The Quebec magazine, or, Useful and entertaining repository of science, morals, history, politics, etc. particularly adapted for the use of British America /, 1 avril 1793, avril
The QUEBEÇ MAGAZINE for April 1793.MAGASIN de QIJEBEC pour Avril 1793.Contents.’—-Matières.».».3- 4- *£ i: 9- »o L mon.May Pole, and April fool, .a Rapport fur l’organifation dr* écoles primaires, Hint* for improvements in Art* and manufactures, Caufcs de changement des (limât*, .Of Liberty and Slavery, -A Friend of Merit on the faculty of memory, Confutation du Corps Helvctique, .A love letter of Mr.John Wefley, X.jjij Ancient Creeds* LeTrcpted D’Helene, - .* »•.Polycarpos on the Fragments of Enoch, »2.Treatifc on the cultivation of flu, .hi*' *a4 *25 *3® *34 «39 «4* *46 *48 *49 *53 *57 Kyur.Add refj to the People of England, Cur.OHIUlt.Execution of Looi* XVI.The Will of Loui» XVI* 168 *74 raovtnciAL rigiitex; Procecdingt of the Iloufe of Aflembly for the month of April, .- * 180 Mefligeofthe Lieut.Govr.rcfpeâing the Militia Laws, »88 Addrels of the Atfembly to ilia Excellency the Lieut.Governor, - .- ib* Dome(Lc Occurrence*, .Mort* et Naiflânccs à Québec.SÇ*- Suie of Barometer i3 Thermometer (behind title page.J / \ ^uiaïc; raiNTtD roa jou* nkilio», x®3, mountaik.itx*et._ State of the Barometer in inches and decimals, and of Farenbeit's Thermometer, at Quebec, for the Month of April 1793.____ Etat da Bar omit re tn pouces et decimesüdu Thermomitre de Farenheiten Ap.1 a 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 ‘3 *4 «5 tb «7 >8 ‘9 20 at 92 *3 *4 *9 30 1 w dut' arc to end in dibppointincnt, and ra.ut a laugh .1 the capcnfc cl the per 1011 feut.Tlie Ihtli it alwayt in Slunk, and llw bll day it the gieat-f l holiday : all ihc Hindu), who are on tliat day at Ju^aaaui h, are entitled to ccruin diltmflumt, which they hold to be of fuch impotence, tb* i fouod it expedient to (by there till the cud of the fclbiU , and 1 arti of Viu.IT.K ‘ ODi- \ « j,- Extrait da rappel far l'organi/ation du ftoleu opinion, and fo are the reft of the officers, that 1 favcd above five hundrtd inen bv the delay.The original tHe Uuli Teems loft in antiquity ; and l have nut been ablq to pit k up the ipiaUcft acçount of it.If the ritesof Mav-day Ihow any affinity hctvfcntho religion of hng-land in times part and that of the ihndui in trtefie times, may not the cuf-tom of April Jodi, on the tirft of that month, indicate luine traces of die ifilif 1 have never yet heard any account of the origin of the EngUJh cultom ; but it is unqucftionably very ancient, and is dill kept up in great towns, though lefs in them than in the country : with us it is chiefly con-fined tft the lower claftes of people; butin India high and low join in it ; and the late Shuja’ui.Daui.ah, 1 am told, was vety fond of making iliili-fool», though lie was a Mujtlman of the highclt rank.1 hey carry it here fo far, as to lend letters making appointments, in the names of per-fons, who, it is known, muft be abfent from their houfc at the time fixed on ; and the laugh is always in proportion to the trouble given.Extrait du rapport fur I'orgaiv.fation dei ecoln frimai rit, prf/enti an nom du Comité d’it/huiliÿ» publique, par Lauthen.ii.A la CoNvrsrjoN National» ou faANCï.U»c.so, 179** ALA Convention nationale a montré le plus vif cipprcllcmcnt poar orpniler ISnftruftion publique, cette premiere dertè de lLut envois tous les citoyen*.Le Comité chargé de cette partie, n’a pas voulu différer plus Iong-ienu de répondre à une aulli jutlc impatience.Il a fenti combien 1 inllipétion du neuplc importait, dans Ce moment, à la République ; et c’eft 1 oiganin-tion des écoles primaires qu'il vous piopole, avant tout, de décréter.Le» aunes branches de l’inftrutlion publique Te développeront après: Vôtre ( omité prend pour bafe du travail qu’il Vous pi «Tentera inccîlâm-m ut, le plan offert à l'Aflemblce legiftativc, au nom de Ton Comifé d’in-ftnituin publique.H croit que l’impottancc de» divers degié» d’enfrigw-nieut, parfaitement développée dans le rapport de ce plan, vous cil luth Uni-' ment connue: L'organiTition des école» primaires, panic principale et tf-foi,ticllc de rinftiuction publique, et qui peut en être regardée comme U lute, ferait défctlueulc et même bientôt nulle dans feseflets, h celle des au-ti.» degrés ne la Tuivait immédiatement.Ces autres degré» Tom très-fflen tirl», r-r l’influence dircÜe ou indiicéte qu’ils doivent avoir Tur tout ce qsi tient à la proTpéi itè publique, et ils feront cependant beaucoup moins «Cl-pendieux que le premier.Car celui-ci embraffeu toute retendue du territoire de U République; il pénetrru dan» la malTc entière du peuple par de» ramifications qui porteront l’inllruttion i toute» le» parties du corpi poliii ue ; et il offrira de l’emploi à une multitude de citoyens inftruiu, qui brident du delir d’étre uules.Lesautre» degrés au contraire, feront plus ciiionfciiu, en propoition de leurs rapport» avec de» connai(Tances et de» études plus relevées.Cependant ces conivuilâncc» feront acccfbblcs, d*o* tou» leur» degrés, même au citoyen peu Turtuné, qui, riche du don de 1 intelligence et aiuiiic d’un grand xclc, méntera la litre honorable d'lient it u L'iiirtitution fa crée de ces élevés et des degrés Tupérieurs d’enfeignement, pouvant feule produire au grand jour le génie que l'indigence aurait ^on- Extrait du rapport fur l'organsfntioH dit écoles.Jï6 traint ou étouffé, vous paraîtra fans doute d’une néceffité indifprnfablc, pouf lecorder a l égalité de droit des citoyen* tout ce que vous lui devez, et afin de développer an profit de la République toutes les femences de talent, que la nature |ettc indiffinélcmcnt dans les familles, la ns égard pour leur opu-lence ou leur pauvreté.Les degrés fupéricurs de l'inftruélion publique ferviront d'ailleurs, d’une suite manière encore, à répandre l'inftruftion généralement fur tous les citovens à mettre à leur portée ce qu’il cft po(bille d'en retirer d'utile, et à retlilicr ainii, autant qu’il cft poffible, l’inégalité qui réfulte de la différente des efprits, en donnant à tous les plus grandes facilités pour s'iriffruire.Ces degrés ferviront en effet à cnicugncr les clcves de toutes les claffc» d; citoyens, qui pourront ttc* fuci|cmrot fréquenter leurs écoles -, et en outre ils feront comme autant de foyers, du fein del'quels le répandront autour d'eux les plus vives lumières.Les études et le* méditations de tous les inffitutcurs lalariés par le iréjor public tourneront immédiatement, et le plutôt poffible, à l'utilité .dca citoyens.Chacun de ces inflitutcurs, félon Ion génie, s’efforcera, par des ItÜures publiques, de rendre pratiques les connatllànces de la partie qu’il fera chargé d'esrfeigner, et deles unir journellement à tout ce qui feta d’un grand intérêt.Le peuple Français alors s'éclairera de toutes les lumières accumulées par {'experience des lieclri ; les efptits acquerront plus de rcUiludc, les cccurs Icront rappelés à des goûts plus tains: l'humanité, ii long-tems conllcrnéc fous le poids des litanies de l'ignorance, renaîtra, pour ainii due, et la philoluphie icpan-" lira fans obftacles les inépuilablcs trelui s.L’établilfcmeut des écoles primaires, dont il s’agit^ aujourd'hui, offre ce* deux points de vue dilliocts, dont clucun a fou utilité îpcciale.Des l’age de fix ans, les cr.fane de*deux lexe* viendront y puifer des connaiffànces trés-rimples, fans doute, mais dont l'enlemblc luffiia néanmoins pour loul-traire U claffe Ubonculcà la dépendance où fou ignorance l'a jufqu'à pie-fent retenue, en facilitant à chaque citoyen l'exercice des Tes devoirs et U jouilEmce de les droits.Tout individu pourra iuivre enfuite directement, s'il veut, dam les écoles des degrés fupéricurs, une plus ample inflruCtion ; nubien, s'il fc voue des lors à des travaux, à des occupations avec Iciqiiclkes d;s études prolongées ne (auraient s'accorder, il entretiendra facilement les coausillances qu'il aura acquiles, en affiliant avec l'es païens aux Utiures ftblitjues que ferônt chargés de faire les inffitutcurs des école* pri-naircs.Ces lettuies feront clioilics de manière à faire fervir de véhicule pour la morale, pour les comuiflànccs (impies et unies, l'empirlle-aenl civique que l'un aura à cunnaVtrc tous ce que chaque jour doit uuener d’iotérellant et de nouveau dans la République.Ainii ceux qui auront etc élevés dan* les écoles primaires, ne pourront pquii oublier ce qu’ils auront appris; et les perfimnrs d'un age fait, qui ne peuvent cueillit elles-memes tous les fruits de la Liberté, mais qui ont n iiwiiiis le bonheur de les voir mûrir pour la génération qui noi-s Ici cede, s'éciaircVontaufli fur les objets qu'il leur importera le plus de lavoir et de connaître.Toute perforine fera mife à portée de cette inftéi.ction, veritable pain lalutatre de l'anie, laus lequel nos dprits affjiblis tombent dans une cfpccede dégradation, caufe, hélas ! trop naturelle de toute* ict lupcrlli-t*>n* qui déffnmoreni et pcrvertiffcut la nature humaine.Le premier degré d’inlUutiiou que vous organifcrcs, fera donc appro* K a pue U7 Extrait du rappert fur torgaitifatitn dti icoltt.prié aux befoin» du plus grand nombre ; il donnera lux enfant le premie# enfeignement necellairc pour le» mettre i même de porter plu» loin leur» conrutilances, en fuivant de plu» haut» degré» ; et aux citoyen* livré» à de» occupations induflriçllc», rl offrira, chaque fenuine, une inftruétkm qui.en amulant leur efprit, delaffera leur corps de fc» travaux ordinane* ; enfin il invitera, par l’attrait même de hcurioliiéet du plaiiir, généralement tou» le» citoyens, à fc réunir pailiblcmcnt, à fraternifer enfcmdle et is’inllruire en commun.„ .Le >Un d’orgnnifation de ce degré que nou* voua prelenions, elt oiviw en plufieurs titres, ainfi qu’il fuit : , TITRE PRE MIE R.Enftignmtni.tes icoltt Àrimairti formeront le premier degré d'inflrutiion.On y enfeinnera les connaitfance» rigoureufcineni néceflaircs à tous les citoyens.Le» personnes chargée» de l’cnfeignemcnt «fan» ce» écoles s’appclktont Injtituteufs* , ., » il .dure, i|i>’autant que le pays s’ouvre et le dclléchc, par l’abattis desVuréts et pat l'écoulement des eaux Ibgruntcs, autant 011 voit toutes ce f.clVules maladie» .i.m nuit de violence.La même choie a certainement do arriver autrefois en Europe dans pareille» circonllanccs, et par coidéqucnr avoir contribue cil même radon a l’adoucillcment ci à lafalubrité de Ion climat.“ Les Celtes et les barmates, qui étoient les pretnim habitais* de iou< le pays de l’Europe,' qui (ont au uoid de l’Italie et de la Gtecc, aufli bien 3ue toutes les nations batbarcs, fou» tant de noms dillctcns, qui en defect.-oient et qui inondèrent l’empire, romain dans les Y et \’le.Ilecles, me-prdo'cnt l’agriculture, et ne cumvoicnt que ce qu’il falloit ooui le beluin de l’année préfente.Ils vivoient principalement ou de ce quais prenoient à la chalte, ou de la chair de leurs animaux domclliqucoriotit iUnourrilloicnt grande quantité, ellimant, quoiqu’à tort, ces occupations comme plus nobles que celle de la culture des terres.Or, il cil turque le labourage et la culture qui rompent, qui remuent et qui tiennent dans un état de légeieté continuelle la iuiface de U terre, la rendent propre à imbiber les rayons du foleil pendant l’été, et a tailler éihapper les cxnalailons plogiiliques pendant l'hiver, ei contribuent jar-la à entretenir un équihbie general du principe de h chaleur dans U ictre et dans l'aimolpheic.Cell jullement le Contraire dans toutes les régions incultes, lur-tout !i elles font humides et couvertes de bois, comme on ne peut pa» en douter, li on s’rlt donné la peine de compiler U température de ces endroits avec celte de terres eut- (tain- Pruvts J’t Chdngtmtnt dei Climats.«37 flammcnt labourées.A prcfent toute l’ancienne Celtique et Sarmatie-Eu-ropéénne, à peu de chofespres, eff cultivée jufqu’a la mer du nord et à b tnèr Baltique, et même au-tirln.11 ell donc facile déjuger, parce que nous venons de dire, de quelle conféquinec cette culture générale doit avoir été pour adoucir la rtguéur de climat de ces vallcs pays autrefois incultes.*• On ne peut nas douter non plus, nue l’écoulement graduel des eaux ¦ {lignantes de prciguc toute la Celtique et Sirmatie-Kurupéenuc, 1 abattis il; leurs immenfes forêts, et la culture générale îles terres de ces vallcs pivs, ne doivent avoir influé par coirtre-iciiip fur l’atniulpherc de l’Italie et de la Grèce.Ces vents peryins do nord, qui Reçoit tour, et dont on fc plugnoi: tant chea les Grecs et les Romains, ont du cclfer en grande partie, depuis que les principales eau les, qui les produiloient, n’exilloient plus.Pendant que la Germanie, la l’annonie, la Dace, la Moelle et la Yhruce, étoirnt incultes et couvertes d’itnmenfes bois, leur atmolpheie étoit très-froide, denfe et pelante, etneccfibit de refluer fur celle de l’Italie et de U Grèce, qui étant des pays ouverts et chauds, étoit parconléqucnt beaucoup plus lcgcrc.l out fluide cherche à le mcltic en cquiltbie ; et c ell l’onqmc de ces vents perçans du nord, dont les Grecset les Romains lé pltigqoiîiii li amèrement.Depuis bien des liccles, que toute l'ancienne Celtique et Sarma’ic lotit devenues pays ouverts ci cultivés, leur atmof-pîiere don s’approcher beaucoup plus de l'équilibie de celle d’Italie et de Grèce qu'iopu: avant, et par contéqoent ces vinlenv ¦tôrrens d’air du nopd doivent être diminues en même raifort, ce qui doit avoir contribué à adoucir 1rs climats d'Italie ci de Grèce, et à le_s rendte beaucoup plus modèle,, qu’il» n'etotent du tcnisdcsanciens, 1H00 ou eoooans pâlies; de forte que, quoiqu’il n'y en ciit prs d’autre raufe, on 11e pourrait pas être furpris, ni lévoquci en doute tant d’effets extraordinaires du fioid de leur terns, que les am ims ont marqués, et.qu’on ne s oit plus exilter à prêtent.