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Titre :
Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /
Éditeur :
  • Lévis :Pierre-Georges Roy,1895-1968
Contenu spécifique :
décembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
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Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1936-12, Collections de BAnQ.

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LE BULLETIN DES Recherches Historiques VOL.XLII LEVIS, DECEMBRE 1936 No 12 LE THEATRE CHAMPLAIN A PRES-DE-VILLE, RUE CHAMPLAIN, A QUEBEC Croirait-on qu’il y a eu dans la rue Champlain, au milieu du siècle dernier, un théâtre où joua une organisation théâtrale américaine de bonne réputation ?Et on sera encore plus surpris d’apprendre que le promoteur de ce théâtre fut le grand, l’unique Phineas Taylor Barnum qui, quelques aimés plus tard, devait créer ce cirque incomparable que des millions et des millions de badauds voulurent voir.A la grande Exposition internationale de Londres, en 1851, on avait érigé dans Hyde Park une immense construction qu’on baptisa du nom de Crystal Palace — le Palais de Cristal — et où on avait réuni toutes les curiosités qu’on avait pu transporter en Angleterre.Barnum exploitait alors le Museum, de New-York.Il commençait sa carrière extraordinaire.Il s’avisa de mettre les plus grandes curiosités du Palais de cristal et les clous de l’Exposition en vue panoramique et de les exhiber dans les principales villes du continent américain.Montréal et Québec faisaient partie de la tournée entreprise par les employés de Barnum.Lui-même était trop occupé à New-York pour accompagner son Panorama dans ses pérégrinations, mais il avait le don de s’entourer de lieutenants qui avaient, comme lui, le sens de la réclame.Le Canadien du 14 juin 1852 disait : — 706 — “ Le Panorama du Palais de Cristal sera à Québec dans le cours de cette semaine et sera exposé dans la salle Champlain.cette maison spacieuse en brique appartenant à M.Jones, située en face de la salle d’encan de M.Hall à Près-de-Yille et qui a été appropriée à cette représentation de la grande exposition de l’industrie de tous les peuples.” Le même jour, les journaux de Québec publiaient l’annonce suivante : “Salle Champlain, près du quai de la Reine, pour quelque temps seulement.Panorama colossal du Palais de Cristal.“Attraction sans pareille! Propriétaire, P.T.Barnum, du Museum, de New-York; premier artiste, Sig de Lamano; directeur et cicerone, D.Edwon Hall.“ Peux exhibitions splendides par jour, à trois et huit heures, p.m.Admission : trente sous seulement.Pas de billets de second prix.“ Sera ouvert dans quelques jours, le Panorama le plus populaire et le plus encouragé représentant l’Exposition l niverselle dans tout l’extérieur, savoir la procession royale de Buckingham au Palais de Cristal, l’interieur du fameux Palais de Cristal, et le célèbre quartier ou West-End de Londres : la grande cérémonie de l’ouverture par la reine Victoria^ et la cour d’Angleterre ; une superbe vue de toute la nef ; la nef et chacune de ses parties ; la division canadienne ; la division américaine; toute la croisée; la division britannique et les cours agricoles, le tout se terminant par une superbe vue du yatch America, en face de Cowes”.Le 21 juin 1852, le Canadien disait encore : “ M- Wood- l’agent de M.Barnum, est arrivé à Québec, samedi, avec le grand panorama du Palais de Cristal, dont 1 exhibition commence aujourd’hui au Théâtre de Près-de-^ 'd demande un emploi du gouvernes e dédare être Canadien de nais- drrw'i ildefeu John Porteous, marchand de Montréal.An- de t ente anseilTn ’ S”"1™"* "" CCtte viHe Pendant Phis oc t.ente ans.11 a ete malheureux en affaires.Tl a charge des enfants (sept) de deux de ses frères défunts.g témoi-nentraendsnTbre defPrinciPaUx citoyens de Montréal ce g 11 sa faveur et ]e recommandent cà Son Excellen- m-ett^r5 ,Une not.c ‘Autographe signé D, lord Dalhousie remail iltnceS * î ^ Porteoils da™ le moment, a,s ,l \e,ra ce qu , pourra faire un peu plus tard.