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Titre :
Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /
Éditeur :
  • Lévis :Pierre-Georges Roy,1895-1968
Contenu spécifique :
septembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
Notice détaillée :
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Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1898-09, Collections de BAnQ.

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^ : WÇfXfâf&ï\ wsmm saasiB .m .H IflSII LORI) LLülN BULLETIN I) K S RECHERCHES HISTORIQUES VOL.4 SEPTEMBRE 1898 No.9 SAINT-RÉMI DE LA SALLE Lu paroisse de Suint-Rémi de La Salle a été érigée canoniquement le 3 juin 1828 par Mgr B.C.Panet, évêque de Québec.Ls premier» habitants qui y commencèrent de» défrichements furent Jacques Sainte-Marie, Jean-Baptiste Pou-pard, Chrysnnte Barrel, Numa Barber, Kzéchiel Dewey,.François Riendeau.Joseph Poissant, Antoine Normandin, Louis-Albert Lefebvre, Pierre Boucher Belleville.Les habitants, par une souscription volontaire de 20,248 livres, ancien cours, construisirent une bâtisse en pierre dont le premier étage servit .de presbytère et de sacristie, et le deuxième de chapelle.Cette bâtisse est actuellement la résidence curiale.La première messe fut dite à la fin de l’été de 1830, par M.Pierre Bédard, nommé premier curé de Saint-Rémi de La Salle.En 1840, les paroissiens de Saint-Rémi de La Salle construisaient l’église actuelle.Elle fut bénite le 4 novembre 1840 par Mgr Ignace Bourget, évêque de Montréal, qui le même jour, chanta une grand’messe dans le nouveau temple.La vente des bancs eut lieu les (i et 7 novembre de la même année.La paroisse de Saint-Rémi de La Salle est aujourd’hui dans un état très florissant.Elle possède un magnifique couvent tenue par les Sœurs do Sainte-Anne et un collège qui a coûté «30,000.M.Pierre Bédard demeura curé de Saint-Rémi de La Salle jusqu'à sa mort arrivée le 31 août 1862.Il fut remplacé par MM.Stanislas Tassé, 1862-1868 ; Hercule Beaudry, 1868-1876 ; Louis-Léandre Pominville, 1876-1880 ; Joseph.Louis Mongeau, 1880-1888 ; Anselme Baril, curé actuel.Charles Béijard —25fe — MG It DUPLESSIS DE M.plîJsAY ¦ r •.•— * 1 t •.* "• .-« ' • • Ceux qui ont lu l*es Evêques de Québec ont constata q\ie fauteur n’en savait pas très'long sur la vie de Mgr I Ouis-François Duplessis do Mornay, qui fut le suc esseur de Mgr do Saint-Vallier et le troisième évêque de Québe •.Ce pré'at n’ayant jamais ]>u se décider à venir résider dans son diocèse, et ne s’étant jamais beaucoup occupé de ses ouailles les historiens canadiens, en retour, se sont mis peu t n peine de rechercher ce qu'il avait pu faire en France.Il faut cependant faire une exception pour M.l’abbé Dois qui a écrit sur Mgr de Mornay une notice biographique assez étendue et que j’ai eu dernièrement l’avantage d'avoir entre les mains, grâce à la bienveillance de M.l’abbé Douville, supérieur du séminaire de Nicolet (1).M.Bois était certainement un érudit, et il a laissé une masse de manuscrits sur l'histoire ecclésiastique du Canada.Mais, comme j’ai déjà eu l’occasion d’en faire la remarque (2), il a le défaut de ne pas indiquer suffisamment les sources où il a puisé ses renseignements et de ne pas citer assez sou-venl les auteurs qu’il a consultés.Do plus—et je l’ai constaté en particulier dans sa notice sur Mgr de Mornay—il abuse évidemment de l’amplification et le ton du panégyrique domine du commencement à la fin.Je ne puis partager son admiration [tour le prélat qui fait le sujet de cette étude, et si, comme je n’en doute pas, il était un bon et vertueux religieux, il manquait des qualités qui font les grands évêques.(O M.Bois avait préparé des notices biographiques sur les évêques de Quéliec, lesquelles m’auraient été d’un grand secours lorsque j’ai écrit sur le même sujet.Malheureusement, mon ouvrage avait paru quand ces prétien* manuscrits ont été légué* au séminaire de Nicolet, et il m’avait été impossible d’y avoir accès auparavant.