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Titre :
The Quebec magazine, or, Useful and entertaining repository of science, morals, history, politics, etc. particularly adapted for the use of British America /
The Quebec Magazine - Le Magasin de Québec réunit pour la première fois les cultures anglophone et francophone au sein d'une même publication. Le mensuel vise à informer, à instruire et à divertir. [...]

Fondé en 1792 par Samuel Neilson et dirigé par le ministre de l'Église presbytérienne de Québec Alexander Spark, le mensuel présente des extraits de publications européennes et américaines touchant des sujets variés tels l'astronomie, l'histoire, l'hygiène, la poésie, les institutions politiques et l'agriculture.

La revue offre également une chronique des naissances, mariages et décès, des tableaux météorologiques et des listes de prix de biens de consommation. La section « registre provincial » se consacre aux nouvelles du Bas et du Haut-Canada.

Le magazine publie quelques gravures, ce qui en fait la première publication périodique illustrée du Québec. Il cesse de paraître en mai 1794, quelques mois après le décès de son fondateur.

HARE, John E., « Neilson, Samuel », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

MARTIN, Sandra, « Magazines », Encyclopédie canadienne, en ligne.

Éditeur :
  • Québec :Samuel Neilson,1792-1794
Contenu spécifique :
août
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

The Quebec magazine, or, Useful and entertaining repository of science, morals, history, politics, etc. particularly adapted for the use of British America /, 1793-08, Collections de BAnQ.

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SSB msjK il far rntnusO, d*nx UfurdS 1* CAof tmdoitUOmm*.* ~ *-J~~ ~J tfans est tm/ure tv ou tant du traits*/*-**#,._ ^ -ttTj, sons /csyus/rt/ityam.xoaÊLmvfixmâ rùmsre.rrs/inrtyu UrSlfcùra* yttêti mu/ ftn .cutj 'at ft* it Bibliothèque et Archives nationales Québec The Quebec Magazine / Le Magasin de Québec Page blanche THE QUEBEC MAGAZINE, , \ OK UISTUL AND EMTEITAUMNO RITOSITORV Of SCIENCE, MORALS, HISTORY, POLITICS, rARTICVLARLY ADATTID I OK THI VII 01 BRITISH AMERICA, S — ir A SOCIE TY or GENTLEMEN IN DÿEBEC, LE MAGASIN DE QUEBEC, ^\, V OU RE CIU IL VT I LE ET AMUIAHT Df ÜTËRATURE, HISTOIRE, POLITIQIJE, £ fait un mouvemeut, et donnt ainli une dircétion oblique au coup qui lui cfl porté cr qui peacire dans U flanc au-dclfus de la lianché, à deux doigts de l’épine du do*.Le roi fe tenuni bielle, ute fon mafquc, et prie qu’on le ramène dans (ts appartenons.Auffi-idt pluficurs voix crient au /ru, pour occalionner une tonfufion, i l’aide de laquelle les coupables paillent s'évade révader; mais l'officier de gank ordonne fur le clump de fermer lés portes, le lieutenant de police fan de* jnalquer tous les affillan» ; on les fouille 6ns trouver ni armes, ni inftiu-jnens liant hans.Seulement on découvre à terre le ptfiolct dont s’ei lervi J’al6Uin, et un grand couteau tel que ceux que les Suédois font en ufagede Cer loKqu'il» vont i la chaflc.Dans le nombre des malque» découvctts, d’eux fe trouble à l’infpeflton du lieutenant de police, provoqua b dé* fiance de ce magtlliat en fe défignant lui-même comme auilcllu» de tout fottpçon.Celte défiance eft bientôt juftifièc.Les annurieit et couteliers de la capitale ayant été altérables fur le champ, deux d’cnit’cux rcconnoif-fent le pillolet et le couteau, et attellent les avoir raccommodés pour M* A*ktrjt’*m, déjà foupçonné.Dan* U matinée, ou le tonduifii devant le juge de police, ou il fubir un fretniet interrogatoire, qu: fe répéta enfuite devant le tribunal de jufiicc* I avoua fbn crime 6ns neuter, a’en glorifia, dit qu'il regaidoit fe roi comma Lu ini mini ummrquahlts dm tew f rtf ml.9 comme le fléau de l’état, et peiTifh i refuferlei nomade Tes complice*.Il décUra de même que le pillolet a voit été clurgé 1 deux balle*, une ronde et une q narrée, cl à douze poin|ca de clous.Leroi, retiré d’abord dan» fe» petit» appartemeni, y refta couché fur un fopha pre* de Iroi» quarts-d'heurc, entouré de plulicur* mini (Ire* étranger* et tie* perlonne* de U cour.JL1 cft impoflible de porter plu» loin que cc prince ne le lit la lcrénité, le lâng-froid, le courage tranquille : il ne té-moigtu aucune inquiétude fur fa vie ; toutes les facultés et fon entretien fe tournoient ver* le» effet» de cet attentat, et lur l irr predion qu'il produiroit en Europe.Apre» qu’on eut mi* i la hâte un premier appareil, le ioi fe ht tranlporter dan» fe» appartement au château, où il diflaavcc le calme les difpotition» de la régence, dont c’ctl ici la teneur._ »• Nou», Gmfleve, üc.failon* lavoir par le* prefente», que, comme d’a- Îirès l'avi»de» médecin», nou»avons btloiu de ropoa, i caufedu coup de eu, que