Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /
Éditeur :
  • Lévis :Pierre-Georges Roy,1895-1968
Contenu spécifique :
octobre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1919-10, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
bulletin DES RECHERCHES HISTORIQUES VOL.XXV BEAUCEVILLE—OCTOBRE 1919 No I» Un mémoire de Bourlamaque sur le Canada (Suite et fin) La boisson naturelle du pays étant la bière de sapinet-te, la mêlasse qui est nécessaire à sa composition ne paiera que peu ou point de droits d’entrée.Les vins et eaux-de-vie paieront sept ou huit pour cent.Les marchandises de première nécessité seront taxées a cinq ou six pour cent et celles de luxe à proportion de leur inutilité, paieront un droit d’entrée plus fort.On établira des droits sur les cabarets de ville et des faubourg.On lèvera exactement le droit de contrôle sur tous les actes et le droit de lods et ventes.Il sera établi des magasins de sel dans les villes et principaux forts.Les vaisseaux du Roy Rapporteront de France et il sera vendu à son profit à un prix très modique pour encou-] ager les habitans a faire des salaisons dont le commerce serait avantageux au pays.Les vaisseaux du Roi apporteront aussi de la poudre à - 290 — tirer, elle sera vendue aux habitans le même prix qu’en France.L’on fera passer en Canada des régissans entendus pour exploiter les mines de fer qui sont auprès des trois Rivières.Elles fourniront le fer, les bombes et boulets nécessaires pour l’artillerie, et ce qui par la suite ne sera pas consommé pour le service du Roy, sera vendu aux particuliers.L’on ne permettra point aux officiers de troupes, aux commissaires, ni à aucun de ceux qui servent le Roy, de faire le commerce, de telle nature qu’il puisse être directement ni indirectement par eux-mêmes ou par leurs femmes, enfans ou domestique s.Ils ne pourront non plus entrer dans aucune entreprise, fournir des chevaux et voitures pour le service des bâ-timens de transport sur mer, ou sur les lacs et sur le fleuve se charger d’aucune exploitation, fourniture de marchandises, denrées de telle nature qu’elle puisse être.Il sera nécessaire que l’on tienne la main exactement à cet article qui est d’une grande conséquence.Les officiers et autres au service du Roi, pourront seulement faire valoir des terres, prendre des concessions et en vendre les fruits de toute nature.Il serait à propos que l’on attirât au Canada des familles étrangères sans avoir égard à la religion.On augmenterait par la cette colonie sans faire tort au Royaume et le petit nombre de protestans que cette tolérance y introduirait, 11e serait jamais assez considérable pour donner atteinte à la religion des anciens habitans, il y a même à parier que la plupart de ces familles embrasseraient bientôt la religion dominante.On pourrait d’ailleurs les obliger à faire baptiser leurs enfans. — 291 — Ces familles seraient transportées en Canada sur les vaisseaux (lu Roi.* 11 leur serait concédé (les terres en arrivant et le Gouverneur sera autorisé a leur faire des avances en bestiaux, outils, grains et subsistances, lesquelles avances ils remplaceront dans un temps fixé.Toutes concessions faites ci-devant aux particuliers et qui n’ont pas été mises en valeur seront retirés au bout de trois ans si les dits particuliers n’y ont point établi d’habitans, et le Roi sera le maître de les donner à d’autres.Les postes où se fait la traite avec les sauvages ne seront plus donnés à des particuliers.Le commerce y sera libre à tout le monde et l’on n’exigera aucun droit de ceux qui y enverront des canots.Les eommandans des Postes seront relevés au plus tard tous les deux ans ; ils ne pourront y faire aucune espèce de trafic, en marchandises ni en pelleteries de retour.Ils recevront seulement les présens que les sauvages pourront leur faire, bien entendu que le Roi ne sera pas obligé de les compenser par d’autres et que les porcelaines que donneront les Sauvages appartiendront au Roi.Les garnisons des forts seront relevées tous les ans, et l’on y enverra en même temps, les vivres nécessaires pour l’année et les marchandises destinées aux sauvages.Un écrivain ou commis sera chargé de les conduire et en répondre.Les canots que porteront ces vivres et marchandises seront armés par les soldats de la nouvelle