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Titre :
Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /
Éditeur :
  • Lévis :Pierre-Georges Roy,1895-1968
Contenu spécifique :
janvier
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
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Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1928-01, Collections de BAnQ.

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£ ftQSB RECHERCHES IIISTORIQIES BULLETIN D’ARCHEOLOGIE, D’HISTOIRE, DE BIOGRAPHIE, DE BIBLIOGRAPHIE, DE NUMISMATIQUE, ETC, ETC, PUBLIÉ l’AK PIER R E-C ; EOR( ii :s Ro Y VOLUME T R ENT E-QU AT R1 EM E LEVIS y\M6S NAIiq£ .;Ov LE BULLETIN DES Reçu ERciiEs Historiques J*#* ô-° 5.(.'il Acte de .1.(’.I’nnet.notaire fl Québec, 20 novembre 1771.( 41 Acte de .lean-Iiaptiste liadenu, notaire aux Trois-Rivières, K» janvier 1785. — 6 — NOS LEGENDES DE NOEL En ces dernières années, on a publié une plaquette luxueuse, tormée de nos légendes, chacune d'elle accompagnée dune expressive illustration.Fort bien! mais fau-lira,t“il rondure.de ce fait que le sujet est épuisé5 Non pas.Les prodige qui s'accomplissaient en notre pays, avant l’in-tivducnon de l'automobile, peuvent fournir la'manière d’un "Uvr.-ige beaucoup plus volumineux que le petit livre que nous signalons ci-dessus.A preuve, et rien que sur une de nos.,Ia ^°e!> je fflane dans l’oeuvre de deux de nos '¦u nanis du terroir, une série de croyances dont un barde un peintre, un musicien pourrait, ce me semble, s’inspirer avec bonheur.1 f.' " trois premières traditions sont détachées de l’étude captivante que Pamphile Lemay consacra naguère à nos • V ! Y ^ c s l)1()I)OS légendaires, le doux poète les ava.eutemhtsa Lotl'inièn.dans sa famille et durant son propres biens au bout de trois ans dnnm WKïïirà et de'"faire veiller" f'' ,U'‘-!i-cna: dn entendu le fait se Mdnneu U o t-n> nl P°Ur comP‘ant satis-subinixsion- e, f lm'nt au* chapes clauses obligeant &c renonçant eCc: f-Vii' ntl Pat les mains de Messire 41 — Jean Talon coner.du Roy en ses conseils d estât et ju ive Intendant de Justice police finance de la Nom elle France, isle de Terreneufve Acady et autres pais de 1 A mérique Septentrionale une asnesse a la charge juir le - Pottier.1686-1701.Raimbault.sr.6*07-1727, Raimbault.jr.^7 -7 ~x7 $7 • Saint-Père.1648-1057, Saint-Romain, ! 731 -1/3-6 Souste.1745-1769.Vnatier.1:52-1785., ^e! )x" e a"'-^ CC‘"M' avec ie regime anglais?Loin fie la.il a même augmenté.^ vM '• ''••'if " ;son extraordinaire stature.Mon père intitu-’."t cette anecdote : La rencontre des deux tjrandcurs.b.mge en chef d'Angleterre, lord Russell of Killowen.d,1 11 11 111 d .i consacrée a son prédécesseur, lord Loin mge, rapporte un trait à peu prés semblable ( i ) 'H, lç.np> ¦!„ jugu-vn-rlii-l lord Campbd!.il v avait à .I t> lure avocats d une grande reputation, ,M\I.Kars- tdû „n,nv-iT'- > L d’une grande taille ¦ rn lui M.vS.im Joyce était mince et petit Tous deux eu- wt1" ,,,ni canipwi .,ui „o ies'm- pèi„; la taille duZfl CTlMl’7l"i"' ?U',,C lord ('-inn.la.il iN.' • Jo\ce.s empressa de dire (”’.s,llu'" avocat s'adresse au tribunal c’est Le cl!r^tem M ’’"T Vim ,e de Ab Ka,-siale jime en ehèi v" au n,ili.eu de foule.Quand rôles* M.Karshl- U'1"' ’ "'^rronipit aussitôt par ces pa-se tenir dc-lxun 1 " 'IJ" l'u- cc- soit 1 habitude des avocats de .ecmi de b.nu lm squ ,1s s adressent au tribunal, il n'est pas ne te ss,me pour eux de monter sur les rh-nA,.t ct ri i Rov Vimi„< r .i’ , : u 09).d» North American Review, s,.