Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1 juillet 1935, juillet
LE BULLETIN DES Recherches Historiques VOL.XLI LEVIS, JUILLET 1935 NcT 7 LA FAMILLE ANDRE DE LE IGNE Pierre André de Leic.ne C’est dans l’été de 1686 que Jean Hochart Champignv, nommé intendant de la Nouvelle-France le 24 avril 1686, vint prendre son poste.Il présenta ses lettres de nomination au Conseil Souverain le 2d septembre 1686.M.Bochart Champigny avait amené dans la Nouvelle-France deux secrétaires, Pierre-André de Leigne et Jean Fredin.L’épouse de Pierre André de Leigne se nommait Claudine Fredin.Peut-être était-elle la soeur du second secrétaire de l’intendant?M.André de Leigne, né en 1663, traversa la mer avec sa femme et ses deux enfants.Il servit de premier secrétaire à M.Bochart Champigny pendant seize ans, soit jusqu’à 1702.C’est à l’automne de 1702 que l’intendant Bochart Champigny retourna en France.Ses deux secrétaires décidèrent de le suivre.Par l’entremise de son maître, qui avait beaucoup d’estime pour lui, M.André de Leigne acheta, à son retour en France, une charge de commissaire de la marine.L’ancien secrétaire de M.Bochart Champignv était un homme religieux, de moeurs paisibles, tout entier à son devoir.L’agitation des grandes villes de France lui fit bientôt regretter la vie tranquille et patriarcale de Québec.La Mère Duplessis de Sainte-Hélène, de l’Hûtel-Dieu de Québec, écrit au sujet du retour de M.André de Leigne à Québec; — 386 — " Lassé de voir les misères de la France et le trouble où l’on v vit.dit-elle, il regretta la tranquillité du Canada, ce qui l'obligea de penser à v revenir pour y faire son salut paisiblement.Il demanda donc à la Cour et obtint la charge de lieutenant-général de la Prévôté de Québec.” C’est la mort de M.Denis Riverin qui était lieutenant-général de la Prévôté de Québec depuis 1710 mais faisait exercer ses fonctions par un substitut, qui procura cette charge de judicature à M.André de Feigne.Nommé le 13 avril 1/17, M.André de Feigne ne revint à Québec que dans l’été de 171 (>.II présenta ses lettres de nomination au Conseil Supérieur le 2 octobre 1710.M.Andr • de Feigne fut un de nos meilleurs magistrats, sous 1" régime français.Il présida le tribunal de la Prévôté pendant plus d’un quart de siècle.Les fonctionnaires de la Nouvelle-France avaient des salaires de famine.Tous, pour faire subsister leurs familles, étaient obligés d'avoir recours soit au commerce soit à la culture de la terre.Peu après son retour dans la colonie, M.André de Feigne demanda une concession à la côte du Labrador pour y établir une pêche au loup-marin.Cette concession lui fut accordée par le roi, le (X avril 1721.Ta* brevet enregistré par le Conseil Supérieur le 23 septembre 1721, décrit cette concession comme suit : "Fn terrain a la cote de Labrador de quatre lieues de front sur quatre de profondeur, hors du détroit de Belle-Isle, allant au nord-est, à prendre le dit terrain au lieu appelé le Passage des loups-marins deux lieues au nord-est au-dessous du dit Passage et deux lieues au-dessus au nord-ouest, ensemble les iles et ilôts adjacents au dit terrain, pour en jouir par lui sa vie durant et tant qu il fera valoir la dite concession par les pêches qu’il y fera.” Fn 1742, affaibli par l’âge, il demanda à prendre sa retraite tout en conservant ses appointements.Le ministre se fit un peu tirer l’oreille.Pareille faveur s’accordait rarement.1 outefois, en considération de ses bons états de service, cette pension lui fut accordée au mois de mars 1744.