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Titre :
Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /
Éditeur :
  • Lévis :Pierre-Georges Roy,1895-1968
Contenu spécifique :
décembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
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Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1917-12, Collections de BAnQ.

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BULLETIN DBS RECHERCHES HISTORIQUES VOL.XXIII BEAIJCEVILLE—DECEMBRE 1917 No 12 Pierre de Gorribon Pierre de Gorribon passa dans la N >uvelle-France pm avant 1665.Peut-être même vint-il ici avec M.de Tracy, dans l’été de 1665.Nommé par M.de T racy, membre du Con-eil Souverain, le 6 décembre 1666, il fut installé le 5 janvier 1667.11 est dit dans le procès-verbal de nomination ‘ de Gorribon, cy-devant conseiller au Présidial de Marennes”._ Le JOURNAL DES JESUITE» ne fait qu'une courte allusion à M.de Gorribon.Nous lisons, à la date du 4 juillet 1667 : - “Le sieur Gorribon monte aux Trois-Rivières pour informer de nouveau des désordres des boissons, qui sont ex* trêmes.” M.de Gorribon avait l’avantage sur ses collègues du Conseil Souverain de connaître la loi, ayant été précédemment dans la magistrature.On sait qu’à l’origine les conseillers au Conseil Souverain étaient nommés pour trois ans seulement.Le 14 janvier 1669, M* de Gorribon était continué en charge.Mgr Tanguay, dans son DICTIONNAIRE GENEALOGIQUE, ne nous donne pas la date ni l’endroit de la mort - 354 — de M.de Gorribon.Pans notre étude LES CONSEILLERS AU CONSEIL SOUVERAIN PE LA NOUVELLE FRANCE, nous avons écrit, sur la foi d’une information qui semblait contrôlée, que M.de Gorribon retourné en France en septembre ou octobre 1669 y décéda avant le 27 janvier 1670.Le document suivant signée par .M.Cailhault de la Tesserie établit que M.de Gorrihwn décéda en sa maison de la basse-ville de Québec le 12 octobre 1669 : ¦“L’an mil six cent soixante neuf, le samedi douzie.jour d’octobre sur les dix heures du matin, à la reqte de noble homme Maistre de Mouchy,substitut du procureur général du Conseil Souverain de ce pays pour la conservation des droits qu’il appartiendra, nous Jacques de Cailhault escuyer sieur de la Tesserie conseiller du Roy au dit Conseil Souverain commissaire en cette partie par commis-ion de Messire Daniel de Remy chevalier seigneur de Courcelles, lieutenant-général et gouverneur pour le Roy en toute l’estendue de ce pays, en datte de ce jour assisté de Maistre Jean-Baptiste Gasset praticien -pris pour greffier a esté procédé à l’inventaire et description des biens meubles délai-sés après le décès de feti monsieur Maistre Pierre de Gorribon conseiller du Roy au d.Conel décédé ce jourd’huv environ les quatr * heures du matin en une maison seize en la basse-ville de Quebecq où restait lors de son deces le d.sieur de Gorribon” L’acte de sépulture de M.de Gorrihon est au registre de Notre-Dame de Québec, à la date du 13 octobre 1669, mais il est rédigé d’une façon h incomplète qu’il n’est pas étonnant qu’il ait échappé aux recherches de Mgr Tanguay.Il se lit comme suit : Le douzième jour de mois d’octobre de l’an mil six cens soixante neuf.CORR1BONT de la ville de Ma- renne est décédé api ès avoir reçeu les Snts.Sacremens de pénitence «l'eucharistie et «l'extrême-onction duquel le corps ii esté inhumé dans le cimetière «l«>- pauvres de l'Hôpital le treizième jour «lu UI' »"»> et à 10 livre ,r ' ' 1,0 ‘image, a livres de frais In )es d aumône au profit de l’Hôtel-Üieu.' ce que fut la vie'domV't'i ^ , ;l‘^ctèro, on peut se deiuunder l'.authi,., ,le vl^'Z: r„ l lmm n M“ri- K"""' Hmter a,L;,„ a.rwJ^,; ;y **•*M- meme un temns mi 'onpiga1.1! arriva l^te.Ce fut vers la X0(q «»'«>nceles erevèren t en tem-rouée de eu uns oar «m, .