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Titre :
La Quête : journal de la rue
Le mensuel La Quête se veut la voix des gens de la rue et vise à sensibiliser le public au phénomène de l'itinérance. La publication offre aux plus démunis la possibilité d'exprimer leurs points de vue sur des sujets qui les concernent, d'offrir un témoignage ou de publier de la poésie.
Éditeur :
  • Québec :Archipel d'entraide,1995-
Contenu spécifique :
Octobre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
Notice détaillée :
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La Quête : journal de la rue, 2008-10, Collections de BAnQ.

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1111111111 1111 ft 11 1."(3 «3 4f **e • iVtJ Stationnement incitatif Vous avez transport commun?dit en Un sondage réalisé par SOM pour Radio-Canada révélait qu’en 2006, une majorité de la population de la région de Québec trouvait difficile d’utiliser les transports en commun puisqu’il est encore plus commode de se déplacer en voiture.Avec la hausse du prix de l'essence et la sensibilisation accrue à la protection de 1 environnement, plusieurs citoyens se tournent vers des alternatives à l’automobile; les mentalités seraient-elles en train de changer?À Québec, qui dit transport en commun dit autobus.Le Réseau de Transport de la Capitale (RTC), qui dessert l’ensemble du territoire de la ville, compte environ 96 parcours.Selon les plus récentes statistiques du RTC, 62 000 passagers se déplacent quotidiennement en autobus.Au RTC, on s’attend à 45 millions de passages d’ici la fin de l’année, un record.Cette popularité est due en partie à la hausse du prix de l’essence et aux festivités du 400e de Québec, les déplacements en autobus ayant été encouragés pour faciliter l’accès aux sites.Par ailleurs, pour inciter davantage de citoyens à prendre le bus pour des déplacements courants, le RTC dispose de 24 stationnements près de parcours stratégiques.Les utilisateurs du RTC comptent 58 % de femmes pour 42 % d’hommes, et 60,9 % des usagers sont âgés de 34 ans et moins.On a dénombré qu’en 2007,45,4 % des utilisateurs étaient des étudiants, 42 % des travailleurs et 9,8 %, des retraités.Le covoiturage En plus du transport en autobus, qui constitue 10 % des déplacements à Québec, selon un article du Soleil publié le 4 septembre, de plus en plus d’individus optent pour le covoiturage, qui permet de diviser les coûts du carburant entre les passagers tout en diminuant les émissions de gaz à effet de serre.À l’instar du covoiturage interurbain, qui voit ses inscriptions « exploser », Pascal Laliberté, porte-parole pour Mobili.T, un organisme visant à favoriser le transport en commun, estime que le covoiturage gagne du terrain à Québec : « Il y a de plus en plus d’employeurs qui s’intéressent au transport collectif.Cela facilite l’accès des travailleurs à leur lieu de travail tout en diminuant les coûts pour tous.» Au ministère des Transports, on soutient qu’entre 4 et 5 % de la population active, des travailleurs en majorité ont recours régulièrement au covoiturage.Le ministère travaille actuellement à développer un système provincial permettant à un plus grand nombre de Québécois de voyager ensemble.L'autopartage A ces deux options s’ajoute l’auto-partage, qui consiste en l’utilisation, selon ses besoins, d’un véhicule mis à la disposition des gens par une entreprise comme Communauto.Des 14 000 abonnés de Communauto, 3000 habitent la grande région de Québec.