(2) Histoire du Palais Episcopal, p.35. A part le» manuscrit» de M.Bois, j’ai trouvé quelque* détails additionnels dans la Gallia Christiana, dans le Dictionnaire de Moreri et dans l'ouvrage du R.I’.Anselme sur les grandes familles de France.Mais le but de cet article est surtout de publier—nt perçant—des notes que le K.P.René, capucin, a eu la bonté de copier pour moi à la Bibliothèque Nationale de Paris, et de compléter ainsi les pagés qus j'ai consacrées-à Mgr de Mornay dans les Ec(ques de Québec.A cela l’ajouterai ce que j’ai pu trouver dans le» document» transcrit» à Paris au ministère de la Marine.Inutile de dire que j’éviterai autant que possible de répéter ce que j’ai déjà écrit ailleurs.Louis-François Duplessis do Mornay était né en 1 f>03, à Vannes, en Bretagne.Il était fils de Charles Duplessis de Mornay, seigneur de Mcsnil-Terribus, capitaine decavalerie à la bataille de Rocroi, où il eut une jambe cassée, et de Marie-Anne Du Quesnel, fille d’ilenri, seigneur dePonchon, du Planquer Flammerville, et de Charlotte de Bigan (1).Mgr de Mornay avait eu quatre frères, dont l’un mourut en bas âge et les autres suivirent la carrière militaire ; cinq sœurs, dont quatre furent religieuses ; la cinquième mourut à l’âge de vingt-deux ans, sans s etre engagée dans les liens du mariage (2).D’après l’abbé Bois, le jeune Louis-François entra à quatorze ans au couvent des Capucins de Meudon ; ce qui est certain, c’est qu’il prit l’habit à Amiens, le 18 août 1682, comme en font foi les archives du couvent de Paris et le document suivant que je reproduis en entier et qui est tiré du Journal tenu aux Capucins du Marais, manuscrit de la Bibliothèque Nationale de Paris, h.1(165.“ Le 22 juin 1713, octave du T.S.Sacrement, le Roi nomma à la coadjutorcrie de l’Evêché de Québec, capital* (l) Moreri.(3) Manuscrits de l’abbé Bois. du Canada, le I’.Louis-François de Mofnay,"gardien du couvent dos Capucins de Meudon, définiteur eu aote do la Province, âgé alors de 49 ans du monde, et de .‘Il ans de religion, après avoir été gardien et lecteur en l'hi'o'og e à Beauvais en 1697 ; définiteur en 1698-99; < t.en 170 , .-ar-dien aux Marais, à Paris ; en 1701, 1702, gardien à I on-toise ; en 1703, à Péronno ; en 1704 et 1705 a Amie s ; en 1710, 11, 12 et 13, à Meudon ; et pareillement dé î.it ur en ees trois années où il a gardé et est resté auprès du corps de Mg r le Dauphin, après sa mort, jusqu’à l’enlévation (sic) pour le porter à Saint-Denis, et dont il a lait l’orai?on fu-nèbro duns son église des Capucins de Meudon, comme aussi celle du Dauphin son fils; après lesquelles le Roi l’a nommé à la coadjutorerio do Québec, en Canada, lui assignant mille écus « _ ‘ eautre gracieuseté, en attendant qu'il lui créé une pension sur quelque bénéfice.Ayant accepté sa nomination, après en avoir été remercier Sa Majesté, et fait sa profession do foi entre les mains de Mgr le Nonce, on écrivit à Home, d’où on n’en reçut réponse que l’année suivante, mois de janvier 1714, à cause des vacances, où il fallut assembler un consistoire pour lui assigner un titre d’évêché inpartibus injidelium, qui a été celui d'Eu-ménie en Phrygie, qui lui a été assigné et dont on a eu la nouvelle à Paris en février.L'évêché d’Euménie en Phrygie estsuflfragant de l’évêché de Laodicé.Ayant été préconisé le» bulles accordées et envoyées et reçues à Paris, dans la wnnaine do la Passion, il a été sacré au couvent des Capucins de Saint-Honoré, le 15 avril, dimanche d’après Pâque», par Mgr lo Cardinal de Rohan, Prince de Soubise, évêque de Strasbourg et Prince de l’Empire, ayant pour ses adjoint» lès évêques de Riez et de Lavour, l’église disposée et ornée Comme pour le sacre du P.de Mesgrigny.11 y a toujours logé et resté jusqu’au 14 juin (Sa Majesté lui ayant assigné mille écus de pension, qui peu après ont été mis en pension 3328 ¦sur l'abbaye do St-Wast, d’Anas, sur Mgr du Ttohan qui en est abbé) qu'il partit pour su rendre il Tournai, do la part du Itoi, pour y aller faire les ordres et fonctions épiscopales, ou il n'alla pas par un contre-ordre, allant pour quelques mois die/, sa parenté, d’où il retourna au couvent de Saint Honoré jusqu’à nouvel ordre, et qu’il fut en état