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Titre :
Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /
Éditeur :
  • Lévis :Pierre-Georges Roy,1895-1968
Contenu spécifique :
juillet
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
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Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1932-07, Collections de BAnQ.

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LE BULLETIN DES Recherches Historiques VOL.XXXVIII LEVIS, JUILLET 1932 No.7 LA FAMILLE BERGEVIN DIT LAXGEVIN Après deux-cent-soixante-quinze ans la famille Berge-vin dit Langevin voit ses ramifications s’étendre à travers le Canada, les Etats-Unis, voire même en Californie.Un seul Français du nom de Bergevin est venu au pays.C'est dire que tous ceux qui portent ce nom appartiennent à la même famille.Le premier ancêtre, Jean Bergevin, venait de Saint-Jacques, évêché d’Angers, en France.Jean Bergevin était fils de Mathurin et de Marie Ténier.Le 26 novembre 1668, il épouse, à Québec, Marie Piton, fille de Remv Piton et de Marie l’oilen, de Saint-Paul, évêché de Paris.Ce premier et seul Bergevin venu au Canada s’établit à Beauport même, au village de St-Michel.Né en 1636, sa sépulture eut lieu le 3 février 1703, à Beauport.De son mariage avec Marie l’oilen il eût onze enfants.Voici la liste de ses enfants : 1 — Jean, baptisé à Québec, le 18 août 1669; sa sépulture eut lieu le 23 du même mois.2 — Joseph, baptisé le 10 mars 1673, à Québec.3 — Jacques, baptisé le 28 juin 1675, à Québec.4 — Marie-Ambroise, baptisée le 8 mai 1676.Elle épouse Guillaume Falardeau, le 25 janvier 1694, à Québec.5 — Louis, baptisé à Québec le 6 décembre 1681 et marié, le 13 janvier 1705, à Marguerite Texier. 6 — Marie-Madeleine, baptisée le 18 mai 1(>84; la sépulture a eu lieu à Québec le 31 décembre 1684.7 — Ignace, baptisé à Québec le 23 octobre lb85 ; il épousa à Québec, le 19 novembre 1703, Geneviève Texier.8 — Anonyme, baptisé et enterré le 14 mars 1688.9 — Jean, baptisé à Beauport le 5 avril 1690; il est marié, le 13 février 1713, à Marie-Madeleine Texier.10 — Jean.L’acte de baptême manque.11 devait porter un deuxième nom qui reste inconnu.En effet un premier Jean est l’époux de Marie-Madeleine Texier.Ce deuxième Jean épouse : 1 — En premières noces Marguerite Meunier, le 23 fé vrier 1702.2 — En secondes noces Renée Bezeau, en 1703, à Char-lesbourg.3 — En troisièmes noces Ursule Forsan, en 1712, à Charlesbourg.11 — Marie.Elle épouse Simon Morin, à Québec, le 9 juillet 1703.Puis, le 9 janvier 1736, à Beauport, elle épouse Charles Crespon.D’après les actes de baptêmes l’on voit que Jean Berge-vin et Marie Piton, en l’année 1690, ont quitté définitivement Québec pour s’établir à Beauport.* * * Les descendants des îils de Jean Bergevin formèrent bientôt trois groupes.Le premier groupe demeura à Beauport, à Charles-bourg et à Québec.Ces Bergevin sont pour la plupart mieux connus maintenant sous le nom de Langevin.Quelques tamilles allèrent s’établir dans les régions de Beauce.Mais le plus grand nombre des Bergevin émigrèrent dans le comté de ( hateauguay.— Sainte-Martine, Châ-teauguay, \ «alleyfield et Beauharnois comptent de breuses familles de Bergevin dit Langevin.nom- — 387 — ¦Jh Zfa .QC «/«* n.Cê»U*if, (SlmovtvUh, t-tâ&ootUi*** L'on peut dire que la grande majorité des Bergevin furent des cultivateurs.Cependant il y eut plusieurs professionnels et un certain nombre de négociants.De Sainte-Martine, les quatre fils de C.'harles Berge-vin et de Catherine 1 foutre vinrent s’établir à Québec.A M.Charles Bergevin, demi-frère, marchand de nouveautés.succède la firme Louis Bergevin et Frères.Cette maison d’affaires Bergevin se continua pendant trente-trois ans.La ville de Montréal compte aujourd’hui plus de cinquante familles Bergevin.M.Pierre Bergevin et son épouse Léonie Chartrand quittèrent aussi Sainte-Martine pour aller cultiver une terre à Saint-Joseph d’Orléans, Ontario, près d’Ottawa.Ils eurent pour enfants : Arthur, établi dans l’Ouest, Albini, de St-Joseph d'Orléans, Oscar, décédé; Albert, marié à Malvina Rainville, d’Ottawa, Marie-Louise, épouse de Félix Potvin, d’Ottawa, Edmond Bergevin, de Montréal, Victor, de Sainte-Martine, Aurore, épouse de Wilfrid Joanisse, de Montréal.