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Titre :
Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /
Éditeur :
  • Lévis :Pierre-Georges Roy,1895-1968
Contenu spécifique :
août
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
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Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1900-08, Collections de BAnQ.

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iUUiiiiiiiimiimiiiiiiM '%«ffiSBîjprâa K^iâ4s2s k-mWSifSir.Üpayyÿ EGLISE DE SAINTE-LUCE DEI RIMOUSKI BULLETIN DES RECHERCHES HIST0RIQUES VOL.(j AOUT 1900 No.8 SAINTE-LUCE DE KIMOUSKI La paroisse de Suintc-Luce doit wn origine à Michel Desrosiers, fils d'Antoine Desrosiers, juge à Trois-Rivières, otde Anne Le Neuf du Hérisson, fille du lieutenunt-général de ce nom.11 vint se fixer, vers 181H, à l'endroit appelé l’anse-au-lard, un mille à l’ouest du moulin à farine actuel.Puis un peu plus tard,vinrent s’éparpiller successivement sur le bord du grand fleuve : Jean Volant do Champlain (petit-fils du côté matornol du célèbre explorateur du Mississipi, Louis de Joliet), Pierre Drapeau, Jean Langlois, Cômo Lavoie, Réné Gagnon, Ignace Lavoie, etc., autant de souches ayant laissé de nombreux rejetons.En 1823, la forêt avait reculé et avait fait place à des champs—pas bien considérables encoro—mais d’un rendement merveilleux.La jeune colonie voyait s’augmenter dans des proportions encourageantes le nombre de sa population.C’est alors que l'on commença à agiter la question de se détacher de la paroisse de Saint-Germain de Rimouski pour se constituer en paroisse.A la demande qu'ils en firent secondés en cela par leurs seigneur esses en tête desquelles était madame Luce.-G.Drapeau-Casault, Mgr Panet, évêque de Québec, par décret en date du 28 août 1829, érigea canoniquement “ la seigneurie de Lessard et partie de celle de Lepage et Tibierge en cure et paroisse sons l'invocation de — 228 — suinte Luce (1), dont la fête,selon le martyrologe romain, se célèbre le treize décembre.” l’ourse conformer aux lois françaises en usage dans ce pays il fallait, pour donner une existence civile à la nouvelle paroisse, se pourvoir de Lettres Patentes de Sa Majesté.En conséquence, une requête fut présentée au gouverneur Sir James Kempt, niais ce no fut que le 12 février 1835, sous l’administration de lord Aylmer, que la paroisse de Sainte-Luco fut reconnue civilement.Lo 2 janvier 1830, les nouveaux paroissiens ayant envoyé une requêto à Mgr Panet demandant il Sa Grandeur “ de bien vouloir leur accorder la permission de bâtir une égliso en pierre do 80 pieds français, en dedans ” (rien que cela pour commencer), l'évêque de Québec délégua, le 3 novembre suivant, M.Edouard Faucher, curé do Trois-Pistoles, pour fixer remplacement do la future égliso, ce qu’il lit le 21 du mois suivant en plantant une petite croix pour marquer l’endroit que devait occuper lo maître-autel, et cela précisément au beau milieu de la Pointe aux-Coques.Pour des raisons sur lesquelles on me permettra de glissor, la bénédiction de la première pierre no fut faite, pur Mgr Signay, que lo 27 juillet 1838, et l’église fut livrée au culte lo 26 décembre 1840.Cette poignéo d’habitants relativement pauvres venaiont d’édifier une égliso considérée alors comme l’une des plus vastes de nos campagnes canadiennes ; en voici les dimensions principales : 80 pieds de longueur, intérieur, pour la nef, sur 44 de largeur, aussi intérieur ; hauteur des murs, 22 pieds.La sacristie, 28 pieds de largeur sur 35 de longueur, intérieur ; hauteur des murs, 14 pieds mesure française.On (i) Ce nom patronal fut donné pour perpétuer la mémoire de la première bienfaitrice de la nouvelle paroisse, dame Luce Drapeau-Casault, co-seigneuresse, femme d’une haute intelligence et d’un grand sens pratique. — 229 — voit que chez le Canadien la foi ne compte pas avec les sacrifices.La paroisse de Sainte-Luce fut jusqu’en 1842, alternativement desservie par voie de mission, par M.Picard, curé de Eimouski, ce prêtre dévoué et infatigable qui a tant fait pour cette paroisse, et par ses vicaires, MM.Gabriel Nadeau et Chs.