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Titre :
Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /
Éditeur :
  • Lévis :Pierre-Georges Roy,1895-1968
Contenu spécifique :
juin
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
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Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1927-06, Collections de BAnQ.

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LE BULLETIN DES Recherches Historiques PI K R R E- ERA N COIS RI OA U LT C’est clans l’été de 1726 que Pierre-François Rigault passa dans la Nouvelle-France.Fils de famille, il avait dû commettre là-bas maintes fredaines et son père, incapable de le maîtriser, avait obtenu une lettre de cachet pour l'envoyer servir comme soldat dans la Nouvelle-France.Le i() avril 1726, le ministre écrivait au gouverneur de Beauharnois : ." Les nommez Nicolas Pierre Richelet, Jacques le grand, Samuel Guy et Pierre-François Rigaud, jeunes gens de famille, ont été destinés par les ordres du Roy à servir en qualité de soldats le reste de leurs jours dans les troupes de Canada ; ils feront partie de la recrue qui passera sur la Hutte VElephant, et l’intention de Sa Mté.est qu’ils ne puissent sortir de la colonie que par ses ordres ; vous aurés agréable d’v faire veiller, et de ne leur accorder aucun congé ” (1).' .Le 2S septembre 1726, M.de Beauharnois répondait comme suit à la lettre du ministre: “ Vous m’avez fait l’honneur de me marquer par votre lettre du 16 avril de la présente année que les nommés Nicolas-Pierre Richelet, Jacques Legrand, Samuel Gay et Pierre-François Rigault, jeunes gens de famille, ont été destinés par ordre du Roi à servir dans cette colonie en qualité de soldats le reste de leurs jours et que l’intention de Sa Majes- (1) Archives de la province de Québec. té est qu’ils ne puissent surtir de cette colonie que par ses ordres.Je donnerai tous mes soins à l’exécution de ce que vous me prescrivez sur ce sujet et je ne leur accorderai aucun congé ” ( i).Il tant croire que Rigault s amenda puisqu'il put obtenir son congé des troupes.Le to novembre 1743.l'intendant llocquart lui donnait une commission d'huissier au Conseil Supérieur, en remplacement de Jean-Baptiste Caron promu a la charge de greffier, de la juridiction des Trois-Rivières (2).L’information de vie et moeurs de Pierre-François Ri gauh faite (levant le conseiller Lanoullier le 22 novembre a etc conservée.Les deux témoins entendus, Melchior Dcsjordy,_ écuyer, sieur de Cabanac.et Claude-Antoine de Ltrmen, écuyer, sieur de la Martiniére.tous deux capitaines dans les troupes du détachement de la marine, déclarèrent qu ils connaissaient le sieur Rigault pour un fort honnête homme et de bonnes moeurs ( 3).Certain de son pain quotidien] Rigault se décida à entrer cm ménage.^ Le 2 mai 1744, il épousait à Québec, Marie-Madeleine Nadeau, fille d’un cultivateur de Beaumont.La lettre de Denis Nadeau pour donner à sa fille la permission de se marier avec l’huissier Rigault a été conservée.File dit : “ Je consens à votre mariage pourvu que ce soit votie avantage, ne connaissant pas celui qui vous fait l’hon-neui de vous rechercher.Mais M.notre curé m’a dit qu’il le connaissait et qu’il était honnête homme” (4)._ Ceci est une bonne noté pour Rigault.Mè Chasle.alors cme de Beaumont, n’était pas homme à donner des certificats d honnêteté à des individus qui ne les auraient pas mérites.1 ' Lacté de mariage de lierre-François Rigault que nous reproduisons ici nous donne bien le nom de son père mais il ne nous renseigne guère sur sa famille.Le deuxième de mai de 1 an mil sept cent quarante quati e apres la publication de trois bans de mariage faite au (1) Archives «le lu province «le Quôbec.(2) Insinuai Ions «lu Conseil Supérieur, cahier Intendants, cahier ,‘51.(3) Archives «le la province de Quebec.H) Bulletin des Recherches Historiques, vol.!»: Ordonnances XXXI, p.:î rEl,éeJj 1(1 Charrue, discours prononcé à Montreal, le27 juin 1884, aux fêtes des Noces d'or delà Saint-Jeau-Baptiste.Montréal, .886, un vol.in-18, 103 pages.