Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /
Éditeur :
  • Lévis :Pierre-Georges Roy,1895-1968
Contenu spécifique :
mars
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1935-03, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
LE BULLETIN DES Recherches Historiques VOL.XLI LEVIS, MARS 1935 3 LA FAMILLE SOUPIRAN Simon Soupiran L acte de mariage de Simon Soupiran le dit originaire de iii pai oisse de Saint-Michel, en Gascogne.D'un autre côté, son contrat de mariage le désigne ainsi : “Simon Soupi-iiin, Ids de défunt maître Anthoine Soupiran, vivant notai-i( loyal de la ville de Saint-Severe, province de Guienne, et de défunte Catherine Laborde .Le contrat de mariage, il nous semble, offre plus de garanties de véracité que l’acte de I état civil.Tl se fait a tête reposée, moins à la hâte, souvent sur les notes écrites des parties contractantes.Nous serions plutôt porte a croire que Simon Soupiran venait de Saint-Sévère, province de Guienne.r Simon Soupiran apprit le métier de chirurgien.A cette époque, 1 état de chirurgien était plutôt un métier puisque le chirurgien était en même temps barbier.Sous le régime français, peu de vaisseaux partaient pour des navigations océaniques sans avoir un chirurgien à leur bord.Soupiran, croyons-nous, fut d’abord chirurgien de navire.Au mariage de Soupiran, à Québec, le 26 août l/Llf les témoins du marié sont Pierre Richard, capitaine, Jean Rochet, maître-charpentier, Elie Boucher et Nicolas Pvon, tous membres de l’équipage du navire le Bien-Aimé, “de présent en la rade devant cette ville”.Ceci ne laisse-t-il pas supposer que Soupiran était chirurgien du navire en question ? — 130 — M.Soupiran, après son mariage, abandonna sa vie un peu errante pour s’établir à Québec comme chirurgien.Il y exerça son état pendant près d'un quart de siècle et il se créa une forte clientèle.Simon Soupirail décéda à Québec le 9 février 1724 et fut inhumé le lendemain dans le cimetière paroissial (1).Il avait épousé, à Québec, le 2(> août 1700, Marthe Bélanger, veuve de Etienne Soulié (2).Cette dernière avait eu de sa première union cinq enfants que M.Soupirail éleva comme ses propres enfants.Madame Soupirail décéda chez son lits, le curé Soupirail, au Chàteau-Richer, le 18 mars 1741.Du mariage Soupirail-Bélanger étaient nés cinq enfants : I Marie-Loi-i.se Soupiran Née à Québec le 10 septembre 1701.Mariée, à Québec, le 10 juillet 1727, à Charles Courtois, fils de feu Simon Courtois et de Martine Prenice (3).Cette union fut de courte durée.M.Courtois décéda avant le 24 juin 1736.En 1741, nous voyons que la veuve Courtois résidait avec son frère, le curé du Chàteau-Richer.Le recensement paroissial de Québec, en 1744, nous apprend qu’elle habitait alors avec son autre frère, le chirurgien Soupirail, à Québec.II • Françoise Soupiran Née à Québec le 24 octobre 1702.Mariée à Québec, le 9 février 1728, à Pierre Maufils, (1) Les Archives de la province de Québec possèdent le singulier compte qui suit du chirurgien Soupiran : “Mémoire des remèdes et barbes qm* M.Kageot doit à Simon Soupiran, savoir: — du 17 juillet 1714, une médecine pour le fils de M.Kageot.De plus, doit M, Kageot pour quinze mois de barbe ;i raison de 10 francs par année, marché avec le sieur Ka-gvot et sa famille pour l’année de barbe se monte à 15 mois.Le tout à 13 livres 10 sols .M.Soup ran était dans toute la force du mot un chirurgien-barbier ! (*) Contrat de mariage devant le notaire Louis Chambalon, à Québec, le 25 août 1700.