Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1 février 1930, février
LE BULLETIN UES VOL.XX.\VI LEVIS — FEVRIER 1930 Recbejicijes Historiques LE CHEVALIER DE COURBUISSON Le sieur Le Beau, avocat en Parlement, dans ses Avcn-t^rcs ou I oyac/c curieux et nouveau parmi les Sauvages de l Amérique Septentrionale, parle à plusieurs reprises du chevalier de Courbuisson.Le Beau vint ici en 1729 sur le vaisseau du roi YFJé-piiont.Sur ce meme navire se trouvaient dix-sept fils de fa, e '!U1- coninie il”', étaient envoyés au Canada par lettres de cachet ou tout au moins par ordre du roi.Le chevalier de Courbuisson était un de ces cvilâv Te Beau dit de lui : ' "Ee chevalier de Courbuisson est un bel homme, hardi entreprenant.11 tenait alors le premier rang parmi cette pe, troup1e,,; P*us maniable, le mousquet aboutit a la carabine (Henri D’Alméras). 71 MEMOIRE CONTENANT LES MOYENS DE FAIRE FAIRE DEUX VOYAGES PAR ETE AUX NAVIRES ET FREGATES EN CANADA (16 JANVIER 1759) Il est constant par ce qui s’observe chaque année que le fleuve St-Laurent se décharge de glaces et devient navigable dès le 10 ou jo avril et pour le plus tard à la fin.Les différentes baies et rivières qui avoisinent l’embouchure se vident aussi dans le même temps.Les glaces détachées se dispersant dans le golfe St-Laurent rendent la navigation difficile, et forment différentes chaînes ou liaisons de glaces d’une étendue de plusieurs lieues en longueur et en largeur qu’on ne peut quelquefois pénétrer.Cependant, en faisant le tour de ces glaces, on peut trouver un passage qu’on nomme ordinairement clairière qui, quoique semé de petites glaces,, n’empêche point un navire de cingler au travers.Après avoir franchi ces obstacles on entre facilement dans le fleuve parce que la rapidité de son cours l’a déjà nettoyé de glace et les a portées dans le golfe.Les navires de Bayonne, St.Jean de Luy, Granville et St.Malo qui font pêche à la cé>te de Gaspé, un peu en deçà de cette rivière du côté du midi, s’embarrassent dans les glaces sans les craindre pour parvenir plus tôt dans leurs havres et s’y apprêter.Plus de 100 navires de Granville et St.Malo qui font pêche à Labrador et à File de Terre-Neuve font de même: il est arrivé très peu d’accidents.Ces deux endroits de pêche l’un en dedans du détroit de Belle-ile, l’autre en dehors et au Sud sont appelés communément: le premier, la grande baie; le second, le petit nord.Sur ce principe les navires destinés pour Québec doivent partir de France le 20 de mars au plus tard pour arriver vers la fin d’avril à l’embouchure du fleuve.Les navires de Grandville et autres ports partent même dès les premiers jours de mars.Quand même ces navires arriveraient par l’effet d’une prompte traversée dans le golfe St.Laurent avant le dégel de ce fleuve, ils peuvent se tenir au large et attendre le dé- — 72 — gel, il peuvent même relâcher dans de beaux ports que leur offre la côte de File de Terre-Neuve en dedans du Golfe, comme la baie St.Georges, les 3 des.Bonne Baye, Ingoura-chouard, la baie Ste.Marguerite, etc.où l’on trouve rarement des glaces: dans tous ces havres on peut faire de l’eau et du bois et mettre à terre les troupes pour leur faire prendre l’air.On ose assurer que les capitaines des navires marchands de Bayonne, St.Jean de Luv, St.Malo et Granville, sont les seuls propres à commander les navires allant à Québec, surtout pour le premier voyage parce qu’ils sont familiarisés avec les glaces et à braver les obstacles qu’elles semblent former au passage et que tout autre capitaine qui n’en aurait pas comme eux l'usage ne voudrait pas se frayer un chemin au travers.11 craindrait trop pour sa vie à la vue des glaces pour la compromettre et quelque pilote ou officier expert qu'il eut dans son bord qui voulut le rassurer de sa frayeur en lui faisant valoir l’habitude où il est de passer au travers, aucune raison ne l’y déterminerait.Il faut donc nécessairement que tout capitaine se décide par sa propre expérience.Comme les navires après avoir passé les glaces parviennent aisément au bas du fleuve d’où ils peuvent atteindre dans 48 heures de bon vent, le premier mouillage qui est le Bic, et dans 4 ou 5 jours de vent contraire par la facilité de louvoyer que donne la grande ouverture de la rivière et que de ce mouillage a Québec il est très difficile même impossible de monter sans un temps favorable parce que la rivière se restreint et empêche de louvoyer facilement.Que d’ailleurs les vents s ils sont opiniâtres arrêtent quelquefois les navires plus d un mois ce qui préjudicierait au second voyage, qui ne peut se taire que dans un certain temps; il conviendrait de donner des ordres à Québec que le premier capitaine arrivé y ferait passer par un exprès qu’il expédierait par terre ou par quelques bateaux de pilote pour faire descendre les barques et batiments au 1 lie qui prendraient les cargaisons des navires en y substituant leur lest.Il serait aussi à propos que les mêmes ordres fussent donnés d avance pour les années suivantes afin que les barques se trouvassent au Bic immédiatement après le dégel. — 73 On peut donner les mêmes ordres pour l’expédition des navires au second voyage.Si les navires étaient chargés de troupes ils pourraient es débarquer aussi au liic d’où il n’y a que 50 lieues à Oué bec et dont le chemin est bordé de villages où les troupes logeraient pendant leur route.Les navires ainsi expédiés reviendraient en France au port qui leur serait indiqué pour prendre leur second chargement qu'on leur tiendrait prêt.Il serait bon de nettoyer d’abord les dessous des navires autant qu’on le pourrait en leur donnant demi-bande et ensuite donner rie l’aide aux équipages qu’il est à propos de ménager, pour les charger nuit et jour., 011 voulait embarquer des troupes le second voyage et quon voulut fixer Krest pour lieu d’embarquement, il'fau-*liait tenir les troupes assez près pour pouvoir s’embarquer 0 un moment a l’autre.Mais comme il pourrait arriver que les navires, s’ils étaient contrariés par le vent ou l’ennemi seraient contraints d’aborder dans quelqu’autre port comme Lorient ou Morlaix etc.il serait à propos de donner des ordres cl avance pour les approvisionnements de ces navires sans attendre les ordres de la cour parce que l’expédition en serait retardée.Pour prévenir le retard des troupes à se rendre dans ces ports de relâche, il serait convenable de les cantonner in-termédiairement entre Brest, Morlaix et Lorient pour se porter sous peu de jours à l'un de ces ports.Il est possible en faisant partir les batiments marchands des le jo mars pour Québec, et leur procurant une prompte déchargé de leur faire faire deux voyages dans un été.Il est encore plus facile et même assuré que des frégates et corsaires qui passeront des troupes, etc, en Canada 'feront j voyages parce que la traversée de ces navires sera plus prompte et que le débarquement n’en sera pas si long que celui des cargaisons des navires marchands.Pour établir la possibilité des deux voyages d’un navire marchand, on suppose que ce navire parte le 20 de mars tout au plus tard et qu’il se rende le 5 ou 10 de mai au premier mouillage.Qu’il soit 25 jours dans la rivière et n’en sorte uue le 5 juin, il peut arriver en France dans 40 jours n’étant 74 — (|u'a son lest.Ce même navire arrivera le 15 juillet; qu’il soit tout juillet a charger, il peut partir pour son second voyage dès les premiers jours d’août et a assez de temps à se rendre a Québec, y faire sa décharge et sortir de la rivière avant qu’elle gèle.* )n a vu plusieurs navires partir pour Louisbourg très tard, savoir la l'rançaisc de ce lieu commandée par le Sr Hamel le jq septembre, et la frégate la Mutine commandée par k Sr liellefeuille le 8 ou 10 octobre et s’en revenir sans y avoir hiverné.Mais quand bien même les navires ne pourraient pas taire deux voyages, il conviendrait de la faire partir de bon-111 lu me pont aniver dans le golfe auparavant les Anglais, et y tenter le passage de la rivière.Il si 1 ait ties utile que les navires eussent des signaux pour se reconnaître dans le golfe.t ; I ’"tir éviter le risque du passage entre l’ile Royale et l’île de lerre-Xeuve où l’on suppose que les Anglais établiront leur croisière pour intercepter tout bâtiment qui entrera dans le golfe, les navires dans leur second voyage pourront y entier par le détroit de ISelle-île de la Grande Bave, passage dont on ne peut se servir en allant et revenant au premier voy age parce qu’il est bouché de glaces jusqu’à la mi-juillet.Au surplus c’est au capitaine à se décider pour l’un ou l’autre passage.Il serait bon de n’embarquer dans les frégates ou corsaires qui passeraient des troupes qu’un équipage suffisant pour les manoeuvrer: ils porteraient plus de monde.D’ailleurs ( n doit plus compter sur la marine de ces navires que sur leur force.Non signé ( 1 ) QUESTION Quel est ce village ou “settlement” qui existait dans la scigneui jç de beauport des avant 1784 sous le nom de Wa- ‘ ' '.H’: kes habitants de Waterloo, paraît-il, étaient tous o origine étrangère.