* jj Doubh Avènement de l’Homme-Dieu, ou les deux Unîtes politiques et religieuses des peuples, discours pronon- SbJu reJiïratW,\de ^^ean-Baptiste, à Waterloo, le 20 juin .88/, un vol.111-8, 35 pages.r - 1 BiWaphy of Sir Charles Tuppcr, Ch.Thibault, Mont-itai, 1003, 149 pages.Croix7EaJÏ’iCt (!C%larlcs Thibault, par L.L., suivie de la Cron, I Epce et la Charrue, Quebec, 1884, 1/3 pages._________ ‘ ILL.(1) Archives de la province de Québec. REPONSES Le médecin de M.de la Barre (XXXIII, p._>o7)— Dans le numéro du Bulletin d’avril 1927.M, Aegidius Fauteux émet des doutes sur l’existence au Canada du chirurgien Bourdon cité dans une lettre de Mgr de Laval et dont La Hontan s’est moqué, comme il a fait du reste de tous ceux qui ne lui revenaient pas.Nous sommes d’avis que M.de la Barre aurait mis une apostille à cette page de La Hontan, s’il avait pu la voir, car Bourdon était bien son médecin et il est vrai qu’il l’avait amené avec lui de France.La lettre de Mgr de Laval, 10 novembre 1683, que l’abbé Langevin a reproduite dans sa Notice biographique sur le premier évêque de Québec est conservée clans les archives du séminaire.C’est une copie, très bien écrite, parfaitement lisible, et faite par le secrétaire du prélat.Le paragraphe de cette lettre cité par M.Fauteux, le nom de Bourdon compris, est une reproduction fidèle de notre copie.On objectera peut-être que Mgr de Laval ou son copiste ont bien pu avoir une distraction et écrire Bourdon au lieu de Baudoin.C’est possible, mais il y a moyen de vérifier.La lettre originale de Mgr de Laval se trouve aux Archives Nationales à Paris, Fonds des Colonies, F3, vol.VI, fol.73; nous l'avons copiée nous-même et nous pouvons assurer que l’extrait tiré de la Notice biof/rapliiquc est conforme à l’original.Mais enfin, Mgr de Laval n’aurait-il pas pu faire erreur même dans l'original?Nous 11e le croyons pas.Au reste, nous avons mieux que cela en faveur de l’identité de Bourdon: c’est le témoignage de M.de la Barre lui-même cpii, écrivant au ministre le même jour que Mgr de Laval, 10 novembre 1683, ajoutait après avoir parlé de l’hôpital de Québec : "J’ai amené icy un médecin-chirurgien habille nommé Bourdon qui a été huit ans à la mer avec moi; il se donne tout entier au soin des pauvres; si vous avez agréable de lui donner quelque gratification, cela serait d’un bon exemple et échaufferait son zèle.Vous êtes le maitre”.(Cor.des gouverneurs).A.MKmfi-: Gossëi.in, i*trk — 37° — L’âge de Nicolas Le Roy (WXIll, p.1)—Dans la livraison de mars du ILi"et:n des Recherches Historiques, devant les données divergentes des recensements de iW>6 et i (>7 et du Dictionnaire i) se trouve men- tionnée l’existence du contrat du mariage d’Adrien Blanquet et d'Anne Lemaistre (->5 oct.1663) conservé dans le greffe de Jean Gloria déposé aux Archives Judiciaires de Québec.Une copie de ce document nous a été gracieusement fournie par M.l’ierre-Georges Roy, l’archiviste de Québec.Voici le début de cette pièce: ‘‘ Bar devant Jean Gloria, notaire royal en la nouvelle France et tesmoings soub-signez, le jeudy vingt cinqiè.jour d’octobre gbj soixante et troys, furent présents en leurs personnes Adrian Blanquét habitants en l’isle d’orléans d’une part et .Inné LcMaistrc, veufve de feu Lent y s l.cRox.vivant, de la ville de Dieppe, en Xormandye, la d.Le.Maistre aprésent demeurante en cette ville de Québec d’autre part lesquelles partyes assisté de leurs parens et amis à scavoir le d.Blanquet de Gabriel Gosselin.habitant en la d.isle, et Claude Aubert, notaire et greffier en la coste et seigneurie de Beaupré, d’une part, et la d.Lemaistre, assistée de Nicolas LcRoy son fils et de Jeanne Lclicfvrc sa femme d’autre part.” D’après ce document Nicolas Le Roy n'est donc pas de la famille d’Etienne Le Roy, mais il eut pour père et mère Louis Le Roy et Anne Lemaistre, de S.Rémy de Dieppe.Il est maintenant facile, en nous reportant au volume du R.P.Godbout, de conclure que Nicolas est né en mai 1639: il fut baptisé le 25 du même mois.Puisqu’on place son mariage aux premiers jours de février 1658, il avait donc 18 ans et 8 mois lors de son union avec Jeanne Lelièvre.• Moisk Roy, s.s.s.L’APPICHIMO Dans des contrats faits par le notaire Adhémar en 1688 et après, à l’occasion d’engagements de voyageurs pour aller à la traite dans l’ouest, K.