“ Un I t que b s veut» qui traverfenl les valle, contincns f.ioid», tels que f nos vent» de nord-ell, font toujours plus lroiils et piquans que ceux qui viennent des mers.L'Amérique a an continent prolongé vêts le not J d'une étendue inconnue cl bien au delà de tout ce qu'on a pu pénétrer, a unie desneiges et des brume» perpétuelles, qui y régnent, t c vaflc continent » étend allurement bcacoup plus ver» le p*dc boréal que celui de l'Europe et de l’Alie, dont on connoit les limites à-peu-pres.I « Ile-ci, lan» doute, peut être comptée entre le» raulés, qui contribuent .1 lendre l’Ame-, noue fcptentrionale beaucoup plu» froide que l'Europe fous le même pa-ullc le de latitude, au point de faire une différence de 10 degré» entre les deux, ainfi que j; l'ai dit plus haut.A quoi il faut ajouter, que ce conti-' 1:.-ut du nord de l'Amérique, pour autant qu’il elt omiiu, e!t île plus ru pli» rempli de lads'ce de marais, qu'il approche du nord, lefquels doivent, par contéq-iem augmenter de beaucoup la rigueur des vents qui' Icsjttavet-fent.“ L’on dira peut-être qu’il paroît fuivie de mes principes, qu'en ruifon, que le froid des hivers diminue par toutes les cailles ci-dclius marquees, d (.adroit admettre que la chaleur des êtes.1ug1n.mt.1t én même ciiloii.Je trois en effet, qu’on pourrait prouver par beaucoup de inonumetis, tant hifforiqu- sque phvffques, que.'-, j mm‘ malt Yefterday, my dear Eliza, thcchaim»ofyourconvcrfalion detuned me too late to meet the rwinNTi, asl had promifed todo; but • With thee converting, 1 forget «11 times, all fcafon», anti their changes, 41 hope however the dilappointment of my company did not deprive 4 Thi* being my birth day, reflections on the revolution of years and tlic (hortnefs of life, naturally intrude on my miud.1 am now eighty-oneyan of age, and I thank God I enjoy the fame vigour of conftiluuon 1 pollelfcd a tuenty-one1, Nonq of the inlirmities that uTually accompany years, either corporal or mental, and I think it not impofliblc that I may fufil my hundred yean, the refiduc of which lhali be devoted to love and Elia.’ - .— ¦ Ancient Creeds.t&a.Print»», LORD Kmc, who was Chancellor of England under the reign of George 1.in his treatife on the “ ConBitution.Difciplinc, Unity, « and worihip of the primitive Church,” lus given us the original* of all the Creed», which he found in the writing* of the Chriftian Father», for the firft three hundred yean after Chrift.They are ten in number, four of them in the Greek language, and fix in latin.A» the learned Au-thor himfielf has not tranflated them, and I know not that they have ever appeared in Englifh, 1 have therefore attempted a translation, a* literal *• poOible, for the fake of the Englifh reader, who may be led by a laudable curiofity to enquire into the nature of the religiou* tenet* profeflird by the firft Chriftian Churche».1 have alfb fubjoined forne few remarks which occurred to me in tranferibing them.If you think proper to give theai a place in your Magazine, they are at your fervicc, 1 am, Sir, r Your», &c, X.Lift of Creeds found in She writings of the Chriftian Fathers, within the three ftrji Cent unes after Cnnjt.NO I.Original Creek Author Ignatiu» whodied A.D.107.11.- - - Greek - - - lriseu* .- - sou 111.- • - Latin - - - Iriceu* .—• IV, « - -.Lftin .Tcrtullian .»»o.V.- - - Latin - - - Tcrtullian ».« — VI.Latin .Tcrtullian .— VII» * * • Greek .Origcn .M4» ô» the Antitnt CfltJt, VIII.- - -.Latin .Origen IX.- — - Latin » - - Cyprian - - * - *6i.X.• - * Greek .Gregory N.C.165.Note.Both Irinfcua and Origen wrote in Greek, but the true original of fomc paru of their work* being kill, rccourfe mull be had to the Latin vcrluuu of thole part*.In Creed» N°j and 8 thole verhon* are ufcd a* Original*., CREED I.from Ignatius.« Give no ear tel #hat any one may fay to you without athnau.ltJginr Jefut thrill, who fprungfrom the feed of David, and was of Mary who wm verily bom, and did eat and drink ; who verily fullered Under lon-iiuiFilate; Was verily crucified and dead, in the light ol all in Heaven Earth, and under the Earth; and 49 tournaient tranquillement et panent à Lacédémone: elle, fe plaignant doucement qu’il eût pu la croire itiüdclle } lui, t’exeufant d’avoir ajouté foi à de» apparences trornpeufcs,cf promettant bien de ne plus douter de fou amour, ni de (a vertu ; tout deux enfin le mieux du monde cnicmblc, et feulement un peu ftebéi que pour (i peu de chofc on eût fait tant de bruit, Mau en pafWt à tnvefs let Cyclades, ils fuient aiTaillis par un violent orage ; ci comme ils voyaient le moment où leur navire alloit lé brifer aux écueils ds j'tllc de Coa, ils liront un voeu i Neptune.O le plu* inconfiant des immortels, lui dit tout bu Hélene, protège une femme qui te rellcm-Idc ! A ces .nota, clic lui offrit un uépted d’or qu'elle avoit uuvé du pillage de Troie, « lui jeta dan» la mer.Aulü-tot la mer s'apparia.Ür, fix cents an» après, comme un navire de Milct palivit près de Tide de l'os, au moment qu’un pécheur de l'illc jctoit Ion filet dans U mer, les, Mdétiens qui étoient djm le navire, lui propoferent de leur vendre fon coup de filet, au lialard.11 y conférait ; et au foui du filet, lorfqu’il l’eut retiré, fe trouva trépied d’iletcnc., Trocès interminable cime Cos et Nlilet pour ce tréfor : ic» uns dilânt que le pécheur n avoit entendu vendre que le poilTon qu’il auvoit pris ; les autresfoutenant qu'il avoit tout vendu.La guerre alloit t’cnluivre.Tour en éviter le malheur, on eut recours i la Pythie ; et l’oracle les mit d’accord en ot donnant que l'on fît préicnt du trépied d'or au plus lage des fages.Mais quel «toit le plus lage des fages l Celte uucflion u'étoit pas moins difficile à refondre que celle du coup de filet.On délibéra longuement pour (avoir auquel de fept fages, qui flcurilloicnt alors, on donucroit 1a preference.Ils nous éclaireront eux mêmes fur le choix, dit JJun deacon-iultans; commençons par le plus voilin.Thaïes cil à Mrlctpalkin» lui propofer d'accepter notre offrande.\ O vous, lui airent-ils, dont le génie a penrtic au feirt de la nature et loi a dérobé fee profonds fecrcts, vous qui uvea découvert que l’eau cfl l'é-letnent unique, et qu'elle cil le principe des autre» élément ; vous qui donnes ae moude une ame univerfelle.'ct oui pentes que cette aine cfl unie et inhérente i la matière, comme l’aine de rhomtnc cfl unie à fon corps: li tout cela efl vrai, divin Thaïes, recevez de nous ce trépied d'or qu’Appol-km nous ordonne d’offiria au plus (âge des (âges.’ -Met amis, répondit Thalès, fttoutcqU émit bien vrai, ft j’en étois bien fttrinoi-méme, et li ce que j’cnlcignc, je le conccvois bien, je inc ctoirois fige en effet.Mais j’ai beau vouloir devenir la grande énigme de la.nature ; m hors do moi, ni en moi-même, je ne vois pas plut clair que vous.Je vous dis-là le lècrct de l'école; mais avec Apollon, puifque c’cfl lui qui tous envoie, il n'y a rien a dilÜmuler.j'ai cllâyé de faire du feu avec de l’eau ; mais je fois encore à comprendre comment dans le fulcii 1 eau fait un étang de lumière.L’aine quej'ai voulu douucr à l'uni vers, pour en régler Ifsmuuvemeutet en remuer les rclforts ferait fans doute une bc le chofc, 1» je Ervois m'expliquer comment cette amc univcrfclle ferait une et la même nie vautour dans U Colombe et dans le tigre et dans lclephaut; mais c’cfl la le nœud qui m’anètetc'efU’unitédcfonclIcnccctUdiverhié infinie de fes rnéumorphofes qui confond won entendement.Cut ioiité n’cft pas fcicnçc ; et les études oè je m’enfonce (ont de celles peut-être où la foible rai fon de l’homme ne trouvera jamais qu’un vide immenfe et qu’une vallc obfcurité.Ce qu'on appelle nu tâgcflc pourrait donc bien u'eue que ma folie ; car U a x c'en tjo Le Tripled d'Hélène.^ c’en eft une que de vouloir connaître ce qu'il n'eft pat donné & l'homme de (avoir.Cependant, pour ne pas rebuter met dilctples, et comme avec le tenu quelque coin du grand voile peut être ioolevé je leer donne l’exemple de l’elpéranceet du courage ; maisdans la toutr que je leur trace,Je m’égare louvent moi-même, et je ne fats plus où j'en luit, l'ortca votre offrande à bedon : c’ell lui qui va droit à l'utile -, Ion étude cft celle de l’homme, et fon objet ell de le rendre meilleur, plus jufte ci plus heureux.Les députés embarqués pour l'Attique, allèrent voir Solon ; et 1 appel-tant le plus fage des üget, ils lui oftrireitt le trépied d'or.Vous prenez bien votre moment, leur dit lé legiilateur d'Athènes ! je fuit prêt à devenir fou.Je viens de la place publique où je n'ai vu que des mécontens.Les gêna de tn.r le plaignent que j’ai favuriié let gens de la campagne ; ceux pi m'acculent d’avoir trou menage les citadins ; et i la ville, c'clt encore pis.Chacun voudrait des loix faites en là faveur et ap préjudice desauttes.Mais ce n’eft tien encore, et dan» tnamaifon même, je ne fuis jamais en repos.Vous voyez cette jeune etclavc qui boude et pleure dans un coin ; c'cft un petit demon*; elle me fait tourner la tête: cela n'a pas encore dixhuit ans, et cela me gronde, et cela veut avoir plut de ration que moi.Oui oui, dit Glyccne, j'en ai mille fois plus ; car, au moins, je fuis jufta, je ne gêne pet tonne, et je Utile faire i chacun ce qui lui pUît.A cei mots fes pleurs redoublèrent.' C’cft dommage de l'affliger, dit l’un des députés,, car elle eft ft jolie!— Vraiment jolie ! elle croit l’étre ; mais elle ne (ait pas que U malice l'enlaidit.EK bien, fi je fuis Utde, répliqua U boudeufe, que ne me vendes-vous?que ne me Uilfcz-vous aller ?—Et où irois-tu, petite lolle ?quel cft te maitre qui ferait aufli bon et aufli indulgent que moi ?—Quelle bonté, quelle indulgence, qui ne tnc bille pas la moindre liberté qu’elle vest qu’on lui bille ?Celte de voir ches moi un petit mlolcnt dont elle cft amoureufe et qui rode (ans celle autour de ma mailon.Des que je fors pour aller au fénat, ou au lycée, à l'inftant' même il arrive, il cft introduit ; et quand je le» furprend* cnlcmblc, elle me dit pour fou cxcuie qu'il eft plus jeune et plus joli que moi.Aftoremcnt, s’éena-t elle, il eft plus jeune et plus joli haïtes le rappéller, pour voir; et que ces étrangers nous jugent.Retirez-vous, friponne, du Sulon ému de coiere', et que je ne vous entends plus.Ce libertin qu’elle aime, continua-t-il, eft un jeune-homme appellé Pi-ftftr-te,-pour qui j'ai eu mille bontés, que j’ai initruit, et qui le moque de de mes leçons et de mes loix.—De vos loir.!—Oui, tins celle il me répète ce mot du Scyte Anachariis, que les loix lont dcè toiles d’araignecs où (t prennent les mouchlrrohs, mais d’ou les groflcs mouche* s'échapperont toujours.—Et que ne fermes vous votre porte à cet inlolent ?—bon ! lui fermer la porte ! il entrerait par ta fenêtre.Si vous la vies comme il cft adioit et leduiitnt ! il a gagné tous mes efcbves.Les prières, les larmes, les prefrns ne lui coûtent rien.Il eft plein d’efprit et de grace ; et moi-même, quand je l'écoute,'il ale don de m’appaifer.C'eft bien U peine, mu dit il, mon venerable maitre, dé nous broufller pour une elclavc ! Si nous «tiens, vous jeune comme moi, et moi vieux comme vous, ne vous U céderais, je pas ?Voyez qui de nousdrux peur le mieux s’en palier.Vous fet • zx que cès raifon» D ne btUcni pas d’etre preUantcs.Et puis, fi je lu üé.cfpcre, il ua m'accufer, me décrier parmi le peuple ; il du* «jue je fui» .Lt Tripit d d'If (lent.igs amoureux et jaloux.Tout jeune encore, il a plus de crédit que moi.11 écoute les mécontent, it let accueille, il les carclle; et puis il vient ms dire à moi, que je ne ferai rien de ce peuple, s'il ne s’en mêle : qu'en lu rrant le» Athéniens à leur propre génie, je ne les comtois pas ; qb ils font vains, légers, étourdis, capricieux, ingrats, amis des nouveautés ; qu'ils ne feront que des lottiles, S'ils n'ont pas à leur tête un homme adroit et terme, qui lâche les mener ; et que gci homme ce tera lui Voilà un drôle bien réiolu, dirent les députes ! ht bien dangereux, dit Solon ! il s, je vous l'ai dit, l'art de Hatter la multitude ; et c'clt l'art de 1a dominer.Il s'en vante, il annonce qu'il l'enveloppera comme dans un filet ; et après qu'il m'a mit en eolcre par fes menace», il me défie de ne pas l'aimer, et il me jure les grands dieux que je ferai loqjours (on ami, maigre moi.Vous voyc* bien qu’un homme qui lé (aille aiiiti traçai 1er, dctoler par deux jeunei tetes, n'etl pas le tsge que vous cherches.Je vous conicillc du vousadrtfler à 'Hulès le Millefieu, car c'cft lui qui pollcdc ionamc en paix, et quieflt heureux avec lui-mème.Nous avons commencé par lui, répondirent les députés } nuis il noua a hit, comme vous, confidence de fa folie.—LU-ce qu'il a suffi une petite cicUvc qui le falfe enrager, un fripon qui la lui tare dé, et un peuple indocile qu il ne puilfe mettre d’accord ?—Non, nuis rissolant de peine à combiner Ica démens que vous à gooverucr les homme#; et la folie eil de vouloir dit il, expliquer ce qu il n'entend pus.Allez dune à ilias, rcuru Solon : celui la vit tranquille er retiré dam (à petite ville de Prient ; il ne le inéfc d’expliquer que les énigmes du roi «Egypte, et que le» logogriphes du toi d'kihiopic.Ouant aux myitérés de la oaiure, il déclare qu'il ny entend rien, 11 Utile, aller le monde, comme il va, tins vouloir le régler lui même ; ei pour rire plus libre d'in-qui études et de fuucis, il a renoncé à la le te me an même tenu qu'à la n-chelle.Ils allèrent donc à bias.Ah ! Mcflicur», leur dit-il, en les voyant entrer chea lui, vous m’ap- Crtes fans doute quelque bonne nouvelle: aunes Wou» retrouvé mon chien i* riez-vous qui me l’a volé f Les députes loi répondirent qu'ris n'enavotent rue une connoiüance.