|,icml»e I S'.M.p.liC.1. — 49 — LE CONTRAT DE MARIAGE D’UNE HURONNE EN 1662 Ear devant Guillaume Audouart, secrétaire du Conseil estably par le roy à Québec, notaire en la nouvelle franco & tesmoings sottbsignez, furent présents en leurs personnes Jean Durand dit Lafontaine, fils de Louis Durant et de Magdeleine Malvande, ses père et mère, du bourg Deuil, proche la ville de St.Jean d’Angély en Xaintes, d'une part, et Catherine 1 luronne, d'autre part, lesquelles parties et en présence de leurs parents et amis connaissances ci-après dénommés, savoir: de Charles Gauthier, sieur de lîois Verdun, de Denis Duquet, habitant, demeurant en la ville de Québec, Jean Guyon, Pierre Pinel, Jean Drouard, d'une part, Martin Boutet, représentant les père et mère de la dite Catherine 1 luronne, et Dame Magdeleine de Chavignv, veuve de feu ntessire Charles de Gruel, vivant chevalier baron de la Pelleterie, damoiselle 'l'hienette Desprev,, veufve de feu Guillaume, Guilmot, Escuyer, sieur Duplessis de Querbodo, Laurent Dubocq, habitant du d.pais, ont reconnu, confessé recognoisent et confessent avoir faict les traités et promesses de mariage ainsi qu’il en suit, c’est à scavoir que le d.Jean Durant a promis et promet prendre la dite Catherine I luronne pour sa femme et légitime espouse par nom et loy de mariage comme aussy la dite Catherine 1 luronne le promet prendre pour son légitime cspoux et iceluy mariage faire & solenmiser en face de nostre dite mère Ste Eglise Catholique, Apostolique et Romaine le plus tôt que faire se pourra et qu’il sera advisé et délibéré entre eux, leurs dits parents et amis, si Dieu et nostre dite mère Sainte Eglise sy consentent et accordent.Pour es-tre les dits futurs conjoints uns et communs en tous biens meubles immeubles, acquêts et conquets du jour des épousailles suivant la caustume de la ville, prevosté et vicomté de Paris Ne seront tenus les dits futurs conjoints aux dettes l’un de l’autre faites et créées avant le futur mariage ainsy sy aucune y a elles seront payées et acquittées sur les biens de celui de qui elles procéderont.Sera la dite future espouse douée de la somme de quatre cents 50 — livre- tournois dr douaire prefix ;i prendre par préférence et sur le plus clair de tous et chacun les biens du dit futur espoux en quelques lieux qu'ils soient sis et situes, jugés et trouvés.I\t en faveur du futur mariage a la dite future espouse apporte la somme de trois cent cinquante livres tournoi- savoir la somme de deux cents livres tournois que le dit bout et au nom comme dit est a promis payer au oit future poux la veille des espousailles par un bil-!et signe du procureur du collège des Rds.Pères Jésuites de Ouéhee pour cstre touche par le dit Durand la dite somme de deux cent- livres en argent monnayé ou autres ¦tut - pt'ii- en la maison du dit collège et le tout à son mars 1837.Admis au barreau en 1S58, il s’établit aux Trois-Rivières.M.Mailhiot fut député des Trois-Rivières à l’Assemblée législative de Québec de 1871 à 1876.Il fut ministre des terres de la Couronne dans le cabinet de Boucherville du 22 septembre ^1874 au 27 janvier 1876.Maire des Trois-Rivières de 1885 a 1888, M.Mailhiot fut nommé juge de la Cour Supérieure pour le district d’Aylmer le 20 septembre 1888.Décédé à Saint-Pierre-les-Becquets le 20 octobre 1009.En 1885, l’honorable M.Mailhiot s’était rendu à Rome dans l’intérêt du diocèse des Trois-Rivières. — 54 PAROLEES DU DEPUTE DES CINQ NATIONS IROQUOlSKvS A M.LD COMTE DE FRONTENAC ( U S KPT EM L’> K E 1682).Tegannissoren, capitaine d'Onontagué, qui, depuis quatre ans, a pris le nom de Xiregouentaron qu’avait le défunt prince son grand-père, a fait entendre à Monsr le comte dans l'audience qu'il luy a donnée l’onze septembre 1682.