À Montréal, les usagers semblent plus âgés que ceux qui voyagent en autobus; la moyenne d’âge est de 25-44 ans.Ces utilisateurs, qui n’ont généralement pas d’enfants, voyagent souvent à plusieurs.Et le taxi Par ailleurs, en 2001, environ 0,1 % de la population active de 15 ans et plus utilisait le taxi comme moyen de transport principal.A Québec, on dénombre environ 400 taxis.En avril, Taxi Coop et Communauto se sont associés afin d’offrir un meilleur service à leur clientèle.Un rapport soumis par Tecsult en 2006 a démontré que 40 % des abonnés de Communauto prennent le taxi au moins une fois par mois et que 9 % d’entre eux le font une fois ou plus par semaine.Que ce soit pour minimiser les coûts, sauver du temps ou faire des rencontres intéressantes, le transport en commun s’impose désormais comme une alternative écologique et pleine de ressources.Les alternatives proposées par le transport en commun ne diminuent toutefois pas à court terme le nombre d’automobiles sur les routes du Québec.La Société de l’Assurance Automobile du Québec estimait qu’en 2007, pour 4 909 380 titulaires de permis de conduire, il y avait 3 133 933 véhicules de promenade Marie-Eve Martel SOLUTION Jeu de la Quête 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 1 c A \1 E L O T O M A T E P I S C O P A L 2 A P P A R T E M E N T I P , N D , A N A 3 N A V 1 R E B A H i N S E C T A R I U M 4 A M B R O S i A T H O S A i N T M A L O 5 R U E L L E N E R G , E M E R , L L O N 6 D O N N A C O N A R T 1 S A N A T O 1 T 7 i R i S T O N E II A M A 1 R E U R E K A 8 E V E R E S T G V i A D U C U R L I N G 9 R O C H A M P E T 1 T C H A M P L A I N 10 E 0 U A T E U R U B i S E P T E M B R E 8 Lfl Quête réalise l'espoir Octobre 2008 xBæjPP t PU»'*• L»»orl*! ,iirymmiu à Quebec mm [îr^TrrfTTTi Ml ¦ i fi f 1 1 \ „ 1 1 ¦**«** LlU 1 BT 1 1 ‘ La capitale, au second rang en terme de population au Québec, est considérée aussi comme la capitale de l’automobile.Selon un sondage SOM réalisé pour Radio-Canada en 2006, la voiture est un moyen de transport largement dominant à Québec.Ce même sondage révèle que « 77 pour cent des gens |de Québec] avouent que l'automobile est le moyen de transport qu'ils utilisent le plus souvent pour leurs besoins quotidiens ».Malgré une amélioration du service depuis, on circule encore beaucoup en voiture, particulièrement entre banlieue et centre-ville.Pourquoi?Par exemple, les arrondissements de l’ouest de la ville, comme ceux de Loretteville, L’Ancienne-Lorette, Saint-Émile et de Val-Bélair, ne sont pas assez efficacement desservis par le Réseau de Transport de la Capitale.« Beaucoup de gens dans le coin de Val-Bélair vont prendre leur voiture parce que l’autobus est trop contraignant dans les horaires, et n’offre pas un service assez constant », affirme Marc Roussel, travailleur et utilisateur du RTC depuis cinq ans et habitant le secteur de Val-Bélair.Il n’est pas étonnant que l’auto soit numéro un.Pour les banlieues de l’ouest, un trajet d’autobus dure au minimum une heure, alors qu’une vingtaine de minutes est nécessaire en voiture.Si le départ se fait à partir de Sainte-Foy, c’est encore le plus rapide : seulement deux autobus à prendre.Par contre, si le point de départ est le quartier St-Roch ou le Vieux-Québec, plusieurs transferts d’autobus seront nécessaires pour arriver à destination.Selon les secteurs, les heures et les jours de la semaine, les autobus menant aux banlieues passent aux heures ou aux demi-heures, dans le meilleur des cas.Sans compter que les horaires changent les jours fériés.Il est donc parfois compliqué de faire coïncider les changements d’autobus.Pour compenser, il y a l’Express, un service offrant un lien direct entre le centre-ville de Québec et les banlieues, via les autoroutes.Aucun transfert à faire, mais les express ne sont en service qu’aux heures de pointe et une dernière fois vers 21 h le soir.Pourtant, deux métrobus, les 800 et 801, un service d’autobus à haute fréquence, desservent les banlieues de Limoilou, Charlesbourg et de Beauport, en passant par les principaux centres d’activité de la ville.Le métrobus est en service 7 jours sur 7 et les jours fériés.Et ce, en plus des autobus réguliers et express qui passent dans ces mêmes secteurs! Amélioration?Le 14 août, M.Gilles Marcotte, président du Réseau de Transport de la Capitale, annonçait « 40 000 heures de