^u elite doue, leui dcinamla-i il en homme dclulé, oui peut vous amener chez moi?Ils lui dirent que, de la part de l'oracle de Delphes, ris lui apportoicnt un trépied d or.Un trépied dor, à moil que veut il que j en FaUe 1* Ah! que l'oracle, -ui 611 tout, me dite qui m'a pm mon chien, je n’avois plus que cet ami au monde ; et l'on m'en a privé! quelle inhumanité boibore! Je leur avuis tout cède, lout lailfé, honneur, fortune, emplois; je nedemanduts rien; jecultivoismoi-mememon jardin et mon petit champ; mon chien éiou auprès de, moi; noua-nous ai-mioos, noua étions heureux de vivre et de Caulcr enfemblu.Les envieux a oût pu noua voir jooir de ce bonheur.Us nouaont teparês, ils m'ont volé mon chien, mon feul smi, ils l'ont aUaflme peut-être.Non, il n'y a point d'afTcz grand iupplice pour cet excès de cruauté.L'elt un malheur fans doute, lui uil l'un des Miléiient, que la perte d'un chien fidèle, mais ce malheur eft-ri n glandi'—Oui, tics grand pour qui n’a plus rien.11 n'cft point de difgracc que je n'aie enduite, Un* fatiguer le monde, ni le tiel de mes plaintes.Négligé dans ma ville apres l'avyir faune, mal écouté dans les ccnfcris, je me tuu retiré des affaire» publiques, et me luis tenu dans mon coin, J'ai eUuyé un procès injurie; je l'ai pcidu, et f Li TtfjneA d’Wltnr.ct jc n’en ai pair* mwtpp*- Ma femme m’a trompé; jen’en at dit mot à perlonnc.Me* enfaiu m'onj àjtundonné ; j’a» pardonne à me* cul'ans.Cell bien aile» de patience} et lorfqu’on vient me prendre encore mon pauvre cltien, il eft, je croii, bien naturel que ma cou (lance luit épuilée.Lite cil à bout, je n'eu ai plu*.Quoi! fe peut-il, lui dit l’on de* députés, que ce (oit-la l'écueil du plus fage des homme* !—Duplusbgct et pourquoi faut-il que jc le loi*?me donnai-je pour l'être ?Uh non ! je ne lui* pas allé* lou pour cela,—Cepenr dant fi nous demandons quel ell le plu* (âge «le laee*, chacun nous répond, cell BU*.—Cetl Biasl c'ellbws! il» en parlent Lieu à leur aile, tl h bu* le fâche, quand on lui a pris (oq chien, i|* en feront tout ébabis! Nou, Hiai n'cll rien qu’un bon homme, i qui l'on fail du mal, et qui (ent le mal qu'on lui fait.Si vous en voûte* un plu* ferme, et d'une irciope d'aine qu’aucun malheur n'ait encore entamée, allez vous-cn trouver le Spartiate Chiton.Allons donc à Lacédémone, dirent ict députés; et eu y arrivant il* demandèrent où étoit la demeure de cet homme li i«nommé par lalàgelle et là r-mftrn" On leur répond qu'il «U allé a Hic, aflilkci aux jeux olympi- Stea.lia a’y rendent eu diligence ; et il* y arrivent le jour même qu'on fputu le prix de la lutte et du pugilat.Autour gnl’arêM» il* » informent où Chilon peut lire placé.On |e leur montre toot occupé du combat ware deux athletes, dont l'un étoit fou hit Kpitélide, et l’autre le fameux G1 icon, déjà vainqueur dan* lea jeux de la courfc.Le* yeux du Spartiate, erden» et immobiles, obfervoient tou* le* mouve-mens aet deux lutteur*.Le travail du combat étoit cumtne exprimé par U contention de» n\ufcle* de fon corps.Le mouvement de fe* iourciu en marquoit lea alternative*.Son front niillcloit de fueur ; le* maint appuyées lur f collctlion I» not ins Çrallui alluics u*) in Hebrew, but in Greet.Ha* iiiit Georgius Syn (lias litram Grart urn ta nomine nude niiis partem June mi •nii’i t- hi } '/(fiknt Si tiller in Jothfnui a:! Li'/:iium holts ; l* y*(i tt ills /»*¦• île a mon i ju -.u li.ru net An,jelorum Alimfterio a.eeberint.AniVit.in Eaid.Jud*e.Ver.sa.Even in that Fragment, with the tranflation of which you have favoured us, there appear tome very plain token* ol an Hcllemdical oriental : Seminas, and Pharm it it i, and other of the twenty Angelic name*, look, very much that way ; but Ouranos it pure C/rcck.Form)' uan, 1 am fully of opinion, that this Hook wa* written by lome llcllenilt Jew, why, having embraced Chridianity, had fallen into the trror of the Gnoftus ; between the greater part of whom, and the followers of Montana, there wa* a very (hiking agreement.+ Hut, whoever wgsihe Author of it, lie mull have lived at lead fourteen hundred years after Enoch: Irecaule it was not till about the year of the world 2*73.^that u, above 700 year* after Noah's Hood) when Cadmus the /•‘Arran urn let-tied amoo; tb^:n, that the Creek* had any knowledge of letter*.The whole of this iilly bdiun is built on a mifeondruttion bt that p»l-hge of Mot-*, tien.ft.a, the font »J Gael Jnw.o the daughters tj men.that th'y hurt f ir ; and they took them utoes of all tohuh they ehoje e when, iy Sons of God, the Fieudo-Enocli, and many others, abfurdly un-ilertloaJ the Angels of God.Thcfc were fuppofed to have been the iallr* degrts, wlio, by cutenng into human bodies, converfed with the Daugh-itrt »f men : a very pretty romantic notion truly, and quite in the Heathen style.The true meaninguf the text i* too generally know tonced an explanation here : if any with fora more critical knowledge of it, they will hnd an ample Uttsiactiwu in conluliing the Comment of Hi (hop I'atrick on the place.TOLY CART L' J>.f St* M it from dividing, and proceed in the fatn^maiincr till it will b.ar he wei J» ot a man, who then goes in on it, thVr'lax is thrown to him, who form* thu Rowd ui the fame manner a mow of corn i* made, in-creating indumentums with regard to breadth according to the ouantity intended to be watered, and the depth or thickncft according to the depth of the Pitt; when the Rowd it form’d draw it fpread over the furf-ce, then a weight i« put on it iuch at (lone*, logs of wood Ac.till it it funk down e-ven with die furface of the water—it remain* in the Pitt till it ferment* and •59 Traité fur la maniéré de Cultiver le Lin en Angleterre, Sol.LF.S terres He pâturages gras et anciens où les montons pnt (té conffam.ment nourris l'ont Tes plus propres i la Croi(lance du lin, prenez pour règle que tout loi fournltij.il un bon pâturage convient à la culture du fin.Choix dt la La fcmencc de lin devrait être pi île d’un terrain contraire et different de relui ou il doit être lemé.La meilleure pour l’Angleterre cil cette importée Je Rigi en Ru flic.Deux minou et demi melurc Ue VV’incheffcr luffilent pour cutemcncer un arpent, et la graine qui en provient peut l'ervir lucçef-Üvement pendant q taire années en la tranfportant d’une terre à une autre de differente clpecc, enfuitte elle ne fait que dégénérer.On connoit que le lin dcgeucre, lors qu’il ue croit pas à la longueur qu’il avoit d’aborü donnée, qu'il eff plein de branches et qu'il produit beaucoup de graine et peu de lin; il produit aufli une cipece d'herbe particulière à la graine de lin dégénérée, ap-pelle vulguaircment llig-hop où meuricr, parce qu’elle reflcaiblc par la forme au meuricr.Satjiini.la Cation de femer le lin en Angleterre eff depuis le commencement d’AV vnl i-itqu’à la tiu de Mai.Un printcms froid, très lieq.ient dans cette Me, ctt ires pernicieux à fi crnillance et s'il cil leme à bonne heure peut frequenv* ment l'endommager lors qu'il commence à paraître.Un long intervalle