nou» avons reçu la nuit dernière, de façon que nou» ne pouvons point donner tout notre icmsct notre application aux affaire» du gouvernement, ainfi que nous en avons loti tour» eu coutume, nous avan» remis le gouvernement, qui fera continué fur le pied ulitc, aux frigneunfuivai.» i lavoir, à notre cher frere, le doc de Sudtnmmmit, au fénéchal du royaume comte it do.Atauiÿfrr.au maréchal du royaume comte U'Oxtmf.ut ma, aux premier» gentilhomme»'de la thambie, le lieutenant-général baion Tuuie, et le gé-néral-nujor haïun A'Armfetd.Ccd noire volonté fuprêmeçt gracicufe, que tou» no» hdelc» fujet» et officier* rcmplilfcnt avec foumiffion ce qui leur fera ordonné par cette légcncc.Lu foi de quoi nous avons figue la prélciite denotic propre maiu et y avons appuie notre cachet.“ hui mu (huUau de ÜtudhiUm.U 17 Mari 179a.„ Stgmi GUSTAVE, rtm hi, Scaauzaiinu.La fermeté da monarque le foutint avec le même héroi'fme, pendant l’opération confié ae premier chirurgien de l’annec.On ne put fouir de l i plaie qu’une tète de clt»u et one balle.La nuit du 17 au id fut tre»-*gilé, et U h-vre violente.Quoique la fuppuraiton extérieure le fût déclaréo dan» la matinée du 18, U journée fut aile* mau varie; et le» médecin* conçurent de l'inquiétude.Il» reprirent leur» elpcrance» le 19 ; 1a ciainte d’un dépôt et de U gingrenc intérieure diminua.Ces apparence» favorable* continuèrent pendant quelque» jour», excepté que le roi icntit une dookur entre le» cote» inferieure», qu’on crut ioulager en y appliquant un vétieatouc.Dan» ce bon intervalle reparurent à la cour la plupart de» fcisneur» qui le fignalcrcnl, il y a uoi» an», dan» leur oppoti-uon 1 Vmfle it /mette, et qui même depui» n'avoienl pa* diOirouté leur* fcntimen» contraire» aux vue» du roi | mai» l’horreur que leur inlprroit l'at.icnur commis contre un prince aux vertu»duquel ils avotent toojouis rendu julticc, nulgré la contrariété de leur» opinion* politique», les ramenoit autour da moiurque, il» n'avoienl rien plu* à cnur que de témoigner l’in-ttrr qu'ils prcnuient à Ion Ion.De ce nombio étoient le* comte» de Ftrjt» et de Vrmht, et le baron Chjrlet ütfttr.Lorlquc le roi fut informe de leur préfeuce, il le* ht approcher de loi» lit, témoigna ta joie de les voir, et tendant la main au comte de ürahe, il s'exprima par ce* paroles, digne» d un fécond Henri IV : “ Je regarde ce jour comme heureux pour moi, puilqu’it me donne l’oceahon de me réconcilier avec uu de me» plu» ancicni anus." ' 11 cil atié de t'imaginer combien le moindre cfpcir de confcrvcc la vie à U a un lo Ev}*intni rtmtrqvabla d* tern prtftnt.tin tel prince devint cher à tous le» cœur» ; mai» «le» apprrnces suffi fiat-teufes ne furent pat de longue durée.1-a celCatioit de U fupparation de la pl.de, et l'embarras de U poitrine devait apprendre aux gens de l'art, que la mauere a voit pris an autre coure, et inaigre la répugnance qu'on fent ^annoncer une nouvelle aufli affligeante, les médecins le virent obliges de détruire lesclpérantes qu'ils avoint d'abord cru pouvoir donner.M.DtU érrg, ancien premier médecin du rot.et joui&nt encore de là confiante, tyant pris fur lui d en prier à l'augulte malade lui-méme, le roi, (ans k troubler, ordonna qu'on fit venir Ion confetfcur, le grand aumônier 1*4.véjuc Wallytnfl, et employa l'intervalle à ligner plufieurs expeditions regardant l'adtnihtffara'.ion du royaume, et le bien être Oc plulicur» pilonnes qui lui avaient été le plus fitlclemcnt attachées, laits qu'il cùl encore eu lue-«lion de lesrccompenfcr Iclon les loohaiis.Ce travail et l'intenfitc des tourment avoieni a.fmbli les forcet su point, qu’à l am ée du confefiéur.il fe fentoit incapblc de donner à latte foleinnrl de la réconciliation avec l'é-tre lupréme, toute 1a ferveur qu’il délirait de y mettre.Il dit, en proies entre-coupée» ; moucher éve-jue, prie» Dieu pour moi.j'efprc qu’ü tn'acordera encore une heure, pour tecueillir toutes le» faculté» de mon ame, afin de me rendre plus digne de prohre devant lui.Attendes ici un moment.—l'eiulant un court intervalle, le roi piut t’alfoupir, tiwis fe réveillant en furiaut, il applla M.Dalbrg, et lui demanda, h pr le lecourt de la medecine, il ne feroit ps poiïtblede fufpndrc un moment les louf.frances, pour qu’il pût livrer toute fon attention à l’objet qui l'occupoit; tnais M.Dalberg lut ayant répondu qu’il y avoit peu de (ecoun à eluéierde la méde cine, et que les morne ns étoient cher».