-Ed.Bélanger.Ce dernier—celui-là même qui mourut d’épuisement et do misère dans les savanes do Stanfold, dans la nuit du 23 au 24 novembre 1845—fit faire, pour la première fois, le 30 juillet de cette année 1842, la première communion aux enfants,au nombre do 70.Je dis enfants et je me trompe, car parmi les nouveaux communiants, 1 on comptait do grands et robustes gars portant moustaches, et d’accortes rillettes qui n'attendaient le second sacrement de l’église que pour piquer do suito au septièmo.Quelques semaines plus tard, le premier vicaire de Eimous-l rue Saint-Vincent, o, « et 101075 255 pp.in-8.Paradis,X*ierbe-Paul.'Waterloo.Essais poétiques.Chicoutimi, imprimerie du Proyrèsdn Saguenay, 1893.8pp.in-8.La fin du Monde.Chicoutimi, imprimerie Prouvés du Saguenay, 1895.22 pp.in-8.9 1 — 240 — Les funérailles de l'amour.J.-L.-Arthur Godbout, éditeur, Chicoutimi, imprimerie du Progrès du Saguenay, 1897.27 pp.in-3.Prenderoàst, Jamf.s-E.-P.—Soir d'automne.Québec, P.-G.Dclislo, imprimeur, 1881.21 pp.in-8.Poisson, Adolphe.—Le prince impérial.6 pp.in-8.S.1.n.d.Chants canadiens à l’occasion du 24 juin 1880.Québec, imprimé par P.-G.Delisle, 1880.78 pp.in-16.Heures perdues.Poésies.Québec, imprimerie générale A.Côté et cie.1894.257 pp.in-12.Heures perdues.Poésies.Deuxième édition.Québec,imprimerie général A.Côté et cie, 1895.256 pp.in-12.Poitras, J.-W.—Refrains de jeunesse.Poésies canadiennes.Avec une préface de Louis Fréchette, lauréat de l’Académie française.Montréal : La maison de la bonne presse, 31, 33 et 35, St-Gabriel, 1894.190 pp., in-12.Routhier, A.-B.-Les échos.Québec, 1882.287 pp.in-12.Saffuay, Madame la marquise df.—Aux Français du Canada.Sempé, Edouard.—Cantate en l’honneur de Son Altesse Royale le Prince de Galles à l'occasion de son voyage au Canada.Montréal : imprimerie de Louis Perrault et compagnie, 1860.8 pp.in-8.Stevens, Paul.— Fables.Montréal : à, vendre chez Jean-Baptiste Rolland, libraire, no 8, rue St-Vincont, 1857.De l'imprimerie de John Lovell, rue St-Nicbolas.124 pp.in-8.Sulte, Benjamin.—Les Ljaurentiennes.Poésies.Montréal.1870.208 pp.in-16.Chants nouveaux, Ottawa, imprimerie du journal Le Canada, coin des rues Sussex et Murray.1880.68 pp.in-16.Taché, Louis-H.—La poésie française au Canada.Précédée d’un article de revue historique sur la littérature cana-dienne-française—St-Hyacinthe imprimerie du Courrier de St-Hyacinthe, 1881.288 pp.in-8. — 241 — Thibault, Madame Duval.—Fleurs du printemps.Avec une préface de Benjamin Suite.Fall Hiver, (Mas.) E.U., Société do publication de l’indépendant, éditeur, 49, rue Bedford, 1892.XI, 246 pp.in-16.Thomas, Antoine-Léonard.—La mort de Jumonville.Thomas,Lotus.—Epitre à Son Altesse Royale le Prince de Galles.I860.40 pp.in-8.Tremblay, Rémi.—Caprices poétiques et chansons satiriques.Montréal, A.Filiatreault & cio, imprimeurs, rue S te-Thérèse, no 8 1883.311 in-12.Coups d'aile et coups de bec.Poésies diverses.Montréal, imprimerie Gebhardt-Borthiaume, 30, rue St-Gabriel—1888 pp, in-12.Boutades et rêveries.Poésies divorses.Fall-River, Mass., Société do Pub.de l’indépendant, éditeur.1893.320 pp.in-12 carré.Anonymes.—La carabinade ou combat entre les carabins et le.': chérubins (poème héroï-comique par un chérubin) Montréal, Les chérubins, imprimeurs-éditeurs, ruo XXX, 1871.VI-6 pp- in-8.La littérature canadienne de 1850 à 1860.Publiée par la direction du Foyer Canadien.Tome II.Québec, G.et G.E, Desbarats, imprimeurs-éditeurs, coin des rues Sainte-Anne et des Jardins, 1864.389 pp.in-12.( 1).Légende des enfants.Pu ciel à la terre.8 pp.in-8.S.1.n.d.Le Pape et le Précieux Sang.Par une religieuse du monastère du Précieux-Sang St-Hyacinthe, 16 juin 1875.17 pp.in-8.Souvenir de la distribution des prix à l'Académie St-Denis.Année I 867-08.4 pp.in-8.S.I.n.d.Souvenir de la première communion.La veille, le jour, le lendemain.Québec, C.Darvcau, imprimeur éditeur, no 8, ruo de la Montagne.1868.11 pp.in-12, (I) Le tome I ne contient aucune poésie.P.