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Titre :
Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /
Éditeur :
  • Lévis :Pierre-Georges Roy,1895-1968
Contenu spécifique :
février
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
Notice détaillée :
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Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1902-02, Collections de BAnQ.

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BULLETIN .DES .R LOME RC H ES HISTORIQUES VOL.S FÉVRIER 1H02 No 2 L'IION.1 HA N-BAPTISTE OLIVIER PERRAULT Jean-Baptiste-Olivier Perrault naquit à Québeo le 22 juillet 1 “73.Son père était un des principaux négociants de lu capitale.Sa maison do commereo était située à la basse-ville, entre les rues Saint-Pierre et Suult-au-Matelot.La cession le ruina presque complètement, Il ne se découragea pus cependant.Il se remit aux affaires avec ardeur et lorsqu'il mourut, en 1775, sa veuve, Charlotte de Boucherville, continua son commerce, ce qui lui permit d’élever convenable ment ses douze enfants.Jeun-Baptiste-Olivier Perrault embrassa la carrière du barreau.Il obtint sa commission d’avocat le 1er octobre 171)9.En 1808, le notaire Joseph Planté, député de Kent, eu même temps que greffier du papier terrier et inspecteur-général du domaine du Roi, avait prononcé un très fort discours en faveur de l’exclusion des juges de la Chambre e.A Michel Perrin et Marie Pothier.A François Guerdra et Louise Leeieur.A Noel Rouillard et Catherine Couilseau.A Leonard Girault et Marie Couilleau.A Jean Levesque et Marguerite Lair.A Gaspard Magnan et Madeleine Marsll.A François Couru et Madeleine Joubert.A Jean Guichard et Marie Gerbault.A Marin Surprenant et Marguerite Cartier.A Jacques Briel é et Marie Geofi'rion.A Louis Aube et Magdelaine Lavergne.A Isaac Criffin et Suzanne Chartran.A François Rognier et Magdelaine Renault.A I< rançoii Bequet e Marie Jeanne de Poitiei> A Jean Gronot et A Marie Ildlùno La Vergue.A I ierre Boutillet et à Jaquette Vondendaiguc A Joseph Ferland et à Magdelaine Bally.A Pierre Cotaneo et A Jeanne Cochard.A Jean Beaupoil et A Catherine Gladub.A Jean Bte Pison et à Françoise Frilloton. — 49 — A Nicola* Lohoux ot à Marguerite Dardonne.A Jullion Aubert etA Joamio Laval.A Claude Du moat et à Cécile Dugenest.A Pierre Bubau et à Marguerite La Place.A Maurice Noel et à Catherine Glory.A Denis Jourdain ot à Mario Madelaine Fagot.A Thomas Lotondre et Marie Morin.A Guillaume Partro et Barbe lliiehin.A Pierre Burel et à Marie Anne Feutés.A Léonard Lahaudo et à Gabriel Bosue.A Pierre Moviau et à Geneviève lluot.A Pierre Cardinal et à Marie Anne Thuillier.A René Chaulé et i\ Catherine Marcadier.A Jean de la Sallo et à Louise Pouffot.A Antoine Dubois et à Louise Plumoveau.A Bernard Kadeville et à Marie Magdelaine Dumouchel.A Pierre Paillefer et à Jeanne lluneau.A Jean Poujot et A Marthe Brassard.A Geoffroy Vincelct et à Catherine Brosse, A Jacques Poissan et à Marguerite Bessoy.A Leonard Blénier et à Jeanne Chariot.A Pierre Marcheteau et à Marie Dufveau.A Georges Estien et à Françoise Cuvet.A Antoine Rougier et à Catherine Roy.A Pierre Routier et à Elizabeth Dronet A Pierre Benoist et à Babe Belet.A Bertrand de Blucho et à Catherine Edeline.A Pierre Maisonneuve et à Anne Grenier.A François Chabot et à Marguerite Noël.A Jean La Rue et à Catherine Garnier.A Québec le 8bre 1700.Signé : i>e Chahpninv — 50 — LE DOCTEUR LA BRI E Jacques Labrie lii ses études ni idicales à l’uni ver.sit • d'E-dimltourg.Il fut membre do lu Chambro d’Assombl.o.Il • tait ;i I;i \eilledo ]mblier une lftntoiv?.