(1) Archives de la province de Québec.Beau. — 75 — LA FAMILLE ZKNNARO OU GUENARD La famille Zennaro ou Guénard est d’origine italienne ou plutôt vénitienne.Le premier Zennaro qui s’établit au Canada était né à \ emse vers 1787.Il arriva à Québec à l’âge de dix-sept ans.Le 1er mai 1809, il épousait, à Ritnouski, Marguerite Drapeau fille de Pierre Drapeau et de Josephte Marauda, v on acte de mariage que nous publions ici lui donne le nom c e / mnard.C est une traduction de Zennaro qui fut abandonnée un peu plus tard pour celle de Guénard plus euphonique : 1 1 .^ an ni,'I hu,t cens neuf, le premier mai, après la pu- blication de trois bans de mariage faite aux prônes de trois messes paroissiales consécutivement de la paroisse de St-Germain de Kimousky entre Dominique Dianard, fils majeur (,e deflmt 1 bornas Dianard tonnellier, et de Thérèse Signo-rette.ses père et mère, de la ville de Venise d’une part, et j lai guérite Drapeau, fille majeure de Pierre Drapeau, agriculteur, et de Josephte Marauda, ses père et mère, de la'paroisse susditte d’autre part, nous prêtre et curé missionnaire de la susditte paroisse soussignés avons reçu leur mutuel consentement de mariage sans qu’il se soit trouvé aucun empêchement m opposition et leur avons donné la bénédiction nuptiale en face de l’église et suivant le Rite prescrit en présence de Mr Augustin Trudel écuyer juge à paix et Joseph Drapeau du côté de l’époux, de Pierre Drapeau père de réponse et d’Augustin Levasseur et de plusieurs autres du côte de 1 épouse dont les uns ont signé avec nous et les autres ont déclaré ne le savoir faire de ce requis.Une rature est nulle en cet acte.(signé) Aug.Trudel augus tin LeVasseur Charles Not ptr Domenico Zennaro ou Dominique Guénard s’établit ensuite à Lévis et c’est dans cette paroisse qu’il décéda le 2 mai 1859 comme en fait foi l’acte de sépulture suivant: “ Le deux mai mil huit cent cinquante-neuf, nous prêtre soussigné, vicaire de cette paroisse, avons inhumé dans le cimetière du lieu, le corps de Dominique Guénartl décédé le vingt-neuf avril à Page de soixante-douze ans, époux de Marguerite Drapeau, de cette paroisse.Présents Etienne Samson soussigné et Kzéchiel Xolin, qui n’a su signer.I'.tienne Samson P.Chs.Alph.Winter Ptre ” Dominique ( ménard est le premier ancêtre canadien de tous les (ménard de la région de Lévis.Ol’YRAGKS PUBLIES PAR LE R.P.EDOUARD RECOMPTE, S.J.( i ) Brci>c notice sur la Compagnie de Jésus — tpu.I.a ( ompagnic de Jésus au Canada — 1917.I.e prunier patron du Canada — 1919, Les retraites fermées ait Canada — 1919.La ) .M.t.A.aux Etats-Unis, au Canada; l'antidote — 1920.V otre-Danic de lu sse, Mere de grâce : léi/cn ’c, pcîcri-iuu/l il translation d: la statue au Gcsu de Montréal—1920.Les Jésuites du Canada au XIX: siècle — 1X4 >-187 >-1920.\ os 1 oyageurs, associai.ou catholique des voyageurs de commerce du ( anada — 1920.Monseigneur Lrauçois de Laval — 192^.( u grau I chrétien, sir Joseph Dubiic ( 1X40-1914) — 1923.Les auci.unes missions d: 'a Compagnie de Jésus dans ta Souvclic-Prancc ( 1611 -1800) — 1925! Les missions modernes de la Compagnie de Jésus au Canaan ( 1X42-1924) — [925.Saint-Pierre Canisius, de la Compagnie de Jésus—192;.t at henné Tckakwitha — 1927.Le Pcre Louis Lchocuf — 1928.(1) Décédé ,*i Montréal le 20 décembre 11129, // BUANDERIE - LAVAGE - BLANCHISSAGE En France, chez le peuple: lessive, lavage, blanchissage étaient ou sont synonymes, tout comme ici.Avant l’invention des laveuses mécaniques et même des simples planches à laver, la lessive ou le blanchissage du linge, depuis le printemps jusqu'à l'automne, se faisaient en plein air, au bord du ruisseau, de la rivière et du fleuve.Il y avait avantage, car l'eau courante était généralement préférable à l'eau de puits.En plus, on rencontrait des voisines et l'on s’entr’aidait tout en causant un brin, ce qui ne manque pas d’agrément.A des endroits choisis, on installait à demeure des chaudrons volumineux pour le bouillage du linge.Ces chaudrons étaient suspendus par une branche d'arbre ou une tigo de fer au-dessus d’un feu pétillant.Le long du cours d’eau il v avait des bancs de madriers sur lesquels les draps, les toiles etc, subissaient au moyen du battoir, une opération qui les débarrassait des saletés.Cette opération devait remplacer le frottage à la main ou sur la laveuse probablement.Ensuite, on rinçait le linge, on le tordait à bras, puis on l’étendait avec soin sur l’herbe, les arbustes, les clôtures.Evidemment, le lavage exigeait des efforts aussi ardus que ceux que le beau sexe se procure maintenant en jouant au tennis ou en faisant de la gymnastique, mais l’ancienne manière était peut-être plus profitable pour le budget familial.Les bras nus, la tête couverte d'une ample capeline, si le soleil était ardent, les blanchisseuses accortes, alertes et rieuses, constituaient un des tableaux pittoresques de la vie d’autrefois.Aussi est-il étonnant que cette scène n’ait pas été fixée par aucun de nos peintres ou de nos dessinateurs.11 v a cinquante ans et plus, j’ai assisté maintes fois durant les vacances, à la lessive en plein air, près de la demeure de mon grand'père à Sainte-Geneviève-de-Batiscan.C'était un vrai jour de fête pour la jeunesse.Les laveuses établissaient leur quartier près d’un clair ruisseau assez large et peu profond, dans lequel les enfants en ces occasions avaient la liberté d’aller tremper leurs jambes sous le prétexte de participer à la besogne.* * * -78- Existait-il des buanderies sous le régime français?Nous n’en connaissons qu’une à Montréal et elle était sous la direction de la soeur Marguerite Bourgeoys.Non seulement on y taisait la lessive du linge de la communauté, mais aussi de celui de l'église paroissiale.C’est l’ancien archiviste de Notre-Dame de Montréal qui nous en fournit la preuve.Dans le Canadian Antiquarian de 1916, p.11, il note: Soeur Marguerite Bourgeoys recevait en 1660, 80 livres par an pour le blanchissage des linges de l’église.Ce montant fut porté à 100 livres dix ans plus tard.11 y eut également, comme depuis, des blanchisseuses professionnelles qui faisaient le lavage des autres.Nous en avons une mention dans un procès.Le jo juillet 171 J, Marguerite César, blanchisseuse, poursuivait Jacques Séguin, sabotier, et sa femme qui n’entretenaient pas bien l’enfant qu elle leur avait confié.Le blanchissage nous paraît n’avoir cessé d'être monopolisé par les femmes qu’à l’arrivée des buandiers chinois en ce pays et à l’avènement des grandes buanderies publiques.E.-Z.Massicotte LES DISPARUS Il ilfrid G ri (/non — Né à Saint-Jérôme de Terrebonne le jo août 1854.Reçu médecin en 1877 à l’Ecole Victoria de Montréal, il pratiqua quelques mois à Sainte-Thérèse, puis alla s’établir à Bouctouche, N.B.En 1878, le docteur Griffu on se transportait à Sainte-Adèle de Terrebonne.Il s’occupa beaucoup d’agriculture et de colonisation.C’est lui qui, avec feu Edouard Barnard, fonda les Cercles Agricoles qui ont rendu tant de services aux cultivateurs de notre province.Il décéda à Sainte-Adèle le J3 juin 1915.I! avait publié Le petit livre d or du cultivateur et du colon, traite de médecine vétérinaire (1903) et l’Album historique public à l'occasion des fetes du cinquantenaire de la paroisse de Saintc-¦ tf/athe-des-Monts.1861-1911 (191J).A lire sur le docteur Grignon une belle étude publiée dans l’Histoire de la paroisse de Saintc-Adelc de M.l’abbé Edmond Langevin-Lacroix. BERNARD TOURAL .Connaissez-vous Bernard Polirai, compagnon de Champlain.Non, n est-ce pas:" Moi, non plus.Et, pourtant, M.Claude de Bonnault me signale un li-\ ie publié a Paris, en iXtxj, sous le titre Les vices à la mode pui cite un ouvrage de ce I oural sur son séjour au Canada \ "ici ce que dit Vir-Liber, l’auteur du livre Les vices à la mode : ‘ J ai peu de livres : pas un volume de Balzac, pas un volume de Dumas, pas un volume de tant d’autres qui en ont publié fructueusement des milliers.J'ai peu de livres, mais je les lis, je les relis.