—hh bien, répondit-il, je Vais les employer comme je dois.Prenant aims la main de l'évêque, vener,-lui dit-il anie* me» foibles lumières, et mes forces mourantes, i inc prépayer pour ce grand aéte de U religion.Je veux recevoir les beremens, Ce prélat, duni l’éloquence habituelle émit encore animer pr Ion atlas licmrat au roi, mit i profat les tnflanspour l'objet de (on mtjullerc, et mêla à uns ddoours pl ilieur» pliages de la laintc ectiturc et dctlivie» de dévotion pn>' pres à réveiller la foi, et à ijépndie de la conlolanon dans l ame.Le ict répéta ces pliages tout bas, en p/elknt la main de l’evêque en ligne d'al-gentiment ; et ïortqu'on en vint à l'orailoti dominicale, il raliemtta luuict fei forces, et réciucrite ptierc leul, et aile* haut, poor que tous les pi rient Pu lient l'entendre.Ayant donne ligne qu'il voulut lecev vit le4*1 tentent ob| of Scotland have done fui her, may befpokenof loi a incmoiul of them.1 Conjeflurcsfur la caufe de l'Antipathie naturelle et ïnvo-Jontaiiè que quelques per jaunes ont pour un chat, une Jouris, des fleurs, des fruits, de, UN lavant, autan» rcfpcfbble par ta vertu que p»r fes lumières, tombe en taibledc fi, dans l'appartement où ij entre, il y a un chat, q^ui-ou’il ne l’apperyuive oas.Un alhcirr-géiiêrai, qui «voit donne «Je» preuves de (a bravoure et de la force de Ion efprit en planeurs rencontres irè»-p«-rillcuies, «voit la même antipathie pour un lapin.Une femme philosophe pe pou voit fixer une araignée, (ans que tout les membres fe roidiltcnt.Un |CQUlbouunc ds Nuraand-c tcmLoi: en fyncopc loilqull ccUuit dans uns chans* ^tW • "'Vf ' ' Jttipukit four ax CAat, Ue.i ç chambre où il' V avoit dr» (leur*.Fluficur* perlonucafrémiffent à U feuin inlpctlion June louri», Ac.Uu fcroii uu volume, li Ton rapportoit lc»ditlérens genres d'antipdùo qui jHxilent les individus les plo» Ici rue» et le* moins lufccpliblr» de ui-rcurs, c»r chacun a U licnnc, plu»ou moiru marquée, pour de» animaux, de# fi.its, des fruit», du humage, fcc.H faut chercher la cauie de ce» antt-pathtev «a dekori dt nous, dan» le» corputculq» qui luttent de» corps »ni-me», et ta dsdunt dt uomi, dan» b difpoiilion de nos oi$me» Icnflblcs ou iiilenldde» au choc de ces corpulentes.i )u lut que l'infeuitble tranfpi neither feam, firings, nor pins, to keep it in ihape.A Moorifh woman, to be cftcemcd beautiful, mull have long teeth, that jut o-'t hcvoud her lips, the tlelh of her arm, fiom the Ihouldcr to the elbow, Joule and Hubby ; the thigh* and body to be prodigiouliy fa», the walk heavy, and to coinpleat all, mud wear on the aims and legs bracelet» net unlike the poloui of our Datnlh dog*.'1 hetr whole watdrpbe conidtsintl-e du-ls 1 have before dclcubed; and when we confider natural infurriuri, and that they are delivered in the brr.e drapery, and leccive on it the filth ot their children, and that they alfo ufe it to blow their,nole, it i* impel», htc for imagination to form a more dilgufling and revolting idea that the »p> peaianceand Imell of a Moorifh woman.\l ho rould believe that the hide* ous creature* arc given to jealoufy and fondai •* It is notwithiianding * truth.If they goto borrow .mv thing of a neighbour, and find the huh band at home, they immediately cover their lace, and make the demand at the entrance ofthc lent, withan airof timidity anil tear; on the contrary, fhouh] the female neighbour be alone, they enter, and begin to fcjiulaltxc all the females whole dref* they think fupenor to their own.A third frequently join* them ; and, thus fupportrd, they will pafs half a day viltfvmg their neighbour», for the moll part leparating without remembering what tl ry came to borrow, 1-arinets and gluttony aie their favooiite patrons, es.pofing thcmlelve* to nutnbeilcls allront* to procure a little goal or cantci'i flcfti, when they know any is drilled in the neighbouring tent» ; but their favourite food u liver.’1 he fault* of the men are rqual -, they will pals the the whole of the day extended on a mat, Uceping, imoaking, or ranting th* vermin, which almoft devours them, to be puked oil.Tlvy generally employ women in this bufinefi, but hive nu U tuple to perform it lor c.th o.ther ; nor n it tu be wondered at that the w hole country i\ mfellrd w ith them, as they never take the trouble to dcllroy, but throw/ them on the ground.Notwithiianding my utmnll care, my beard was always lwarusrd; -which 1 can truly aver was not amongfl the trail of the evil* i had to tuba during' my captivity.