garnison, et si le nombre n’en est pas suffisant, on en détachera qui reviendront avec ces canots.Lorsque la navigation sera difficile, comme elle l’est pour tous les postes éloignés, on — 292 — commandera des miliciens pour guider les soldats et les instruire.Le Gouverneur Général prendra les mesures les plus justes pour que le Roy ne soit pas obligé d’acheter dans les postes les effets nécessaires pour faire des présens aux sauvages.Il réglera ces présens, et comme cet article a été la source d’abus très coûteux, il aura soin d’être instruit par des gens affidés, du nombre des Sauvages qui visiteront les postes et sera autorisé à faire des gratifications aux conxmandans qui se seront bien conduits et à punir avec la plus grande rigueur, ceux qui auront manqué de fidélité.Il réglera aussi le prix des marchandises dans les postes et aura soin que les commandans y empêchent le monopole.Il fixera les lieux où devra se faire la traite avec les sauvages et réduira le nombre des postes autant qu’il lui sera possible surtout de ceux qui sont éloignés.Il suffit d’empêcher les sauvages de traiter avec les Anglais et pour cet effet on doit avoir pour principe de leur procurer les meilleures marchandises et au meilleur marché possible.Si on pouvait avoir, a cet égard, quelque avantage sur les Anglais, on les attirerait aisément avec leurs paquets dans des lieux peu éloignés de la colonie.L’on aura soin d’empêcher que les Canadiens ou Français libertins ne soient reçus parmi les sauvages, parce que, dès qu’ils y sont adoptés, ils sont perdus pour l’Etat.Le Roy ayant licencié ce qui restait de soldats des tioupes du Canada après la prise de ce pays, il n’est pas possible de rétablir ces troupes elles seraient composées de nouvelles levées et par conséquent incapables de faire la guerre.Il parait indispensable de faire passer dans cette Colonie des régimens d’infanterie qui y tiendront — 293 — garnison pendant trois ou quatre ans.Et comme les officiers (le ces régimens seraient privés de venir de tems en teins dans leurs familles où ils trouvent des ressources, il serait juste que le Roi les dédommageât par un traitement plus avantageux ; on en parlera ci-après.Les finances gagneraient à cet arrangement.Le Roi ne serait pas obligé de garder sur pied un plus grand nombre de troupes pendant la paix et épargnerait par conséquent la dépense de celles qu’il entretient en Canada.Il est vrai qu’au moment de la guerre, il faudrait reparer ce vide par des augmentations.Mais cet inconvénient serait moindre que de confier la défense d’une colonie à des soldats qui n’auraient jamais fait la guerre._ Il faut au Canada un petit corps d’artillerie composé de canoniers, bombardiers, artificiers et ouvriers.Ce corps ne peut être moindre que deux cents hommes pendant la paix et sera augmenté à la guerre.On sera obligé d’y avoir un ingénieur en chef et 4 ingénieurs ordinaires.Le nombre pourra en etic moindre, quand il n’y aura plus de fortifications à construire.Il serait à propos de former en Canada une troupe de volontaires, chasseurs, commandée par les officiers canadiens qui entendent les langues sauvages.Cette troupe destinée a la petite guerre, servirait en tems de paix à rassembler les libertins qui se donnent d’ordinaire aux sauvages et serait employée aux besoins du service relatifs à sa destination.Il suffirait qu’elle fut de 150 hommes pendant la paix; en temps de guerre on pourrait la porter aisément à trois ou quatre cens hommes, les gens du pays étant très propres à ce genre de service.Il serait en outre nécessaire d’y entretenir un corps de matelots qui servirait pendant la paix aux transports sur — 294 - lo fleuve et sur les lacs et pendant la guerre, armerait les bâti mens destinés à défendre l’entrée de la colonie.Il pourrait n’être en tems de paix que de 150 ou 200 hommes ; qui ayant acquis la connaissance de la navigation du pays, seraient des chefs d’équipage pendant la guerre.La dépense de leur entretien serait compensée avantageusement par les transports continuels et nécessaires dont ils épargneraient les frais au Roi.Les Milices du Canada sont très bonnes.Il y a dans ee pays la beaucoup plus d’hommes naturellement courageux que dans les autres.Lorsqu’on les accoutumera à l’obéissance, on en tirera un grand parti à