tout savoir et n’en finit plus de décortiquer Pâme humaine oublie que celui qui a besoin d’aide refuse généralement de l’admettre.Le quotidien nous rappelle que la détresse humaine et la maladie mentale marchent la main dans la main et profitent de la bêtise sociale pour engendrer des tragédies.Sans relancer le vieux débat sur la désinstitutionalisation, reposons la question à laquelle personne ne répond jamais : où sont les fonds alors promis qui devaient permettre de prendre le relais auprès des individus en difficulté ?Une femme victime d’un conjoint violent refuse de porter plainte, trahissant ainsi sa propre dépendance affective.L’homme alors libéré par une justice frileuse, revient dans la me et à la première occasion, retrouvera sa victime qui lui ouvrira sa porte pour l’entendre lui rejouer la grande scène de l’incompris malheureux, vic- time d’une société qui ne fait rien pour lui.Demandez à n’importe quel policier habitué des scènes de ménage : il en aurait long à raconter s’il se permettait de parler de ce qu’il voit.Dans les salles d’iugence des hôpitaux, on débarque aussi de ces éclopés de la vie devenus irrationnels et dont personne ne sait que faire.Certains sont suicidaires, d’autres seulement en délire violent.S’il se trouve un spécialiste en devoir lors de leur arrivée, ils recevront peut-être les soins appropriés et subiront une évaluation, s’ils y consentent.Mais on oublie que dans un esprit détraqué, les autres ont toujours tort.Le plus souvent, la personne en crise, vue par le généraliste de garde, recevra un médicament et retournera dormir chez elle, au cœur des 6 La Quête - Réalisons l’espoir conflits qui l’ont conduite à la crise et libre de recommencer à la première occasion.Les policiers s’en mêleront si la violence a été trop grande mais ils auront besoin d’une plainte pour agir en cueillant l’individu pour le mener se calmer dans une cellule d'où il sortira, quelques heures plus tard, aussi perturbé que la veille, toujours convaincu que la terre entière lui en veut.Là où autrefois la société prétendait se protéger en enfermant les délinquants et les déficients, elle les abandonne aujourd'hui à leur sort au milieu d’hommes, femmes et enfants qui ignorent comment leur faire face et se défendre quand surviennent crises et menaces.Car tout peut provoquer un drame : une contrariété au travail, une injustice, un mot mal placé, un enfant qui pleure, un voisin qui fait du bruit (ou qui se plaint parce qu’on en fait trop).L’esprit malade fonctionne normalement pendant des semaines puis un jour, se détraque.Aucune rectitude politique n’empêche alors la tragédie de survenir.« Le plus souvent, la personne en crise, vue par le généraliste de garde, recevra un médicament et retournera dormir chez elle ».Ceux qui optent pour des choix sociaux fondés sur les bonnes intentions préfèrent ignorer le quotidien de celui qui vit avec la maladie mentale; quand éclate la crise, tout un réseau d’individus est touché.Les tragédies isolées des dernières années se reproduiront parce que, malgré toutes les connaissances que l’on a des mécanismes qui y conduisent, ceux qui pourraient aider à les éviter n’ont ni les moyens ni les ressources pour le faire.Ils ne sont simplement paslà où il faudrait parce que c’est impossible.Alors ?Il faudrait partout des centres de crise pour traiter les détresses mais surtout, des personnes compétentes disponibles à toute heure pour y travailler.Pas rentables ?Et la valeur d’une vie humaine ?Il faudrait du dépistage, de la prévention et des contraintes pour agir.Pour faire comprendre aux proches toutes les données du problème.Certains CLSC comptent des ressources mais elles sont nettement insuffisantes.Et impuissantes devant les limites posées par les lois.La rectitude politique et les bonnes intentions bloquent l’application de mesures efficaces : pour corriger les abus d’hier on a créé ceux d’aujourd’hui.Est-il trop tard pour ramener un peu de logique dans tout ce fatras ?JJ.1.1.1.1.