\V hen an Arab lets out on a long journey, his wife, having bid him farewell,follows btn loinc to pacetfinm histrnt, throwing after him the Hone which they ulicd to dine the pic-jurts of their tenu, and which (he buiie* m the (and where it fall* until! hi* return.This is the Moorifh women’» me tl tod of w.thing a fpcedvand fnccclsful jouinry.'l hoc gh thefe women ate very indecent, both in ihcir difcourle and gefturcs, they •re notwuhfbndmg very faiihlul to their'huiband*.A woman wlio it delivered of a Ion, to iclkfv her joy, blackens her fact go days, on the birth of a daughter, (he linear* but half of it, and that on-Jy for so day*.Could the infants dilfinguifh the hideous countenance! cf their mother*, they would (urcly never cling to their biratta, lor nothiug can equal their dilgufling appearance.The tent ccligned for a new cm, traded couple is onumentemrd with a white lug, and the intended bird*-groom has nis forehead decorated with a binder of the lame colour; for In it be hit firll or fifth matruge, or of whatever age, he itequaly ornamented with the fymbolot celibacy ; the day of live ceremony the ho I band kills a camel to regale his friends.The women and children without diftu.t-tun ailemblc about the timbrel-player, who, leated ou the ground, linker the J Jitmnt «J Moneto.19 ^ inttrument with one hand, ami with the oilier form» a kir.d of freaking trumpet, joining the moil diUonant howàng» u> th&Ttaucvd of the inllru* ment; the clamour is alio augmented by the clinlctt^iç of an iron chain, which he wear* round hit arm while lie play»; a tingle female dance» to thit mulic, but that without moving her f act truin the place on which (he •fini», Hei armt.head, and eyes, alone following the found 5 her body being in perpetual motion, and her hand» fpread before her, forming divers gcllures, each mure indecent than the other.All the fpeftators neat time with their hand», turning their fliers and necks, making a thou fend giimaecs, to all which the dancer re| he» in the fame llile with allonifliing precîfion; at length Ihr concludes l*y leaning herielf negligently on the muficun, the found of the inftrwuCiit becomes loiter, the ; ves of the afirefs ,re half doled, her hand is pu lled on her hbliotn; in ihurt, every action appears to exprefs the mnli violent pailion; yet the moment after, the woman who lia* acted th- curious Icenr «mis het companions with an air of indirterenc" i: is imp; dihle to d •itnbc./Yhr ymmg pesiplc fometimes form a ring.incloHng a pci Ion in the nnddl/, vi(h;' .Chaque lo>» que j'ai pu voir ce» hommes précieux, par IcfqueLccttc nation fi magnifique * voir** egard, difnenfa fes bienfait», j'ai cllayc Or rendu* l'a 1 nu mon et ici liuniporls que la lecoiu.ji liante vous uilpiie, et dont vos nillunic., inc lu.loient un devoir d’être l'interprète.Je n'ai pu rendic que,faiblement ie que mon eurui fento.i comme le vutre; et vos ruuvelle» mllances m'avritillent qfi'il tant à vi.tie giatuudc un te* iiioignagc plus étendu et plu» éclatant, t) n* ne in’cfl t| dcr.nc de ü>i»faue plu» dignement un fl Julie delir; mais à cette impu- I i.tr que la grandeur du lueutait rendra It excufablc, foulire/ que je ,UP1 dee en ej>unc)uiif U.i.c votre coeur ce» même» fcntinicni qu'il ui,a été U doux de vcn.» voir uni tie fou dénoter dans le mien.Cell avec vou» même», Meilleur», que je viens m'e'ntietenir de cet aé.cueil qui vou» confute, de cetrc protection qui vuu» iallaic, de tr> b.c.hiui qui vous étonnent, la dette qu’il» vou* impofcnt, n’cft .«* de telle, q.e vous puiflici acquitter par vu» propice moyen» , nui» la religion vous »,|!re les rcilourtes.Notre Dieu peut le thaigcr du bonheur d’un peuple qai fait tant pour le votre, lunule denoinuux, de notre exil n’i lt elle p», U fienne ?N'a-t-il pas dit k le» diftiplc» que ceux qui le» reçoivent, le rt^ut* vent lui-même, et qu’il prendra fur lui la rtconipcnlr ?Quel» ne font dune pas votic titre» pour apjiellcr le» bcuctiiclion» iur vus bicuftiteoi»/ Cejic fut point pour le» lichcUe» de la terre que nous opp, : .me, de» tides aux auteur» uepio* i évolution,; nos lacrince» rioiinticnt tin :i.c ceux ui fe motitroieiit plus jaloux de l'ur du temple: il» lultiloirni pour épargner e grand» malheurs à i.os concitoyen».Si non» h me* pallet no» lutx ami* que» et no» premiers Icnnn» en laveur du monarque et du gouvernement, ne nous vit-on pas prêts à facnlier au bonheur du peuple, ne.dill.i.ctions, no» privilege* et tous no* intérêt» pciloniicU t nui» l'enour uirtirt» de »'m-trod ure dans le lanttuuic ; iio* fort une*," tin» vies ni me furent unie* a.» prix de l’apoitalic et du parjuic.Ce fut alors, .Veilleur», que (c luontiriem voire fermeté votre contlaiue ; ce fut alor» que le* pci (tentions, l’cxd, et U» fuppliccs vou» trouvèrent.inébranlables dan» U lot et le* dogmes tiu Dieu que nous fervons, Ce font les prélici* (es coufclf-*ur», le» pontife», que U Nation Anglaile accueille, protège et foutient.Cell pour U giouc Wiue de te Dieu que tout nous auionle à tmploicr fes bonté», la puitiancc pour lio* inligne* bienfaiteurs.r Celt aulit dans cette confiance, que je vien» vou* inviter à réunir vo» vieux, ali» que leur concour» attire les benediction» de noue D.eu fbr ce peuple fi grand, b magnifique, qui nous a fait retrouver pr n.m>, aupiéj de I éternel, il* invoquent autourd'hui la clémente r'oùr leur wri'ieureut - pâme.' Le ciel vou* deltmoil d'autre» combat*.Vo» iv.me.j v