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Titre :
Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /
Éditeur :
  • Lévis :Pierre-Georges Roy,1895-1968
Contenu spécifique :
avril
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
Notice détaillée :
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Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1906-04, Collections de BAnQ.

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BULLETIN J)KS .RECHERCHES HISTORIQUES VOL.XII AVRIL 1906 No 4 LA FAMILLE DES CHAMPS DE BOISI1ÊBERT (Suite et fin) IIENRY-LOUIS DES CHAMPS DE BOISIIÉBERT Né cli île Saint-Ours, sieur D’Esehaillons, lieutenant d’une compagnie du détachement de la marine, (ils do Jean-Baptiste de Saint-Ours et de Marguerite LeGardcnr de Repentigny.M.de Saint-Ours, sieur D'Eschaillons, mourut à Montréal, le 24 septembre 1782.Sa veuve décéda au même endroit le 22 mai 1795.III Louise-Geneviève de* Champs de Boishébert Née à Québec le 7 octobre 1725.Mariée, a Québec, le ti janvier 1743, ù Charles-François Tarieu de Lanaudière, lieutenant dans les troupes, (ils de Pierre-Thomas Tarieu de la Péradc et de Marguerite de Verchères.Pendant les dernières années du régime français, le salon de madame de Lanaudière fut un des plus recherchés de la capitale.“ La petite rue du Parloir, dit Al, l’abbé Casgrain,était un des principaux centres où se réunissait le beau monde de Québec ; deux salons surtout y étaient recherchés : celui de madame de Lanaudière et celui de madame de Beaubassin, toutes deux étaient, renommées pour leur élégance et leur esprit.Les charmes de la conversation de madame de Beaubassin semblent avoir eu particulièrement de l’attrait pour Montcalm, car sou salon était celui qu’il fréquentait le plus souvent.Ailleurs, comme chez l’intendant, ou chez madame Péan, il se désennuyait, quelquefois il s’étourdissait ; chez madame de Lanaudière,il s’intéressait,mais chez madame de Beaubassin, il s’attachait.La condescendance ou — 104 — la politesse l’entraînaient ailleurs ; ici c’était l’amitié.” (1) Madame de Lanau(libre décéda i'i Québec le 4 juillet 1762, et lut inhumée dans l’église des Ursnlines.M.de Lanaudière se remaria, le 12 janvier 1764, à Marie-Catherine, tille de Charles LeMoyne, baron de Longuenil, et de Catherine-Charlotte Le Gouès.Il mourut à l’Hôpital-Général de Québec le 1er février 1776, et fut inhumé dans l’église de ce monastère.IV Charles des Champs de Boisiiébert et de Raffetot Le continuateur de la lignée.V Angélique-Josepiite des Champs de Boisiiébert Née à Montréal le 20 mars 1728.Le 31 août 1745, elle faisait profession à l’Hôpital-Général de Québec sous le nom de Sainte-Geneviève.La mère Sainte-Geneviève mourut le 4 octobre 1757, à l’âge de 30 ans, après douze ans de profession religieuse.“ Elle embrassa les pratiques de la vie religieuse avec une ferveur et un courage qui édifiaient toutes ses compagnes.De si heureux commencements présageaient ce qu’elle serait dans la suite.Elle avait un bon cœur et un esprit droit, ennemi de tout artifice.Elle était bienfaisante et charitable, non moins que généreuse et désintéressée, aimant à faire plaisir et à rendre service, dût-elle se gêner beaucoup pour cela.” (2) “ (1) Jiluntralm peint jnir lui-même.Mémoires et comptes rendus .delà Suelété Ibii/u/e du Canada, tome Vll^p.14.(2) de Saint-1'allier et iHôpital-Général de Québec, p.341. CHARLES LES CHAMPS DE BOISHÉBERT ET DE RAFFETOT 4 Né à Québec le 7 féviier 1727.Il entra au service en 1742, à l’âge de 15 ans, en qualité de frous-aidemajor, dans lu garnison de Québec.En 1743, il lut détaché nu fort Saint-Frédéric, sous les ordres du sieur de Fonville.Les préparatifs de guerre que faisaient les Anglais sur les frontières lournirent à cet officier la première occasion d’essayer le* talents militaires du jeune de Boishébert.Il l’envoya la tête de 25 hommes, vers la rivière de Sa-rasto, pour reconnaître les préparatifs de l’ennemi.Il s’acquitta de cette mission avec succès.La course était de 60 lieues.Cependant, il revint au bout de 12 jours avec tous les renseignements qu’on pouvait désirer sur les préparatifs des Anglais.Le gouverneur de Beauharnois informé des travaux des Anglais, envoya un corps de 500 hommes sous la conduite du sieur Marin pour les détruire.M.de Boishébert fit cette expédition en qualité^ d’aide-major.Le village de Sarasto fut brûlé, de meme que les magasins et bâtiments élevés par les Anglais.150 ennemis furent tués et autant turent faits prisonniers.En 1746, M.de Boishébert accompagna son oncle, M.de Ramezay, dans son expédition en Acadie.On apprit, en arrivant à la Baie \ erte, que les Anglais avaient au port LaJoie, dans l’île Saint-Jean, une frégate de 24 canons, la Shirley, et un autre vaisseau de 16 canons, #t qu’ils voulaient faire une descente dans cet endroit.M.de Ramezay donna ordro à M.de Boishébert I> ¦' Cil AM IS D : BoISIIÉBERT ET HE ltAKFETO'l *V?