à Montréal, par Mr Le Moine, servant d'interprète et a dit qu'il était député de toute la cabane, c’est-à-dire des Cinq nations Iroquoises, et avait été envoyé au fort Frontenac pensant y trouver Onontio, et que ne l’y ayant point rencontré, il avait pris la résolution de venir à Montréal où Mr de la Forest avec qui il était descendu l’avait assuré qu'il le trouverait.Que c'était pour dire que le sieur de la Marque étant venu cet hiver à Onontagué de la part d'Onontio, qui avait seu qu’ils aiguisaient leur hache il l'arrêtait, et leur retenait it' bra- jusqu’au printemps qu'il leur disait de venir au fort Frontenac pour écouler sa voix.Mr le comte a repris et fait dire que ce n'était point au print oms mai- l'été et a la lin du mois d'août et dans les teins que Xiregouentaron était venu au fort, qu’il avait marqué le rendez-vous aux députez de toutes les Nations Iroquoises.Xiregouentaron sans insister davantage sur la différence du temps a continué la parole, et a dit que ses entan.- les Iroquois ayant du respect pour les volontez d'Onontio, leur père, avaient résolu d'écouter sa voix, et sans s’arrêter a tous les mauvais bruits (pii couraient, ils étaient demeurez et l’auraient prié de vouloir s’avancer dans son grand canot à Ochoueguen.Que les ambassadeurs, que les Anglais avaient envoyé a cheval chez eux pour les inviter d’aller à Albanie s’en étaient retournez sans avoir rien obtenu, leur ayant été dit qu’ils avaient a écouter la voix d’Onontio, leur père.Qu’il est envoyé pour apprendre et savoir sa parole afin de la porter a toute la cabane qui est en peine de ne l’avoir pas veu. Ou’ils savaient tous qti’Onontio, leur père, avait allumé le fen des affaires, quMs y avaient tous apporté leurs bois qu’ils l’y voulaient entretenir afin qu’il ne s’es-teignii jamais, et que les gens qui sortiront sous terre vissent toujours ce feu qui a été allumé par leur père qui en est l'auteur et l'a enfanté.Que ce qui l’a fait venir icq est qu’il veut la paix, et que les enfans en croissans et devenans grands croyent que ce feu brûlera toujours, et prié Onontio qu’il dure.One le grand canot qu’Onontio a au fort est pour dresser les autres canots en cas qu'ils se renversassent ( 1 ).Qu'ils ne peuvent remuer et faire aller leurs canots parce que tous les arbres qui étaient en sève, ne sont plus en état qu'on en puisse lever les écorces, pour faire des canots.C’est ce qui est cause qu’il a été envoyé au fort pour prier Onontio de faire avancer de leur côté son grand canot., bit il a demandé si les lettres qu’il avait apportées du l’ère de Camberville ne disaient pas les mêmes choses que lui.( Mr le comte a répondu que ce père le remettait à ce qu'il lu y dirait et luy marquait en général qu’il était porteur de' bonnes affaires et qu’il attendait qu’ils les luy dise.r % Et il a dit après qu'il donnerait un bon remède à Onontio pour luy guérir les tranchées, et que c’était toute la cabane qui le préparait (2).Et il a tiré un collier de porcelaine qu’il a tenu quelque teins entre les mains, en disant que c’était pour faire approcher son grand canot et tirer Onontio dedans à la rivière de Choueguen.Que quand la barque viendra que cela n’empêchera pas que le feu 11e brûle toujours au fort.Que pour empêcher la barque d’être agitée quand elle sera à la rivière de Choueguen, ils l’appuieront de bons arbres.( 1 1 ("(si iVdire lu barque (in'll u fail faire.