de partir pour (Québec.Mgr l'archevêque de ( 'ambrai, Mgr de IMnelon étant décédé, il y fut envoyé dans la Semaine Sainte, 1710, pour y donner les ordres et y faire les fonctions épiscopales, d’où il ne retourna à Paris, à Saint-Honoré, .que sur la tin de juillet." M.Bois dit que ‘ Mgr Duplessis-Mornay fut prieur d’Arbois, une des commanderies des Chevaliers de Malte, au département du Jura,” mais il ne mentionne pas exactement à quelle époque.11 ajoute : “ Après la paix d’Utrecht (1713) M.Duplessis-Mornay désirant servir le Roi sans demeurer à son prieuré d’Arbois, demanda au ministre un emploi compatible avec son état.Louis XIV qui désirait rétablir les ambassades dans les cours étrangères, se rappelant les nombreux service de la maison Duplessis-Mornay envers l’Ktat, pressa le prieur d’Arbois d'accepter l'ambassade à Lisbonne.“Lett.1’.Duplessis-Mornay appréciant les vues de son monarque sur lui, consentit à se laisser nommer à ce poste d’honneur, mais en faisant connaître qu’il ne changerait rien à son régime de vie.Le bon prient- demanda à la Cour et obtint les services de M.le Quin de Neuf-Ville qui l'y accompagna.Bientôt ce dernier revêtit seul et pendant une douzaine d’années les devoirs do cet emploi___ Quoiqu’il en soit, M.Duplessis-Mornay- s’était acquis les bonnes grâces du Roi de Portugal Jean Yr.-‘Cependant l’humble disciple de François d’Assise, ayant .dès son arrivée à Lisbonne jugé les fonctions diplomatiques peu compatibles avec ses goûts, demanda son retour en France et fut tout de suite proposé à l’Kvêehé de Québec." — 262 — D'après le B.P.Capucin qui m’a transcrit les notes citées plus haut (1), Mgr de Mornay aurait été loin de posséder tous les talents que M.Bois se plaît à admirer en lui, car il me dit : “ Le rôle de cet évêque n’a pas été brillant.Sa mémoire n’a laissé presque aucune trace dans l’histoire des Capucins.Sans doute c’est à ses titres de noblesse plus qu’à son mérite personnel qu'il faut attribuer ses charges dans l’ordre et son élévation à l’épiscopat.” Ce fut en vain que Mgr de Saint-Vallier réclama la présence de son coadjuteur en Louisiane et que le Boi lui-même insista pour qu’il-se rendit au pluB tôt à Québec (2), et ce dès 1715.Le nouvel évêque ne voulut pas quitter la France, et c'est ainsi qu’il fut envoyé à Cambrai en 1716, non pour être l'administrateur du diocèse, mais simplement pour y faire les ordinations et les autres offices pontificaux.Il dut y retourner à plusieurs reprises, car je l’y revois le 4 mai 1722, où il bénit l’abbé de Vauxelles,André Beauvillain (3) “ Sa conduite à Cambrai, dit M.Bois, témoigna que l’évêque d’Euménie ne manquait ni des talents qui font l’orateur, ni des connaissances qui font le sage administrateur,, non plus que des vues élevées qui doivent caractériser un Evêque.” Il s’étend ensuite sur son goût pour la vie solitaire, pour l’étude et les exercices de piété.Quoiqu’il en soit, ce prélat n’a laissé à Cambrai aucun souvenir, aucune trace de son passage.“ Le nom do Duplessis de Mornay ne paraît dans aucune de nos tables les plus complètes", m’écrivait en 1889 (i) Si le K.I’.René s bien voulu travailler ainsi pour moi, il l’a fait à la demande du R.P.Alexis, l’auteur de l’important ouvrage : Histoire Je la province ecclésiastique d'Ottawa.(a) Les Evêques de Quête , p.157.(3) Gallia Christiana. M.lo grand-vicaire Déplombés, historiographe do ce dio-¦cèse (1).-Mift* do Mornay s’occupa cependant à distance de la Louisiane, dont il s'empressa de donner la desserte à ses frères capucins.On sait (pie ces religieux ne s'entend» ient pas du tout avec les PP.Jésuites, et que -Mgr do Mornay réussit il faire rappeler en France le P.do Beaubois, qui était vicaire-général de l'évêque de Québec à la Louisiane, mais dont les Capucins contestaient la juridiction.Il y a à ce sujet un grand nombre de mémoires au Minis, tore île la Marine, dont nous avons maintenant la copie darw nos archives, mais il serait trop long de raconter ces interminables querelles.Je me contente de signaler une série de questions sur le cas du P.de Beaubois, des Ili-ponses