\ oici, sous ma main, un petit ouvrage (|ui a lait peu de bruit, si peu qu'on ne le trouverait pas à la Bibliothèque nationale ou M.de Broglie se pavane dans une î iche reliure.Ce pauvre petit livre contient le récit des premières excursions que tirent les Français, sous la conduite de ( hamplain, a travers les forêts alors inexplorées du Canada.Bernard Toural, compagnon de Champlain, décrit les moeurs des Iroquois; et j extrais de son récit, pour les envoyer a 1 abbé Bontout, quelques lignes concernant une institution qu il vit fonctionner dans quelques districts de ces pays sauvages.Quinze bourgades sont réunies en une sorte de république ou fédération.Un chef, ou président, réélu tous les trois ans, les gouverne, avec le concours d’un conseil de vingt membres, choisis, comme le président, par la volonté l'bre cle tous les administrés.Cette organisation, qui sent une civilisation avancée, fonctionne avec une régularité par fuite.Ce que j’ai trouvé de neuf, surtout, dans cette administration.le voici : c’est une sorte de tribunal de moralité publique, dont les nations policées n’offrent point d’exemple.(.e tribunal est composé de sept membres qui sont à vie et ne doivent leur élection qu’au choix de leurs pairs.Le nom des svpt membres est un secret pour tous, excepté pour le chef de 1 Etat.Et ce secret est inviolable, pour le président ou les membres, sous peine de révocation immédiate.Le tribunal de moralité publique ne ressemble nullement au fameux conseil des Dix a \ enise; il ne dispose ni de récompenses, ni de châtiments: il n empiète ni sur le pouvoir exécutif, ni sur les — 8o — tribunaux civils ou criminels: il ne connaît que des questions d’honorabilité.Il prononce, et ses sentences sont insérées dans le recueil des actes administratifs et affichées dans toutes les bourgades de la fédération.Il reçoit toutes les dénonciations qui lui sont faites, qu’elles soient signées ou non; mais il ne condamne qu’après une enquête longue, patiente, sérieuse et surtout complète; et s'il se trompe dans son jugement, par un second jugement il le reconnaît, et il réhabilite le citoyen qu’il aurait frappé injustement.On ne se souvient pas, dans le pays, que l’erreur ait jamais été commise: le tribunal, dans le doute, ne devant jamais prononcer.Ses moyens d’enquête sont d’abord les dénonciations qui lui parviennent; puis les recherches faites, sur son ordre par les agents de la police, recherches contrôlées par les officiers municipaux, et, s’il est possible, par les membres eux-mêmes du tribunal, qui vont directement à la source des informations, et, sans trahir leur incognito, en apprécient le plus ou le moins de véracité.Tout citoyen inculpé est prévenu avant d’être condamné; il peut rédiger sa défense et l’envoyer au tribunal.Car si le tribunal est sévère, avant tout il est juste; et, comme il fonctionne dans le secret, il ne se laisse égarer par aucune considération d’intérêt, de fortune ou de puissance.“ Telle est cette organisation que je trouve admirable en elle-même, et qui n’est pas moins admirable dans ses résultats.Qu’un fonctionnaire public ait une tache dans sa vie et que cette tache n’ait point été effacée, le tribunal la met au jour, la flétrit, et le gouvernement, sous peine du mépris général, est contraint de destituer le fonctionnaire qui a usurpé sa confiance ou n’en est plus digne.Qu’un simple particulier.appuyé sur l’argent, le crédit, les talents même; jouisse de la considération universelle; et qu’il ne soit, en fait, qu’un adroit fripon, un heureux coquin, le tribunal démasque le misérable; et le public averti le jette dans la boue dont il n’eût point dû sortir.” Cn homme riche et puissant avait séduit une jeune fille, et, mère, l’avait laissée à la charge de sa famille Les habitants de sa bourgade, ou ne croyant pas au crime, ou redoutant le pouvoir du coupable, s’étaient tû, et l’avaient même désigné pour les représenter à l’assemblée législative.La jeune fille se plaignit au tribunal de moralité publique, elle — 8i — fournit des preuves; et le séducteur, interpellé par le tribunal, n’ayant pu se justifier, fut déclaré infâme; et l’assemblée, sur l’avis du président, l’expulsa immédiatement de son sein.Désormais, il ne remplira aucune charge publique.Ce fait, unique depuis de longues années, se passait lors de notre arrivée au pays des Iroquois.“ Le président de l’Etat seul, pendant son administration, échappait au jugement du tribunal; mais dès qu’il était sorti de sa magistrature, son gouvernement et sa conduite privée pouvaient devenir l’objet d’une sentence, et, dans ce cas, le peuple le déclarait inhabile à reprendre jamais la conduite des affaires.“ Le tribunal ne jugeait que les vivants: Dieu seul ayant le droit de juger les morts.“ Je ne connais point, dit l'auteur, d’institution plus sublime.Et c’est à elle que j’attribue le bonheur dont jouissent ces peuplades et les vertus vraiment extraordinaires qu’elles nous firent admirer.La crainte de l’ignominie était, chez elles, tellement puissante, que les crimes y étaient inconnus: les tribunaux ordinaires n’existaient guère que de nom.Les vices mêmes étaient fort rares, ces vices ne devant jamais rester impunis, et entraînant après eux le mépris toujours et souvent la misère.Qu’on ne s’imagine pas que la crainte engendrât l’hypocrisie.L’illusion n’eût pas duré longtemps; sous le masque on eût vite saisi la difformité; et l’hypocrisie elle-même se fût ajoutée au vice, pour provoquer du tribunal un jugement plus sévère.“ Peu des Français qui m’accompagnaient, rendirent justice à ce peuple.On le traita de grossier, de sauvage, de cannibale même, on le chassa à coups de fusil dans les profondeurs de ces forêts; et peut-être aujourd’hui, après dix ans écoulés, ne retrouverait-on plus de ces Iroquois qu’on a tués au nom de la civilisation, et dont le gouvernement pourtant ferait honte aux meilleurs gouvernements de l’Europe civilisée.” “ Que dira l’abbé Bontout de cette institution, et que pensera-t-il de ces sauvages qui avaient trouvé l’art de rendre parmi eux le mal impossible?” Si Bernard Toural a réellement vécu avec Champlain dans la Nouvelle-France, il a voulu se payer la tête de ses — 82 — contemporains.A peu près tout ce qu’il dit de l'organisation des tribus iroquoises n’a aucun sens ni vérité.Les Iroquois étaient certainement plus intelligents que les autres Sauvages mais il est certain qu’ils n’avaient pas d’écriture.QUESTION Je désire trouver l'emplacement du moulin d’Yamas-ka (Yamaska Mills) qui, au commencement du siècle dernier, appartenait à William Buchanan, écuyer, ci-devant négociant de Londonderry, en Irlande.Cette terre, qui autrefois avait appartenu à Joseph Fourquin dit Lé-veillé et Marguerite Lasalle, son épouse, était située à Yamaska en “ la seigneurie de Jos.-Marie de Tonnan-cour, écuier, seigr., dans l’Isle du Domaine, de la contenance de deux arpents et demi de front environ, excepté l’équierre que Jean-Bte Deguire dit Desrosiers entre dans ledit campeau de terre, et sur la profondeur qu’il peut y avoir, à prendre pardevant au Grand Chenal, de la rivière Yamaska et par derrière en profondeur au Petit Chenal d’un côté en bas audit Jean-Bte Deguire dit Desrosiers, et d’autre côté en haut encore audit Petit Chenal étant le bout de ladite Isle du Domaine, ensemble la maison et tous les autres bâtiments dessus construits et à l’exception aussi d un petit morceau de terre, qui a été vendu à Thomas Bergeron pour facilité à fixer un pont sur ledit Petit Chenal.M.Buchanan occupait une jolie maison (lodge), très agréablement située à l’embranchement de la rivière Yamaska et de la petite rivière qui tombe dans la baie de la Vallière.En 1826 M.de Tonnancour laissait a bail a M.Buchanan pour une période de quarante ans le droit de banalité de moulin dans la seigneurie de Lavallière d’Yamaska.11 n’y a maintenant apparemment aucune île connue dans cette région sous le nom de 1’Isle du Domaine.Il se peut que soit l’ile St-Jean d’Yamaska.Un de vos lecteurs pourrait-il me donner quelques détails au sujet de ces moulins d’Yamaska et de cette île ?A.-W.