(.1) Contrat de mariage devant le notaire Jacques Barbel, à Québec.le 10 juillet 1727. — 131 — écrivain au Magasin du Roi, fils de défunt Julien Maufils et de Madeleine Cloutier (1 ).Madame Maufls décéda à Québec le 8 décembre 1747.Elle laissait une nombreuse famille.III Simon Soupiran Le continuateur de la lignée.IV Lo UI S-Fr A N ÇOIS Sou PI R A N Né à Québec le 26 janvier 1706.Ordonné prêtre à Québec le 23 septembre 1730, M.Soupiran fut d’abord vicaire à la cathédrale puis chargé de la cure de Sainte-Anne de Beaupré.En 1728, le chapitre de Québec, pendant la vacance du siège, avait nommé M.Le Chasseur curé inamovible du Château- Richer.En prenant possession du siège de Québec, Mgr Dosquet força M.Le-Chasseur à lui remettre ses lettres de nomination, le Chapitre n’ayant pas le droit de fixer les curés.L’évêque chargea alors M.Soupiran de desservir le Château-Richer (1734).Il y avait dix ans que M.Soupiran agissait comme curé du Château-Richer lorsque M.de Miniac, vicaire capitulaire, s’avisa de renvoyer M.Le Chasseur dans son ancienne paroisse.L’abbé Auguste Gosselin raconte ainsi le conflit qui suivit l’acte de M.de Miniac: “Un des premiers actes de M.de Miniac, comme vicaire capitulaire, nous paraît aujourd’hui assez étrange.Il avait à Québec un ami, Roger LeChasseur, qui végétait depuis longtemps, en quête d’un canonicat qu’il n’obtint jamais et, en attendant le canonicat, d’une position sortable.LeChas-scur était français, et l’un des six curés, fixés autrefois par le Chapitre, auxquels Mgr Dosquet avait demandé leur démission et ôté leurs cures.Miniac décide de le placer et de M) Contrat :î.(2) The Old Parish Buryiny Ground at Windsor (1889). — 176 — tort Edward) et il aida au capitaine Murray à rétablir l’ordre parmi les Acadiens de Pigiguit (Windsor) M.Deschamps, étant à Halifax le 12 septembre 1755 VZ r' ^u'- le gouverneur Lawrence deux documents ançais.une petition ties Acadiens au général Phillips et une foi nulle de serment qu’ils étaient prêts à signer.En juillet 1761 il fut élu membre de l’Assemblée légis-lat.ve comme représentant de West Falmouth et.la même année, il était nommé juge de la Cour des Plaids Communs dans e comte de King.Le 15 octobre 1763, il signait un rap-poi t sm le nombre de colons établis dans les townships de Horton, Cornwallis et Newport, comté de King (1) j Vn6C’ l].est nommé juge de la cour des tutelles écrivait -\Mnne Y68’ Ie '^nant-gouverneur Erancklin écrivait a M.Deschamps qu il l’avait nommé avec l’assentiment du Conseil de Sa Majesté, juge de la Cour des Plaids Communs a 1 de Saint-Jean (île du Prince-Edouard) avec appointements de £200.Le nouveau juge était en même en.ps nomme surintendant de l’établissement que les autod es projetaient en cette île.On lui accordait un supplément Shi"ingS « “ * à M.P.S.Burnham sur la pente occidentale de Fort Hill (1).Fr.177s, de> accusations de mauvaise administration de la indice furent portées contre les juges Deschamps et Bren-tou.de la Cour Suprême, par MM.Stems et Taylor, avocats.La «juestion 'oumise à l’Assemblée Législative fut référée par celle-ci au gouverneur qui, après enquête, déclara ces plaintes mal fondées.Kn Appel, le Conseil Privé Impérial décida la question dans le même sens (2).Francis-J.Audet.LK PICARD Les documents officiels, paraît-il, disent que Jacques Le Picard, sieur Dumesnv Xoré, était originaire de Caen, quoi que, dans son acte de mariage il se déclara fils de Philippe, de Xoré, évêché de Bayeux.Il se peut que, au moment de sa déclaration, son père ait etr en demeure à Xoré, ce pendant que la famille relevait de Caen.Sur l’état des usurpateurs de la noblesse de la généralité de Caen, condamnés en amendes ou renvoyés au Conseil, parait: Jean Le Picard, demeurant à Caen, condamné par forclusion le 21 janvier 1667, à mille livres d’amende, n’ayant nulle qualité.D’après d’Hozier (Caen, page 179) Auguste Le Picard, sieur de Xorey, portait: “De gueules, à trois fers de pique d’argent”.Ce sont des armes parlantes, genre de rébus qui plaisait fort à d’Hozier.Cet Auguste Le I icard est évidemment de la même famille cpte notre officier canadien.Le gouverneur Callières lui-même dans sa liste de 1701 'lit notre homme natif de Caen.En ce temps-Jà, on prononçait et i on écrivait bien souvent tel que prononcé: Dumesnv .pour Du Mesnil.R.Roy (1) Ibid.(2) Campbell, Hist, of Nova Scotia, — 179 — LISTE DES EDITIONS DU CODE CIVIL, DU CODE DE PROCEDURE CIVILE ET DU CODE MUNICIPAL DE LA PROVINCE DE QUEBEC Code civil Code civil du Bas-Canada (texte officiel).In 8, Ottawa, 1866.Malcolm Cameron, Imprimeur du Roi.De Bellefeuille, E.