* * * Du groupe de Sainte-Martine est sorti l’un des grands patriotes de 1837-38.Dans l’ouvrage de L.O.David Les Patriotes de 183738.il est question du patriotisme de Charles Bergevin dit Langevin.Pour ne pas laisser dans l’oubli son épouse, Geneviève Iluot, disons tout de suite que, d’après une légende conservée dans la famille Bergevin, elle n’a pas craint, dans son patriotisme, de cacher Papineau dans sa propre maison.Charles Bergevin prit donc part aux luttes de 1837-38.Son fils aîné Charles, plus tard époux de Catherine Doutre, a accompagné son père dans certaines attaques contre les Anglais.Devant la Cour Martiale tenue à Montréal en 1838-39, Charles Bergevin dit Langevin père, avec un grand nombre de ses compatriotes, fut condamné à mort.11 ne fut pas cependant exécuté.Il vit sa sentence commuée en celle de — 388 — 1 exil en Australie.Heureusement que des négociations eurent pour résultat après quelques années de rappeler ces braves expatriés.\ oici la traduction de la sentence de mort prononcée contre Charles Bergevin : " Copie des Sentences prononcées contre les prisonniers sus-mentionnés par la Cour Martiale Générale tenue à Montréal entre le 25 mars 1838 et le 8 avril 1839 sous l’autorité de 1 Ordonnance passée dans la deuxième année du règne de Sa Majesté la Reine, chapitre 111 intitulé ‘‘Ordonnance pour la suppression île la Rébellion qui existe dans la Province du lias-Canada et pour la protection des personnes et des propriétés des fidèles sujets de Sa Majesté dans cette dite Province.” Pu onzième sentence du dit document se lit comme suit: Oue C harles Bergevin dit Langevin, père, soit pendu par ie cou jusqu’à ce que mort s’en suive, au temps et endroit qu il plaira a Son Excellence le Lieutenant Général Gouverneur en Chef et Commandant des Forces.” Les vingt-neuf sentences ont été passées dans le huitième juur d’avril, de l’année 1839 et confirmées par Son Excellence le Gouverneur en Chef et Commandant des Forces.Acte certifie sous la signature et le Sceau du Prési-( eut de a dite Cour Martiale et sous notre signature, nous Hepute Juge, avocat, dans la Cité de Montréal, le 25 avril 1 oov.Signé :— D.Mondelet dis D.Day Signé : G.Muller, Capt.“The Royal” (1) John Clitherow Major Général Président.* * t hui K > Beigevin dit Langevin a son nom inscrit sur le dè la cSëTTraem d\S,l!raves dc »« cimetière ne la Cote des Neiges, a Montréal.(1) Ce document nous a été fourni te, de Montréal.par M.E.-Z.Mussicotte, archivis- — 389 — Voici, par génération, les ascendants directs de Charles Bergevin, et ses descendants : 1 — Jean Bergevin et Marie Piton — 1698 — Québec.2 — Louis Bergevin et Marguerite Texier — 1705 — Beauport.3 — Louis Bergevin et Marie-Joseph Parent — 1734 — I ieauport.4 — Joseph Bergevin dit Langevin et Marie-Joseph Primeau — 1775 — Châteauguay.5 — Charles Bergevin dit Langevin et Geneviève lluot — 1813 — Châteauguay.Ce héros de 1837-38 eut pour enfants : Charles, Moïse, Pierre, Claire, Louis, Antoine, Narcisse, Alexandre.Le plus âgé de ses fils, Charles, qui prit part, lui aussi, avec son père aux batailles de 1837, épousa en premières noces, Nathalie Hébert.Leurs enfants furent Félix, Pierre, Charles, Claire (Mme Amyot), François, Marguerite.En deuxièmes noces, il épousa Catherine Doutre.Ils eurent pour enfants : Louis, Alexandre, Etienne, Odessa, Raoul et Olivine.Louis Bergevin, marié â Mathilde Mazurette, marchand de nouveautés â Québec, compte une nombreuse famille dont les vivants sont : Aurélien, Jean-Louis, Léoni- das, Esdras, Corinne, Alice, Berthe et Jeanne.Le Rév.Père Jean-Louis Bergevin, ordonné prêtre-religieux Oblat de Marie Immaculée le 29 mai, 1915, est depuis cette date professeur de Rhétorique â l'université d’Ottawa.11 est licencié en philosophie et maitre-ès-Arts.— Le R.P.Jean-Louis Bergevin est le premier prêtre de la famille appelée Bergevin.Un deuxième Bergevin.l'abbé Gérard Bergevin, fils de Olivier et de Marie-Louise Chartier, de Montréal, a été ordonné prêtre le 21 mai 1932.Ancien élève du collège de l’Assomption, il a obtenu sa licence en théologie avec très grande distinction et son baccalauréat en droit canon.