-P.Buchanan - 83 - LA BARBARIE DES SA EVADES A L’ORIGINE DE LA COLONIE Le Père Lejeune, dans la Relation de 1632, nous donne une idée de la cruauté des Sauvages pour leurs ennemis." A notre arrivée à Tadoussac, écrit-il, les Sauvages revenaient de la guerre contre les Iroquois et en avaient pris neuf, ceux de Québec en tenaient six et ceux de Tadoussac trois.M.Emery de Caén les fut voir: il désirait sauver la vie au plus jeunes je plaidai fort pour tous trois: mais on me dit qu’il fallait de grands présents et je n’en avait point.Arrivés donc que nous fûmes aux cabanes des Sauvages, qui sont faites de perches et couvertes d'écorces assez grossièrement, le faite n’est point couvert pour recevoir le jour par là et donner issue à la fumée.Nous entrâmes dans celle du capitaine de guerre qui était longuette; il y avait trois feux au milieu, les uns éloignés des autres de cinq ou six pieds.Etant entrés, nous nous assîmes de part et d’autre à plate terre, couverte de petites branches de sapin ; ils n’ont point d’autres sièges.Cela fait, on fit venir les prisonniers (pii s’assirent les uns auprès des autres; le plus âgé avait plus de 60 ans, le second environ 30, le troisième un jeune garçon de T5 à 16 ans.Ils se mirent tous à chanter, pour montrer qu’ils 11e craignaient point la mort, quoique très cruelle; leur chant me sembla fort désagréable, la cadence finissait toujours par ces aspirations réitérées: oh! oh! oh! ah! ah! ah! hem! hem! hem !, etc.Après qu’ils eurent bien chanté, on les fit danser les uns après les autres: le plus âgé se lève le premier, et commence à marcher du long de la cabane, tout nu hormis un morceau de peau qui lui cachait ce (pie la nature a caché.Il frappait des pieds la terre en marchant, et chantait incessamment.Voilà toute sa danse, pendant laquelle tous les autres Sauvages (pii étaient dans la cabane frappaient des mains ou se battaient la cuisse, tirant cette aspiration du fond de l’estomac: a, ah! a, ah! ah! etc, puis, quand le prisonnier s’arrêtait, ils criaient : 0, oh! o, oh ! o, oh! et l’un se rasseyant, l'autre se mettait à danser.M.de Caén demanda quand on les ferait mourir, ils répondirent le lendemain.Je les fus voir encore, et je trouvai trois pieux de bois dressés où on les devait exécuter: mais il vint nouvelle de Québec qu’on traitait - 84 - de paix avec les Iroquois, et qu’il faudrait peut-être rendre les prisonniers, ainsi leur mort fut retardée.“ Il n’y a cruauté semblable à celle qu’ils exercent contre leurs ennemis.Sitôt qu’ils les ont pris ils leur arrachent les ongles à belles dents; je vis les doigts de ces pauvres misérables qui me faisaient pitié et une plaie assez grande au bras de l’un d’eux; on me dit que c’était une morsure de celui qui l’avait pris; l’autre avait une partie du doigt emporté, et je lui demandai si le feu lui avait fait cela.Je croyais que cc fut une brûlure, il me fit signe qu’on lui avait emporté la pièce avec les dents.Je remarquai la cruauté même (les filles et des femmes, pendant que ces pauvres prisonniers dansaient: car comme ils passaient devant le feu, elles soufflaient et poussaient la flamme dessus eux pour les brûler.Quand ils les font mourir, ils les attachent à un poteau, puis les filles aussi bien que les hommes leur appliquent des tisons ardents et flambants aux parties les plus sensibles du corps, aux côtés, aux cuisses, à la poitrine et en plusieurs autres endroits: ils leur lèvent la peau de la tête, puis jettent sur le crâne ou la tête découverte du sablon tout brûlant; ils leur percent les bras au poigmet avec des bâtons pointus et leur arrachent les nerfs par ces trous.Bref, ils les font souffrir tout ce que la cruauté et le diable leur met en l’esprit.Enfin, pour dernière catastrophe, ils les mangent et les dévorent quasi tout crus.Si nous étions pris des Iroquois, peut-être nous en faudrait-il passer par là pour autant que nous demeurons avec les Montagnards, leurs ennemis.” Quelques jours plus tard, le Père Lejeune laissait Ta-doussac pour Québec.Il nous raconte comment les Sauvages alliés des Français traitèrent leurs prisonniers iroquois.“ Ils leur avaient arraché les ongles avec les dents sitôt qu’ils furent pris.Il leur coupèrent les doigts le jour de leur supplice, puis leur lièrent les deux bras ensemble par le poignet de la main avec un cordeau et deux hommes de part et d’autre le tiraient tant qu’ils pouvaient, ce cordeau entrait dans la chair et brisait les os de ces pauvres misérables qui criaient horriblement.Ayant les mains ainsi accommodées, on les attacha à des poteaux et les filles et les hommes donnaient des présents aux hommes afin qu'ils les laissassent tourmenter à leur gré ces pauvres victimes.Je n’assistai point à ce supplice.Je n’aurais pu supporter cette cruauté diabolique; mais ceux qui étaient présents me dirent, sitôt que nous fûmes arrivés, qu’ils n’avaient jamais rien vu de semblable.Vous eussiez vu ces femmes enragées, criant, hurlant, leur appliquer des feux aux parties les plus sensibles et les plus vergogneuses, les piquer avec des haleines, les mordre à belles dents comme des furies, leur fendre la chair avec des couteaux; bref, exercer tout ce que la rage peut suggérer à une femme.Elles jetaient sur eux du feu, des cendres brûlantes, du sable tout ardent, et quand les suppliciés jetaient quelques cris, tous les autres criaient encore plus fort, afin qu’on n’entendit point leurs gémissements et qu’on ne fut touché de compassion.On leur coupa le haut du front avec un couteau, puis on enleva la peau de leur tête et jeta-t-on du sable ardent sur la tête découverte.Maintenant il y a des Sauvages qui portent ces peaux couvertes de leurs cheveux et moustaches par bravade; on voit encore plus de deux cents coups d’haleine dans ces peaux; bref, ils exercèrent sur eux toutes les cruautés que j’ai dit ci-dessus parlant de que j’avais vu à Tadoussac, et plusieurs autres, dont je ne me souviens pas maintenant.Quand on leur représente que ces cruautés sont horribles et indignes d’un homme, ils répondent: — Tu n’as point de courage de laisser vivre tes ennemis, quand les Iroquois nous prennent, ils nous en font encore pis, voilà pourquoi nous les traitons le plus mal qu il nous est possible.Ils firent mourir un Sagamo Iroquois, homme puissant et courageux.Il chantait dans ses tourments.Quand on lui vint dire qu'il fallait mourir, il dit, comme tout joyeux: — Allons, j'en suis content, j ai pris quantité de Montagnards, mes amis en prendront encore et vengeront bien ma mort.Là-dessus, il se mit a racontef ses prouesses et dire adieu à ses parents, ses amis, et aux alliés de sa nation, au capitaine Flamand qui va traiter des peaux au pays des Iroquois, par la mer du Nord.Après qu’on lui eut coupé les doigts, brisé les os des bras, arraché la peau de la tête, qu’on l'eut rôti et brûlé de tous cotés, on le détacha, et ce pauvre misérable s'en courut droit à la rivière, qui n était pas loin de là, pour se rafraîchir; ils le reprirent, lui tirent encore endurer le feu une autre fois, il était tout noir, tout grillé, la graisse fondait et sortait de son corps, et avec — 86 — tout cela il s’enfuit encore pour la seconde fois, et, l’ayant repris, ils le brûlèrent pour la troisième fois; enfin, il mourut dans ces tourments; comme ils le voyaient tomber, ils lui ouvrirent la poitrine, lui arrachant le coeur et le donnant à leurs petits enfants, le reste était pour eux.Voilà une étrange barbarie ( The Jesuit Relations ami Allied Documents, vol.V).LES DISPARUS L’abbé François Têtu — Né à la Rivière-Ouelle le 7 juillet 1861, du mariage de Ludger Têtu et de Clémentine Dionne.Ordonné prêtre le 30 mai 1885, il fut professeur au collège Sainte-Anne de la Pocatière de 1885 à 1894.Retenu ensuite à sa chambre pendant plus de trente ans par une cruelle infirmité, il eut la patience de dresser une liste des anciens élèves de son Alma Mater qui a été publiée, en 19-7, l)ar les soins pieux de ses confrères sous le titre de Catalogue des anciens élèves du Collège de Sainte-Anne de la-Focatière, 1827-1927.Décédé au collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière le 25 août 1926.Alf.QUESTIONS Je lis dans le livre de Lenotre Georges Cadoudal que le premier-consul Bonaparte, dans ses pourparlers de paix avec le cabinet britannique, exigea que l’Angleterre lui livrât Georges Cadoudal ou, tout au moins, le déportât au Canada.L’Angleterre refusa de livrer le fameux chef breton.Se trouve-t-il un texte pour appuyer le dire de M.Lenotre sur le déportation proposée de Cadoudal au Canada?Br et Est-il prouvé que Jean Taché est l’auteur du Poème de la mer publié pour la première fois dans le Répertoire National/ Il me semble dans un recueil de poésies françaises un poème qui ressemblait beaucoup a celui qu’on attribue à lean Taché.Cur - 87 JACOB MARSAC ET SES DESCENDANTS Il y a quelque temps, M.JCmile Marsac, directeur de La I'aider, organe d’action et d'union vendéennes publié à Foti-tenay-le-Comte, France, m'écrivait: “ L’un de mes ancêtres, Jacob Marsac, né à Niort (Deux-Sèvres), le 19 mai 1675, est passé au Canada en 170ft et n’a jamais donné de ses nouvelles.Croyez-vous qu’il soit possible de retrouver trace de sa descendance?Je vous avoue que j’en serais très heureux.C’est d’ailleurs un sentiment que vous partagez avec moi quand vous songez au joli pays de Mouilleron-en-Pareds.” A l’aide du Dictionnaire Tanguay, il nr’a été facile de renseigner mon correspondant.En sus de la nombreuse descendance de Jacob Marsac, qui s’est établie au Détroit, je trouve que cette famille est alliée, entr’autres, à trois importantes familles canadiennes: les familles Gouin, David et Bourassa.Jacob Marsac, sieur de l’Omtrou (Diet.Tanç/nay), s’était enrôlé dans l’armée française et il fut promu au grade de sergent.C’est en cette qualité qu’il vint au Détroit, en 1701.Un Marsac, (Joseph-F.), prit part à la bataille de la Thames, en 1X13.Il était enseigne de milice le 28 juin 182(1.Il mourut à Bay-City (Michigan), le iX juin 1X80, âgé de 90 ans environ, laissant une famille de cinq enfants, toits de Bay-City.Une descendante de Jacob Marsac, Sophie—de la sixième génération—fille de René Marsac et d'Eulalie Gouin, née au Détroit, le 25 septembre 1X07, épousa en cette ville, le 9 août 1825, Louis Campeau, fondateur de Grand-Rapids (Michigan).Sophie de Marsac est la première femme blanche qui vint habiter Grand-Rapids et elle donna son nom au “ Chapitre de Grand-Rapids des filles de la DcToluhon américaine” dit “Chapitre Sophie de Marsac Campeau Le nom de Marsac, guère connu au Canada, est assez répandu au Détroit, de nos jours.Jacob Marsac, né en 1675.le 19 mai,—et non en 1667, comme on trouve dans les archives du Canada.