Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1 mai 1896, mai
BULLETIN DES RECHERCHES HISTORIQUES 2èm& volume MAI 189C 5ème livraison SAINT-NARCISSE DE CHAMPLAIN La paroisse de Saint-Narcisse est située dans la profondeur des seigneuries de Champlain et de Batiscan, à quatre lieues environ du fleuve Saint-Laurent.La partie (pii se trouve dans la seigneurie de Batiscan appartenait, lors de l’arrivée des premiers colons, aux paroisses dé Sainte-Geneviève et de Saint-Stanislas ; l’autre partie à la paroisse de Champlain qui s’étendait jusqu’à la profondeur de la seigneurie de ce nom.C est vers 1800 que les cultivateurs des vieilles paroisses avoisinantes commencèrent à visiter cet endroit pour y prendre des terres.Un nommé Collet, de Batiscan, Hyacinthe Nobert et Prisque Tri'panier, de Sainte-Geneviève, sont les premiers qui aient acquis des terres, mais aucun d eux ne vint y demeurer.Le premier colon résident, Louis Cosset, de Sainte-Geneviève, y arriva en 1803.( Saint-Narcisse fut érigée canoniquement en 1851, ùn demi-siècle après l’arrivée du premier colon.Deux années plus tard, eu 1853, on construisait une chapelle a Saint-Narcisse.La première grand’messe y fut chantée le 15 décembre 1853 par M.E.-X.Côté, curé de Sainte-Geneviève.Cette chapelle a été remplacée eu 1873 par l’église actuelle.En 1853, Saint-Narcisse fut desservie par M.L.-H.Hostie, curé de Saint-Stanislas.Puis s’y succédèrent connue curés MM.Amable Charest, 1854; Charles-/.Garceau, 1854-1800 ; L.-O.Desilets, 1800-1800 ; J.-O.-T.Lottinville, 1806-1875; P.-H.Marchand, 1875-1880 ; J.-B.Chrétien, curé actuel.E.-Z.Massicoïte — 66 — LES GOUVERNEURS DES TROIS-RIVIÈRES (l) Dans la liste qui va suivre on trouvera tous les personnages que les registres du temps qualifient de “ gouverneur, gubernatore, commandant, moderatore”, comme exerçant ces fonctions aux Trois-Rivières.Le fait est que le mot gouverneur, qui signifiait alors peu de chose, est devenu, dans notre bouche, un terme presque royal.Le gouverneur d’un poste de traite composé d’un magasin ou hangar et de six ou huit familles, ce n’est pas l’empereur de Chine ! Je publie cette liste parceque celles qui ont été mises devant le public sont des œuvres de fantaisie.i.Sur l’ordre de Champlain, un employé de la traite des fourrures, nommé Laviolette, monta aux Trois-Rivières avec des charpentiers, d’autres hommes de metier, quelques soldats et y construisit un fort ou palissade, de forme circulaire ou carrée, au milieu de laquelle il plaça des maisons de bois pour loger les hommes et le magasin.Du 4 juillet 1634 au 17 avril 163G, il commanda dans ce lieu.Après cette dernière date on ne le retrouve nulle part en Canada.II.M.de Montmagny, gouverneur du Canada, avait pour lieutenant Antoine de Bréhaut de l’Isle, d’une famille de Bretagne, reçu chevalier de Malte en 1631.Le Père Charlevoix, qui écrivait cent ans après, donne à entendre que cet ollicier commandait aux Trois-Rivières l’année 1636.Si tel est le cas, il faudrait croire que ce fut entre le 17 avril et le 28 août, comme nous allons voir.m.Marc-Antoine Brasdefer de Châteaufort, aussi chevalier de Malte, lieutenant de Champlain en 1635, avait eu le gouvernement du Canada après la mort de son chel survenue le 24 décembre 1635 et le garda jusqu’au 11 juin 1636, date de l’arrivée de M.de Montmagny.Au registre des Trois-Rivières on voit que, du 28 août 1636 au 6 février 1638, M.de Châteaufort était gouverneur de ce poste.En comparant les pages 56 et 76 de la Relation (1) II, IV, 180. — 67 — de 1636, on peut