-Z.M.a relevé que 1’" engagé recevait en plus de son salaire en argent monayé et de quelques marchandises pour traite personnelle, un appichimo composé de six ou de dix castors”.La rédaction de ce contrat porterait à croire qu’il s'agit là d’une gratification ou boni.Dans la langue des sauvages Sauteurs ainsi qu'en d’autres dialectes très rapprochés de l'Algonquin, apichinwn veut dire : “ n’importe quoi sur lequel on peut se coucher ", Plus tard, par les grandes prairies, le mot apishamorc eut cours, déformation évidente d'apichinwn et qui servait à désigner une couverture de selle formée de peaux de jeunes bisons.Les engagés canadiens pour la traite de l’ouest au temps d’Adhémar, recevaient en plus de leur salaire, une couverture de six ou de dix peaux de castor (selon la grandeur des peaux) dans laquelle couverture, en leur voyage, ils s’enroulaient pour se coucher et dormir.Ce n’était pas une gratification mais un accessoire indispensable qu’on leur donnait pour le trajet très long de Montréal à l’ouest.Régis Roy LES DISPARUS Louis-Timothée Sueur — Né au Cap-Santé lu 24 août 1831, du mariage du I lippolyte Suzor, marchand, de Quebec, ut de Angélique Dufoy.Entré dans la milice canadienne à l'âge de vingt ans, il s’y lit en peu d’années une belle carrière grâce à son talent, à son ardeur au travail et à sa belle conduite.En 1862, AI.Suzor était attaché au 7ème district militaire.en qualité d'instructeur.L'année suivante, il était nommé major de brigade du même district.Promu lieutenant-colonel en 1864, il était en même temps attaché à l'Ecole militaire de Québec.En 1865, il était fait député assistant-adjudant général des milices du Bas-Canada.Le lieutenant-colonel Su/.or décéda prématurément à Québec le 18 août 1866.Ce brave soldat ne fut pas oublié par ses amis.Au mois de mai 1867, ils faisaient placer sur sa tombe, au cimetière Belmont, un superbe monument funéraire, oeuvre du statuaire Paul Ceredo, de Montréal.Cette colonne de marbre blanc, tronquée par son milieu, portait l’inscription suivante : Ci-git Le lieutenant-colonel L.-T.Su/.or, A.A.G.M.B.C., Né le 24 août 1834 Décédé le 18 août 1866 Sa mémoire fait notre orgueil Ses amis.Malgré les devoirs onéreux de sa charge, le lieutenant-colonel Su/or avait trouvé le temps d’écrire plusieurs livres sur l’art militaire qui rendirent de grands services à ses compatriotes, puisqu’à cette époque nos miliciens étaient obligés d’avoir recours aux ouvrages anglais pour se perfectionner dans le métier des armes.Citons parmi les principaux ouvrages de M.Suzor : .lide-mémoirc du carabinier volontaire (1862); Tableau synoptique des évolutions d'un bataillon (1863) ; Exercices et évolutions d'infanterie (1863) ; Code militaire (1864) ; Maximes, conseils et instructions sur l’art de la guerre ( 1865) ; Guide théorique et pratique des monoeuvres de l’infanterie (1865); Traité d’art et d’histoire militaire suivi d'un traité de fortifications de campagne (1865).Lors de sa mort, le lieutenant-colonel Suzor était à terminer la traduction française de l’important ouvrage du colonel McDougall, Tactics of I Tar.M.Edmond Lareau disait du lieutenant-colonel Suzor.en 1874: “La mort enleva trop tôt cet homme de talent et cet écrivain laborieux.11 a rendu de grands services, surtout depuis que nos écoles militaires ont commencé à fonctionner.Le Code militaire, particulièrement, est dans les mains de tous ceux qui veulent connaître l’économie interne d'un régiment.” T.T.lthanase Montour— Né à la Pointe-du-Lac, le 7 février 1877, du mariage de Adolphe Montour et de Eléonore Comeau.Entré à la 'Frappe d’Oka le 22 février 1897, il prononça ses voeux solennels, le 17 mars 1902, et fut ordonné prêtre le 3 juillet 1904.Le Père Athanasc avait des aptitudes exceptionnelles pour l’agriculture, mais il se spé cialisa surtout dans la culture maraîchère.1! fut pendant plus de vingt-cinq ans professeur à l’Institut Agricole d’O ka.11 a condensé son enseignement en une brochure honorée de deux éditions du département de F agriculture de la province de Québec, Le potager canadien.I )écédc à la Trap pe d’( )ka le 14 avril 1927.QUESTION Isidore Lebrun note dans son ! able au statistique îles Deux Canadas que la Société Historique et Littéraire de Québec couronna, après l’avoir entendu en séance publique, un poème français intitulé: Le sicijc de Missolonghi.D’autre part, dans une note manuscrite que je trouve dans son Tableau historique des progrès du i an ad a et qui est de sa main, Maximilien P» il mu cl affirme que ce poème est dû à M.de Verne.Quelqu'un des lecteurs du Bulletin peut-il nous renseigner sur le séjour au Canada de ce Français philhcllc-11e ?Akg.h. 374 — LETTRE DU GOUVERNEUR DE VAUDREUIL ET DE L’INTENDANT BEGON AU MINISTRE (12 NOVEMBRE 1712) Monseigneur, Les Srs de Yaudreuil et Begon on receu les mémoires du Roy des 15 et 24 juin dernier que vous leur avez fait l’honneur de leur adresser.Ils ont celuy de vous asseurer, Monseigneur, qu'ils ont l’un et l’autre fort envie de vivre dans une parfaite intelligence, estant persuadés qu’elle est nécessaire au bien du service du Roy, et à l’avantage de la colonie, et que la diversité de sentimens ne causera jamais en-tr’eux aucune altération.Le Sr Begon compte fort que les lumières et les veues du Sr Daigremont luy seront d’un grand secours, et en profitera autant qu’il pourra.La réputation que le Sr Daigremont s’est acquise icy d’un très honneste homme, fort désintéressé et fort au fait des affaires de cette colonie, faisant juger au Sr Begon qu’il ne peut avoir trop de confiance au Sr Daigremont auquel il marquera toute la considération qu’il mérite.Le Sr de Yaudreuil est très satisfait de tous les soins qu’il a pris pendant l’absence du Sr Begon, et de son attention sur toutes les chose dont il a esté chargé (t).Les Srs de Yaudreuil et Begon conviennent que le rétablissement des congés semble préjudiciable à la colonie pendant la guerre, à cause qu’elle se trouverait affaiblie de plusieurs jeunes gens qui en sortiraient pour les faire valoir, mais il y a tant de raisons qui doivent obliger à les rétablir que la raison contraire ne doit pas estre mise en considération, puisqu’en premier lieu on ne doit pas espérer de faire revenir dans la colonie tous les coureurs de bois, n’v mesme y contenir ceux qui y sont dans l’obéissance qu’en restablissant les congés, ces gens là n’estant point accoutumés à labourer la terre, ne s’y assujettiront jamais, quelque châtiment qu’on leur (1) Sur François Olniriimbault D Algremont, commissaire ordinaire de la marine en la Nouvelle-France, consulter le Bulletin des Recherches Historiques, vol.XII, p.114. fasse, on a un exemple cette année de douze qui se sont évadés, les états sont composés de gens de différents caractères, et de différentes inclinations, les uns et les autres doivent être ménagés, et peuvent contribuer à les rendre florissans, les coureurs de bois sont utiles en Canada pour le commerce de pelleteries, qui est le seul sur lequel on doit compter, car il est certain que si on n’en-voye pas a Missilimakina les choses qui sont nécessaire-aux nations d’en haut, ils continueront de les aller chercher chez les Anglais dans la Baye d’Hudson auxquels ils porteront toutes leurs pelleteries, on scait assez par expérience qu’on ne doit pas espérer que ces nations les viennent chercher a Montréal par le peu de canots qui y sont descendus depuis neuf ou dix ans.quand ces Sauvages seront obligés d'aller chercher bien loing ce qui leur est nécessaire ; ils iront toujours où est le bon marché au lieu que s’ils trouvaient leurs besoins sous leurs mains, ils les prendraient à quelque prix qu’ils fussent, le continuel commerce qu’on aurait avec eux serait aussy un moyen de les empescher d’avoir la guerre les uns contres les autres, puisque l’officier qui commandera à Missilimakina pourrait estre informé de tout ce qui pourrait arriver entr’eux, et terminer par sa médiation tous leurs ditïérens.La religion en retirerait aussy de l'avantage, car plus il y aura de Français parmy ces nations, et plus les missionnaires y auront d'autorité, cette grande fréquentation peut leur donner des facilités d'a-prendre nostre langue, et les rendre plus dociles et soumis aux exhortations.Il est à remarquer que pour faire valoir ces congés il est nécessaire d’empescher qu'il ne monte un grand nombre de canots au Détroit, parce que la grande quantité d’effets dont ils seraient chargés ne pouvant se traiter dans ses 1 imi11es dans le temps qu’on employe ordinai-nement à faire la traitte, ceux qui s’en trouveraient surchargés ne manqueraient pas de les aller traitter au delà, comme le Sr de Laforest (1) marque que quelques uns ont fait cette année, ainsv estant important d’esta- (1) François (“(• le 1 ."