^Iîle Sylvain avant été neveu de Va rennes vinrent'l’’ Tl", "i'I la.V6,.'endrye et.s°" et après l’avoir nlaeée en li ' " ^ol’^e «a maison, contre Sylvain une aetioi 1 " , Mlr’ ! engagèrent A intenter Ce fut un loue nrocès t ‘ mtlon de corps et de biens.'-derneau1^ du? ne pen-levant son épouse nâr I ,W,|U® C6?Peij?Ius présents ayant jete au feu tous les papiers «pii auraient pu m’en ra fraîchir la mémoire lorsque tout me parût calmé ‘ Voici cependant les principaux.L -s informations aj>-portees au onset I Supérieur par le Sieur Silvain (ou celui pu estait charge de sa procuration) lorsqu’il s’y pourvût pum (i i cuir un arret de defïense lie le ehargoient point au- devMnTvi AIomvl,0< l’»voit exposé dans sa plainte .Ult Maître Adheinar, praticien tenant le siège, nous j>ré- a"îes l’01!1' la.P“'-tau Conseil sain cependant rendre anest, cp.e le Sieur Silvain auroit pû en es tre quitte pour epaiation et peut estre sans dommages et interest au- tre* (tu,J •«* Mpens si l’affaire .Mist esté poursuivie."Qiiov 'art’1il estüit »'"** dans un e-tat une autre ét * "l ‘l!^ulhSant> œla ne 1 einpescha pas de faire t antic etourderie quelques jours après qui n’avait cen ui dant T1 ™ lv;P0,t éloigné A la personne dû .lugû ' de .nude une^vk dé,mol!r par piques soldats du corps cor ns de card ^ quinze pieds attenant le au liov et dont l't!" er/ll!"t1U" petit tt!!Tail1 appartenant Sieur Ban ré \ ddVant ,tul.éïé la jouissance au Monrenos et " ‘ m*.P'otendu secrétaire de nion-ienr de P escnlr(r>US Pll‘l^,(‘ Te le t(™" “«toit nécessaire du u Sien R F •>|o»»ieur Michel avoit défi.,, u &ltul «‘>«bertd y toucher, comme le dit Sieur Damé - 367 ne se plaignit point de la vove de fait, je me contentay de faire un© sév^ro répfitfl&iidt1 nu dit R.oc*i)Git.Note : (Rocbert de la Mornndière était le neveu par alliance de Mme Sylvain, ayant épousé une fille de sa sœur, Mlle Petit de Livilliers.) ( “Je fus sur le point de la mander, sa situât on m en ern-pescha.Voilà tout ce qui m’est revenu sur le compte de Messieurs les officiers et, du Sieur Rocbert.Tout fût pacihe ou parût l’estre peu de jours après mon arrivé à Montreal.^ “A l’égard «les officiers de justice, dans le cours de 1 Me 174-/, sur les plaintes réciproques que le Juge et le procureur de Roy me portèrent l’un de l’autre à l’occasion de leurs fonctions, de leurs prérogatives, et de quelques paroles peu séantes qu’ils s’estoient dites, lo s de la tenue du -îege.e les manday tons deux à Québec, jç H s meme cette demarche de l’avis du Procureur Général, ]e vuiday leurs differents, les parties i arurent contentes, toutes ces tracasseries estaient les fruits de l’ignorance et «les hauteurs mal placées des unes et des autres, de temps en temps elles se sont reveillees et autant de fois je les ay apaisées.,, , , .