-G.H. " HISTOIRE DE NOTRE-DAME DE BONSECOURS A MONTRÉAL” Un jeune prêtre, Al.Leleu, arrivé dernièrement 6ur nos places, avec les beaux talents d’une intelligence cultivée, chante les gloires de Alarie !.Et remarquez, co n'est pas la dévotion familière à tous qu’il célèbre, co serait déjà bien ; sa préface démontre qu’il le peut faire avec compétence ; mais c’est notre amour, ànous Canadiens de Ville-Alarie pour notre patronne qu'il chante.11 a écrit pour la glorification d'un sanctuaire vénéré, auquel se rattachent les anciens et précieux souvenirs de notre ville.Oh ! que j’aime à recueillir les éloges de cette plume poétique, dans toute la fraîcheur de sa jeunesse littéraire pour ce type héroïque de la vénérable Mère Bourgeois, fondatrice do co vieux temple ! L’histoire de sa vio prodigieuse de dévouement, comme du reste celle des fondatrices de toutes nos communautés, il faut lo dire, n’est pas assez répandue.Sans doute, ceux qui repassent un peu attentivement les premières pages do notre histoire se rappellent les noms de la célèbre Marie de l'Incarnation, de Mme do la Pellotrie, do Aille Mance, etc., etc., mais c’est curieux de voir leur application à ne citer ces noms que lo moins possible.11 semble même parfois qu’on vous trouve importun, troublant, que sais-je ?exagéré, quand vous redites ces noms illustres de notre borcoau.Vous voyez do Huito la frayeur d'amoindrissement do certains beaux types d’outre-mer.Il ne s’agit certes pus de cela, mais bien de mettro dans leur jour exact nos fumeux personnages d'antan.Ils ont été saints, héroïques, et leur gloire doit être prônée avec d’autant plus do soin qu’il y a plus de négligence à on apprécier la valeur réelle.AI.l'abbé Leleu a accompli cette tâche dans son joli livre de Notre-Dame de Bonsecours, et les pages délicieuses qui le composent ont été écrites par un jeune prêtre nouvellement arrivé de France. — 243 J’en fais une seconde fois la remarque, parce que nous ne sommes guère habitués à voir un étranger apprécier juste en mettant lo pied sur notre sol.Plus d’un aborde ici avec des idées fixes, ne se donne jamais la peine d’étudier les gloires de nos origines.Quand les circonstances les y forceront, un petit éloge tombera de leurs lèvres, et c’est tout.Vous sentez qu’ils n’ont qu’une supériorité à proclamer ; pourtant, personne ne songe à l'amoindrir.i)u reste, nous savons tous que nous avons tout reçu du vieux sol de Prance, et les fleurs de vertu qui ont épanoui sur les rives do notre beau fleuve ont été arrosées par des mains françaises.C'est donc pour nous un mérite spécial de ce jeune et brillantauteur d’avoir su reconnaître et proclamer la gloire de la vénérable Mère Bourgeois, et de ne pas hésiter à continuer une œuvre littéraire toute à l’honneur de la Mère de Dieu et de la patrie.Bien d’étonnant que des écrivains, véritable gloire de notre écrin littéraire, tels (pie MM.l’abbé Casgrain, Benjamin Suite, notre poète lauréat Fréchette, se soient empressés do saluer l’apparition de ce beau livre.Il a été écrit en un style charmant, soutenu.Los pages sont inspirées de documents historiques, irréfutables, toutes imprégnées du parfum do piété do la vénérable Mère Bourgeois.Nous n'avons qu’un souhait à exprimer.Puisse ce livre attachant se répandre pnrtout dans le pays, et même au loin ! Là, beaucoup de gens liront des détails qu’ils n’auraient jamais dà ignorer, et les étrangers reconnaîtront l’héroïque dévouement do ces femmes célèbres, qui ont fait do notre sol canadien un coin de terro digne d’études plus approfondies et d'admiration bien méritée ! Chaiu.es-P.Beaubien, Ptre. — 244 — REPONSES Les juges de Trois-Rivières.(VI, IV, 710.)—Le district judiciaire de Trois-Rivières fut érigé par la procla* mation du 12 avril 1790, qui créait en mémo temps la cour des plaidoyers communs.Quelques notes sur l’administration do la justice dans la province, antérieurement àla création do ce district.no seront pas hors de propos.Aussitôt après la capitulation de Montréal, la province fut mise sous la loi martiale et fut divisée en trois gouvernements.Les gouverneurs se réservèrent tout d’abord l’administration do la justice.Un pou plus tard des officiers de l’armée anglaise participèrent à cotte administration en qualité déjugés do paix.