Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1 avril 1924, avril
LE BULLETIN DES Rec ;js Historiques VOL.XXX X.l).1 >E LI A I S—AVI;IL IICB LES PREMIERS HOMMES l)L' GUET A QUEBEC _ M.I-_P- Bédard, dans son Histoire de cinquante ans, résumant les travaux de nos législateurs pendant la session de 1818, écrit : “Une mesure qui passa aussi fut l’éclairage de la ville de Québec et 1 établissement du guet pour protéger les citoyens.Les hommes du guet étaient armés d’un long bâton, munis d un fanal et d un trictrac pour réveiller les citoyens en cas d’incendie ; ils parcouraient la ville et chantaient les heures.Ceci rappelle cette coutume touchante qui existait à Paris au moyen-âge.Les hommes du guet chantaient aussi les heures pendant la nuit, mais à minuit ils ajoutaient : “priez pour les âmes des trépassés.” Cette loi dont parle M.Bédard et qui fut sanctionnée le 1er avril 1818 portait le titre: “Acte qui pourvoit plus efficacement à la sûreté des cités de Québec et de Montréal par l’établissement de guets et de flambeaux de nuit dans les dites cités, et pour d autres objets, et qui pourvoit aux movens d’en défrayer les dépenses.” 1 ai cette nouvelle loi, les juges de paix de Québec et de Montréal recevaient le droit d’établir des guets dans leur cité respective et d’éclairer les rues avec des flambeaux ou des lampes à l’huile.5122 Le guet dans chacune des cités de Québec et de Montréal ne devait pas être composé de plus de vingt-quatre hommes avec un contremaître et un député-contremaître.Les contremaîtres choisis par les juges de paix devaient acheter le plus tôt possible un nombre suffisant de flambeaux ou de lampes convenables et les fixer clans les endroits les plus propres et les plus propices des principales rues, places publiques, ruelles et avenues des dites cités de Québec et de Montréal, respectivement.Les juges de paix, dans leurs sessions générales de quartier, devaient dresser les règles et règlements qui devaient gouverner les contremaîtres et les hommes du guet.lotîtes les dépenses pour les salaires des hommes du guet, 1 installation et l'entretien des flambeaux ou lampes des rues devaient être payées à l'aide d’une taxe que le trésorier des chemins était chargé de percevoir sur les maisons ou places d'entretien public et les détaillants de liqueurs fortes.Ces dépenses pour chacune des cités de Québec et de Montréal, ne devaient pas dépasser la s mime de dix-huit cents livres.Les juges de paix de la cité de Québec ne tardèrent pas a user des droits que le Parlement du Pas-Canada venait de leur accorder.I )ès le P avril 1818, M M.Green et \ allée, greffiers de la paix, informaient le public qu’ils recevraient à leur bureau jusqu au 18 du même mois, des propositions par écrit pour les objets suivants : i Pour fournir de bonnes lampes et des porte-lampes en ter, et pour les poser soit sur des poteaux soit sur les maisons ; J Pour fournir tout ce qui était nécessaire pour entretenir les lampes, les allumer, nettoyer et en-tietenir ; 3 Pour servir comme chef, député-chef et hommes du guet, a tant par année pour chaque poste.Les personnes qui s’offriraient comme chef, député-chef et hommes du guet, devaient fournir des certificats de caractère (sic) et de capacité.Aussitôt les soumissions remises aux greffiers de la paix, le.s juges de paix accordèrent les contrats pour la confection des lampes et poteaux.Le tout se lit avec assez de diligence puisque le ter octobre 1818 on allumait pour la première fois les lampes à l’hui-k qu on venait de placer dans les principales rues de Québec. A ceux (|ui avaient vu les rues de Paris et de Londres le soir, illumination des rues de Québec dut paraître plutôt faible, mais tout de meme c était un commencement.L’établissement des hommes du guet avait précédé de iuelques semaines l’installation des lampes à l’huile dans les rues.v MLetSrjURes de I,aix avaient retenu les services de Louis->a.si e 1 '"Muet comme contremaître du guet.Pinguet avait agi en qualité d assistant adjudant-général des milices du Pas-Canada pendant la guerre de 1812.On lui donna comme depute-contremaitre du guet un Anglais du nom de Peter Holt.Pinguet choisit lui-même les vingt-quatre hommes qui devaient assurer la tranquillité et la sûreté des citoyens de Quebec pendant la nuit.Nous donnons ici le contrat d’engagement de Jacques h raser qui eut l’honneur d’être le premier homme du guet à Québec en l'an de grâce 181,8 : I ai devant les notaires publics en la province du Pas-Canada en la ville de Québec y résidans soussignés, fut présent Jacques Fraser, journalier, demeurant en cette dite ville.lequel reconnaît s’être volontairement engagé en qualité d homme du guet ou watchman, établi pour la ville de Québec par un Statut Provincial du Pas-Canada passé dans la a8e annee du régné de notre souverain Georges Trois, roi du Royaume-Uni de la Grande-Pretagne et d’Irlande du ter août 1,81,8 aux fins de maintenir la ville et ses faubourgs dans un état de tranquillité et de sûreté publique durant la nuit à Al.Lotus I mguet.demeurant aussi en cette dite ville, à ce P1 esent et acceptant en sa qualité de foreman ou chef du watchman ou des hommes du guet nommés par les magis-tiats de la ville et district de Québec pour le tems et