-L.: Code civil du Bas-Canada.In-12, Montréal, 1866.Beauchemin et Valois éditeurs.De Bellefeuille, E.-L.: Code civil annoté du Bas-Canada.In-8, Montréal, 1879.Beauchemin et Valois, éditeurs.McCord, Thomas : The Civil Code of Lower-Canada.3rd ed.In-12, Montréal, 1880.Dawson Brothers, éditeurs.De Bellefeuille, E.-L.: Code civil du Bas-Canada, ln-8, Montréal, 1885.Beauchemin et Valois, libraires, éditeurs.Lareau, E.: Code civil du Bas-Canada.In-12, Montréal, 1885.A.Périard, éditeur.^ ^ De Bellefeuille, E.-L.: Code civil annoté du Bas-Canada.2e éd.In-8, Montréal, 1889, C.O.Beauchemin et fils, éditeurs.Sharp.W.-P.: Civil Code of Loiver-Canada annoted.2 vols.In-8, Montréal, 1889.A.Périard, éditeur.Sharp, W.-P.:Supplement No 1 to Sharp’s Civil Code.In-8, Montréal, 1889, A.Périard, éditeur., _ Sharp, W.-P.: Supplement No 2 to Sharp’s Civil Code.In-8, Montréal, 1890.A.Périard, éditeur.Sharp, W.-P.: Supplement No 3 to Sharp’s Civil Code.In-8, Montréal, 1891.W.-P.Sharp, éditeur.De Bellefeuille E.-L.: Code civil annoté du Bas-Canada.3e éd.gr 8°, Montréal.1891.C,0.Beauchemin et Fils, éditeur., ,, Mathieu, l’hon.M.-.Code civil de la Province de, Quebec.In-12, Montréal, 1893.C.-O.Beauchemin et Fils, éditeurs.Dorais, O.-P., et Dorais, A.-P.: Code civil de la Province de Québec.In-12, Montréal, 1897.C.Théoret, éditeur.( 1 ) Kavanagh, H.-J.: Civil Code of Loiver-Canada.In-12.Montréal, 1898.John Lovell and Son, éditeurs. — 180 — Mathieu, i'hon.M.: * le civil de la Province de Québec.In-12.Montréal.1898.C.-O.Beauchemin et Fils, éditeurs.Sharp, W.-P.: Consolidated Supplement Xo 1 to Sharp’s Civil Code.In-8, Montréal.1898.C.Théoret, éditeur.W eir.R.-S.: Civil Code of Lozocr-Canada.In-12, Montréal, 1898.C.Théoret.éditeur.Beauchamp.J.-J.: Code civil annoté de la Province de Québec.3 vols.In-8, Montréal.1904-1905.C.Théoret, éditeurs.Dorais et Dorais: Code civil de la Province de Québec.2e ed.In-12.Montréal.1905.C.Théoret, éditeur.Mathieu.I’hon.M.: Code civil de la Province de Québec.In-12.Montréal.1909.C.-A.Marchand, imprimeur.Butler.\\ .-H.: Ciz'il Code of Lowcr-Canada.In-12, Montréal.1910.W ilson et Lafleur Ltée, éditeurs.Kavanagh, H.-J.: Civil Code of Lowcr-Canada.2e éd.In-12.Montréal, 1912.John Lovell and Son, éditeurs.Dorais et Dorais: Code civil de la Province de Québec.3e éd.In-12, Montréal, 1915.Wilson et Lafleur Ltée, éditeurs.Johnson, W'.-S.: Civil Code of Lowcr-Canada.In-12, Montréal, 1918.Wilson et Lafleur Ltée, éditeurs.Dorais et Dorais: Code civil de la Province de Québec.4e éd.par A.S.Deguire.In-12, Montréal, 1919.Wilson et Lafleur Ltée, éditeurs.Johnson, W.-S.: Civil Code of Power-Canada.In-12, Montréal, 1923.Wilson et Lafleur Ltée, éditeurs.Beauchamp, J.-J.: Supplément au Code civil annoté de la Province de Québec.2 vol.gr.In-8.Montréal, 1924.Wilson et Lafleur Ltée, éditeurs.Deguire, A.-S.: Code civil de la Province de Québec.2e éd.In-12, Montréal, 1924.Wilson et Lafleur Ltée, éditeurs.Cliff, E.-IIo\vard: Ch’il Code of Lozver-Canada.In-12, Montréal, 1928.Wilson et Lafleur Ltée, éditeurs.Deguire, A.-S.: Code civil de la Province de Québec.3e éd.Tn-12, Montréal, 1928.Wilson et Lafleur Ltée.éditeurs.Deguire, A.-S.: Code cizul de la Province de Québec.4e éd.Tn-12.Montréal, 1931.Wilson et Lafleur Ltée.éditeurs.Cliff.E.-Howard: Civil Code of Lozver-Canada.Tn-12, Montréal 1931.Wilson et Lafleur Ltée, éditeurs. — 181 — Saint-Cyr, J.-F.: Supplément au Code civil annoté.2 vol.gr.8°, Montréal, 1931.Wilson et Lafleur Ltée, éditeurs.McCord, Thomas : Civil Code of Lozvcr-Canada.2 nd ecl.ln-12, Montréal, 1870.Dawson Brothers, éditeurs.Commentaires ni Code Civil Roy, J.: Explication du Code civil du Bas-Canada.In-8, Montréal, 1867.Eusèbe Senécal, éditeur.(N.B.Un seul volume paru.) , .Beaudry, Ed.-A.: Le questionnaire annoté du Code civil du Bas-Canada, ln-8, Montréal, 1872.Beauchemin et Valois, éditeurs.(N.B.Un seul volume paru.) Loranger, l’hon.juge T.-J.-J.: Commentaire sur le Code civil du Bas-Canada, In-8, Montréal, 1873.A.-E.Bros-sard, éditeur.