“ Les Canadiens repoussèrent ces juges éperonnés, dit Garnoau, et ils firent régler lours différents par le curé et les notables du lieu, dont l'influence augmenta ainsi dans chaquo paroisse.Par un heureux effet des circonstances, le peuple et le clergé se trouvèrent unis d’intérêts et do sentiments, et sous le règne do l’épée, l'expression de la morale évangélique devint la loi de chacun.” En 17(54 eut lieu l’établissement du gouvernement civil et la division de la province en deux districts.Comme le nombre de protestants capables de remplir les fonctions de magistrats à Trois-Rivières était très limité, les juges de paix de Montréal et do Québec furent chargés d’aller tenir les sessions trimestrielles de cette ville.Toute l’ancienne administration de la province fut en même temps refondue.On établit une cour supérieure, eivile et criminelle, sous le nom de “ cour du banc du roi ” et une cour inférieure, dite “ cour des plaids ou plaidoyers communs,” toutes deux réglées sur celles de l’Angleterre et tenues de rendre leurs décisions conformément aux lois anglaises, excepté dans les causes pendantes entre Canadiens — 245 — et commencées avant le 1er octobro 1764.Les juges étaient nommés par la majorité du conseil du gouverneur et confirmés par l'Angleterre.Le conseil devait servir lui-même de cour d'appel sous la révision du conseil privé du roi (1).L’acte de Québec, 1774, rétablit les lois civiles françaises et confirma les lois criminelles anglaises.Les tribunaux no paraissent pas avoir changé.En 1787, Carleton, ayant fait une onquêto sur l’administration de la justice, découvrit une foule d'abus.Ce fut à la suite de cette enquête qu’eut lieu l’érection du district de Trois-Rivières.Les premiers juges de la cour des plaidoyers communs do Trois-Rivières furent messieurs Adam Mabane, Thomas Dunn, John Fraser, Ilertel de Jîouville et Pierre Panet.Ils furent nommés par commission en date du 1er juillet 1790.Une nouvelle constitution fut octroyée au Canada en 1791.La province de Québec fut divisée on deux parties: le Mas Canada et le Haut Canada, ayant chacune leur gouvernement.Le 12 janvier 1792, une nouvelle commission nommaitles messieurs suivants : John Fraser, Thomas Dunn, Ilertel de Jîouville et Jenkin Williams.Fne troisième commission, datée le 28 janvier 1794, contenait les noms de MM.Jean-Antoine Panet, Pierre-Amable Do Donne et James Walker.Leur juridiction s'étendait aux trois districts do la province.Cependant la population ainsi que lo commerce de co district augmentait et par conséquent le nombre dos procès civils et criminels.Il était devenu nécessaire de réorganiser les tribunaux.C’est ce que rit le statut provincial 34 George III chap.6., qui créait la cour du banc du roi du district do Trois-Rivières.Cette cour était tenue par deux juges de la cour du banc du roi des districts do Québec et de (i) Garneau Histoire du Canada. — 246 — Montréal auxquels on adjoignit le juge de la cour provinciale du district de Trois-Rivières, laquelle était créée par le même statut.La cour provinciale exista jusqu’à la fin de l’année 1830.Voici la liste des juges do cette cour et la date de leur nomination.Deschéneaux, Pierro-Louis, 18 déc.1794 ; Faucher,Louis-Charles, 1er janv.1803 ; Bédard,Pierre, 11 déc.1912- Uniac-ke, Norman-Fitzgerald, (1) 24 mai 1827; Bédard Pier-ro, (2) 11 oct.1827 ; Fletcher, John, (3j G juin 1828 • Bédard, Pierre, 2 oct.1828 ; Vallières de St-Réal, Joseph-Rémy, 13 mai 1829.1 Par le chap.22, 10-11 George IV, la cour provinciale fut abolie et le juge provincial fut élevé au rang do juge de la cour du banc du roi, résidant à Trois-Rivières, et mis sur le meme pied que ses collègues do Montréal et do Québec.Le juge Vallières reÿut donc une nouvelle commission \ oici la liste des juges résidents.Vallières de St-Réal Jo.oph.Jtoy ", 1830 ; Gale, Samuel (4), «g ddc’.1835; Rolland, Joan-llocb (5), 13 Kv.1830; Rolland Jean-Roch (6), juge assistant, 28 déc.1838 ; Gale, Samuoî (O, juge assistant, 27 mai 1839 ; Vallières de St-Réal Jos -Rémy (S), 8 aoiU 1840 ; Mondelet, Dominique, 1er’ juin Le juge Vallières fut suspendu de ses fonctions par Col-borne, pour avoir rendu, durant les troubles de 1837-38 un jugement en faveur des détenus politiques qui demandaient > LS br> s dhabeas corpus.Il soutenait que le statut de la (i) Durant la maladie de Pierre Bébard 12) Nouvelle commission.(3) Durant la maladie de Pierre Bédard.(4) Durant la maladie de Vallières (3) Ditto.(6) Durant la suspension de Vallières (7) Ditto.(5) Promu juge en chef de Montréal, le 1er juin 1842. — 247 — 21e année de Charles II était loi en Canada ; bien que nous eussions une ordonnance spéciale, colle du conseil législatif do la province de Québec, 1784 ; et que l’ordonnanco du gouverneur et du conseil spécial du 8 novembre 1838 était nulle comme étant contraire t\ un statut impérial (1), La cour supérieure du Bas-Canada fut créée par le chapitre 38, 12 Viétoria.Yoici quels ont été les juges do cette cour depuis 1850.Mondelet, Dominique, 1er jan.1850 ; Polette, Antoine (2) 3 mars 1803 ; Bourgeois, Jean Baptiste, 15 nov.1880.F.