espace de douze mois, durant lequel tems le dit Jacques Fraser promet et s oblige par ces présentes en sa qualité d’homme du guet ou de watchman d’obéir au dit sieur chef et à aucun des députes du dit sieur Louis Pinguet nommé aussi par les mam’s-tuits de cette ville de Québec généralement en tout ce qtiflui sera commandé par le dit sieur chef du dit guet ou watchman et par 1 un des dits députés du dit sieur chef, concernant le devoir d un homme du guet ou watchman d’être assidu et IOO — exact à l’heure pour se rendre au poste qui lui sera assigné sans s'en absenter et dans le cas contraire il sera loisible au dit sieur chef du guet ou watchman de renvoyer le dit engagé s'il manque à aucun des devoirs qui lui sera commandé de faire par le dit sieur chef ou par l’un des deux députés."Cet engagement fait pour et moyennant le prix et somme de vingt-cinq livres du cours actuel de Québec pour la dite année, que le dit sieur chef Louis l’inguet promet et s’obli-be de lui payer comme suit, savoir : la somme de deux livres un schelling huit deniers du dit cours payable par le dit sieur chef du guet ou watchman le premier jour du mois de juillet prochain, et ainsi continuer de payer au dit engagé la dite somme de deux livres un schelling huit deniers du dit cours de mois en mois durant la dite année, bien entendu que le dit engagé sera responsable de tout ce que le dit sieur chef lui remettra entre les mains comme bâton, lanterne, trictrac, ou tout autre ch >se qui pourrait être ordonnée par la Cour de lui fournir, sous la pénalité de payer ce qui manquerait.” ( i) Il nous reste à faire connaître les noms des vingt-quatre premiers hommes du guet de Québec.Nous les trouvons dans les papiers du notaire Charles Voyer qui reçut leurs engagements : Jacques Fraser, journalier, (11 juin 1818).Michel Couture, journalier, (11 juin 1818).Laurent Plamondon, journalier (11 juin 1818).Hyacinthe Rédard, journalier, ( 1 t juin 1818).Louis Rédard, journalier, (ir juin 1818).Thomas Cockson.journalier, (11 juin 1818).Jeremiah Cannon, journalier, (11 juin 1818).John Murray, journalier, (11 juin 1818).Charles Lemieux, journalier (ir juin 1818).Wliliam Badger, journalier, (11 juin 1818).Laurent Power, journalier, (11 juin 1818).Antoine Saint-Pierre, journalier, fit juin 1818).William Rartre, journalier, fii juin 1818).Thomas Tesdil, journalier, (11 juin 1818).John Sunderland, journalier, (11 juin 1818).Alexandre Simpson, journalier, (T 1 juin 1818).(1) Acte du notaire» Charles Voyer, 11 juin ISIS. — 101 — ï'ierre Renaud, journalier, (it juin 1818).Joseph h alardeau, journalier.(11 juin 1818).Stephen McKay, journalier, ( 11 juin 1818).Lhomas Danford, journalier, (11 juin 1818).T 1 Af 1 h«v>erffe.journalier, ( 30 juin 1818).John MacDonald, journalier, (o juillet 1818).U illiam hllis, journalier, ( _>o août 1818).Robert Quinn, journalier.( 19 septembre 1818).P.-G.R.QUESTIONS Dans son voyage à Rome en 1819-1820, Mgr Plessis amena avec lui comme valet un nègre, ancien esclave des Anti Hes.du nom de John.L’abbé Ferland, dans sa Vie de Mar / lesus, dit que ce nègre fut un objet de curiosité pour les badauds européens qui, avec l'ignorance ordinaire des gens des vieux pays sur les choses d’Amérique, le regardaient comme un type remarquable de Canadien.” Ce nègre était à l’emploi de 1 Hôpital-Général de Québec.A son retour au pars, reprit-il son service dans cette communauté ?Où mourut-il ?St.J.Je vois dans un manuel scolaire que le gouverneur de A ezy, sentant sa fin approcher, exprima le désir de se réconcilier avec son ancien ami, Mgr de Laval.“Il se fit placer sur une litière et porter à la résidence de I’évêque.Aussitôt que les voeux du mourant lui furent connus, le prélat eut la géné-î osné de lui pardonner toutes offenses passées, et le soigna jusqu a sa mort.” La réconciliation de M.de Mézy avec Mgr de Laval est bien connue.Mais est-il prouvé que le gouverneur se ht transporter sur une litière à la résidence de Mer de Laval ?6 R.O.B.1 t Jians une _ses_ lettres, a son frère, le chanoine Hazeur de L Orme, qui vivait à Paris, parle de “madame Vigier.canadienne, qui a été nourrice d’une des dames de France” Oui était cette dame Viger ?‘ v X.X.X. 102 LA FAMILLE LOUAT ( QUA TR I KM E GENERATION ) Jean-Laptiste l>uat, parfois appelé “Novellet, sieur de Louât” était né en 1752, ainsi que nous l’avons dit dans notre précédent article.A l'age de 22 ans, étant lieutenant d’infanterie, il épousa Marie-Céleste Toucher, fille d’Antoine Toucher, notaire, avocat et négociant.Le contrat de mariage fut dressé par maitre Lanet, le 4 septembre 1774.Etaient présents : Timothée Louât, frère aîné du futur, dame Charlotte Gautier de Yarenne, épouse de AL Soumande de Tonne, sa tante : Mathurin Louvet et sa femme Josèphe Soumande, cousins germains ; Marie Soumande, femme d’Adrien Roussel, cousine, Philippe Loubet et Marie Delpée, amis.De la part de la future, sont mentionnés : Louis-Charles Toucher, son frère.Marie-Anne et Marie-Joachim Toucher, ses soeurs ; Pascal Pillet et Marguerite Chesnier, oncle et tante, puis Dlle Marguerite Liron, Koch de Saint-Ours, sr Deschaillons, Luc de Chapt de la Corne de Saint-Luc, chevalier de Saint-Louis ; Edouard Williams, capitaine-commandant de l'artillerie