> octobre 171-4. — 3/6 — blir Missilimakina, il parait nécessaire de fixer les permissions dour le Détroit à douze canots tout au plus, ce nombre estant suffisant pour faire la traitte dans l’esten-due des limittes du Détroit, les Srs de Vaudreuil et Lie-gon croyent, Monseigneur, qu'il suffit de fixer les congés qui seront accordés la première année à pareil nombre de douze, parce que les Sauvages qui descendent ordinairement par les rivières qui tombent dans le lac Supérieur ne sont pas encore tous avertis du restablisse-ment de Misslimikina, et ils sont d’avis d’obliger tous ceux auxquels ces congés seront accordés de faire la traite dans ce poste, sans leur permettre de s’en escar-ter pour prévenir les désordres qui sont autrefois arrivés lorsque ceux qui avaient des congés pouvaient aller traitter dans tous les lieux où bon leur semblait et chez les nations les plus éloignées.Il est revenu au Sr Begon que quelques uns ties voyageurs qui y furent envoyés l’année dernière pour exciter les nations à descendre icy, ont fait la traitte pour leur compte autant qu’ils ont pû et ont mesme trait-té partie des présens du Roy qu'ils avaient esté chargés de distribuer aux Sauvages.Lorsque le Sr Begon sera à Montréal il en prendra une connaissance particulière, et aura l’honneur, Monseigneur, de vous en rendre compte, le Sr de Vaudreuil luv donnera sur ce sujet toutes les connaissances qu’il pourra en avoir.Les Srs de Yau-dreuil et Begon tiendront la main autant qu’ils pourront à ce qu’il ne soit fait aucun commerce d’eau de vie ( 1 ).Le Sr de Vaudreuil a fait partir le Sr de Lignery (2 ) de Montréal à la fin du mois de septembre dernier pour Missilimakina sur les nouvelles qu’il a eu des mou-vemens que les Iroquois faisaient pour aller attaquer les nations d’en haut dont il vous rend compte par une let tre particulière et sur les avis qu’il continue de recevoir (1) I,cs ronges de truite avaient (‘té établis le 2S mars 1IÎ.S7.Le gouverneur lie pouvait en accorder plus de vingt-cinq annuellement.Des abus nombreux ayant résulté de ces rongés, des ordonnnnees du roi du 21 septembre 1606 et du 2S avril 1607 les supprimèrent.U> Conseil de régenee rétablit, le 2 s avril 1716, vingt-cinq congés «le traite en faveur des pauvres familles du Canada.(2) Constant Marchand de Lignery, que les Iroquois sont dans le dessein de s’assembler au printems prochain.Les Srs de Yaudreuil et Begon comptent de faire partir au printems le Sr de Louvigny (1) pour establir le poste de Missilimakina où le Sr de Lignery restera aussy, ils y feront passer en mesme tenis vingt soldats, et ils ont l'honneur de vous assurer, qu’ils feront pour ce poste le moins de dépense (pie faire ce pourra, ayant fort à coeur de ménager les interests de Sa Majesté en faisant cet établissement qui est très nécessaire pour son service et l’augmentation du commerce de la colonie.Le Sr Daigremont a exhorté autant qu’il a pu les habitans de la colonie à diminuer le nombre de leurs chevaux qui consomment pendant l’hiver la plus grande partie de leur fourage, mais il a crû (pie l’exécution de l’ordonnance de Mr Baudot sur ce sujet devait être réservée au Sr Begon qui y tiendra la main avec les tempéramens qui luy sont ordonnés et qui aura l’honneur, Monseigneur, de vous en rendre compte l’année prochaine, luy paraissant que c’est le seul moyen d’augmenter en cette colonie le nombre de bestes a cornes et de moutons qui doit estre considérablement diminué, le prix de la viande estant augmenté depuis un an d’un tiers, la diminution du nombre des chevaux pourra obliger les habitans de la colonie à aller plus souvent