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Titre :
Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /
Éditeur :
  • Lévis :Pierre-Georges Roy,1895-1968
Contenu spécifique :
octobre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
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Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1898-10, Collections de BAnQ.

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LORD SYBEJiHJlJVI BULLETIN DES RECHERCHES HISTORIQUES VOL.4 OCTOBRE 1S98 No.10 SAINT-MALO Le premier mars 1898, un certain nombre do francs-tenanciers de Saint-Sauveur, Québec, présentaient à l’administrateur du diocèse de Québec une requête sollicitant la formation d’une desserte dans la partie ouest de cette grande paroisse.Lorsque les allégations de cette requête furent vérifiées, 1 irchevêquo de Québec, par mandement en date du pro] lier juillet 1898, décréta le démembrement de la paroisso de Saint-Sauveur et l’érection en paroisse autonome, sous le vocable do Sainte-Angèle, comme titulaire religieux, et sous celui de Saint-Malo, comme titulaire civil, d’un terri-t- ’re contenant une superficie de 49,000 arpents.La population de la nouvelle paroisso, d’après le roeense-m< t do 1897, est de 720 familles, comptant 3630 fîmes et 2 5 communiants.ücs Daines Ursulinos de Québec ont fait don il la nouvelle paroisse d'un terrain de 030 pieds de profondeur sur 140 de front pour le site de l’église et du presbytère.C’est en l’honneur de leur fondatrice que sainte Àngèle a été choisie comme patronne.Les travaux de construction de l’église do Saint-Malo sont commencés depuis quelques mois.Ses dimensions sont : longueur, 175 pieds ; largeur.64, avec un transept do 95 pieds.Le curé titulaire de la nouvelle paroisse est M.Henri DcFoy.La municipalité entière de Saint-Malo se trouvant ineluso dans la nouvelle paroisse, lui donne naturellement son nom.D’ailleurs, rien do plus convenable, puisque Jacques Cartier, parti do Saint-Malo,débarqua sur les bords delà rivière Saint-Charles, non loin de l’endroit où se trouve cette jeune paroisse.L’abbé David Gosselin LA CHAPELLE CHAMPLAIN Au Château Suint-Louis, le jour de Noël, un de grâce mil six cent trente-cinq, décida Samuel de Chuni|dain.premier gouverneur du C'unudu, fondateur de Québec, et Père de la Nouvelle-France.Puni Lejeune, témoin de cette illustre mort, précieuse devant Diflu et glorieuse devunt l'Histoire, en parle avec une douce et sereine éloquence.“Le vingt-cinquième de décembre, dit-il (1), jour do la naissance de Notre Sauveur en terre, Monsieur de Chain-plain, notre gouverneur,prit une nouvelle naissance au ciel ; du moins nous pouvons dire que sa mort a été remplie de bénédictions.Je crois que Dieu lui a fait cette faveur en considération des biens qu’il a procurés à la Nouvelle-France où nous espérons qu’un jour Dieu sera aimé et servi de nos Français et connu et adoré de nos Sauvages.Il est vrai qu'il avait vécu dans une grande justice et équité, dans une fidélité parfaite envers son lîoi et envers Messieurs de la Compagnie ; mais ù la mort il perfectionna ses vertus avec des sentiments de piété si grands qu'il nous étonna tous.Que ses yeux jetèrent de larmes ! Que ses affections pour le service de Dieu s'échauffèrent ! Quel amour n’avait-il pour les familles d’ici! disant qu’il les fallait secourir puissamment pour le bien du pays, et les soulager en tout ce qu’on pourrait en ces nouveaux commencements, ot qu'il le ferait si Dieu lui donnait la santé.Il ne fut pas surpris dans les comptes qu’il devait rendro à Dieu : il avait préparé de longue main une confession générale de toute sa vie, qu’il lit avec une grande douleur au Père Lallemant qu’il honorait de son amitié ; le Père le secourut en toute sa maladie, qui fut de deux mois et demi, ne l’abandonnant point jusqu'à la mort.On lui fit un convoi fort honorable, tant de la part du peuple que des soldats, des capitaines et des gens d'église.Le Père Lallemant y officia et on me chargea de l’oraison funèbre, où je ne manquai point de sujet.Ceux qu’il a laissés après lui ont occasion de se louer que s'il est mort hors de France son nom n’en sera pas moins glorieux à la postérité.” (i > Relation des fcsuilts— innée 1636. 291 — La relation du Père Lejeune ne nous dit pas où fut inhumé Samuel de Champlain, et son acte île sépulture fut détruit, avec les registres de la paroisse, par l'incendie du 14 juin 1Ü40.On présume cependant, avec beaucoup de raison, que le cercueil du premier gouverneur fut déposé dans les voûtes do Notre-Dame de Recou v rance.Mais ce grand personnage ne dormit pas longtemps sous le sanctuaire béni do la chapelle.Dès la première année de son administration, M.de Montmagny (1) voulant consacrer, par un honneur suprême, la mémoire do son illustre prédécesseur, lui lit élever un sépulcre particulier.Ce monument funéraire prit le nom de Cfiai>elle e tit le tenant de l'historien Ferland." A I arrivée des llécollets, écrivait-il.M.do Oham])lain et le Père Dolboau choisirent un lieu convenable pour y construire une chapelle.Ils procédèrent de suite à sa construction et un mois après l'arrivée des missionnaires, le 25 juin 11)15, ou y célébrait la messe, Celte chapelle, connue dans 1 histoire sous le nom de Chapelle 'y logea avec sa petite famille.” (MM.de Héritières, Torcapel et Pèlerin) L'abbé Auguste Gosselin : fie de Mgr de Lava!, tome 1er, page 171. — 301 — pavement se fera au jour et fête de la Saint-Martin d hiver échéant l'onzième jour de novembro, et le premier paiement so fera dès la présente année pour continuer cio la en avant Les dites redevances portant lods, et ventes, saisine» et amendes selon la coutume de la ville, prévôté et vicomté de Paris, comme aussi par le dit preneur do s y bâtir et y avoir feu et lieu dans un an et demi.En telle sorte que les dits cens et rentes puissent être perçus par chacun an.1a à faute do ce, sera permis aux dits sieurs marguilliers ou i\ leurs successeurs i\ l’avenir de rentrer en possession des dites douze porches et demie do terre par eux délaissées do plein droit sans forme ni ligure de procès et sans aucun remboursement de frais qu’il aurait pu faire.Car ainsi a été accordé, Promettant, Obligeant.Renonçant, etc.Fait et passé à Québec, en l’étude du notaire susdit, soussigné, le quinzième jour de juillet, mil six cent soixante et un, en présence do Jacques îtenouard de Bellâtre et Jacques d’Estrées, témoins soussignés, avec les parties.(Jette copie d’acte—l’original en est introuvable dans lo greffe d’Audouavd-porte à l'endos une note, écrite do la main même de Barbe de Boulogne: Contrat de concession de MM.les marguilliers au Sieur de Longchamp n une terre qui m’appautiKnT proche l'église de Québec.Cette note,pour la raison même do l’étrange contradiction quello scmblo renfermer, est fort instructive.Comment Messieurs les marguilliers pouvaient-ils concéder à Iluboust de Longchainp une terre qui appartenait Madame d'Ailloboust ?, ,.Mous sommes en présence d’une affaire contentieuse, ou deux occupants de bonne foi se disputent la possession et la propriété d’un même terrain., ., „„„ Le 10 février 1(140, “ en vertu du pouvoir à, lui donné par Messieurs de la Compagnie de la Nouvelle-France, et sous leur bon plaisir’’, le gouverneur d’Aillcboust so résorvnil ièur René de La Salle”, et dan- un autre acte, le lendemain.