( Ach du Can.Série S, vol.184, p.63). Andrew Porteous n’eut pas longtemps à attendre, il fut nommé maître de poste à Montréal le 1er juillet 1828 et il occupa cet emploi jusqu’en 1840.11 était encore en fonctions le 5 juillet de cette année.^ Parmi les enfants baptisés par le pasteur David Cha-brand De Lisle on voit les suivants : Ann Porteous, 9 août 1772 — née 23 juillet.Mary Porteous, 6 sept.1773 — née le 4 sept.— d.le 6 sept 1773._ John Porteous, 29 août 17/4 — ne le 28 août d.le 2 sept.1775._ Margaret Porteous, 18 oct.1775 — née le 17 oct.John Porteous, 23 oct.1776 — né le 22 oct.d.le 13 juin 1782.William Porteous, 2 nov.1777 — né le même jour.Mary Porteous, 15 oct.1778 — née la veille.James Porteous, 16 nov.1779 — né le 6 nov.Tous ces enfants sont-ils ceux de John et de Josepha Carqueville ?John est le seul de ce nom dont le mariage lut enregistré par De Lisle.S’ils sont tous frères et soeurs, il faut convenir que les parents travaillèrent ferme pour l’avenir de la patrie ! T luit enfants entre octobre 1771 et novembre 1779, soit huit ans et deux mois ! .Francis-J.A miet QUESTION Dans les Documents constitutionnels de Short et Doughty, à la date du 26 octobre 1764, parmi les protestataires du presentment des grands jures du 16 octobre précédent, on trouve le nom d’un M.Peney.Ce nom n’est pas canadien.N’v a-t-il pas là une faute d’impression?Quel est ce M.Peney?N’est-ce pas plutôt Panet qu’on aurait dû écrire?A.D. — 714 FOLLET DE LA COMBE Le Dictionnaire généalogique de Mgr Tanguay ( 1-494) nous dit que François Follet de la Combe a étf capitaine au regiment de Cangnan et qu'il était fils de François Follet (s.eur de la Pocatiere) de Chelieu, évêché de Grenoble P An^ Ct,'°vmln\ cJc\m'alo9me des pairs de France, du • Anselme, a 1 article de la maison de Béthune, en marge du Tv^fr dU COn’tC de Béthume ( ]708) avec Marie Follet fille mil e MW veuve de LeMoyne d’Iberville, dit la fa- Si r-, ,b 0rwn.ai-re d Art01s- et P^e et fils, une maison u p,enf avcc deux emplacements, l’un et l’autre se ioi- S'"' k niveau *• ™ le 24 septembre .°: 1 etait Pjomu juge en chef de cette île récemment ci igee en province distincte.Il mourut le 29 janvier 1774.Son remplaçant, Peter Stewart, ne fut nommé que le 23 Une fille de M.Duport épousa P.Shey Eso.de Falmouth.Nouvelle-Ecosse.Elle fut la mère de William H Shey membre pendant plusieurs années de l’Assemblée legislative de cette province.M.Duport laissa aussi un fils.Francis-J.Audet QUESTION Que devint le colonel Coster de Saint-Victor, après , .’,rCtfIU,r en Otrope ?On sait que M.Coster de Saint-\ ictor tut un des compagnons du comte de Puisaye dans sa colonie de Windham, Haut-Canada.’ H.C. — 719 — UN CHIRURGIEN GASCON Au début du régime anglais, vécut, se maria, se remaria et mourut, à Montréal, un médecin français originaire de Gascogne, et dont on a peu parlé, jusqu’ici.Pourtant, il manqua rarement de faire inscrire dans les actes de notaires ou de l’état civil qu’il était “ Maître chirurgien de la faculté de Paris” et il se recommande à la postérité pour d’autres raisons : indubitablement migrateur et peu attaché à sa clientèle, s’il en eut, il se déplaça facilement, plus que le font d’ordinaire les hommes de l'art ; partisan zélé du conjungo, il se choisit successivement trois femmes, toujours beaucoup plus jeunes que lui : enfin, il s’éteignit octogénaire.Le docteur Alexandre Serres semble avoir fait partie de ce groupe de Français qui, entre 1776 et 1790, passèrent aux Etats-Unis en grand nombre et même au Canada.De ceux-ci, on distingue surtout, le poète Joseph Quesnel et le peintre Louis Dulongpré.M.Serres s’établit d’abord aux Trois-Rivières, où il acquit une maison et un emplacement, rue du Platon.Il avait alors pour compagne, Marie Gervaise Galliav, à peine majeure Pourquoi, en 1781, achète-t-il une terre à Saint-Sulpi-ce ?Sans doute, il ne songeait pas à se consacrer à l’agriculture et ne voulait que faire un placement, puisque le 23 février 1782, il est établi à Montréal et vend son immeuble des Trois-Rivières, à Louis de la Grave, négociant trifluvien.Quelques mois plus tard (27 septembre), triste événement, sa première femme succombe à Montréal, âgée de 28 ans.Le docteur Serres reste veuf huit longs mois, puis il épouse à Montréal le 26 mai 1783, Madeleine Lefaivre, une demoiselle de 38 ans.Quant au marié, il dépasse la cinquantaine .Le 7 décembre 1791, sa deuxième épouse quitte ce monde et il doit attendre treize ans avant de s’unir, à Saint-Laurent, près Montréal, le 23 janvier 1804.