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Titre :
Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /
Éditeur :
  • Lévis :Pierre-Georges Roy,1895-1968
Contenu spécifique :
janvier
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
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Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1907-01, Collections de BAnQ.

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recherches historiques BULLETIN D'ARCHEOLOGIE, D’HISTOIRE, DE BIOGRAPHIE, DE BIBLIOGRAPHIE, DE NUMISMATIQUE, ETC., ETC., PUBLIÉ PAR PIEIIRE-GEORGES ROY VOLUME TREIZIÈME LÉVIS 1907 I BULLETIN LES RECHERCHES HISTORIOUES VOL 13 JANVIER 1907 No 1 L’ABBÉ ANDRÉ DOUCKT CUllÉ DE QUÉBEC 1807-1814 Ceux qui visitent la sacristie de la basilique de Québec ne manquent pas de remarquer le portrait de l'abbé Andié Doueet qui lut curé de 1807 à 1814.Tout est beau-joli plutôt—dans cette figure absolument aristocratique.Le moral répondait au physique, et l’abbé Berland pouvait écrire de M.Doueet : “homme aimable, biillant, excellent orateur, chéri detous ceuxquileconnais&aieui.’X1) Ci-pendant sa courte carrière a laissé peu de souvenirs, peu d’œuvres remarqu >bles.Cet astre, si radieux à son lever, ne jeta sur l’Eglise de Québec qu’un éclat passager.Il s’éclipsa tout à coup pour reparaître au loin, quelques instants seulement, et s’éteindre sans rayons dans les brumes de la mort et de l’oubli.C’est pour rappeler sa douce et triste mémoire que j’écris ces quelques p ig -s remplies de lettres inédites (’) qui, je l’espè e, pourront intéresser.Cette notice t'era connaître aussi ce qu’étaient, il y a cent ans, la cure et la paroisse de Québec.M.André Doueet était füs de Jean Doueet et de Marie-Madeleine Mirault (ou Amireau).Venues eu Canada lois du grand dérangement, ces deux lamilles Notice biographique rie Mgr Plessis.(2) Arc-hhea (ie l'archevêché. — 4 — acadiennes s étaient fixées à Trois-Rivières, et c’est là que naquit le futur curé de Québec, le 30 novembre 1782.Voici sa généalogie que M.Placide Gaudet a bien Toulu me communiquer.I Pierre Doucet, maçon, né en France, en 1621, se P1™4 t, Port'R°yal.en 1660, à Henriette Peltret, née en 1640.Il est mort à Port-Royal le 2 juiu 1713 à l'â^e de 02 ans.° II René Doucet, né en 1680 ; marié, en 1702.à Marie Brossand, née en 1685, fille de François et de Catherine Richard.11 est mort à Beaubassin.III Charles Doucet, né à Port-Royal, en 1723 ; marié, à Beaubassin, en 1746, à Marguerite Préjean,née en 1726, tille de Joseph et de Marie Louise Comeau, de Chipoudy’ Marguerite Préjean est mo-te aux Trois-Rivières où elle fut inhumée le 1er juin 1777, à l’âge de 51 ans.’ IV Jean Doucet, né à Tintamarre (aujourd’hui Sack-eu uiarié, aux Trois-Rivières, le 2 février 1778, a Marie Madeleine Mirault, née à Port-Royal, en 17o5, fille de François et de Marguerite Robi-chaud.Par un malheur et un crime dont Marguerite Préieau ne peut etre tenue responsable, il se trouve que Charles Doucet, père de l’abbé, était le fils du colonel Howe Commissaire des magasins du roi d’Angleterre, cet officier vint en Acadie, le 13 septembre 1750, et fut assassiné par les Sauvages un mois après son arrivée.Le J 8 avril 1896, M.Edouard Richard, l’auteur bien connu et petit neveu de l’abbé Doucet, écrivait, à ce sujet, a M.Placide Gaudet : — 5 “ Ma grand’mère Lel’riuce, Julie Doucet, était certainement la petite tille d’Edward Howe.Il n’y a pas le plus léger doute sur ce fait.Il est de tradition également dans les autres branches de la famille.” D’après un recensement de 1752, Charles Doucet vivait à Tintamarre, village peu éloigné de Beauséjour, avec sa femme, deux filles et un gar 22> Great St.James Street—l8o 2.30 pp.in-32.Annales de la tempérance.Montréal, 1852.¦ .) " n jdon/ liquor laws: then¦ practical operation ]"¦ ih.e 1 %ltSd Statef The subject discussed as a question • ¦" op policy awl legislation with suggestions for the suppression of tippling houses, by ChurDs Lindsay.— pPbi„ * ,,M' «“> *¦ d¦ dn^eiaP(!-ranc^-—Montréal, des presses à 1 «r 8 M?nt'8ny & compagnie, 18, rue Saint-Gabriel.to.jO.00 pp.m-8.iJZiF°9ner,ie,e*t l’-cuvre du démon mais la sa™** d’n 1 Vpire de la croix e»1 t'œuvre de Dieu.Hommage n “ A,éVAÏement prof""d 0,rdrt a”x associés de la Croix, O lié bec n!uUX’ V1Cairer.