>F André de Feigne, qui avait perdu sa femme le 19 juin 172/, se retira alors auprès de sa fille.Mme Hertel de — 387 — Rouville, aux Trois-Rivières.C’est là qu’il décéda le 7 mars 1748, à l'âge de soixante-(|uinze ans.De son mariage avec Claudine Fredin, M.André deLei-gne avait eu six enfants: I J canne-Catherine .Indre de Lciç/ne Née au Havre de Grâce, en France, en 1682.M.André de Leigne devait avoir de bons amis en très haut lieu car sa tille passa quelques années à la cour.Elle revint dans la Nouvelle-France avec sa famille, en 1716.Nous trouvons des renseignements piquants sur Jeanne-Catherine André de Ceigne dans une lettre de la Mère Duplessis de Sainte-Hélène à une de ses correspondantes de France, Mme Hecquet.Cette lettre est en date du 21 octobre 1720: “ L’aînée de ces Déliés André est fort jolie.Elle parut à la cour, il y a quelques années, et plut à Mme la dauphine, qui la demanda à ses parents, et comme elle était encore trop jeune pour occuper une place auprès de cette princesse, Mme la maréchale d’Estrées la nrit chez elle et s’v attacha comme si elle eut été sa propre fille quoiqu’elle ne l’eut qu’en attendant qu’elle fut en âge d’être à Mme la dauphine.Cette jeune Delle a pris des airs qui ne plaisent quasi à personne, en sorte que malgré ses agréments elle parle et fait des mines qui la rendent presque insupnortable.bille a cependant beaucoup d’esprit: elle sait quantité de choses: elle a lu toutes les histoires et sa conversation est fort amusante, mais i’aime mieux moins de brillant et un air plus naturel, l’affectation m’a toujours été odieuse.Avec tout cela j’ai ici un de mes parents, qui e^t trésorier, oui lui en conte.Te ne sais ce qui en sera”.Le trésorier dont parle la Mère Duplessis de Sainte-Hélène est Nicolas Lanoullier.oui était dans la colonie depuis 1714 mais venait justement d’être nommé trésorier des troupes de la marine.Avocat au Parlement de Paris, il agissait ici comme agent général de la Compagnie des Indes, tout en remplissant sa charge de trésorier.C’était un excellent parti, peut-être le meilleur de la colonie. — 388 — Le mariage se fit à Québec le 4 janvier 1721.Cette union, malheureusement, fut de courte durée.Mme Lanoullier décéda à Québec le 12 mars 1722.M.Lanoullier se remaria, à Paris, en février 1726, avec Marie-Jeanne Bocquet, et décéda à Québec le 6 janvier 1756.Homme de réelle capacité, son esprit d’entreprise l’avait porté à embrasser trop de besognes différentes.Kn 1730, ses affaires devinrent tellement embarrassées qu’il ne put rendre ses comptes.Il fut même arrêté et mourut très pauvre (IL II Louise-Catherine .Indre de Lcif/i e Née au Havre de Grâce, en France, en 1684.Louise-Catherine André de Leigne ne vécut pas à la cour comme sa soeur ainée mais elle fut l’héroïne de plusieurs aventures qui déridèrent les amateurs de potins pendant deux ou trois ans.Elle finit par devenir la femme de RenéOvide Hertel de Rouville, celui-là même qui fut juge sous le régime anglais et qui a laissé un souvenir plus ou moins édifiant.Ce mariage fut la dernière aventure de Mlle André de Leigne mais elle causa une grosse commotion dans toute la colonie.M.Hertel de Rouville, mineur, s’était marié (20 mai 1741 ) sans le consentement de sa mère.Celle-ci porta l’affaire devant le Conseil Supérieur qui.le 12 juin 1741.déclara le mariage non valablement contracté.Mais, heureusement, quatre mois plus tard, le 12 octobre 1741, le jeune Hertel de Rouville devenait majeur.Le mariage fut alors réhabilité, cette fois avec le consentement de sa mère et de toute sa parenté.L’affaire se termina comme dans le roman ou le théâtre, par le mariage, mais avec cette différence que les mariages de romans ou de théâtres sont rarement heureux tandis que celui de M.Hertel de Rouville fut absolument sans nuage.Madame Hertel de Rouville décéda aux Trois-Rivières le 16 janvier 1766.Elle laissait plusieurs enfants.