* .* * 11 serait assez difficile de faire une liste complète des religieuses de la famille Bergevin. 390 — 1 — De hi Congrégation Notre-Dame : a — Soeur Josephte Bergevin dite S.François Régis, fille de Louis Berge vin dit Langevin et de Josephte Moisan, de Beauharnois.h — Soeur Eulalie Bergevin dite Sainte Euphrosyne, fille de Louis Bergevin et de Angélique Hénault de Beau-harnois.2 — Des Religieuses du Précieux-Sang : a — Soeur Azélie Bergevin dite Ste Catherine de Sienne, fille de Charles Bergevin et de Aurélie Robert, Château-guay.h — Soeur Joséphine Bergevin dite Marie de la Présentation, fille de Honoré Bergevin et de Philomène Giroux, de Châteauguay.3 — Soeurs des SS.Noms de Jésus-Marie : , suivis de la construction du Fort Nécessité, et la mission de Jumonville; l’action de M.de Villiers chargé de venger l'assassinat de l’officier français, son frère, la destruction du Fort."Cet officier étoit un Envoyé; l’attentat commis par les Anglois est une violation sacrilège du Droit des Gens Ce meurtre a été le signal d'une guerre longue, sanglante & compliquée, d'une guerre à laquelle les Puissances les plus considérables ont pris part, & dont les événemens influent sur le sort des deux hémisphères Le poème est divisé en quatre Chants.Les puissances belligérantes désignées poétiquement par le nom des fleuves, des reflexions philos ’ ’ es sur les malheurs de la guerre chez des peuples policés & éclairés par les Arts, une peinture forte des moeurs, du caractère, de l’ambition N de la jalousie des Anglois, c’est ce qui forme le début.Suit une desciiption de nos Colonies d’Amérique, description pour laquelle Monsieur Thomas n’a point eu de modèle.” Les Colonies Angloises sont décrites en aussi beaux vers, mais pas aussi longuement.C’est un art de Poète qui de deux tableaux uniformes a préféré celui qui nous touche le plus.C ependant les Anglois, dont l’esprit inquiet & féroce \oit avec envie 1 accroissement de notre commerce, & avec fl()llleur le reP°s dont jouissent tous les peuples, les Anglois (1) L.Wr Littéraire", année M.1XT.MX.par M.Fréron, «les Aca- * d«7r.n'îger?’ T M,mtaUbn"’ ,le Nnnoésie doit être une peinture.Avec un talent si décidé, l’amour du travail, des connoissances, des reflexions profondes sur son art, & l’étude continuelle des bons modèles dont .1/.Thomas paroît s’être nourri, jeune encore, il peut un jour enrichir notre Parnasse d’un Poème Epique.Je crois remarquer dans Jiimonville toutes les qualités nécessaires à ce genre de poésie: intelligence du plane des caractères, goût éclairé du merveilleux & de l’allégorie, élévation des idées, richesse des descriptions, difficultés vaincues, coloris brillant, foi soutenu.J’invite les personnes sensibles aux charmes des beaux vers à vérifier ces éloges par la lecture”.Voilà ce que disait dans l'Année Littéraire de Fiéron, critique imbu clés traditions classiques, ennemi de \ oltaire et des philosophes, un écrivain du XVII le siècle sur le poème de Antoine Léonard Thomas, né à Clermont Ferrand, mort à Oulluir (1732-1785), auteur d'Eloges assez pompeux qui obtinrent un grand succès, et d'un Essai sur les Eloges, qui ne manque pas de qualités critiques.A.-Léo Leymarie QUESTION Quelle parenté existait entre le Père Honoré Bochart de Champigny, le célèbre mystique du seizième siècle, et notre intendant Bochart de Champigny?G.X. LE TABLIER DOMINICAL Après la parution de mon article sur le Tablier dominical (B.B.//., 1924, |).373), l'honorable L.-O.David ras semblait dans la Bresse du 23 décembre 1924 sous le titre Autrefois et Maintenant, une gerbe de souvenirs sur les moeurs et coutumes de son village natal, à l'époque de sa jeunesse et il confirmait ce que j’avais recueilli.M.Massicotte.parlait dans le dernier numéro des Recherches Historiques du tablier que nos ancêtres portaient et citait l'opinion à ce sujet de plusieurs vieillards.Je puis cor-toborer les assertions de ces vieillards et déclarer que je me rappelle fort bien avoir vu, au Sault-au-Récollet, des vieux Canadiens qui portaient le tablier.Ils en avaient deux, l’un pour la semaine et 1 autre, plus beau, pour les dimanches.Mais c était avant 1850 et a partir de cette date je ne me souviens pas d’en avoir vu ".