éQëral Je Tarchidiocèse de 1807 440^) ébeC' )pograPhle J’A-ugustin Coté & Cie— r/!\'JUre 8U[- t'aicoolisme, par J.A Laramée—Montra pp^nS*1*116 dL> L°UiS Lepin6’ °1, rue Durha“ (1878).Di tempérance au point de vue social.Lecture prononcée le 2 J octobre 1879par l’hon F.X.A.Trudel C l’Ealï^v r tav8piCr8 '!6 t société lh Tempérance de oitl vV Pie-rrC * Montréal, Montréal: J.Cha- 1879 76 ,!p 1,nprimeurS etreheurs.31 et 33, me Cotté- ^nfireneesiur Un propriétés délétères des liqueurs Sw L PP.d0nne^t:^u^ de Québec, par le Kév >• 1.I aquin U.M.I., ancien professeur de chimie— Québec, typographie de C.Darveau-1879 89 m deUv rï °" n6 h,Urtful 1lMlitie8 °f spirituous liquors delivered in Quebec, by L 1>.Paquin, O.M I late oro lessor ot Engineering & Chemistry -Quebec : N.-S.Har- 4J* er’ Notre Dame street, lower town —1880— pp.in-o.Ilf Troisième édition en 1880. — 27 — L alcool voilà l’ennemi! Plaidoyer en faveur de la 'prohibition du trafic des boissons enivrantes, par S A Abbott.Montreal—1883.100 pp.in-8.Guerre a l intempérance, brochure approuvée par Mgr archevêque de Montréal.Montréal: J.Chapleau jo(i) lmprimeurs de l’Archevêché—1887.112 pp.inAction des boissons enivrantes sur l’organisme huT™’ ,par l Québec, imprimerie générale A.Co-é & cie—1888.238 pp.La verite sur la question de l'octroi des licences pour vente île liqueurs enivrantes.Québec—1890.8 pp.Annuaire de la Société de Tempérance de l'éqlise Saint-Pierre de Montréal, 1897-98.105 pp.in-8.' Annuaire de la Société de Tempérance de l'église Saint-Pierre de Montréal, 1898-99.66 pp.in 8.Catalogue de la Société de Tempérance de l'église Saint-Pierre île Montréalpour l'année 1899-1900—112 pp.in-8.Alcool et alcoolisme (Causeries sur l’intempérance) par hdntond Rousseau — Québ c : Imprimé par la Cie de publication “ Le Soleil ”—1905.168 pp.in-8.1 etit manuel anti-alcoolique dédié à la jeunesse canadienne, par li.-I’h.Sylvain, chanoine, aumônier des Sœurs du Saint-Rosaire—Runouski—1905.30 pp.Guerre a l alcoolisme.Causerie médicale sur l'alcoolisme, par le docteur L.V.Vétina, M.D.L.—J -A.-K.¦La liant me, imprimeur,—Québec —1906.52 pp.Almanach du buveur pour 1!)Ü7.Imprimerie Générale de Rintouski, S.Vachon, propriétaire, Rimouski, R.Q.80 pp.in-16.L'Abus des alcools.Causeries écrites d’après les notes du docteur X, par Jean des Erables.Trois-Rivières, Imprimerie df-s “ Petites Lectures’.Sans date, 16 pp.tim!lf,O n!,H|ll?llarl"a UrotPue ''«uteur de oette brochure.One seconde édi-che J«nP.bHé VAè"“°5néS.' dernière eut l'approbation du ear final Taa- Bherbrooke etfpembrooke!** Tro,s'“'v,i'res' Kimouskl' t-Klooutlml, st-Hyacinthe, — 28 — Catéch mmc de tempérance à l'ampe des fa milles et des et oies de la province de Québec.Publié par la Société Chrétienne de Tempérance des Dames (W C.T.U.) de la province de Québec.Sans date.16 pp.in-12.P.G.11.TvCvfsAiir,,llts lu distillerie «h* Saint-Denis yL.¦> - .> Nous trouvons dans la très intéressante Histoire de Saint-Denis-sur-Itichelieu, que vient de publier M.1 abbé J 15.A Allaire, les renseignements suivants sur les assignats de la distillerie de Saint-Denis : “ Le branle imprimé à la prospérité du village de Saint-Denis par le commerce de grain, créa vite comme un affolement par les DyonMens.On croyait à la fondation d une (loris-ante ville en peu d'années S >ih ce rapport, on a certainement présumé, maison caleu'ait sans le soulèvement de 1857, qu’il était difficile de prévoir.L s industries ont débuté lentement à Sunt-Denis, par diverses boutiques puticulières, où ne travailla d abord qu’un maître eu son métier et plus tard un patron avec un ou plusieurs apprentis, c’est le commencement inevitable doutons les centres.Le cordonnier arriva le premier en 1,38, puis le menuisier en 1767, le forgeron en l i i_, le sellier en I / 95, les maçons, les tanneurs, les or-fevres, meme les photographes vinrent ensuite.“ ir“is la première industrie qui a pris une certaine ext< nsion dans la localité est celle de la poterie.A son fue d’or, en 1837, fumaient jusqu’à une vingtaine de ses fourneaux dans le bas du village.Il n’y avait toutefois le plus souvent qu’un ouvrier p ir établissement.On v fabriquait des terrines, des cruches, des plats et des pots de toutes dimensions.Ce sont 1- s grandes usines de
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