(1) A consulter sur M.Lanoullier le HiiW'Hii ar-des.En 1716.M.André de Feigne essaya d’obtenir pour son fils unique une compagnie dans les troupes du détachement de la marine.De cette façon, le jeune officier serait venu servir dans la colonie et se serait rapproché de sa famille.Malgré l’appui du gouverneur de Vaudreuil.M.André de Feigne n’obtint pas la faveur demandée.Il v avait tant cl influences opposées les unes aux autres! Dans le cas de M.André de Feigne, il v avait deux compagnies vacantes et exactement dix-huit candidats qui postulaient pour les remplir.Nous ignorons ce que devint M.André de Feigne fils après 1716.Il décéda probablement en France.Fe nom André de Feigne disparut donc du Canada avec-la mort du respecté magistrat Pierre André de Feigne en Marie-Madeleine .Indre de Leiqnc Née à Québec le 24 avril 1699.Décédée en bas âge.V François André de Leiqnc Né à Québec le 30 octobre 1700.Décédé en France après 1720.VI Louis-Charles André de Leiqnc Né à Québec le 5 décembre 1701.Décédé en bas âge. — 390 — APPENDICE Procès André dk Lkignk-Baudoix (1741) Dud.jour vingt-neuf may, de relevé» (1741).Ee Conseil extraorcP assemblé comme cv devant à l’exception de Mrs Gaillard et Lanouillier, con,‘rs, qui ne sy sont pas trouvés, \ eu la requeste présentée ce jourdhuy en ce Conseil par De Marie Anne Baudouin, veuve de Jean-Baptiste Hertel, escuver, S.de Rouville, vivant chevalier de l’ordre militaire de S' Louis, capitaine d’une compagnie des troupes du détachement de la marine entretenües pour le service du Roy à 1 isle Royale, tendante pour les raisons y contenues attendu le juste droit que lad.De veuve de Rouville a de revendiquer son tils qu’on luv a séduit et enlevé et de s’opposer à la validité dud.contract de mariage prétendu contraire à toutes les loix du royaume et dont l’exemple seroit d’une funeste conséquence, puisque tous les pères et mères seroient exposés à perdre leurs enfans qui.ne reconnoisans plus d’authorité se livreraient à tout ce que la fureur d’une jeunesse effrenée peut leur inspirer, il plaise au Conseil recevoir sa plainte, lui permettre toutes poursuittes au Conseil pour procéder à la dissolution d’un mariage clandestin aussi illégitimement contracte que celuy dont il s agist, la recevoir appelante comme d abus de tout ce qui peut avoir esté fait au sujet de la su-boi dination et enlevement de son enfant mineur et comme il s’agist icv particulièrement d’un fait de mineur séduit, suborné et enlevé du sein de sa mère quia apporté pour son éducation des soins connus et qui ne luv laisse rien à se reprocher.qu’il est aussi question d’une mère veuve tutrice de son enfant qui est sans appuy puisque ceux qui vendent au public leurs secours le luv ont généralement refusés, qu’il est aussi question de soutenir la vigueur et l’intégrité des loix les plus respectables de nos Roys et la cause publique dans celle d'un — 391 — particulier dont l’exemple autorisé seroit d’une terrible conséquence requérant la jonction du procureur général du Roy pour procéder aux fins de cassation dud.prétendu mariage, l’ordce de soit montré and.procureur général du Roy en date de ce jourd’huy, matin, ses conclusions de ced.jour, le Conseil a donné acte à lad.D'“ de Rouville de sa plainte, en conséquence l’a reçue appellante comme d’abus du mariage contracté entre le S.René Ovide Hertel de Rouville, son fils mineur de vingt ans, et la Dllt! Louise André, fille majeure du S.André, lieutenant général en la Prévosté de cette