* * * Lorsque je rapportais ce que m'avaient appris les anciens de 1 île de Montréal et de bile Jésus, au sujet du susdit tablier, je croyais qu il s’agissait d’une coutume locale qui ne s étendait guère au-dela des campagnes proche de la métropole.Il en est autrement.Au cours de son roman Charles Guérin, bondé de renseignements précieux, P.-J.-O.Chauveau, ( le édit.p.270> décrit le_costume des habitants qui sont sur le quai à Québec vers ISM) et il atteste " qu’ils portaient un tablier de cuir ” par dessus leurs vêtements de gros drap gris de fabrique domestique.f Ce devait être un jour ouvrier, mais rien n’empêche de présumer qu’il sen trouvait, là comme ailleurs, qui devaient avoir un tablier spécial pour les jours fériés.Mais voici mieux encore.L abbé J.-I’.-A.Allaire, dans son Histoire de Saint-Dc-uis-siir-Richchcu, écrit ce qui suit (p.452) : " Erançois Ménard (qui mourut à St-Denis, entre 1867 et 1870) s était fait un devoir de porter le tablier des dimanches jusqu’à la fin de sa vie.” Voilà qui établit bien que la coutume fut très répandue smon générale.E.-Z.Massicotte — 407 — LES JUCHEREAU DUCIIKSXAY Juchcrcau des Châtelets, Noël — Originaire de la Fer-té-\ idame, au Perche, il passa dans la Nouvelle-France en 1(>32 dans les intérêts de la Compagnie des Cent-Associés.Il était licencié en droit.Il joua un role considérable ici de 1632 à 1648.Agent ou commis-général de la Compagnie des 1 labitants, une espèce de liliale de la Compagnie des Cent Associés, il était un des principaux personnages de la colonie.On le voit figurer dans tous les événements importants.A l'automne de 1(>47, M.Ju-chereau des Châtelets s'embarqua pour la 1*'rance, il était délégué par les habitants pour obtenir la réduction du traitement du gouverneur général et d’autres changements.Il décéda à Orléans au cours de ce voyage.Il ne s’était pas marié.Juchcrcau de Maur, Jean — Frère de Xoél Juchereau des Châtelets, il vint le rejoindre dans la Xouvelle-Fran-ce en lf>34 avec sa femme, Marie Langlois, et ses quatre enfants.Premier seigneur de Maur ou Saint-Augustin de Portneuf.Il contribua â créer le courant migratoire qui s’établit un peu plus tard entre le Perche et le Canada.M.Rameau a écrit, en effet : " Ce fut sous la double influence de M.Giffard et de M.Juchereau que s'accomplit l’immigration percheronne”.M.de Tracy, qui l’estimait beaucoup, avait demandé ties lettres de noblesse pour Jean Juchereau de Maur.Le roi ne donna pas suite à cette recommandation.11 décéda a lîeauport le 7 février 1672, â l’âge de 88 ans.Juchereau de la Perte, Jean — Fils de Jean Juchereau de Maur et de Marie Langlois, il passa ici très jeune.Jean Juchereau de la Ferté fut appelé a faire partie du Conseil Souverain lors de sa création, en 1663.Il fut destitué par le gouverneur de Mézv en 1664.M.Juchereau de la Ferté.ami des religieuses de l’Hûtel-Dieu de Québec, fut un des arbitres chargés de séparer les biens de ces religieuses d’avec celui des pauvres.A la mort de son père, il hérita de la seigneurie de Maur ou de Saint-Augustin.Il décéda à Québec le 16 novembre 1685. — 408 Jucheront de Sahit-Denys, Nicolas — Fils de Jean fueller eau de Maur et de Marie Langlois.11 fut membre du conseil de la colonie qui précéda le Conseil Souverain.En 1690, âgé de plus de soixante ans, il prit part à la défense de Ouébec et eut un bras cassé d'un coup de feu.C est à la suite de cette glorieuse défense que Louis XIV lui accorda des lettres de noblesse.Décédé à Québec le 4 octobre 1692.Jucheront Duchésua y, Geneviève — Née à Québec le 28 novembre 1(>43, de Ignace Juchereau Duchesnay et de Marie-Catherine Peuvret.Elle entra à l'Hôpital général de Québec le 8 décembre 1709.Pendant les vingt années de sa vie religieuse la Mère de Saint-Augustin fut trois ans première hospitalière, trois ans assistante et dix ans supérieure.Elle fut chère et recommandable à Mgr de Saint-A allier.Décédée le 27 mars 1720.Juchereau de la herte, Noel — Né a Québec le 3 juillet 1647.de Jean Juchereau de la Ferté et de Marie Giffard.11 reçut son instruction en France où il étudia la médecine et la pharmacie.En 1665, Noël Juchereau de la Ferté résolut de se consacrer au salut des âmes dans la Compagnie de Jésus.Le Frère Juchereau était infirmier de la residence de Québec lorsqu’il se noya dans le Saint-Laurent le ,i novembre 1672.Le Mâtiolocjc de la Compagnie de Jésus fait le plus bel éloge du Frère Juchereau.Juchereau de la Perte, Jeanne-Françoise — C’est la célèbre Mère [uchereau de Saint-Ignace.Née à Québec le 1er mai 1650.de Jean Juchereau de la Ferté et de Marie Giliard, elle fut pendant plusieurs années supérieure de l’Hotel-TDieu de Québec.Décédée le 14 janvier 1723.