ie iibknent t’êire l»iie», et le» dominatueur» du joui crurent voi h e ;w- en vota* IxtiinuUntde voue patrie.O .c votre Ion en te moment, Meilleur», fit naine dent np» cœur», de invide», d'mquietode»! Avant ce*gi and» combat*, avant ce» pn lcnpti.m* i feion» àjat.un voire gloire, none exil avoit devancé le vôtre, et nou* \ ofp.rionv lur no* ptopret danget».Mat» qui potivou encore nou» rafiurer pour vou*?Noua vou» volno» errant cl fugitif», livré* 1 tool ce que ladé-i .k et l exil ont de plu» rigoureux ; nous pouvon* vou* le dire en face du v jptr.ir.no* propre*défallrr* en ce moment, nou» parèrent léger».Nou» ne leifrntioB» plu» no* maux aupiè» detvtxrcs.Depuis long-temHa nation Ai.v'aiU avoit • •pus tindioii* lur notte cœur.par U confidante lenflSiliié, • s lui noue gratitude par le» otfre» géncreule» ; mats nou* ne connoifiios:* JA* uloil al 'Induite de la bicnfailunee ; que, s'il émit ih des comité s oont le nom ici.» rlli.de la nature, il en étoit ici dont le nom l'attendtit, et repaie la gloire.Oui, Mcflièur».Dieu a panagé pour vous, en quelque lotte, le loin de jufüücr la proie divine «sec vos nombreux bienfaiteur».)'ar eux il peut vous dire, comme à le* apôtre» : brjyue je vau» ai emvoytiJ.im iountjiti thaujfiiret au ntlteu Jet uttlunt, uiei Tua» nulaj»é dt tfutljB* ht eux il vous a dit : AV veut melitt eu fetne ut de la mutu'tkur^t Je c,»j i-tir ut lit telle fui d-jit voui mourn » f, ^ ,n de vous et» cSct poutra lut icuio-cher d'avoir manqué à le, pro.netfe» -uprès de U nation qui vous accueille' Jufques dan» vo» mhitnuc» et «tan» vos maladies, quelles main, bienfstfaa te* ne te lont ps montrées! Dishonour» généreux comme icuii ftetu, mais plu» expert* i foulages vos maux, lui»! .ccouru» auprès ctevolie î»t, et tout le prix de leur tcicnce utile, et la plus douce, U leale recompute de leur tueur, acte le pla dtr de vous rrndic i la vie.Mat» pouvkt-vuu» lut tout ttouver une image plus parfaite de* lendre» loin» de ta providence, que dans ce comité fi rcfpcclabte, journellement occupé de vsssccloin»?Q* ‘il luit dune glouiic, qu'il toit bém, ce Dieu qui dans notre drireSe, s’eltplu à nous mouirer une nation entière, rtuArun.cn» de le* boute»! Car, Meilleurs, qui de vous, en aboidai.t, d'une teirc, prtout teinte du langik le» victimes, dan» cette région holpitaliéie, n'y a pa» rencontre de* hommes emptciié» i I'accuilltr, à eCuyr 1rs Ut me»?qui «le vous n‘* pat vu celles de la icndicHc cl de l huusauttc coulci de* yeux de ce peuple Icnisbbe, au récit de vos maux?S’il nous ctoit donné de retracer ici tout les liait» touchau» de bicnfaifir-ce dont chacun a été l'objet, quel tableau toululaui itou» aur-oiu é son» offrit! prtuut, dans le» ports, dan» la ville», dan» les carupgac», dai.i k» Vies, et dan» U capitale, cotai le» citoyen» le dilputant d'ardeur, pour louU- !;cr des colonies d’exile»! partout, cet accueil de U fraternité, des eu ata les-tblcs, qui fcmblent recevoir te lcrvicc plu» encore que le rendre ! louvtat encore cette main qui fc cache alors même qu'elle donne le plu», ou uu» le plaint qu'on lui cache de» maux, et qu'on la prive du plaihr de les iuuogcr! et cet cntprclTemcnt, ces attentions, cette geuciulite, dans toute une nation, # * L«i C.SS.*.JJ.t Muth.c.i ».sj. LUtrt.tiun, dm.loot** U* cUff«qui b eompofeot, *¦»«“ fc, nuTont de ville, din.Cu unieeriU», dan* »»«- m ¦tel ttitUt w «».«te b raarabaaOh.arebeaa»a n*ter ékaa pntel* lOaiteiu, te raai In.Wr, para» yt'rtb a* raetett pu M>r*b tern argrat.reOUM “ ¦ Ü D'Hun iuKlitea !ciducc plut .réelle que celle de» nouvelle» purflàncc» de nette infortunée p.trie; d une tolerance qui, à noire arrivée, noua a montré de» temple» publiquement ouvert» i notre culte, des autels tout ptet» à recevoir nos vieux tt |a ne time qu'il nous cil donné d'offrir 1 Teterrscl en aétions de graces de le» bien, fart»,et pour implorer féinulcrscoideslur le» homme» parqua] 1rs dilper.ie. Lain.».x •) Alt! Meilleur», puifqu'ili nout lout ouvcrli.«c.ourom dan* cci temple» » ,JX piodi tic re* autel», ttdoeblon* lc*accen»de U regonnoiliuncc) pic» do fCj Unrt.uirci, uni» à la pteufe panic tie b nation qui nuut v cdtfic par U faveur et U confiance tie U lot, conjuront notre Dieu tie irpundrc fur U ia* (ton entice tie» hrnéditliou» éqalc» * le» bienfait».Que loin ti clic il dé* tourne mcipe» I» lunette* aur tepo»de» empire», qu'il envoyé le* in* get uiié.urcjallurcr le Hun* ik li roi»} qu'il prelidc à ce lénat augulte, j'clite de te peuple, l’irtieipiejc de le» vtcu* et de le* bclonti, l'»pui de le* droit», l'oracle de le» tic von», Dan» ce» délibération» importante» où le.loq iencect le génie di tentent cl le» tappoit» de» empire», et le» gwndcs qucitioni de U p» qui lüiveni teui ronccpïioti j.lqu'au irm d’une formation plu» partaiic, ou reionuoil d’urK layon ienbblu que U nature fait d’abord de» veine» avec du lang qui ne le meut point, fan» qu’elle» Jiciu >t« raïqioit a.ec d'autre* veine»,jui lunt autfi quelque tcqi» Un» u(«-ji, et qui ne font encore que tomme de» prepctratif» btut», *m»i» qui fe p*i-T rt onnrnt ïvëc le tems, pour (et vit i U conllruCtton du corpt de l aniptal, jinfi qa'i fa vie.Prcf khtVer de fe convaincre de la minier» dnut l'humide radical pAft frrvirdr tnoyen de t'ditüf J de» partie» tloiqnécr le» tmetdes autres,ctVçttf-ment le» fuftut reçoit rafle* ancre* hypog-ltnqu, », qni abontiffcm ao^fr-centa, la f.