en requettes, les Srs de Yaudreuil et Begon les y porteront autant que faire ce pourra, estant persuadés comme vous, Mgr, qu’il est nécessaire de les entretenir dans cet usage qui leur donnera toujours de la supériorité sur les Anglais.Les Srs de Yaudreuil et Begon ne manqueront pas dans les occasions de faire valoir dans l’esprit des peuples de cette colonie les bontés que le Roy a toujours eu pour eux, et l’attention de Sa Mté dans les tems les plus difficiles à leur procurer des secours pour les soldats de recrues qu’elle y fait passer tous les ans.Il serait fort à désirer pour l’avantage de cette colonie que Sa Mté vo-lust bien y en faire passer un plus grand nombre afin (1) Louis de lu Porte de Louvigny.Il périt dans le naufrage (lu Chameau le 27 aoftt 1725. - 378 - qu’on fust en estât de congédier des troupes tous ceux qui voudraient se marier, les journées d’artisans estant à un prix excessif par le petit nombre qui y est, et ceux qui ont des terres ne pouvant trouver des gens pour les cultiver, les soldats de l’Académie qui sont restez dans l'Is-le d’Oleron, estant bons canoteurs seraient fort propres pour cette colonie, comme dans les campagnes ce sont les meilleurs hommes qui demandent permission de s’es-tablir soit pour estre artisans ou laboureurs, on ne peut a présent l’accorder à tous ceux qui la demandent crainte de les trop affaiblir, et il est très rare que des gens fai-néans ou d'une complexion faible prennent le party de demander leur congé pour s'establir, ne pouvant subsister qu’en travaillant beaucoup.Les Srs de \ audreuil et Begon ont veu avec joye, Monseigneur, que Sa Mté a bien voulu accorder C.*L.«jlles pour l’excédant des dépenses de ce pays des années dernières outre les fonds ordinaires de cette année.Ils auront l’un et l’autre une attention particulière a retrancher les dépenses qui ne seront pas indispensablement nécessaires.Ils suplient Sa Mté d’avoir encore la bonté d accorder un fond pour les excedans des dépenses qui ont esté faites cette année, sans quoy il ne serait pas possible de se mettre en règle sur les dépenses qu il conviendra de faire l’année prochaine et qu’ils ne feront a l’avenir que jusques à la concurrence des fonds qu’il plaira à Mté d’accorder.Les Srs de \ audreuil et Begon exciteront autant qu il leur sera possible les jeunes gens à se marier, en leur faisant connaître qu il n y a point d’establissement plus seur pour eux que de faire des terres et de les bien cultiver, puisqu ils en peuvent tirer de ce qu’elles produisent tout ce qui est nécessaire pour les faire vivre commodément, ils ne manqueront pas aussy de leur faire remarque! la continuation des bontés de Sa Mté pour eux par le rétablissement du fond des mariages, le Sr Begon n en fera la distribution qu a ceux qui se sont mariés dans la présente année et aux plus pauvres afin que cette gratification annuelle excite les jeunes gens à se marier.(La fin dans la prochaine livraison). — 379 — LES COLONS DE MONTREAL DE 1642 à 1667 ( Suite) 520.Cholet, Marie.B.1638.Elle était à l’emploi du sieur Artus de Sailly en 1659, d’après un acte de Basset du 31 juillet 1(>(>0.Elle épousé, le 6-3-60, Jean Chappe-ron (450).Recens.1666-1667.521*.Coignon, Antoine-Jacques.B.1644.Frère de Suzanne (522).Concession, 8-12-65.Recens.1666-1667.522*.Coignon, Suzanne.B.lt>27.Venue avec son mari, E.Beaujean (502).Recens.1666-1(567.On la nomme, parfois • Cougnon.523*.Condar, Jean.Maçon.N’a pas dû traverser, car en marge de son nom, sur le rôle, on lit : " 11 s'est caché ".De plus, on ne rencontre son nom nulle part ici.524.Courtemanche dit Jolicoeur, Antoine.B.1642.Soldat de la 14e escouade, 1663.Epouse, le 26-4-63, Eli-sah.flaquin (809).Concession, 2-4-ô5.Recens.16661667.525*.Crépeau, Jeanne.N euve de Guillaume Régnault, elle épouse en France, Pierre de Luge rat (537).Vint avec son lils, Antoine Renaud ((>04), et son mari.Recens.1666-1667.526*.Crolo, Catherine.Signe dans Basset, 18-8-63.Devint soeur St-Joseph de la Congrégation de Notre-Dame.Recens.1667.527*.Cuillerier dit Léveillée, René.B.1640.Epouse, le 13-4-65, Marie Lucault ( 136).Recens.1666-1(>67.Ancêtre des Cuillerier-Beauhien.528.Dalloue dit Lamarche, Charles.Signe dans Basset, 21-12-59.Unique mention.529*.Dardenne, Marie.Epouse de Jacq.Beauchamp (501 ).Recens.1666-1667.Suivant les documents, son nom est orthographié : Dardaine Dardeyne, etc.530.Dargenson, Pierre de Voyer.Gouverneur général.Visite Montréal au printemps et à l’automne de 1659 (Failion, 11, 458 et 347).531*.Davignon, Noël.Basset, 3-4-60 et 10-5-60.Seules mentions. 