“J’ay trouvé en toute occasion le Sieur bouelu i le plu.docile à mes conseils l’autre n’y a presque jamais defeu*, tout en plus, il en a fait le semblant., “Je recomrmmday au Sieur Monrepos à son arrivée en ce pays, de se comporter envers M.Michel avec les égards et \J déférences convenables.Je lui exphquay que pai • à la police, il ne devait rien faire de considérable que concert avec luy, et même avec son approbation au deUut^ la mienne, qu’il estoit à propos qu il luy - p< qui viendraient au tribunal et a sa connaissance qui po voient avoir quelque relation au bien et a la aurete publique èï à la police des troupes, attendu qu’il estoit charge en mon absence de la Police générale, que Sa Majesté luy axait ac^ cordé (à Monsie «r Michel) la présence dans les céremoires publiques.à cause de l’heure du diner. - - 368 — “Le Sieur Mon repos parut goûter tout cela, tint une conduite en consequence elle ne dura p is longtemps.I en a tenu une ensuite toute opposée.1 ievenu de la supériorité de sa place et voulant l’exer-eer avec toute sorte d'indépendance de Monsieur Michel, il me demandabiento-t de luy donner la commission demon subdélégué, ce que je luy refusay.Il s’absenta des cérémonies pour ne rien céder au Commissaire auquel il aurait disputé le pas.“Je crains, Monseigneur, que vous n’en trouviez trop sur une pareille matière.Je la termineray par le caractère du Sieur Monrepos.C’est un homme fei mé et dissimulé, il se paae de tous les dehors d’un homme vertueux, mais c’est avec une affectation qui feroit douter qu’il le fût, il veut se tendre populaire et il n’y entend rien.Je ne vois point une certaine candeur, n’y dans sa contenance.Il est plein de luy même et par conséquent a veu d’amis, je le crois malgré tout cela intègre.‘ ' 6 “Je ne peux m’empêcher, Monseigneur, de vous prier onne et lègue le dit Sieur testateur à T Roi ma- oeu- / 371 vreet Fabrique de l’église paroissiale «le Ste-Anne «le Y’atvn-* nos, gouvernement de Montréar la somme de trois vents livres Une fois payée pour être employée à la bâtisse «pii sera I aite en pierre de la chapelle de la dite paroisse servant ordinairement de reposoiraux processions du trèsSt-Saerement et autres du côté du Sud-< hiest ; laquelle somme de trois cents livres, la dite fabrique ne pourra cependant exiger que lorsque la dite bâtisse en pierre sera commencée Donne et lègue le dit Sieur testateur aux deux enfants de la dame Vve Youville, directrice de l’hôpital général de cette ville, et au Sieur Ignace Gamelin ills tous les écrits et chacun des livres composant sa bibliothèque sans aucune réserve, à partager également entre eux.Et quant au résidu de tous et chacun de scs autres biens, meubles, immeubles, acquêt', droits, noms, raisons, actions puis a fu* «« * *«««* Au meme endroit s'élève.de nos jours, un immense édifice récemment acquis par la Banque d Hochelaga.Quant au perruquier.Jean-Bapt.ste Tison, c'était un ancien soldat resté ici apres la Cession et .1 tenait boutique rue Saint-François-Xavier.De son premier mariage .1 avait une fille.Marie-Anne Tison, qui épousa, en I 790 deput I 776PnmeUr ReUry MeSPlCtS’ leqUeK °" 'e Sait' d“it à Montréal' E.-Z.MASSICOTTE Nos chefs sauvages et les sénateurs de Vense f ,C est MlclleI B,baud ll11 * dans son ode aux grands chefs sauvages «ut I apostrophe suivante au célèbre GaraKonthié : “Salut, ô mortel distingué Par la droiture et la franchise ; Dont la candeur fut la devise Honneur d’Onnontagué : Ce que j’estime en toi, c'est bien moins l’éloquence, I.’art de négocier que ia sincérité .Que la véracité, Et des mœurs, chez les tiens, l’admirable décence.’’ t aVaUt., “ibaudl le gouverneur de Frontenac avait fait un superbe doge de 1 eloquence et de la distinction des chefs sauvages • \ ous auriez assurément été surpris, Monseigneur, écrivait-il au ministre de voir l’éloqueuce et la finesse avec laquelle tous les députés ne parlèrent, et si je n’avais peur de passer pour ridicule auprès de vous, je vous dirais qu’ils me firent en quelque sorte souvenir des manières du sénat de Véuise, quoique leurs peaux ec leurs couvertures soient bien différentes des robes des procureurs de Saint-Marc ” — 377 — Un spirite canadien-français Il n’est probablement pas d’écrivain canadien-français aussi singulier qu’Henry Lacroix, le plus renommé des spirites du Canada et à ce titre, il doit avoir sa petite place dans le Bulletin.Voilà pourquoi nous avons compilé ces quelques renseignements provenant d’une alerte biographie illustrée parue dans la PA TRIE, de Montréal, en 1897, sous la signature de Jules Griffard, de l’Inventaire chronologique de M.Dionne, des archives du palais de Justice de Montréal, etc.¦ *** C’est à Monroe, petite ville de l’état du Michigan, que naquit Henry Olivier Lacroix, le 10 août 1826, du tnariage’de Dominique Lacroix et de Henriette Lalutnière.Nous ignorons à quelle date il quitta les Etats-Unis pour le Canada, mais il était à Montréal en 1850 et épousait, à Notre-Dame, le 2 septembre, Marie-Eliza, fille du notaire Pierre Weilbrenner.En 1852, nous voyons que M.Lacroix faisait partie du fameux Institut Canadien (1) et il devait suivre le mouvement politique et lit téraire tout en s’occupant des sciences psychiques, car, dit M.Griffard, “il n’avait que seize ans lorsqu'il versa tout d’une pièce dans le spiritisme.’’ Possédant les langues anglaise et française, Henry Lacroix a publié divers ouvrages dans l’un ou l’autre de ces idiomes, tel qu’on peut en juger par la liste suivante : - 1863—Au profit des ouvriers malheureux de la France.La charité et son opportunité actuelle.Montréal, 1 br., in-8.ti pp.(Dionne, I, 110 803).1866— Coup d'œil sur l’homme et sa chute.Montréal, 1866, 1 br.iti-8 71 pp.(Dionne I, 110944).' Cet ouvrage a été réédité à Paris en 1891, par la Librairie des Sciences psychologiques.1867— Opnscule sur le présent et l’avenir du Canada.Montréal, 1867 1 br., in-7, 32 pp.fDionne, I, no 985).(1) Dorion, L'Institut canadien, p, 31. — 3 7 S — —The Present and future of Canada.Montréal.1867, 1 br., in-8, 23 pp.( Dionne, III, no 1342).1H68 Flying trip to the modern American Baby Condon.Montréal, 1868.(Dionne, lll.no 1366).1869—Sunset scene in Mount Mansfield.Montréal, 1869.(Dionne, III, no 1401).1873—Canadian Guide book of reference, etc Montréal, 1873 116 PP-in 8.(Dionne.Ill, No 1570).The Union Pacific Scandal at the Custom House of Montréal.Second edition.Montréal, 1 br., iu-8, 16 pp.1880—M Lacroix signe des initiales, H.1,., une poésie intitulée Spring et un article Algiers (Algérie) dans le Canadian Illustrated News du 15 mai 1880.1889—Spiritisme atnéric in.Mes expériences avec les esprits.Paris, 1889, 1 vol.in-12, illustré.Librairie des sciences psychologiques.Des ouvrages ci-dessus énumérés, le dernier est le seul qui semble avoir attiré l’attention d'un certain public et qui valut à son auteur un rayon de célébrité ! Dans ce livre étrange, M Lacroix a raconté le commerce qu’il eui avec les esprits, pendant quelques années et les conversations qu’il tint avec ses enfants décédés ! M.Griffard, dans l’article déjà cité, reproduit quelques pages typiques de l’œuvre maîtresse de notre visionnaire.Plus tard, l’éminent chroniqueur français Paul Ginisty, au cours d’une étude sur les “communications faites aux spirites” et paru dans le Petit Parisien de 1907, parle non sans respect, si l'on peut dire, des “divagations” de cet Henry Lacroix qui, après plusieurs deuils dont il fut accablé eut l'hallucination “de revoir dans les sphères merveilleuses, ceux qu’il avait tendrement aimés.” *¦’"* M.Lacroix était employé à la douane-de Montréal depuis plus de vingt ans lorsqu’il décéda le 26 février 1897.