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Titre :
Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /
Éditeur :
  • Lévis :Pierre-Georges Roy,1895-1968
Contenu spécifique :
juillet
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
Notice détaillée :
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Références

Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1901-07, Collections de BAnQ.

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V:'.-¦¦¦'• i :>Wâ güüili i££ip||g SefeV;?Æa£»t’gjSjsflwï •¦•-•- W - I ¦¦ j ¦¦.¦ .¦ Wmk -jy-,4^;- *jw£ ¦ SAINT-BENOIT liABJÎE DE AMQÜI B U L L E TIN DES RECHERCHES HISTORIQUES VOL.T JUILLET 1901 No.7 SAINT-BENOIT LABRE DE AM.QUI Le canton Amqui qui a pris son nom île lu rivière Amqui, lo cours d'eau le plus considérable de ce canton, u été ouvert à In colonisation en 1SÎ0.Mais c'est depuis 1S92 que la colonisation y a pris un essor réellement remarquable.Huit rangs sont déjà on partie défrichés et habités.11 y n cependant encore de la place pour des colons de bonne volonté puisqu'il y a au-dessus île 20,000 acres de terres en vente.Amqui est un mot micmac qui se prononce unme-kou-i.Dans le canton Amqui—l'un des plus favorisés sous tous les rapports- se trouve la florbsante paroisse de Saint-Benoit Labre qui renferme une population s'élevant à près de 2,000 âmes.C’est en 1886 que l'église de Saint-Benoit Labre a été construite.Elle mesurait à l'origine 60 pieds do longueur par 24 pieds do largeur.En 1896, elle a été considérablement agrandie.Ses dimensions sont aujourd’hui de 1—0 pieds do longueur avec croisée de 50 pieds.En 1889, Mgr Jean Langevin, premier évêque de Ri-mouski, érigeait canoniquement la nouvelle paroisse et la mettait sous la protection du saint mendiant Benoit Labre.Le premier titulaire de Saint-Benoit Labre fut M.J.-Cajétan Iiérubé qui y demeura 4 mois.En 1887, il était remplacé par M.C.-P.Côté.Enfin, le 1er octobre 1890, le curé actuel, M.L.D'Autouil, prenait possession de la cure de Saint-Benoit Labro de Amqui.P- Or.R 106' — VICAIRES DE SAINT-J HAN-BAPTISTE DE QUÉBEC M René Alfred Noisoux, né A Trois-Rivières le 12 juin.1825 ; ordonné à (Québec le 3 novembre 1850, vicaire à Saint-Jean-Baptiste de Qu-bec de 1850 à 1851 ; décédé curé de Saint-Geneviève do Baliscan le é7 avril 1894.M.Jean-Octave Prince, né à Saint-Grégoire, comté de Nicolet, le 3 juillet 1S26 ; ordonné dans sa paroisse natale le 31 août 1851 ; vicaire à Saint-Jean-Baptiste de Québec de 1851 à 1852 ; décédé curé do Saint-Maurice le 7 janvier 1898.M.Odilon Paradis, né à Québec le 29 juin 1829 ; ordonné à Québec le 18 septembre 1852 ; vicaire A Saint-Jean-Baptiste de Québec de 1852 A 1854 ; décédé curé do Saint-Anselme, le 1er mars 188 .M.Philippe-Félix Brunet, né A Québec le 23 octobre 1828 ; ordonné A Québec le 17 juillet 1853 ; vicaire A Saint-Jean-Baptiste do Québec de 1854 A 1856 ; décédé A Saint-Ferdinand d’Halifax le 18 décembre 1893.M.Charles Cloutier, né A Québec le 3 mai 1831 ; ordonné A Québec le 20 septembre 1856 ; vicaire A Suint-Jean-Baptiste de Québec do 1856 A 1859 ; 1901, chapelain de l’Hôpital du Sacré-Cœur de Québec.M.Edouard Demers, né à Saint-Pierre les Becqueta, le 12 décembre 1831 ; ordonné A Québec le 20 février 1859 ; vicaire à Saint Jean-Baptiste de Québec de 1859 A 1861; décédé curé de Saint-Philippe de Né ri le 9 juin 1S92.M.François-Magloire Fournier, né A Saint-Thomas de Montmagny.le 8 novembre 1829 ; ordonné à Québec le 24 septembre 1859 ; vicaire A Saint-Jean Baptiste de Québec de 185!* à 1861 ; 1901, euro de paint-Arsène, comté de Té-miscouata.M.Félix-Vincent Gauthier, né à Québec le 22 janvier 1836 ; ordonné à Rome le 7 octobre 1860 ; vicaire à Saint-Jean-Baptiste de Québoc do 1861 à 1863 ; décédé à Detroit, Michigan, le 4 avril 1894.M.Joseph-Ollier Norimuidin, né le 6 septembre 1830, à Saint-Paschal ; ordonné à Québec le 27 octobre 1861 ; vicuiro à Saint Jean-Baptiste do Québec do 1861 A 1865 ; 1901, curé de Saint Joseph de (Jarlclon.M.Joseph Napoléon-Théodule Sirois, lié A Kumouraska le 23 mars 1835, ordonné à Sainte-Anne de la Pooatièro le 9 octobre 1859 ; vicaire à Saint-Jeun-Baptiste de Québec de 1863 à 1865 ; 1901, curé de Saint Ignace du Cap Saint-Ignace.M.Narcisse Lovesquo dit Lafrance, né à Québoc le 2 février 1836 ; ordonné à Natchitoches, Louisiano, en septembre 1860 ; vicaire à Saint-Jean-Baptiste de Québec en 1865 ; décédé curé do Saint-Jérôme de Matauo le 1er février 1898.M.Georges Casgrain, né à 1'Islet le 11 janvier 1834 ; ordonné il Québec le 20 septembre 1856 ; vicaire à Saint-Jean-Baptiste do Québec de 1865 à I860; décédé à 1 Islet le 18 février 1884.M.Louis-Xap.iléotï Cinq-Mars, né à Québoc le 6 juillet 1840 ; ordonné A Quebec le 22 mai 1864 ; vicaire à Saint-Jean-Baptiste de Québec de 1865 a 18b8 ; 1901, curé do Notre-Dame de Portneuf.M.Athanaso Lepage, né à Saint François, île d’Orléans, le 7 septembre 1836 ; ordonné à Qu -bec le 22 mai 1864 ; vicaire à Saint-Jean-Baptiste de Québoc do 1866 a 1877 ; décédé à l’Hôpital-Général do Québec le 2 1 décembre 1882. — 198 M.Louis-Joseph Gugnon, né A Saint Patrice do la Kivii-ro-du-Loup le 15 juin 1839 ; ordonné A Québec le 7 mars 1868 ; vicaire à Saint-Jean-Baptiste de Québec do 1868 à 1873 ; 1901, curé de Sainte-Famille, île d’Orléans.M.Charles François-Joseph Bourque, né A Suint-François de Beauco, le 13 janvier 1847 ; ordonné à Saint-Hyacinthe le 2 mars 1873 ; vicaire à Saint-Jean-Baptiste de Québoc do 1873 A 1884; 1901, curé de