de Irchereiru détruit aufli 1a moilion.Le terni chaux, avec des pluies douces Str intervalles, qui tiennent la terre dans un étal humide et de fermentation, epuis le moment de l.i leniencejufqu à celui de la recolle, facilite fit Croif-Iaucc et amène la moilion à la perfeétion.Récolté du Lin fans l'Etat de Verdeur et avant fa Maturité, L'eut de verdeur cil le lems où la tige et les Globules qui contiennent b fcmencc ont atteint leur entière croitiance et quand les filaments font dans leur perfcél on et peuvent fe détacher depuis le pied juiqu’auboul des branches.Pour le connoitre, rompez la racine et enlevez les h laments en commençant par le pied, et s’ils {a détachent jufqu'aubout des branches laits fo tutnpre, il eff terns d'en faire la çecoltc.Alors un l'arrache et on le lie eu pentes bottes, avec precaution de ne lias les atuchcr trop ferrées, et on les met dans la Iodé ou marc d’eau, lai méthode d'en faire une pile dans l’eau ell minis : on lie Colombie une quantité deputes par l’extremitc des tiges cl on les mets dans la mare fur la furface de l’eau fur les bottes qui nageront «qui feront en forme circulaire, on y mettra d’autres pottes tout autour dans la même forme circulaire et d’autres fur le travers pour les «mpcchcr de fe leparer, et un procédera de cette manière jufqu’à ce que le tout puilfc porter le poids d’un homme qui defeend de flux et reçoit les nouvelles bottes qu’on lai jette et en forme U pile de la même manière que l’on hit une mule de Gerbes de Grain, augmentant en dimentions quant à la largeur ’uivant 1a quantité de lin que l’on veut mouiller et b profondeur fui-vant celle de la folle où mare.Lorfquc U pileeft formée on jette de la paille fur la lurfacc, puis un poids tels que des pierres où des pièces de bois et julqu’à ce qu’elle toit cake de niveau avec la lurfacc de l’eau: k lin demeure l6* d Treat ife en the Cultivation of Flax.and the green or fap Part of the firm gets Hoped or in a rotten (late, which is known bybreaking a few hardies on the finger, if the hard* breaks freely, and the filaments or hardie divides freely from the hands, it is then fit to be uken out-of the Pitt and fpread on green uafturcs, which is immediately done, each Ihott fpread» the Ipace of about four feet in the row ; it is then kept turned with the turning pole, once every week or oftener according to the weather, if rainy weather it re luire» being turned oflnei than other-wife, no limited tune can be preferibed for its being on the paftures, it can only be faid that when the hardie divides Ireely from the hards by breaking and rubbingit, it is time to be taken from the pfturesand is then bound into fcrge thousand mowed oretnbarned; and is then fit for the hand* ol the Flax-dreffer;—Here it ought to be obferv'c* that Flax though it was contained in the fame Kowd, yet it does riot always come fit to be taken up from the paftures at the fame rime, in fuch cafe fome is uken up and fume left to remain longer according to the judgmentof the egncricnce’d Farmer; _ln very wet fealons it is liable to be injur'd on the paftures by rains, that is when the Farmer cannot have the opportunity of getting it dry ss it lays in (Warths, he has then recourfe to letting it upon its but or root end, (as much as is contained in a large fhutt) in lutlc flat ks broad at the bottom and (harp at the top in the form of a cone, and hollow in the middle, when lat up m this manner it will remain a coniidcrablc time Without receiving any material injury.- A With regard to the feed of Green (hood Flax, it is fomenmes roopedoff, and is gencraly fold for,thc pur pole of making oil, but in gcucral it is har-vefted with the bolls oh without paying any mention lu laving the feed.— Flax harvelled in the foregoing manner is much better in quality ihah the Due Ripe, being of a much hner texture, jgidcoulequcntly of more va|ue.Alio another advantage occurs, the land is not fo lung occupied by the crop as ui the Due Ripe method.Grecnfhood Flax ought to be put in the Pitt immediately afte it is pulled, efpecially if it is clear lunfhme weather, as the burning raysof the lun iciuls to dry up the juicy quality of the (Iran, and thereby injures it fo as not to flopc or ferment alike or at t he fame time in the Flax Pitt, this ought to be ftnctly obferved,—And with regard to the management bf it in the Pitt it ought to be attended to twice every day to keep it always under water, by either adding oruking oft the weight, astute riling or linking of the Rowd requires; with regard to the time it is to remain in the Fin, it is according to the nature of the flax and the water, from about Icvcn to fourteen days, which the cultivator by experience and ftritt oblervattons will find out, and by which only this knowledge is to be attainedHere it will be ne-ceftary to caution the cultivator not to let it remain top long in the Pitt, as when its over-done there, there is no remedy, whereas if it's taken out die Pitt too foon it has a remedy on the paftures, therefore oblcive this rule *• Better too (hong than too weak.”—With regard to the management on the paftures, it ought to be ipread the fame day as taken out of die Pitt, and kept turned at proper times, to the end that the lun, rains, and dews,.may have an equal enett on both fide* the lw*rth*—- l here is no limited time for it to remain on the paftures (as before obferved,) but according to the nature of the Flax and the weather, and this knowledge (u in the cafe of the lime of pitting) if to be attained by experience only. Traiti fur lj manure it Cultiver U Lin.i6t re dans la foflejufqu’à ce qu'il fermente et que l* partie verte où l’aubier de tige fuit entamée où dans un état de pourriture, ce que l'on cuunoit en rompant quelques tiges lurle doigt, li elles rompent aiiemCiit et que les fi-iements s'en feparent fans difficulté il cil teins de le fortirde l’eau et de l'étendre fur le pré, ce que l'on fait immédiatement, chaque boue occupant l’cfpace d’envirun quatre pieds en ondins.On le retourne alors, avee la perche en Anglois turning ptle.Un baton long d’environ dix-piedf> poin* tu i un bout, un peu courbe à l’extremite‘dont on fc lert pour tourner le* ondins, une fois ta femaine eù quelque fois plus luivafit la lallon.Si elle cil pluvieufe il faut le tourner plus louvent, il eft tmpoflible de limiter le tems qu’il doit relier fur le pré.l out ce que l'on peut dire c’eft que quand lotilamens fe détachent ailfément de U lige en Rompant ou en frèttknt U planted eft tem> de te retirer, on l’attache alors en Grades bottes et on le met en mule ou en Grange et tl eft alors propre à être tranvaillé 11 faut obfcrver ici que le lin, quoique provenant de la même pilq, n’cll pas toujours dans le cas d’être relité tout à la fois du pré;danttel cas on en retire une Ïirticeton laide l'autre un plus longteins Suivant le jugement et l'expérience i