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Titre :
Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /
Éditeur :
  • Lévis :Pierre-Georges Roy,1895-1968
Contenu spécifique :
avril
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
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Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1929-04, Collections de BAnQ.

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LE BULLETIN DES Recherches Histokkh es VOL.XXXV AVRIL 1929 No.4 THOMAS-ANTOINE DE SAINT-VINCENT, BARON DE NARCY Né à Québec le 26 avril 1727.du mariage de Henry-Albert de Saint-Vincent, baron de Narcy, et de Marie-Madeleine-Louise Levasseur.Nous trouvons son histoire militaire dans un document préparé par lui-même et qu’il remit à M.Dubuc, chef du bureau de la Marine, à son arrivée en France après la perte du Canada.“En 1742, volontaire jusqu’en 1748, pendant lequel temps il a exactement rempli ses devoirs comme premier fu-sillier de sa compagnie sous les ordres de M.de Beauharnois, gouverneur général de la colonie.“ En 1748, fait officier, il fut détaché tout de suite pour Michillimakinac en qualité de major d’un détachement de 300 hommes aux ordres de MM.de Saint-\ incent père et Saint-Luc Lacorne qui convoyaient pour le Roi les marchands faisant le commerce de ce poste où l’on n’aurait pu aller, les Sauvages massacrant et pillant ceux qu’ils rencontraient sur leur passage.Quelques-uns de ces barbares furent arrêtés sur la route et tenus sous bonne garde, selon les ordres qu’en avait reçus le commandant de son général.Arrivés au dit poste, ces prisonniers furent envoyés au gouverneur pour en disposer à son gré.Cette campagne ne fut que de trois mois.“ De retour à Montréal le même automne, le sieur de Saint-Vincent fut détaché pour aller tenir garnison au fort 194 — Saint-Frédéric, frontière du lac Saint-Sacrement, où les ennemis s'étaient établis.11 resta quelque temps dans ce poste, aux ordres de M.de Lusignan père, capitaine et chevalier de Saint-Louis, en qualité de second faisant fonction d’aide-major- ., % “On le rappela pour le faire passer aux ordres de M.de Ramezai, commandant un détachement considérable de troupes détachées de la Marine, destinées pour l'Acadie et devant favoriser le siège de l’ort-Royal, que l’escadre de M.le duc d’Anvillc avait ordre de faire ; ce qui ne réussit pas, cette flotte ayant été dispersée par les vents au point de la voir ne plus se réunir." Kn 1749, de retour de cette campagne, on le fit passer en qualité de second à la rivière Saint-Jean, même partie, commandant un détachement de cinquante hommes pour la route seulement aux ordres de M.de Boishébert sur le lieu.Cet officier fut insulté par un vaisseau anglais quoiqu’en temps de paix, dans ce passage, et se tira de ce mauvais pas avec honneur et à la satisfaction de M.le marquis de la Jon-quière, son général, qui l’en félicita, comme vous le verrez par la lettre qu’il a l’honneur de vous adresser.Il était de la dernière conséquence pour la eolrîhie que cet officier parvint à sa destination.Aussi hasarda-t-il tout pour remplir son objet.Il resta deux ans dans ce continent où l’on avait tous les jours l’ennemi sur les bras au sujet des limites, qui nous vnr- '¦ ’ans le cas de fréquentes incursions dans cette para.en quelque façon, occasionné une déclaration de guerre.“11 n’oubliera pas un trait dont il se fait honneur comme en rapporte dans son mémoire l’avocat de M.de Boishébert pour sa justification en l’affaire du Canada.Cet officier, commandant pour lors à la rivière Saint-Jean, baie Française, près les iles de Menagouis, voyant les armes du Roi insultées par la prise d’un vaisseau français dans le port et sous le pavillon de la nation par le capitaine Rhoss, commandant une frégate pour Sa Majesté Britannique, il fut délibéré, par conseil de guerre, que le sieur de Boishébert montant une chaloupe garnie de guerriers marcherait avec les Sauvages et quelques habitants français pour arracher à ce pirate l’avantage d’humilier la nation par cette prise.A cette fin, il — 195 laissa le sieur de Saint-Vincent au fort, commande ta détachement de 80 soldats, quelques sauvages et habitants.Le feu de la mousquetcrie et de l’artillerie du sieur de Saint-\ incent favorisa l'entreprise hardie du sieur de Boishébert au point de lui en assurer le succès, comme on peut le voir au dit mémoire de cet officier qui le cite en cette occasion.“En 1752, M.de la Jonquière, gouverneur-général, jugea à propos de rappeler le sieur de Saint-Vincent pour l’envoyer à Michillimakinac en qualité de second aux ordres de M.de Beaujeu, capitaine et chevalier de Saint-Louis, commandant en ce poste.< “ Remarquez qu’en ce temps les sauvages commettaient des choses affreuses sur la nation française.M.de Beaujeu, commandant, mit à même par ses ordres sages et prudents le sieur de Saint-Vincent de le seconder de toute sa vigilance pour parvenir à mettre ces mutins à la raison, ce qui réussit au gré de ses désirs.“En 1753, le sieur de Saint-Vincent reçut de nouveaux ordres de M.le marquis Duquesne pour aller prendre le commandement de Kamanestigoka, où les nations révoltées avaient obligé son prédécesseur de se tenir dans son fort sans oser en sortir.A son arrivée, il parla au nom du Roi à ces barbares, dont l’esprit difficile à manier lui donna des peines incroyables ; et ce ne fut qu’avec force marchandises et une extrême patience qu’il vint à bout de les remuer.“En 1755, il fut rappelé à Montréal par M.le marquis de Vaudreuil et partit de cette ville le deuxième jour de son arrivée pour aller rejoindre l’armée de M.DiesKau dans la partie du lac Saint-Sacrement où le feu de la guerre portait la désolation.Ce général malheureux y fut battu et blessé dangereusement, fait prisonnier et conduit à la Nouvelle-Angleterre.Nous pendîmes en cette occasion maints officiers de marque.“En 1756, M.de Saint-Vincent fut détaché pour aller au fort Carillon, aux ordres de M.le marquis de Montcalm.Pendant toute cette campagne, il fut employé au camp avancé en qualité d’officier-major des troupes de la Marine sous les ordres de M.de Raymond, capitaine et chevalier de Saint-Louis. “ Dans le courant de cet été, les ennemis faisant des préparatifs considérables pour venir entamer notre armée d’observation.pour ce moment, nous les prévinsmes et marchâmes à eux avec un corps de troupes détachées des piquets de l’armée au commandement de M.de Saint-Vincent, qui prit le poste le plus avantageux pour le combattre, à la nouvelle de leur marche, mais, par un contretemps fâcheux, la présence de cet officier étant nécessaire au camp, il fut rappelé par ordre de M.le marquis de Lévis, pour reprendre ses fonctions dans l'état-major.Il fut remplacé â ce détachement allant à l'ennemi par le sieur de Corbière, son ancien, qui, gardant la position où il le trouva, eut l’avantage de trouver un corps 1!)2j.1, li0(î.