(N.B.Deux volumes seulement ont paru.) De Lorimier, Chs-C., et \ illebon, Chs-A.: I.a Bibliothèque du Code Civil de la Province de Québec.21 volumes.ln-8, Montréal (1871 à 1890).Mignault, P.-B.: Le Droit civil canadien.9 vol.8\ Montréal (1895 à 1916).Whiteford et Théoret et Wilson et Lafleur Ltée, éditeurs.Langelier, l’hon.F.: Cours de droit civil de la Province de Québec.6 vol, Montréal, 1905-1911.Wilson et Lafleur Ltée, éditeurs.Code de Procédure Civile Code de procedure civile du Bas-Canada (lexte officiel).In-8, Ottawa, 1867.Malcolm Cameron, Imprimeur du Roi.Doutre, G.: Les lois de la procédure civile (annotées).2 vol.In-12, Montréal, 1867.Eusèbe Senécal.éditeur.Taschereau, H.-F,.: Le Code de Procedure civile du Bas-Canada (annoté).In-8, Québec, 1876.Augustin Côté et Cie, imprimeurs.Foran, T.-P.: The Code of Civil Procedure of Lozvcr-Canada (annotated).In-8, Toronto, 18/9.Carswell and Co., éditeurs. — 182 — Wother>poon, Ivan: The Code of Civil Procedure in the Province of Quebec.In-12, Montréal, 1880.Dawson Brothers, éditeurs.Foran.T.-P.: The Code of Civil Procedure of Lower -Canada (annotated).2e éd.In-8, Toronto, 1886.Carswell and Co., éditeurs.Lorrain, Léon : Code de Procédure cizdlc.In-12, Montréal, 1886.A.Périard, éditeur.Lorrain, Léon : Code de Procedure civile de la Province de Québec.In-12.Montréal, 1889.A.Périard, éditeur.Mignault, P.-B.: Code de Procédure chile du Bas-Canada (annoté».In-8, Montréal.1891.J.-M.Valois, éditeur.Mathieu, l'hon.M.: Code de Procédure civile de la Province de Québec.In-12.Montréal, 1893.C.-O.Beauche-min et Fils, éditeurs.Dorais, O.-P.et Dorais, A.-P.: Cote de Procédure civile de la Province de Québec.In-12, Montréal, 1897.C Théoret, éditeur._ Mitchell, V.-E.: Code of Civil Procedure for the Province of Quebec.In-12, Montréal, 1897.John Lovell and Son, éditeurs.Dorais et Dorais: Code de Procédure civile de la Province de Québec.2e éd.in-12, Montréal, 1903.C.Théoret, éditeur.Jacobs, S.-W., et Garneau, Léon : Code of Civil Procedure of the Province of Quebec.In-12, Toronto, 1903.Carswell and Co., Ltd., éditeurs.Weir.R.-S.: The Code of Civil Procedure of the Province of Quebec.In-12, Montréal, 1903.C.Théoret, éditeur.- Iartineau, i .-G., et Delfausse, R.: Code do Procedure Civile annoté de la Province de Québec et Supplément.In-8 Montréal, 1904.C.Théoret, éditeur.Beullac, I .Code de l roccdurc ciz'ilc de la Province de Québec annoté.In-8, Montréal, 1908.John Lovell and Son.Ltd, éditeurs.Mathieu, l'hon.M.: Code de Procédure civile de la Province de Québec.In-12, Montréal, 1910.John Lovell and Son, Ltd, éditeurs.Suryeyer Ld.-F.: Code of Civil Procedure.In-12, Montreal, 1912.John Lovell and Son, Ltd, éditeurs. — 183 Dorais et Dorais : Code de Procédure civile de la Province de Québec.3e éd.ln-12, Montréal, 1915 (Revu et annoté par Ed.-F.Surveyor).Wilson et Lafleur Ltée, éditeurs.Archambault, A.-S.: Code de Procédure civile de la Province de Québec.4e éd.de Dorais et Dorais.Wilson et Lafleur Ltée.éditeurs.Montréal, 1920.Gérin-Lajoie, Henri : Code de Procédure civile de la Province de Québec annoté, ln-8, Montréal, 1920.Wilson et Lafleur Ltée, éditeurs.Curran, F.-J.: The Code of Civil Procedure of the Province of Quebec.In-12, Montréal, 1922.Wilson et Lafleur Ltée, éditeurs.Arbour, Pierre : Code de Procédure civile de la Province de Québec.5e éd.de Dorais et Dorais.Tn-12, Montréal, 1925.Wilson et Lafleur Ltée, éditeurs.Arbour, Pierre : Code de Procédure civile de la Province de Québec.6e éd.de Dorais et Dorais, ln-12, Montréal, 1929.Wilson et Lafleur Ltée, éditeurs.Grigg, Alec-P.: The Code of Civil Procedure of the Province of Quebec.In-12, Montréal, 1930.Wilson et Lafleur Ltée, éditeurs.Code Municipal Code municipal de la Province de Québec (34 Vict., chap.68).In-12.Québec, 1873.C.-F.Langlois, Imprimeur de la Reine.Mis en vigueur le 2 novembre 1871.De Beliefeuille, H.-L.: Code municipal de la Province de Québec.In-12, Montréal, 1879.Kusèbe Senécal, imprimeur., De Bellefeuille, E.-L.: Municipal Code of the Province of Quebec.In-12, Montréal.1879.Kusèbe Senécal, imprimeur.De Bellefeuille, E.