éiuit à voix basso aux otlioiers qui étaient dans sa chaloupe les vers do Y Elégie do («ray et déclarait qu’il préférerait l'honneur d’avoir écrit ce poème à celui do s'etu parer de t^u h.c.Le professeur Kdvvard-E.Morris, dans m English Historical Review, essaie de crever celte bulle d'eau.Il va à la source de celte histoiroet trouve que celui qui l'a mise eu circulation est John Robison,qu’on dit avoir été aspirant à bord du Royal William alors devant Québec mais qui.en réalit é, était le *• précepteur des tils d'un amiral ” (peut être l'amiral Saunders).Robison devint professeur à l’université d'Edimbourg, et c est pendant qu’il était là qu'il raconta l’histoire au sujet de Wolfq et de VElégie deGray.J je professeur Morris après a voir lu la vie de Robison écrite par son successeur a constaté que lu véritable histoire n'était pas absolument celle qu'on a répanduo.Robison.dit-il.était en devoir dans la chaloupe dans laquelle Welle visita quelques postes dans la nuit qui précéda la bataille Commo tous ramaient silencieusement Wolfe déclama près (pie toute l'Elégie de Gray à un officier assis avec lui à barrière de la chaloupe, et il ajouta : “ Je préférerais être l’auteur de ce poème à la gloire de battre les Français demain.” Ceci semble l'histoire originale.Lord Stanhope lait d /clamor VElégie par Wolfe à tons les officiers présents quoique l’autorité sur laquelle il s'ap puic déclare elle même que pendant ce voyage le silence était obligatoire sous peine de mort. — 52 — Carlyle, dans son Frédéric le Grand, raconte la même histoire et ajoute que YElègie était “ récemment arrivée dans ces parages.” (Elle avait été publiée neuf ans auparavant), et il fait parler Wolfo de “ mélodies éternelles, etc.” Parkman va encoro plus loin que lord Stanhope ot Carlyle puisqu’il fait insister Wolfo sur le vers : The paih«i of glory lead hut to the crate Il n’a aucune autorité pour faire pareille affirmation.C’est ainsi qu’on écrit l’histoire ! Le point en question n’a guère d’importance si eo n'est de montrer avec quelle légèreté on accepte sans examen dos affirmations en l’air.Tl n'est pas Impossible que Wolfe ait déclamé Y Elégie ù ses officiers malgré l’ordre qu'il leur avait donné de garder le silence.Il n’y a pas de preuve qu’il l’a fait ot il est mono beaucoup plus probable que cet épisode se soit passé à une visite faite aux postes non pas la nuit de son débarquement mais la nuit précédente.(r.-M.Wrong La langue française au commencement du regime constitutionnel.(VII.VII1,K22.) —On vo:t, par les journaux des chambres et les statuts, que les deux l ingues ont été employées dès le commencement de la législature du Bas-Canada sous l’Acte de 17!»!.Quand,à la première réunion, le 17 décembre 1792, le licutenant-gouver neur invita l’Assemblée, qu’il avait mandée dans la salle du Conseil législatif, à aller se choisir un orateur ou président, eette invitation comme le porto le procès-verbal do co jour lit.“ (ut répétée en français ” par son ordre et en sa présence.La motion que tit M.James McGill de différer d’un jour 1 election, fut répétée aussi on Irançais.ct l’amendement de M.Panel, fait en frança’s, fut traduit en anglais.H paraît donc que 1 usage des doux langues fut admis tout naturellement au d but mémo du nouveau régime constitu- — 53 — tionnel, sans aucune décision formelle des Chambres, el il n’en fut pas autrement pour les bills.La première délibération sur ce sujet bo prit le 27 décembre 1793, à l’occasion d’une résolution proposée ) ar M.Grant, et que je crois bon de reproduire ici au long, avec l’amendement que M.Joseph Papineau fit passer.La motion do M.Grant était conçue en ces termes : “ Que le comité de toute la ( hambro, chargé île corriger ses procès-verbaux (ou journaux), reçoive instruction, & l’égard de l’acte qu’il dressera des délibérations de cotte CLambro depuis le commencement de la session jusqu’au jour du renvoi, de le rédiger en langue