supposer que ce fonctionnaire exerçait le commandement aux Trois-Rivières même avant le 28 août, car le Père Le Jeune, écrivant de Québec sous la date du 28 août, dit “ M.de Chasteau-fort, qui commande à présent aux Trois-Rivières Je suppose que M.Laviolette mourut après le 17 avril ou qu’il repassa en France durant l’été de 1636 ; que M.de l’Isle le remplaça après son arrivée en Canada le 11 juin ; que.M.de Chûteaut'ort prit sa place aussitôt qu’il eut réglé ses affaires avec M de Montmagny.iv.André de Malapart, parisien, poète et soldat, qui avait combattu dans le golfe Saint-Laurent en 1629 sur le navire du capitaine Daniel, de Dieppe, est mentionné aux Trois-Rivières le 22 décembre 1635 sans qualité, ainsi que le 4 mars 1639.Le 5 août de cette dernière année, le registre de l’église le qualifie de commandant.Il y avait alors aux Trois-Rivières sept ou huit familles et la population toute entière était de quatre-vingts âmes à peu près, sans compter les sauvages.v.François de Champflour est cité comme gouverneur le 27 décembre 1639 jusqu’à la fin d’août 1642, après quoi il alla commander au fort Richelieu (Sorel).vi.Le sergent Desrochers a la direction des Trois-Rivières depuis septembre 1642 à la fin de l’été de 1643.Je l’appelle sergent parceque je crois qu’il était le sous-officier Desrochers ou Durocher qui se distingua au fort Richelieu en 1642.vu.M.de Champflour revient aux Trois-Rivières comme gouverneur le 24 décembre 1643 jusqu’au 24 octobre 1645, date où il s’embarque pour la France.vin.Jean Bourdon, de Québec, commande par intérim, fin d’octobre et commencement de novembre 1645.ix.Jacques Leneuf de la Loterie, arrivé de Normandie en 1636, est mentionné comme gouverneur du 17 novembre 1645 au 2 septembre 1648.Il a longtemps vécu aux Trois-Rivières.Charlevoix dit que cette année 1648 M.Louis D'Ailleboust devint gouverneur des Trois-Rivières.Où le — 68 — placerons-nous dans le calendrier de 1648 ?J’aimerais mieux le mettre à Québec, car il y était véritablement, pour remplacer M.de Montmagny retourné en France.Ce que l’on pourrait appeler le parti de Montréal l'emportait en ce moment dans la politique de la colonie, et c’est un homme de Montréal, le plus actif et le plus capable de tous, qui remplissait l’intérim crée par ce départ du gouverneur-général.Pour moi, il est évident (pie Charlevoix voulait écrire “ Québec ” ; par distraction il a mis “Trois-Rivières ”, Le dictionnaire de Tanguay dit que M.D’Ailleboust arriva de France le 20 août 1648, donnant par là à entendre que c’était sa première entrée dans le pays, mais nous savons qu’il y était depuis cinq ou six ans.Son voyage en France avait eu pour résultat la disgrâce de M.de Montmagny telle que je le dis plus haut.x.Pierre Le Gardeur de Iiepentigny et Charles Le Gardeur de Tilly, son frère, faisaient le commerce de presque tout le Canada avec la France, depuis au moins 1645.Ils étaient venus dans le pays en 1636.L’été de 1648, tous deux revenaient de France lorsque Pierre mourut entre les Açores et le cap Breton.Charles arriva à Québec le 13 septembre et le 1er octobre suivant, à Québec, il épousa Geneviève Juchereau.Le 4 décembre, il est cité comme gouverneur des Trois-Rivières.Le 9 septembre 1049, il était encore gouverneur des Trois-Rivières, mais se trouvant absent (en France ?) Jacques Le Neuf de la Poterie le suppléait.xi.Charles Cartel est mentionné comme commandant le 14 juillet 1049.Etait-il à la tète de la petite garnison seulement ou s’il remplaçait Le Gardeur de Tilly ! xn.Jacques Le Neuf de la Poterie