“La Mèie Juchereau a laissé après elle une réputation que le temps n a pas affaiblie.Cette grande figure domine toutes celles qui, avant et après elle, ont gouverné l’Hôtel-Dieu de Québec .Cf.l’abbé H.-R.Casgrain, Histoire de /’Hôtel-Dieu de Québec., Juchereau de la Perte, Charlotte — Née à Québec le 22 août 1655.de Jean Juchereau de la Ferté et de Marie Giffard.Comme sa soeur aînée, elle entra à l’Hôtel-Dieu dejOuébec pour se consacrer au soin des malades.En 16/1, elle passa à Larochelle pour se faire hospitalière — 409 — au couvent de cette ville.Cette Canadienne-Française fut plusieurs années supérieure du monastère des Hospitalières de Larochelle.Juchcreau de Sajnt-Denys, Charles — Xé à Québec le 6 décembre 1655, de Nicolas Juchereau de Saint-Denys et de Marie-Thérèse Giffard.Il fut nommé, le 15 avril 1694, juge royal à Montréal.En 1696, M.Juchereau de Saint-Denys conçut le projet d’établir des Tanneries sur les bords du Mississipi.Il passa en France et obtint certaines concessions pour aider son projet.11 fit des établissements à Michillimakinac et à Ouabache.M.Juchereau de Saint-Denys décéda à Ouabache dans l’automne de 1703, des suites des fatigues qu’il s’était données pour mettre ses exploitations sur pied.Juchereau de Maur, Paul-Augustin — Xé à Québec le 13 juin 1658, de Jean Juchereau de la Ferté et de Marie Giffard.Il fut, de 1701 à 1714, receveur de la recepte des castors et des orignaux pour le compte de la Compagnie de la colonie de la Nouvelle-France.Il périt dans le naufrage du Saint-Jérôme à l’automne de 1714.Poète et chansonnier à ses heures, il exerça sa verve sur le naufrage de la flotte de Walker en 1711.Une de ses chansons est parvenue jusqu’à nous.Juchereau Duchcsnay, Ignace — Xé à Beauport le 3 août 1658, de Nicolas Juchereau de Saint-Denys et de Marie-Thérèse Giffard.C’est le premier Juchereau qui prit le nom de Duchcsnay.Joseph Giffard, seigneur de Beauport, qui n’avait pas d’enfant, donna sa seigneurie à son neveu Ignace Tuchereau de Saint-Denys puis Du-chesnay.En 1705.Louis XIV appela XI.Juchereau Du-chesnay au Conseil Supérieur mais il refusa l’honneur et fut remplacé par Michel Sarrazin.Il s appliqua surtout a développer le beau domaine que Giffard avait fait passer dans sa famille.Décédé a BeauDort le 15 février 1739.Juchereau de Saint-Dmvs.Charlotte-Françoise — Née à Québec le 1er février 1660.de Nicolas luchereait de Saint-Denys et de Marie-Thérèse Gilfard.Mariée a François Viennay-Pachot puis à François de La Forest, officier des troupes.En 1/02, Mme X cuve \ iennay-Pa-chot avait fait l'acquisition de 1 ile d Orléans (alors coin- — 410 — tô de Saint-Laurent) et prit dès lors le titre de "comtesse de Saint-Laurent .I)écédée à Quebec le 28 décembre 1782.Cf.la Presse, 5 et 19 avril 1902, articles de Ignotus.Jucher eau de la Perte, Denis-Joseph — Né à Québec le 20 juin 1661, de Jean Juehereau de la Ferté et de Marie Qiltard.Il mena une vie pas mal aventureuse.On le voit avec Duluth au Sault Sainte-Marie en 1684.Il fait aussi 1 expédition de M.de La Barre contre les Iroquois.En 1089, il accompagne Lemoyne d’Iberville à la haie d Hudson.En 1704, il était lieutenant sur le brigantin le Joybert armé contre les ennemis de l’état.Décédé à Québec le 9 août 1709.Jnchcrcaip de ]7olczar, François — Né à Beauport le 16 septembre 11>70, de Nicolas Juehereau de Saint-Denvs et de Marie- I hérèse Oiftard.11 ht toute sa carrière dans la marine.Il servit sur YAtalante, le JVcsp, le Poix, etc.En 1714, d était capitaine général garde-côte de la capitainerie de Roquedeville, en Normandie.Décédé au Cap-Français, île Saint-Domingue, en 1/41.Cf.Bulletin des Recherches