de M.de Mornay, évêque de Québec, et une lettro de ce dernier sur le même sujet.Un mémoire de l’abbé do l'Lie-Dieu (2) résumé'plus tard tous ces débats et no donne pas le beau rôle aux Capucins ni à leur évêque protecteur.Mgr Dosquet, dit-il, a suivi les mêmes errements de Mgr de Mornay en faveur des Capucins, à qui il a continué les (1) Après la mort île Fénelon, le siège île Cambrai demeura vacant durant une année entière, et ce ne fut que le 20 janvier 1716 que Philippe d’Orléans, régent de France, nomma Jean D’Estrées à cette église.Il mourut à Paris avant d’avoir reçu ses bulles, le 3 mars 1718.Joseph-Emmanuel de la Trémoille, cardinal depuis 1706, fut nommé à Cambrai le 7 mai 1718.Il fut sacré à Rome le 30 mai 1719, et c’est là qu’il mourut le 9 janvier 1720.Ce fut Guillaume II, le fameux cardinal Dubois, qui fut à son tour sacré évêque de Cambrai le 9 juin 1720.Mais on sait qu’il demeurait à la Cour et ne résidait pas dans son diocèse.Après sa mort, qui arriva le 10 août 1723, il eut pour successeur Charles de Saint-Albin, fds naturel du duc d’Orléans, qui fut sacré à l’âge de 24 ans, le 17 octobre 1723, et qui prit possession de son siège le 19 février 1726.Il y avait orne ans que les Cambrésiens n’avaient joui île la présence de leur évêque.(2) Il fut le grand-vicaire et l’homme d’affaires à Paris de Mgr Dosquet, de Mgr de Pontbriand et de Mgr Briand. — 264 — pouvoirs de grand-vicaire, et cela paraissait tout naturel pendant la vie de M.de Mornay.” Ce fut Mgr de Pontbriand (jui î-.-tablit l’ordre dans la Louisiane et qui nomma de nouveau un B.P.Jésuite pour son vicaire-général.Les Capucins en rent beau protester, la conduite de l’évêque fut approuvée par la Cour.Après la mort de Mgr de Saint-Vallier, le 26 décembre 1727, son coadjuteur, Mgr de Mornay, devint évêque de Québec, et le 31 mai 1728,il adressa une procuration à l'archidiacre Chartier de Lotbinière pour qu’il prit possession de son siège eu son nom.“ La cour, dit M: Bois, ne l’obligea pas de passer au Canada.J.e fait est que le prélat s’excusa sur ses intirmitéB, comme il l’avait souvent fait pendant les douze années de sa coadjutorerie.” D’après le même historien, il offrit souvent sa démission tant au Saint-Siège qu’à la Cour de France ; mais on préféra lui donner un coadjuteur et Mgr Bosquet fut nommé et vint administrer un diocèse où l’évêque titulaire ne se proposait pas de mettre jamais les pieds.Le Boi cependant ne cessait d'insister pour le faire partir ; on le voit par la lettre sévère du ministre en date du 4 août 1733 (1).Le prélat offrit de nouveau sa démission qui cette fois fut acceptée le 12 septembre 1733.M.Bois raconte la vie de Mgr de Mornay à Paris ; il parle de sa charité pour le clergé et pour les communautés de la capitale,de ses visites aux hôpitaux, etc., etc.Le prélat mourut à Paris le 28 novembre 1741,des suites d'un accident de voiture.‘ Un accident cruel et imprévu,dit l’auteur déjà cité, mit tin à cette pieuse existence.Nous rapportons le tragiquo évènement, comme il est raconté dans une lettre privée.Avouons-le, udc grande obscurité entoure l’acci- (i) Iss Evtquts de Quihtt, p.167.M.Bois ne mentionne pas cette lettre ni celle de 1715. — 265 — dent de ce char renversé” (1).Puis il consacre plusieurs pages au récit de cet événement et aux vertus que pratiqua le prélat dans les derniers jours de sa vio.Cela n’empêche pas que l’église de Québec eût été fort à plaindre si elle n’avait eu que des pontifes de cette trempe pour la gouverner.Mgr de Mornay qui avait peur de traverser la mer était peu fait, il faut le dire, pour remplacer des apôtres comme un Laval et un Saint-Vallier.Son histoire na laisse pas d’être instructive ; elle est un intéressant épisode qui fait connaître le gouvernement ecclésiastiquo de cetta époque, et l’abandon dans lequel la cour de France laissait quelquefois les diocèses—comme ceux de Cambrai et de Québec—sans que le Saint-Siège pût remédier à ce déplorable état de choses.Mou Henri Têtu (i) Le fait lui-même est certain, car l’abbé
de

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