-J.Auhet Les chapelain s necretu il( honneur de Su Sainteté.(Y, VI, 629)—“ Le Souverain Pontife a, pour l’assister dans les diverses fonctions ecclésiastiques, des prélats ou des chapelains.Si ces cérémonies sont publiques, les auditeurs de Ilote, qui sont reconnus comme chapelains perpétuels du Pape, en exerçent les fonctions ; si, au contraire, le Papo dit la sainte messe, ou l'ait une fonction dans sa chapelle privée, l’honneur de l’assister appartient alors aux chapelains secrets.“ Le chapelain secret dit la messe d’action do grâces après celle du Souverain Pontife, l’aide au dépouillement do sa correspondance, des journaux, etc, fait sss commissions personnelles.“ Les chapelains secrets ont le titre de Monseigneur et les mêmesvêtements que les cainériers secrets, portant comme eux en cérémonie la cappa rouge.Leur fonction cosse avec lo pontifient.“ Les chapelains secrets d'honneur ont los mêmes vêtements que les chapelains secrets et le titre de Monseigneur.“ De mémo qu’il y a des camériers d’honneur extra urbem, de même il y a des chapelains secrets d'honneur extra urbem.(1) Bibauil, Panthéon caiiaditn.(2) Se retira le 1er sept.i8Stïet mourut le 6 janvier 1887. — 248 — Los ecclésiastiques qui ont reçu cetto nomination seraient appelés, 6i lo Pape quittait Rome et arrivaitau lieu où ils se trouvent, à lui rendre les services et exercer les fonctions dos chapelains socrets à Rome.Ils ont droit, mais hors de Rome seulement, au titre de Monseigneur et au mémo vêtement que lescamériers d’honneur.Leur charge cosso avec le Pontificat “ (Battandier).Mgr Josepu Desautels, Yarennos, 1862 ; Mgr J.-J.Vinet, Sault-au-Récollet, 1862.P.G.R.Fief simple et fief de dignité.(VI, VII, 732,—• “ Le lie! simple est celui qui n’est décoré d'aucun titre ou honneur.On appelle fief do dignité ou d’honneur ceux qui ont justice ou des titres, depuis les châtellenies jusqu’aux duchés.” Los fiefs de dignité avec titre, en Canada, sous lo régime irançais, lurent : la châtellenie do Coulonge, les baronies des Islets, du Cap Tourmente, do Portneuf et do Longueuil, lo comte d Orsainville (primitivement la baronnie des Islets), et le comté de Saint Laurent (l’îlo d’Orléans).Lo roi de France érigea aussi la baronie de Beauville, en Acadie, et le duché d’Arlcansas, en Louisiane.L’historien Bibaud fait mention d’un marquisat du Sablé érigé dans la ville des Trois-Rivières.M.Benjamin Suite, qui a fait une étudo spéciale de la question, dit qu’une certaine portion do terrain situéo dans les limites do la vi 1 lo des Trois-Rivières, et qu’il indique avec précision, a, pendant longtemps, été désignéo sous lo nom de marquisat du Sablé ; néanmoins, il affirme que ce prétendu marquisat n’a jamais été créé régulièrement.Il a bien retracé dans plusieurs anciens documents cette appellation do “ marquisat du Sablé,” mais,pour lui comme pour tous, l’origine do cette appellation reste inexplicable.La compagnie do la Nouvollo-France avait le droit, en vertu do l’article V do 8a constitution, do concéder — 249 — des fiefs et seigneuries avoc titre d’honneur, mai6 la création des duchés, marquisats, comtés et baronies devait être ratifiée par le roi.L’érection d’une simple châtellenie pouvait être faite sans que la ratification royale fût requise.Ernest Gagnon Le Compte Dupré.(VI, III, 705.)—En 1755.par commission du marquis Duquesne, gouverneur général du Canada, M.Le Compte Dupré était déjà capitaine.En juin 1755, il fut commissionné major, lieutenant colonel en novembre de la même année, et enfin colonel pour la ville et le district de Québec, le 4 mars 1778, par commission du gouverneur Guy Carleton.Pendant plus de vingt ans, tout le district de Québec a été sous ses ordres, et le zèle avec lequel il s’est acquitté de son devoir lui a toujours mérité l’amitié, la confiance et la reconnaissance de tous les miliciens.L’anecdote suivante mérite d’être connue.Elle eut lieu en novembro 1775.L’ennemi était aux portes de la ville , trois sergents de la milice canadienne-française forment le complot de faire entror les Américains par uno petite porte près de la