*.'.1.1.1 CAFÉ ASGA COFFEE 600, Boul.Charest Est - Québec - G1K 8Y1 Tel.: (418) 525*5225 - Fax: (418) 529-7322 ¦ CH I R O P R AT I Q U E wi 125, Boul.René-Lévesque Ouest l angle Cartier 649-7455 La Quête - Réalisons l’espoir 7 Aujourd’hui, le sport est extrême.L’hiver dernier, une spectaculaire course de patin sur pentes glacées était présentée dans le Vieux-Québec.Cet été, c’est la baie de Beauport qui était le théâtre du kitesurf, ou cerf volant à traction.Le sport extrême n’est donc plus un mouvement marginal réservé aux téméraires.On peut alors se demander ce qui pousse monsieur et madame Tout-le-monde à s’initier à ces sports, à en faire leur passion.Observons ce phénomène.Les racines du sport extrême Tout d’abord, bien que les sports extrêmes soient très populaires de nos jours, il ne faut pas croire qu’il s’agit d’un phénomène propre au 21e siècle.Pierre de Coubertin, avec ses olympiques modernes, a ramené au goût du jour le sport de haut niveau.Le spoil a donc peu à peu pris sa place au sein de la vie quotidienne des gens : aujourd’hui, la pratique d’une activité physique fait partie d’une bonne hygiène de vie.Par contre, les années soixante et la contre-culture qui s’y développe amène une certaine catégorie de sportif qui s’écartent des sports traditionnels et dépassent leurs limites en vivant de risque et de liberté.C’est ainsi que les surfeurs de Californie sont considérés comme les parents des adeptes de sport extrême d’aujourd'hui.Qu’est ce que c’est ?Quelle est la différence entre le sport à proprement parler et le sport extrême ?Tout d’abord, un sport extrême comporte un niveau de risque plus élevé que la normale.Par exemple, le vélo demande de l'endurance et de la force musculaire, mais la descente de montagne en vélo comporte des obstacles supplémentaires : les arbres, les roches, des parcours sinueux, etc.(suite à la page 10) Démystifier to O / CL ( to extrêr par Marie-Ève H; Même chose pour la natation : nager dans une piscine ne comporte pas les mêmes risques que nager en eau vive.De plus, le caractère risqué des sports extrêmes demande une concentration accrue de la part du sportif.Une seule seconde d’inattention peut causer des blessures, voire la mort.Paradoxalement, c’est ce qu’apprécient les amateurs de sensations fortes : frôler la mort, aller au bout de ses limites.La décharge d’adrénaline qui est alors générée par le corps peut devenir une drogue.Marie-Eve, adepte de descente en vélo peut en témoigner : La descente est devenu un mode de vie et une sorte de dépendance.Le fait de toujours vouloir dépasser mes limites et de sentir que je joue avec le risque (ex réussir de nouveaux obstacles, augmenter la vitesse, améliorer mes performances en course) est ce qui crée cette sorte de dépendance.Les adeptes de planche à neige rencontrés sont aussi catégoriques : on cherche toujours une montagne plus haute, une piste plus accidentée.Suicidaires ?Non ! La sensation d'être en vie suffit pour justifier le défi, de même que celle de repousser ses limites toujours plus loin.Ces sports ont aussi des effets bénéfiques.Pour Marie-Eve, la descente, c’est un investissement du corps et de l'esprit qui a des effets positifs sur ma façon de me voir comme personne et sur la façon de vivre ma vie avec cette certitude que tout est possible.Les risques Lorsqu’il affronte les forces de la nature, l’homme ne gagne pas toujours.Il peut y avoir des accidents, plus ou moins graves.Pour minimiser les risques, il est important que la personne qui pratique le