Sainte-Jeanne de Neuville.M.Louis-Zoël Lambert, né à Saint-Antoine de Tilly, le 29 octobre 1846 ; ordonné A Québec le 7 juin 1873 ; vicaire à Saint-Jean-Baptiste do Québec de 1874 A 1880; 1901, curé do Saint-François de' Beanco.M.Adolphe-Ovide Godin, né le 12 mars 1S47 ; ordonné le 22 mai 1875 ; vicaire à Saint-Jean-Baptiste do Québeede 1877 A 1888 ; 1901, curé do Saint-Augustin, comté dePort-neu M.Joseph-Georges McG'roa, né à Saint-Calixtode Somerset, le 12 mai 1850 ; ordonné lu 24 février 1878 ; vicaire A Saint-Jean Baptiste de Québec de 1879 A 1883 ; 1901, curé de Saint-Casimir.M.François-Xavier Bélanger, né A Charlesbourg le 6 juin 1851, ordonné lo 2 juin 1878; vicairo A Saint Jean-Baptiste de Québec de 1879 A 1884 ; décédé curé do Saint-Augustin de Portnouf le 12 août 1896.M.François-Xavier-Lactaneo Mayrand, né le 24 janvier 1850 ; ordonné 1e 30 mai 1874 ; vicairo A Saint-Jean-Bap tiste (le Québec de 18s4 A 1885 ; 1901, curé de Saint-Isidore, comté de Dorchester.-M.François-Xavier Faguy, né A Saint-Jean-Baptiste de Québec le 15 octobre 1853 ; ordonné le 7 juin 1879 ; vicaire A Saint-Jean-Baptiste de Québec de 1884 A 1885 : 1901, curé de Notre-Dame de Québec. — 199 — M.Louis-Anselme D.'ziel, né à Sainte-Mélanie, comté de Joliette, le 1er juillet 1845 ; ordonné il Maskinongé le 1er octobre 1871 ; vicaire à Saint-Jean- Baptiste de Québec en 1885 ; 1901, curé de Notre-Dame de Beauport.M.Joseph-Alphonse Fcuiltault, né à Saint-Vital de Lumbton, le 9 mars 1857 ; ordonné à Québec le 7 juin 1SS4 ; vicaire à Saint-Jean-Baptiste do Québec do 1885 à 1886; 1901, curé do Sftint-llonoré de Shenley.M.Ilorinénégilde Boudard, né à Saint-Laurent, île d'Orléans, le 16 septembre 1855 ; ordonné le 22 mai 1881 ; vicaire à Saint-Jean-Baptiste de Québec de 1887 à 1890; 1901, curé de Sainte-Angèle de Saint-Malo.M.Louis-Lousippo Quézol, né à Saint-Augustin de Port-neuf le 17 août 1849 ; ordonné le 28 mai 1876 : vicaire à Saint-Jean-Baptiste do Québec de 1884 à 1885 ; 1901, trappiste à Oku.M.Ilubort-Siméon Lessard, né le 3 février 1856 ; ordonné le 7 juin 1884 ; vicaire i Saint-Jean-Baptiste de Québec de 1888 à 1894 ; 1901, curé de Saint-Pamphile, comté de rislet.M.Arthur-Marie-1 lilaire Vuillnncourt, né à Québec le 26 juillet 1857 ; ordonné le 22 mai 1881 ; vicaire à Saint-Jean-Baptiste de Québec de 1885 à 1886 ; 1901, curé de Saint-Oalixte de Somerset.M.François-Xavier Tessier dit Laplanto, né à Beauport le 6 avril 1854 ; ordonné le 7 juin 1884 ; vicaire à Saint-Jean- Baptiste de (Québec de 1888 à 1895; 1901, curé do Notre-Dame de la Garde.M.Pierre-Joseph Edouard Pagé, né à Deschambault le 24 avril 1852 ; ordonné à Québec le 2 juin 1878 ; vicaire à Saint-Jean-Baptiste de Québec de 1890 5 1892 ; 1901, cure île Saint Nicolas. — 200 — M.Joseph-Denis Garon, né à Saint-Denis Je Kamournska le U juin 1863 ; ordonné le 16 février 1890 ; vicaire à .Saint-Jean-Baptiste de Québec de 1802 à 1894; 1901, curé de Saint-Etienne de Lauzon.M.Jean- ste Emile Martin, né à Saint-Paeéme, le 26 novembre 1867 ; ordonné» Qnébec, le lu mai 1894 ; vi caire à Saint-Jean-Baptiste de Québec depuis 1894.M.Auguste-Antoine Taschereau, né à Québec le 2! octobre 1863 ; ordonné à Home le 26 mai 1888 ; vicaire à Saint-Jean-Baptiste de Québec depuis 1894.(1) M.Théodore Mercier, né à Sainte-Mario de Boauce le 10 juin 1862 ; ordonné le 26 mai 1889 ; vicaire à Saint-Jean-Baptiste de Québec do 1894 à 189G ; 1901, curé de Saint-Magloire.•M.Joseph-Odilon-Ulric Brunet, né à Suint Augustin, le mai 1867 ; ordonné le 23 mai 1891 ; vicaire à Saint-Je’an-Baptiste de Québec de 1895 à 1897 ; 1901, vicaire à Saint-Jean Deschaillons.M.Pierre Leclerc né à Saint-Pierre, Ile d’Orléans, le 30 avril 1869 ; ordonné à Québec le 24 mai 1893 ; vicaire à Saint-Jean-Baptiste de Québec en 1896; 1901, professeur au séminaire de Rimouski.-M.Joseph-Dominique-Alfred Morissette, né à Saint-Charles de Bel léchasse, le 20 J " 1865; ordonné le 31 mai 1890 ; vicaire à Saint-J ©un-Baptiste de Québec depuis 1896.1 ' M.Pierre-Alphonse (iodbout, né à Saint-Vital de L*mb-ton, le 2 août 1864 ; ordonné lo 14 mars 1891 ; vicaire à Saint-Jean-Baptiste de Québec depuis 1897.P.G.Il (i) Il est aussi chapelain du couvent de Nom-Dame de Bellevue.5 9 — 201 — LES PRÊTRES NES À SAINT-.!EAN-BAPT 1ST PE QUÉBEC Mgr Philippc-IItppolyto Suzor né .le 1er mai 1826 du mariago de Hippolyte Suzor et de Angélique PoFoy.Ordonné dans la basilique de Québec le 30 » ’ e 1849.Vicaire à Trois-Rivières.1851, curé de Saint-Christophe d’Arthabaska.1868, accompagne à Rome on qualité d’numô-«lier lo 4ième détachement des zouaves pontificaux.A son retour, nommé vicaire-forain pour les cantons de l'Est.1878, curé do Nicolet.1885, vicaire-général du diocèse de Nicolet, 1889, ee retire du ministère actif et prend sa résidence chez les Steurs de l’Assomption, il Nicolet.14 septembre 1899, prélat domestiqué de Sa Sainteté Léon XILI.27 septembre 1899, célèbre son jubilé sacerdotal dans la cathédrale do Nicolet.A publié Notes sur Saint-Christophe el'Arthabaska.m M.Louis-Antoine Martel né le 6 mai 1883 du mariagede Antoine Martel et de Scholastique Bédard.Ordonné à Québec le 22 décembre 1855.Vicaire aux EboulomenU.1858.curé, de Saint-Alexis et de l’Anse Saint-Jean.1865, curé de Saint-Irénéc.1868, curé do Saint-Joseph de Beauce.1887, retiré à Saint-Gorvais.1889, en pension àl'IIôpital-Générnl de Québec.M.Damaso Matte né le 7 juin 1835 du mariage de Ambroise Matte et de Thérèse Martel.Ordonné le 13 février 1859.Professeur uu collège de Kingston.1865, assistant-aecrétaire do l’archevêché de Québec.1866, curé de Saint-Calixte de Somerset.1898, retiré à l’ILospico Saint-Joseph de la Bélivrance à Lévis.M.Elzéar-Léon Moisan né le 23 mars 1852 du mariage de Antoine Moisan et do Louise Pa try.Ordonné à Québec le 26 mai 1877.Econome au séminaire de Québec.1882, vicaire à Notre-Paine de Québec.1883, chapelain des Frè- 9895 res de la Doctrine Chrétienne, puis du cou vont de Bellevue et enfin assistant chapelain des Ursulines de Québec.Décédé à l'Hôpital-Général de Québec lu 29 décembre 1880.M.François-Xavier Faguy né le 15 octobre 1853 du mariage da François-Xavier Faguy et de Marguerite Voyor.Ordonné à Québec le 7 juin 1879.Professeur au séminaire do Québec.1883, vicaire & Charlosbourg.