-L.: Code municipal de la Province de Québec.In-12, Montréal.1882, 3e éd.Kusèbe Senécal et Fils, imprimeurs.De Bellefeuille, E.-L.: Municipal Code of the Province of Quebec as amended to flic 10th of July 1882.2nd ed.In-12, Montréal, 1882.Eusèbe Senécal et Fils, imprimeurs. — 184 — De Bellefeuille, E.-L.: Code municipal de la Province de Québec.4e éd.In-12, Montréal, 1886.Eusèbe Senécal et Fils, imprimeurs.De Bellefeuille, E.-L.: The Municipal Code of the Pro-vincc of Quebec.3rd ed.In-12, Montréal.1886.Eusèbe Senécal et Fils, imprimeurs.Mathieu, l'hon.M.: Code municipal de la Province de Québec.In-12, Montréal, 1886.A.Periard.éditeur.Martin, Joseph, et Olivier, T.-H.: Code municipal de la Province de Québec.In-12, Québec, 1888.f.-O.Filteau, éditeur.Weir, W.-A.: Municipal Code of the Province of Quebec.In-12, Montréal, 1889.A.Periard, éditeur.Lorrain, Léon: Code municipal de la Proznnce de Québec.In-12, Montréal, 1889.A.Periard, éditeur.Code municipal de la Province de Québec.In-12, Montréal, 1890.Eusèbe Senécal et Fils, éditeurs., Municipal Code of the Province of Quebec.In-12, Montréal, 1890.Eusèbe Senécal et Fils, éditeurs.Mathieu, l’hon.M.: Code municipal de la Province de Québec.In-12, Montréal, 1894.C.-O.Beauchemin et Fils éditeurs.Bedard, J.-E.: Code municipal de la Province de Qué-bcc.In-8, Montréal, 1898.C.Théoret, éditeur.\\ eir, R.-S.: The Municipal Code of the Province of Quebec (annotated).In-8, Montréal, 1903.C.Théoret éditeur.Bedard, J.-E.: Code municipal de la Province de Québec.2e ed.In-8, Montréal, 1905.C.Théoret, éditeur.Pouhot, J.-E.: la Jurisprudence de Droit municipal contenant les textes français et anglais du nouveau Code.In-8, Braserville, 1914.Code municipal de la Province de Québec, (textes français et anglais).In-8, Québec, 1916.E.-E.Cinq-Mars.Imprimeur du Roi.j McAvoy et Dufresne : Code municipal de la Province de Quebec annote.In-8, Montréal, 1916.Mercantile Printing, éditeurs.Pouliot Jean-François : Le nouveau Code municipal annote.2e eel.In-8, Quebec, 1917.Imprimerie Le Saint-Laurent Ltee, éditeurs. — 185 — Pouliot, J.-F.: Le nouveau Code municipal annoté (en collaboration avec Bernard Bourdon).3e éd.In-8, Montréal, 1923.Wilson et Lafleur Ltée.éditeurs.Dorion, Edouard : Code municipal de la Province de Québec.In-12, Québec, 1926.Editeur: Ed.Dorion, Québec.Juneau, P.-A.: Lois municipales de la Province de Québec.In-12, Quétiec, 1926.Département du Procureur Général.Pouliot, Jean-François: Le nouveau Code municipal annoté.4e éd.Tn-8, Montréal.1927.Wilson et Lafleur Ltée, éditeurs.Loi des cités et villes Loi des cités et villes, 1922.Texte officiel (version française et anglaise) ; 13 Geo.V, chap.65.Département du Procureur Général, Québec.1923.Saint-Cyr, J.-F.: Loi des cités et villes annotée.In-8, Montréal, 1922.Wilson et Lafleur Ltée, éditeurs.Maréchal Nantel (1) ADDENDA Codes civils Deguire, René: Code civil de la province de Québec.In-12, Montréal, 1934.Wilson cSt Lafleur, Ltée, éditeurs.Commentaires du code civil Billette, J.-Emile : Traité théorique et pratique du droit civil canadien, donations et testaments, tome I.In-8, Montréal, 1933.Edité par l’auteur.(N.-B.Un seul volume paru à date).Code de procédure civile Martineau, Jean-Chrysostome : Code de procédure civile de la province de Québec.Revu et modifié en conformité de la législation.In-12, Montréal, 1933.Wilson & Lafleur, Limitée, éditeurs.