Historiques, vol.82, p.518.Jiichcreaii.dc Saint-Dcnys, Louis — Né à Québec le 17 septembre 1676, de Nicolas Juehereau de Saint-Denys et de M ai ie-1 hérèse Oiffard.Etabli en Louisiane, il fit deux fois le voyage du Mexique par terre dans dès conditions extraordinaires.Les aventures de M.de Saint-Denvs auraient tenté la plume d’un Fenimore Cooper s ils les avaient connues.Commandant au poste de Natchitoches pendant plusieurs années, M.Juehereau de Saint-Denys avait épousé, au cours d'un de ses voyages au Mexique, une espagnole oui lui donna une nombreuse famille.Chevalier de Saint-Louis, il décéda à Natchitoches le 11 juin 1744."Cet homme remarquable, dit Le-pag< de Piatz, a dioit a une des premieres places parmi les fondateurs de la colonie de la Louisiane ”, Juehereau Duchesnay.Joseph — Né à Beauport le 80 mars 1685, de Ignace Juehereau Duchesnay et de Marie-Catherine Peuvret.On le voit présent au siècle de Port-Royal par les Anglais.Tl y fut même blessé.Très entreprenant.d demanda au Roi de lui concéder les îles de la Madeleine pour y faire la chasse aux renards et y établir 411 — une tuerie de vaches marines.Sa demande fut en partie accordée mais il ne s'en prévalut pas.11 demanda aussi la charge de grand maître des eaux et forêts.Elle ne lui fut pas accordée.M.Duchesnay se ruina dans ses entreprises deconstruction de vaisseaux.Décédé à Québec le 1er avril 1720.Juchcreau de Saint-Denys, Joseph-Charles — Xé à Montréal le 9 août 1698, de Charles Juchereau de Saint-Denys et de Denise-Thérèse Migeon de Bransac.Il alla s'établir à Saint-Domingue en 1725.Il fut pourvu de la charge de conseiller du Roi et de Conseiller au Conseil Supérieur du Cap-Français, puis de celle de procureur général et de doven du Conseil Supérieur.Décédé au Cap-Français le 18 mai 17C>5.Juchcreau Duchesnay.Antoine — Xé à Beauport le 20 janvier 1704, de Ignace Juchereau de Saint-Denys et de Marie-Catherine Peuvret.Il entra dans les troupes du détachement de la marine et prit part aux batailles de Carillon et des Plaines d’Abraham.La.mort de son frère aîné, Joseph, décédé non marié, le mit en possession de la seigneurie de Beauport.Le gouverneur de la Galis-sonnière et l'intendant Bigot l’avaient proposé à la cour pour remplir la charge de prévôt de la Maréchaussée, M.Duplessis de Morampont reçut cependant la nomination.M.Juchereau avait été capitaine des gardes du gouverneur Duquesne de 1752 à 1755.Décédé au manoir de Beauport le 12 juin 1772.Juchcreau Duchcsnax, l.’hon.Antoine — Xé a Beauport le 7 février 1740.de Antoine Juchereau Duchesnay et de Marie-Françoise Chartier de Lothinière.Tl servit dans les troupes de la marine et prit part aux derniers combats pour conserver le Canada a la France.Pn 1764, il servit comme capitaine dams le Corps Canadien.Fn 1775, il fut fait prisonnier au fort Saint-Jean.Député de Buckingham de 1792 à 1794.Xnmmé membre du Conseil exécutif le 29 décembre 1/94.Décédé «au manoir de Beauport le 15 décembre 1806.“Une grande fortune, dit le Canadien, accrue par son industrie, lui a souvent fourni l'occasion rie rendre service à ses concitoyens. — 412 — Juchercau Duchesnay, Marie-Bust ache — Né à Beau-port le 24 1741, de Antoine Juchereau Duchesnay et de Marie-hrançoise Chartier de Lotbinière.11 passa en h rance a la chute de Québec et entra dans le corps royal d artillerie.Lorsque la révolution française se déchaîna sur toute l'Europe, il était lieutenant-colonel et chargé provisoirement des fonctions de directeur de la manufacture d armes de Charleville.11 fut tué par les révolutionnaires le 4 septembre 1792.Cf.Mortimer Ternaux, Histoire de la Terreur.' Juchereau Duchesnay, B'hon.Antoine-Louis — Né à Québec le 18 février 1767, de Antoine Juchereau Duchesnay et de Julie-Louise Liénard de Beau jeu.11 servit d’abord dans la 1er bataillon du Royal Canadien Yolontai-i e.Le 6 août 1804, il était élu député de Hampshire (aujourd'hui Portneuf).Le 21 novembre 1809, il succédait à Pierre Marcoux comme député adjudant général des milices du Las-Canada.L année suivante, le gouverneur L i aig 1 appelait au Conseil législatif.Fait conseiller exécutif honoraire le 6 janvier 1812, un an plus tard, le 29 a\iil 1818, il acceptait