royale, François Fraser et Pierre Alezière, notaire et avocat.Le mariage fut célébré à Notre-Dame, le 5 septembre.Naquirent de cette union : M unk-Cki.kstk, bapt.le 8 janvier et inhumée le.T7 avril 1777- AIakik-A.xxk, bapt.le 20 août et inhumée le 26 août 1778.Makii: Axxk, bapt.le 20 novembre 1779 et inhumée le 23 mars 17IS1.Louis-Etiiînni:, bapt le 10 mars et inhumé le 23 juin 1784 sous les prénoms de Jean-Baptiste.Il avait eu pour parrain et marraine : Louis-Etienne Testard de Montigny et Louise-Antoine Mézières de l’Epervanche, veuve de Joseph Gautier de la Vérendrye.Jkan-Lai’Tistë-Louis, bapt.le 12 mars 1788.En 1802, nous voyons qu’il portait les prénoms de Louis-Charles.Makik-Annk, bapt.le 2 janvier 1782 ; mariée à Notre-Dame le 3 mai 1802 à Janvier Domptail Lacroix. — 103 — Peu après son mariage, le sieur Novellet Bouat vendit à Gaspard Massue la part de la seigneurie de Varennes qui lui venait de sa mere et celle dont il avait hérité de son frère Jean-1 miothee.Il semble ensuite abandonner le service militaire pour se livrer au commerce des fourrures.Le i i août 1783, il tenait feu et lieu à Saint-Martin, ile Jésus ams! que nous le constatons quand il vendit au négociant 1 bornas b raser, une terre sise à la côte Sainte-Catherine, c est a-dire quelque part dans Outremont ou tout près.l’Ius tard, sa femme étant décédée, nous voyons qu’il vécut a Detroit.Et il s’y trouvait encore, lorsque sa fille Marie-Anne se maria en 1802.A cette date, Mlle Bouat demeurait chez son oncle Louis-Charles Loucher pour lors solliciteur general.Le contrat de mariage fut dressé par le notairç Chahoil-lcz le 2 mai 1802.Le futur.Janvier Domptai! Lacroix, était avocat et fils de Joseph Lacroix, seigneur de Blainville.I ur vous faire conoistre que îe fais toute 1 estime ue ie dois de la manière avec laquelle vous prenes le soing de ce qui meregarde.C mime ie ue doute pas que vous 11e \ eillies bien c> >nti-r.uer ie v us prie de prendre la peine de faire apporter par ces .uatre hommes 1 poche et demie de farine de france et V2 ¦vche de bled avec le Cordage qui resta hyer et que ie vous prie qu'on n’oublie pas ce voyage estant de très grande consé-.uer.ee avec de la poudre et des balles dont vous marqueres si vous plaist la quantité et une peau d’ours pour pere.une 1 j briccae de savon une petite chaudière pour faire de la soup-re à Mr de Tonty et au pere et 3 11.de plomb à cygne.Faites s'il vous plaist piller bien menu par ces ( ?) 1 _¦ mi- : de bled françois et environ (4 de bled d'inde pour envoyer à la barque.de '.a poche de farine de france qui est presque Vuide ie \ ous prie d'en donner la moitié au Sr.de la marq et à ses gens roar leur vovage et me reserver le reste nour quand je men ir.• \ avec trois paires de raquettes, mon chapeau, ma perruc-.u .ur.e 5vau passée grasse et une peau dours.du savon, et :• ; s r- • : s vie \ in ou environ si vostre sauvage a tue de la viande ie v us prie vl’eu envoyer à la barque et de recommander à ceux qui la t'orteront de tien pas manger et pr.cela en écrire ie.quantité à Lucas, que touts ceux qui s'en vont emportent le n.vin.s vie vi\ es qu’il se pourra et en prennent le.surplus du necessaire par les chemins et ie vous prie de leur recommander encores vie ménager le plus qu'ils pourront.Ettv \ves auss\ à la barque la toille de veille qui es: .Sa cabane et prenes la peine de mander à Lucas que la grand \ .le aurra 21 pieds d'envergueure et la mizaine seize pieds ç.:ï n'a qu'à les charger vie cette toille et que pour les allon- — io5 ger on le fa ira par le moyen de deux bonnettes qu’on fait toujours bien.1 Je suis avec bien de la passion, Monsieur, Votre très humble, De La Saeek ( i ) CLEMENT LERIGER DE LA PLANTE Gédéon de Catalogne, dans son Mémoire, nous parle d un détachement commandé par le sieur de la Rabevre lieutenant, qui, en 1689, fut battu par les Iroquois dans Wenvi-ron.s j Machine.Parmi les officiers qui tombèrent entre les mains des Iroquois furent Saint-Pierre, Denis, Villedonné La Rabeyre et La Plante.La Rabeyre fut brûlé par les Iroquois.En 1692, le gouverneur de Frontenac donna à la Plante une commission d’enseigne qui fut confirmée par le roi le 1er mars 1693.A la lin de 1692, un rapport officiel disait de M.de la Plante : “bon officier.” La Plante fut délivré de captivité en 1692 (Catalogne dit en 1694 mais il ne s’accorde pas avec Charlevoix (if p 112) et O Callaghan (IX, p.534).’ Le 8 septembre 1700, la Hante se mariait à Laprairie avec Marie-Marguerite Roy.Comme ce mariage s’était fait sans la permission du gouverneur, la Plante fut cassé.Le 1er juin 1703.la Plante était rétabli dans son grade d enseigne.Le 7 mai 1720, la Plante était promu lieutenant.Le rapport officiel de 1722 dit de la Plante : “Le sr de la Plante, âgé de 55 ans.Il est bon officier et de bonne volonté.” Laff dard dit que la Plante décéda le 5 juin 1743.D’après ianguay, il mourut à Laprairie le 7 décembre 1742 _________ P.-G.R.(1) Archives Judiciaires de Montreal. 1 \ detention preventive a montreat, AU XVHe SIECLE I a's châtiments étaient excessifs clans le bon vieux temps.Pour un délit, pour une infraction, le transgresseur de la loi était condamné à des peines corporelles dont la seule description étonne les gens de notre époque.Hâtons-nous d’ajouter qu’alors on était extrémiste.Avec une aisance dont on n’a guère d'idée, on passait de la piie ligueur à une bénignité surprenante., , Prenons pour exemple, cette fois, un cas d incarceration dans la prison de Montréal, au XV lie siècle.