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Titre :
Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /
Éditeur :
  • Lévis :Pierre-Georges Roy,1895-1968
Contenu spécifique :
février
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
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Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1907-02, Collections de BAnQ.

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BULLETIN DES RECHERCHES HISTORIQUES VOL 13 FEVRIER 1907 No 2 L’ABBÉ ANDRÉ DOUCET CURÉ UE QUÉBEC 1807-1814 (Sttift e.l Jin) Quoi qu’il en soit, le pauvre abbé ne resta pas chez les Trappistes et dans le courant de novembre 1817, il était rendu à Halilax, (*) La lettre suivante de M.Burke adressée à Mgr Plessis en fait foi.“ Halifax, 18 novembre 1817.“ Votre ancien vicaire, M.Doucet, vient d’arriver après avoir fait un noviciat chez les Trappistes.Il aime mieux passer quelques années dans les missions avant de s’en retourner en Canada.Je vais le garder, cet hiver, chez moi, avec votre permission, et peut-être que vous trouverez bon de me le céder tout à tait.Il fera plus de bien ici qu’en Canada.” Le 13 janvier 1818, le même grand-vicaire Burke écrit: “ M.Doucet se rétablit beaucoup.Notre climat lui con- (1) Voici l’excellent certificat qu’on lui donna a eon depart : •’ Nous soussigné, Supérieur du monastère d'Aigues-Bellis.ordre de Clteaur, réforme J°urs usé __ Vouf coure?; 8ur 41 ans ; j’en ai complété (iO.Voyez HmZl f aüiea passent- Je ne V0lls clirai l’a* comme »„T, à l!n.de, se3 aDlls •• EUu ! fugaces, Pastime, 1 n /' ¦ Ine\ Muntwr an.ni ! mais plus chrétiennement et à a sime de notre divin Sauveur : “ Ambiilatedam harm \vcnit nox m qua nemo go test opcrarl ” La vie a plus longue est celle qui, comme la votre, et la mienne aétemorcelee parun phs grand nombre d’événements e de changements de lieu.Mais qu’est-ce que tout cela n compaiaison de l’éternité vers laquelle nous courons ?jX?" Sfcrr!Kjn’ dlsai,C GaDganelli à la lin d’une de ses etties excepte quau lieu de vous donner la bénédiction je terminerai par me souscrire Votre, etc.+ J.O.Evêque de Québec” Ce furent, je croisses derniers adieux de l’évêque à ni dpns teUrei,‘.X ami’.Tj0 ne trouve Plus aucuue lettre m de Sa Grandeur, ni de l’abbé Doucet.Celui-ci demeura 7, SaiÇte-Anne dArgyle jusqu’au mois de juin 18>4 lout du moins porte à le croire.Il est sûr qu’à part les V Pkcidedralrrî3rdU ,mn,stiîre’ ü n')' fit Pa8 gmnd’chose.ji lacide 5,audet me communique le passage suivant dune requete (1830) des habitants de Tousket, dans lequel je suis heureux de trouver le nom de l'abbé Dou-cet : “ Quant aux bâtisses de Ste-Anne, nous avons cotisé à tous les frais et dépenses qui se sont présentés jusqu a présent, à l'exception d’une réparation de l’église qui s’est faite du temps de M.Doucet, lorsque nous bâtissions notre église que nous avons bâtie à nos frais et dépens, sans l’aide des autres quartiers—faveur que M.Doucet nous a accordée.” En quittant Sainte-Anne d’Argyle, l’abbé Doucet se rendit à Tracadie, Nouvelle-Ecosse.Impossible de dire la date précise de sou arrivée.Mais il y était rendu le 6 juillet 1824, puisque, ce jour-là, il inscrit un acte de baptême dans le registre de cette paroisse.M.l'abbé Michael Lallin qui me fournit ce renseignement, ajoute : “ He continued here till his death, 21st December 1S24.Following a copy of burial registration : ” “ L’an mil huit cent vingt-quatre, le 21 décembre, a été inhumé dans le cimetière de cette paroisse le corps de M.Andié Doucet, curé de cette paroisse, décédé hier, vers les deux heures de l’après dîner, âgé de quarante-deux ans et vingt-un jours.Présents, messieurs Dominique Dorlé et William Edge (acolythe) soussignés.” (signed) “ William Edge,” “ Dominic Dorlev,” “ James Gkant, Priest.” Ce M.James Grant était missionnaire à Manchester Bay et il avait été appelé, je suppose, pour assister son confrère à ses derniers moments.Mais nous n’avons aucun détail sur la maladie et la mort de l’infortuné curé Doucet.La divine Providence permit qu’il mourut en exil, loin des siens, de son illustre protecteur et ami, au milieu d’étrangers, comme perdu dans cette pauvre mission de Tracadie, et ce après avoir été vicaire-général et curé de la première paroisse du diocèse de Québec ! - 46 — Placé sur un chandelier moins élevé, il aurait peut-être donné plus de lumière et fourni une carrière plus heureuse et plus longue ?Au moins eût-il la consolation et l’honneur de mourir les armes à la main, dans l’exercice du saint ministère.Mgr 1 lessis lui survécut un an seulement, puisqu’il mourut le 4 décembre 1825.Mgr H.Têtu NOMS GKOGKÀPHIQUKS NOUVELLE-ECOSSE ^a.^o’pvelle-Eeosse (Nova-Scotia) a été nomméef'aiusi par sir YV îlliam Alexander, secrétaire d’Etat pour l’Ecosse, a qui Jacques I avait fait une concession de terre en 1621.' CA ['-BRETON Le Cap-Breton fut ainsi nommé à’cause de la ressemblance d un de ses promontoires, situé un peu au nord de Louis bourg, avec un cap de Bretagne par les marins basques qui y venaient pêcher la morue longtemps avant que Christophe Colomb n’eut visité l’Amérique.ILE DU T RINCE-EDOUARD Nominee ainsi en 1707 en l’honneur d duc de Kent, père de la reine Victoria.u prince Edouard, “«Lii'rtA Halifax ainsi nommée en l’honneur du comte Halifax qui était, lors de la fondation de cette ville, président du bureau de commerce de Londres.F ANTOINE JUCHEREAU DUCHESNAV, SU SKKiNK.rU UE BKAUl’OHT 1704-1772 — 48 _ lettre du gouverneur DE vaudreüil (') AU SEIGNEUR DUCHESNAY, (-) UE BEAUPORT A Paris, le 22 mars 1764.l'occa£nfideaSCr Vr ^Î8ir* mon cher Duchainé, de mes nouvelles pemadéï, JT” ® P°Ur V0US donner de ;0lirs ¦ ™ues« Persuadé de la part que vous prenez tou- “rvic« « .ne lS,n«atS1w°,’,'faartf T rentes Tout ]a' ° \Z T °000 Hvres de Éru“^rHStr““:=“.=,nï %rîs titïi “,““pss< lomniea V m 1! r™rP \ ”,P, 'fC ',rfv““t P»'' W c termioé mais il ne tard'®» 'dm S'“*•?l'*s '« content.pas Cre et J esPère en être d*(« A°tolîlV'r{,,“d*tl^;"^®’n da,ls le Béarn, du maria, Oedenn de Catalogne et de Marie du Cap-de-Molle 1 Dap,e3 Mgr languay, Gédé.n de Catalogne servait S ( CST romÇalSe !ÛrfJUe 1>édit de X*"** *>t révo- sSSSHiSr-'-r e ses compagnons ,i „u ,e SmS*Ve,!‘ SÆ ait-il, échappèrent a lamort.En arnvanr \ n., i ’ Se” a)'”'Pr°me'Se' “ ‘bj°rêr“‘ le M.de Catalane.Il ëtoiïdéjSTSS enTcïï ^ ^"ff6 d® compagnies de 'soklats'de ' 52°honuifes “Leu tr?is seau la Tempête qui amenait ce rei fort ®\ !'!* ?ls' le 8 novembre 1088 \f na lllnva ,l Québec .i,,itp,r,ie 5e1cSt,â10SnT)'‘“ le M.de la *«¦-»* aux^Anglais le f.„ Il„„,l011 à k paie ?Hud“™ ‘ 6 cSS©r?«ia?e%'i- — 51 — En 1687, M.de Catalogne accompagne le marquis de Denonville clans son expédition contre les Iroquois.Dans l’hiver de 1688-89, il fut envoyé à Laprairie de la Madeleine, à Saint-Lambert et au Sault Saint-Louis pour y construire des forts.Au mois de février 1090 on fut averti à Montréal que le scorbut régnait dans la garnison du fort Frontenac.M.de Cuillères envoya aussitôt un détachement pour secourir ce poste.M.de Catalogne eu fut.Au siège de Québ> c, la même année, M.de Catalogne se distingua de nouveau.11 accompagnait le détachement de 200 hommes commandé par M.de Subercase et qui descendit sur l’ile d’Orléans.Ko 1691.M.de Mines commanda un détachement de 100 hommes envoyé à la côte du sud de Montréal.M.de Catalogne fut choisi comme major de cette tioupe, C’est en récompense de sa belle conduite pendant cette campagne qu’il fut fait, le 