la charge de commissaire des tianspoits pour le district de Québec.Enfin, le 18 janvier 181/.il devenait conseiller exécutif effectif.L’honorable M.Duchesnay décéda au manoir de Beauport le 17 février 1825.Mgr Plessis prononça lui-même l’oraison funèbre de celui qui avait été son ami.Juchereau de Saint-Denys, Antoine-Pierre — Né à Bastia, en Corse, le 14 septembre 1778, de Marie-Eustache Juchereau Duchesnay et de Marie-Thérèse Pasqualini Apres la mort de son père, il vécut quelques années au Canada, mais le général Prescott avant refusé d’accepter ses services, il retourna en France, il prit du service dans t geme, fut envoyé a Constantinople puis servit sous Napoléon et sous la Restauration.Tl fut maréchal de camp et créé baron.Décédé le 19 septembre 1850.Cf.Michaud, Biographie universelle.Juchereau Duchesnay.L’hon.Jean-Baptiste — Né à Beauport le 16 février 1779.de Antoine Tuchereau Du-chesnay et de Catherine LeCompte Dupré.Tl obtint une commission dans le 60e de ligne et servit pendant plu- — 413 — sieurs années dans ce régiment.Il servit ensuite en qualité de capitaine dans les Voltigeurs de Salaberry et prit part à la bataille de Châteauguay.Le 28 mars 1821, M.Duchesnay était nommé aide de camp provincial avec le grade de lieutenant-colonel.Le 4 avril 1832, le gouverneur Aylmer l’appelait au Conseil législatif.Décédé à Québec le 12 janvier 1833.“Après avoir affronté tant de fois la mort, dit le Canadien du 14 janvier 1833, il l’envisagea dans sa dernière maladie avec résignation à la volonté de son créateur et plein de confiance en ses miséricordes ”.Juchcreau Duchesnay, Michel-Louis — Né à Beauport le 14 décembre 1785, de Antoine Juchereau Duchesnay et de Catherine Lecompte Dupré.Après avoir servi quelques années dans le 60e de ligne, il obtint une compagnie dans les Voltigeurs Canadiens de Salaberry.Il eut une part importante à la victoire de Châteauguay.Agent pour le département des Sauvages de 1823 à 1827, il fut nommé, le 23 mars 1827, député-adjudant-général des milices du Bas-Canada.Un an plus tard, le 14 avril 1828, il était promu surintendant du département des Sauvages.Tl conserva cette charge jusqu’au 1er octobre 1837.Il conserva néanmoins son poste de député-adjudant-général iusqu’à sa mort arrivée à la Petite-Rivière le 17 août 1838.Juchcreau Duchesnay, Antoine-Narcisse — Né à Des-chambault le 19 novembre 1793, de Antoine-Louis Juchereau Duchesnay et de Marie-Louise Fleury de la Gor-gendière.En 1812, il s’enrôla dans les Voltigeurs Canadiens.et prit part aux glorieuses batailles de Châteauguay et de Chrysler‘s-Farm.Sa valeur lui valut le grade de capitaine à un âge où d’autres commencent â peine à servir.Dernier seigneur de Beauport.La seigneurie de Beauport était restée juste 148 ans dans la famille Duchesnay.Décédé à Sainte-Marie de la Beauce.Juchereau Duchcsnax, L’hon.Hcnri-Blséar Né â Beauport le 19 juillet 1809, de Antoine-Louis Juchereau Duchesnay et de Marie-Louise Fleury de la Gorgendiè-re.Admis au barreau le 10 janvier 1832, il fut nomme, le 2 juillet 1839, magistrat stipendiaire pour le district de 414 — Montréal.L année suivante, il recevait sa nomination de magistrat de police pour le même district.En 1843, il se retirait a Sainte-Marie de la lieauce.Conseiller législatif de la division de Lauzon de 1856 à 1867, il fut appelé au Sénat le 23 octobre 1X()7, Décédé à Sainte-Marie de la lîeauce le 12 mai 1871.La Gazette des familles canadiennes du 15 juin 1871 lui consacre une très élogieuse notice sous la signature de l’abbé N.-A.Leclerc qui avait été à même d’apprécier ses belles qualités.Juchereau Duchesnay, IJhou.Edouard-Antoine — Né à Québec le 8 novembre 1809, de Michel-Louis Juche-reau Duchesnay et de Charlotte-Hermine-Louise-Catherine de Salaberry.La simple nomenclature des postes occupés par M.Duchesnay prouve en quelle estime il était tenu par tous : député shérif de Montréal, de 1837 à 1837 : assistant-adjudant-général des milices canadiennes, de 1839 à 1842 ; député de Portneuf, de 1848 à 1851, conseiller législatif de La Salle de 1858 à 1867, etc.Enfin.le 22 mai 1867, M.Duchesnay était appelé au Sénat.Il résigna son siège le 7 janvier 1871.L’honorable M.Duchesnay