poudrière, dont un des sergents commandait la garde.M.Dupré, faisant sa ronde à onze heures du soir, découvre le complot et en avertit le lieutenant gouverneur Cramahé.Les sergents sont pris et emprisonnés jusqu’en mai suivant.On leur fit leur procès, et ils avouèrent que sans le colonel, la ville aurait été prise.Les Américains s'attachèrent à lui faire tout le tort qui était en leur pouvoir ; plus de quatre cents restèrent à sa terre, près de Québec, et ruinèrent entièrement son habitation.Dans sa seigneurie, ils enlevèrent tous les blés, farine et effets qui lui appartenaient.Une preuve de la générosité et de la noblesse de ses sentiments est qu’il n’a jamais voulu accepter les terres qu’on lui a offertes en récompense de ses — 250 services.L’amour de son roi et do son pays a toujours été le seul motif qui l’ait engagé à les servir.C.DE Q.La France antarctique.(TI, III, 703.)—Où était située la France antarctique qui intéressait tant Montaigne, et par quels pays est-elle représentée aujourd’hui ?La réponse ù cette question est assez facile.Voyons d'abord à quello époque vécut le célèbre philosophe et moraliste.Montaigne naquit en 1533 en Périgord, ot mourut en 1592.Il vit le jour un an avant le premier voyage de Jacques Cartier.Il avait douze ans lorsque parut chez Ponce Eosset, à Paris, la relation du deuxième voyage de ce hardi capitaine.Mais ce n’est pas aux contrées découvertes par le navigatour inalouin que peut s’appliquer le nom do “ France antarctique.” En effet, qu’on lise lo titre de la relation de Cartier : “ Bref récit et succincte narration de la navigation faitte es ysles du Canada, Hoehelaga ot Saguenay.” J1 n’est nullement question ici de France antarctique, et l’on ne trouve nulle part cetto désignation pour la région du Saint-Laurent dans les relations du Uïème siècle.Lcscarbot parle des “ voyages, navigations et découvertes des Français dans les golfe et grande rivière de Canada.' Ramusio appelle les pays découverts par Cartier “ terra nuova detta la nuova Francia.” Ce n’est donc pas sur les rives de notre grand fleuve qu'il faut chercher la France antarctique.Portons nos recherches dans une autre direction.J’ouvre le précieux catalogue do M.Faribault, et je lis à la page 123 : “ Thevet (André), historiographe de France—“ Les singularités de la FRANCE ANTARCTIQUE, autrement nommé Amérique, et de plusieurs Isles découvertes de notre temps : Paris, 1558, in-4.Anvers, avec figures, 1558 in-8.” Nous voici avec le nom de “ France antarctique.” Mais à quelle région s’appliquait-il ? — 251 — En 1555, un vaillant marin et homme de guerre, Nicolas Durand de Villegagnon, commandeur de l’Ordre de Malte, vice-amiral do Bretagne, connut lo projet d'aller fonder une colonie française dans l’Amérique méridionale.Il fit agréer son dessein au roi de France, Henri II.Et en même temps, il s’aboucha avec l'amiral Coligny, le chef du parti huguenot.Car il appert malheureusement que le commandeur de Malte avait donné dans le* orroursdu calvinismo ; et l'un des buts de son expédition était d'ouvrir un lieu de refuge aux religionnaires ostracisés en Franco, et de fonder au delà des mers une petite Genève américaine.Villegagnon quitte le Havre avec deux vaisseaux, le 12 juillet 1555, et au commencement de novembre il aborda à Rio .Janeiro, alors connu sous le nom de Ganabara.11 * débarqua ses hommes et ses provisions sur une île, bâtit des huttes, creusa des retranchements.“ Dnns l'anticipation de triomphes futurs, écrit Parkman, par une étrange per-v.Tsion do langage,il appelle tout ce continent ‘ ‘ France un-tarctique, tandis que le fort reçut le nom de Coligny.’’ Si l'on en croit certains auteurs, André Thevet accompagnait cette expédition.Thevet, né en 1502, mort en 1590, était un moine cordelier.Avide d’études et de lecture, il acquit une assez grande érudition.Pour augmenter ses connaissances, il obtint la permission de visiter l'Italie et l’Orient.Revenu en France, en 1554, il donna une relation de son voyage.En 1555 il accompagna Villegagnon àRio-.laneiro ou Ganabara.Comme l’expédition était,au fond,une entreprise protestante, il parait évident que ce cordelier avait des opinions excessivement larges.11 fut malade presque tout le tomps de son séjour en Amérique, et retourna en France l’année suivante.C’est alors qu’il