anglaise, cela étant nécessaire pour la minute ; et que la traduction en soit faite en langue française pour l’usage do ceux qui la voudront avoir.” La résolution, finalement prise à la majorité de six voix (15 contre 21) sur la proposition de M.Grant, qui accepta l’amendement de M.Papineau, voté à la majorité de sept voix (14 contre 21), est de même teneur que la motion primitive jusqu’aux mots “ en langue anglaise ” inclusivement, le reste étant modifié ainsi : “ Ou en langue française, selon le texte consigné dans le tegistve des minutes, sans que cela constitue un pr.eédotil 1 our l’avenir.” Pendant la préparation du règlement pour la conduite de l’Assemblée, il y out diversité d'opinion sur le mode d'emploi des deux langues ; il n’y en eut pas, autant que je puis voir, sur leur imago même.L'article 9, tel que conçu d’abord, tic parlait point de langue ; il déclarait simplement qu’aucune motion ne pourrait être discutée que lorsque le p escient en aurait donné lecture do son taiileuil : mais la ( lmmbre adopta sans débat la proposition d'en donner lecture en français et en anglais; voici le texte définitif de l'article, auquel on s'arrêta, après une modi tient ion faite à lu majorité de ;•>;¦{ contre 7 : *; Aucune motion ne sera discutée ni mise aux voix, à moins d'être rédigée par écrit et appuyée; et lorv|u'uue motion sera appuyée, l’orateur en donnera lecture en anglais et en français, s'il possède les deux langues ; sinon, il en donnera lecture dans celle des deux langues qui lui sera familière, et la locluro dans 1 autre se fera, à la table, par le greffier ou son adjoint avant toute autre discus-sioné’ La règle suivante sur la manière dont se tiendraient les journaux de l’Assemblée lut adoptée à la majorité de 2ü voix contre li< : “ Résolu : Cette Chambre tien ra deux registres de son journal : dans l’un seront inscrites en français ses opérai ions ainsi que les motions, avec traduction de celles premièrement faites en anglais ; et dans l’autre seront inscrites en anglais les mêmes opérations et motions, avec traduction des motions faites en français,” L'amendement rejeté à la majorité ci-dessus (il venait de M.Richardson) proposait une autre rédaction, ‘‘Cependant, disait il, afin do conserver celte unité de langue légaloabsolument nécessaire dans 1' Hmpire,et qu'une législature subordonnée n’a point le pouvoir d'altérer, le texte anglais sera considéré comme étant le texte légal.” Il y eut d'autres amendements présentés à la même tin, tous furent repoussés.M.Papineau vota pour la motion de M.Richardson,avec cette clause additionnelle : “ à moins qu’un article exprès, inséré dans chaque bill, n’en ait ordonné autrement.” Hulin la chambre s’arrêta à celte règle, concernant la présentation des bills : " Les bills relatifs aux lois criminelles d'Angleterre en viguour dans celte province, et aux droits du clei-^é proies tant tels qu'ils soi.t spécifiés dans l’Acte do la 31ème an né * de Sa Majesté, chapitre 31, se présenteront en langue anglaiso ; ot les hills relatifs aux lois, coutumes et usages et aux droits civils de cette province, so présenteront on la i gue française, a in d< conserver l’unité des textes.” Cette rédaction fut adopt'o par uno majorité de dix, MM.l’a pineau et Bédard votant contre.M.Dundas, dans une lettre à lord Dorchester, dit qu’il ne voit rien qui s'oppose lu présentation des bills de la dernière catégorie en fran çais, avec une traduct on, pourvu qu’ils soient adoptés en langue anglaise.Il y a, series délibérations do la première Assemblée, des remarques intéressantes du procureur-gén • ral James Monk.(Archives Canadiennes, Papiers d’état-Bas-Canada, vol.Ut;, p.3lîl).Douglas Biiymnek Ljs intimilmts
de

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