^ François Quintal, âgé de 32 ans, marié et demeurant a Boucherville s’absenta, une fois, de sa paroisse pendant neuf ou dix jours, "sans permis, au mépris des édits royaux” et il fut soupçonné d’avoir été faire la traite avec les Sauvages.Pour ce.les archers de la maréchaussée de Montréal furent dépêchés â Boucherville et le prétendu délinquant fut arrêté et amené à Montréal.Il attendait son procès depuis sept jours, lorsque Guillaume Vanier dit Lafontaine, l’un des archers alla le voir dans sa prison.„ Assistaient à cette visite, un nommé Lavtgtne et le geôlier.lequel était Denis Marceau, époux de Madeleine Roy.L’archer Vanier, bon gaillard, commanda trois pots de vin à la femme du geôlier et Lavigne, de son côté, en commanda un quatrième._ Tant et si bien que les buveurs devinrent loquaces et que Vanier se vanta d’être le seul qui avait pu mettre la main sur Quintal.Celui-ci refusa d’admettre ce fait.L'archer rétorqua que Quintal 11’était qu’un sot.Et alors d'un couteau que le geôlier lui avait prêté, pour "couper une pipe de ta bac", Quintal frappa le policier \ ailier au bras gauche.A ce moment, le geôlier ronflait sur un coffre, cuvant son vin béatement.Prise de peur, à la vue de cette querelle, la dam" M,u ceau secoua son mari et le réveilla pour empêcher “qu il u arrivé un plus grand désordre." ^ .Comme bien on pense, cette affaire n améliora pas la position de Quintal.Aussi, le 20 juillet, le juge Migeon de — 107 — l>ranssat prononça la sentence suivante : “Attendu qu'il appert suffisamment que Quintal est atteint et convaincu < .non estant échauffé de vin”, donné un coup de couteau dans le bras gauche du dit \ ailier, pour quoi, nous le condamnons à 20 escus d’amende, à 45 livres de réparation, non compris les dépens du procès.” "Lesquelles sommes seront acquittées avant que le dit Quintal soit élargi.” Lt cette scène remarquable d'un prisonnier, d’un agent de police et d’un geôlier dégustant familièrement le vûwpie \end la geôlière, se passait a Montréal, en l’an de grâce 1679, au mois de juillet.K.-Z.Massicottk SUBERCASE Dans la liste des officiers envoyée au ministre en 1701 Par de Callières et reproduite au .Bulletin des Recherches Historiques, vol.Y II.p.323, Daniel Auger de Subercase est dit natif de Bear et âgé de trente-cinq ans, ce qui place sa naissance a 1663.Le mot Bear est écrit tel que l’oreille l’entendait.On peut se méprendre à cause de cette forme et croire que Subercase n’était pas Béarnais.D’après les Criées du Châtelet de Paris de juillet 1719, il y eut saisie d’un étal à boucher à Paris sur.qui l’avait acquis de ntessi- re Daniel Augers de Subercasse, chevalier de l’Ordre de Saint-Louis, et dame Marie-Anne du Bourget, son épouse.Cet étal avait été la propriété de la dame de Subercaze qui en a\ait héi ité : elle paraît avoir été mariée en premières noces a un certain Etienne Pesselier, qualifié messire.c’est-à-dire chevalier.Subercaze était alors de la commune de Jurançon.Basses-Pyrénées, à un kilomètre de Pau.Rrgis Roy QUESTION Dans une lettre du chanoine Jean-Marie de La Corne en date du 8 mars 1752 il est question de Mme Gauthier, “nièce de M.Shirley, gouverneur de Boston.” Quelle est cette dame Gauthier ?Etait-elle canadienne ?X.X.X. io8 — LES SOURCES IMPRIMEES DE L’HISTOIRE DU CAN AD A-FRANC AIS Dans la Nouvelle-France, publiée à Québec de 1902 à 1918, on trouvera : Louis Jolliet, par Thomas Chapais (Vol.de 1902, p.41).Une paroisse canadienne, monographie, par le R.P.Alexis (Vol.de 1902, p.66)., Le cinquantenaire de l’université Laval, par Thomas Chapais (Vol.de 1902, p.138).La langue gardienne de la foi, par l’abbé Lionel Lindsay (Vol.de 1902, ]).144).Noël Rrulart de Sillery, par l’abbé II.-A.Scott (Vol.de 1902, p.169).L’impérialisme, par Philippe Landry (Vol.de 1902, p.184).Collèges américains, par le R.P.A.-H.Beaudet (Vol.de 1902.p.209).L’université Laval et la littérature canadienne, par l’abbé J.-Camille Roy (Vol.de 1902.p.239).La neutralité scolaire en matière de religion, par l’abbé Roméo Guimont (Vol.de T902, p.257).Un témoin du passé (Le pin de Sherbrooke), par l’abbé Elie-J.Auclair (Vol.de 1902, p.276).Gabriel Hanotaux et les Sillery, par l’abbé LI.-A.Scott (Vol.de 1902, p.288).Législation fédérale : l’acte médical du Canada; la question du divorce, par Robert Lefranc (Vol.de 1902, p.291).Les fêtes de Québec, par le R.P.Courbon (Vol.de 1902, P- 305)- , , Pages d'épopées, par A.-D.De Celles (Vol.de 1902, p.31 [ ) • .Le catholicisme et la race française au Canada d’après les recensements de 1881, 1891 et 1901, par le R.P.Alexis (Vol.de 1902, p.319).Honneurs mérités (Vol.de 1902, p.351).L’éloquence canadienne, par l’abbé Camille Roy (Vol.de 1902, p.381). iog — Montcalm et Townshend, par Thomas Chapais (Yol.de 1902.p.409).Chronique archéologique, la cuirasse de Montcalm, par Arthur-G.Doughty (Vol.de 1902, p.438).Catholiques et protestants, par l'abbé Kugène-C.La-flamme ( Vol.de 1902, pp.449 et 547).L Acte médical du Canada et nos privilèges en matière d’éducation, par Jean Juste (Vol.de 1902, p.458), LTne visite pastorale chez les Algonquins du lac Victoria et du lac Barrière, par l’abbé K.