services ajoutées, dont un 3e Métrobus » à partir du 16 août.Bonne nouvelle pour les 40 000 heures de service.Mais le 3e Métrobus desservira la Haute-Ville de Québec jusqu’au Terminus Beauport et toujours rien du côté de l’ouest.De plus, le nouveau Centre de service Métrobus, situé dans le parc industriel Armand-Viau, « abritera les 62 véhicules articulés qui desserviront encore plus efficacement les lignes Métrobus 800 et 801 » (RTC, 14 juillet 2008).Et toujours rien du côté de l’ouest.Solutions Bien sûr, il y a le covoiturage.Non officiel, car aucune entreprise n’organise de covoiturage entre la banlieue et le centre-ville.Une autre possibilité existe, assez méconnue : le Taxibus, qui couvre certains secteurs non desservis par le RTC.Il est disponible sur appel selon un horaire fixe pour relier le lieu de résidence et l’arrêt d’autobus le plus près.Le Taxibus est disponible dans les banlieues de l’ouest, mais ne règle cependant pas le problème du réseau, pas assez présent dans ces secteurs.A quand le Métrobus 804?Isabelle Noël Octobre 2008 Lü QjJête réalise l'espoir 9 Deux nouveaux Métrobus en vue Deux nouveaux Métrobus s’ajouteront au réseau de transport 2010.Après le 802, le 803 et le 804 prendront la route pour mieux desservir les banlieues de la Vieille-Capitale.Cette année le Réseau de Transport de la Capitale (RTC) a investi des sommes records, soit 40 M$ pour entre autres choses, améliorer le service en périphérie du centre-ville.« Depuis le 16 août 2008, il y a eu de nouveaux parcours, des ajouts de départs, des modifications de parcours et tout cela s’est fait en périphérie, explique Guillaume Beaurivage, conseiller en communication au RTC.En fait, il y a eu beaucoup plus d’améliorations en périphérie qu’au centre-ville.» Les deux nouveaux Métrobus relieront Beauport aux Saules et Ste-Foy à Loretteville.Mais déjà depuis l’automne, Cap-Rouge, Beauport, Vanier, Charlesbourg, L’An-cienne-Lorette, Les Saules, Champigny et Neufchâtel bénéficient d’une amélioration des services du RTC.« Ces ajouts de départs et ces nouveaux parcours représentent 40 000 heures de services par année », précise M.Beaurivage.Avec le 800 et le 801, le centre-ville est relativement bien desservi, mais les gens des banlieues ne jouissaient pas de la même qualité de service.« Ces modifications ont été faites à la suite de demandes de la clientèle », ajoute M.Beaurivage.Le facteur 400e Le 400e de Québec a aussi favorisé un engouement pour les transports en commun.Le RTC a connu un achalandage record au mois de juillet dernier.Quatre millions de personnes se sont déplacées en autobus en juillet à Québec, soit une hausse d’un million de passages par rapport à 2007.« Le RTC avait projeté atteindre 43 millions de passages pour l’ensemble de l’année 2008.Mais voilà, à la lumière des résultats obtenus jusqu’ici, et de la tendance qui se dessine, l’achalandage devrait plutôt s’élever à 45 millions.En 2005, l’achalandage atteignait à peine 38 millions.C’est donc 4 millions de plus en 3 ans », signale son président, M.Gilles Marcotte, dans un communiqué de presse.D’autres nouveautés ont vu le jour cette année, entre autres le parcours Ecolo-bus dans le Vieux-Québec; la navette Industrielle Alliance, la carte à puce et l’ajout d'un planificateur d’itinéraires sur son site Internet en octobre prochain.Les gouvernements du Québec et du Canada supportent les transports en commun.Notons que l’instauration du Métrobus 802 a requis un investissement de 9 M$, dont 84,5 pour cent a été subventionné par les gouvernements provincial et fédéral.Entre 2000 et 2005, quelque 78 000 automobiles sont venues s’ajouter en moyenne annuellement représentant 1,9 pour cent d’augmentation par année.Dans ce contexte, l’autobus est une alternative plus écologique que la voiture.Le gouvernement du Québec a d’ailleurs instauré la première politique québécoise de développement des transports collectifs et prévoit