(1) La Revue du Droit. — 186 — Supplément au code de procédure civile annoté Gérin-Lajoie, Henri & Stein, Marc: Supplément au code de procédure civile annoté de la province de Québec.In-8, Montréal.1934.Wilson & Lafleur, Limitée, éditeurs.Code municipal Tellier, Robert: Code municipal de la province de Québec, (1916).Avec les amendements jusqu’à mars 1932 et la jurisprudence jusqu’à janvier 1932.Tn-8.Montréal, 1932.Wilson & Lafleur, Limitée, éditeurs.M.N.QUESTION Le valet de chambre du gouverneur de Frontenac se nommait Duchouquet.Par son testament fait le 22 novembre 1698, M.de Frontenac léguait à son valet de chambre toute sa garde-robe “consistant en ses habits, linge, et autres hardes d’icelle avec la petite vaisselle d’argent dépendante de la dite garde robe, et ce en considération des services que le dit Duchouquet lui a rendus jusqu’à présent Que devint le valet de chambre du comte de Frontenac?Louis Lefebvre, sieur Duchouquet, épouse, à Montréal, le 28 septembre 1700, Angélique Perthuis.Son acte de mariage le qualifie de marchand.M.de Frontenac était mort depuis deux ans.N’est-ce pas là son valet de chambre qui, une fois libéré de son service, aurait été s’établir à Montréal comme marchand?Supp.UNE ANNONCE SUGGESTIVE De la Gazette de Québec du 29 janvier 1818: "Marié, mardi dernier, le 27 du courant, dans l’église paroissiale de Québec, Joseph Jolivet dit Mitron, veuf, âgé de 32 ans, à dame hortier, âgée de 64 ans, aveugle et veuve de 29 jours.” — 18?— SAMUEL NEILSON (1771-1793) Fils de William Neilson, seigneur de Dornald, paroisse de Balmaghie, Ecosse, et d’Isabel Brown, Samuel naquit à cet endroit en 1771.Sa mère était la soeur de William Brown, fondateur et propriétaire de la Gazette de Québec.Après avoir fréquenté l’école paroissiale, Samuel fut envoyé chez son oncle, à Québec, pour y apprendre le métier d’imprimeur et de journaliste.William Brown mourut subitement le 22 mars 1789.Les curateurs de la succession furent choisis le 26 de ce mois à une réunion d’amis, vu que Brown n’avait aucun parent au pays, sauf son neveu mineur.La Gazette passa alors aux mains de Samuel Neilson par acte de vente des curateurs, passé à Québec, le 11 mai 1789, par devant le notaire Charles Stewart.Le nouveau propriétaire en continua la publication jusqu’à sa mort survenue le 12 janvier 1793 (1), lorsque son frère John en hérita.Celui-ci devait faire de la Gazette un des meilleurs journaux politiques de son temps et lui donner une direction vraiment nationale.La Gazette du 17 annonçait ainsi la mort de Samuel: “ Samedi dernier est mort en sa 22ème année M.Samuel Neilson ci-devant imprimeur en cette ville, jeune homme d’un mérite distingué, membre utile de la société, et en conséquence universellement regretté.Le public est respectueusement informé que les affaires de l’Imprimerie seront continuées comme ci-devant par M.John Neilson, frère du défunt.Samuel Neilson avait aussi acquis, le 11 février 1791, l’immeuble da la Gazette au prix de 400 cours d’Halifax.Le 31 décembre 1789, M.Neilson remerciait ceux qui lui avaient aidé lors d’un incendie au bureau de la Gazette.Il était membre.de la Société du Feu le 28 janvier 1790.M.Neilson fut au nombre des signataires d’une pétition demandant l’établissement d’une université dans la province, — 188 — en 1790.Il signa également l'adresse des citoyens de Québec à lord Dorchester lors de son départ, le 18 août 1791, et celle présentée à S.A.R.le Prince Edouard, le lendemain.On lit dans le Bulletin des Recherches Historiques de 1896 qu’une vue de Québec, prise de la Pointe-Lévis, avait été dessinée par S.Neilson en 1792.Cette dernière, y est-il dit, “est hors texte et sans avoir un haut mérite artistique, elle est assurément très intéressante.” Le dessinateur serait-il notre imprimeur?C’est plus que probable car il n’y avait pas, que nous sachions, d’autre Neilson à Québec à cette époque.Francis-J.Audet LETTRE DU ROI A M.DE VAUDREUIL Du 24 juin 1719 M.le.Marquis de Vaudreuil Tout le monde scait par quels motifs j’ai esté forcé de déclarer la Guerre au Roy d’Espagne et avec quelle douleur je tourne mes premiers Armes contre un Prince dont la personne et les interests me doivent estre si chers, Quoique Dieu paroisse par les succès q1.m’accorde approuver la justice et la droiture de mes intentions, je ne ressentirois aucune joye de ces avantages, si ce n’estoient des acheminemens à la tranquilité generalle que je tache, avec nies Allies, d’obtenir du Rov d’Espagne, la prise de fontarabie ne me flate donc point par la gloire de la con-queste, mais seulement par l’espérance de parvenir à une Paix également avantageuse