1er mars 1698, lieutenant dans le détachement des troupes de la marine.Fit 1695, M.de Catalogne tut chargé du commandement d’un détachement qui allait porter des vivres à M.de Lotivigny parti en expédition contre les Iroquoi-».La même année, il conduisit l’ouvrage de la reconstruction de l’Hôpital de Montréal.Eu 1690, M.de Catalogne fit partie de l’expédition organisée par M.de Frontenac pour aller châtier les ( )u-uontagués.En 1700, M.de Catalogne se chargeait, pour le séminaire de Saint-Sulpice de Montréal, de creuser un canal du fleuve Saint-Laurent à la rivière Saint-Pierre.Le contrat fut signé le 80 octobre 1700 entre M.1 Jollier de Casson,supérieur de Saint-Sulpice, et Al.de Catalogne.Ce dernier s’engageait à faire un canal de 80ü toises de longueur, avec une largeur de 12 pieds et une profondeur de neuf pieds.Les messieurs du séminaire devaient fournir les outils nécessaires au creusage.Si de Catalogne ARCHIVES DE LA Prwtnce de QuSbec mourait pendant le temps de la construction, sa femme devait compléter l’ouvrage.Le prix du contrat pour cette entreprise était fixé à 8000 livres, et elle devait être terminée en juin 1701.La mort de M.Dollier de Gasson arrivée le 27 septembre 1701 arrêta cet ouvrage.Catalogne dit quelque part que la mort de M.Dollier lui coûta 8000 écus.Mais il paraît qu’il fut libéralement indemnisé pour ses pertes et ses dépenses.Kn 1703, M .de Catalogne eut charge de la construction d’un fort à la ri vicie l’uante., En 1704, M.de Catalogne construisit l’enceinte de Trois-liivières.En 1705, M.de Catalogne fit la campagne de Terre-Neuve sous M.de Suberease.A son retour de Terre-Neuve, M.de Catalogne se mit à l’œuvre pour lever des cartes des trois gouvernements de Québec, Montréal et Trois-Rivières.Ces cartes très bien faites contiennent les noms de tous les colons, sei-gneuiie par seigneurie.Le 23 octobre 1708, MM.Eaudot père et fils écrivaient au ministre : “ Les sieurs Eaudot curent l’honneur de vous envoyer l’année dernière Es cartes du gouvernement de Montréal qui vous furent présentées par le sieur de Marigny.Ils ont l’honneur de vous envoyer cette année celles des gouvernements des Trois-Eivières et de Québec.Le sieur de Catalogne, lieutenant des tioupes de ce pays, qui a levé toutes ces cartes, s’est donné toutes les peines et tous les soins possibles pour qu’elles fussent justes et exactes.Ils peuvent vous assurer qu’il mérite l’honneur de votre protection, et que vous ayez la bonté de vouloir bien l'avancer dans la promotion qui est à faire en ce pays ; ses services, Monseigneur, et tous les mouvements qu’il s’est donnés pour ces cartes leur font espérer que vous voudrez lui accoider une place de capitaine.Cette récompense qu’il mérite par plusieurs endroits, vous épargnerait une I sion qu il mériterait pour cet ouvrage qui lui a coûté aeux années de travail pendant lesquelles il a été obligé ae visiter toutes les eûtes de ce pays et même dans les temps les plus rudes et les plus dilliciles.Cet ouvrage Monseigneur, lui a attiré l'indignation du sieur Levasseur ( ) ingénieur en ce pays, qui lui demanda au château aeyant madame la gouvernante, de quel ordre il travaillait, et taché apparemment de ce qu’il faisait, par les ordres que vous aviez eu la bonté de nous donner, il lui dit qu il vous manderait que toutes ces cartes n’étaient point justes; ledit sieur de Catalogne ne put souffrir Monseigneur, qu'on le condamnât sans avoir vu son ouvrage, et lui dit que pour juger et décider entre eux de quelque chose, il y faudrait toujours un troisième.Ils Peuvent cependant vous assurer qu’elles sont très justes, ayant été exposées ici pendant plus de quinze jours, à là censure de tout le monde, et il n’y a personne qui ne les ait