*.injure et nef rît vivifiant, il fuflii dVbfrtùrr de quelle fcynh les vallftau* du nortrbitf ^abouchent avec ceux dp placenta, ereomir.efu fea ancres portent enlmte par le nombril le lang du Ketui au pleccr.ta, ct *!r» veine» du pÎHcnta au fir tut.• j ¦ « Le» experience! rértért*M faite* for divers animaux j avant !eyr eîlftj-rt conformation, luit peu de tem* ou plufieur» anViév,s ipri\ leur (cinblenl prouver, d'une mttiiere bien uniform*, qur?fet htitnrtfrs etlrs l-cmbunes qui le» enveloppent, «'engendrent en même teins; que c’cil de l'Ku'iiidc radical que toutei |#>, puitinde l’aiunul pteunent lcut nourriture, leai tectniflemetii, et qu'elle» «'augmentent tourna c^iandut : et !i quelqu'un veut prendre U peine de tcpttcl te» T féru II.St.tff nlil[||dm qb’*t»iai Iptq* lui cet objet, on demeurera convaincu, autant qu on p«ui 1 éric par rapport t de» env'.c» qui lu it hor» de noua, que la iuU.it tuu toujour »le inline ujdic àiu* la luiUUluin lit» ai.luùua, f Ce» deuil» ftnogi a faux voir que beaucoup de geo* ont jufqu'iu cordon-dj IctaitetpiimitiU d - U Du.mie avec Ici atle» kcutidaisc» do U luime.Que l'exhume d onc tublUncc generate, dont le» piopiieic» (ont infaotU», ctqui fe iiiodiheentiiic infinité debar me» particulière*, put lacultc qu'vtu la lt» pnneipe» ou kvet, âpre* qu’elle» leaa pruduiu par U force; que l’vxiilcu-ce il’uuc telle iubiianve, dit je, (oit l’obviage awuui aiLruiablc» uu'uicuoi* pie- g» Si alt faftrs, préhenfible d’une caufediftinguéed'elleet douit de CMMiBoM et d*Nrteb ligence, c’eftce qu’on nenicpea, et ce m’U n'y a pee lieu dVmfincr id.Mais qu’aprés avoir admit ce premier afie de fouvenincté toute-puiflirate, ou pretende encore que l'origine dm dira journalier! (bit l’effet d'une va.traité de eetm premiers éantr, et qu’elle répéter à chaque individu l'opérai, un qu'on lui attribues* fc tour de la lubftance qui fait la bade de tout, c’eft ruiner le grandafte de la peendere formation, ou création : c’eft plut c'eft rca.die uM.cteÜBConnoiibnteet feprémement intelligente, refponbbfe de toute» lm bévuet.de tout let écarta dant lefqueU peut tomber une caufie aveugle et ftu-pida, qui produit nécelbtremeot « (âne chou le bien et le meL et dont ta que noua appelons let jeux et lm har&rda, ou ki caprice», ne (ont que tin effèta d’une ignorance et d’une indifférence qui produit et détruit tout In modes Gmt peine et tant ptaifir.State Papers refpefling Poland.N ° I.WARSAW, Mtv 4.A'M af Jtf.Sintri, Amkajadar aj tk* Etsjmft tj Rafa,Jnt te the Centré Caaftdtritiaa, WHEREAS the public report gom, that the General Coefedenii-on have taken into confide ration the removal of fuch Emigrant!, and other perioni, who, 00 the laft Diet, and in the Revolution of the jé of May, dad cooperate to the ruin of the Republic, and who fill continue their intrigues and cabala, and the foces of whole revolutionary fptrit it ftilat Leipsic, Vienna, and Paris-, moreover, that theft oppofitjona art °°*y nourilhed by the confiderable property polWW by the people wba ere too blind to lee the teal welfare of the Republic, ana that coomqucndy all the grievances Poland complains about, is to be afetibed to 000a butta them» die endermentioned thinks be ought to apply to the General Confederation, and mill u, m the leqecftntion of their property, ta deprive tfcme of the means of doing ac iy more huit.Given at Grodno, the aoth of April, 1793.N® 11.r • Ratami Nat* aj tk* RaJUm Jada/adar.The endtr written, Extraordinary Ambeflador and Pleaipotentiary af her Majéfty the Emprefs of all the RoHoe, bu ken, to his great fbrrow, tira the Hetrnaa Count Raewnfkt, has given in another perioral ptotcfl *• gainft the declaration of the two allied Courts, in order lo be joined 10 the atb of the confederation of the crown, oolwit>fanding the author has giv* an himfelf all the tipufek imaginable to conceal his inimical difpohtkms under the mailt of the moft seal ou» patriotifm; fine* thir declaration made iu appearance after that which was given in by ViceMarflial Wakwfky, win ten days ago, arrived at the general confederation, in order to ad there the pan of apportion, a (lep which the under-wtiuan has at left defy ifad, life an infigaincaat