sport soit en très bonne forme physique, en pleine possession de ses moyens et dans un état d’esprit disposant à une bonne concentration mentale.La fatigue et l’inattention peuvent être fatales.Il faut aussi disposer d’équipement de qualité et avoir toutes les protections requises (casques, pro-tège-genoux, lunettes, etc.) Certains sports sont toutefois trop risqués.Le Wego Kite en est un exemple : c'est une sorte de tube gonflable, qui, lorsque attaché derrière un bateau, permet au sportif de s’envoler de près de 10 mètres de haut.Intéressant ?Pas si on sait que ce sport a déjà fait trois morts et une centaine de blessés.Perforations de poumons, fractures, vertèbres abîmées sont attribuables à ce dangereux sport.Pas assez toutefois pour effrayer les plus téméraires.On a enlevé le Wego Kite du marché mais on en voit encore sur les plans d’eau québécois.Que se passe-t-il à Québec ?La région de Québec offre de multiples possibilités de pratiquer des sports extrêmes: les montagnes y sont nombreuses de même que les plans d’eau, en passant des lacs, plus calmes, aux rivières et remous.Plusieurs événements y sont organisés.La Vélirium, par exemple, présenté en juin au Mont St-Anne consiste en des compétitions de vélo de montagne.On y retrouve du sport, bien sûr, mais aussi du divertissement tel que des présentations de cascades et des raves.Le Red Bull Crashed Ice, tenue en mars dans le Vieux-Québec, est une compétition alliant le patinage, la vitesse et la descente.On a transformé les rues du quartier pour constituer une piste glacée où des patineurs se sont affrontés à une vitesse étourdissante.Même si on est peu enclin à pratiquer ces types de sport, cela vaut la peine de se déplacer pour assister à ces événements, question d’aller se donner la frousse, sans risquer de se faire mal.Qui sait, peut-être serez-vous tentés d’essayer ?¦Æ.'¦Mme***" i .- '' m Y’a pas juste les gars qui aiment l’extrême! LES IMPRESSIONS K* STAMPAl 1165, rue Gouin- local 135 ¦ Québec (Qc) ¦ G1N1T3 • Parc Industriel Saint-Malo Les meilleurs prix pour l’impression en noir! (418) 681*0284 â : (*18) 681*1170 0 : stampa@qc.aira.com 10 La Quête - Réalisons l’espoir Facteurs de risques Mi par Daniel Coulombe vitesses moyennes de /r* ' 7/ 049 3ième Avenue Quebec, ümoiiou, ff 529.3829 soit, cette barrière n’est pas très haute et l’envie d’aller « un peu plus haut, un peu plus vite, un peu plus loin » devient la raison de pratiquer le sport.C’est ici que le terme « extrême » prend tout son sens.« Et si je poussais un peu plus.pour voir ».Repousser la limite de son équipement, de son matériel.voir jusqu'où je peux aller.est-ce que je suis capable d'être « plus » encore.?C’est un peu comme étirer l’élastique pour savoir quel est son point de rupture.Est-ce qu’il va me casser en plein visage?Puis-je l'étirer encore plus?Cette curiosité devient fixation.Quel est MON point de rupture?Plus nen n’existe autre que le moment présent et ce que l’on fait.La concentration est occupée à 100% à ce que l'on fait.Plus rien ne vient troubler l’esprit.les factures, les problèmes, les douleurs de l’âme, la morosité d’une existence routinière qui engouffre une joie de vivre de plus en plus mince.Rien à penser autre que MAINTENANT.l’obstacle qui se dresse devant moi, le saut à accomplir pour franchir une crevasse, les cordes à tirer pour éviter d’être avalé par un ravin, le coup de pagaie qui me ramènera à l’air libre.Concenter tout son être, tout son esprit dans faction présente et immédiate.La satisfaction d’avoir franchi une étape vient augmenter le désir d’en franchir un autre.La gratification de ne pas s’être laissé abattre.Un sentiment d’accomplissement envahit le corps et l’esprit.Dans un sport comme le golf, les quilles, le tennis ou le