- 1884, vicaire à Saint-Jean-Baptiste de Québec.1885, fait la campagne du Nord-Ouest en qualité d'aumônier d u 9ièmc bataillon.1887, assistant-curé de Notre-Dame de Québec.1888, curé de Notre-Dame de Québec.M.Louis-Olivier Moitun né le 14 juin 1834 du mariage do Antoino Moisan et de Louise l’atry.Ordonné à Québee le 28 octobre 1879.Vicaire à Saint-liée b dos Aulnaies.1883, vicaire à Saint-Georges île Beau ce.1884.curé de Saint-Narcisse de Beau rivage.1892, curé de Saint-Bernard.18:*7, curé de Sainte-Philomènc de Fortierville.Décédé dans cette paroisse le 2U mars 1898.II.P.Eugène-Thomas Gauvreau né le 12 juillet 1856 du mariage du Ferdinand Gauvreau et de Virginie Dussault.Entré chez les Dominicains le 7 septembre 1k78.Ordonné à Brixen, Tyrol autrichien, le 26 août 1883.A son retour d'Europe a toujours démesuré à Ottawa, à l’exception des trois années de son priorat à Saint-Hyacinthe.Décédé subitement à Ottawa le 28 juin 1895.Inhumé à Saint-Hyacinthe le 30 du même mois.B.P.Victor-Philéas-Ktienne Gauvreau né le 10 juillet 1858 du mariage de Félix Gauvreau et de Marie Auger.Entré chez les Dominicains le 24 août 1878.Ordonné le 26 août 1883 i Brixen, Tyrol autrichien.1884, à la nouvelle fondation d'Ottawa.1885, procureur à Saint-Hyacinthe.1891, procureur à Ottawa.1900, supérieur du couvent de Fall River, Mass., E.U. - 203 — H.P.Cyrille-Thomas Oouet né le 11 avril 1861 du ma-liage de Adolphe Couet et de Stéphanie Boehot.Dominicain.Ordonné à Corbara.on Corse, lu 30 octobre 188G.Sous-priour «t procureur du couvent des Dominicains d’Ottawa depuis le 30 août 1000.M.Mendoza-Philippe-Guilltumc-Melville Bernard né le 2 mai 18(52 du mariage du François-Xavier Bernard et de Malvina Christie Frcdcmberg.Ordonné à Québec le 15 février 1890.Vicaire à Suint-Paschal.1892, vicaire à Saint-Raphaël.1896, curé de Suint-Ldmond do Stoneham.1898.curé do Sainte-Christine.E.P.Joseph-Antoine Drolet né lo 12 octobre 1862 du mariage do Josepb-G.Drolet et do Mary Suzanne Craig.Jésuite.Ordonné dans l’église do l’immaculéo Conception à Montréal le 29 juillet 1894.Missionnaire à Gardon lîivcr, près du Suult Sainte-Marie.1897, missionnaire à M’ikeve-mikong, province d’Ontario.M.Alphonse-Pascal-Léandre Caron né le 5 avril 1863 du mariage de Joseph-Isidore Caron et do Marie-Josephte-Martlie Vallée.Ordonné dans lu basilh|ue de Québec le 17 mars IS88.Vicaire à Saint-Basile.1888, assistant-principal de l’école Normale Laval, à Québec.M.Louis-KmiloCôté né le 2 mai 1863 du mariage de Michel Côté et de Marie lîoy.Ordonné dans la basilique de Québec le 31 mai 1890.Vicaire à Notre Dame de Bcauport.1893, vicaire û Saint-Louis de Lotbinièro.1894, vicaire à Saint-Joseph de Lévis.1895, vicaire à Saint-Kplirem de Tring .puis û Saint Patrice de la Hiviôro-du-Loup.1897, vicaire à Notre-Dame de Lourdes de Fall Hiver, Mass.1899.vicaire à Saint-Calixto do Somerset.1900, curé delà paroisse des Saints-Anges, Beauté.E.P.Kdouard-Fabien Langelier né le 14 juillet 1863 du mariage de Fabien Langelier et do Henriette Lospérance — 204 Membre de lu Congrégation de Sainte-Croix.Ordonné aux Etats-Unis le lev décembre 1802.L'année suivante, missionnaire au Bengal Oriental.1898, vicaire à Moinrumcook, X.B.Décédé au collège Notre-Dame du Sacré-Cœur, Notre-Dame des Neiges, le 2d août 1900.M.Joseph I’hiléas Lavigne né le 9 juin 1804 du mariage de Jean-Evangéliste Lavigne et de Elizabeth Pichcr.Ordonné à Suint-Boniface.Manitoba, le 19 mars 1892.Principal de l'Ecole industrielle des Sauvages de Saint-Bonilace.I8!t!i.curé de Neclie, Dakota-Nord, E.U.M.Eut rope Imnglois né le 17 mars 1805 du mariage de (’vrille Langlois et de Césario Guimond.Ordonné à Québec le lt! mai 1892.Vicaire au Sable, Michigan, puis à.Muskegon.1893, assist ant-curé à West-Bay City.1895, curé de l'église Sainte-Anne de Linwood, comté de Bay, Michigan, avec la dessorte de Kawkawlin.M.Marie Joseph-Cléophas Pither né le 24 mai 1805 du mariage de Edouard Picher et de Adélaïde Vézina.Ordonné à Québec le 10 février 1890.Vicaire à Saint-Iîomuald d'Etchemin.En janvier 1898, premier curé de la paroisse de l’Enfant-Jésus, Beauco.Décédé à Québec le 20 septembre 1899.Inhumé à l'Enfant-Jésusle 22 septembre.M.Marie-Joseph Jean-Baptiste Derome né le 21 janvier 1800 du mariage de Jean-Baptiste Derome et de Marie Louise Labranche.Ordonné dans la basilique de Québec le 14 mars 1891.Vicaire à Saint-Alphonse do Thetford Mines.1892.vicaire à Saint-Raymond.18J5, curé de Saint-Luc de la Grosse-lie.M.Arthur-Adolphe Vincent né le 22 septembre 18GG du mariage de Elzé-ar Vincent et de Pose Doyen.Ordonne à Québec le 23 mai 1891.Professeur et assistant-procureur au séminaire de Chicoutimi.1897, vicaire a Sainte-Anne de la Pocatiire.1899, curé