la guerre.v ( hnadien est ennemi de la gêne et inconstant, mais très docile lorsqu’il trouve fermeté et justice dans ses chefs.I! aime la petite guerre de préférence et y est très propre.Cependant il ne sera pas difficile de le faire combattre en oidie, sous 1 appui des troupes réglées lorsqu’on le prendra par l’amour de la gloire qui est naturel aux habitans du Canada.o Ij’on Pourra en tems de guerre mettre sous les armes 8 000 bons uhlioiens ; mais il faut que les levées soient fai-les avec choix et rigoureusement.Il n’y a sortes de ruses et d’intrigues que les bons hommes n’emploient pour faire marcher les mauvais à leur place.Dans les tems critiques on pourra pousser la levée jusqu'à 11 ou 12,000 hommes ; et si pendant la paix, l’on piend quelque soin de la population on peut espérer qu’au bout he vingt ans, les milices seront d’un tiers plus nombreuses.Sur le pied où le Roi entretient d’ordinaire les bataillons en tems de paix, il serait nécessaire qu’il y eut toujours en Canada, douze bataillons de vieilles troupes, ce qui — 295 — ferait environ 6,000 hommes, et ce serait trop peu si la colonie était attaquée avant qu’elle eut reçu des secours de France.L’on doit supposer néanmoins, qu’avant que la voie soit fermée aux transports, on aura le teins d'y faire passer de nouveaux bataillons, ou au moins l’augmentation ordinaire qui est de 160 hommes par bataillon, on aurait alors 8,000 hommes d’infanterie, ce qui joint aux milices, suffirait pour conserver le pays lorsqu’on resserrera la défensive.Comme il a été proposé, bien entendu que la cour V enverra de plus grandes forces s’il est possible et tâcheia de réparer les pertes annuelles par des petits convois hasardés et qui ne seront presque jamais interceptés, si on les fait partir à la fin de février.Il serait à désirer que dans le nombre des 12 bataillons, il y en eut toujours deux ou trois de troupes allemandes.On permettrait aux soldats de ces deux bataillons de se marier dans le pays, après trois années de service, ce serait le moyen d’augmenter la population sans nuire à celle du royaume.D’ailleurs, ces bataillons seraient un appat pour les coureurs et vagabonds des colonies anglaises où il y a beaucoup d’Allemands.Si les capitulations de nos régimens allemands, ou la difficulté des recrues empêchait d’en faire passer en Canada, on pourrait permettre aux bataillons français qui devraient y passer, d’engager dans chaque compagnie un certain nombre d’Allemands qu’ils laisseraient dans le pays.Peut-être que l’état où se trouvera le Canada quand il reviendra sous la domination du Roi, ne permettra pas d’y faire passer d’abord les douze bataillons.Ils pouriaient - 296 - gouer pour le logement et pour la subsistance des officiers., n (‘e ca® 011 *se contenterait d’en envoyer huit ou dix pour a premiere et la seconde année ; pendant lesquelles on s arrangerait d’en envoyer huit ou dix pour la première et la seconde année, pendant lesquelles on s’arrengerait pour recevoir les autres.Il serait à propos de donner à chaque capitaine 400 livres de gratification par an et 250 livres à chaque lieutenant, a proportion aux officiers supérieurs.Le soldat devant être nourri par le Roy ou par I’habi- ¦ ant ou retiendra sur «a paie 3 s.fi d.par jour, il lui restera 2 livres.mentLe ^ retiendra aussi la masse et fournira l’habille- La ration du soldat ne peut être moindre en Canada que de 28 onces de pain, 6 onces de pois et 8 onces de viande ‘ , °11.12 onces (lc‘ Vla0(lc fraîche.L’air du pays exige au plus8snC11S 1 cntrepraidtous ses biens meubles et immeubles retournent a sa mere Genes v;xVf> de Chavigny.Comme un bon chrétien, il denianue srt mère de donner en son nom une somme de cinquante ('mis à la Petite Congrégation de Québec, une pareille « V cinquante^ éL à .'’HMeJ-Die» )• Nous pouvons supposer que < ’harles-Josepb i m> Vincelotte fit la campagne du gouverneur de Denon^Ue contre les Tsonnontouans.Aucune des relations de cette expédition 11e cite son nom, mais les récits de guei , dinaire ne nous donnent que les noms des officiers Les soldats et miliciens sont des héros obscurs qui meurent pc li ilatrie sans bruit, sans ostentation.