532*.De Brigeat, Claude.Originaire de Ligny, en Barrois.Grenadier secrétaire de M.de Maisonneuve.Pris par les Iroquois le 25-10-61 et brûlé.Le rôle le nomme Briiat (Brijat).Basset écrit Brigeat, 6-10-(>ü.La Relation de 1665 dit Brigeart et l'acte de décès Brigard (pour Brijart).11 parait donc évident ([tie les formes Brisac sont des erreurs de lecture.Canadian Antiquarian, 1913, p.79.Par ailleurs, il est certain que souvent, à cette époque, on prononçait la syllabe ae finale comme dans tabac et estomac.Voilà pourquoi l’on pouvait écrire Brigeac ou Brigeat, Branssac et Branssat.533*.De Gabriel, Suzanne.Venue avec son mari, C.Robutel (309).B.1621.Recens.1666-1667.534*.De La Place."Soldat pour le fort’.Aucune trace ; dut mourir en 111er.535*.De La Vigne, Jean.“Soldat pour le fort”.Signe : La Vigne.Promet défricher.Arch, du Séni., 511-62.Caporal de la 1ère escouade, 1663.Parrain, 7-1 65 ; dernière mention.Dans les actes on le nomme parfois Jean-Baptiste La Vigne.536.Delestres, Alonié.Chaufournier.Basset.9-1259.Compagnon de Dollard.Mort en 1660.V.Canadian Antiquarian, 1913, p.1 et seq.537*.Lugerat dit Desmoulins.Pierre.Venu avec sa femme, J.Crépeau (525).Caporal de la 15e escouade, 1663.Concession, 24-12-65.Recens.1666-1667.Aux recens., on écrit Ligeras ou de Ligneras.Tanguay, I, 175, reproduit, De ligeras et, p.371, il met : Legerard.538*.De Rée, Gabriel.Tué par les Iroquois le 298-61.S.le lendemain.539*.De Rouvray, Sieur de Moetiers, Julien."Soldat pour le fort.” Basset, 6-9-62, Basset, 8-4-63.Dernière mention.540.De Saint-Sauveur, Abbé.Chapelain des Hospitalières envoyées de Québec à Montréal.Retourne cette année (Paillon, II, 359-360).541.Desbordes, Mathurine.Epouse de Pierre Gui-berge (563).Epouse en 1660, Pierre Bessonnet (443) et en 1663, Michel Bouvier (214).Recens.1666-1667. 542*.De Venues dit Chagnollet, Gilles.Maçon.Promet défricher, 4-114)2 (Arch, du Sein.) Basset.8-463.Justice, 1 (>07.Recens.1(>()-1(>()7.543*.Du Verdier dit Saunier, Françoise.Du faubourg St-Germain, Paris.Signe parfois Duverdier.et parfois Sonnière.Epouse, le 20-10-59, Pierre Eorrin (4(>9).Recens.1(V>6-1667.544*.Duverger, Françoise.lèpouse, en 1(>59, S.Gal-brun (247).Basset, 3-11-59.Recens.1()(>(>-I(i7.545*.Duverger, Suzanne.Soeur de la précédente.Epouse en 1 (>60 M.A.Galibert ((>52).Basset, 4-/-(>().Recens.1666.540*.Fabrec(|ue, Madeleine.S.5-10-59, âgée d environ 23 ans.547.Feniou, Guillaume.Marchand à la Rochelle.Basset, 3,-10-59, puis signe 6-9-02 et 17-8-63.Dernière mention.518*.Fezeret, Claude.Serrurier.Vint avec sa femme, S.Guilbaut (5(>4), et son tils René.Concession, 4-365.S.24-4-65.549*.Fezeret, René.Serrurier.Fils du précédent.B.1(>42.Soldat de la 20e escouade, 1663.Recens.10661667._ 550*.Fonteneau.Beau-père de F.Bailly.(500).Aucune trace.Dut mourir en mer.551*.Fonteneau, Marie.Vint avec son mari, F.Bailly (500).B.1630.Recens.1660-1667.552*.Garnier, Louise.\ enue avec soil mari.P.Goyer (559), et une fille.Recens.1667.553*.Garnier, Marie-Marguerite.Venue avec son mari, O.Charbonneau (517).B.1624.Recens.1607.554*.Garnier.Michelle-Anne.Venue avec son mari, S.Cardinal (514), et ses filles.Reçus.1666-1667.555*.Gauchet de Belleville, Catherine.B.1048.Concession, 19-5-64.Epouse, le 26-11-65, Migeon de Branssat (1053).Recens.1666-1667.Entre chez les Hospitalières âgée de 70 ans et elle y décède en 1721.556.Gaudreis, René.Signe dans Basset, 25-5-59.Unique mention.Dans l'acte, le notaire écrit Gaudrye.557.Giton, Jean.Basset, 3-10-59.Unique mention. 558(.Goyer, Marie-Anne.Fille de Pierre (559).B.1657.Recens.1667.-'.¦'‘A.Goyer (on Goguet), Pierre.Venu avec sa femme, L.Garnier (552), et une fille.Concession, 9-1265.Pris par les Iroquois en 1661.Recens.1667.560.Grenet, Simon.Basset, 5-10-59 et 19-10-59.Compagnon de Dollard.Mort en 1660.Canadian Antiquarian, 1913, p.i et seq.561*.Guiberge, Jeanne.Fille de Pierre (563).B.1656:_ Recens.1666-1667, chez AI.Bouvier (214).