fermier.Dans des failoits très chaudes le hn peut être endommagé lur le pré par les pluies, c'eit a dire quand le fermier ne peut pus parvenir à le hire lecher pendant qu'il cil en ondins.Il doit alors mettre le lin debout fur le pied de la plaide (au4»nt qu'il en peut contenir dans une large bottejen pentes mules larges du pied et pointues par le bout dans la forme d'un cone avec un trou dan» le milieu, il reil raainn un tenu conliderable laturecevoir d'injure materielle.Vouant à la graine de lui aniusnoiiloné dans (un eut de verdure on U retire quel jue foi» au moy— •• An Aft to repeal part of an Ordinance fir fnfpeoding the feffioo» of »* Court of Ring'» Bach at Montreal, and to facilitate the proceeding» in *p- çggfc, 88 «* An Aft to continue an Ordinance fie regulating the Mmitrti dr cad to aiMftd the lime." And, f lit REGISTRE PROVINCIAL.CHAMBRE d'A S S E M B L E' E.Mardi, a Avait.La Chambre s'eft ajournée 1 quatre heures trois quarts, faute d’un quo- Mecridi 3.Le Comité appointé pour dre (Ter une adrefle à Sa Ma-jeflé au fujet de l'Education et des biens des Jefuites, fit Ton rapport, lequel fut ordonné d’être pris en confident ion Samedi prochain.Sur une pétition du Sécrétaire, il fut nommé et ordonné A un Comité de neuf de prendre en confidération les Salaires des officiers de la Chambre.Les Amendemcns fur Je bill relatif au tranfport de la Poudre à Mon-iréal, furent lus conformement au rapport,Çt agréés parla Chambre; et ordonné que le dit bill fut grofToyé.Jeudi 4.l,e plan d'un bill pour permettre l’importation du Waw-fum ou porcelaine des Etats voifins fut introduit, lu en Anglais, et ordonné d'être traduit.Lu une fécondé fois le bill pour accorder certaines indulgences aux qua-kres, après quoi le dit bill fus référé à un Comité.Lu pour U premiere fois le bill de Mr.Dcbonne pour régler les Elections &c.ftc.mais A caufe de la longueur confidérable, et do la faifon trop avancée, la confidération en fut remife à la prochaine felfion.Vendredi 5.Lu une fcconde fois les bills fuivants t •• Aftc pour pouvoir des Officiers Rapporteurs lur des IVriij ou ordres d'EHlion., “ Aile pour régler les Maîtres de Polie.Aüe pour punir la Fornication, l’inccrteet l'Adultere.Les dus Bills ayant origine dans le Conlcil Légiflatif, et contenant dea amendes et peines pécuniaires et ronfifeations, ont été mis de côté fur une réfolution de l’ACTemblée, portant, que c’cuit le privilège de la Chambre, que tous les bills tendant A impofer une charge fur le peuple en aucune ma-niere quelconque doivent originer d'elle.Lu pour 1a preniere fois un bill pour permettre l’importation de la Porcelaine au Wampum des Etats Voifins.Ajourné A Lundi, le 8 courant.Lundi 8.Lu pour U premiere fois un bill du Confeil Legidatif intitule, « Acte pour U meilleure divifion du Bas Canada et pour en amender la Jo-dicaturc".Le bill pour permettre l’importation de la ptrtdaint au Wampum fut lu une fécondé fois, et référé A un Comité de quatre Membres Le Comité établi pour confidérer 1a Pétition du Sécrétaire, touchant les Salaires des Officiers, a fait un rapport qui a été ordonné d’étre pris en confidération Mécredi prochain.Le Prélidmt du Comité pour les Cours de Jullice a fait Ton rapport, et s livré en même-tenu des plans de bills aux effets fuivans: “ Afte pour rappelUr partie d'une ordonnance pour fufpendre les Sellions de la Cour du Banc do Roi à Montréal, et pour faciliter les procédés dois le» caafcs en Appel.” ., _ „ » /vfte pour continuer une ordonnance qui règle les Mastics de t oile, et pour l'amender,’* A1 * “ Afto >9»; Provincial Rtgifttr.An «* Aft to prtvef» the incooveniency thftt may anfe from the difcoq.tinuation of certain' temporary Ordinces part' d by the Lieutenant Governor and the Executive Council,’’—amended oy the laid Committee.The two former were read for the firft time.Tae/day 9.Agreed to the amendment! reported by the Committee on thé ‘ Bill, to prevent the inconvenciei that may ante from the^continuation of certain temporary Ordinance!, icc.and ordered faid bill to be eng rolled.• Mr.-Grant reported from the Committee on the impreffion of the Joernalt and the 'fame wn* ordered to be tajeen into conCderntion on Thurfday next.Mr.M*Gi)l repotted the amendments on the bill to permit the importa* turn of Wampum, the fame were agreed to and the bill ordered to be en* eroded.Mr.De Lotbiniere reported from the Handing Committee for the Roles and Regulations, ordered that the fame be taken into confileration Friday Mr Walker grefident of the Committee to frame a bill to provide rernrn* Jna officers, reported fame bill agreeable to order and it was read for tbç fird time—Read for the fécond time the bill to regelate Maîtres de Pofle.Read alfo the fécond time, the bill to repeal part of »n Ordinance for fuf-pending the $effio*i of the Court of King's Bench at Monacal, and to fad* Jitate the proceeding! in Appeal Caufee.Read a third time und paired the Montreal Powder Bill.H'tdnifday 10.The Houfe refolved itlelf in to a Committee of the whole MnMie conformable to an order of the ijih mft.to ha the Salarie! of ihcir ref peril vc Officien, which w« done by the Committee, aud afterward» confirmed by the Hoofe.Tbarfday 11.The draft of an Addrefi to Hu Majefty reported by nfpecial Committee the 3d inti, on the fubjefl of Education and the jefuiu property, wu taken into confidesatioo and confirmed by the Houfe, and refolved that a copy IhoulJ be feat to the Honorable Legiflative Council praying them fo Join in the lame.Friday i*.A report wu delivered from the Committee on the Qjnker Bill, containing fcveral amendment» and additions, which, after much debate.were agreed to by the Houfe.The Bill with the amendments aad additions was afterwards ordered to be engiofled.Rtad a third time the Bill to regelate the Mourn A pa/lt\ fome confide, able amendments svero propofed, and finally the Bill was referred to a Co», mittee of the whole Houfe.Saturday 13.Read a third time and pa fled the Bill to permit the unpor.Ution 0» Wampum fi6m the neighbouring States under certain reflrtdioos.Read the report of the committee of the whole Hoofs hipon the Bui » regulate the Maitru A pap.which had the concurrence of the Houle t the Bill we» afterwards engrofled, received a further amendment at thu table, *BRead,fbr the fécond time the Bill to provide Returning Oficert j the Houfe went into n Committee upon it, but it being late, the report wae pollponed, Monday 15.Read the report of the Committee of Urn whole Houfe on the Bill to provide Returning Officers.The Honte agreed in the amendments and additions, and die Bdl wan ordered to be engrofled, Rtgijlrt Provincial, 183 M AÛe four prévenir le» inconvénient qui peuvent provenir de h dif-cootimiation de certaines ordonnances temporaires palliées parle Gouverneur et le Confeil Exécutif," amendé par le dit Comité.Les deux premiers furent lus pour la premiere