aux deux Nations; Et pour rendi e grace a Dieu de la protection Tl favorise mes Entreprises, Je vous écris cette lettre de l’avis de mon Oncle le Duc d oi leans Regent pour vous dire que j’écris au Sr Evesque de Quebec de faire chanter le Te Deum dans l’Eglise Cathe-drnlle de cette ville et que mon intention est que vous y assistas que vous v fassiés assister le Conel.Supérieur, que vous fassiés ensuitte allumer des teux tirer le Canon et donner en cette occasion les marques de rejouissance accoutumées Et la présenté a autre fin.Je prie Dieu q1.vous ait Monsr.le Marquis de Vaudreuil en sa sainte garde Ecrit cà Paris le 24 juin 1719 Signé Louis. — 189 LA FEUILLE D’ERABLE Depuis quand la feuille clerable est-elle devenue l'em blême du Canada?Il semble que ce fut à Montréal, et il y a cent ans (encore un centenaire) que la feuille d’érable figura pour la première fois dans une fête nationale.Au banquet du 24 juin 1835, un journal note: "on a remarqué un faisceau de branches d’érables soutenant des drapeaux qui entouraient un portrait de saint Jean-Baptiste En 1836, cà la même fête, le célèbre Denis-Benjamin Vi-ger, en proposant une santé, fit l’éloge de l’érable et termina ainsi: “c’est le roi de nos forêts, c’cst l’emblème du peuple canadien .Le 14 novembre suivant, le Canadien arborait dans son frontispice “ la feuille d’érable et le castor ”, parce que, dit le rédacteur du journal, “la feuille d’érable a été comme on le sait, adoptée comme emblème du Bas-Canada ” (1).* * * Ceci admis, il reste à chercher quand les Canadiens de races différentes à la nôtre accueillirent l’emblème, à leur tour.Un auteur anglais anonyme assure que le 21 août 1860, au cours d’une assemblée qui arrêtait le programme de la réception qu’on allait faire au prince de Galles, il fut décidé que les citoyens auraient une feuille d’érable pour insigne, lorsque le futur souverain de l’empire britannique visiterait 1 oronto.Cet endroit ne fut pas le seul à prendre une semblable résolution, puisque, lors du passage du prince à Cobourg, Ont., les membres de la société “ Native Canadians ” portaient, à la boutonnière de leur habit, une feuille d’érable en argent (2).* * * Dès cette époque l’emblème était accepté partout et si bien qu’en 1867, l’instituteur Alexander Aluir (3) profita de (1) Chouinard — Fôte nationale dix c.-F.pp.2.1.20 et 11.R.II.1898, pp.119, 120.(2) Itelation du voyage de S.A.1!.en Amérique, 1800.(3) Né en Ecosse en 1830, venu au Canada en 1833, Consacra sa vie à l'enseignement.Mort en 1900. — 190 — l’avènement de la Confédération pour lancer le chant qui l’a illustré: Maple leaf for ever et dont il composa les paroles et la musique.L’auteur voulait plaire aux Canadiens de toute origine, voila pourquoi, dans le premier couplet, on remarque ces vers: On Canada’s fair domain Here mav it wave our boast, our pride.And join’ in love together With Lilv, Thistle, Shamrock, Rose.The Maple leaf for ever.Ce chant devint si populaire qu’on l’enseigna dans les écoles du Dominion: que l’air fit partie du répertoire des orchestres et des fanfares; qu’on le joua dans les concerts et les parades; que les Canadiens de langue anglaise le considérèrent comme l’hymne national définitif du pays jusqu’au jour où Lavallée fit entendre le solennel: O Canada.E.-Z.Massicotte LES DISPARUS Barat, Le sieur — Le 15 mars 1696, le roi nommait le sieur Barat pour faire a Plaisance, île de Terre-Neuve, les fonctions de greffier et notaire, à la place du sieur Courand, qui n était plus en état de continuer ses fonctions à cause de son grand âge.Barat tut, plus tard, accusé de malversation.Le commandant de la place, M.de Monic, dut démettre de ses fonctions ce fonctionnaire infidèle et le condamner à la prison.I,l Roy Desmarets, Charles-Joseph — Il exerça comme untaiie lovai à Louisbourg, de 1/28 à 1757.Le greffe du notaire Le Roy est conservé aux Archives nationales de Paris, en France.Coinaud, Jacques En 1681, il était procureur fiscal et not an e a Port-Royal, en Acadie.Couraud passa à Plaisance, de de Terre-Neuve, avant le printemps de 1686.Tl y agit comme notaire et secrétaire d’Antoine Parat gouverneur de Plaisance. — 191 — J.