(LM ("cst-il-dire tous les soupçons qu’Onontio pourrait avoir de leur conduite. < qu'ils ne veulent point faire la guerre aux Kiska-kous ni aux I lurons.iin ]ilus (ju aux Miamis, mais que s'ils les frappent les premiers, ils se défendront.Kt ayant tiré une brasse ou deux de porcelaine blanche enlilce, il a dit que c’était pour faire savoir à tous les capitaines français qu ils se souvinssent de ce qu Onon-tio leur avait recommandé de ne point croire les médians bruits, que des esprits mal faits faisaient courir, et de les repousser du pié comme il faisait.Ou’il est chargé de tous ceux de la cabane de dire tout ce qu’il a dit à < fnontio, et de savoir sa réponse pour l’y reporter, et qu’il est fort content d'avoir parlé cy à Montréal à Onontio qu’il croyait trouver au fort.Ou il ne s'amuse point a ce que les médians esprits peuvent dire en diverses cabanes, mais qu il s’arrêtera seulement à ce qu’Onontio luy dira.Qu'il est vray qu’ils sont prêts de partir et ne s'expliquant point contre qui ils voulaient marcher, Mr le comte luy a demandé contre qui ils voulaient marcher, à quov il a répondu que c'était contre l’Illinois.Mr le comte a repris d’entendre qu’il nommait aujourd’hui minois puis qu’hier étant à la Chine chez Cu-lerier qui servait d’interprète, il leur avait dit cpte leur hache était à la vérité levée.Mais qu'il venait pour en avertir Onontio, et qu’il ne la laisserait point tomber sans sa permission.Ht avant répondu qu'il ne l’avait pas dit, et qu’il fallait que l’Interprète n’eust pas bien entendu, il a néanmoins ensuite ajouté qu’étant un homme qui avait deux bras et deux mains, l’une pour la paix, et l’autre pour la guerre, il avait couru par toute la cabane, afin de la disposer a n’entreprendre rien sans auparavant avoir écouté la parole d'Onontio et à rejetter tous les mauvais bruits, et a liny en disant que c’était tout ce qu’il avait à dire.Mr le comte a répondu qu’il avait une double joye de le voir arrivé, la première parce cpt’il avait apporté des nouvelles qui ne pouvaient être que fort agréables, puisqu'elles luy apprenaient les sentimens de respect et d’obéissance (pie ses cnfans continuaient d’avoir pour Onontio, leur père. dune personne aussv n'IniJ'1' -T ancicns avaient fait fairos de ,a paix^, * qu’il portait’le nÜin'ck'x'ire" aVil' l",C‘ troisième en ce «ni particu 1 ier"aussv bi^%uTTT*'*' *é 8on qu ( )nontio avait adoptée pour sa “fill!.e T sa.nK'ce sussitait ce nom .m'il .et ‘•'"unie il res- avait pour le defunct ("l) UUSSy en 'Uy ’Section que Ç état '|U'' *««* continue,'ait km^rie'lden^ré^le^ réj°Uit’ Ct qU’°n ter àlonssirenSTlés^oqu'oil P°Ur la I,0r- 5:lir U’.s DISPARUS 5 aprcsjajnart Je M.jr Je Sain, J iallier.kr^ï?oX?‘ " ' Ur le Niii'cs pour leur uvcinctMiicnt, I cru :l • .' h"!i!u tir de \ ou s escrire ; ces certificats, Mon .us parlent du temps qu’il y a qu il est ensei-.A sCs sCr\ice’cn présenteront.A.s•, ur i’> .ce pays et par l’establis .7 a fait d’une seigneurie qui est la plus peu - .-.x desertee de Mutte- celles qui ~ont er.c; .’ 1; •nneur de vous suplier très humble — - - A ••lacet c\ : int.de vouloir bien accorde’ s .-.si-g'nr Aais les trouppes, au lieu d» p c • cens que Sa Majest- • - .- -s.-'espère.Monseigneur, que votm '¦ "! .v ’ .’ ’ ¦ v C s A1 C sé C C.-.c de cette idle.> ai ~ ech ¦ >uent les nav: s - .- et caréner, est oit plein c.g ".s .-As .—e-\ :cnt les navires qui y entroien: i> ; .va , 'e perdre auparavant que d'y pou .- .-a .marchand de cette ville, qui a s-.,-s , -a ri'.¦- : ut t’ait un commerce qui est trè- '« «IU-.-1 l«y „r„.remettre quel.|u« argent pmn falîHaVtoïe^Y'' le faire nettoyer ce (m il -, ' r,)cIles- et continuera l’année prochaine ni'ùTl"* Cette.a"nëe et soin de cet endroit 1 se trouve™ ‘ 1 "n n’a ches provenant du lest.i t,,uJurs plein de ro- Led.sieur Prat loûs ^upt ïTV' ^ ** firneur, de vouloir bien h,V ace" 1,' ',lenient- ^“nsei-de (|uav de cette ville il'n ' * U ,U'H Co,llnion- de me.pointe,itens pour ies' , .d,eman‘!c aucuns a,,- seulement exemption de tutelle cur'ateM '!nn.Cra- mai' et loo-emens de -eus de guerre l'av Pb ’ ^ ct *arde-surer.Monseigneur nu’i] fer .V, .' 1 h.onrK‘u.r de vous as-sonne estant actif et vigilant et v T °; "1,eux
de

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