parait agir comme gouverneur le 8 juin 1050.Le 16 juin M.de Tilly assiste à la procession du saint Sacrement à Québec ; le 2 novembre suivant, il repart pour la France.Les 2 février et 21 août 1651, Jacques Le Neuf est dit gouverneur des Trois-Rivières.xiii.Duplessis-Bochart s’embarque, à Québec, le 10 — C9 — novembre 1651, pour aller prendre le gouvernement des Trois-Rivières ; il le conserve jusqu’à sa mort, le 19 août 16o2.Quebec ne renfermait alors qu’une trentaine de maisons ; Trois-Rivières à peu près autant; Montréal beaucoup moins.xiv.Pierre Bouclier, fait capitaine de milice aux Trois-Rivières le G juin 1651, a dû exercer le commandement du poste pour toutes tins entre le 19 août 1652 et le 8 septembre suivant.xv.Jacques LeNeuf de la Poterie est envoyé de Québec, le 8 septembre 1652, pour commander aux Trois-Rivières.Le, ou avant le 16 juillet 1653, il est remplacé, d’abord temporairement, par Pierre Boucher.Celui-ci est nommé en titre vers la fin d’août.Cela fait quinze gouverneurs en dix-neuf ans.xvi.Boucher dura cinq ans à son poste et fut remplacé, juillet 1658, par Jacques Le Neuf de la Poterie.xvji.Le 1er novembre 1662, Boucher succéda à LeNeuf et garda son poste jusqu’au 26 septembre 1667, au moins, après laquelle date il n’est plus mentionné aux Trois-Rivières.La population de la petite ville, y compris les campagnes environnantes, était de six cents âmes en 1666-7.xvjii.Le capitaine Arnoult de Loubias, du régiment de Broglie, est cité comme commandant le 8 avril 1668.xix.Le 10 juin, même année, on voit René Gaultier de Yarennes (gendre de Boucher,) gouverneur.Le 7 juillet suivant, Michel LeNeuf du Hérisson fait un acte comme gouverneur ou commandant.Il est probable que M.de Varennes était alors avec les troupes qui marchaient contre les Iroquois.A partir du 12 mai 1669, M.de Varennes fut gouverneur des Trois-Rivières jusqu’à sa mort survenue le 4 juin 1689.La population de tout son gouvernement était de treize à quatorze cents âmes.xx.Louis François de Galifet, seigneur de Gaffin, commandait aux Trois-Rivières en 1690, 1691.Il paraît avoir été à la tête de la garnison lorsque mourut M.de Varennes et avoir agi alors comme gouverneur par inté- — 70 — rim.Dès 1690 M.de Ramesay avait le titre de gouverneur, mais apparemment ne résidait pas encore dans la place.xxi.Claude de Ramesay est noté comme gouverneur des Trois-Rivières de 1690 à 1699, après quoi on retrouve sa famille à Québec.En 1704 il devint gouverneur de Montréal.xxii.François Prévost, major de la garnison du château Saint-Louis de Québec, fut gouverneur des Trois-Rivières de 1699 au 1er juin 1702, date de sa mort.xxiii.Le marquis de Crisasy lui succéda et garda le commandement jusqu’au jour de sa mort, le 6 mai 1709.xxiv.Joseph Üesjordis de Cabanac, major des Trois-Rivières, prit temporairement l’administration et fut remplacé, la meme année, par M.de Galifet.Vers l'automne de 1709 M.de Cabanac accompagnait une expédition militaire contre les Anglais.Il mourut à Champlain, en 1713, âgé de cinquante-deux ans.xxv.M.de Galifet est mentionné de 1709 à 1714 à titre de gouverneur des Trois-Rivières.Quelque temps après, on l’envoya exercer un commandement aux Antilles.Je ne sais (pii lui succéda aux Trois-Rivières.xxvi.Charles LeMoyne, premier baron de Lougueuil, était gouverneur des Trois-Rivières de 1720 à 1724.A cette dernière date il passa au gouvernement de Montréal.xxvii.François Desjordis de Saint-George, sieur de Cabanac, était le major des Trois-Rivières ; on le trouve commandant le 26 mai 1725, ce