-A.Latulippe (Vol.de 1902, pp.478.574 ; vol.de 1903, pp.47, 95, 145, 196.A propos de bibliothèques publiques, par Th.Jolivet (Vol.de 1902, p.560).Les Canadiens-Français et l’Empire britannique, par Henri Bourassa (Vol.de 1903, p.5).“Notre-Dame de Sainte-Foy’’, par J.-Edmond Rov (Vol.de 1903, p.55).Notre langage, par Ernest Gagnon (Vol, de 1903, p.79)- Un souvenir de Mgr Taché, par L.-A.Prudhomme (Vol.de 1903, p.113).Le Jésuite Paul Ragueneau, par le R.P.L.Hudon (Vol.de 1903, p.r 16).Causerie littéraire, YOublié de Mme Laure Conan, par l’abbé Camille Roy (Vol.de 1903, p.123).Nos couvents donnent-ils une éducation pratique, par l’abbé Lionel Lindsay (Vol.de 1903, pp.164, 368 et 497).L’abbé Louis-Jacques Casault, fondateur et premier recteur de l’université Laval (Vol.de 1903, p.209).“Je me souviens”, par l’abbé Lionel Lindsay (Vol.de I9°3< P- 244).Au pied du monument Bourget, par l’abbé J.-A.-M.Brosseau (Vol.de 190^5, p.257).Les causes du conflit iroquois-huron, par Léon Gérin (Vol.de 1903, p.273).L'oeuvre théologique de Mgr L.-A.Paquet (Vol.de 1903.P- 292).Le premier prêtre acadien, l’abbé Joseph-Mathurin Bourg, par l’abbé E.-P.Chouinard (Vol.de 1903, pp.31^, 402). Causerie littéraire : Sous les pins de M.Poisson par l'abbé Camille Roy (\ ol.de 19°3> P- 4-S)- Que faut-il penser de la loi des licences de 1900, par Aquavendo (\ol.de 1903.P- 5°9)• Petite chronique, par Ernest Gagnon ( \ ol.de I9°3- P* 5I9)- , .L’université Laval et les fetes du cinquantenaire, par H.-J.-J.-B.Chouinard (Vol.de 1930.p.S22)- _ ^ Dictionnaire généalogique, par l'abbé David (losselin ( \’ol.de 1903, p.341 )• Québec en 1(165, Par Thomas Chapais (Vol.de 1903.p.Causerie littéraire, par l’abbé Camille Roy (Vol.de i933- P- 5C>5)- , , , .Fu reurs et préjugés, par Raphael Gervais ( \ ol.de I9°4> l»]).5.49, 113, 191,231,4 J J, 473.53- 3, 224.289, 338.392, 430, 477.528, 573 ; vol.de 1906, pp.33, 43.139.187, 239, 290.340.436, 485, 544 ; vol.de 1907, pp.14.82, 124, 177, 226.27b, 325.374.428.476.531 ; vol.de 19C8.pp.90, 136, 238.287, 381,430 ; vol.de 1909.pp.82.230, 302, 358, 408.509 ; vol.de 1910.p.550 ; vol.de 1911.pp.264, 361 ; vol.de 191 1, pp.73, 116.Un livre nouveau sur le Canada ( Relation par lettres de l’Amérique Septentrionale.1709-1710), par N.-E.Dionne (Vol.de 1904, p.152).Le monument Laval, par l’abbé L.Lindsay (Vol.de 1904, p.161).La vie que l’on menait il y a cent ans, par J.-Edmond Roy (Vol.de 1904, p.165) L’abbé IL R.Casgrain.par l’abbé Camille Roy (Vol.de 1904, pp.257, 408 et 511 ).L’émancipation de notre littérature, par Ferdinand Paradis ( Vol.de 1904, p.287 ).Un Canadien de désir ( Antoine-Sylvestre Receveur), par l’abbé Lionel Lindsay ( \ ol.de 1904.P- 3°5)- L’union du peuple et du clergé, par l’abbé J.-A.-M.Bros-seau ( Vol.de 1904, p.321 ).Le congrès de la jeunesse canadienne-française, par le R.P.Davront (Vol.de 1904.p.344). Un intendant de la Nouvelle-France, Jean Talon, par Henri Chéron ( Vol.de 1904, j).353).La chasse aux buffalos dans les prairies de l'Ouest au temps jadis, par l’abbé G.Dugas ( Vol.de 1904, p.383).\ ues patriotiques : du goût des Canadiens-français pour les arts industriels et du parti qu'on en pourrait tirer, par Errol Bouchette (Val.de 1904, p.449).Notre-Dame de Fov.par l’abbé H.-A.Scott (Vol.de 1904.p.464).Une famille presbytérale à la baie Sainte-Marie dans la première moitié du XI Ne siècle, par le R.P.Dagnaud ( Vol.de 1904.p.497).La dernière lettre de Montcalm (Vol.de 1904, p.546).LTmmacuIée-Conception au Canada, par l’abbé L.-A.Paquet (Vol.de 1904, p.548).•Les Américanistes, par le R.P.At (Vol.de 1905, pp.5, 99.158, 234, 294, 413, 510, 564 ; vol.de 1906, pp.174, 313 et 380).Causerie littéraire, Madeleine, par l'abbé Camille Roy (Vol.de 1905.p.58).Un mot d’histoire du Canada, par l'abbé T.-O.-P.Cloutier (Vol.de 1905, p.87).La perle du golfe Saint-Laurent (Anticosti), par l’abbé V.-A.Huard (Vol.de 1905.p.172).La seconde mission de la France au Canada, par l’abbé Lionel Lindsay ( Vol.de 1905, p.193).Les écoles dans les territoires, par Lex (Vol.de 1905, p.1D5 ) • Mgr de Laval et la nationalité canadienne, par le R.P.Alexis (Vol.de 1905, p.243).Causerie littéraire (Les Gouttelettes de M.LeMay), par l’abbé Camille Roy ( Vol.de 1905, p.361).Le troisième centenaire de la fondation de Québec, par H.-J.-J.-P».Chouinard (Vol.de 1905.p.427).Au théâtre du martyre : les pèlerins de Québec à \u-riesville, par l’abbé Lionel Lindsay ( Vol.de 1905, p.439).1 ne page d’hist tire oubliée (le comte de Puisavc au Canada).par l’abbé Lionel Lindsav (Vol.de 1905, p.536).L’histoire de la seigneurie de Lau/.on, par Thomas Guipais ( Vol.de 1905, p.559). I 12 Souvenir de Quiberon (les Payens de Noyan), par l’abbé Lionel Lindsay (Vol.de 190b, p.21).Mgr de Laval et le vénérable Jean Eudes, par le R.P.Chs Lebrun (Vol.de 1906.pp.5°.205).Défense héroïque de (>7 Métis contre 2000 Sioux, par l’abbé G.Dugas (Vol.de 1906, p.63).Papineau, à propos de sa dernière biographie, par l’abbé P.-E.Roy (Vol.de 1906, p.88).M.de Montmagny, par J.