(i*> n.it.il.xi, p.ani.(3) II.li.il.XXV, |>.287. de la vieille église, par l’achat d'un orgue, l’érection d’un chemin de croix, la c.ils nous jetèrent des bombes sur les 9 heures, dont il y en eut une qui enfonça positivement le souterrain où était l’officier anglais.11 y fut tué avec un officier de la garnison et deux autres personnes (1).Ce coup augmenta le désordre qui était dans la place.Les habitants vinrent trouver en foule M.le commandant, pour demander à capituler, disant que si on était contraire à la résolution qu’ils avaient prise à ce sujet, ils ne respecteraient plus la garnison dont ils ne craignaient point les menaces, qu’ils tourneraient leurs armes contre les officiers et les troupes, et li- (1) Le sieur ltaimbiiult, cadet, faisant fonction d’otficier; l’interprète Fernand et le chevalier de Belly. — 227 — vivraient le fort aux Anglais.J etais sur la batterie, et je ne fus point témoin de ce tumulte.“ Le commandant lit assembler les officiers pour prendre un parti convenable à l’état où il se trouvait.11 me demanda.pour lors, si le souterrain où étaient les poudres était à l’abri des grosses bombes, je lui dis que oui, qu’une des plus grosses bombes que les ennemis pourraient avoir, ne pourrait l’enfoncer, si par hasard il en tombait dessus, mais que si on ne réparait les dommages qu’elle pourrait faire, je n’en répondais point, s’il en tombait une autre directement au même endroit.“Il y a lieu de croire que toute l’assemblée ayant vu que dans le souterrain, que l’on prétendait être le plus capable de résister aux bombes, avait été enfoncé, pensait que celui où étaient les poudres, était encore bien moins à l’abri, et que si je me trouvais en contradiction avec eux, c’était par entêtement et que je pensais comme eux.Il est vrai que si cela eut été.je n’aurais pas parlé autrement.| Suit la délibération d’un conseil de guerre qui décide l’envoi d’un officier au camp anglais pour offrir de capituler, ce qui fut accepté aux conditions suivantes] : “ lo.M.le commandant, Etat Major et autres employés pour le Roi et la garnison de Beauséjour, sortiront avec armes, bagage, tambour battant.“ 2u.La garnison sera envoyée directement à Louis-bourg.aux dépens du Roi de la (irande- Bretagne.“ do.La garnison aura des provisions suffisantes jusqu’à Louisbourg.“ 4o.Pour les Acadiens, comme ils ont été forcés de prendre les armes sous peine de la vie, ils seront pardonnés pour le parti qu’ils viennent de prendre ( 1).“ 5o.Dernièrement, la garnison ne portera point les armes en Amérique pendant le terme de six mois.“M.le commandant, les officiers et la garnison, signèrent la capitulation, le 16 juin 1755.Les .Anglais prirent possession du fort à 7 heures et demie du soir.Leurs troupes passèrent la nuit sous les ar- (1) Lawrence et son conseil méconnurent odieusement cet article de la capitulation. mes et ne touchèrent point aux marchandises et effets du Roi, répandus dans la place, tous les bâtiments étant rases.Mais lorsqu’ils virent piller nos propres gens, les officiers anglais ne purent empêcher les leurs.Ils en mirent cependant une partie en sûreté.Notre garnison en sortit le lendemain pour s’embarquer sur des bâtiments de transport, pour aller à Louisbourg.“ Le commandant anglais écrivit â celui de Gaspa-reau ( 1 ), situé dans la baie Verte, pour lui offrir, et à sa garnison, qui était composée de vingt hommes, les conditions accordées au commandant de Beauséjour, ce qui fut accepté, par le défaut de réflexion.‘ Nous eûmes deux de nos plus gros canons de fendus, dont l’un l’était depuis la bouche, jusqu’à la distance d’environ six pouces des tourillons, et l’autre depuis la bouche, jusqu’à la moitié de la volée.Ces pièces étaient tirées fort souvent inutilement, malgré que j’étais attentif à économiser les munitions, mais les canonniers recevaient les ordres de tirer.Les canons étaient aussi fort mangés de rouille, (pii ronge et en fait écailler l'ânie.et diminuer la force du métal.Nous n'avons pas pu savoir à combien s’est montée la perte des Anglais.On sut seulement qu’un de leurs ingénieurs avait eu une cuisse coupée d’un boulet de canon, en traçant leurs lignes, et que deux de leurs mortiers avaient été cassés par notre canon.“ Voilà, à peu près, ce qui s’est passé dans l’attaque de ce malheureux poste.Le courage seul ne suffit pas dans les actions de défensive; elles demandent de l’intelligence, des peines, des soins et des fatigues continuelles, et plus d’adresse et d’intrépidité (pie dans la guerre offensive; et l’on doit toujours se trouver extrêmement malheureux d’être obligé de céder à son ennemi, après avoir fait tout ce (pie l’on a pu pour lui résister.Tout ce qui peut consoler celui qui aime son métier, c’est qu’il acquiert toujours de l’expérience et se met en état de mieux faire dans d’autres occasions.Ce sont là mes espérances.” A présent donnons la parole à un autre officier, M.Joubert, capitaine à Idle Royale.Voici comment il raconte (7) Ituuer (le Villeray, capitaine aux troupes île file Royale. 229 à M.de Surlaville la prise de Beatiséjour dans une lettre sans date : “ I/événement a justifié nos observations.Ils nous ont prévenu, et par conséquent, chassé de l’Acadie.Sept bombes qui sont tombées dans le fort Reauséjour, ont obligé le sieur \ ergor à capituler.Il est sorti avec les honneurs de la guerre, aux conditions de ne servir de six mois.Le sieur Villeray a imité la défense de son commandant, il a rendu le fort de (iaspareau aux mêmes conditions, sans attendre (pie l’on lui fit l’honneur de l’attaquer.Si le sieur Vergor avait raisonné en homme de guerre, son fort n’étant pas en état de résister jusqu’à ce qu’il eut du secours, il aurait dû le brûler et se retirer, ce qui lui était aisé, puisque l’ennemi ne l’avait pas bloqué.11 a seulement tenu trois jours, pendant lesquels il a perdu deux officiers et quatre soldats.X'ouvrira-t-on jamais les yeux sur de tels officiers?L’intérêt particulier l’emportera-t-il toujours sur le général?Ce fort, tout mauvais qu’il était, aurait pu tenir quelque temps.Les troupes étaient composées de leur fort de Reauséjour | sic pour Beaubassin |, et le reste de milice que l’on a fait monter à deux mille hommes.Us ont passé la Messagoue-che, près du Pont-à-Buot; ils n’ont pas tiré contre le fort aucun coup de canon, ni fusil; les effets du Roi ont été mis au pillage; l’on n’a fait, en rendant le fort, aucun inventaire.Pichon est resté, dit-on, à l’Acadie, pour en prendre un état, de la part des Anglais.