ville, tient led.appel pour bien relevé, permet d’intimer sur iceluv pour en venir au Conseil qui sera extraordinairement assemblé le sept du mois de juin prochain tant led.S.de Rouville.son fils, et lad.D,Ie André et tous autres qu’il appartiendra pour répondre et procéder ainsv que de raison sur lesd.plainte.et appel comme d’abus, le Conseil a nommé d’office M® Poirier, praticien, pour procureur de lad.D'“ de Rouville sur lesd.plainte et appel comme d’abus, circonstances et dépendcos et Me François Clesse.premier huissier de ce Conseil, pour faire à la requeste de lad.De de Rouville toutes et telles significations qu’il appartiendra au sujet de ce que dessus, enjoint auxd.Poirier et Clesse de travailler pour lad.De de Rouville moyennant leurs salaires raisonnables.Hocquart Ce jourd’huy, six juin mil sept cent quarante et un.sur les six heures après midy Monsr le procureur général du Roy au Conseil supr de cette ville s’est transporté au presbitère de cette paroisse et nous a déclaré que sur la difficulté que nous l’avons informé qu’on nous faisoit de nous remettre directement, tant l’acte de la célébration faite le vingt may dernier en la chapelle de St-Roch de cette ville par le R.P.Valentin de Lotbinière, religieux Récollet, missionnaire dud.St-Roch, y résident, du mariage de René Hertel, écuyer, Sr de Rouville, et de Dlle Louise Catherine André, tous deux de cette d.paroisse, que la dispense et la permission en conséquence desquelles la célébration dud.mariage auroit été faite et sur ce qu’on nous avoit témoigné n’entendre remettre le tout qu’à moud.Sr le procureur gnnl et ce attendu l’appel comme d’abus de la célébration dud.mariage actuellement pendant et — 392 indécis aud.Conseil Sup1-, mond.Sr le procureur g“fll pour terminer cette difficulté et sans tirer à conséquence ayant bien voulu accepter lad.remise qui lui a été faite le jour d'hier après-midy par led.Père Valentin des d.pièces, vient présentement faire l’apport et remise, à nous curé soussigné, d’icelles pièces en original au nombre de trois, scavoir la première led.acte de célébration dud.jour vingt may dernier écrit sur le premier feuillet recto et verso d’une demie feuille de papier ployée en deux et dont le deuxième feuillet recto et verso est en blanc lequel acte de célébration écrit de la main du Sr Boisseau, greffier en la prévôté de cette ville, l’un des deux témoins seulement appellées à lad.célébration de mariage est signé en fin f.Valentin de Lotbinière, R.C.Missionnaire, René Hertel de Rouville, Louise Catherine André, André De Leigne.Hiché, Boisseau, la deuxième, la dispense du mesnie jour, vingt may dernier, étant sur un grand quar-ré de papier écrit seulement sur la première page d’icelui, laquelle dispense écrite et signée de M.Hazeur, vicaire g"1'1, être accordée de la publication des trois bans aud.Sr de Rouville pour épouser lad.Dlle André, tous deux de cette d.paroisse, avec la permission de se marier à l’heure et où il leur plaira, le tout pour bonnes raisons, et la troisième la permission dattée du mesnie jour vingt may dernier étant sur un petit quarré de papier écrit seulement sur la première page d’icelui laquelle permission écrite et signée de mond.Sr Hazeur, vie.gnal, est accordée aud.Sr André de Leigne de faire faire le mariage dud.Sr de Rouville avec lad.Dlle André, sa hile, aud.St-Roch par le R.D.Valentin en conformité des dispenses données pour led.mariage de l’apport remise et dépôts desquelles trois pièces cy dessus en original mond.Sr procureur gnal sans aucune approbation préjudiciable a requis acte à nous d.curé soussigné à l’efr d’être icelles par nous mises dans la