“Il s’était, écrit M.Griffard, toujours montré employé actif, zélé et consciencieux.Il fut bon fils, bon époux et bon père.“Si, comme publiciste, il a émis des doctrines condamnables, ça été, nous en sommes convaincu, avec toute la bonne foi d’1111 esprit curieux, croyant, crédule même, mais droit et sincère.“11 est mort muni de tous les sacrements de l’église.E.Z.MASSICOTTK — 379 — Les Donateurs, Bienfaiteurs et Souscripteur A l’oeuvre de la Fabrique de la parois*; de St^François-Xavier de Batiscan Ou lira s vu 'toute arec iutérît la pièce notarié.: suivante, title nous fait connaître une page ignorée rte la belle paroisse de Batiscan.L’original de cette pièce est conservé dans les archives du Palais de Justice des Trois-Rivières.Nous la devons à M.J.B.Meilleur Barthe, conservateurs des Archives Judiciaires des Trois-Rivières *** Par devant François Trotain, Notaire Royal gardenottes au Cap de la Magdelaine, Champlain, Batiscan, Ste-Anne et les Grondiues, résidant à Batiscan soussigné, témoins bas nommés furent présents en comparant personnellement le sieur Pierre Rivard Lauouette et le Sr Michel Roy, habitants de Batiscan.y demeurant, au rang et comme marguillers à l'œuvre et fabrique de l'église paroissiale de St-François-Xavier de Batiscan d’une part, et le Sr Jean Baril aussi demeurant au dit Batiscan au nom et comme exécuteurs du testament de feu François Fafard vivant demeurant aussi au dit Batiscan, Icelui testament passé-devant le notaire qui reçoit ces présentes, le trentième jour de mai de l’année mil sept cent sept, d’autie part, par lequel testament le dit François Fafard, testateur a légué à ladite fabrique la somme de mille livres, par icelui délivrées à la dite fabrique quelques années avant son décès à l'instruction que après son dit décès il soit célébré tous les ans, a perpétuité dans ladite cgüse paroissiale e St-François-Xavier de Batiscan pour le repos de son âme et celle de deffuute Marie François sa femme ; le contenu au présent testament savoir : les frais de son enterrement et service, et que la dite fabrique fasse dire tous les ans vingt quatre messes basses, deux chaque mois, tant pour le repos de son aine que pour celle de la dite Marie François sa femme, et ce à perpétuité un service avec un nocturne et l’autre pour le repos de son âme et celle de sa dite femme, chaque année le lendemain de St-Prauçois-Xavier son patron, et en outre, veut et désir,: que la lampe qui est à 1 hglise du dit Batiscan devant le St-Sacrement soit allumée aux dépens de la dite fabrique du dit Batiscan tous les jours de dimanches et fêtes pendant l’année et ce à perpétuité, le tout en conséquence de la dite somme de mille livres qu’il donne et lègue comme dit est par son dit testament sera daté, une fois payé.Laquelle fabrique sera tenue de fournir six chandelliers quatre à la présentation et deux à l’autel, et ornements convenables à li célébr iLon de s d.te 4 messes et s rvices Cette pré- sente fondation proposée par le dit Sr Baril en l’assemblée convoquée par les dits sieurs marguilliers du Révérend Père Augustin Quintal religieux du St-Ordre des Récollets, faisant au dit