- Je le souhaite, si cela peut le mener à quelque chose.L’on n’a aucune nouvelle de lui.Les troupes de l’Acadie ont été conduites, par la baie Française à Louisbourg.“ Il s’est brûlé, l’hiver dernier, pour cent trente mille livres de bois.N’y a-t-il pas là de quoi brûler le sang de tout bon citoyen qui entend parler de pareille consommation, pour ne pas dire friponnerie.” Le récit qu’on vient de lire a été publié, il y a environ une trentaine d’années par M.de Bosq de Beaumont, dans son ouvrage intitulé: “Aux derniers jours de VAcadie.1' Dans le volume: Guerres du Canada, imprimé par le gouvernement de Québec, il se trouve une autre relation de la reddition du fort de Beauséjour beaucoup plus longue UluTiàTh g 72, ne devait être terminée et ouverte au culte pu une douzaine d années après, et ce n’est que quelques sept ans encore après qu on songea a v construire des bancs, en \eitu dune assemblcc de la paroisse: " Du 30e jour de décembre 1691 A L’Issiie des \ epres qui ont été chantées et célébrées eu L’Eglise Parroissiale de cete Ville en L'Isle de Monreal Cejourdhuy Les Marguil-]iei*;.ei; charge se sont assemblez en La sale ordinaire du séminaire de Ville Marie auec plusieurs habitans anciens ou ctoient Messire Frtmçois Dollier De Cuisson Prêtre Supérieur dudit Séminaire et Grand \ icaire de Monseignem L'Eueque, Messire Etienne Guiotte Pretre C me de ladite 1’arrois.se et Leonard Chaine.au aussy Prêtre, Mre.Jaques Dechambaud ! Lilly Juge Ciuil et Criminel De lad'lie, Mr.Dr Maricourt C'apne D'vne Compagnie dans le détachement de la Marine, Les Srs.Martinet.Forestier, Boiiat, De-coüagne, Du frêne, Maillot, Arnaud, Permis et autres soulignez tous coi moquez sur J Amis dudit Sieur Curé pour délibérer sur la construction de bans ou de chaizes a placer dans la nef de lad’Eglise parroissiale pour la commodité Des Parroissiens et vtulité cl’ 1 celle, ou apres Les prières ordinaires faites, Mous.Dollier auroit proposé à Ladite assemblée d’opiner ce qu’vu chacun estimeroit le plus convenable ;i cet effet, et Luymesme .'liant recueilli Les voix et Les suffrages, tous vnanimement ont jugé que les bans simples a toute la famille étaient les plus propres et plus commodes; et qu'il étoit necessaire d’y faire trauailler Incessamment et apres que La publication auroit été faite, que ceux qui sont faits ou a faire seroient sans distinction adjugez et deliurez aux plus offrans et derniers Enchérisseurs par Le Sieur Cullerier L'vn des Marguilliers de La fabrique de ladite Eglise, lequel en fourniroit Contract les Intentions de Mon-dit Seigneur L’Evêque, et en vertu de son pouuoir et tigré- ment, ce qui a été conclu et arrêté en Ladite Sale Les jour et an que dessus et ont signé.Cette résolution se passait sous Mgr de Laval.* Les marguilliers commencèrent alors à construire des bancs qu'ils vendirent à la criée, soit pour la vie durant du locataire, soit à perpétuité.Nombreux furent ces derniers.Le contrat de leur achat consistait dans la jouissance perpétuelle d’un certain espace carré et superficiel du plancher de l'église.C’était le "fonds du banc." Sur cet espace, le propriétaire, qu’on peut appeler foncier, se construisait ou se faisait construire un entourage en ligne longitudinale, horizontale et transversale avec ses voisins, et tel (pie désigné par le marguillier (2).Il lui était loisible de garnir l’enclos de meubles à sa guise (3).L'achat de tel banc ne consistait pas seulement dans le fonds, mais aussi le tréfonds; et donnait au propriétaire et à ses descendants le privilège de sépulture dans la cave , de l’église, vis-à-vis le banc.Le fonds du banc était ordinairement payé 100 lbs, versées une fois pour toujours; et une rente, ne dépassant pas 10 lbs, devait être payée annuellement.Les fabriciens eu conséquence des bancs à perpétuité eurent de nombreux ennuis.Le successeur de Mgr de Laval, Mgr de Saint-Vallier, a certainement prévu les ennuis qui devaient s’en suivre.Dans sa visite pastorale à Montréal en 1719, l’évêque a couché la lettre suivante dans le cahier des délibérations de la fabrique : “ Nous Jean par La grace de Dieu Et du St.Siège apostolique Eucque De Quebec a messieurs Le curé Et Vicaire de Ville-marie, Et marguilliers de Ladite paroisse.(1) Archives de Notre-Dame, Montréal.(2) D’aucuns, dans la suite, ambitionnèrent de dépasser ces limites.(3) L’ancien banc, d’oeuvre, qui faisait face à la chaire, dans l’église actuelle, avait conservé jusqu'il vers 1870, la nature de cette construction.fran.dollier pre.ind.E.Guvotte Curé Charles de Coiiagne P.gadois E.Martinet René Cuillerier Cauchois Perthuis ( 1 ) ”. — 236 — Salut &t Benediction en X.S., ayant appris durant Le cours de La visite que nous auons fait dans \ ôtre paroisse (|ue, pour contenter des habitans qui demandoient des bancs dans rivalise, Vous les leurs accordés comme jls les dési-n tient aimirs et héréditaires a leurs Enfants, sans penser que cet Y sage est tout à fait opposé aux Regies de L’Eglise, c'est ce qui nous oblige de vous faire remarquer que nous ne Saurions approuuer cet \ sage, que Nous Vous d effan-dons de continuer Et de mettre En pratique, Vous Exor-tants suiuant La coutume qui sobserue dans touts les Dioceses de ce Royaume, de faire crier le banc après la mort du pere et de la mere, Et après que le prix En sera arresté Et fixé par le plus offrant, l’ancherisseur devra donner la pre-ferance aux Enfants: Nous jugeons encor que dans de certains cas vous pourrés donner la preferance aux Enfants sans faire crier Les bancs, En les obligeans de payer Vn droit d’entrée, Y ne fois payée qui ne peut pas aller moins qu’a Vingt cinq francs en bonnes Espeesses monnoix de francs, ou a soixante francs au moins monnoix présenté de cartes qui cours dans le pays; fait à Ville marie ce quinzième auril mil sept cent dix neuf, durans Le cours de nôtre visite.Jean eueque de quebec Les fabriciens de Montréal se soumirent aux ordres de l’évêque, et ne concédèrent plus de bancs à perpétuité.Dans plus d’un contrat, vers 1740, il est dit que le marguillier se réserve le droit d’aller “ faire des fouilles dans la cave de l’église vis-à-vis le banc concédé ”, pour s’enquérir s’il y aurait eu des inhumations.Le droit des enfants, d’après le texte de la lettre, semble avoir été respecté, mais nous n’avons pas rencontré qu’il ait été payé ce droit d’entrée de