-E.BERTHELOT (1772 - 1830) ET SES DESCENDANTS Jean-Baptiste Berthelot, que l’étude sur la famille Ber-thelot parue dans le Bulletin de janvier 1935 ( p.34) désigne comme “voyageur”, était probablement le fils ainé d’Adrien-Régis Berthelot et de Marie-Joseph Guillou.En effet, son acte de sépulture en date du 2 janvier 1830, à La Prairie lui attribue cinquante-huit ans, ce qui le fait naître en 1772, l’année du mariage de ses parents.Le même acte le donne comme écuyer, négociant, de cette paroisse.Sont témoins: le “frère du défunt Charles-Alexis (de Ste-Geneviève), son neveu, Adrien (le fils de ce dernier), “ses tils”, Joseph et Benjamin, son gendre Horatio Munro, son ami, Antoine Du-pré.Je cite longuement cet acte, il est capital.Sans lui il ne m’eut guère été possible de rattacher cette branche de la famille Berthelot au tronc principal.J.-B.Berthelot avait épousé Louise Berthelot.Où ?quand?c’est ce que je n’ai pu établir, non plus le degré de parenté qu’elle pouvait avoir avec son mari.Louise Berthelot apparaît en particulier à deux actes, soit, aux mariages de sa fille, et de l’un de ses fils.Selon l’habitude du temps, l’officiant ne l’a pas nommée dans l’acte de décès de son époux.Le 26 janvier 1825, à Notre-Dame de Montréal, fille mineure de J.-B.Berthelot et de Louise Berthelot, de cette paroisse, épouse Horatio Munro, marchand, fils de Hugh Munro, officier en demi-solde, et d’Angélique Leroux d'En-nn’al (sic), de St-Esprit.Les nouveaux époux Munro font baptiser une fille Charlotte-Angélique, à La Prairie le 26 février 1828 et le père v est dit marchand.Le 9 avril 1830, à Saint-Constant de La Prairie, Joseph Berthelot (fils de feu J.-B.B.et de Louise Berthelot) épouse Lia Desmarais.Un fils, J.-B.leur naît en la même paroisse le 19 juillet 1832 et le père y apparaît comme marchand.Le 14 avril 1837, à La Prairie, au bpatême d’une tille, Emma-Zéphirine, Joseph Berthelot est devenu “étudiant en droit”.11 était probablement clerc-notaire. — 192 — Je ne connais pas d’autres traces du sieur Joseph Ber-thelot, époux de Lia Desmarais, successivement marchand et étudiant en droit.Un autre fils de J.-B.B.et de Louise B.est Benjamin qui se marie de même que son frère Joseph au cours de l’année qui suit le décès de son père.Le 30 novembre 1830 à la mission anglicane de La Prairie, il épouse Charlotte Powell, une nièce par alliance d’Kdmé Henrv, notaire, ancien député et fondateur de Henryville, P.Q.Avant vraisemblablement recueilli la succession paternelle, il est marchand a La Prairie a 1 époque de son mariage.Tl l’est encore k 22 février 1832, à la naissance de son fils George-Samuel.I outefois Benjamin Berthelot fut principalement instituteur.Il apparaît comme tel, le 22 février 1844 à Saint-Constant où il assiste à la sépulture de son fils Rodolphe, âgé de sept ans et qui s’est noyé, puis à La Prairie, le 16 mai 1846, à la sepulture d'un autre enfant, âgé de quatre mois enfin à Notre-Dame de Montréal le 18 janvier 1869 â la sépulture de sa femme, Charlotte Powell, décédée à l’âge de 65 ans le 13 precedent.Je ne sais non plus ce que devint Benjamin Berthelot, qui lut instituteur pendant peut-être un quart de siècle.mi fin, il peut n être pas sans intérêt d’ajouter que Ju-les-Randolphe Berthelot, né â Ste-Geneviève en 1821.et incidemment le cousin germain de Joseph et Benjamin Berthelot et de Henriette P.erthelot-Munro susmentionnés, fut admis au barreau en 1844.[;er 10 février 1851, il épousait, â Notre-Dame de Montreal, Mane-Josephine-Herminie Meilleur, l’une des filles du premier surintendant de l’instruction publique de la Province.t - , Qu^nt ;,u7rcre de Jules-Randolphe, le Dr Jean-Marie-Isidore Berthelot, c est à Rigaud le 25 octobre 1830 qu’il épousa Julie Laroque-Rocbrune (elle signe: Laroque), la fille i CS Laroque’ f|in fut déPuté de Vaudreuil de 1833 à J ica n-Jacq ues Lefebvre
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.