-Edmond Roy (Vol.de 1906, pp.105, 161, 417, 520)._ En grand évê(|ue ( Mgr Taché), par l’abbé Lionel Lindsay ( Vol.de 1906, i>.1 57).Causerie littéraire, les .h pirations de M.Chapman, par l’abbé Camille Roy ( Vol.de 1906, p.217).Nos martyrs canadi ms sont-ils de véritables martyrs, par l'abbé F.-X.Burque (Vol.de 1906.pp.247, 298, 354, 400).Port-Royal en 1650, par le R.P.Candide (Vol.de 1906, p.330).Les Jésuites et la Nouvelle-France, par Thomas Chapais (Vol.de 1906, p.448).A propos des Anciens Canadiens, par l’abbé Camille Roy (Vol.de 1906, p.47b).Une question vitale, la langue et la foi (Vol.de 190b, p.5'3)- Fleurs d’ontre-tombe, les Poésies d’Alfred Garneau, par l’abbé Camille Roy (Vol.de 1907, p.34).Louis Liénard de Beau jeu.premier docteur en théologie de la Nouvelle-France, par l’abbé Lionel Lindsay (Vol.de 1907.pp.72, 113)._ .Aux sources de l’histoire manitobaine, par le R.P.Morice (Vol.de 1907, pp.ibo, 210, 255, 307.3bo, 408, 4b2, 518, 5b7 ; vol.de 1908, p.70).Samuel Champlain, par le R.P.Candide (Vol.de 1907, p.18b).L’Action Sociale Catholique (Vol.de 1907, p.224).‘‘Le Petit Paradis de Québec” (Marie-Catherine de St-Augustin), par le R.P.L.Hudon (Vol.de 1907, p.453).Souvenirs de séminaire, par Thomas Chapais (Vol.de 1907, P- 549)- Notice biographique de Mgr Modeste Deniers, par le R.P.Morice (Vol.de 1908, p.33).“L’âme solitaire”, par le R.P.Valentin-M.Breton (Vol.•de 1908, p.34).A propos d’une préface, par le R.P.\ alentin-M.Breton ( Vol.de 1908, p.98 ).Causerie littéraire : Sentiments et souvenirs de Maxime Hudon, par l’abbé Camille Roy (Vol.de 1908, p.121).Bref de Sa Sainteté Pie X aux rédacteurs de la Nouvd-¦lc-1'raucc (Vol.de 1908.p.157).Les pêcheries de l’Atlantique, par Louis Vico (Vol.de 1908, p.174).Mgr Paul-Eugène Roy (Vol.de 1908, p.205).La musique à Québec au temps de Mgr de Laval, par Ernest Gagnon (Vol.de 1908, p.208).Le premier historien de Mgr de Laval (Bertrand de La Tour), par J.-Edmond Roy (Vol.de 1908, p.253).La meilleure de nos études critiques ( Essais sur la littérature canadienne de l’abbé Camille Roy), par l’abbé Emile Chartier (Vol.de 1908, p.278).Les origines chrétiennes de Québec et du Canada, par l'abbé V.-A.H nard (Vol.de 1908, p.302).Honneur aux foyers deux fois centenaires, par le R.P.Tamisier (Vol.de 1908, p.308).Fasti Canadensium, par Mgr Vincent Sardi (Vol.de 1908, p.312).Québec, ville française, par l'abbé Camille Roy (Vol.de 1908, p.317).A propos d’une légende : siège du fort de la riviere Saint-Jean, 1645, par Te R.P.Candide (\ ol.de 1908, p.325).Pourquoi nous devons rester Français, par le R.P.Gon-thier (Vol.de 1908, p.333).La conquête de nos libertés religieuses et civiles (Vol.de 1908, p.397).La criminalité des jeunes, par L.Hacault (Vol.de 1908, p.420)., Le troisième centenaire de la fondation de Québec (Vol.de 1908, p.445).Mgr Elie Latulippe, vicaire apostolique de remiscamin- gue (Vol.de 1908, p.493). Voleurs de pois et vieille chanson, par Ernest Gagnon (Vol.de 1908, p.530).\ ()t‘ux de bonheur à la patrie canadienne ( Vol.de 1908 P- 54')- Le droit public de 1 église, à propos d’un livre de Mgr 1,.-A.Paquet, par le H.P.Gonthier (Vol.de 1908, p.575).’ Au vénérable Mgr de Laval, par le R.IL Delaporte (Supplément, p.1 ).^ Les Récollets, précurseurs de Mgr de Laval, par le R.P.Colomban-Marie (Supplément, p.5).' fondateur dune Eglise, par le R.P.Gonthier (Supplément, p.16).Mgr de Laval homme de doctrine, par Mgr L.-A.Paquet (Supplément, p.23)., ^."T de Laval et les Jésuites, par le R.P.Hudon ( Supplément, p.29).Mgr de Laval et l’éducation, par l’abbé Camille Roy (Supplément, p.37).Le rôle social de Mgr de Laval, par Thomas Chapais (Supplément, p.49).Femmes illustres pendant l’épiscopat de Mgr de Laval, par 1 abbé 1 f.-A.Scott ( Supplément, p.55).Cause 1 ie littéiaire, t liez les français du C anada de Jean Lyonnet ), par I abbé Camille Roy { \ o], de 1909, ]).18).La fondatrice du Carmel au Canada, par Fr A.(Vol de 1909, p.43).t Le premier gouverneur canadien-français aux Etats-.Lnis, par 1 abbé J.-M.-A.Brosseau (Vol.de 1909, p.64).quet ( \ ol.de 1909, pp, 7, 321,373 g Souvenirs d’une colonie perdue (Cahokia), par l’abbé Lionel Lindsay (\ ol.de 1909, p.132).l'bilippe Aubert de Gaspé d'après les Anciens Canadiens.par l’abbé Camille Roy (Vol.de 1909.p.158).Les catholiques ruthènes au Manitoba, par l’abbé A.Sa-bourin ( \ ol, de 1909, p, 204).Votre langue maternelle, par l’abbé Antonio Huot (Vol de 19: 0, p, 25 1 ).Le 75e anniversaire de la Société Saint-Jean-Baptiste à Montreal,, par l’abbé J.-A.-M.Brosseaü (Vol.de 1909, p. Au pays de Moncalm, par le R.I’.Candide ( Vol.de 1900-1910, par Léonidas (Vol.de 1910, p.241 ).La fête de Dollard à Montréal, par A.du Mont (Vol.de 1910, p.244).Nos indigences littéraires, par l’abbé Emile Chartier (Vol.de 1910.pp.337.388)._ _ Les Compagnies de la Baie d'Hudson et du Nord-Ouest, leurs luttes pour la conquête des fourrures et la suprématie de l'Ouest, par L.-A.Prudhomme (Vol.de 1910, pp.36y, 409, 462, 509 ; vol.de 1911, pp.26, 126, 229). Le congrès eucharistique, par le R.P.Galtier (Vol.de 1910, p.385 ).Causerie littéraire, I.a race française en Amérique, par l’abbé Camille Roy (\ ol.de 1910, p.433).Le cours classique au collège des Jésuites de Québec, par l’abbé Amédée Gosselin (Vol.de 1910, p.447).Assimilation et Canadiens-Français, par l’abbé J.