trouvées de cette manière, si bien même que plusieurs personnes veulent en faire faire des copies sur les originaux qui sont restés ici.” (-) En 1709, M.de Catalogue fit l’expédition de la Xou-velle-York sous M.de Kamesay.Au retour, il fut laissé à Chambly pour y réparer le fort.t Le 15 juin 1712, le roi permettait à M.LeVasseur de Xéré, ingénieur en chef de la Nouvelle-France, de se reti-îer du service.Le 21 juin de la même année, il nommait M.Boisberthelot de Beaucours pour le remplacer, avec deux sous-ingénieurs, MM.Gédéon de Catalogne et de Marville, l’un servant à Montréal et l’autre à Québec.Le 9 novembre 1712, M.de Catalogne adressait un intéressant mémoire au ministre sur les pians des seigneuries et habitations des gouvernements de Québec^ des Trois-J!ivières et de Montréal.Eu 1714, M.de Catalogne dirigeait à Québec les tra- il; Jacqués I.eVasseur de Ncré, ingénieur en ehef delà Nouvelle-France (S) Correspondance générale, Canada, vol.2S, c.11. vaux de la redoute du Cap Diamant et du chateau Sùut-Louis.t 1 M, de Catalogne fut nommé ingénieur à l'île Royale.Il ne s'y rendit qu’au printemps de 172-1.11 contribua beaucoup aux travaux de fortificatiou de Louis-bourg.M de Catalogne mourut à Louisbourg le 5 janvier 1720 L ingénieur de Catalogne est l’auteur d’un mémoire sur le Canada qu’on a longtemps attribué à M.de Léry.Ce mémoire très intéressant est publié dans la Collection tic manuscrits relatifs a la Aouvelle-France(vo\.I, p, 551).P.G.R.>os revues : Lu Kuclic Littéraire.(Ill, XII, 875).—La Ruche Littéraire, rédigée par Emile Che-alier, remonte a 1852.La littérature canadienne entrait à cette époque dans une ère nouvelle ; petit à petit elle prenait son essor, chaque jour accusait un progrès nouveau.M.Chevalier, fraudais de talent, qui demeura quelques années au milieu de nous et qui j mit dans son pays d’une reputation de littérateur, se m t à la tète du mouvement en fondant sa revue.De toutes nos publications mensuelles elle donna et remplit, la première, l’idée du genre.Elle paraissait une fois par mois, par livraison de 04 pages, et lormait à la lin de l’année un beau volume in-8 deux colonnes, de 750 nanes.Chaque livraison contenait Ja Pub e canadienne, d'un romande mœurs ou a une esquisse originale, des poésies détachées de nos meilleurs troubadours, un roman de littérature étrangère, un bulletin pittoresque lésumant les événe-rnents du mois, des articles bibliographiques, etc.La partie bibliographique a été malheureusement trop né’ aurait qnelqu’objection ”°""mcnt *cct,e *>»»le , \ rVtJ'l»e refera la question à son grand-vicaire de cette r gion, M.Demers, curé de St-Denis?et, avisé par ce deï-mcr, il répondit qu on ne s’opposerait pas à la réalisation du projet, pourvu qu’il n’y fût pas prononcé de discoum tt que 1 inscription ne renfermât que des paroles de paix Ce^ restrictions de l’autorité religieuse ne eonvenaTent IJ) ganipan.Histoire du Canada, III, 3H .(2) A oral illustré, colonne 3.1 guère aux organisateurs.Tout de même, ils commandèrent le monument chez le marbrier.Ce devait être une colonne pyramidale d’un beau granit, d’environ huit pieds de hauteur.A la mi-octobre, la pièce était presque terminée.M.Demers écrit à Mgr Lartigue, à la date du 14 : “ Ce monument sera une pyramide surmontée d’une croix.On y mettra cette inscription : Marcoux mort pour la défense des droits de la patrie : ou bien cptte autre : Marcoux est mort ! Vive la patrie !.M.Kelly, ayant eu veDt du dessein de ces patriotes, me dit qu’il ne consentirait point à ce qu'on plaIBLIO.sidiice7u0Cai?f “ ^ ?Où était sa ré- bli5da0u7?nioarS?Ue *" A,*toine W VallièreJdeTl°tS rQuel Junüll j°U f°«e du pourrait-il me dire ‘ ,|Uel
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