augmenter de 8 pour cent l’achalandage des transports en commun.Laurie Grenier «Misaabtar 5 M'-K-i Bientôt d'autres Métrobus comme celui-ci feront leur apparition à Québec 10 LO QjJête réalise l'espoir Octobre 2008 Pici’iil Hunt Ce que ça coûte Réseau de Transport de la Capitale Général Abonnement RTC mensuel.71,55 $ Abonnement métropolitain mensuel (Lévis et Québec).105,60 $ Billet d'autobus (droit de passage unitaire) .2,45 $ D'autres tarifs s 'appliquent pour les aînés, les en fants et les étudiants.Société de Transport de Lévis Général Laissez-passer mensuel.68,10 $ Abonnement métropolitain mensuel (Lévis et Québec).105,60 $ Billet d'autobus (droit de passage unitaire).3,40 $ D autres tarifs s 'appliquent pour les aînés, les enfants et les étudiants.Taxi Coop Prix de base .3,30 $ Coût au kilomètre .1,45$ Coût par minute d’attente .0,60 $ D’autres compagnies de taxi existent à Québec.Les tarifs de ces autres compagnies peuvent différer.Communauto Abonnement .Dépôt de 500 $ Cotisation annuelle.0 $ à 350 $ selon le forfait choisi Tarif par kilomètre.0,13 $ à 0,34 $ selon le forfait choisi Tarifa l'heure .1,55 $ à 5,95 $ selon le forfait choisi Ces tarifs sont indiqués à titre informatif.Communauto offre des forfaits plus économiques que les prix susmentionnés.Service de Transport Adapté de la Capitale Les clients Service de Transport Adapté de la Capitale utilisent les cartes d’abonnement et les titres de transport du Réseau de Transport de la Capitale.Les tarifs pour le transport adapté sont donc les mêmes que pour le transport régulier.Pour se rendre de la Rive-Nord à la Rive-Sud, les usagers doivent transférer avec le Réseau de Transport de Lévis.Un terminus situé devant Place Laurier est le point de rencontre entre les deux réseaux de transport.Il est aussi possible de se rendre sur la rive sud en voyageant avec la traverse Québec-Lévis.La société des traversiers accepte le laissez-passer mensuel de Québec et de Lévis.Le tarif d’un passage simple pour un adulte est de 2,30 $ L.G.Octobre 2008 Lfl Qjlêfe réalise l'espoir 11 le handicap de l’extrême banlieue f Je fais partie de ceux qui ont choisi l’exil aux yeux de plusieurs : je vis sur la très lointaine Rive-Sud.En plus, je ne possède pas de voiture et je travaille en plein quartier St-Roch.Comment j’y arrive?En partie grâce aux l transports en commun disponibles.Ce n’est par contre pas simple de se déplacer sans voiture.Mais pour ceux qui en possèdent une, c’est une autre histoire.Il existe pour eux plusieurs éléments facilitants l’usage des transports en commun.Entre autres, des trajets nolisés au départ de plusieurs stationnements gratuits.Si l’on suit un horaire fixe de jour, plusieurs trajets échelonnés sur plusieurs heures peuvent éviter les tracas de la circulation urbaine.De plus, une voie réservée pour les autobus et le covoiturage (deux personnes et plus par voiture) mène jusqu’au pont de Québec par la 132.Le traversier Pour ceux qui tiennent à éviter les bouchons sur les ponts, mais se rendre en auto au travail, il y a le traversier.Avec un départ tous les 30 minutes et une capacité de 54 voitures par voyage, ce transport peut être une solution efficace.On obtient dix traversées pour environ 38 $.Autrement, le bateau prend aussi des passagers piétons; le coût pour un laissez-passer est plus que raisonnable à 17,15 $ pour un mois.Le peu d’autobus Pour ceux qui n’ont pas de voiture, c’est une autre histoire.La grande ville de Lévis est très étendue, mais n’a pas une grande concentration de population dans tous ses arrondissements.Ce qui donne des services moins fréquents pour ne pas dire absents aux périphéries.Un ami à moi travaille pour une des compagnies de production de jeux vidéo au centre-ville; il doit prendre l’autobus de 7 h 08 pour être au travail à 8 h 30 en utilisant les transports en commun et croyez-moi, les bouchons n’expliquent pas la durée du voyage.L’absence de trajets de