-K.La-berge (Vol.de 1910, p.481).f ^ Montcalm et la capitulation de William-Henrv, pat-Thomas Chapais (Vol.de 1910, p.529).L enseignement bilingue en Amérique, par l'abbé J.-F.Laberge (Vol.de 1910, p.541).Langue et nationalité, par Maurice Moore (Vol.de ï9io.pp.559 et 160).I/honorable Thomas Chapais, par Pierre Saillv (Vol.de 1911, p.15).L’église et la langue maternelle, par l’abbé J.-K.Laberge (Vol.de 1911, pp.108, 155).Causerie littéraire, Pages de combats de l’abbé Emile Chartier, par l’abbé Camille Roy (Vol.de 1911, p.130).Les origines de la race franco-canadienne, par Pierre Sailly (\ ol.de 191 1, pp.180, 217).„ I/“Américanisme” et l’Acte de Québec de 1774, par Francis-W.Grey (Vol.de 191 r, p.224).Le centenaire du séminaire de Saint-Hyacinthe (Vol.de 1911.p.289).Clergé et nationalité, par l’abbé J.-E.Laberge ( Vol.de 1911, p.309).Silhouettes de missionnaires (les Capucins en Acadie), par le R.I’.Candide ( Vol.de 1911, pp.3rf>, 562).Mgr O.-E.Mathieu, premier évêque de Regina (Vol.de T9u.P- 337)- Réminiscences du II le centenaire, l’acte de foi national, par l’abbé,Camille Roy (Vol.de 19r 1, p.348).) La bourgade Saint-Joseph de Sillery après 1670, par l’abbé 11.-A.Scott (Vol.de 1911, p.404).La fusion de deux races, étude historique sur le Mada-waska, par le R.P.Couët (Vol.de 1911, pp.410, 441, 512).Un précurseur de la Trappe du Canada, Dont Urbain (juillet, pai 1 abbé Lionel Lindsay (Vol.de 191 r, pp.417, 541 ; vol.de 1914, pp.3(H), 456 ; vol.de 1915, pp.121, 370 : vol.de 1916, pp.134, 207 ; vol.de 1917, pp.227, 274 ; vol.de 1918, pp.184, 219).Etablissement des Récollets de la province de Saint-Denis, à Plaisance en File de Terre-Neuve, par le R.P.Hugolin (Vol.de 1911, pp.463.489).Figure de missionnaire, le Père Sigogne, par le R.P.Dagnaud (Vol.de 1911, p.471).Une fctc de Noël sons Jacques Cartier (appréciation), par l’abbé Camille Roy (Vol.de 1911, p.521 )• Le marquis de Montcalm de M.Thomas Chapais, par l’abbé Camille Roy (Vol.de 1912, p.15).“Quendaké Ehen” ou l’ancienne huronie, par l’abbé Lionel Lindsay (Vol.de 1912, p.40).Mentalité indienne, mort de Mgr Provencher, par le R.P.Morice (Vol.de 1912, p.83).The King's book of Quebec, par l’abbé Camille Roy (Vol.de 1912, p.182).Causerie littéraire, Le paon d'email, par l’abbé Camille Roy (Vol.de 1912, p.204).Dans les régions arctiques, par J.-T.-E.Lavoie (Vol.de 1912, p.217 ; vol.de 1912, p.353).La bourgade Saint-Joseph de Sillerv après if>70, par l’abbé H.-A.Scott (Vol.de 1912, p.224).Nos livres, par le R.P.Villeneuve (Vol.de 1912, p.268).Causerie littéraire, Nu large de /’écueil, par l’abbé Camille Roy (Vol.de 1912, p.298).Pour la langue française, par l'abbé J.-A.D’Amours (Vol.de 1912, p.308).Les Propos Canadiens (appréciation), par l’abbé L.-A.Groulx (Vol.de 1912, p.346).A propos du Père Louis de Lavagna (Vol.de 1912, p.376)., L’abbé Stanislas-Alfred Lortie, par l’abbé Arthur Robert ( Vol.de 1912, p.417).La colonisation au nord de Montréal, oeuvre du curé Labelle, par le R.P.Adrien Dalloz (\ ol.de 1912, pp.422.47h 567)- ., Le premier évêque acadien (Vol.de 1912, p.433). Le 4e congrès général de l'A.C.J.C.à Sherbrooke, juin 1912, par le R.P.Villeneuve ( Vol.de 1912, p.4O2).François-Xavier Carneau (Vol.de 1912.p.481)._ La traite des pelleteries et la colonisation en la Nouvelle-France, par Jean Du Sol (Vol.de 1912, p.508 ; vol.de I9I 3, pp.(>2, 222 ).Causerie littéraire.( ne croisade d adolescents de l’abbé Croulx, par I abbé Camille Roy (Vol.de 1912, p.339).\ ictoires et chansons, par le R.P.Hugolin (Vol.de '9'3.PP- 3L /O, 121, tb7, 265, 320).< La chapelle intérieure du séminaire de Québec, par l’abbé Adolphe Carneau ( Vol.de 1913.p.38).Histoire de l'église daps File du Prince-Édouard (Vol.de 1913, p.111).Histoire de l’église dans l'Ouest canadien (appréciation du livre du R.P.Morice), par L.L.(Vol.de 1 édard (Vol.de 1914, pp.153.251, 35- 4Q4)- Son Eminence le cardinal Bégin ( \ ol.de i«)i4- P- T93)-La basilique de Québec, par le R.P.Charland (\ol.de 1914, pp.206, 296).^ _ Optimisme justifié, la montée dune race, par berdinand Paradis (Vol.de 1914, P- 214)- L’enseignement catholique aux Etats-Unis, par le R.1 .Muntsch (Vol.de 1914- P- -75)* , .La presse catholique aux Etats-Unis, par le K.I • Muntsch ( Vol.de 1914.p.343)¦ A , Une page de météorologie arctique, par J.-1 .-E.Lavoie (Vol.de 1914, p.374)- , _ t L’avenir des ¦Canadiens-hrançais dans 1 Ouest, par l’abbé J.-A.Rrosseau (Vol.de 1914, p.409)- Une page inédite d'histoire canadienne : Relation du récollet Denis Jatnet, 15 juillet 1615, par le R.P.Odoric Jouve (Vol.de 1914, p.433)- , .Causerie littéraire : à propos des Sun'ivanccs françaises, par l’abbé Camille Roy (\ ol.de 1914- P- 5^0)- Essai sur l’origine des Dénés de l’Amérique du Nord, par le R.P.Morice (\ ol.de 1915.pp- 26, 58, 111.17O 218, 264.322, 347, 400, 448.509, 546 ; vol.de 191b, pp.(>7, 125, 172,228,265)._ Un ami de la langue française • lettre inédite de Longfellow en français ( Vol.de 1 1 5.p.39) • Le l'ère Buteux et le drame du St-Maurice ( 1652).par Ernest Gagnon (Vol.de 1915* P- 85). 