—est le fils d’un Jacob Marsac, docteur en médecine et marié à Niort, le 2 novembre 1Ô70, avec une de ses cousines Catherine de — 88 — Marsac.La descendance de ce dernier remonte à Gilbert de Marzac (alias Marsac), qui servait comme archer en 1439.(Notes de M.Henri Filleau, reg.17, n 54).Niort est bien le foyer central de cette famille, puisque l’on y voit de nombreux membres se succéder à l’échevinage: Nicolas Marsac, pair de Niort en 1(142; Pierre Marsac, sieur du Portail, pair élu de Niort le 22 avril 1 f*54; André Marsac, sieur du Plessis, 1667.(Liste des nobles maintenus en 1667, de M.de Sauzay).Jacob Marsac se maria à Montréal, le 17 juin 1706, à Marie-Thérèse David.Celle-ci était née aux Trois-Rivières, le 4 septembre 1664.Elle était la fille de Claude David (fils de Claude venu de France), et de Suzanne de Noyon, et était veuve de Martin Massé.Marie-Thérèse David lut inhumée au Détroit, le 24 septembre 1727.Jacob Marsac fut inhumé au même endroit, le 26 avril 1/47-, ._ .Enfants de Jacob Marsac et de Thérèse David: 1.—Jacob, baptisé en 1704 (erreur de date ou?.) ; sé-pult.le 5 oct.170(1, à Montréal.2.—François, bapt.le 22 oct.1706; marié au Détroit, le 18 mai 1734, à Thérèse-Cécile Campeau.3.—Jacques, bapt.le 7 nov.1707: marié le 20 janv.1745.à Marie-Anne Chapoton, fille de Jean Chapoton et de Marie-Madeleine Esteve.Jacques a été inhumé au Détroit, le 24 déc.1745.2cme génération Mariage, 18 mai 1734, au Détroit.De Marsac (sieur de l'Homme Trou), François, (fils de Jacob I).Bapt.en 1706; inhumé dans l’église de Sainte-Anne, au Détroit, le 17 nov.1777.Campeau, Thérèse-Cécile, sa femme, fille de Jacques Campeau et de Cécile Catin.Sépulture au Détroit, le 22 nov.1746.Enfants : 1.—Cécile, bapt.au Détroit, le 16 mars 1735; marié le 9 sept.1776, à Vital Sarrazin-Depelteau ; sépult.20 mars 1809. 2.—François, bapt.au Détroit, le 21 avril 173(1; marié le 20 juillet 17(>7, au Détroit, à Marie-Charlotte Bourassa; sépult.le 19 oct.1777.3.—Thérèse, bapt.le 18 oct.1737; mariée le 22 janv 1767, à Louis Buffet (bapt.et mariée au Détroit).4.—Jean-Baptiste, bapt.au Détroit et sépult.au même endroit, le 27 août 1739.5.—Jacques, bapt.le 8 et sépult.le 24 déc.1740, au Détroit.6.—Jean-Baptiste, bapt.le 22 mars 1742, au Détroit; marié au même endroit, le 28 juin 1773.à Geneviève Séguin; sépult.le 20 juillet 1793.7.—Paul, bapt.le 19 fév.1743.au Détroit; sépult.le 15 juillet 1781.8.—Marie-Louise, bapt.au Détroit, le 27 oct.1744: mariée au même endroit, le 13 déc.1762, à Robert Navarre.9.—Pierre, bapt.au Détroit, le 23 nov.et sépult.au même endroit, le 26 nov.1746.2cmc génération Mariage, 20 janv.1745.au Détroit.De Marsac (DeLomtrou), Jacques (fils de Jacob I).Bapt.en 1707; sépult.au Détroit, le 24 déc.1745.Chapotou, Marie-Anne, sa femme, (fille de Jean-Rapt.I) Enfants: Jacques, bapt.au Détroit, le 25 nov.et sépult.au même endroit, le 1er déc.1745.3eme génération De Marsac (Portail de), Paul (tils de François II).Rapt, en 1743: sépult.le 15 juillet 1781, au Détroit.31une génération Mariage, 20 juillet 1767, au Détroit.De Marsac (sieur de l’Homme Trou) François (fils de Frs II).Bapt.en 1736; sépult.au Détroit, le 19 oct.1777.Bourassa, Charlotte, sa femme, (fille de René III), bapt.en 174!). 90 — Enfants: i.—Cécile, bapt.au Détroit, le 20 juillet 1768.2— François, bapt.au Détroit, le 16 mai 1770; marié au même endroit, le 21 fév.1791, à Cécile Saucier.3.—Jacques, bapt.au Détroit, le 25 mars 1772.4.—Robert, bapt.au Détroit, le 11 mars 1774.5.—Cajetait, bapt.au Détroit, le 22 nov.1775-().—René, bapt.au Détroit, le 27 août 1777- 2,cme génération Mariage, 28 juin 1773, an Détroit.De Marsac, (nommé Benjamin en 1779), Jean-Baptiste (fils de Frs II).Bapt.en 1742; sépult.au Détroit, le 20 juillet 1793- .Séguin, Geneviève, sa femme, (fille de Joseph III).Enfants : 1.—Archange, bapt.au Détroit, le 21 mai 1774: mariée au même endroit, le 21 fév.1791, à Jean-Baptiste Prudhom-me.2.—Rose, bapt.au Détroit, le 20 janv.1776.3.—Geneviève, bapt.le 17 nov.1777, au Détroit.4.—Charlotte, bapt.le 21 oct.1779, au Détroit.5.—Jean-Baptiste, bapt.le 22 juin 1782, au Détroit.6.—Hélène, bapt.le 1er déc.1784, au Détroit.4cme génération Mariage, 21 fétrier 1791, au Détroit.De Marsac, François, (fils de François III).Bapt.en l77°- ., .• .Saucier, Cécile, sa femme, (fille de Joseph IV), bapt.en 1773.Enfants : — [.—Prançois, bapt.au Détroit, le 4 sept.1792.2.—Joseph, bapt.au Détroit, le 4 oct.1794.Gustave Turcotte — Qi COMMISSIONS AUX JUGES DE LA COUR DES PLAIDS COMMUNS Mabanc, Hon.Adam Mounier, Hon.Francis Fraser, Hon.John Cramahé, Hon.Hector Theophilus Mabane, Hon.Adam Fraser, Hon.John Cramahé, Hon.Hector Theophilus Mabane, Hon.Adam Fraser, Hon.John Marteilhe, Hon.John i)unn, Hon.Thomas Mabane, Hon.Adam Dunn, Hon.Thomas Panet, Hon.Jean Claude Livius, Hon.Peter Owen, Hon.William Southouse, Hon.Edward Mabane, Hon.Adam Dunn, Hon.Thomas Panet, Hon.Jean Claude Livius, Hon.Peter Owen, Hon.William Taschereau, Hon.Gabriel Elzéar Southouse, Hon.Edward Panet, Hon.Pierre Mabane, Hon.Adam & Dunn, Hon.Thomas O’Hara, Hon.Félix Fraser, Hon.John deRouville, Hon.Hertel Southouse, Hon.Edward O'Hara, Hon.Félix Robin, Hon.Charles Man, Hon.Isaac, Jr.Montréal et 11 déc 1764 Québec II U II 14 juil.1769 U Province de Québec 19 mars 1770 II 20 mars 1770 II 21 mars 1770 II 22 mars 1770 U 31 juil.1770 Québec U 23 juil.1770 tl Montréal II 23 juil.1776 II 22 août 1776 Québec 6 mars 1777 Il II Montréal II Montréal 6 mars 1777 II 29 mai 1777 Québec 25 avril 1778 Montréal 18 fév.1779 Gaspé 23 août 1779 Montréal II 30 août 1779 II Gaspé 24 juil.1788 U II — 92 — Stuart, Hon.John McLean, Neal Clarke, Hon.James Mecklenburg li Duncan, Hon.Richard Luneberg Jessup, Edward U McDonell, Hon.Alex.a Baby, Duperon Hesse McKee.Alex.U Robinson, William il Butler, Hon.John Nassau Hamilton, Robert ll Pawling, Hon.Jesse tl Cartwright, Richard Jr.Mecklenburg 16 oct.1788 Pawling, Hon.Benjamin Nassau 24 oct.1788 Tinbrook, Peter ll Petit, Hon.Nathaniel It Mabane, Hon.Adam Montréal 24 déc.1788 Dunn, Hon.Thomas u Panet, Hon.Pierre u Powell, H011.Win.Dummer n Sanguinet, Simon u Powell, Hon.Wm.Dummer Hesse 2 fév.1789 Mabane, Adam Québec et Dunn, Thos.Montréal 7 janv.1790 Panet, Pierre U Fraser, John ll deRouville, Hertel it McDonell, John Luneberg Mabane, Adam Trois - Rivières 1 juil.1790 Fraser, John ll Dunn, Thomas “ deRouville, Hertel II Panet, Pierre “ McDonell, James Mecklenburg 14 oct.1790 McLean, Hector il 15 oct.1790 Berthelot d’Artigny, Michel Amah e 31 déc.1791 Fraser, John Québec, Mont- 12 janv.1792 Dunn, Thomas réal et Trois- deRouville, Hertel Rivières Williams, Jenkin U — 03 — O’Hara, Félix Gaspé 29 janv.1792 Munro, Hugh Fromenteau, Louis 41 4 l Panet, Pierre Montréal 12 janv.1793 Panet, Pierre il 30 août 1793 Berthelot d’Artigny, Amable Québec 19 sept.1793 Panet, Jean Antoine Québec, Montréal et Trois- Rivières 28 janv.1794 De Bonne, Pierre Amable t< 8 fév.1794 Walker, James II 10 fév.1794 Commissions aux juges de la Cour du Banc du Roi Fraser, John Montréal 11 déc.1794 Dunn, Thomas Québec 12 déc.1794 Williams, Jenkin Doucet : étoient presents Jean \ allée, Guillaume Tapho-nn et autres.J.F.Récher.Curé Le vingt de décembre mil sept cent cinquante sept a été inhume jean Doiron.acadien, décédé le même jour, âgé de deux ans dis d'H noré Doiron et de Bonne Chavary.son ét» use: ét ien: présents Jean \ allée et autres.J.F.Récher.Curé Le vingt le decent'ne mil sept cent cinquante sept a été inhumée Anne C meau.acadienne, décédée le même jour, c.gee de mtre uns.hile de feu Guillaume Comeau et d Elizabeth Blanchard, s n ét* -use ; ét oient présents Jean \ allée et autres.J.F.Récher, Curé Le vingt de décembre mil sept cent cimiuante sept a été inhume Pierre C rmier.décédé la nuit précédente, âgé de s:x ans f.b de Franc :ts C rmier et de Magdelaine Doucet.