de Saint-Athanase d'Inverness. — 205 — M.François-Xavier-Jules Lortio né le 2 décembre 1S07 du mariage de Henri Lorlie et de Marie-Ursule Drolet.Ordonné Québec le 23 octobre 18 *2.Vicaire à Aylmer.1803, vicaire à Buckingham.18 0, curé de Notre-Dame de la Sulette, comté d’Ottawa.M.Mario-Joseph Ludger Ficher né le 17 mars 18 J3 du mariage de Napoléon Ficher e .ie Fourrier.Or- donné à Québec le 10 mai 1804.Vicaire à Saint-h rançois de Sales de la Pointe-aux-Treinbles, puis à Saint-Casimir.1805, vicaire à, Saint-Henri de Lauzon.1800, vicaire â Saint-Joseph do Lévis.1001, vicaire à Notre-Dame de Beau port.M.Stanislas-Alfred Lortie né le 14 novembre 1800 du mariage de Henri Lortio et de Marie-Ursule Drolet.Ordonné à Rome par le cardinal Parocchi le 11 juin 1802.Docteur on théologie après examen subi â la Propagande eu juin 1803.Professeur de philosophie i la faculté dus arts tie l’université Laval, à Québec.1000, professeur de théologie dogmatique.\V.Wilbrod Clavet né le 6 avril 1870 du mariage do William Clavet et de Cédulie Rancour.Ordonné dans l’église Saint-Jean-Baptiste de Québec le 14 mai 1800.\ i-eufre à Saint-Roch de Québec.1897, vicaire à Saint Patrice de la Rivière-du-Loup.1800, vicaire à Notre-Dame du Château-Richer.1900, vicaire à Notre-Dame de Lévis.M.Thomas-Rlzéar Voyer né le 0 septembre 1872 du mariage de Thomas Voyer et de Louise Robitaillo.Ordonné à Saint-lloch de Québec le 10 mai IS93.Professeur au séminaire de Québec.F.G.R.o- 013157 206 — ‘•U; Y * >2.-i: A: L!*: FREER LOUIS Lu nom do famille du Frire Louis était Louis-François Martinotte (lit Bona ini.Où et quand était-il né ?Quels étaient les noms de son père et de sa mère ?Quand était il entré au monastère dos Récollets ?Voilà autant de ques tions auxquelles on ne peut ré ro.Il faisait partie du monastère des Récollets lors de son incendie le 6 septembre 1796.Lorsque les Réeollets furent sécularisés, le Frère Louis alla habiter une petite maison delà ruo Saint-Vallier, à Saint-Rocli de Québec, où il vécut cinquante-deux ans.Il y mourut le 9 août 184S, à 1 âge de 83 ans et quelques m ns et fut inhumé dans l'église Saint-Eoch.("est au Frère Louis que nous devons la conservation du vieux drapeau des milices canadiennes présentes à la bataille de Carillon 34 — 207 - RÉPONSES Le naufrage cle l’-‘Auguste (VU, I.77H.) -L'Auguste éluit un vieux navire mal équipé, sur lequel retournaient en France plusieurs familles nobles du Canada.Il partit de Québec le 15 octobre 1701.“ Le chevalier de La Corne, un «le ses passagers, avait eu avant le départ do sinistres pressentiments, et fuit des observations au général Murray sur l'inexpérience du capitaine.An mouillage de l’Ile-aux-Coudres, 1 Awjustc perdit une de ses ancros et courut le risque de se briser sur les récifs.A trois différentes reprises, le fou se déclara dans la cambuse, et ne fut éteint en dernier lieu, qu’aprèa avoir consumé une partie du gaillard d'avant.La société frivole qui donnait le ton parmi les passagers se livrait à un dévergondage dont le chevalier de La Corne, accoutumé pourtant à des scènes et à des propos soldatesques, était scandalisé.Les heures de tempêtes amenaient des démonstrations de repentir bien vite oubliées.“ Que de vœux au ciel 1 sé- crio le chevalier de La Corne, que do promesses !.le dirai-je ! combien de parjures ! ” ?“ Les derniers accidents avaient détruit la meilleure part des provisions, et les passagers aussi bien que les matelots étaient réduits au biscuit sec.Une tourmente qui dura trois jours, poussa le navire en vue de Terreneuvc, d’où il fut rejeté par une autre tempête sur les eûtes du Cap Breton.Les matelots, à bout de forces, perdirent entièrement courage, et allèrent se jeter dans les hamacs, d'où ni les supplications, ni les menaces, ni les coups no purent les arracher.Il no restait plus d'autre espoir que de se jeter à la côte, en face d’une anse d’où paraissait sortir une rivière.Tout le monde était accouru sur le [tout ; et au milieu des cris, des pleurs, des invocations, V Au juste alla s’échouer sur — 208 — mi banc de sable où les vagues le renversèrent sur le côte5, emportant l'un après l'autre les malheureux naufragés, et une dos chaloupes.M.de La Corne se tenait accroché aux cordages,avec undo ses enfants enlacé à son cou, quand il aperçut la dernière chaloupe, montée par le capitaine et un domestique, s'éloignant du navire.D’un bond prodigieux il s'y élança, mais perdit son enfant en voulant s'y cramponner.l'n cou]) de mer emplit la chaloupe et la poussa sur le sable.Sept des naufrag es souleineut abordèrent vivants au rivage.Deux ou trois heures après, l'Au juste se brisa en jonchant toute l’ause de ses épaves.Sur le sable de la grève gisaient cent quatorze cadavres, parmi losquels le chevalier de La Corne reconnut ses enfants et son frère.Après leur avoir donné la sépulture, et pris quelques vivres, il s!/-?,! ?