vingt-cinq ou de soixante francs.La lettre de l’évêque de Saint-Vallier n’eut pas un effet rétroactif.Dans la suite, à plus d’une reprise, la fabrique a racheté le fonds d’un banc, payé avant 1719; et des héritiers, même après trois quarts de siècle, ont vendu le banc de leur grand-père.O.Lapalice LES SOURCES IMPRIMEES DE L’HISTOIRE DU CANADA : LA SEMAINE RELIGIEUSE DE MONTREAL (Suite et fin) Le chanoine Joseph-Télesphore Savaria (18 décembre 1916).Le Père Lacombe, décédé à Miduapore le 12 décembre 1916, à l’âge de 90 ans (25 décembre 1916).Le R.P.Eusèbe Durocher, S.J., par le Père Louis Lalande (1er janvier 1917).L’abbé Antonio Hébert, ancien professeur au séminaire de Yalleyfield (22 janvier 1917).L’abbé Julien Doucet, chapelain de l’hôpital de Mus-Kegan, Michigan (29 janvier 1917).Le Père Allard, O.M.L, ancien vicaire-général de Mgr Taché (5 février 1917).L’abbé Camille Santoire, ancien vicaire-général de Yalleyfield et ancien curé de Huntingdon (5 février 1917)' Le Père Emile Piché, fondateur et curé de la paroisse Saint-Georges à Montréal ( 12 février 1917).L’abbé Adolphe Yolbart, P.S.S.(19 février 1917).Le Père Rondot, des Frères Prêcheurs (26 février 1917).Mgr M dette, protonotaire apostolique et curé de Nashua (2 avril 1917).L’abbé Jean-Louis Gaudet, curé de Yarennes (16 avril 1917).L’abbé Alfred Faubert, ancien aumônier des Frères du Mont Lasalle à Montréal (23 avril 1917).L’abbé Joseph-Hercule Roy, curé de Saint-Georges de Windsor (23 avril 1917).L’abbé Denis Casaubon, curé de Saint-François de Sales de File Jésus (30 avril 1917).Le nom latin de Montréal, par l’abbé Henri Jean-notte (7 mai 1917).L’abbé Jean-Baptiste Chartier, ancien colonisateur des Cantons de l’Est (7 mai 1917). Le Père Haye, des Frères Prêcheurs (28 niai 1917).Le Père Jeannette, O.M.I.(12 juin 1917)._ Le Père C.onthier, dominicain (2 juillet 1917).Le Frère Mercure, des Clercs de Saint-Yiateur (23 juillet 1917).A Sainte-Anne de \ arennes ((> août 1917).Le culte du passe, par Myr L.-A.Paquet (27 août 1917).I.e Père Charles Cahill, des Oblats de Marie-Imma-culée (1er octobre 1917).Le pont de Québec (1er octobre 1917).Les proportions du pont de Québec (8 octobre 1917).Le deuxième évêque acadien, Mgr Patrice-Alexandre Chiasson (15 octobre 1917).L’abbé Alfred Sauvé, décédé à Montréal le 1er octobre 1917 (22 octobre 1917).La mort des Pères Rouvière et Le Roux, des Oblats (29 octobre et 5 novembre 1917).Le Père Duvic, des Oblats (5 novembre 1917).Le chanoine Ferland, curé de Sainte-Elisabeth de Joliette (12 novembre 1917).Le chanoine Brien, ancien curé de Sainte-Elisabeth de Juliette (2b novembre 1917).Le Frère Jérôme, des Ecoles Chrétiennes (24 décembre 1917).M.l’abbé Joseph Bonin, ancien curé de la Pointe-Saint-Charles (28 janvier 1918).Une race de pionniers, les Canadiens-français (4 février 1918).Une légende canadienne : les sabots de Noël (4 février 1918).Le Père Audet, curé de Winooski, Vermont (4 février 1918).L’abbé Arthur Mac Donald, curé de Saint-Jean de Wickham (11 février 1918).Le Père Arthur Jones, S.J.(2.5 février 1918).L’abbé Perron, curé de Sainte-Anne de Bellevue (1er avril 1918).L’abbé Charrier, P.S.S., ancien curé de l’église Saint-Jacques de Montréal (15 avril 1918). L’abbé Sévère Renaud, curé de Saint-Bruno (22 avril 1918).Le capitaine-aumônier Crochetière.tué à l'action devant l’ennemi le 2 avril 1918, par l’abbé IC lie-1.Au-clair (22 avril 1918).Langue et foi, par le R.P.Aug.Leduc (29 avril 1918).Mgr Ouimet, curé de Saint-Jovite et vicaire-général du diocèse de Mont-Laurier (29 avril 1918).Mgr Larose, ancien curé de Notre-Dame d’Ogdens-burg.et vicaire-général de Mgr Gabriels (6 mai 1918).Le Père Francis Desforges, des Pères de la Compagnie de Marie ( 13 mai 1918).Le Père Aimé (Henri-Victor Laforge), des Pères Franciscains (13 mai 1918).L'abbé Joseph-Anatole Lapierre (20 mai 1918).Le Père Joseph-Edouard Désy, S.I.< 10 juin 1918).Le Pore Denis Dumcsnil, ancien curé de Saint-Ignace de Steelton, Ontario (17 juin 1918).L’architecte Casimir Saint-Jean, par l’abbé Elie-J.Auclair ( 15 juillet 1918).Mgr Wilbrod-Cléophas Martin, de l'archevêché de Montréal (22 juillet 1918).L’abbé Louis-Philippe Germain, professeur au collège de Montréal (22 juillet 1918).L’abbé Auguste-Octavien-Rodolphe Laçasse, curé de la Pointe-Saint-Charles (5 août 1918).Le Père llippolvte Leduc, ( ).M.!.vicaire-général d'Edmonton ( â août 1918).L'abbé lules-Amablc Thibault, P.S.S.( 12 août 1918).L'abbé Elias Mongeau, curé de Saint-Léonard-de-Port-Maurice (19 août 1918).L’abbé François Dubois, professeur au séminaire de Sainte-Thérèse ( 19 août 1918).Le chanoine Proulx, du séminaire de Saint Hyacinthe (26 août 1918).Le Père Joly, supérieur provincial des Clercs de Saint-Yiateur (2 septembre 1918). 240 — I a- Père Coutil, assistant du supérieur-général des Clercs de Saint-Viateur (2 septembre 1918).Mgr Douville, du Séminaire de Xicolet.par l'abbé Elie-J.Auclair ( F> septembre 1918).Ces fêtes du monument Hébert à Québec, 3 septembre 1918 (23 septembre 1918).: Au calvaire d’Oka (23 septembre 1918).Le curé Eugène-Edouard Choquette, de Sainte-Agnès de Mégantic (7 octobre 1918).Le Père Gendreau, des Oblats (14 octobre 1918).Le Père Hyacinthe Hudon, de la Compagnie de Jésus (21 octobre 1918).A propos de la mort de Mgr Stagni (4 novembre 1918) .Le Père Dion, provincial des religieux de Sainte-Croix (4 novembre 1918).Le Frère Louis-Henri Laferrière, des Clercs de Saint-Viateur (11 novembre 1918).Le “Père” Victor Chartier, par l’abbé Emile Chartier (25 novembre 1918).Le Père Wilfrid Valiquette, O.M.I., curé du Cap-de-la-Madeleinc (9 décembre 1918).L’abbé Arthur Thibaudeau, desservant de la Pointe-Fortune ( 16 décembre 1918).L’abbé Hector Quesnel, curé de Howick (16 décembre 1918).Mgr Piette, curé de la cathédrale de Joliette (23 décembre 1918).L’abbé Joseph Gaudette, de Saint-Anselme de Montréal (23 décembre 1918).L’abbé Henri Charlebois (23 décembre 1918).Mgr Prosper Beaudry, ancien curé de Joliette (30 décembre 1918).L’abbé Adrien Joubert, de Sainte-Elisabeth du Portugal de Montréal (6 janvier 1919).Le prétendu putois des Canadiens-français (27 janvier 1919) .Mgr Blais, évêque de Rimouski (3 février 1919).L’abbé J.-A.Messier, aumônier de l’hôpital de Saint-Boniface (17 février 1919). — 241 — he Père Pascal Lajoie, supérieur général des Clercs de Saint-\dateur (17 mars 1919).M.l'abbé Proie, supérieur de Saint-Sulpice (24 mars 1919).Un prêtre canadien centenaire, le Père Damase Dan-durand ( 7 avril 1919).Mgr Emile Rov, vicaire-général de Montréal (14 avril 1919).L’abbé Lucien-Hercule Lavallée, curé de Nicolet(21 avril 1919).Le cher Frère Ange, des Frères de l'Instruction Chrétienne (28 avril 1919).La statue de Notre-Dame de Pitié à Montréal (28 avril 1919).L’abbé Vital Duhamel.P.S.S.