~ n et* -use et lent : resents Jean \ allée et autres.J.F.Récher.Curé Le xi run de décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumet Josephte Goder acadienne, femme d'Abraham Poirier.decédée la nuit precedente, munie des sacrements, âgée de vingt-deux ans émir n: étoient présents Jean Vallée.Guillaume Taphorin et autres.T.F.Récher.Curé Le vingt ce décembre mil sept cent cinquante sept a été inhume Pierre Boisseau, décédé le jour précédent, âgé de >-.ot ar.s ils de feu Pierre Boisseau et de Magdelaine Bou-dro.- r.-p use et lent presents Jean Vallée et autres.J.F.Récher.Curé Le vingt ce decent: re mil sept cent cinquante sept a été inhumée Elizabeth Comeau.acadienne, femme de René Blanchard, àecédée la nuit précédente, munie des sacrements.gee de trente ans étoient présents Jean Vallée, Guillaume Taphvrïn et autres.T.F.Récher.Curé Le vingt de décembre mil sept cent cinquante sept a été inhnmee Marie Blanchard, acadienne, décédée le jour précédent.igee de huit ans.tille de Paul Blanchard et de défunte Marie Martin, son épouse; étoient présents Jean Vallée et autres.J.K.Récher, Curé Le vingt de décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumée Cécile Rémond, acadienne, décédée le jour précédent, âgée de neuf ans, fille de Jean-Baptiste Rémond et de Marie Miusse, son épouse; étoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé Le vingt-un de décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumé Jean Blanchard, décédé le jour précédent, âgé de deux ans, acadien, fils de René Blanchard et d’Elizabeth Co-meau, son épouse; étoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé Le vingt-un de décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumé Jean Bertrand, acadien, décédé le jour précédent, muni des sacrements, âgé de soixante-dix ans; étoient présents Jean \ allée, Guillaume Taphorin et autres.J.P'.Récher, Curé Le vingt-un de décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumée Angélique Vincent, décédée le jour précédent, âgée d’un an, fille de François Vincent, acadien, et de Marie Doiron, son épouse; étoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé Le vingt-un de décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumée Elizabeth Melançon, acadienne, femme d’Olivier I hihodeau, décédée le jour précédent, munie des sacrements, âgée d'environ quarante ans; étoient présents Jean \ allée, Guillaume Taphorin et autres.J.F.Récher, Curé Le vingt-un de décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumé Joseph 1 hihodeau, acadien, décédé le même jour, mini es sacrements, âgé de trente-huit ans; étoient présents Jean \ allée, Guillaume Taphorin et autres.J.F.Récher, Curé Le vingt-un de décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumée Anne Landry, acadienne, fille de Jean Landry, décédée le jour précédent, munie des sacrements, âgée de dix-huit ans; étaient présents Jean Vallée, Guillaume Ta-phorin et autres.J.K.Récher, Curé Le vingt-deux décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumé Olivier Thibodeau, acadien, décédé le jour précédent, muni des sacrements, âgé de quarante-cinq ans environ; étoient présents Jean Vallée, Guillaume Taphorin et autres.J.F.Récher, Curé Le vingt-deux décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumé Joseph Saunier, acadien, décédé le jour précédent.muni des sacrements, âgé de quarante ans environ; étoient présents Jean Vallée, Guillaume Taphorin et autres.J.F.Récher, Curé Le vingt deux décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumé Joseph Saunier, acadien, décédé le jour précédent, muni des sacrements, âgé de dix-huit ans, fils de Joseph Saunier et d Llizabeth llottdro, son épouse; étoient présents Jean Vallée, Guillaume Taphorin et autres.J.IL Récher, Curé Le vingt-deux décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumé Michel La Lierre, acadien, décédé le jour précédent, âgé de dix â douze ans, fils de Michel La Lierre et de Magdelaine Gaissy, son épouse; étoient présents Jean Vallée, Guillaume Taphorin et autres.J.F.Récher, Curé Le vingt-deux décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumé C harles Ldanchon, décédé la nuit précédente, muni des sacrements, âgé de cinquante ans environ; acadien, étoient présents Jean Vallée.Guillaume Taphorin et autres.J.F.Réciter, Curé Le vingt-deux décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumé Jean bastarache, acadien, décédé la nuit précédente, muni des sacrements, âgé de soixante-six ans; étoient présents Jean Vallée, Guillaume Taphorin et autres.J.F.Récher, Curé Le vingt-deux décembre mil sept cent cinquante sept a etc inhume Giegoiie Couteau, acadien, dit Mondeu, décédé le joui precedent, muni des sacrements, âgé de trente-cinq ans environ; étoient présents Jean \ allée, Guillaume Tapho-rin et autres.J.F.Récher, Curé Le vingt-trois décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumée Marguerite Girouer, acadienne, décédée le jour précédent, âgée de huit ans, tille de Michel Girouer et de Marguerite Haché, son épouse: étoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé Le vingt-trois décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumé Jean Forais, acadien, décédé le jour précédent, muni des sacrements, âgé de cinquante-quatre ans; étoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé Le vingt-trois décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumé Jean Guillebault.acadien, décédé la nuit précédente, âgé de huit ans, tils de Alexandre Guillebault et de Marguerite Girouer, son épouse; étoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé Le vingt-trois décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumée Marie Thibodeau, acadienne, femme de Grégoire Comeau dit Mondeu, décédée le jour précédent, munie des sacrements, âgée de trente ans environ; étoient présents Jean Vallée, Guillaume Taphorin et autres.J.F.Récher, Curé Le vingt-trois décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumé Anselme Comeau, acadien, décédé le même jour, âgé de quatre ans, fils de Grégoire Comeau dit Mondeu et de Marie Thibodeau, son épouse; étoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé Le vingt-trois décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumée Marie Godet, femme de Lierre Devaux, acadien, décédée la nuit précédente, âgée de vingt-quotre ans; étoient présents Jean \ allée, Guillaume Taphorin et autres.J.F.Récher, Curé Le vingt-trois décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumée Brigitte Landry, décédée le même jour, munie deï sacrements, âgée de trente-cinq ans, fille de Claude Lan- dry et de défunte Marguerite Babineau; étoient présents Jean Vallée, Guillaume Taphorin et autres.(.K.Récher, Curé Le vingt-trois décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumé I )enis Saiucene tds, acadien, décédé le joui ]u écé-deut, muni des sacrements, âgé de quarante-cinq ans, étoient présents Jean Vallée, Guillaume Taphorin et autres.J.F.Récher, Curé Le vingt-quatre décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumée Jeanne M elan son, veuve de Joseph Landry, acadienne.décédée le même jour, munie des sacrements, âgée de quarante-cinq ans; étoient présents Jean \ allée, Guillaume Taphorin et autres.J.F.Récher, Curé Le vingt-quatre décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumée Anne Doiron, décédée le jour précédent, âgée de six ans et demie, fille de Charles Doiron, acadien, et de Madeleine Thibodeau, son épouse; étoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé Le vingt-quatre décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumé Jean Landry, acadien, décédée la nuit précédente, muni des sacrements, âgé de soixante ans environ; étoient présents Jean Vallée.Guillaume Taphorin et autres.J.F.Récher, Curé Le vingt-cinq décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumée Ositha Boudrot, acadienne, décédée le jour précédent, âgée de neuf ans, fille de Charles Boudrot et de Marie Doucet, son épouse; étoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé Le vingt-cinq décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumé Grégoire Richard, décédé ce jour, âgé de trente-cinq ans, muni des sacrements; étoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé Le vingt-cinq décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumé Pierre Girouer, décédé le dit jour, âgé de trois s< >n — h 7 — ans, fils de Michel Girouer et de Marguerite Haché, épouse, acadien; étoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé Ce vingt-cinq décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumé Jean-Baptiste Daigle, acadien, décédé le dit jour muni des sacrements, tils de Jean Daigle et de Madeleine Hébert; étoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé Le vingt-cinq décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumée Madeleine Richard, décédée le jour précédent, âgée de trente ans environ, femme de François Bernard, acadien; étoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé Le vingt-cinq décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumé Paul Blanchard, décédé le jour précédent, âgé de dix ans, fils de Paul Blanchard, acadien, et de Marie Martin; étoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé Le vingt-six décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumée Marie Françoise Coignac, décédée le jour précédent, âgée de quatre mois, fille de Pierre Coignac et de Françoise Quessy, son épouse; étoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé Le vingt-six décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumé Alexis Brun, acadien, décédé le jour précédent, mini des sacrements, âgé de treize ans, fils de Jean-Baptiste Brun et de Marguerite Godet; étoient présents Jean Vallée.Guillaume Taphorin et autres.J.F.Récher, Curé Le vingt-six décembre mil sept cent cinquante s >p‘ a été inhumée Marguerite Girouer, femme d’Alexandre Guilbault.acadienne, décédée le jour précédent, munie des sacrements, âgée de quarante-deux ans; étoient présents Jean Vallée, Guillaume Taphorin et autres.J.F.Récher, Curé Le vingt-six décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumé David I hibodeau, acadien, décédé la nuit précédente, âgé de trois ans.fils de Joseph Thibodeau et de Marie Savoy, son épouse; étoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé Le vingt-six décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumée Madeleine Blanchard, acadienne, décédée le jour précédent, âgée de trois ans, fille de feu Pierre Blanchard et fie défunte Marie Bourg, son épouse; étoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé Le vingt-sept décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumée Anne Raimond, femme de Joseph Landry, acadienne.décédée le jour précédent, âgée de trente ans, munie des sacrements; étoient présents Jean Vallée, Guillaume Ta-phorin et autres.J.F.Récher, Curé Le vingt-sept décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumé Jean-Baptiste Raimond, décédé le jour précédent, muni des sacrements, âgé de soixante et un an ; étoient présents Jean Vallée, Guillaume Taphorin et autres.J.F.Récher, Curé Le vingt-sept décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumée Marguerite Cyr, acadienne, veuve de Pierre Cormier dit la Cé>te, décédée le jour précédent, munie des sacrements, âgée de cinquante et un ans; étoient présents Jean Vallée, Guillaume Taphorin et autres.J.F.Récher, Curé i,e vingt-sept décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumée Marie Marguerite Girouer, acadienne, décédée h, même jour, âgée de huit ans, fille de Michel Girouer et de Marguerite Taché, son épouse; étoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé Le vingt-sept décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumé Joseph Richard, acadien, décédé le même jour, âgé de huit ans, fils de feu Joseph Richard et de Madeleine Leblanc, son épouse; étoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé Le vingt-sept décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumée Anne-Marie Poirier, acadienne, orpheline fie père et de mère; étoient présents Jean Vallée et autres.J.b'.Récher, Curé , , .1ernard son épouse, âgée d’environ vingt ans; Françoise Haché, âgée de trente ans, femme de Jean Doucet; Anastasie Girouer, fille de feu Basile Girouer et de Marie-Joseph Doucet, son épouse; âgée de trois ans; Anne Gertrude Blanchard, âgée de quatre ans, fille de Jean Blanchard et de Marguerite Girouer; Anne Arseneau, âgée de vingt-deux ans, femme de Pierre Hébert dit Pierre a Perroche; Marguerite Babineau, femme de Claude Melanson, âgée de soixante ans; Anastasie Blanchard, fille de Paul Blanchard et de Marie Martin son épouse ; Paul Blanchard, âgée de sept ans, frère de la précédente; Jean Blanchard, âgé de neuf ans, frère des deux précédents; Féli- 122 cité Blanchard, âgée de six ans, tille de Joseph Blanchard et tie Marguerite Le Blanc; Joseph Hébert, âgé de quatre ans, fils de Joseph Hébert et de Marguerite Hébert, son épouse; David le Mire, fils de feu Pierre le Mire et d’Isabelle Thibodeau son épouse; tous anciens habitants de 1 Acadie.Ont assisté à l'inhumation des personnes cv-dessus Jean \ allée et Guillaume Taphorin, bedeaux de la paroisse de Québec.Fait à Québec le douze avril mil sept cent cinquante huit.Le Guerne Ptre, vicaire de cette paroisse pour les Acadiens.Le premier jour de janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumée Anne Boisseau, acadienne, décédée le jour précédent, âgée de huit ans.fille de feu.Boisseau et de Madeleine Boudreau, son épouse; étaient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé Le premier jour de janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumée Marie Goulet, décédée le jour précédent, munie des sacrements, âgée de vingt-cinq ans, tille de hrançois Goulet et de Défunte Marie Lachanse, son épouse; étoient présents Jean Vallée, Guillaume Taphorin et autres.J.F.Récher, Curé Le second jour de janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumée Marie Lanou, acadienne, femme de Jean Me-lanson, décédée le jour précédent, munie des sacrements, âgée d’environ quarante ans; étoient présents Jean Vallée, Guillaume Taphorin et autres.J.F.Récher, Curé Le second jour de janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumé Basile Doucet, acadien, décédé le jour précédent, âgé de neuf ans, fils de Jean Doucet et de.son épouse; étoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher ,Curé Le second jour de janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumé Charles Arnaud.décédé le jour précé- dent, muni des sacrements, âgé d’environ dix-sept ans, fils de Jean Godet dit Vérouelle et de Magdelaine Brun, son épouse; étaient présents Jean Vallée, Guillaume Taphorin et plusieurs autres.J.F.Récher, Curé Fe.janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumée.Poirier, acadienne, décédée le jour pré- cèdent, femme de Pierre Sire, âgée de quarante-huit ans; étaient présents Jean \ allée, Guillaume Taphorin et plusieurs autres., J F.Récher, Curé Le quatre janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumée Jeanne Landry, acadienne, décédée le jour précédent, munie des sacrements, âgée de quinze ans environ, fille de Claude Landry et de1 detunte .son épouse1 étoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé Le quatre janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumé Charles Landry, décédé le jour précédent, âgé d’environ dix ans, fils de défunt Claude Landrv, acadien: étoient présents Jean Vallée et autres.J- F.Récher, Curé Le quatre janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumée une petite fille acadienne, âgee d un mois et demie, décédée le jour précédent, en nourrice chez François Cham-brelan; étoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé Le quatre janvier mil sept cent cinquante-huit a été inhumée la fille de Pierre Aucoin, acadienne, décédée le jour précédent, âgée de vingt ans; étoient présents Jean Vallée et autres.J- F.Récher, Curé Le quatre janvier mil sept cent cinquante-huit a été inhumé I iei î e Lcprince, acadien, décédé le jour précédent, âgé de trente-deux ans, fils de Jean Leprince; étoient présents Jean Vallée et autres.J- F.Récher, Curé Le quatre janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumée.Cormier, décédée le jour précédent, âgée d’environ quatre ans, fille de Pierre Cormier, acadien, et de •; .