Batiscan les fonctions curiales, et des anciens marguillers et paroissiens debt dite église, en la salle presbitériale d’icelle, le vingt-septième présent mois de mai mil sept cent quatorze La dite fondation aurait été acceptée, et avisé qu il en soit passé le présent contrat par résultat de la dite assemblée dont 1 ex pédition sera attachée aux livres des délibérations de la dite fabrique.Kn conséquence de la dite fondation le dit sieur Baril a mis en mains du dit sieur Pierre Rivard Lanouette marguiller en charge de la dite fabrique un billet portant denier, (ces deux derniers mots ont été biffés.) , La dite somme de mille livres à la dite fabrique, acceptée par ALes-sire Louis Ango des Meserais, supérieur du séminaire de Québec en date du vingt-cinquième octobre mil sept cent sept, par le Sieur Alexis Marchand lors marguiller en charge, lequel billet le dit Lanouette a accepté, movennaut laquelle dite somme de mille livres les dits sieurs marguillers, tant pour eux que pour leurs successeurs, en la dite charge, ont prnurs et seront tenus de faire célébrer à perpétuité en la dite Eglise de St-François-Xavier de Batiscan, les dites messes et services ci devant énoncés es jours susdits, et à l'intention que dit est, qui ont commencé aussi lors du décès du dit Fafard et continué par chacun an avec aspersion d’eau bénite, et sera fourni par la dite fabrique, pain, vin, et les dits six chandeliers, ornements et choses convenables, et faire inscrire la présente fondation au livre du martyrologue de l’église.Car ainsi a été convenu, promettant et obligeant les dits sieurs mar-yMilliers, le présent temporel de la dite fabrique il l’entretenement delà présente fondation.Renonçant.Etc.Fait et passé au dit Batiscan en la maison presbitériale après-midi ce jourd’hui vingt-septième jour de mai mil sept cent quatorze, en présence du dit Révérend Père Augustin Quintal et des Srs Xicolas Duclos et Jacque- Rouillard, Mi chel Roy marguiller du dit batiscan (pii signe avec le Sr de La Haye, Jean Baribaud, Louis (juillet, Jean François Frigon avec le dit Sr Baril et le notaire, ei le dit Lanouette marguiller en charge a dit et dé- claré ne savoir signer de ce enquis suivant 1 ordonnance.Signé : Augustin Quintal, récolet missionnaire, Michel Roy, Jean Ba- ril LaHaye, Louis Guillet et Herberq, Jean Bariband, J.P.F’rigon Duclos, Jacques Rouillard, Trotain X.R. — 381 - Table des matières Abénakis, Le nom sauvage .Acadie.Les ouvrages publiés sur 1 .• Algonquin, Le nom sauvage.Ainvot Jean.• “ Philippe .“ de Vincelot, < 'harles.“ “ “ Charles-Joseph .• “ dit Villeneuve .Argent autrefois.La valeur de 1.Armes de Montréal.Les.Armes de sir Hector Langevin .¦ Auger de Subercase, Daniel.liai" Saint-Paul, Mines de fer de la .Bailly de Messeiu, La famille .• • Batisean, .¦•••¦• Berthelot.A niable.Bess rer dans la province de Duché -, Les .Bigot, L’intendant.Billard sous le régime français.Le .Boeufs illinois, Les .Brazeau, auteur et comédien, A.-\ .Casgrain, Ouvrages publiés par P-B.Chambly.Le capitaine Jacques de .Champlain à Montréal en 1 Bld .Channazars, Pierre-Simon .¦ ¦ ¦ • Chantiers de construction de Pile d’Orléans Chapman, Ouvrages publiés par William .Charlesville, Charles LeMoyne de .Charon, Les Frères.Chartier.Le comédien Pierre .