type Métrobus prolonge souvent des trajets qui pourraient être pas mal moins longs.Le coût des places est aussi différent de la Rive-Nord : on demande 3,40 $ pour un embarquement adulte sans aucune possibilité de se procurer des tickets à moindre prix.Une carte de 10 passages peut être achetée au coût de 30,40 $.Dans l’ensemble, je dois dire que le système de transport en commun est nécessaire, mais aurait besoin de sérieuses modifications pour s’ajuster à sa clientèle.Par exemple : l’absence de circuits offerts passé 18 h, la complexité des horaires et la médiocrité de l’accès à ses horaires sur l’Internet.Je vous suggère de comparer le site du RTC et du RTL.(Pour constater la médiocrité du dernier point.) http://www.stlevis.ca/ http://www.rtcquebec.ca/ Geneviève Moreau Manchet wMê.¦ U.Les traversiez Québec-Lévis 12 La Quête réalise l'espoir Octobre 2008 :transpQ'conl *VSH#M CC Trsnspo Ottawa la sage Où un autobus - 50 autos Un autobus de la ville d'Ottawa.Je le fais à pied.Mon copain, lui, surtout en patin à roues alignées.Mes voisins, en haut, à bicyclette.Les voisines à droite, en autobus et les voisins à gauche sont quatre dans leurs voitures matin et soir.Le stationnement en arrière de l’immeuble est généralement plein, même le jour.Où suis-je?Dans l’autre capitale nationale, Ottawa.Depuis 1996, l’achalandage du transport en commun dans la capitale a augmenté de 5 pour cent par année.Ottawa atteint même le taux d’utilisation par habitant le plus élevé des villes canadiennes après Montréal et Toronto et le plus élevé de toutes les villes de taille comparable en Amérique du Nord.Tout Ottawa encourage le transport en commun : un programme intitulé Sage-virage, des voies réservées, des pistes, des stationnements à l’extérieur de la ville, des accords « vélo-bus », un train, deux laissez-passer : un multi accès et un écologique nommé TECOPASS, une priorité aux transports en commun, et même bientôt un tramway.Sagevirage est un programme de la ville et a été conçu pour désengorger les routes.Il comprend la marche, le cyclisme, le patin à roues alignées, le transport en commun et le covoiturage, mais aussi le télétravail et la modification des horaires de travail.Toutes ces options permettent d’éviter les périodes de pointe et d’encourager un mode de vie sain dans une ville saine.OC Transpo offre pour sa part, un service de transport en commun aux collectivités de la ville étendue, aux banlieues et pour le centre de Gatineau.Depuis 2002, le service est proposé à plus de 13 régions rurales.Les autobus à planchers surbaissés et supports à vélos constituent un service efficace et abordable.Le laissez-passer mensuel régulier coûte 81,00 $ et celui pour étudiants 62,65 $, les billets sont à 3,00 $.Il existe des voies réservées pour les autobus sur les grandes artères et sur les voies de droite des autoroutes.Une amende de 150 $ assure que ce règlement soit respecté.L’ECOPASS est un laissez-passer offert dans le cadre d’un programme de retenue salariale à la source.Il permet jusqu’à 15 pour cent d’économie sur un an par rapport au laissez-passer régulier.L’Université d’Ottawa a été la première institution à adhérer à ce programme.D’autres se sont ajouté comme les secteurs bancaires, gouvernementaux, la haute technologie et le tourisme.Plusieurs rues du centre de la ville et de ses arrondissements ainsi que le long des rivières et des canaux qui sillonnent la ville possèdent des voies réservées aux cyclistes.De plus, en juillet 2008 le conseil municipal d’Ottawa a approuvé un plan sur le cyclisme (PCO) qui couvre les 20 prochaines années.La ville effectuera la mise en œuvre de l’infrastructure du réseau basé sur celui déjà existant.De plus, il y aura davantage de supports à vélo sur les autobus, plus d’espaces de stationnement pour les bicyclettes et plusieurs bandes cyclables seront ajoutés.Les adeptes de la marche, qui constituent une majorité à Ottawa, partagent