‘'Robert ( avelier, Sieur de la Salle".On trouve aussi cette orthographe dans -es lettres de noblesse en datedu 13 mars 1 o75, dans le- lettres patentes de sa seigneurie de Cataraqui en date du 13 mai 167.1, et dans ses lettres patente- du 12 mai In?.» 1 autorisant à explorer les régions occidentales delà Nouvelle-France.(Margrv, v.I.pp.281.28 11 125, 126; Vieux Lachin , pp.21, 22).Un acte du 3 février 1669 contient le nom de "Robert René Cavalier, Sieur de Lu Salle", avec la signature de “R.René Cavelier La Salle, Sr.Le La Salle.” (tirette do Basset et Margry, v.I, pp.103, 105).Dans une obligation en faveur de J.-Bte Migeon de Branssac, le 1S décembre 1073, il signe ‘ Robert René Cavelier” (Greffe do Basset).Un billet donné à Paris lo 28 juin 1(378 porto la signature de “ Cavelier de La Salle.” Sa présence à deux actes, lo 1er et lo (! juillet 1069, est noté sous le nom de “Noble homme René Cavelier, Sieur de La Salle,” pendant qu'il signe “René Cavelier” (Greffe de Basset et Margry.v.J, p.106).Un ordre d’arrêt est pris en 1030 par “Robert Cavelier, Sieur de La Salle” et est signé “de La Salle’ (Margry, v.II, p.102).Dans son testament pris le 11 août 1081 ot qui est signé “( avelier de La Salle”, il est cependant qualifié de “Robert Cavelier, Kseuvcr, Sieur de La Salle” (Margry, v.II, p.101).Dans une pétition relative à la concussion faite sur lui par Bellin-y.ani et présentée aux Commissaires Royaux en lt»8.>, il écrit : “ Très humblement prie Robert Cavelier, Escuyer, Sieur de la Salle”, et il signe -Cavelier de La Salle” (Margry, v.I, p.338).Enfin, dans plusieurs chroniques du temps, il est appelé “Le Sieur de La Salle et M.do La Salle” (Margry, v.L, pp.429, 435).Sa correspondance, qui couvre plusieurs pages dans Margry, est invariablement signée “do La Salle”.Une lettre que lui envoie le Roi en 1084, l’appelle “Monsieur de La Salle”.Evidemment, Cavelier de La Salle n’était pas particulier sur l'orthographe de sa signature.Cependant, en dépit de toutes ses variations, il n’est pas difficile de retracer que lo nom sous lequel il était connu était “Cavelier de La Sallo ou simplement “de La Salle", “La Salle”, et que son nom véritable était “Robert Cavelier, Sieur de La Salle "11 était né à Rouen, et son acte de baptême so lit comme suit : “ Le vingt-deuxième jour de novembre (1(>43) a este baptisé Robert Cavelier, fils d’honorable homme Jean Cave- lift- et de ( atherinc Geest ; ses parrain et marraine hon-nestes personnes Nicolas Geest et Marguerite Morice.” (Margry, v.J, j).:>4G).D’où lui viennent alors son nom de baptême “René et son surnom de "La Salle.” ?Le 18 juillet 1084, il adresse une lettre è sa mère “Madame Cavelier, veuve .qu il signe “de La Salle” (Margry, v.J,p.470).Son frère, prêtre, fut connu sous le seul nom de “Jean Cavelier’.l’arkman, Gravier et Margry font remonter le surnom de - La Salle ” à une terre dans les environs de Rouen, propriété de la famille Cavelier.Quant au nom de kené , ( avelior de la Salle a pu l’adopter è, sa confirmation, comme c'est la coutume dans l’église catholique.Désiré Girouaui» Jolni-Arthur Hoebuek.(IY, V.457.)