(5 mai 1919).L’abbé Thomas Dagenais, ancien curé de Saint-Koch de L’Achigan (5 mai 1919).La véritable histoire de la statue de Notre-Dame de Pitié à Montréal ( 16 juin 1919).Lady Jetté ( P> juin 1919).Un glossaire de jurons, par Arthur Lemont (22 juin 1919).Le chanoine W illiam O’Meara, curé de Saint-Gabriel (14 juillet 1919).Le Père Joseph fodoin, par J.V.Dozois, ( ).M.I, (28 juillet 1919 ).Le Père Jean-Marie Rigaud.missionnaire du Sacré Coeur (25 août 1919).Lettre de Mgr lîaunard, l'auteur de Vieillard, aux Canadiens français ( 1er septembre 1919).L’abbé liérard, curé de Saint-1rénée de Montréal ( 15 septembre 1919).Le Frère Joseph Pelletier, des Clercs de Saint-A ia-teur (22 septembre 1919).L'abbé Kernard Pelletier, I’.S.S.(13 octobre 1919).Le Père Stanislas Loiseau, de la Compagnie de Je sus (3 novembre 1919).Le Père Celestin Augier, O.M.I.(1er décembre 1919).QëT Tfi±iT:ûTrlt*&:/3$ — 242 Marie-Malvina Désormeaux, en religion Soeur Marie Rose.des Soeurs de la Providence (26 janvier 1920).Mgr Guertin, vicaire-général de Saint-Hyacinthe (2 février 1920).Le Père Almire Pichon, S.J.(2 février 1920).L’abbé Alphonse Mandeville, ancien curé de Saint-Paül-de-l’ile-aux-Noix (9 février 1920).L’abbé François d’Assise Gauthier (9 février 1920).L’abbé Pierre-Arcade Laporte, curé de Saint-Augustin (8 mars 1920).Mgr Emile Legal, archevêque d’Edmonton (23 mars 1920).' Marguerite Bourgeovs, par l'abbé Elie-J.Auclair (12 avril' 1920).Le troisième centenaire de la vénérable Marguerite Bourgeoys (26 avril 1920).L’abbé Joseph-Wilfrid Morache, curé de Sainte-Hedwidge de Clifton (3 mai 1920).Marguerite-Marie et le Canada (17 mai 1920).Charles-Séraphin Rodier, bienfaiteur des Jésuites à Montréal (24 mai 1920).Le chanoine Joseph-Onésime Brousseau (24 mai 1920).Les Soeurs de l’Espérance à Montréal (14 juin 1920).Le Père Charles-Adélard Barolet, de l’Ordre des Rédemptoristes (21 juin 1920).L’abbé Pierre-Vincent Jutras, curé de La Baie du Febvre (28 juin 1920).L’Académie de l’Archevêché à Montréal (26 juillet 1920).Le chanoine I lenri Decarie, curé de Saint-Henri de Montréal (6 septembre 1920).Lettre de Mgr de la Yillerabel, évêque d’Amiens, au curé de Miraumont, au sujet des tombes canadiennes de Courcelettes (20 septembre 1920).Mgr Pascal, évêque de Saint-Albert (20 septembre 1920).' Un homme de bien, le chevalier Canac-Marquis, de Québec, par l’abbé Elie-J.Auclair (27 septembre 1920). — 243 — Catherine Beston, dite Soeur Marie de Bon-Secours, des Petites Soeurs de Notre-Dame-des-Sept-Douleurs (18 octobre 1920).Alphonse Desjardins, fondateur des Caisses Populaires (22 novembre 1920).L’abbé Théophile Chagnon, ancien curé des Cèdres (6 décembre 1920).L’abbé Louis Regaudie, P.S.S.: une âme de prêtre et d’apôtre (13 décembre 1920).L’abbé Louis Bonin, ancien curé de la Rivière-desPrairies (Saint-Joseph) (17 janvier 1921).Le chanoine Salomon-François-Benjamin Maynard-Bellerose, par l’abbé Elie-J.Auclair (24 janvier 1921).L’abbé Herménégilde Charpentier, ancien curé de la Pointe-aux-Treinbles de Montréal (7 février 1921).Le Père Pierre Pampalon, de l’ordre des Rédempto-ristes (7 février 1921).Le Père Camille Forest, des Clercs de Saint-Via-teur (21 février 1921).Lettre de Mgr Forbes au sujet du séminaire de Jo-liette (28 février 1921).Le Frère Zéphirin Pelletier, des Clercs de Saint-Viateur (28 février 1921).Mgr Lionel-Saint-Georges Lindsay (14 mars 1921).Le Conseil Privé et la cause Tremblay-Despaties (28 mars 1921).Le Père Pierre-Zacharie Laçasse (28 mars 1921).L’abbé Louis-Origène Roberge, curé de L’Ange-Gardien de Rouville (28 mars 1921).L’abbé Pierre-Ludger Paré, ancien curé de La Présentation (28 mars 1921).Le Père Joseph-Edouard Saucier, des Clercs de Saint-Viateur (4 avril 1921).L’abbé Victor-Emmanuel Pauzé, supérieur du collège de l’Assomption et chanoine honoraire de Montréal (4 avril 1921).L’abbé Louis-Joseph-Théophile Lafontaine, ancien curé de Saint-Joseph de Bordeaux (4 avril 1921).L’abbé Joseph-Avila Beauchamp, curé de Saint-Charles de Montréal (11 avril 1921).flêT Bïuî:ôï}i7ïÀiJ*£ 244 — Ia- Père Joseph Paré, S.J.(25 avril 1921).Le Révérend Père J.-Absalon Renaud, de la Congrégation de Sainte-Croix (2 niai 1921).L’architecture religieuse enseignée par leçons de choses (9 mai 1921).Mgr Henri Gabriels, évêque d’Ogdensburg (15 mai 1921).Le Conseil Privé et le mariage au Canada (30 mai 1921).L’abbé Joseph Riopelle, du collège de L’Assomption (20 juin 1921 ).A propos de l’évêque de Pétrée (18 juillet 1921).L’abbé [oseph-Arthur Morin, 1861-1921 (25 juillet 1921).L’abbé Venant Charest, (le l’évêché de Sherbrooke (1er août 1921).Madame Jacques Lemoyne de Martigny, née Elmi-na Rodier, par l’abbé Elie-J.Auclair (8 août 1921).L’abbé Jules-Bernardin Rioux, ancien curé de Saint-Enfant-Jésus et de Sainte-Monique (22 août 1921).Le Cher Frère Thaddeus, des Ecoles Chrétiennes (29 août 1921).Mgr Félix Couturier (5 septembre 1921).L’abbé Joseph-Arthur Laporte, curé de Saint-Jean-Baptiste de Sherbrooke (5 septembre 1921).I,e Père Arthur Letellier, des Pères du Saint-Sacrement (19 septembre 1921).L’abbé Dangeville de Yillandré, par l’abbé Philippe Perrier (26 septembre 1921).A propos de Maria Chapdclainc, par A.Larrieu (10 octobre 1921).Sir Adolphe Routhier, le testament d’un chrétien, par l’abbé Elie-J.Auclair (24 octobre 1921).Mgr Joseph-Henri Prudhomme, évêque de Prince-Albert (31 octobre 1921).Le Père Hernias Lalande, S.J.(31 octobre 1921).Le premier ( )blat canadien, le Père Dandurand (7 novembre 1921).Le Frère André, par J.f.de Lara (14 novembre 1921). — 245 — La Soeur Alexandre, née Marie-Délima Labrecque, des Soeurs de la Providence (14 novembre 1921).M.Eugène Goileau, prêtre de Saint-Sulpice (14 novembre 1921).Lady Laurier (14 novembre 1921).Le chanoine Godin, curé de \ audreuil (5 décembre 1921) .Mgr François-Xavier de la Durantaye (12 et 19 décembre 1921).La Vénérable Mère d'Youville (26 décembre 1921).Le Père Tamisier, de la Compagnie de Jésus (29 décembre 1921).Mgr François-Xavier Unmet, premier évêque de Mont-Laurier ( 19 janvier 1922).Mgr Charles-Hughes Gauthier, archevêque d’Ottawa (26 janvier 1922).Mgr Marcel Dugas, protonotaire apostolique et ancien curé de Cohoes (2 février 1922).Le Père Edmond Flynn, de la Congrégation du Très-Saint-Rédempteur, par le R.P.J.