• • Claverie était-il membre du Conseil Supérieur Clérin, aide-major d ¦ Montréal, M.de .Collège de Montréal, Le.Complainte, Une vieille.z ( 1 d 1B1 1B4 165 165 164 21 54 116 55,PB 27,274 1 Bd,225 378 29,125 dû 127 153 275 62 319 14 158 25 274,315 128 64 150,252 168 256 64 207 8d Conseillers au Conseil Supérieur, Une pétition des Crisafy, U’ex])édition du chevalier de , .Croix plantée par Cartier à Gaspé.La .Croix de St-Georges, La."Daines” au Canada, Le jeu de.Desherbiers de l’Etcnduère.Dionne.Ouvrages publiés par N.-K.Distillerie de St-Denis.Doin, Ernest .Drame de l’abbé Verreau, Un.Duchesneau, L’intendant.Dumas, Le sieur .Epidémie à Québec en 1685, Une .Escures.Constant des .Fêtes officiel les autrefois; Les .Forges St-Maurice, Les.Frères du Canada, Les.Fresnel.Galliflet, François de .Giffard, L’épouse de Hobert .Girouard à Montréal.Le premier ., Gorribon, Pierre de ., Grandfontaine.Le chevalier de.Gugy, La famille .Guillimin, La famille.Henaux des Rioux, Le sieur .Herse, Jacques-Clément.Hoc.juart a Lanoullier de Boisclerc, Lettre'de.Un mémoire de l’intendant .Huron.Le nom sauvage .Iroquois, Le nom sauvage .lours fériés sous le régime français, Les .Juges du Bas-Canada de 1791 à 1840, Les .Justice dans les seigneuries, La haute .Koenig, Le baron Edmond-Victor Von .Lacroix.H.O.La Fontaine, Sir Louis-Hvpolite .Langevin, Sir Hector .212 _'i i 154 95.124,159 93 21:» .146 26.59.1 24 160 127 154 155 249 17 287 219 518 289.521 221 91 .555 57 512 97,129 55,96 239 .288 .222 .13 .13 .216 .87 .187 .316 .376 28 .116 Lavaltrie, La famille Margane de .Le'Go uez .Le Moyne de ( 'harlesville, Charles .“ Martigny .“ “ Sainte-Marie.Le Neuf de la Vallière, Où est- mort M.Lesseline.Letcllier de Saint-.lust ¦, Les.Le Venier de Rousson, François .“ Louis.Lignery, L’expédition de M.de .Liqueur d’autrefois .Livres, Les mauvais.Livre et auteur peu connus .Loteries dans la Nouvel le-France, Les .Maisonneuve à Montréal en 1618, M.de .Marquette à Marquette, F.U.Statue du Père Martel de Brouage, Les .Martineau, Mathias.Médecin irlandais à Montréal.I n .Meules, Une ordonnance de l'intendant de .Mines de fer de la Baie Saint-Paul .“Misérable”, Un.Montagnais, Le nom sauvage.Montréal.Les armes de.Montviel, Vassal de .Morin de Rochebelle, J.-B.Nègres esclaves.Vente de cinq.“ “ Vente d’un.- .Noms sauvages.Ordonnance au sujet des tambours, Une .Ouvrages publiées par William Chapman .” ” ” N.-E.Dionne .” P.-B.Casgrain .Pilotage sous le régime français.Le .Postes sous l’ancien régime, Les.Prisonniers de guerre américains à Québec, .Protestants sous l’ancien régime, Les .88,65 814 64 125 125.142 27 802 >55 .Il .128,157 .59 .61 .80 .190 .158 .250 .274 .8(1 803, 8 83,856 .60 .27, 274 .218 54 20 351 254 811 1 M .60 .128 .213 .319 .274 .27 113, 182 .27 — 384 — Publications récentes.Quesnel, La famille du poète.liageot de Saint-Luc, Nicolas.Réjouissances autrefois, Les.Renards, Expédition contre les .Rivière-Ouelle, Le nom de.Renouard, Marie.Roberge, Commission de pilote à Louis .Roman canadien, Un.Royale syntaxe, La.Sabre vois de Bleury, Les.Saint-Lloy et les armuriers de Montréal, La SAIN P-STANISLAS, Le drame .Simcoe à Québec, Le général.Subercase, Daniel Auger de.Sylvain ou Sullivan, Le docteur .Syndics de Montréal, Les.Théâtre à Montréal en 178b, Un .Tilly ou Villy.Varennes, René Gaultier de.Vassal de Montviel.Verendrye, Pierre Gaultier de Varennes de la Verreau, Un drame de l’abbé.Vingt-cinq ans.Vol extraordinaire à Montréal, Un .32, 58, 94, 116 .339 .284 .17 .157 .352 .221 .56 .90 .*3 .99 .343 .160 .347 .55, 96 .303, 333,356 .240 .191,372 218, 251 117, 244, 350 .20 169, 244 .160 .181 .81
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