qui peut-être signifie aussi gouverneur.Le 30 janvier 1726, au mariage de sa fille, et le 16 du mois suivant lorsqu’il décéda (âgé de cinquante-neuf ans) on le dit encore commandant.xxviii.Louis de la Porte, sieur de Louvigny, beau-frère du précédent, était passé en France et revenait avec sa commission de gouverneur des Trois-Rivières lorsqu’il périt dans le naufrage du Chameau le 27 août 1725.xxix.Jean Iîouillet de la Chassaigue, beau-frère du baron de Longueuil, est cité comme gouverneur des Trois- 71 — Rivières le 23 mai 1727 et subséquemment jusqu’à 1730 où il partit (15 octobre) pour aller gouverneur à Montréal.xxx.Josué-Maurice Dubois Berthelot de Beaucours prit le gouvernement des Trois-Rivières le 15 octobre 1730 et le garda jusqu’à 1733, passant alors au gouvernement de Montréal.xxxi.Pierre Iligaud de Yaudreuil, né en Canada, fut gouverneur des Trois-Rivières de 1733 à 1742, époque où on l’envoya gouverner la Louisiane ; il revint eu 1755 en qualité de gouverneur général.xxxil.Michel Bégon, pas celui qui avait été intendant delacolonie,succéda à M.de Yaudreuil et resta en fonctions cinq ou six ans.Il mourut à Montréal le 30 avril 1743 portant encore le titre de gouverneur des Trois-Rivières.XXXIII.François Iligaud de Yaudreuil, frère de celui mentionné ci-dessus, figure au registre des Trois-Rivières le 15 janvier 1748 avec le titre de commandant; le 27 du même mois, il est qualifié de major de la place et commandant actuel.M.Bégon parait avoir été malade à Montréal durant cet hiver.Dès 1746 Iligaud était major des Trois-Rivières.Après la mort de M.Bégon, il resta gouverneur de cette place jusqu’à 1757 qu’il alla exercer les mêmes fonctions à Montréal.xxxiv.Paul-Joseph LeMoyne, chevalier de Longueuil, fut le dernier gouverneur français des Trois-Rivières, 1757-1760.Sous le régime anglais il y a eu trois gouverneurs : Burton, de septembre 1760 à octobre 1763 ; Haldimand, 29 octobre 1763 ; Cramahé, du 28 septembre 1764 à l’automne de 1765, si je ne me trompe, car il passa eu Angleterre et ne fut de retour à Québec que le 5 septembre 1766.Nous avons donc trente-sept gouverneurs ou fonctionnaires tenant lieu, durant l’espace de cent trente ans, soit une moyenne de quarante-deux mois pour chacun d’eux.Je doute fort que les autres postes de l’Amérique du Nord nous fournissent un exemple semblable.Généralement, les gouverneurs de second et de — 72 — troisième ordre résidaient plusieurs années dans les forts-ou colonies où on les employait, tandis que Trois-Rivières servait de passage à ceux qui attendaient l’heure d’une promotion, voyez Galifet, Ramesay, LeMoyne, La Chassai-gne, Beaucours, ù audreuil, Burton, Haldimand, Cramahé.Les officiers d’épée, comme Champflour, Duplessis-Bochart, Loubias, Gaultier, Prévost, Crisasy, Desjordis, Louvigny, Bégon, Longueuil, étaient envoyés là après avoir servi dans des postes de moindre importance ou d’un genre quelque peu différent.Trois-Rivières étant à proximité de Québec et de Montréal, il était facile d’y faire remplacer n’importe quel homme qui venait à manquer, ainsi l’apparition de l)e 1 Isle, Châteaufort, Desrochers, Bourdon, tous venus d’autres endroits et repartis bientôt.On trouvait parfois sur les lieux un lieutenant tout formé : Malapart, Cartel, Boucher, Hérisson.Les cas de Le Gardeur, Le Neuf et Boucher, qui prennent l’administration en mains, la rendent au bout d un certain temps, la reprennent et se succèdent les uns les autres de 1045 à 1607 est assez remarquable.N’oublions pas non plus Gaultier qui resta vingt ans, aussitôt