(•' MM.le chevalier de La Corne, Bécancourt do Portnouf. Lieutenants : MM.Gautier de Vareunes ; Godefroy ; le ehevalier do La Vérandrye ; Saint-Paul de Senueville , Saint-Blin ; Marolle (lieutenant au régiment de Langue doc) ; Pecaudy do Contrecœur.Enseignes en pied : Villobond de Sourdis ; G rose h ai ne Rainbault ; Boucher de La perrière ; de LaDurantayo, de Lespervanehc lo jeune.Cadets à l'aiguillette : MM.de Lu Corne de Saint Lue , chevalier de La Corne Deschapts ; de La Corne Dubreuil .Sennoville do Saint-Paul tils ; Desjordis de Villebon fils.Bourgeois : Paul Hcry ; François LIcry ; Léchelle ; Louis liervieux.Mesdames de Suint-Paul ; Mezière ; Busquet ; Villebon , Mesdemoiselles de Sourdis, de Senueville ; Mezière.Un négociant anglais nommé Delivier.le second, trois officiers, lo maître d'hôtel, huit matelots, deux mousses, le cuisinier.Douze femmes, tant de bourgeois que de soldats.Seize enfants, huit artisans ou habitants, trente deux-soldats.Le Journal du voyage de M.Bamt-Lue.de La Corne, Ecr, dans le navire l'Auguste, en l'an lïlil a été publié au commencement du siècle.Il en a été publié une deuxième édition par A.Côté A Cie, A Québec, en lHtüj, Lettres de pardon accordées a Jean d’Ail-leboust d’Argenteuil.(Vil.V, 808.)—Louis par la grâce de Dieu Roy de France et do Navarre à tous presens et à venir, salut.Nous avons reçu l’humble suplication de Jean Dailleboust Dargentettil.enseigne dans nos troupes, entretenues pour notre service en Canada, faisant profession du la religion catholique, apostolique et romaine, contenant, qu’étant pour lors âgé du vingt un ans, il aurait apris que le sieur de l'Amollerio, aussy enseigne dans nos mêmes — 210 — troupes, aurait tenue contre luy des discours railleurs et très piequants en présence de plusieurs officiers de la ville de Montréal, où ils tenaient garnison, il crut que son honneur l’engageait à le prier de ne plus récidiver,c’est eequ'il Ht le quinze décembre mil sept cent quatorze, on accompagnant il# la Molerie, jusque# à la maison do la dame de la Pipardierre, chez laquelle il mangeoit, et lorsque de la Molerie, entrait dans l’allée de cette maison le supliant lui dit : il m’est revenu que tu tenais de mauvais discours d# moy, je te prie de les cesser, ce qu’ayant dit, il suivit son chemin pour s’en aller, mais ayant entendu que do la Molerie l'insultait de nouveau, et publiquement, eu luy criant < haute voix, estant sur le pas de la porte de la d.allée : ce no seia pas un petit visage comme toy, qui me feras peur, le su pliant revint et aurait rejoint led.do la Molerie, dans la d.allée, et luy aurait dit : .le te prie ne te sert pas de pareils termes, sur quoy de la Molerie se serait retourné, et luy aurait donné un coup de poing par le menton, luy disant .va au diable, laisse moy on repos et subitement se seroit retiré vers le fond de l’allée ce qui aurait lait croire au d.supliant qu’il prenait du terrain pour soutenir l'épée à la main l'affront qu'il venait de lui faire, et comme il était animé par le coup de poing il aurait mis aussy l’épée i la main pour en tirer vengeance, il poursuivit son aggresseur jnsques au fond de la d.allée fort obscure, et le supliant ne résistera son premier mouvement, il luy aurait porté un coup d’épée, dans le côte droit, lorsqu il entrait en reculant dans la #hambrc de lad.maison, dont il avait ouvert la porte avec la main gauche, duquel il serait déc dé dans l’Hôtel-Dieu de Montréal, le chirurgien major de la mesme ville, qui l'aurait pensé, ayant fait son rapport et donné son certificat portant que le coup d'épée, qu'avait reçu le d.de la Molerie, lui avait apparu avoir été reçu, par 41 un homme qui ostait en garde, de mesine (|iio le prestr* missionnaire qui l'aurait assisté à la mort, et la su ]> rien ride 1'Hotel-Dieu de Montréal et quatre des principales religieuses attestent que'le d.de la Molcrio leur aurait dit qu'il avait tort, et qu'il s’était attiré son malheur, les d.trois certificats attachez sous le contrescel de nostro chancellerie, après cet accident le suppliant s’étant embarqué, serait revenu en France, mais d'sirant retourner en Canada, il aurait été conseillé d'avoir recours à nos lettres de grâces, remissions et pardons qu'il nous a très humblement fait su plier de lu y vouloir accorder, A ces causes desirans préférer miséricorde à rigueur de jttstico, do l'avis de nostre très cher et tris ami- oncle, le due D'Orléans liogent, nous avons au d.suppliant quitté, remis, et pardonn ; et par ces prosontes signé do notre main quittons remettons et pardonnons le fait, et cas, tel et tout aiusy qu’il est cy dessus exprimé avec toute peine et amande corporelle, criminelle et civile onqiioy et pour raison de ce, il pourait estre en couru envers nous et justice en mutant au néant, tous np peaux de banc, do.l'aults, contumaces, sentences, jugements et arrêts si aucuns sont intervenus, le remetant en sa h mue fame et renommé au pays et en ses biens non d'ailleurs cou tisqués satisfaction préalablement faite à partie civile.>i laite n’a esté, et y échut, imposant sur ce scilonce perpétuel à notre procureur général, ses substituts présents, et à venir et tous autres, Si donnons en mandement à nos ainez et féaux concr'les gens tenants notre Conseil Supérieur de Canada, au ressort duquel le fait cy dessus est arrivé que ces présentes ayant à entheriner, et de leur contenu, jouir et user, le d.supliant, pleinement et paisiblement et perpé tuelloment, cessant et faisant cesser, tous troubles, et era posehements, au contraire, à la charge qu'elles vous seront présentées dans un an du jour, et datte de l'arrivée du 212 — vaisseau, où il so sera embarqué, K peine d'être déchu de l'effet d'icelles car tel est notre bon plaisir, et afin que ce soit chose ferme et stable, a toujours nous avons fait mettre notre scel à ces présentes.Donné à Paris au mois de janvier l'an de grâce mil sept cent dix-neuf et de notre rogne le quatrième (signé) Loiiis.Le “ Uecit des merveilles arrivées a Sainte-Anne du Petit Cap (HI, VIII, 348.)