ces mêmes pistes.VRTUCAR à Ottawa est partenaire avec Communauto à Gatineau.Il s’agit d’un système de partage de location d’automobiles.On trouve dans la capitale actuellement plus de 57 points de services.OTrain offre une bonne alternative aux automobilistes qui peuvent ainsi garer leurs voitures à l’extérieur de la ville, depuis 2001.Le service bon marché de trains légers, construits par Bombardier, traverse les arrondissements de la ville.Allant de l’aéroport jusqu’au Parlement pour seulement 2,25 $ ou avec le laissez-passer de OCtranspo , tous les arrêts permettent le transfert à un autobus.Bientôt le tramway, qui avait cessé ses activités en 1959, sera restauré par des bénévoles.Ils espèrent revoir cet ancêtre de l’autobus dans les rues d’Ottawa.Camille Price Pic hé Correspondante à Ottawa Octobre 2008 Lfl QüêÎB réalise l'espoir 13 Archives Internet *»iG le METRO sous-terrain de " f La tendance est au virage vert.L’environnement est in.Depuis 2007, l’achalandage des transports en commun connaît une hausse fulgurante.À Montréal, l’inauguration du métro à Laval - banlieue nord — en constitue un facteur avec la hausse du prix de l’essence.JiJMUHWiijjwiiuwm :- — — Quelques chiffres : 78 stations de métro réparties en quatre lignes; quatre stationnements incitatifs sur l’île et une dizaine dans les banlieues et leurs environs.Chaque rame peut transporter 1 200 passagers.La vitesse maximale de ce train sous terre est de 72 kilomètres à l’heure et quelque 700 000 déplacements quotidiens s’y effectuent.Montréal a été le premier métro au monde équipé d’un système de roues sur pneus afin de faciliter la montée, le freinage et le démarrage, considérations nécessaires pour un territoire aussi accidenté que celui de l’île de Montréal.Cette technologie diminue également le bruit et les vibrations inhérentes au métro souterrain.Le climat inconstant de la métropole est la raison pour laquelle le métro roule entièrement à l’intérieur.Inauguré en octobre 1966, le métro utilise encore certaines de ses voitures d’origine, les MR63, mais elles doivent toutes être remplacées d’ici 2012.Ainsi, 315 voitures neuves, les MR73, ont été acquises au coût de 1,2 milliard de dollars.Elles peuvent accommoder les personnes à mobilité réduite, mais les infrastructures actuelles du métro ne sont pas encore adaptées à ces voitures déjà en utilisation.Ainsi, seules les nouvelles stations de Laval sont munies d’ascenseurs, mais on prévoit en équiper cinq autres stations d’ici 2010.La Société de transport de Montréal (STM) traverse une période de transition.En 2008, la hausse des déplacements dans le réseau de la STM atteint les 7,5 millions, soit une augmentation de quatre pour cent des utilisateurs.Mais la nouvelle carte OPUS — rechargeable en titres et censée diminuer la fraude —-cause des ralentissements.La moitié des tourniquets sont réservés à la nouvelle technologie.Le lecteur de cartes magnétiques pour les billets jetables faits de carton souple éprouve des difficultés à lire l’information.Et les heures de pointe restent encore un problème à résoudre.Les Montréalais ont une relation amour-haine avec les transports en commun.D’un côté, ils vous répondront que les odeurs y sont désagréables, qu’il y a une trop grande proximité, trop peu d’espace pour respirer, qu’il y fait chaud, etc.Un peu d’air climatisé dans les wagons pourrait corriger les lacunes d’un système d’aération désuet.Il reste cependant que le métro s’avère pour tous un moyen de transport facile à utiliser, rapide, écologique et peu coûteux pour qui sait profiter du large éventail des tarifs offerts.Le métro n’est pas qu’un mal nécessaire : il faut apprendre à l’apprécier.Plusieurs y voient une l’occasion de se détendre avant le travail, lire, écouter de la musique, observer la faune montréalaise, au lieu de stresser dans les bouchons de circulation.Et certaines stations constituent de véritables œuvres d’art.Chacune