• son épouse; étoient présents Tean Vallee et autres.J.F.Récher, Cuér — 124 Le cinq janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumée Catherine Degré, veuve d’Ltienne Giraud dit Breton, décédée le jour précédent, munie des sacrements, âgée de soixante-et-quatorze ans: étoient présents Jean Vallée, Guillaume Taphorin et autres.J.F.Récher, Curé Le cinq janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumée Marie-Louise Giraut.femme de Jacque Delice, décédée le jour précédent, âgée de quarante ans; étoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé Le cinq janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumée Marguerite Daigle, acadienne, décédée le jour précédent, âgée de cinq ans, fille de feu Louis-René Daigle et de Madeleine Hébert, son épouse; étoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé Le cinq janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumée Marguerite.acadienne, femme de Jean Be- riau, décédée la nuit précédente, munie des sacrements, âgée de trente ans; étoient présents Jean Vallée, Guillaume Taphorin et autres.J.F.Récher, Curé Le cinq janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumée Anne Laroche, acadienne, décédée le jour précédent, âgée de trois ans.fille d'Alexis Laroche et de Blanche Le-couin, son épouse; étoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé Le cinq janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumée Marie-Joseph Le Prince, décédée le jour précédent, âgée de quatre ans, fille de Joseph Le Prince, acadien, et de def-funte Anne Forest, son épouse; étoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé Le sept janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumé Etienne Suret, décédé le jour précédent, âgé de quatorze ans.acadien; étoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé — 125 — Le sept de janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumé l'irmin Hébert, acadien, décédé le cinq du dt.mois, âgé ci un an et demi, fils d Olivier Hébert et de Marie Savoye, son épouse; étoient présents Jean Vallée et autres.J.’ F.Récher, Curé Le sept de janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumé Joseph Le Blanc, acadien, décédé le même jour, âgé de quinze ans.fils de René Leblanc et d’Anne Tériot, son épouse; étoient présents Jean Vallée et autres.J.b'.Récher, Curé Le sept de janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumée Marie borais, acadienne, femme de Pierre («imiter, décédée le cinq du dt.mois, munie des sacrements, âgée de trente ans environ; étotent présents Jean Vallée.Guillaume Taphorin et autres.J.F.Récher, Curé Le sept de janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumé Girouer, acadien, décédé le jour précédent, âgé de dix .ans, fils de Pierre Girouer et de Marie borais, son épouse; étoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Réciter, Curé Le sept de janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumé Joseph Girouer, acadien, décédé le cinq du d*.mois, âgé de huit ans, fils de Pierre Girouer et de Marie Forais, son épouse; étoient présents Jean Vallée et autre .J.F.Récher, Curé _ Fe sept de janvier mil sept cent cinquante huit on été inhumées deux filles de Pierre Aucoin, acadien, dont l’une étoit âgée d’environ huit ans et l’autre de cinq ans: étoient présents Jean Vallée et autres.J.b'.Récher, Curé Le^ sept de janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumé Charles Doiron, acadien, décédé le jour précédent, âgé (le trois ans, fils de Charles Doiron et de Magdelaine Thibodeau, son épouse ; étoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher.Curé Le sept de janvier mil sept cent cinquante huit a été inhume Charles Béliveaux, acadien, décédé le cinq du dt.mois, âgé de soixante ans environ; étoient présents Jean Vallée, Guillaume Taphorin et autres.J.F.Récher.Curé Le sept de janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumée Marie Blondin, femme de François Bourg, décédée le jour précédent, âgée de quarante ans environ, munie des sacrements; étoient présents Jean Vallée, Guillaume Taphorin et autres.J.F.Récher, Curé Le sept de janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumé Pierre Daigile, acadien, décédé le même jour, muni des sacrements, âgé de douze ans; ills de feu René Daigle et de Magdelaine Hébert, son épouse; étoient présents Jean Vallée, Guillaume Taphorin et autres.J.F.Récher, Curé Le huit janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumée Marie Bourgeois, acadienne, femme de Charles Iléon, décédée le jour précédent, munie des sacrements, âgée de soixante et dix ans environ; étoient présents Jean Vallée, Guillaume Taphorin et autres.J.F.Récher, Curé Le huit janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumé Charles Doiron, acadien, décédé la nuit précédente, muni des sacrements, âgé d’environ trente-deux ans; étoient présents Jean Vallée, Guillaume Taphorin et autres.J.F.Récher.Curé Le huit janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumé Philippe Maillard, acadien, décédé le jour précédent, âgé de dix mois, tds de Pierre Maillard et d'Anne Duyait, son épouse; étoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Le huit janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumé Jean Girouer, acadien, décédé la nuit précédente, âgé de trois ans, fils de Pierre Girouer et de Marie Forais, son épouse; étoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé Le huit janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumée Marie-Anne Doiron, acadienne, décédée le même jour, âgée de deux jours, fille de Charles Doiron et de Madeleine Tibodeau, son épouse; étoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé Le neuf janvier mil sept cent cinquante huit ont été inhumés Joseph Doiron, décédé la nuit précédente, âgé de trois — 127 — ans, et Marie-Joseph Doiron, décédée le sept du dt.mois, a,iree de dix-huit mois, tous deux enfans de Paul Doiron et 'Jl ,V,ai'e Richard, son épouse, acadien; étoient présents Jean \ allee et autres.J.F.Récher, Curé , Fe neuf janvier mil sept cent cinquante huit a été inlm-mte Angélique Richard, acadienne, décédée la nuit précé-dtnte, munie des sacrements, âgée de soixante ans, femme de Jean 1 «astarache ; étoient présents Jean \ allée, Guillaume 1 aphorin et autres.J.F.Récher, Curé Le dix janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumée Madeleine Saunier, acadienne, décédée la nuit précédente, âgée de dix-huit ans, munie des sacrements, fille de 1 ici ie Saunier et de défunte Marie Haché, son épouse: étoient piésents Jean \ allee, Guillaume Taphorin et autres.J.F.Récher, Curé Le dix janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumée Madeleine Lacombe, décédée le jour précédent, âgée de deux jours, (ils de Michel Lacombe et de Madeleine Lachan ce, son épouse; étoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé Le dix janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumé Alathurin Suret, acadien, décédé la nuit précédente, âgé de 7 ans, fils de feu.Suret et de défunte.son épouse; étoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Cir é , F ° dix janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumée hrançoise Savoye, acadienne, décédée le jour précédent, age de six ans, fille de Simon Savoye et de défunte Françoise J hibodeau, son épouse; étoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Réciter, Curé , Fe dix janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumé Lia si le Lor, acadien, décédé le jour précédent, figé de sept ans, fils de Joseph Lor; étoient présents Jean Vallée et autres.J.IL Récher, Curé — 128 Le onze de janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumé Michel Le Sire, décédé le jour précédent, âgé de (plâtre ans, fils de Pierre Le Sire et d'Anne l’oirié, son épouse, acadien; étoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé Le onze janvier mil sept sept cent cinquante huit a été inhumé Joseph-Guillaume Blanchard, décédé le jour précédent, âgé de neuf ans, tils de Joseph Blanchard, acadien, et de Marguerite Le Blanc, son épouse; étoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé Le onze janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumée Magdelaine Melanson, décédée le même jour, âgée de deux ans, fille de Jean Melanson, acadien, et de Marie La-nou, son épouse; étoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé Le onze janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumé Claude Landry, acadien, décédé le même jour, muni des sacrements, âgé d'environ soixante-dix ans; étoient présents Jean Vallée, Jean Bois et autres.J.F.Récher, Curé Le douze janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumé François Blanchard, acadien, décédé le dix du dit mois, âgé de huit ans, fils de Jean Blanchard et de défunte Rose Thibodeau, son épouse; étoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé Le treize janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumée Anne Darounet, acadienne, femme de Michel Hébert, décédée le jour précédent, munie des sacrements, âgée d’environ trente ans; étoient présents Jean Vallée, Jean Bois et autres.J.F.Récher, Curé Le treize janvier mil sept cent cinquante huit a été inhumé Alexis Brault, acadien, décédé le jour précédent, âgé de dix ans, fils de feu Jean Brault et de défunte Marguerite Richard, son épouse; étoient présents Jean Vallée et autres.(Non signé) ( La fin dans la prochaine livraison)
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