aflcmbUge of words. Suit Paptn rtfpelhng PclinJ, , g* And whereas, notwHhllaudingp a Auner font by General in Chief Iglc-([, , i, n.»broighi an inform.non, that military preparation» we lecietly carrying on mthr Arfen-d at Warfaw, the underwritten Amhaliadur think» it hi» da, v to inform the illutrious Gcncrnl Confederation, that he is going to fcq «¦(lute*, by the uoops of her Majc&y the EmprtU of Ruih*, the proneny of loch Gcntleran who, in pi.blrefy printing thefe prole flat ions, betray mioifed inimical iiwition» ; and that he will do the fame with th« nropertv «fall Inch Memb^gHihc confederation who thoulddarc to give •n proie It» agamll the dec luratVns of the Allied Courts.Tiw nul rwniicn Ambadador think» himlclt at thedame time entitled to alkof the Gon ral Confcdmation, that ou account of the inimical dilpoli* lions of M Walcidkv, who only oh late lut» meddled with the affair* of the Gmeral ton federation and the Republic, and who hat the MardiaU’* Stall, only aa full in rank, and no-, by electron, lltat he be enjoined forthwith to develt hrnfclt ot the Mart halt'a hurt, and to deliver it to him that h U it bvdorc him.I hi» i» the lead iatituction the underwritten think» he tit.) iU inlid upon, lot Inch proceeding» as arc vitibly intend if (I to lend weak minis intoeiror, to foment di(luibmcc», and to prépaie frefh dil.iller» to a country winch 1» very near the rpocha of its re-gCoeratiou and new Gonlli-'u'iimi, which «expect» hoth from toc w de endeavour* of the General Con*.feocMinn and the nut D ei, Civcn at Grodno, me aotii of April, 1793.S' 0 I 1 I .I Sit' jil-M ,>» tht I' A 'f April, !'! ¦ :.Va /ri • :rV Qfrttra! Cotftdl'ati >*, M.If ickholt, tatraori 1.1 tj A t tjfalir, usi Minder r.tnipotentiary #/ A:* Muj-ljt iki Ai«< of prutj.a, I Sc underwi men Ambailador Extraordinary and Minifler Plenipotentiary ofhts Majeftv the King of t’rntfij, cannot ice without aitoniilunem aridforruw, that the General Confederation hat let ten whole days pals without ant wermg the décimation d- livcie»tto ihem, in the name ot (Mit!» the dlullnou» Allied Court», and thinking of the mean* which atone can heure to the Republic of Roland het fut.ne prutpcrny—the under-written dires of cour fc inuft, flat the General Corifcdeiatioii lh.ll forthwith make a reslvfo laid de;l ir irions, and nuke tin- nccetlny prépara.un.» inr the convocation ot the Diet.(Signed) lit c miuu.X 0 IV.L:tltr tf t\( Rwjfi.t* An'taffi.l r tS SI.Wolewfltv, Vut M.'.rfkal of f/j-v Si », Crierai Çrj’^H Confederation.After the conference 1 have had with you, no snug remains but to entreat you once inure well to cunhdcr, dut you aie the only one who op pole » the incolores attiuliy puifuiug.It is to you alone 1 mull apply for a definitive aufwcr in writing 10 lhe„ i)ucllion, whether you will content to the 1*41110»?And wheicas it ts the culfuin at every Confederation, iliat tire major ty lliould dcfcnle, whether iu talc on the regulation of youi t ollca-Jac», ihe 1 ornus fliuoin take pLc;, you will fublctibc to wlat the majori-tyihall decidet 1 espeti yput aitlwcr this evening at fanhetl.1 have the honour to be, Ac.|.,co» Siivtas.Voi.III.t A.n - 3* Antedates ie Pierre T, Empereur de RuJJie.PIERRE 1 arriva une foi* à Cronlladt à l'heure ou le» matelot* dinnient à boni ; fuivant la coutume Je del cendre tufqo'à la familiarité *.ce le» fol «lut», et lur-tout les matelot», il to mit à table, et i'uti u eux lut j i«.fenta une cuilliere et un fourchette.11 lut ttcs-lurpris de la mauvaii: qu* né de la viande et de* pois.Met trj.tns, leur dit-il, etet veut tvujoure u,j\ estai feme ?11 le lève etifuite, va vntier tou» le* tonneaux et le rend rctt.m yrr lui même que toute» les ptovihuns de bouche lotit gitre».Il < idiurne lors le lignai de taliemblrr, et tou* le» capitaine» k icndeitl Ur le sadlr.u .•imitai.Il leur exuol: en peu de u.tit» le injcl j oui lequel il le» tffrn.i .v, cl tait venir également k» cuinmillaire» qui Ub rcnl cet inters rogatoire: l_trïaS fout i/«» inpruttunt et voj engagement)-— J eilej ei tels —Quels > Jpttt te i-iu,.de», pois et autres neunturtt vaut tut veut jeûna à jourmr matt Lis ' — jrUet ejpectl.— l oyons J veut avez rempli vtri en y.*-, tus u lu sel lit.A-pres les avoir mène* de tonneau en toniicau cl convaincu* de ii.ude, il ir-tlonna aux cjpiiiiuc* de leur faite leur piotés en la | télcnce.t es rr.alhct.icuetrcmlUm le jettent aux pied» du.prince, tm|durrtit tuilénencc et «-hent de 1 émouvoir j>ar l’aveu de leur l*utc, par de» exe .U » icacics et rit h promelle de mieux le comporter à l'avenir.Mut ne l et rant j.fj*» ties dttjntpvnttda.