est l’œuvre d’un architecte, ce qui contribue à la renommée du métro à Montréal, mais plusieurs restent encore inachevées.On y entend parfois des musiciens de qualité même s’il arrive aussi qu’on vous écorche les oreilles.Le Montréal souterrain devient un site de curiosité capable d’intéresser des touristes de partout dans le monde.On trouvera sur le site Internet du Métro de Montréal, un répertoire des trésors cachés qu’il réserve, http :// www.metrodemontreal.com/ Karine Limoges Correspondante à Montréal 14 Lfl QU6Ï6 réalise l'espoir Octobre 2008 7539 1 1* L'intérieur d'un train de banlieue de Montréal les banlieues accusent un retard « Les banlieusards boudent le transport en commun.» Cette phrase que l’on pouvait lire dans un récent article sur les villes vertes du Québec, a fait sursauter plus d’un banlieusard.Pour eux, ce sont plutôt les transports en commun qui les boudent! Dans les banlieues de l’agglomération montréalaise, le transport en commun n’a pas évolué à un rythme permettant de suivre la croissance effrénée enregistrée ces dernières années.Première constatation : les banlieues sont de plus en plus éloignées.On ne parle pas que des gens de Laval et de Dorval, mais aussi de ceux de Boisbriand au nord ou de Vaudreuil-Dorion à l’Ouest de Pile, dépourvus d’accès au réseau régional de métro et d’autobus.La banlieue nord Les résidants de la banlieue nord semblent bien desservis par le train de banlieue.En semaine, aux heures de pointe, la ligne Deux-Montagnes/ Montréal propose un train toutes les 20 minutes.En dehors de ces heures, c’est un train à l’heure.La ligne a été rénovée il y a une dizaine d’années et les wagons sont confortables et climatisés.Le train est cependant victime de sa popularité qui pose des problèmes de stationnement aux gares.Comme le mentionne Linda Bourgon, de Boisbriand qui travaille au centre-ville de Montréal : « Passé sept heures, il n’y a plus de place de stationnement aux gares de Deux-Montagnes et Du Moulin.Je dois me rendre à la gare suivante, à ville Saint-Laurent, un trajet supplémentaire d’environ 30 minutes, sans compter les retards causés par le trafic ».De plus, à moins d’embarquer à la gare de Deux-Montagnes ou d’arriver dix minutes avant l’heure de départ le soir, il faut souvent faire le trajet debout.Les gens qui habitent à une distance de marche d’une gare connaissent une autre situation.Christine Rideout, une résidante de Deux-Montagnes, observe que le problème se trouve plutôt dans les rues du quartier : « Les voyageurs stationnent devant les maisons des résidants, ce qui laisse peu de place pour circuler ».La ville de Deux-Montagnes a installé des affiches interdisant de stationner plus de quatre heures, mais rien n’est parfait : « Un de mes voisins a eu deux contraventions pour avoir laissé sa voiture devant sa maison ».À son avis, une partie de la solution repose sur le covoiturage : « À la gare de Deux-Montagnes, il y a des places de stationnement réservées au covoiturage, plus de gens devraient les utiliser.» Sur la Rive-Nord, le transport en commun appartient donc à ceux qui se lèvent tôt! Rive-Sud Les résidants de la Rive-Sud ont le choix entre le métro, le train de banlieue ou l’autobus avec voie réservée ! Dans les faits cependant, les usagers les plus satisfaits semblent être ceux qui utilisent l’autobus.Les arrêts sont souvent près Àde la maison et du travail et l’horaire aux heures de pointe est très pratique.Comme le mentionne Claire, une résidante de Saint-Lambert : « Avant j’habitais Saint-Bruno et j’utilisais le train : c’était la galère : huit minutes à pied pour me rendre à l’arrêt d’autobus qui m’amenait au train; ça prenait 1 heure et 20 minutes.» À Saint-Lambert, l’autobus la prend près de chez elle et la laisse à quelques minutes de marche de son travail, et ce, en moins de 25 minutes.Carole Deniers Correspondante à Montréal
de

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