-vr • y, iv-f -v ''v> i t — 107 — d’aller t'';te ce mariage naquit un tils : (2) (1 Nous avons pris nos renseignements sur la carrière de M.de Boishébert dans le mémoire présentée par son procureur.M.Clos, à lu commission présidée par M.de 8 art i ne.pi) M.Palmé Daniel {Histoire des grandes familles française* du Canada, p.287), dit au sujet de Charles des Champs de Boishébert: " P tant passé en franco la con quête, il donna en mariage une de ses demoiselles i M Henri-Charles Le Bègue de Germigny, d’abord pair de France on 1819.puis piréfet en 182U.’ M.1 abbé Casgrain ( Une paroisse canadienne, p.182) fait la même remarque On u vu (p.73) qu’ils font erreur. — 112 — ROCH-CH ARLES-GABRIEL DES CHAMPS DE RAFFETOT Né à Saint-Sulpice de Paris le 18 juin 1762.Le 16 septembre 1774, il entrait en oualité de volontaire au régiment royal étranger, cavalerie.Il épousa une demoiselle de Toulesmesnils qui lui donna deux enfants : 1° Henriette des Champs de Raffetot qui devint la marquise de Tardieu de Mallersaye.2° Roch des Champs de Raffetot qui épousa Agathe Grandit), et mourut sans postérité.JBAN-&APTISTE-FHANÇOIS DES CHAMPS DE LA BOUTEILLERIE M.Benjamin Suite nous communique la note suivante au sujet du premier des Champs qui vint s’établir dans la Nouvelle-France: “ Parlant de l’année 1672, qui fut remarquable par le grand nombre de concessions de terres en seigneuries,M.l’abbé Faillon (111,346) dit Le roi avait déjà tait une concession de mille arpents de terre, située entre les Trois-Rivières et Montréal, en faveur d’un gentilhomme normand du pays de Cuux, le sieur de la Bouteillerie qui, dans le dessein de s’y établir et de la mettre en valeur, s’embarqua à Dieppe, à la fin du mois de juin 1671,sur le navire le Saint-Jeav-Baptiste, conduisant pour cela avec lui deux charpentiers, deux maçons et quatre manœuvres.Mais il parait qu’arrivé en Canada, il craignit de s’établir sur des terres si exposées aux incursions îles barbares et renonça à sa concession pour se fixer sur une autre où il n’eût pas les mêmes dangers à courir.Du moins, le 29 octobre de l’année suivante J672, il obtint de M.Talon deux lieues de terre de front au bord du fleuve Saint-Laurent, savoir : une lieue au dessus et une lieue au des- — 113 — s mis de la rivière Ouelle, cette rivière y comprise, sur une lieue et demie de profondeur, et ce fut là qu il s’établit.” , “ Cette note a été imprimée en 1866.Je ne l’ai pas remarquée dans le temps, n’en ayant aucun besoin.En 1880,M.l’abbé Casgrain disait dans Une paroisse Canadienne (pp.17, 31) que des Champs de la Bou-teillerie était < tHcier au régiment de Carignan.“ En 1882, dans le tome IV, p.48, de Y Histoire des Canadiens-Français j'ai répété cela, pensant bien que M.Casgrain avait étudié son homme.Or, depuis vingt-cinq ans que je guette partout les noms des officiers du régiment en question, je n’ai point rencontré celui (le des Champs, et je tuis persuadé qu il n 1 etre rétabli dans sa première qualité de commissaire de la marine et nous supplions le Conseil de lui accorder une nouvelle commission aux mêmes appointements que les autres commissaires de* la marine et nous lui serons très obligés.” (1) Le chaleureux appel du gouverneur et de l’intendant.en faveur de M.D’Aigremont fut enfin entendu, et.le 7 juillet 1717, le Conseil de marine, en récompense des longs et utiles services de M.D’Aigrernont, ie rétablissait dans sa charge de commissaire de la marine.(1) Correspondance générale, Canada, vol.30.c.11. Le 14 octobre 1723, MM.de Vaudreuil et Bégon écrivaient au ministre : , “ Nous avons l’honneur de vous représenter que M.D’Aigremont, commissaire de la marine, qui sert le Roi depuis trente-sept ans, avec tous les désintéressements, capacités et autres bonnes qualités qu on peut désirer, n’a que 1800 livres d’appointements et qu’il mérite que Sa Majesté eut égard ses bons services ; o ou s vous supplions de vouloir bien lui accorder une augmentation de 600 livres n ayant
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