-S.Garant (16 février 1922).Le Père Tourangeau, ancien provincial des Oblats de Marie Immaculée, par l’abbé Elie-J.Auclair (23 février 1922) .A propos du siège de Pétrée, par l’abbé J.Bigaouet-te (2 mars 1922).Anna Dugas, dite Soeur Marie de Sainte-Amélie, des Soeurs de Sainte-Croix, par l’abbé Elie-J.Auclair (2 mars 1922) Elise Brault, dite Mère Sainte-Thérèse, ancienne supérieure de niôtel-Dieu de Montréal (9 mars 1922).L’abbé Théodore Charbonneau, de Saint-Clément de Yiauville (16 mars 1922).L’abbé Hennas Langevin, curé d’Hochelaga, par l’abbé Elie-J.Auclair (23 mars 1922).Mgr Hubert-Olivier Cbalifoux, évêque d'Auréliopo-lis et auxiliaire de Sherbrooke, par l’abbé Elie-J.Auclair (30 mars 1922).Le Père Toussaint Lussier, S.J.(6 avril 1922).ÛëT 'BûiTiaThSsiu 246 — Le Père Edouard Blanchard, ancien curé de Malone, état de New-York, par l’abbé Elie-J.Auclair (13 avril 1922).L’habitant et le noble chez les Canadiens-français, par l’abbé Elie-J.Auclair (4 mai 1922).Le chanoine TrefHé-Zénon Simon, curé de la cathédrale de Valleyfield (4 mai 1922).Mgr Leventoux, vicaire apostolique du Golfe Saint-Laurent (S juin 1922).Mgr Emard, archevêque d’Ottawa, par l’abbé Elie-J.Auclair (15 juin 1922).Au sujet de la paroisse canadienne (22 juin 1922).Mgr Arsène-Pierre Dubuc, fondateur de l’Orphelinat Saint-Arsène à Montréal (13 juillet 1922).Louis-Joseph-Amédée Derome, par l’abbé Elie-J.Auclair (20 juillet 1922).Le Père Pierre-Séraphin-Dollard Deguire, oblat de Marie Immaculée (27 juillet 1922).L’abbé Joseph-Marie Demers, ancien curé de Sainte-Brigide de Montréal (3 août 1922).Le diocèse de Mgr de Laval, ce qu’il est devenu (17 août 1922).Father Mortimer-Louis Shea, curé de St-Aloysius à Montréal (17 août 1922).L’abbé Hector Courtemanche, curé de Sainte-Marguerite-Marie (Magog) (7 septembre 1922).Mgr Limoges, évêque-élu de Mont-Laurier (21 septembre 1922).L’abbé Joseph Coderre, curé de Sainte-Anne de Prescott (21 septembre 1922).Le curé canadien, par l'abbé Elie-J.Auclair (5 octobre 1922).L’abbé Alphonse-B.Desautels, ancien curé de Saint-Lazare de Vaudreuil (12 octobre 1922).Le chanoine Antoine O’Donnell, du chapitre de la cathédrale de Saint-Hyacinthe (19 octobre 1922).L’abbé Anthime Corbeil, curé de Saint-Joseph de Montréal (2 novembre 1922).L’abbé Jean Ducharme, ancien curé de Contrecoeur (16 novembre 1922). — 24 7 L’abbé Ambroise L'Orphelin (23 novembre 1922).Le chanoine Napoléon Morin, curé de Saint-Edouard de Montréal ( 14 décembre 1922).En Acadie, par Albert Larrieu (15 mars 1923).Le Père Alfred Crevier, de la Congrégation de Sainte-Croix (22 mars 1923).L’abbé Joseph Aubin, ancien curé de Sainte-Rose (5 avril 1923).' Mgr de Laval et Montréal, par l'abbé Georges Thuot (26 avril 1923).L’abbé Paul Bruchési, curé de Saint-Jean-Baptiste de Wray, E.U.(17 mai 1723).La vieille armoire, par La Chenais (17 mai 1923).Sur la tombe d’un saint évêque : Mgr Alexis-Uyste Bernard (12 juillet 1923).Les soldats canadiens du Pape (19 juillet 1923).Mgr Alexandre-Antonin Taché, par l’abbé Georges Thuot (2 août 1923).L’abbé Pierre-Marie Moulin (9 août 1923).Hommage du Canada et de France au premier évêque de Québec, 5 juillet 1923 (16 août 1923).Nos Archives paroissiales, par l’abbé Edmond Lacroix (22 février 1923).L’abbé Louis-Joseph Valiquette, du séminaire de Sainte-Thérèse, 1867-1923 (27 septembre 1923).Les Oblats de Marie Immaculée en Canada (11 octobre 1923).Mgr Louis Rhéaume (25 octobre 1923).La religion et les testaments, par l’abbé Georges Thuot (15 novembre 1923).L’abbé Charles Rosconi, décédé à Montréal le 4 novembre 1923 (22 novembre 1923).L’abbé Charles Laforce, ancien curé de Chambly, .par l’abbé A.Harbour (21 février 1924).Les universités catholiques (6 mars 1924).L’abbé John Brophy, docteur en théologie, curé de la paroisse Sainte-Agnès de Montréal (13 mars 1924).Notre histoire : ses origines religieuses, par l’abbé Georges Thuot (13 mars 1924, 3 avril 1924, 1er mai 1924, 12 juin 1924). I x J’ère J.-Elphège Grou, de l'Oratoire Saint-Joseph à Montréal (17 avril 1924).Le l'ère Jules letté, S.J., misionnaire canadien en Alaska, par le R.P.Joseph Portier, S.J.(24 avril 1924).L’abbé Dosithée Lalande, P.S.S., ancien directeur du collège de Montréal (8 mai 1924).L’abbé Hyacinthe Brisset, curé de Saint-Paul de Montréal (22 mai 1924).L’abbé Robert-E.Callahan, curé de Saint-Dominique de Montréal (7 août 1924).Mlle de la Rousselière, en religion Soeur Marie-Clémentine, du Carmel d’Angers (23 octobre 1924).Le chanoine Pierre Pelletier, ancien curé de Ber-thier-en-haut (6 novembre 1924).Le régime scolaire canadien-français (20 novembre 1924) .Mgr Louis-Joseph Grivetti, secrétaire de la délégation apostolique au Canada (11 décembre 1924).Le martyr René Goupil, par l’abbé Georges Thuot (8 janvier 1925).La Croix du Mont-Royal ( 19 février 1925).El/dre Laverdière, en religion Mère Marie-Anne, de l'Institut des Soeurs des Petites Ecoles 12 mars 1925).L'abbé François-Xavier-Eugène Ecrément, curé de Sainte-Cunégonde (26 mars 1925).Le cinquantenaire carmélite (7 mai 1925).Le Petit Séminaire de Sainte-Thérèse (4 juin 1925).I n prédestiné, le Frère Georges Martineau, scholas tique de la Congrégation de la Fraternité Sacerdotale, 1898-1922 (4 juin 1925).La Mère Madeleine-Sophie Barat (1779-1865).Son Eminence le cardinal Bégin (23 juillet 1923 ).Les martyrs du Canada et la fidélité de la Nouvelle-France, discours prononcé à Paris le 5 juillet 1925, par Yves de la Prière ( 1er et (S octobre 1925).Madame L.-|.Forget, par l'abbé Thuot (29 octobre 1925) .L’Institut de la Providence ( 17 décembre 1925). — 249 Eloge funèbre de Mgr Paul-Eugène Roy, archevêque de Québec, par Mgr G.Gauthier, archevêque administrateur de Montréal (4 mars 1926).Un martyr canadien : le chanoine André Grasset de Saint-Sauveur, né à Montréal le 3 avril 1758 (11 mars 1926).Décret de béatification des martyrs canadiens (18 mars 1926).Monsieur Isaïe-Charles Lecoq, P.S.S.(29 avril 1926).Mgr John Forbes, des Pères Blancs (6 mai 1926).Les Oeuvres de la Vénérable Mère Marie de l'Incarnation, par Dont Albert Jamet (29 juillet 1926).Mgr Paul Larocque, évêque de Sherbrooke (26 août 1926).Le bienheureux André Grasset de Saint-Sauveur, par l’abbé Edmond Langevin-Lacroix (11 novembre 1926) .Virginie Blais, sourde-muette aveugle instruite à l’Institution des Sourdes-Muettes, dirigée par les Soeurs de la Providence, à Montréal (10 février 1927).Mgr Grouard, par Georges Goyau ( 17 mars 1927).Mgr Emard, archevêque d’Ottawa, par le chanoine A.Harbour (7 avril 1927).L’abbé Joseph Saint-Denis, ancien curé de Cham-bly, par le chanoine A.Harbour (21 avril 1927).Le Père Athanase, dans le monde Darius Montour, de la Trappe d’Oka (21 avril 1927).Le Père Constant Forest, trappiste, décédé à l’abbaye cistercienne de N.D.de la Consolation, en Chine, le 4 janvier 1927 (28 avril 1927).Le chanoine Félix Sirois, curé du Bic (12 mai 1927).Le chanoine J.