publia ses “ Singularités de la France Antarctique.” En 1558, il obtint sa sécularisation et devint aumônier de la reine Catherine de Médicis.La protection do cette sou- — 252 — verainelui valut successivement les titres d'historiographe et de cosmographe du roi, auxquols étaient attachés de riches émoluments.Il était lié avec les poètes de la pléiade, Baïf, Jodelle et Dorât.Ses principaux ouvrages sont : Cosmographie du Levant,” 1555 ; “ Singularités de la Franco antarctique, 1558 ” ; “ Discours de la bataille do Dreux,” 15G3 ; “ Cosmographie universelle,” 1571 ; “Los vrais portraits et vies des hommes illustres,” 1584.La colonie fondée par Yillegagnon n’eut pas une longue histoire.La discorde religieuse y déchaîna ses fureuis.Des ministres calvinistes arrivés à Ganabara en 1557 encoururent la disgrâce du commandeur de Malte, qui commentait à on avoir assez de l’hérésie.La disette désola le fort Coligny.Enfin Yillegagnon repassa eu France, et après son départ, les Portugais s’emparèrent de l’établissement.La “France antarctique” avait à peine vécu doux ans.Pour en revenir à Montaigne, il est clair que cette Franco antarctique dont il se préoccupait si vivement était la colonie de Rio-Janeiro.Le livre deThovet fut publié en 1558.L’auteur des “ Essais ” avait alors vingt cinq ans.Grand amateur de lecture, il avait sans doute parcouru ce livre curieux.L'homme qui avait demeuré dans la “ France antarctique ” et que Montaigue avait chez lui était évidemment un des colons do Villegagnon ropatrié en France après la chute de rétablissement.Comme on le voit, à la lumière de l’histoire, la question posée par un collaborateur du Bulletin des Becherches Historiques est d'une solution facile.Ignotus Le chenal entre Québec et Montréal.(VI, VII, 734.)—Les premiers efforts tentés pour améliorer le chenal entre Québec et Montréal remontent à l’année 1825. L’année suivante, on commença à considérer la question comme étant d intérêt public, et l’Assemblée Législative du Bas-Canada s’en empara.Un comité chargé de s’enquérir s’étant procuré des plans et ayant tenu des enquêtes, décida qu il lui fallait obtenir de plus amples renseignements avant d’être en état de faire un rapport convenable, et en conséquence, une nouvelle commission fut nommée l’annéo suivante.On reconnut bientôt la nécessité de faire des sondages, et comme l'Amirauté Angjaiso avait envoyé un corps d’ingénieurs pour faire ce travail, et que ces derniers étaient déjà parvenus au lac St Pierre, on résolut d’attendre le rapport du capitaine Bayfield, offieier do l'Amirauté,—rapport très élaboré et d’un grand intérêt, (te rapport fut soumis à la Chambre en 1881, et référé à un Comité de cinq membres, chargé do l’étudier.Les choses en restèrent là jusqu’en 1838, alors qu’une somme do L500 fut votée pour taire une nouvelle inspection du lac St-Pierre.Ln 1841,un ingénieurdu nom do David Thompson prépara un estimé du coût de creusage du lacSt-Piorro à une profondeur de seize pieds, à l’eau1 basse.La Chambre décida alors do prendre des mesures pour que ce travail s’occomplisse, mais ce n’était là que le commencement, et on discuta pendant trois ans encore, pour savoir si on creuserait le chenal naturel qui était passablement en courbe, ou si l’on ferait le chenal dans ce qu'on appelait alors le “ straight channel ” chenal Vaughan.Après bien desdébats do part et d’autre, les partisans de ee dernier projet l’emportèrent et los tra-va ux furent commencés sous la direction du capitaine Vaughan, mais furent interrompus en 1846, puis abandonnés définitivement en 1847, en face do l’opposition violente qui s’était soulevée contre le projet.Encore dos discussions jusqu'en 1850, alors que les commissaires du havre do Montréal, soumirent un projet conçu 254 — à peu près en ces termes “ Que leB commissaires du havre de Montréal devraient être autorisés à entreprendre les travaux et à emprunter, à un taux n excédant pas huit pour cent ; tel intérêt, de même qu’un fonds de deux pour cent devraient être obtenus au moyen d’un droit sur le tonnago (enregistré) des navires, tel droit n'excédant pas un “ shilling ” du tonnage enregistré sur tous vaisseaux tirant dix pieds et au-dessus, pour chaque passage dans le lac ; et au cas où ce revenu nesuffirait pas au paiement des intérêts sur les argents empruntés, les