—Dans un sens L’oebuek était Canadien car une partie de sa jeunesse s était passée au Canada.Il naquit a Madras, eapitalede la province du même nom, Indes Anglaises, en décembre 1802.Alors qu’il n’avait que cinq ans ses parents allèrent s’établir en Angleterre.Mais le père mourut bientôt laissant sa famille dans la misère.I n oncle de Roebuck avait été secrétaire du lieutenant-gouverneur Simcoe, du Haut Canada.Il se noya en traversant la î ivière Niagara dans une tempête de neige.Cette circonstance rit obtenir à la mère de Roebuck une concession de cinq cents acres de terre près de York (Toronto).t.est en 1815 que la famille s'embarqua pour le Canada.Ils s établirent, non à 'i ork, mais à Augusta, sur le Saint-l'auront, pas bien loin de Brockville.C’est 1.1 et plus tard a Beau port, près de Québec, que s'écoula la jeunesse de Roebuck.II laissa le Canada pour aller étudier le droit à Londres : et quoique sa famille resta ici et que sa mère vécut jusqu'en D4_, il ne repassa jamais l’Atlantique. 311 — La mère do Roebuck épousa M.Simpson, collecteur des douanes au Coteau Landing.C’est à ce Simpson que lo patriote Girouard se rendit prisonnier après la bataille de Saint-Eustache.Simpson recueillit peut-être la prime de $2000 offerte pour l’arrestation de ce chef canadien.Roebuck entra au parlement anglais en 1832 comme député do Both, Somersetshire, et représenta plus tard la ville de Sheffield.Pendant tout le cours de sa carrière .” ' ., >1 s’occupa d’une manière spéciale du gouvernement des colonies ; et en particulier de celui des deux Canadas.“ A Londres, dit Garneau (Histoire du Canada, v.J II, p.320), 1 activité de -M.Roebuck ne se lassait point : discours dans les communes, articles dans les journaux et revues, brochures, il no perdait pas une occasion de plaider notre cause avec une ardeur qui méritait l’attention des Canadiens.” La Chambre d’Assemblée du Bas-Canada l'avait nommé son agent en Angleterre.11 plaida aussi la cause du Haut-Canada, et entretenait une correspondance suivie avec nos principaux hommes politiques.Il approuva chaleureusement le projet de confédération des provinces.11 a écrit “ A plan for the Government of our English colonies'’ (1340), History of the Whig Ministry of 1830 (1852) etc.Roebuck mourut le 30 novembre 1870.P.G.R.Le soin qu'on prend de nos a reh ires.(IV, V, 450.)—La destruction à la grosse des papiers do la famille de Longueuil, si intimement liée à l'histoire do Montréal, mérite d’être mentionnée.C’était pendant l’affaire dn Trent ; on avait besoin d’installation pour les troupes envoyées à Montréal.Des magasins appartenant à la fa- 7475 — 312 — mille Cirant, de Longueuil, furent retenus.Or, dans le grenier d’un de ces magasins, il y avait une grande quantité de paperasses.Il s’agissait de s’en débarrasser.Le moyen en était simple.On les lit transporter, sans même se demander ce qu elles pouvaient être, sur la ferme Logan, et là, elles furent réduites en cendres.En passant, quelqu’un arracha de cet amas de paperasses quelques pièces.Une était la lettre d'anoblissement de l'illustre Charles Le Moyne, le bras droit de Maisonneuve dans la fondation de Montréal ; une autre était les lettres patentes érigeant en baronnie la seigneurie de Longueuil.Trente tombereaux remplis de ces papiers, s’acheminèrent vers la ferme Logan.C’était là la haute appréciation que la famille Grant montrait des gloires de la famille de Longueuil qui a donné à notre pays, d Iberville, et que le baron Grant était tenu de respecter en assumant son titre.A.C.dk Léhy Macdonald Jai laii(/iir française et te traité de 1 703.(I\, YI, 4f>5.)