-S.Mc Crory, curé de Saint-Gabriel de Montréal (26 mai 1927).Histoire de Ludivine Lachance, sourde, muette et aveugle, racontée par Corinne Rocheleau (3 novembre 1927) .Le Frère Louis (né Auguste Bazauté), un des fondateurs de la Trappe d'Oka (24 novembre 1927). — 250 Une nouvelle cause de béatification : le Père Frédéric de Ghyvelde, O.F.M.(1838-1916), par L.Detrez (16 février 1928).Centenaire chez les Soeurs de la Providence : Mme Ganielin (8 mars 1928).Le livre de raison, par Henry Reverdy (5 avril 1928).L’abbé Frédéric-Alexandre Baillairgé, curé de Ver-chères, par le R.P.J.-A.Charlebois (12 avril 1928).Le Père Armand Laniel.O.M.I., curé de Saint-Nazaire de Montréal (19 avril 1928).La naissance de Ville-Marie, par l’abbé George Thuot ( 17 mai 1928).Le Très Honoré Frère Allais-Charles, supérieur général de l’Institut des Frères des Ecoles Chrétiennes, par Jean-Louis Albe (21 juin 1928).Mgr J.-Herménégilde Cousineau, prélat de la Maison de Sa Sainteté, par l’abbé L.-A.Jasmin (5 juillet 1928).L’abbé Charles-Edouard Valiquette, décédé le 16 mai 1928 (19 juillet 1928).Christophe Colomb et ses récents historiens, par Florian La Porte (9 août 1928).Antoine Roy QUESTIONS Le 11 août 1662, le gouverneur d’Avaugour certifie que Marie-Charlotte de Poitiers est “veuve par la mort de son mari tué par les Iroquois.” Le mari de Marie-Charlotte de Poitiers se nommait Joseph Hébert.Oû fut-il tué par les Iroquois?J.H.Quel rapport a eu Jean Beauvais avec la Nouvelle-France?Le 16 janvier 1637, il se faisait concéder deux seigneuries, l’une dans la ville de Québec et l’autre dans le comté actuel de Lotbinière.Je ne crois pas qu’il soit jamais venu dans la Nouvelle-France?U.V. 251 REPONSE Où est né le sieur Péan de Livaudière ?(X X X 1V, p.582).— Mgr Tanguay ne donne pas la date ni l’endroit de naissance de Michel-Jean-Iiughes Péan.le notoire Péan, tils de Hughes-Jacques Péan de Livaudière et de Marie-Françoise Pécaudy de Contrecoeur.La date et l’endroit de naissance de Péan nous sont donnés dans un acte de notoriété reçu par le notaire Claude Barolet, à Québec, le 25 septembre 1717.Cet acte se lit comme suit : “ Aujourd’huy vingt-cinquième jour de septembre de l’année mil sept cent quarante sept, sont comparus parclevant les notaires royaux en la prevosté de Québec en la Nouvelle-France y résidans soussignés M.Me François Etienne Cugnet, premier Coner au Conseil Supérieur de cette Nouvelle-France et directeur du domaine du Roy en ce pays, MM.François Foucault, aussy Coner au d.Conseil et écrivain principal de la marine, MM.Thomas-Jacques Taschereau, aussy conseiller et trésorier de la marine en ce d.pays, messieurs Mc Guillaume Estebe et Guillaume Guillimin, aussy coner au d.Conel Supérieur, MM.Joseph Nouchet, coner assesseur et Me M.Nicolas Boisseau, coner secrétaire du Roy et greffier en chef du dit conseil, demeurant en cette d.ville de Québec, lesquels ont attesté et certifié pour véritable à tous qu’il appartiendra que M.Michel-Jean-Hughes Péan, escuyer S.de Livaudière ayde-major de la place et gouvernement de Québec, est né à Contrecoeur, paroisse de la Trinité, et est âgé de vingt-quatre ans accomplis le dix-huittieme de may dernier que l’on ne peut avoir son extrait batistaire par la raison que le registre tenu au temps de son bâtême a esté incendié lorsque le presbitaire du curé de la d.parroisse de la Trinité a breuslé ; que M.Pierre-René Péan, Ecuyer, sieur de Livaudière écrivain du Roy de la marine de présent en France, est né en la seigneurie de Saint-Ours, parroisse de la Conception et est âgé de vingt trois ans accomplis le douze juillet dernier, que tous les deux sont les Sël Siiihaïhi-s. seuls enfants issus du mariage qui a esté entre feu Me Hughes-Jacques Péan vivant écuyer S.de Livaudière, chevalier de l’ordre Royal et militaire de Saint-Louis et major des ville et chateau de Québec, et dame Marie-Françoise Pecaudy de Contrecoeur, quy par conséquent sont les deux seuls héritiers de mon d.feu S.Péan leur père, ce que mes d.sieurs comparans affirment véritable néantmoins sur la déclaration que mad.leur mère leur en a donnée et les connaissances particulières qu’ils en ont depuis plusieurs années, pour servir et valoir ainsy que de droit à qui il appartiendra.Fait et passé au d.( )uébec estude des d.notaires les jour et an susdits et ont signé lecture faitte suivant l’ordre."Cugnet, Nouchet, Estèbe, Guillimin, Foucault, Boisseau, Taschereau, Panet, Barolet.” LES DISPARUS L'Iwnorablc Picrre-Eticnnc Fortin — Né à Yerchères le 4 décembre 1S23, du mariage de Pierre Fortin et de Marie-Anne-Julie Duvernay.Admis à la pratique de la médecine en 1845, il soigna en 1847 les pauvres irlandais atteints du typhus.De 1852 à 1867, il fut magistrat stipendiaire du golfe Saint-Laurent et rendit de grands services.11 fut ensuite député de (Jaspé aux Communes et à la législature de Québec, commissaire des Terres, orateur de la Chambre, sénateur, etc, etc.Décédé à Laprairie le 15 juin 1888.On a de M.Fortin: Reports and correspondence relating to the protection of the fisheries in the gulf, during the season of 1856; Rapport annuel sur la protection des pêcheries dans le golfe Saint-Laurent pendant la saison de 1858; Rapport sur la protection des pêcheries dans le golfe Saint-Laurent pour 1861-1862; Rapport annuel pour la protection des pêcheries dans le golfe St-I.aurcnt, à bord de la " Canadienne ” pendant la saison de 1864; Système de télégraphie et de sémaphores à l'usage de la marine dans le golfe St-Laurcnt (1876) : Le détroit de Belle-Isle (1877); L'indemnité des pêcheries, discours prononcé le 3 mai 1879, etc, etc. — 253 — LES VIEUX PAPIERS Dans une lettre (ju’il adresse au Times, de Londres, M.E.-A.