décéda à Québec le 10 septembre 1886.Il était a sa moi t pi oprietaire dc‘s seigneuries de Fossembault et de Gaudarville.J nchcreau Duchesnay, Jean-Philippe — Né à Québec le lei mai 1818, de Michel-Louis Juchereau Duchesnay et de Charlotte-Hermine-Louise-Catherine de Salaberry.Dès 1838, sir John Colhorne lui accordait une commission d’enseigne dans le 1er bataillon de milice.Le 19 janvier 1839.il était promu lieutenant dans les Kennebec Rangers.Le 13 décembre 1852, M.Duchesnay était fait aide de camp du gouverneur Elgin.Il reçut en même temps le grade de lieutenant-colonel de milice.Les successeurs du gouverneur Elgin furent heureux de lui confier la même charge d aide de camp.I )écédé à Saint-Hyacinthe le 31 mai 1870.Juchereau Duchesnay, Henri-Théodore —- Né à Ouébec le 2 avril 1836, de Antoine-Narcisse [uchereau Duchesnay et de Suzanne Lindsay.Dès 1855.il faisait ses premières armes dans la compagnie de Zouaves canadiens iAACap-taine ^phirin Leblanc.Il servit ensuite dans le 100e regiment au Canada, en Angleterre et à Gibraltar. — 415 — En 1860, il passait dans le King’s Own Borderers.Le 21 novembre 1862, M.Duchesnay était nommé major de brigade du 7e district militaire avec quartiers généraux à la Rivière-du-Loup (en bas).Le 6 mai 1876, il succédait au lieutenant-colonel Casault comme député adjudant-général du 7e district militaire.Le lieutenant-colonel Duchesnay se retira du service le 15 juillet 1897.Il avait fait partie de l’état-major de la milice canadienne pendant trente-cinq ans, et était à la tête du 7e district militaire depuis plus de vingt ans.Décédé à Québec le 9 janvier 1911.Juclicrcau Duchesnay, Henri-Jules — Né à Sainte-Marie de la Beauce le 6 juillet 1845, de Henri-Elzéar Juche-reau Duchesnay et de Elisabeth-Suzanne Taschereau.Admis au barreau en 1866, il fut nommé magistrat sti-pendiaire du comté de Beauce le 3 janvier 1874.L’année suivante, le gouvernement lui confiait aussi la charge d’inspecteur des mines pour la région de la Beauce.Aux élections générales du 22 février 1887, M.Duchesnay fut élu député de Dorchester à la Chambre des Communes.11 décéda moins de cinq mois plus tard, le 6 juillet 1887.Tl était à sa mort commandant du 23e bataillon de milice de Beauce avec le grade de lieutenant-colonel.Juchcrcau Duchesnay, Edouard — Né à Québec le 28 août 1848.de Edouard-Antoine Duchesnay et de Elisabeth Levallée.Comme tous ses ancêtres, il entra dans l'armée et fut lieutenant au 9e Voltigeur de Québec.Il fut ensuite à l’emploi du gouvernement du Canada puis de celui de Québec.Candidat malheureux aux élections générales du Parlement Fédéral, en 1887, dans le comté de Portneuf.Maire de Saint-Malo, près Québec, pendant plusieurs années, il fut élu à plusieurs reprises préfet du comté de Québec.Décédé à Québec le 9 janvier 1913.Juchcrcau Duchesnay, Charles-E.dtnond — Né a Sainte-Marie de la Beauce le 23 iuin 1854.de Henri-Elzéar Ju-chereau Duchesnay et de Elisabeth-Suzanne Taschereau.Arpenteur et ingénieur civil, il devint, en 1875, un des ingénieurs du chemin de fer du Nord, alors la propriété du gouvernement de Québec.En mars 1881, il entrait au service de la Compagnie du Pacifique Canadien.Tl fut — 416 — successivement ingénieur de construction, surintendant et assistant surintendant général pour la Colombie anglaise.Sa promotion à ce dernier poste, en avril 1901, fut l’occasion d’un banquet qui lui fut offert par les principaux citoyens de la Colombie anglaise.Tué par la chute d'un bloc de pierre sur la ligne du Pacifique Canadien au tunnel de Cariboo Joe’s, près de Vancouver, le 4 septembre 1901.LE MUSICIEN GASTON DE TATIN Intéressantes sont les copieuses notes fournies par MM.Fauteux et Audet dans le Bulletin de 1931, sur les Bigault d’Aubreville., On peut le présumer, lorsque Zed soumit sa question (B.R.H.1931, p.91 ) il était loin d’espérer semblable aubaine._ Serions-nous aussi heureux, si nous demandions des renseignements sur un gentilhomme-musicien, au nom expressif, qui paraît avoir été assez intime avec la susdite famille Bigault?Risquons ce que nous avons: * * * ( _Hn 1 église Notre-Dame de Montréal, le 10 septembre IS-ô 1
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