‘ Le 1er février 1693, M.Amyot Vincelotte obtenait une importante augmentation au fief de Vincelotte que lui avait donné sa mère en 1680.,.L’acte de concession décrit ainsi cette augmentation: “TTne lieue de terre de front avec deux lieues de profondeur derrièi’e et au bout de son fief de V;«elo‘te au (ÏÏp St-Ignace, qui a pareillement une lieue de Iront seulement sur une lieue de protondeur ( )• C’est le gouverneur de Frontenac qui lui accorda cette 'uipinentation.Elle lui était donnée aux conditions ordinaires, et en titre de fief et seigneurie, avec haute, moyenn et basse justice (5).mm* Dans l’automne de 1693, le vaisseau du roi le Cor os- — 308 — £S,Es=3ïsS£a«S- z&æ&êa&t&T®* =S5SS|HlsS sfSfsi^|Si= ,.^lu 11 entend qu’une cloche n’entend nu’mi «m.v,, n avons pas vu la réponse dp r ,, ' \ Ainyot Vineelotte ';!l+ ,¦ ?enac> Bourdeau et faut pmulro leurs dires avec beaucoup de prudeice^^ traitLAKtSS^U "hltÔ\ ™ a-inCqu’un gateurs faisaient la tîîitaà W?JOqUe 1 plupart des navi‘ eu avaient la dlance ‘l leUr pr0pre eomPte> quand ils alla apfnrendnf*1 ;?nior t* de6 ^ f’ da/“ rhiver de 1G99> Pontchlirtraiih II y eut dan^'ceft nr°IltenaC au müd^e mérite d’être racontée.‘ ’ * occasion une course qui le 28^vSraT^ Vp™ Tl^ décédé à Q^bee bec, * bêta de W conuiS iH!tUte-^nt de rüi à Q»«-Callières, Kouverneur ( M - *, ste.tenement à M.(le oalKàfflstmtwt’W comment nos ffuérisspnrc c’no«,„'u.1 ,''agl' 1>ubllalt les immortelles aventures de ancienne France prises ! Mais, ici, tâche ?.n0S gUerl88eurs s’acquittaient-ils de leur autres,''ZlV^ehiZTZÏ7 T ^ lurent produits, sans doute, dins le ternis pour'1 M°ntrea}- Ves comPtes 1 ’ I ur appuyer des réclamations portées devant le tribunal.Le premier de ces documents n’est P°Ur 1“ moment, à quel “homme de l’art” il faut Pt pas signé, en sorte attribuer.qu on ignore, êque dit j™ ?i^utowin x if”"urche,êq"' 1 "'‘SSa'." ?u ,10 ,lu Janvier> une seignée de pied ou doit, une seignée de pied du 11, une ' •lu deit, pour avoir passer la nuit du 13 du dit, 2 L 2 G du 19, i une prise eordialle ., unt Solmenis ( ?) IL 10 S plus deux anplaitres .unt vouxmitil 10 s > une jirise eordialle .plus pour avoir passer la nuit IL 10S un juillet .• • • une prise eordialle .une medesine 10 s 3 L 4922 7007^760 .317 — De lauée 1722 du 15 de dessenbres Une porsion cordiale.plus pour avoir passer une nuict.plus pour une nuict passer.du 17, une prisse cordialle.De lanée mille 1723 6 L 6 L 6 L 1 L du 2 de janvier, donné une porsion du deit, unt lavemant composer .du 4, unt lavemant composer .du 5, unt lavemant composer .du 6, unt lavemant composer .du 12, une prisse cordialle .du 15, une porsion.du 16, d.pour hui lie.plus une prisse cordialle .du 17, pour de.luille.plus une prisse cordialle .6 L 2 L 2 L 2 L 2 L 1 L 6 L IL IL IL 1 L du 20, deux prisse pour plus pour l’avoir panser et fréter avec des huilles diodes à une cuisse deune goûte siatiques.du 21 une prisse cordialle.du 15 de février, une medesine.du 18 une prisse cordiale.plus pour de eanfres pour froter sont côté .du 20, plus pour avoir panser petit garsont quit aver été couper a un doit.du 10 de niait, Soigner son fis énor.du 12, peurgor sont fis énor plus pour l’avoir panser deunt chancres à la bouches.1 L 2 L 1 L 2 L 2 L 1 L 20 1 du 10 de juint, Donner de laux pour les xeux de son marit.2 1.du 25 août, donné une medesine à sont marit.3 1.plus à luis donné une prise cordial.• 1 du 20 octobre, plus pour elle, pour de laux pour les yeux .'< 10 S 10S 10 S 10 S 10 S L 10 S L * * * 141 L 10 S 318 * * * Le deuxième document est signé par Puibarau, autrement dit par < < nrurgien 1’ierre Puibarau de .Maisonneuve qui naquit à Boucherville en 1 #>84 et mourut à Montréal en 17.17.Malgré son nom territorial, Puibarau n’avait aucun lien de parenté “r to'Ildat01Ur de M,(ntréaI et comme il ne prend jamais le titre ** 11 >«• devait pas être noble.Xe pouvait se dire écuyer, alors, que '¦elni qui avait produit ses preuves de noblesse devant le fonctionnaire dé-Mgne Par le ro, ( e détail n’empêehait pas Puibarau d’avoir un sceau .I ' " • ' ',l8) ‘'l plüsleurs autres chirurgiens, non gentilhommes, avaient le leur egalement.Ces sceaux .’étaient pas armoriés.^uiiiuh' de 1 uibarau, comme celle du précédent, ne se lit pas facilement; 1 orthographe aussi est bizarre.n remarque que ce chirurgien emploie l’eau divine! Serait-ce une ";lu clmaura,t ;|ueI
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.