surplus des revenus du port de Montréal devraient cire appliqués pour combler le déficit." Ce plan fut adopté, et, au mois d’aout 1850, le parlement passa une loi (13-41 Viet.chap.97), autorisant les commissaires à emprunter 130,000 pour procéder aux travaux, la direction et la location en étant laissées aux commissaires.L’outillage qui jusque là avait appartenu au gouvernement lut transféré aux commissaires.Au mois de juin 1851, les travaux furent commencés dans le chenal naturel du lac St-Pierre, et en novembre de la même année, on avait déjà ur.o profondeur de dix pieds six pouces.En 1855 la profondeur était de 1(J pieds et en 1857, 18 pieds.En 1860 on atteignait 20 pieds.Tous ces travaux avaient éLé exécutés à même les fonds obtenus de l’émission de dé-bentures, dont les intérêts étaient payés par les revenus du port.En 1882, on évalua le coût du creusage du chenal à une profondeur de vingt-cinq pieds, à la somme de 82, 944,365,91.C’est en 1888 qu'une profondeur do vingt-sopt pieds et demie fut obtenue dans le chenal entre Montréal et (Québec, et c’est en cette même année que le gouvernement assuma la dette contractée par les commissaires pouroncourir les frais de ce travail gigantesque.Le 13 décembre 1888 la flotte — 255 — de dragueurs du chenal des navires passa aux mains du département des travaux publics, qui a, depuis cette date,la direction entière des travaux.A.Archambault L’abbé Pierre Gazelle.(Y, VII, 640).—Au commencement de la révolution française, l’abbé Pierre Gazelle émigra en Angleterre.C’est de là qu’il passa au Canada, on 17f)3,-en compagnie de l’abbé Desjardins.Le 1er octobre de la même année, il était nommé chapelain de l’IIôpital-Géne-ral de Québec.Il fut en même temps précepteur des enfants de lord Dorchester.M.Gazelle repassa en France en 1790.Kn 1821, l’abbé Gazelle remplissait les fonctions de chanoine de la cathédrale do Chambéry et do professeur do dogme au grand séminaire de la même ville.Au passage de Mgr Plessis à Chambéry on cette même année 1821, l'abbé Gazelle s’empressa de venir présenter ses hommages au prélat canadien qu’il avait bien connue à Québec.Nous ignorons où il mourut.^ ^ L’autobiographie *1" père Chaumonot.O i> y II 727),__L’autobiographie du P.Chaumonot a été trou- vée parmi les nombreux manuscrits que le dernier dos anciens jésuites du Canada, le R.P.Jean-Joseph Casot mort en 1800 à l’Hôtcl-Diou de Québec, avait déposés entre les mains des Religieuses hospitalières.Kn 1860un écrivain de New-York, J.G.Shea, en fit imprimer une centaine d’exemplaires, destinée aux seuls amateurs des curiosité bibliographies._ En 1867 le P.Carayon fit entrer cette notice dans sa collection des" Documents inédits sur la Compagnie de Jésus.Le R.P.Martin a aussi publié sous le titre Un missionnaire des llurons, l'Autobiographie du père Chaumonot avec un complément, en 1885. 256 — QUESTIONS 735.—Connaît-on l’existence quelque part de l’acte de concession do la seigneurie de Maure (St-Augustiis) ?A qui et à quelle date fut octroyée cette seigneurie ?Vondenveldon et Charland (Titres des concessions, etc., Québec, 1803), disent que l’enregistrement de cet octroi n’a pas été trouvé jusqu'alors au secrétariat de la province.En 1781, les Dûmes religieuses de l’Hôpital en rendent foi et hommage et ne peuvent produire autre chose qu’un acte d'adjudication du 22 septembre 1733, dans lequel ni les dimensions ni le nom du concessionnaire ne sont mentionnés.H.T., Québec.736.—Où est mort le célèbre jésuite missionnaire de Smet ?J.R.737.—L’ordre sacré et militaire du Saint-Sépulcre dont font partie plusieurs de nos Canadiens distingués est il l’ordre de chevalerie fondé par Godefroi de Bouillon parmi ses compagnons pour défendre le Saint-Sépulcre contre les infidèles ?Y a-t-il plusieurs ordres dechevulerie encore en existence de nos jours ?Rio.738.—Qu’était la maison de la Trinité ù Québec ?A Montréal ?Ces institutions existent-elles encore ?A.-R.R, 733.—A-t-on conservé le nom du triste individu qui pendit les braves patriotes Cardinal, Duquet, de Lorimier, etc., etc., à Montréal, en 1838 ?Curieux.740.—Chateaubriand a-t-il visité le Canada ?N’a-t-il pas plutôt fait que passer aux Etats-Unis ?X.X.X.741.— Qu’est-ce qu’un assistant au trône pontifical ?Tre
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