basket-ball, il est facile de participer sans toutefois y être pleinement concentré.Le sport extrême requiert TOUT sous peine de se voir infliger des blessures graves.On ne peut en aucun cas pratiquer l’extrême en n’étant pas concentré.Cette pratique est pernicieuse et jalouse.elle ne tolère pas de ne pas être LE centre d’attention.Un léger manque et elle nous gifle à toute volée.Nous en sommes pratiquement ses esclaves.Mais le fait d’oublier ses problèmes en s’en créant d’autres n’est-il pas la fuite d’une certaine réalité?Bonne question.Est-ce cela que l’on appelle « changer le mal de place »?Il ne faut pas se le cacher, dans un monde où l’être et le paraître font foi, il est plutôt bien vu de dire que l’on est adepte de sport extrême.Il est des gens qui admirent les « trompe-la-mort ».et ces derniers imaginent l’admiration que les gens ont d'eux.ceux qui n’ont peur de nen.Un masque ridicule et faux qui ne cache en fait qu’un personnage en mal d’attention.et qui souvent, ne pratique l’extrême qu’à titre d’image.très occasionnellement.Ce type « d’athlète » ne s’attire souvent que le mépris d’une clique de puristes et ne pratique guère longtemps.Règle générale, un sport dit « extrême » implique un facteur de risque plus élevé que la normale.Dans une course de vélo de route, par exemple, une chute causera des blessures par abrasion surtout, peut-être une fracture si l'on est malchanceux.Alors qu'en descente, la chance de rencontrer un arbre, des rochers, une chute de plusieurs mètres à partir d'une piste artificielle appelée « North Shore » ou une chute sur une piste très inégale à des 40 à 75km/h, ça peut causer des lésions graves au niveau de la colonne vertébrale, commotions cérébrales, fractures (parfois ouvertes), voire la mort La plupart du temps, les gens qui recherchent des sensations fortes ne sont pas nécessairement des suicidaires.Ils pratiquent un sport extrême avec une certaine marge de sécurité, une barrière à ne pas franchir.Quoi qu’il en 211 TOUS LES JOURS BIERE CANADIENNE 21H30 A 22H00 23H30 A 24B00 La Quête - Réalisons l’espoir 11 ,Gt mooeLSaILLL MASCULINE ?OÉCO mk % Ouvert de 17h à 2h sauf 565, rue St-Jean, Québec (QC) 418 529*3101 Jacques R, Baroi Pharmacia 698, rue Saint-Je 529-2! 71 LOCATION DE DVD, VIDÉO ET ««X Tél : 418.521.2200 • Fax: 418.521.1561 640, rue St-Jean, Québec (Qc) G1R 4W9 EL.loxanne Sylvain IIÉTAIRf'* IOFITEZ DE NOTRE BAR LAITIER O a vu, d'O* LICENCIÉ GIOVANNI BRAGOLI et fils ancien chef au Restaurant Marino 801, RUE ST-JEAN, QUÉBEC (com ST-AUGUSTIN, à côté du Centre des Congres) Tél.: 525-7371 wmÀT"> -'% % il 'te* WÊÊ&Sr Ensemble pc é* ' Tp* ÜHBHSiE mm.ieSàumondee£^- Tabagie Saint-Jean 620 rue St-Jean Québec (Qç) GIR 1P8 Tel.: 418 522-5923 rue St-Jeun be< ), (i IK 1 IM U47-d04< .B m ur La BOULANGERIE Le Pan Tel.(418) 522-3022 764, rue St-Jean (Qc) GIR 1P9 Téléc.: (418) 522-1845 DEJA C% la tjcuétessemce la ameuta et de la télé Nouveauté ssique artoire Cult\ offrelde Séiie Télé Toujours 2/1* 12h DEPUIS I87J Fiers d’appuyer La Quêfe 1A.MOISAN EPICIER ^jNE-CLu^ DVD, jeaV 871, RUE SAINT-JEAN en face de Radio-Canada 523-8004 Ouvert de lOhOO à 00h30 ((mctus)) -Une Robinson Vicky Fugère n S E.eu 3 ~ 1/0 cl ro-ro ro to to 3 n» ^ 3 9: ro c (0 q ro zr tO QJ n c 3 ro CL ro ro 3 ro .3 _ ro ro ro eu 3 £ UQ b.r0- < ro eu §.^ z 03“ uo b -r 3 § 2 XJ “î to ZJ" O ro c Z S a K 3 x r ci- ci ^ CL ~ X o ^ P 3 G.CL CL r?5 a' -o 3 b'.3 > TL "3 - -5' m > C/5 m O c/j B* 2 g O- I o £.m 3 2 70 g g 3 - CL ‘ 3 a> c 7" B ~ o.B ~L > a ,CL 3 c Cl c i> o “ c B Sô 3’ rt* a.CL I 2 — rt/ rt o-S* n ir cl n 4 c« n ,__ CA ‘ ^ rj PO 9 CO X NC OZ a» CJQ n R ~o O m > O po O C a - r- ë a r 1 n O ^ n .£ Cu ^ O UQ ZT =3.ûj to O ro- c 0) 3 -o O
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.