120 — L université d Ottawa, par le R.P.Georges Simard (Vol.de 1915, pp.159, 206, 242).Rétablissement du chapitre dans l’église-mère du Canada, par 1 abbé Paul Benoit (Vol.de 1915.p.193).Jubilé sacerdotal de Son Eminence le cardinal Bégin (Vol.de 1915, p.241 ).Mgr Langevin, évêque et patriote, par l’abbé T-A-M Boisseau (Vol.de 1915, p.289).Au coeur du vieux Canada, par l’abbé Camille Roy (Vol.de 1915, p.315).• Les Capucins en Acadie, 1632^654, par le R.P.Albéric ( \ ol.de 1915.pp.337, 416, 505 ; vol.de 1916, p.27).Ernest Gagnon (Vol.de 1915, p.433).Trois siècles de foi, 1615-1915 (Vol.de 1915, p.481).Le miracle canadien : le troisième centenaire de l’éta-tesemcm de la foi, par le R.1>.Alexis (Vol.de .915, p.I)om Paul Benoit (Vol.de 1915 p.529).Causerie littéraire : Discours cl allocutions de Mgr LA.Paquet (Vol.de 1915, p.531).s f Le centenaire des Oblats, 1816-1916 (Vol.de 1916, p.Causerie littéraire, à propos d’une romancière canadienne, par 1 abbe Camille Roy (Vol.de 1916, p.84).La province de Québec et la minorité anglaise, par Thomas C hapais ( \ ol.de 1916 p.145).Ge la maniéré d’écrire l’histoire du Canada, par le R P Alexis (\ ol.de 1916, pp.215, 302, 349, 391, 444.507).' .Vieilles madones quéhecquoises, par le R.P.Charland ( \ ol.de 1916, p.331 y ti Nos ((['S'mes littéraires, commentaires d’une page de M jlhomas Cha'pais, par l’abbé Emile Chartier (Vol.de 1916, L’affaire des Capucins en Louisiane, par le R.P.Alexis ( \ ol.de 1916, p.507).M.Albert Lozeau, par l’abbé Camille Roy (Vol de 1917.p.49).J v uc T a ,prpp0s du -75e anniversaire de Montréal, par l’abbé J.-A.-M.brosseau (Vol.de 1917, p.269). — 121 — Un souvenir du Père Gonthier, par Amicus (Vol.de 1917.P- 330) Figures d’hier et d’aujourd’hui à Saint-Laurent de File d’Orléans, par l’abbé I).Gosselin (Vol.de 1917, pp.372, 412.468, 561 ; vol.de 1918, p.81 ).Un moine polémiste, le Père Gonthier, par l’abbé Camille Roy (Vol.de 1917, p.433)- La prohibition, par le R.P.Alexis (Vol.de 1917, p.5ï3)- „ .Pour la terre, par C.Brainville (Vol.de 1917.p.551).Le pont de Québec, par l’abbé Henri Simard (Vol.de I9r7, p.495 ; vol.de 1918, p.21).Chemin faisant de M.Ernest Bilodeau, par Amicus (Vol.de 1918, p.77).Notre-Dame des Victoires de Québec (Vol.de 1918, p.134).Un mot d’adieu (Vol.de 1918, p.241).La Confederation Canadienne de l’abbé Groulx (Vol.de 1918 p.269).Clicz nos gens de M.Rivard (Vol.de 1918, p.271).* P.-G.R.QUESTIONS Une note de Jacques Viger reproduite dans une étude de feu M.Chauveau nous apprend qu’à la mort du premier gouverneur de Vaudreuil Mgr de Saint-Vallier refusa de faire sonner les cloches de la cathédrale et des autres églises ou chapelles de Québec.Où M.Viger avait-il pris ce renseignement ?Est-il exact ?‘ A.J.C.Est-il vrai que Wolfe, déguisé en paysan, pénétra dans Québec quelques jours avant l'attaque du 13 septembre 2759 afin de se rendre compte des moyens de défense de la place ?Aucun auteur canadien 11e parle de cet incident, mais un ami m’affirme avoir lu le fait dans un récit du siège de Québec fait par un officier qui servait sous Wolfe.Gold. — 122 NICOLAS ROY ET SES FILS Il il est pas toujours facile de trouver la liaison entre nos families canadiennes du jour et celles du même nom rapportées par I anguay, car dans la plupart des cas ce généalogiste s’arrête au commencement du régime anglais et la solution de continuité entre les deux est trop longue.Par calculs .à Sillery, à Sainle-Kov, à lîeauport, pour ne citer que celles-là.Quelques-uns de leurs domestiques y faisaient la classe quand ce n’était pas un frère donné et même un Père, à l’occasion.C’est ainsi que Gilles Mesnard était maître d’école à la mission de lîeauport ou de Notre-Dame-des-Anges en 1674 ¦comme nous l’apprend le notaire Vachon dans un acte du 4 — 128 — janvier.11 n’est pas impossible qu’il ait rempli les mêmes fonctions ailleurs avant ou après cette date.Quoiqu’il en soit, il était à Québec en 1681 chez les PP.Jésuites ; il est inscrit au recensement comme frère donné et âgé de 41 ans.Pour être conséquent avec l’âge qu’il s'était donné en 1667, il aurait du dire 44 ans.Mais peu importe.Le bon frère conserva son emploi d’instituteur jusqu’à sa dernière maladie; c’est la circulaire du Supérieur qui nous l’assure.Se sentant gravement atteint, il se fit transporter à l’Hôtel-Dieu.C’est là qu’il mourut le 23 octobre 1690, âgé de 42 ans.affirme le régistre des entrées à l’hôpital.On aura voulu dire 52 ans.sans doute, car autrement il n’aurait vieilli que d’un an depuis 1681 ! Qui le croira ?Amkdi'.k Gossëun, Ptrk.QUESTIONS Est-il établi que c’est M.de Maisonneuve, par les influences qu'il avait à la Cour, qui obtint le rappel du gouverneur de Montmagny ?M.Faillon, je crois, insinue la chose dans son Histoire de Ici colonie française au Canada.G.B.Al.Suite a écrit : “En 1804, lorsque Mgr Denault supprima la fête de Beauport, on sait le tapage qui en résulta.Une insurrection en règle eut lieu dans une partie de la paroisse.La justice s’en mêla.Ce fut toute une affaire.” Quelle est cette fête de Beauport que Mgr Denault supprima en 1804 ?A.E.Je vois dans un numéro de f.Ibeille que le 8 décembre 1677 les deux frères Laval entraient au séminaire de Québec pour y commencer leurs études.D’après une note de Y Abeille ces deux frères étaient les neveux du vénérable Mgr de Laval.Que devinrent-ils ?Sont-ils morts dans la Nouvelle-France ?S.de Q.
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