\ix\ toute la rej onle.Le»juges décidèrent unanime* ment que ! • ta» éiou d gnede mon, ci hra lept ccmmillanei ûieui lui le tiump penduj aux grand» niât» d'un patctl nombre de vailkuux.SE trouvant u C ronftîdt, fatigue de l’cxcicicc de la tournée, le crar voulut le repolcr a Ion aile, et donna à une Icntineflc L consigne de rç latter entrer petlonne dans la chambre.Le prince Menai kofi, accoutumé a trouver l acer» libre en tout tent» auptés de Ion mairie, trous a n.-usa» .ju'on l'arrêtât, et voulut forcer le pali-gc.La lentinellc tient bon, le u* pouiic et menace de le bourrer Mcnaikofl indigné, polir un page avec ordre de l’avertir quand le monarque pruitrt.Ce moment arrive, Menti* kotf porte au prince le» plainte» le» plu» antetes contre ce !old.n brutal 1 icr* rc fait venir celui-ci: Connut-tu tt Si ou ht ur L, lui dit-il ?_Vvi,j>rt,i'ejt!e t'unit Mtnzikcjf.—If.il vrai pue tu ai voulu lut tfvrntr lits < oupi Je 1, ,r.j.Je Je ton j api—Je lui en aura donné ecmmt j t*ul ssutre.—p.urpy.i :1a C ejt /j ti ll uvulo-.t entrer malgré les ordres de il —Ijrt l e , pue .»n u> porte iras verret J eau de vie.Tenet.Aienuhf, Levez a ta Junte s- te C'tue J ‘Ida: pue je fûts lui-ojpeiir.l.e favori bon a au A en ètr- quitte pour cela.^ \neore un verre Slenztkcjj, Savez a lu June de et Sat ojf irr, r.ar.t et‘un prêt liter lieutenant.McnxikoS obéit avec diagram.Un trot feme ur.re Menai, ’>of, tljuut bovt à la junte de e lapuattte.Quelque a mue que fut cette c u-d*-vic pour le favori, il l'avala et rt’ctoit pa»au bout.A pu.feat, Mettz -ho if, y virtue of tie decition of the General C onfederatton ol both nationi on the rcth « f A pul, l.v permanent council added to our authority.w.i* rr-cablifhctl in its function», and charged to put e\ ety thing in cxe« ulion agireahlr to the j irlcnp-tioiu, of the cxilliiig national law», and the rc loi ulion* of the diet, ai,u « in hue the lune council in ti* titling* of the joih ol A* til.telolvrd, iKt a* in aétu.d ciicumlLincrs, no other mean* w.i left them 10 tontithuie toife public good, but m conformity l>> the cxprrl* tenu* of the ronfointitn of J 775* wb'Cfi ferved ihnn a* a model, toadvilr ut to invite the nation n »t-Lniulc that u might be in a belter Hate for formingtelulutitm* lonk iii -hlt to it* »-l crili* ;—\\ e the King, by the advice of the pctniancnt c«‘uu-cl, appoint the sjthuf M-y, for the opening of the Dietinet in the la-Initiate* and UdtriU* for the cloftionof Deputies tu the Diet extt.outinaiy, to be held at Grodno, and opened on the 171b ol junc—-In full confidente in the tru- (pun of pattonlm in the 1’aDi 1.ne», LordÛ.'t », and Dil i fit And in the convittion, that tjjeir choice w ill only hall upon loch dna w Who have aright to the public In,ft; and that the iiilttncliont they fhaji eontiiiuntcatc to them, w ill have no end m view, but the general good, we faulty implore for all nil every one, the Divine benediction.Duncat Grouno, Mav jd, 179J, the aur Reign.ibigned) SJANISLAUS AUGUSTUS.POLAND.St*ti P.srr.a,—Warsaw, 8.Note d-.Uioered en (tit 28rA of April, b; tit JUuJhtom Central Ce-fn'ertri» to M.L.Mi.m Suvtit, Amb ijftiar teiraordiawy jj r.u the Emcrci* ef RUsjia, ta .fn/tuer to lhu/e of t hit Aitaijter, under .ad tj the iotk ultimo.The General Confederation of the two rat on* having enjoined the under written to aniwer the note* ol hi* Fxcclicncy, Mr.Dr Sic vers.Am-ballade 1 ËJtcraordfhaiy «>f her Jmpcua! Majclfy ol alt the Rtiftia», dated the oilihnd loth ol the prêtent month, they tend tbemhlve» charged at»d no-{trained in confcf*, that the Confederation never expected** uetlaiaiion of the talcing of the hrovinec* of the Republic, and that they on the icceipt of the hid note, have of to.iric found ihemlelvcsm the difitcult andy/maat fiijât am of conciliating the painful lent uncut* they found tiicmlclvc* pct.e-» «rated \ 7.I 3S UNIVERSEL P O L O N O I S.Pour h Coiiooe >tion dtt AfmkUet frmatnt.NWS Sunifla» Auguftc, &’c.Sic.fidèle» cl bien-aimés—Il ferait Ton* doute tupcrtlu de rap,teller le» cmonftancc* qui ont amené nuire pi unie Irfuaiion critique.Nou» parlon» i des Citoyen», qui |>»i la ktlure il'» .nuier» public», et par leurs propre» malheur», n’ont accnn» que trop lumière relativement à leui» delaüre».D’un côte répéter ce» Uelaf-l,e» ne ferait qu'augmenter 1 » douloureule» fcnUtion* de» Citoyens, et do loutre ce te rail rouvrir inutilement la» bleilure» encore Lignante» de no- tre tttur., , M»u comme dan» une ré;»v»btiq>»e il n'appartient qq au corpt de n.t-liou de réformer ta conflit jtioa, et prendre fa léfulutmn dan» de» ocru-J-.KC danaérculet, et dan» de» tem» ds péril imminent et manifcfle», c eft pourquoi, en vertu de !» déctfton de L confédération générale de» deux uaitoitt, le 20 Avril, le Confcil permanent ajouté à notre •uihuritc.*èii rétabli dru» L* fonüiont, et chargé de mettre toute» choie» en execution to ifbrmem utaux prcjVnptioa»
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