liasse des pièces justificatives des mariages de cette d.paroisse pour y avoir recours et en délivrer des copies à qui et ainsi qu’il appartiendra et nous curé soussigné avons aussi sans approbation préjudiciable octroyé acte desd.apport, remise et clepost à mond.Sr procureur gnnl qui a signé avec nous les présentes insérées dans le registre des mariages de cette paroisse les jour et an susd.Verrier C.Plante Du mercredy sept juin mil sept cent quarante un.Le Conseil extraord’ assemblé où étoient Monsieur l'intendant.Mrs p**1' Coner Lotbinière, Foucault, Taschereau, (Gaillard, Estèbe ConerN, le procureur général du Rov et le greffier en chef.L audiance du Conseil tenante pendant la plaidoirie de la cause de Marie-Anne Baudoiiin, veuve de Jean-Baptiste Hertel, escuyer, S.de Rouville, vivant c1"1' de l'ordre militaire de Sr Loüis, capitaine d’une compagnie des troupes du détachement de la marine entretenues pour le service du Roy en ce pays, appellante comme d’abus de la célébration du mariage contracté entre René Ovide Hertel, escuyer, S.de Rouville, fils mineur dud.feu S.de Rouville et de lad.De veuve de Rouville, et lad.Dlle Louise André, fille majeure du S.André de Leigne, lieutenant général de la prévosté de cette ville d une part et led.S.André, led.S.de Rouville, mineur, et lad.Dlle André, d’autre part, lecture faite au Conseil d’un escrit signé Noiiette, praticien, au nom de procureur dud.S.André, dud.S.de Rouville et de lad.D*1*1 André qui a pour titre mémoire signiffié dans lequel sont insérés des ternies injurieux contre les prestres de cette colonie; le Conseil faisant droit sur le réquisitoire du procureur général du Roy au sujet desd.termes injurieux a condamné et condamne led.Nouette en dix livres d’aumosne payables sans déport et applicable aux pauvres de l’Hôpital Général près cette ville, ordonne que lesd.termes injurieux insérés dans led.escrit seront rayés et biffés, deffences aud.Nouette de récidiver sous peine de punition corporelle.Hocquart Du mercredv sept juin mil sept cent quarante un.Entre D‘* Marie-Anne Baudouin, veuve de feu Jean-Baptiste Hertel, capitaine d’une compagnie des troupes du détachement de la Marine entretenues pour le service du Roy à l’isle Royale, mère et tutrice du S.René-Ovide Hertel de Rar ledit sieur le Chasseur attendu qu'il n’est point partye capable au faire et il demande d’estre renvoyé de l’action, de pl us ledit Sr deffendeur ne j>eut conipa-roitre ayant une mère à l’extrémité à qui les troubles arrivés à cette occasion dans la paroisse dudit sieur deffendeur ont donné le coup de la mort, la charité et la religion ne se trouvent guerre dans un procédé sy violent, ce qu'il n’a point d’exemple dans ce ]>ays, conclud aux despens.et soit signiffié à Québec ce trois novembre 1740.Soupirail Lan mil sept cent quarente, le troisième dud.mois de novembre, sept heure du matin, à la reqte dud.sieur Soupirail, prestre, cy devant nommé, stipulant comme dit est, qui a son domicile en la maison du S.Simon Soupirant, chirurgien, son frère, carrefour de la rue de la Montagne, j'ay François Clesse, premier huissier du Conseil Supérieur de Québec, y demeurant, rue notre Dame, soussigné, signiffié, baillé et laissé coppie des deffenscs cy devant et des autres part ensemble du présent exploit, à mondit sieur Le Chasseur, en son domicile en la maison de Monsieur de la Mar-tinière près la cathédralle, en parlant à sa personne, à ce qu’il n’en prétende cause d’ignorance et luy ay laissé coppie autant des présentes parlant que dit est les jours et an que dessus dont acte.Clesse (à suivre)
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.