après eux, sans quitter le poste, de sorte que, de 16-15 à 1080, ces quatre hommes, très liés entre eux, gouvernèrent absolument la ville et le district.Gaultier mourut le premier, bien qu’il fut le plus jeune des quatre.L’un de ses enfants, Pierre Gaultier de Varennes, sieur de la Vé-renderie, a laissé un nom impérissable.Benjamin Sulte LE LAC SAINT-PIERRE S'il faut en croire Thévet (Cosmographie universelle, tome 11), le lac Saint-Pierre porta d’abord le nom d’Angoulême.Cost Champlain qui lui donna le nom de lac Saint-Pierre parce qu il \ entra le 29 juin, jour de la fête du prince des apdtres.‘‘Le lendemeid, 29 de juin, nous dit-il dans son ouvrage intitulé ues Sauvages, nous entrapmes dans le lac, qui a quelques quinze neues de long, et quelques fept ou huict lieues de large". — 73 REPONSES Notre-Dame du Canada.(I, V, 47.j—M.,1.-1'.Tardivel, directeur île La Vérité, nous transmet l'extrait suivant d’une lettre reçue de l’un de ses cousins de France, M.Jules Tourmilhas, de Bil-lom, Puy de Dôme (ancienne Basse-Auvergne), où il raconte tout ce qu’il sait de la statue do N otre-Dame du Canada qu’on vénère à Saint-Cernent, la principale église do Billom.“11 paraîtrait que cotte statue a été placée à la vénération publique dans une des chapelles de notre église, de Saint-Cernent que vous connaissez, par des missionnaires du Canada, qui lui auraient donné le nom de Notre-Dame du Canada.“ Je ne puis vous dire si elle a été apportée de votre pays ou si elle a été sculptée ici, mais elle est assez grossièrement faite.Elle est en pierre massive, elle mesure lm o5e en hauteur, sur lm 15c de circonférence, l’Enfant Jésus ne faisant avec sa mère qu’un seul bloc dans le bas, où l’on ne voit aucune trace de pieds ni de jambes.La Vierge est assise et l’Enfant est debout du côté droit ; la mère a la main droite posée sur lu dos de son enfant.“ Celte Vierge est constamment habillée, et son costume varie de couleur selon les fêtes de l’Eglise, violet, doré ou blanc ; l’enfant est enveloppé dans le manteau de la mère, et ou ne lui voit que la tête.“ Voilà tous les renseignements que je puis vous donner à ce sujet! ” Ernest Myrand L'esclavage au Canada.11, VII, GO.)—Le gouverneur de La Jonquière écrivait au ministre de la marine en Franco, le 1G juillet 1750 : “ A l’égard du nègre qui est au pouvoir du sieur de La-Corno Saint-Luc j’ai jugé à propos de ne pas le renvoyer, tout nègre étant esclave quelque part qu’il se trouve ; je ne fais en cela que ce que les Anglais m’ont fait eux-mûme en 1747.Le sieur de La Malro-mée, enseigne sur le Sérieux, avait un domestique nègre qui lui fut enlevé ; j’eus beau le réclamer, les Anglais refusèrent de le rendre par la même raison que tout nègre est esclave, quelque part qu’il se trouve.’ P, G.H.Confréries de sainte Anne.(I, XI, 104.)—Du temps de Mgr de Laval il y avait déjà à Québec une confrérie de sainte Anne pour les hommes de la classe ouvrière, mais surtout pour les menuisiers et les hommes de métier en général.Mgr do Laval en dressa les règlements le h octobre 1678.(Mandements des éveques de Québec, volume I, page 101), Racine Le pistolet de Badelard.>1, XI, 117.)— Le pistolet du chirurgien Badelard donné par un descendant du highlander Fraser au coroner Panet le l.'i septembre 1859 n’est pas perdu.J'en suis l’heureux possesseur.Sur la crosse de cette arme sont sculptées les initiales de Badelard.C.-Panet Angers — 74 — Le patron du Canada.(I, XII, 125.)—Le Canada n'a jamais eu d’autre patron
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