-L’original du Récit des merveilles arrivées en l'église de Sainte-Anne du Petit-Cap de l'abbé Thomas Morel ost conservé au séminaire de Québec.Le sanctuaire de Sainte-Anne de Beaupré en a une copie authentique laite par M.Germain Morin.Mgr de Laval donna l'approbation suivante au Récit de M.Morel : U Comme nous uignoron» pas qu’il est honorable do révéla les œuvres de Dieu, nous faisons savoir è, tous et à cha- cnnde ceux à qui il appartient, que tout ce qu’il y a de contenu dans le présent cahier écrit en français par M.Thomas Morel, faisant les fonctions curiales dans 1 église de Sainte-Anne, près Québec, sur la côte appelée vulgairement ,1e Beaupré, lequel cahier no.ua été par lui présenté, a été suffisamment et dûment examiné par nous, il est entièrement conforme à lu vérité ; que par suite, il peut être présenté partout aux fidèles, afin d’exciter leur dévotion envers lu très sainte aïeule de Jesus-Christ, et la mère de l’auguste mère de Dieu.C’est pourquoi, do notre autorité épiscopale et ordinaire, nous l'approuvons et confirmons par les présentes lettres ; confessant de plus que rien ne nous a aidé plus efficacement à soutenir le poids de la charge pastorale do cette Eglise naissante, que la dévotion spé-riale que portent, â sainte Arme tous les habitants de ce pays, 213 — dévotion qui, nous l’assurons avec certitude, les distinguo de tous les autres peuples.Donné à Québec dans notre séminaire épiscopal, le vingt-cinquième jour de juin de l’année mil-six-cont-quatro-vingt sous notre sceau et le seeing de notre secrétaire.François, premier évêque de Québec Par ordre de l'illustrissime et révérendissime évêque de Qm bec.Franchevilla Nous ne croyons pas que le Ricit des merveilles ait jamais été publié en brochure.La Relation des Jésuites de 1(567 le reproduit textuellement.Les différents manuels de la dévotion à la Bonne Sainte Anne en donnent aussi des extrait* plus ou moins exacts.L’abbé Boulard en a ni.one reproduit le texte en entier dans son Manuel de la dévotion A Sainte Anne publié à Montréal en 1S77.Seulement il nous donne le Père Leilercior comme l’auteur du Récit.La delegation envoyée en Angleterre en 178».(Vil, I, 769.)—L'agitation politique se concentrait alors principalement à Montreal.A la suite de plusieurs assemblées publiques et de beaucoup de discussions, les citoyens do cette ville nommèrent trois d entre eux qu ils chargèrent d’aller soumettre à Londres un projet de retoi mes administratives i tout le Canada.Jean-Guillaume Delislo do la Oailletorio, originaire de Nantes, avait épousé, à New-York, vers 1753, une demoiselle Danton, do famille anglaise, qui lui donna un tils, nommé aussi Jean-Guillaume, avec lequel il vint s établir à Montréal.L’enfaut entra, le 1er juin 1767, dans la classe latine que M.l’abbé Curateau, de la Longue-Pointe, ouvrait à cotte date dans sa paroisse et qui tut le commencement du collège de Saiut-Raphael,de Montréal oudobaint-bulpico.Lejeune Delisle fut notaire à Montréal, de 1787 a 1819 ; son fils, lo grand conn -table Benjamin Delisle, lign re dans l’histoire des troubles de 1837-38.Quand à Jean-Guillaume Delisle, père, il exerça la profession de notaire, à Montréal (1768-17-87), fut greffier delà fabrique de cette ville et publia, vers 1777, un livre qui traite de l’adininis-truti.u des œuvres de fabrique eu Canada.C’était un érudit, très estinC pour son caractère et ses vastes connaissances, principalement en physique, lin 1783, il fut député mi Angleterre, ainsi que M.Adhémur doSuint-.Marti» et M.l’owell, aver mission de solliciter, pour tous les habitants de la colonie, sans distinction de race ou de religion, égalité devant la loi dans les a mires publiques, etc.De son second mai iage, contracte à Montréal, avec Suzanne de Mézièros do l’Epervanche, il eut deux tils, Ambroise et Auguste ce dernier notaire à Montréal.Antoine Adhémur de Saint-Martin, de la maison très distinguée de Lantaguac, né en 1:140, dans la ville de Suivi liant Languedoc, se maria, le 10 octobre 1007, à Québec avec Geneviève Sageot, et dès l’année suivante s’établit i om me notai re.Son greffe, q ni va de 1008 à 1714, est avec celui de son fils, le plus intéressant que renferme le palais o« justice de Montréal.Exerçant à la lois comme notaire et siégeant comme juge, il demeura dans les gouvernements des Trois-Itm res et de Montréal.Il épousa, en secondes noces (Us,), Mulielle.fille du notaire J eau Cusson, du Cap ‘."J* fUa^e,"e SliU Jüa» Baptiste, né à Montréal en 08., lui succéda en 1714 et continua son greffe jusqu’en 17.4, I.s ids de ce dernier fut député en Angleterre (1783) avec Jean Guillaume Delisle et William-Dummer Dowell pour demander une chambre d’assemblée et le maintien des bus civiles française.DuCalvet écrivait l’année suivante quo end, pit de leur mérite personnel, de simples citovei» '!’ l‘"llv-|Lnt s aiteu nv a être écoutés ; néanmoins, lu mis-410,1 d° Ces trois hom™« n« pas tuut-à-fait infructueuse puisqu’elle contribua à éclairer les ministres sur la situation ,1e la colonie.Les entrevues en question eurent lieu à Londres.de février à mars 1784.Le baron Francis Martres, au nom du gouvernement, offrit d’accorder : \o Y habeas corpus sous la signature des magistrats et non du gouverneur ; *-o d’accorder le jury à la demande des parties en cause, te nue cela avait eu lieu d.17.14 à 1775 ; Ho .le «autoriser le renvoi d'un conseiller législatif que sur le vote des quatre-cinquièmes de ses collègues ; 4« de décréter Pinamovibi ite des juges, sauf le consentement d’au moins douze conseillers législatifs ; 6b que les juges seuls auraient droit de taire emprisonner les accusés pour quelque crime que ce soit.DuCslvet allait plus loin, aussi ne trouva-t-il point ces cinq articles suffisants, mais c’était toujours un progrès u >tabl« sur les choses du passé.John Powell, envoyé d’Angleterre, au temps de la renie Anne, comme secrétaire du lieutenant-gouverneur Dumnior, avait épousé Anne, sœur de ce fonctionnaire.Mon t.s, William-Dummer Powell, su manu avec Jeannette, n et sir Alexander tirant.Ceux-ci eurent un tils, William 1mm-nior Powell, né à Boston, en 1755.qui lut envoyé en Angleterre (17U4) aux soins de sir Alexander t.rant et uns a r.cole de Turnbridge, dans leco.nl- de Kent, on lu.parcourir la Hollande, apprendre la langue de ce pa}» e le français, et en 1772, il retournait à Boston.11 nt alliance ( 1776) avec Anne Murray (née on 1754), hile du doe.eu, Murray, de Norwich, Angleterre, qui se trouvait en visit* i llusion.Powell s’émit rangé, dès 17.A, du cote ces - loyalistes”.En 1775, les gens de Boston le mirent su, la liste des - étrangers ”, et il dut s’éloigner.Ceux qui * fugi,lient alors duns le Bas-Canada couraient le usque d'etre traités comme les Canadiens-Français, en ce sensque les Anglais, n’ayant pas encore pénétré on nombre «.-ms a province, s y voyaient soumis i des vexations unagmée. pour restreindre les mouvements de l'ancienne population.Powell en appela aux autorités, fit étendre les qualités de sujets britanniques sur ses amis, et, sans peut-être lo soupçonner, posa ainsi les liases de la vraie liberté politique en ce pays.Ktabli â Montréal, il gagna la confiance do ses concitoyens, et lors de son voyage en Angleterre à titre de délégué (1783) se présenta et fut admis au barreau avec-distinction.A son retour en Canada, nommé juge, il partit pour lo Détroit le 11 mai 1789.Plus tard, le Détroit ayant été cédé aux Etats-Unis, Powel) sc transporta à Newark (Niagara) puis à York (Toronto).En 1818, il devint juge-en-chef, poste qu'il abandonna en 1825, puis voyaga trois ans en Angleterre et revint à Toronto où il s’éteignit en 1834.Sa femme vécut jusqu’en 1849.Leur descendant direct, M Cirant Powell, fut plusieurs années sous-secrétaire d’Etat du Canada.Benjamin Scute La devotion a Sainte-Anne au Canada.(VI, XII, 7C4.)—A cinq cents mètres environ de l’église parois-»iule et du château de La Vent rouse, à l’endroit où la route nationale de Paris à H rest traverse celle de Chartres à Cran \dle.se trouve un carrefour célèbre, appelédetomps iromé-morial le carrefour dt Sainte-Anne.Unepnrtie de eocarre four est située sur la paroisse de Tou rouvre, et l’autre sur celle de La Vcntruusc.Depuis plusieurs siècles il porte ce unin, et, ce qui lui valut œ beau titre, ce fut une modeste chapelle de Sainte-Anno, fort renommée au dix-septième et au dix-huitième siècles.Kilo était bâtie sur le bord de la toute de 1 aris a Brest, à peu de distance de ce carrefour.On n’en voit plus aujourd’hui que l’emplacement, car elle a été démolie pendant la Révolution de 1789, Au moment de l’émigration percheronne dans ht Nouvelle-France, elle était un pèlerinage très fréquenté, et, dans - 217 - tout le cours de l'année, mais surtout pendant le moi» de juillet, des pèlerins y venaient on grand nombre, de la plus grande partie du Perche, invoquer la M.èro de la Sainte Vierge, On peut donc regarder comme indubitable que les émigrants, partis pour le Canada, de Tourouvre, de Mortu one, de Lu Ventrouse, de Randonnay et autres paroisses iu Perche, étaient venus bien des Ibis prier dans ce sanctuaire, et.quand ils émigrèrent dans la Nouvelle-France, ils emportèrent, profondément gravée au fond de leurs cœur», lu dévotion à la “ lionne Sainte Anru ", la protectrice des marins et des voyageurs.Ces Percherons, lorsqu'ils furent arrivés sur les rives du .Saint Laurent,! établirent presque tous sur la Côte de Beaupré, près do Québec.Mais,curieuse coincidence! la première chapelle, dédiée à sainte Anne dans la Nouvelle-France, fut bâtie par l'abbé de Queylus.en 1658, sur la côte de Beaupré, là rafmeoù avaient fixé leur demeure presque tout les colons, venus du Perche.Kilo devait leur servir d’église paroissiale.Quoi le ne fut pas alors l’allégresse de tous ces serviteurs do sainte Aune ?Leur dévotion à cette bienheureuse sainte,que leurs mères leur avaient appris à aimer dès leur plus tendre enfance, se réveilla dans leurs cœurs plus vive et plus ardente que jamais, et l'atïection qu'ils avaient oue pour le sanctuaire de sainte Anne dans le Perche, ils la reportèrent sur celui do Beauj ré.Aussi, cost avec la foi lu plus vive qu’ils invoquèrent la céleste patronne de leur église ; leur exemple eut dos imitateurs, et tous cc*> dévots soi viteura de sainte Anne obtinrent de sa bonté et de sa puissance de grandes faveurs ot de nombreux miracles, lobe est l'origine du pèlerinage de .Sainte Anne-cio Beaupré, près de Québec.I.ARBt A -P (iAICI IKK — 218 — Gouverneurs de I’Acatlie.(VII, IV, 7;*0.>— Pierre de Guast, sieurde Monta.1003-1607 Jean tic Biencourt.baroftde Poutrincourt.1010-1011 ('hurles de Biencourt (administrateur).1011-1023 Charles de Saint-Etienne de LaTour (administrateur).1023-1032 Isaac de Launoy de Razilly.1032-1636 Charles de Menou,sieur d’Aulnay de Charnisay t jg^g jg^ (diaries île Saint-Etienne do LaTour ( (.’harles de Menou,sieurd‘Aulnay de Charnisay.1641-16'iü Charles de Saint-Etienne de LaTour.1651-1654 Sir ThomaB Temiile.1657-1070 Hubert d’Antigny de Grand fontaine.1670-1673 Jacques do Chambly (administrateur).1073-1070 “ “ “ .1070 1678 Pierre de Joybert do Marson (administrateur).1078 Michel LeNouf de la Vallière (administrateur) 1078 François-Marie I’eiTot.1684 1687 Robineau de Menneval.1087-1690 Joseph Robineau, sieur de VilJebon.1090-1700 Sébastien de Villieu (administrateur).1700-1701 Jacques-François de Brouillan.1701-1705 Simon Denys de lîonavonture (administrateur) 1704-1706 Daniel d’Auger de Subercaso.1706-1710 G.