fois.Mardi 9.Agréé le» amendemens rapportés par le Comité fur le bill pour prévenir les inconvéniens qui peuvent provenir de la dilcoritinuation de certaines ordonnances temporaire», $ç, « ordonné que le dit bill fpit grof* foyé.Mr Grant fit rapport de la part du Comité fur l'impreflîon de» Journaux, et il fut ordonné que ce rapport ferait pri» en confidération Jeudi prochain.Mr.MacGill fit rapport des amendemens fur ie bill pour permettre l'im- nation du IPom/vm, ce rapport fut-agréé et le bill ordonné d'être groÉ Mr.De Lotbiniere fit rapport de la part du Comité permanent pour le» Régies et Règlement.Ordonné que ce rapport foit pris en confidération Vendredi prochain.Mr.Walker, fréfident du Comité nommé pour dreffer un bill pour pourvoir des officiers Rapporteurs, fit rapport de ce bill felon l'ordre, et 3 fut lu pour la premiere fois.Lu pour la fécondé fois le bill pour le réglement des Maîtres de Porte.Lu .suffi pour la fécondé fois le t»ill pour révoquer partie d'une ordonnance qui fufpend les Sellions de la Cour do Banc du Roi à Montréal, et pour faciliter les procédés dans les Caufet en appel.Lu une trpiliéme fois, et plié le bi'l relatif au Tranfport de la Poudre à Montréal.Mtl Iv.cil WU» Idérition, et confirmée par la Chambre.Il fut réfolu d’en envoyer une co> pi* au Confeil Légifiati», en le priant de s’y joindre.fmdrtii t».Il fat remis un rapport de la part dn Comité nommé ponr le kill relatif aux Qu a K * 1 s, contenant plufieors amendemen ts et additions, te-q*»l, après beaucoup de débat, fut agrée par le Chambre.Le bill, avec les amendemet et additions, fut enfuite ôrdouné d'etre grofloyé.Lu une troifieme fois le bill pour régler les Maints de Posti.11 fut propolc quelques amèndemens contidcrables, et fioallement le bill fut réferré s un Comité de toute (a Chambre.Samtdt 13.Lu une uoificme fois le bill pour permettre l'importation de U Porcelaine ouWampum des Euu «oifins, feus certaines reftrirtions.Lu le rapport du Comité de toute la Chambre fur le bill pour régler les Maitiis de Posts, qui fut agréé de la Chambre.Ce bill fut enfuite grof.feyé.rtent un nouvel amendement i la table, et parta définitivement.Ln une fécondé feis le bill pour pourvoir anx officiers Rapporteurs.La Chambre fis forma en Comité pour fa dUculfion de ce bill, mais comme U était tard, le rapport fut différé.lundi 15.Lu le rapport du Comité de toute la Chambre fur le bill pour pouivoir aux officiers Ropporteurs.La Chambre agréa les amendemen», et u fut ordonné de grofToyer le bill.La Provincial Regiftcr.Rod for the third time and puffed, the Bill to repeal part of an Ordi.nance paffed in the thirty fécond year of Hi» Majefly’! Reign, entitled, " An Ordinance for (ufpcnduig the fcffioni of the Court of King • Bench at Mon* treil, and to facilite the proceeding! in appeal caufei, Arc.Ate.” Read for the third time a Bill to prevent th: inconvemenae» that may a-rife from the difcontinuance of certain temporary Ordinance! paffed by th« Lieutenant Governor and the Executive Council.Tbii Bill received an amendment at the table, and afterward paffed the n^poo a motion being made for the fécond reading of the Bill for the bet-ter divifion of Lower Canada, and to amend thr judicature thereof.After a long debate, it war refolved by a majority of the Houfe that the (aid Bill ihould be printed for the inftr»aion of the Member!, and the further confi.deration pollponrd until »t»e next feflioo.Tot/dayib.A Committee wa» appointed to draft an Addreft to the Governor to expref» the impcfljbility of the H«wf« »¦» coopera- tion, the judicature bill fent down by the LegifUltve Council, the 8th of thi* month, owing to the latenefs of the Scffion and feafon, and for other rcadona fpccibed in the order of the houfe to ih»t cffcfif,—- .* A petition wa» read from W*n.Six>i*H Jun.Efq.Clerk ol the Lçgiflativc Council, praying the houfe to fix his Mary, at well aa that of the other officers belonging to the faid Council, the Petition wa* ordered to be taken into conlidcraiion, to-morrow.Read a third time and paffed the in-grolfcd bill granting certain indulgence* to the People cat.d Quaker!.IVtdntfday >7.The Committee reported the draft of an . CORRESPONDENCE, Rtrtived, An Occasional CoRRtirONDidr.^ A Paimo* to Tim Davit*, andfomeother Pieces.FINIS. Rtgijlrt Provincial, igt qui y font exprimés font tels qni font rejaillir un grand Honneur fur vous,— Su me font tris fatünÛoires et ne peuvent que confirmer la hante opinion dé-admile, de rattachement fidèle et afifeéUoné, des fujets du Roi dans cette Province, à la pcrfonne Royale, et Gouvernement de Sa Majefté.1 " p1 1 Mardi le 9, JfoJtpb Draper des Royaux Fufiliers, dont l'éxécution avait été furfife à ce jour là, fut lorti des Cafernes, vers dix heures, habillé en diap blaffard, marchant derrière fon cercueil, et accompagné par les troupes foui les armes, ‘et un nombreux concours de Spefiateuys.Quand cette procelEon funèbre fut arrivée à la place d'éxécution, et que le moment qui devait mettre fin à Ci mortelle cxiilence, fuj venu, S.A.R.tt PaiNcs Edwasd lui parla i peu-près en ces tcrmfcs: “ Drapa, " Vous êtes aujourd’hui arrivé au terrible moment où dans qpelques fe-“ condes vous ferieà en la prélence immédiate de l'être fupreme.Vous “ devea être intérieurement convaincu de votre crime, et que vous n’avez pas le moindre droit à U miféricordc humaine.Comme votre Comman-“ dam, je ne puis abfolument faite aucune démarche en votre faveur, car u d'apres diverfes circonlbnces de ceue affaire, il n’y a aucune raifoo qui 11 put me juftificr dans cette qualité de foilrc une telle démajrche.Cepen.“ dant, comme fils dc Votre oouyerain, dont la plus îlluftre prérogative elt “ de difpenfer la ClCmé/tcc, je me trouve heureufement en état de foire ce i< à quoi en qualité de votre Colonel,' les loix indifpenfobles de la difeipline “ reufii.Le Major Général Clakkx a eu la bonté, fur mea priercaet fus* “ plications ferventes, d’acquiefccr à mes defirs, et pie mettre à même de “ vous prouver ainli qu'au public, que quoique vos atftoces machinations “ fufient principalement dingées contre moi.je fuis le premier à voua par* “ donner, et à obtenir pour vous le pardon au Roi.'Pailliez'vous promet “ de cette fcéne effrayante, et vopa conduire durant le relie de votre vie 4m “ manière à expier vos crimes pafles, et à fié pas me donner occafion à l’ave* “ nirde me repentir devoir été votre avocat .Harii.Mardi s^me Mr.John BlacUwood, marchand en cette ville, avec Madame Grant, veuve de feu Mr.Charles Grant.Dtcùlic, 4 Québec le t4 Avril, MaJmmJtlle Finlay; fille aidée de Hugh Ftulay, Ecuyer.Morts etNüiJfances à ffyébec four U mois d'Avril 1793s 3 Hommes mariés, *| ^ Cf !w M«- 4 Petits Gardons, 4 Petites Filles.J ?£ ^ F I N. Bibliothèque et Archives nationales Québec The Quebec Magazine / Le Magasin de Québec Page blanche
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