-R.Barnard attire l'attention du public anglais sur l'importance de ne pas détruire les papiers et documents anciens restés aux mains des familles ou de certaines institutions avant de les avoir soumis à l’inspection de personnes en mesure de juger de leur valeur historique.Il arrive trop souvent, en effet, que l’on jette ou détruit des pièces précieuses ou qui le deviennent après un certain nombre d’années.Ces pièces prennent parfois de la place, surtout, on n’en voit pas toujours l’utilité et, un mauvais jour, on prend le parti de s’en débarrasser.Pourquoi, quand on en est arrivé là, ne pas consulter nos archivistes ou nos bibliothécaires avant de donner suite à sa résolution?Cette démarche n’occasionnera guère de retard et elle peut permettre de sauver de la destruction des documents irremplaçables.Le cas s’est produit, par exemple, d’un particulier qui, à un moment donné, décida de brûler un paquet de lettres trouvées parmi des paperasses.L’holocauste était commencé quand, heureusement, survint un ami qui eut la curiosité d’examiner quelques-unes des lettres vouées ainsi aux flammes.11 constata aussitôt qu'elles étaient de la main d’un de nos principaux hommes d'Etat canadiens-français et qu’elles renfermaient des notes fort intéressantes sur l'histoire de certaines régions et de certaines activités de la province de Québec.Suivons donc le conseil que M.Barnard donne à ses compatriotes de la Grande-Bretagne! C’est le même avertissement que nous donne M.Pierre-Georges Roy.archiviste de la province, quand, à la lin du Bulletin des Recherches Historiques, publié sous sa direction, il demande que tous aident à conserver les “ vieilles choses ", maisons, articles divers, documents, lettres qui ont jusqu'ici échappé à la destruction.Quiconque collabore à cette oeuvre se montre bon patriote; il contribue à faire revivre avec sa physionomie plus nette, plus détachée, plus véridique, l’image de la patrie d’autre- — 254 — fois, celle dont nous voulons nous inspirer pour être ;i la hauteur des devoirs d'aujourd’hui.Ne jetons ni ne détruisons les vieux papiers ou autres objets anciens avant d’avoir en quelque sorte obtenu le “visa” d’une personne compétente.Il est si facile d avertir qui de droit; il suffit d’y penser.(La Presse, 7 niai 1929).LES DISPARUS Jean-Baptiste Renaud — Né à Montréal le 9 mai 1814, du mariage de Jean-Baptiste Renaud et de Marguerite Gra-velle.“ Parti d’en bas, sans fortune, n’ayant pour tout capital qu’un jugement sain, un grand sens pratique des affaires, une énergie indomptable, M.Renaud a vu son commerce grandir et s’étendre peu à peu jusqu’il ce qu’il fut devenu un des plus puissants négociants de cette province.D’une honnêteté et d’une respectabilité à toute épreuve, sa parole valait de l'or; on traitait avec lui sans écrit, sans témoins.M.Renaud avait des idées larges, libérales; ce n’était pas son commerce seul qui l’occupait et il ne lui suffisait pas d’agrandir, par un travail ardu, le cercle de ses affaires.Ayant à coeur les intérêts de sa ville, il a fait des efforts constants pour amener dans les murs de Québec la prospérité et le progrès, allant quelquefois jusqu’à mettre sa fortune en péril pour établir à Québec des industries dont le besoin se faisait sentir.Directeur de banques, de compagnies d’assurances, organisateur de nouvelles entreprises de chemin de fer, l’un des derniers projets auxquels il a prêté son nom a été la construction d’un pont entre le Cap-Rouge et la rive sud.” (Courrier du Canada, 2 mars 1884).QUESTION Quel est ce sieur Quesnel, canadien, dont parle M.de Bourgmont, dans la relation de son voyage dans le haut de la rivière Missouri en 1724?X.X.X. 255 — LETTRE DE L’ABBE J.-B.BOUCHER A JOHN NEILSON Laprairie, 10 mai 1806 Monsieur, Je vous envoyé enfin ces remarques sur les lettres de Mr Anburey dont vous avoit parlé notre ami Mr Bedard, et que vous m’aviez témoigné désirer avoir pour soutenir vos regards et ceux du public.Si vous jugez a propos de les imprimer, soit dans vos gazettes, ou comme il vous plaira, elles auraient besoin d’être reconnues, corrigées et augmentées; et c’est ce que je n’ai pu faire que dernièrement, ma plume n’a point distillé le fiel; mais il falloit bien qu’elle fit couler quelques gouttes au moins de spiritus vitrioli dulcis, quoique militaire lipistolicr ne nous ait pas trop ménagés, j’ai alloué quelque chose à ses préjugés et à ses envies de rire, son ouvrage qui d’ailleurs ne manque pas de mérite surtout quand il s’en tient à son art, eut été estimable s’il n eut voulu dire que la vérité.La malignité de l'officier anglois ne m’a point donné d’humeur contre sa nation, pour le prouver, je vais vous faire une révélation importante.Les François déclarèrent en 1754 la guerre à l’Angleterre à l’occasion de la mort de Mr Ju-monville, tué, disoit-on, par une balle de mousquet pendant qu’il délivrait une harangue, en qualité d ambassadeur au fort de la Nécessité, sur l'( )hio.L n sauvage, blessé mortellement, qui expira aussitôt après avoir articulé le nom de Ju-monville, à Mr deVillicrs, son frère, étoit resté seul de tout le détachement, pour en porter la nouvelle.Tel est, avec la vengeance qui en fut tirée le sujet du poème de Jumonville, composé par Mr Thomas.Le fait est faux: le parti de découvreurs que conduisoit Mr Jumonville fut rencontré dans un vallon par un détachement d’Anglois et de Sauvages, commandé dit-on par Washington.Les Anglois tirent une décharge qui renversa Air Jumonville qui ne faisoit point alors sûrement le discours que lui prête Mr Thomas.Je tiens ce récit d’un Mr à quelques pas duquel tomba Mr Jumonville.La même chose m’avoit déjà été auparavant rapportée par un autre Mr à qui l’avoit racontée avec les mêmes circonstances, — 256 — une personne qui avoit été de cette même découverte, mais (Ini e't décédée depuis plusieurs années: ces deux témoins, l'un oculaire, l’un auriculaire, sont deux personnes respectables et instruites.Mr Jumonville avoit, il est vrai, la commission d’entrer en pour-parler avec les Anglois, mais il étoit aussi muni de celle de les attaquer s’il étoit le plus fort.Dans votre Almanac, dans la liste des notaires, vous pouvez encore biffer le nom du pauvre Ignace Bourassa, que j'ai enterré il y a deux ans.C’étoit sans votre ordre (pie Mr Brown m’avoit envoyé une copie de votre Almanac, je la lui ai payée quand j’en ai été informé; vous n’avez point répondu à ma dernière lettre ni ne m’avez donné de nouvelles de l'impression des Cantiques.Je suis, Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur, J.-B.Boucher (1) QUESTIONS Dans une lettre de Mgr de Laval datée de Paris le 25 octobre 1687, il est question du fameux livre du docteur Ar-nauld la Morale pratique des Jésuites.Le premier évêque de la Nouvelle-France dit de ce livre qu’il est un grand scandale.Cette lettre a-t-elle été publiée?Où?S.J.Quelle est cette “ mutinerie des peuples de Longueuil ” dont il est question dans un document soumis au Conseil de marine en 1717?Sol Qui est ce sieur de Lotbinière, “canadien, ci-devant officier en Canada ”, qui, le 28 octobre 1717, reçoit de la Compagnie des Indes une commission de sous-lieutenant en Louisiane ?Lotb.(1) Archives île ln province île Québec.1
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