-F.BaillairoS Paul Dujmis, sieur de Lislois.(Vil, III, 785) — Paul Dupuis était natif de Benucaire, en Languedoc.Son père s'appelait Simon, et sa mère Suzanne Brusquet.11 vint au Canada, en 1605, avec le régiment de Carignan, dont il était l'un des plus bravos officiers.Lorsque ce régiment lut licencié, Dupuis se maria (le 22 octobre 1008) à Jeanne Couillard, tille de Louis Couillard, — 219 — «leur de l’hspinay, et vint se retirer sur i’île-atix-Oies que ¦son beau-père lui avait donnée.Ce fut sous l’administration de eet homme de bien que eotto petite île, pou connue jusqu'alors, prit un essor nou veau.Dupuis s’y établit avec sa famille.11 y fit do la culture et de l'élevage.Plusieurs chefs de famille, encouragés par un exemple venant d'aussi haut, attachèrent leur for tuno à la sienne, et bientôt l'on vit sur cet îlot près de qua rante jtersonnes.y compris los fomraeset les enfants, menant la vio la plus hourouso qui se puisse concevoir.Le roeen semont de 1G81 nous a transmis les mints de trente neuf ainsi distribués : Paul Dupuis, sa femme et six enfants et deux dotnesti quos du nom de Claude (îuiubard et René La vergue Piorrc Lanny, sa femme Renée Montmany, et un enfant.Mathuriu Ducberon, sa femme Marguerite Roussel, et quatre enfants.Guillaume Lemieux, sa femme Elizabeth Langlois, et dix enfants.Pierre Michaud, s*l femmo Mari* Assélino, et cinq enfants.Charles Potvin.Paul Dupuis possédait à la même date, vingt arpents en culture et! vingt-quatre têtes do bétail.Guillaume Lemieux avait vingt arpents cultivés ut quarante tètes de bétail.Pierre Lanny avait sept arjients Michaud et Poitevin chacun sept, ut Ducharon, cinq.Dupuis lit sursoit ilu plus du bien que du bruit.(' était un excellent catholique, aussi anxieux de remplir scs devoirs de bon chrétien que de les faim exécuter par ses cen sitaires.Lu chronique nous apprend qu'il donnait tous les — 220 — jour* plusieurs heures à l'oraison.Le dimanche, il réunissait tous les insulaires autour de lui, et, i défaut do missionnaire, il les édifiait par dos discours remplis d’une one tion et d’une éloquence particulières.“ 11 s’énonçait avec nue grande facilité, lisons-nous dans \'Histoire de l’Hôtel-Dieu, il avait une très belle mémoire, et exprimait ses sen timentssur les vérités île l’Evangile d’une manière qui touchait ses auditeurs jusqu’aux larmes , plusieurs nous ont assuré que jamais prédicateur ne leur avait luit tant d’impression.” Paul Dupuis ne venait que raremeut 1 Québec, mais sa réputation d’homme vertueux parvint bientôt aux oreilles du marquis de Denonville, gouverneur de la Nouvelle-France, qui résolut de ramener auprès do lui un citoyen aussi éminent.Il y réusait à force «i instances, et il obtint pour son protégé la charge de procureur du roi.Dupuis ne (levait pas s’arrêter on aussi beau chemin ; ses qualités laei lenient appréciables et justement appréciées lui valurent d’être nommé lieutenant particulier de la prévôté, et à sa moit il ou était, le lieutenant-général, •• Il ne s’est jamais relâché de la vie chrétienne, qui! avait embrassée, ajoute l’Annaliste précitée, édifiant tous ¦•eux qui le pratiquaient par sa bonne, conversation, par so:, assiduité au service divin, et par sa fidélité à entendre la parole de Dieu, et à honorer la très sainte Vierge clans la Congrégation où il animait la ferveur des autres.On le regardait partout comme un homme de Dieu, nous parti culièreraent qui répondions l'estime qu’il avait pour notn maison par une sincère amitié.” Paul Dupuis mourut à Québec le 21 décembre 1718, et i lut inhumé dans la cathédrale.Dans le cours de l’hivei précédent il avait vendu aux religieuses de l'Hôtel-Dieu sa seigneurie vie l'Ile aux-Oies, bien que Y Histoire de l Hôtel-Dieu dise < Douglas.Charles-Joseph, comte de Douglas, était cousin au sixième degré, comme on peut le voir dans le calendrier des princes et de la noblesse de l’année 17GS, do Chanes-Joscp.uomte de Douglas, brigadier des armées du roi, colonel du régiment de Languedoc, infanterie, chevalier de Saint Louis, seigneur, comte de Montréal en llugey, premier non soiller du corps de la noblesse des provinces de bugoy «-Valromey, issu lui-même du 13e degré d’Archambaun, comte de Douglas, qui amena 7,000 hommes écossais au __ 222 __ sorvicodu roi Charles VII, qui p >ur récompenser la général écossais, boau-pèro du connétablo do Franco, Joan Stuart, comto do Bucan, lui donna le duché do Touraine, pour le tenir en pairie, par lettres patontos, datées de Bourges le 1 !» avril 1422.Ixjuis Archambault, oomto do 1) uiglas, n'a point eu la brillante carrière militaire de ses ancêtres, mais s’il n'eut pas occasion de déployer le courage guerrier inné dans sa famille, le courage civil, eetto autre vertu non moins illustre, brilla ehez lui de tout son éclat.Lorsque la république vint déchaîner en Franco toutes ses terreurs, il n’émigra point, préférant servir ses anciens maîtres sur la torro de la patrie que do lour porter ù !'
de

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