—Quand Vaudrcuil et Lévis dictaient la capitulation de Montréal, que le général Amherst approuva le 18 septembre lïtill.ils oubliaient d’y stipuler la protection de la langue française et, par là-même, ils ajoutaient aux éléments de faiblesse qui nous avaient fait succomber.Les circonstances, néanmoins, tournèrent en notre faveur.Le gouvernement britannique fut cinquante ans avant que de nous envoyer des masses de colons,de sorte que la langue anglaise ne pouvait nous envahir.Les affaires publiques se traitaient en français comme autrefois.Les gouverneurs, les juges, les fonctionnaires écrivaient en français.Le traité de Paris, 17GG.avait beau être muet sur ce point, les choses n en continuaient pas moins leur marche.Sur le nombre de colons écossais et anglais qui s’établirent dans le Bas-Canada avant 181,».on peut affirmer que la moitié a fourni une descendance de langue française.Xous les absorbions. !.415 — :ii9 — QUESTIONS 518— Quels étaient, sous le régime français, les appointements des gouverneurs généraux ?Ceux des gouverneurs particuliers do Montréal et de Trois-Rivières ?F.F.519— Connait-on la currièro du sieur Dumas, qui succéda au chevalier de Beau jeu sur le champ de bataille de Monon-gahéla et acheva la défaite de Braddock, après son départ de la Nouvelle-France ?X X X 520— Je vois au Dictionnaire Tantjuay, vol.5, p.44.que Marie Louise Labadie, tille de Pierre Labadie et de Mario Louise Madeleine Paquet, a épousé Charles-Frédéric-Christian d’Aldelslicin.Au même ouvrage, vol.3, p.225, je vois qu'il est né deux enfants de ce mariage.1° Pierre, baptisé lo 3 février et sépulturé le 20 juillet 17S2, à Borthier-en-haut.2° Marie-Claire, baptisée le 29 février 1780 et sepulturée le 20 mai 1857, au même endroit.Tanguay met «en note : baron d’Aldelsliein.Qui était ce personnage ?qu’est-il devenu ?A.11.521— Le gouvernement français eut-il réellement l’intention d’établir une usine à rations dans la Nouvelle-France ?.le lis dans une lettre écrite de Toulon le 24 avril 1748 : *• Sur lo pied où l’on construit ici les vaisseaux du lloi, on ferait beaucoup mieux de les faire en Canada, où le bois est trois fois moins cher, surtout si on doit y établir, comme on le dit, une fonderie do canons, la qualité du for étant beaucoup supérieure à celle d’Espagne." Can 522— Quest-cc qu’un faux-saunier ?R.M. 320 — 523—Les anciens rapportent que, même longtemps «lavant ce siècle, les hommes portaient en Canada le tablier do semaine et de dimanche, aussi bien que la couette ou tresse de ebeveux.qui leur descendait jusqu’il mi-dos.Ces coutumes étaient-elles générales parmi nos ancêtres et jusqu'à quel temps remontent-elles ?Mon.,->24—Dans un document récemment publié dans les Recherches Historiques, Champlain s’intitule : “ capitaino ordinaire du Boy en la marine de ponent.” Que veut dire cette dernière expression ?Marin 525—Pourquoi appelait-on les Beaucerons Jarrets noirs ?Feed.520—Nous lisons souvent : “ Nous, les descendants des compagnons de Cartier.” Peut-on désigner quelques-uns des compagnons de Cartier qui soient restés au Canada et v aient l'ait souche ?XXX 527— La liste do ceux qui restèrent à Québec après le départ de Champlain en 1020 a-t-elle été conservée ?Hia 528— Dans un catalogue de livres militaires publiés par T.et J.Egerton, à "Whitehall, en 1781, je vois, offert en vente pour le prix de 12 louis, 2 ehelins et 6 deniers, un livre intitulé : Wolfe's Instructions to Young Officers.L'auteur de cet ouvrage est-il le héros des Plaines d’Abraham ?Cur.529— Quand le Nouveau-Brunswick a-t-il été formé en province ?Quand ce nom lui fut-il donné ?Bro 530— Pouvez-vous me dire quel rôle M.Bailly a joui avant d'être nommé évêque do Capsc ?Bel
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