^62*.Guiberge, Marie.Soeur de la précédente.Dut mourir en mer.563*.Guiberge, Pierre.Parti avec sa femme, Al.Desbordes (541), et 2 tilles.Aucune trace.Dut mourir en mer.a 564.* Guilbaut, Suzanne.\ enue avec son mari, C.I’ezeret (548), et un Ills.Concession, 2-5-65.Recens 1666-1667.~'to \ 1 lardouin dit La Fantaisie, Ktienne.15.1641.tivrut une terre en 1665.Maisonneuve, 3-5-65.Recens.1667.Décède à la fin de l’année 1667.:'66*.Muet, Antoine.Aucune trace; probablement mort en mer.567*.Imbert, "Soldat pour le fort”.Aucune trace.Dut mourir en mer., 568*.lou, Anne.Signe, Basset, 18-8-63.Soeur Ste- Claire, de la Congrégation de Notre-Dame.On la nomme Hiou.569*.Le Breuil, Louise-Thérèse.Signe.Epouse, le 24-11-59, Al.Deniau (233).Recens.1666-1667.Ou écrit ce nom : Le Brésil et Dubreuil.570*.Legal, Noël.Menuisier.B.1638.S.15-5-60.Noyé.571*.Le Maistre, Denise.B.1636.Epouse, le 26-160, Pierre Perras (661).Recens.1666-1667.S.1691.Tué par les Iroquois.572*.Le Maistre, abbé Jacques.Basset, 29-10-59.Econome du Séminaire le 11-5-61.Tué par les Iroquois le 29-9-61.1 573*.Le Mounier, Marie.Venue avec sa tille Urbaine rejoindre son mari.S.Audiot 31.Tué le 25-10-M.Domesti(jue du Séminaire.576*.Lotier, Catherine.Signe : Lotier et Lotière.Epouse.1 , le 25-11-59, A.Léger (419) et 2 .le 8-8-61, Mat.Jousset (268).Recens.1666-1667.577*.Macé, Catherine.Hospitalière.Etait supérieure de l’Hôtel-Dieu au recens, de 1667.578*.Magne Probablement Magnan.Aucune trace.579*.Maillet, Marie.Hospitalière.A l’Hotel-Dieu.au recens, de 16(>7.580*.Marchand.Catherine.Epouse, le 7-1-60, L.Archambault ( 140).Recens.1666-1667.581*.Marsta ou (Marsteau) Jacques.Maçon.Aucune trace ; probablement mort en mer.582*.Marsta, Mathurin.( Marsteau et Masta).Maçon.B.1643.Epouse, le 14-12-65, Ant.Eloy < 1040).Concession, 26-2-66.Recens.1666-1667.583*.Martin, Marguerite.Aucune trace ; probablement morte en mer.584*.Martineau, Jean.Aucune trace ici.Le 26-662, un individu du même nom se marie a Québec.585*.Métivier, Jacques.Maçon.S.23-11-59.586*.Monnier, Thomas.Soldat de la 1ère escouade, 1663.Concession, 15-11-66.Recens.1666-1667.Dans ce dernier document le copiste le nomme Anne Monnier.587*.Moreau de Bresoles, Judith.Supérieure des Hospitalières fondatrices.S.1687.588*.Moreau, Pierre.M.1643.S.21-1-61.589*.Moreau, René.B.1641.Concession, 4-12-65.Recens.1666.590*.Nepveu dit La Verdure, Pierre.Parrain, 95-65.Justice seigneuriale, 4-1-67. 591*.Pacrault, Alaric.Basset, 2-1-59.Epouse, le 13-1 -59, F.Ducharme (240).Recens.1666-1667.502 '.l'ajot, Richard.Aucune trace ; probablement mort en mer.505.Panier dit La Plante, Daniel.Charpentier.Basset, 15-8-8-59.Epouse, le 25-11-59, M.Polo (600).Concession, 18-11-66.Recens.1666-1667.Retourne en France avant 1677.Basset, 28-0-77 et 30-0-77.594.Paroissien, Michel.Basset, 12-8-59.Pris par les Iro(|uois en 1661 (Paillon, 111, 24).Soldat de la 15e escouade, 1663.Dernière mention.595*.Perroy, Robert.B.1633.Soldat de la 1ère escouade, 1663.Concession, 8-12-65.Figure au recens, de 16()7 sous le nom de Perrey.596.Pérusseau dit Tapeas ou Tapcas, Pierre.P>.1934.Epouse, le 8-3-66, M.Ee Rov (1194).Recens.16661667.59/*.Picoté de Belestre, Perrine.Fille de François P.de Belestre, conseiller et médecin du roi ; soeur de Pierre (598).B.1643.Marraine plusieurs fois et présente a plusieurs actes notariés.Epouse, le 2-9-64, M.Godefroy (971).598*.Picoté de Belestre, Pierre.S.S.P.1M1-59.Concession, 2-5-61.Recens.1666-1667.N’a pas dû venir avec sa femme, Marie Pars (1056), et ses deux filles, car on n’en trouve pas mention avant 1665.En 1662, il paraît partir pour un long voyage, car il se nomme un procureur général et spécial, Basset, 11-9-62.599.Pillet dit T -.1644.Basset, 23-10-59.Cousine de Catherine Polo (915).Epouse, le 25-11-59, D.Panier (593).Recens.1666-1667.Quelques auteurs l’ont dite : soeur converse, .parce qu’elle accompagnait les Hospitalières, durant la traversée.(A suivre) E.-Z.Massicotte
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