à Thérèse Migneron.En 1807, tout en déclarant qu’il demeure à Saint-Laurent, il profite de son séjour chez Tcan-Marie Hurtebise, do- — 720 — micilié au faubourg des Récollets, pour dicter son testament au notaire Lukin.I at cet acte il exige " que son corps soit inhumé dans la paroisse ou il décédera avec un service le plus simple qui puisse se faire", puis il lègue ses biens à sa femme.Mais le docteui gascon avait la vie dure et il ne prendra son repos Imal que le, 19 août 1812, dans sa quatre-vingtième année.hn préparant leur ouvrage “Notes pour servir à l’histoire de la médecine " les docteurs Ahern de Québec n’avaient pas la documentation qu’il fallait sur divers faits de la vie du docteur Serres, néanmoins ils inscrivirent son nom a propos d'une opinion qu’il avait donnée sur la cause de la Grande noirceur qui, à trois reprises, au mois d’octobre 1785.couvrit les villes de Québec et de Montréal de ténèbres épaisses.Citant la Gazette de Québec, les auteurs rapportent d’abord ce qui se produisit le 9.puis le 15 et le 16 octobre.Chaque fois, 1 obscurité fut si grande à certaines heures du midi ou de 1 après-midi que le peuple crut “que la fin du monde était sur le point d’arriver." En résumé, durant ces jours on passa son temps à allumer et à éteindre les chandelles ”.Et maintenant, voyons ce que pensa du phénomène, le chirurgien de la faculté de Paris : „ , • *Ae dncte.ur Alexandre Serres s’étant aperçu que la (( plu'e,etai! nUV,’e’ 11 en flaira et senta”t l’odeur de soufre, il (( l1Ht danf,le m,heu de sa cour un mouchoir en mousseline en ( foi me d entonnoir, au fond duquel il trouve un sédiment « noir, qu ayant froisse le sédiment entre ses doigts il trouva „ 3Ue 1 odeur, Au '1 exhalait ne provenait d’autre chose que du soufre dont il était composé ; de là.il conjectura que ce ((Phenomene n a d autre cause que l’inflammation de quel-„ S110® mme® dans une Pai*tie peu éloignée et que la fumée „ ?f,a,sse qti elle aura vomie s’étant condensée dans l’air aura ete portée par le vent vers cette partie-ci.” „¦ î1 y aurait Peut-être une remarque à présenter sur les quelques mines.; .peu éloignées” de Montréal et de Qué-ec, qui ont pu laisser échapper autant de fumée et sur une aussi grande etendue de la province, mais comme des géologues ont déjà prétendu qu’il pouvait s’agir, en l’espèce, d’une 721 — légère éruption volcanique, nous leur laissons prudemment la parole.* * * Ajoutons un détail relatif à l’origine de l’exceptionnel praticien.Lors de son deuxième mariage, en 1783, outre sa qualification de dignité, il fait consigner qu’il est âgé de 51 ans et qu’il est fils de feu maître J.-B.Serres, notaire royal et de défunte Gabrielle Merleau, de la ville de Saramon en Gascogne, diocèse d’Auch.Donc, le docteur Serres était de la même province que le Grenouilleau qui, en 1800, âgé de 67 ans, épousa une demoiselle de 21 ans ( 1 ).E.-7.Massicotte QUESTIONS Par un document du 1er décembre 1721, nous voyons qu’il y avait à Québec “ proche et attenant l’Hôtel-Dieu de la Miséricorde de Jésus”, “une maison bâtie pour Messieurs les Ecclésiastiques incommodés et malades ”, En quelle année ce bâtiment fut-il élevé?Existe-t-il encore?Queb.Cette fameuse lettre de M.de Lacorne Saint-Luc au général Burgoyne qui fut publiée dans un journal de Londres le 23 octobre 1778 a-t-elle été reproduite dans les journaux ou revues canadiennes.M.de Lacorne Saint-Luc rappelait, parait-il.au général bâtard que son origine valait au moins la sienne.Cur.Dans la Gazette de Québec du 27 décembre 1764, on trouve une lettre de Jean-Antoine Panet où il exonère M.Pélissier d’être du nombre de ses ennemis dans le procès qui lui a été intenté.Quel est ce procès fait à M.Panet en 1764?Avoc.(1) B.II.H., 1934, p.297. — 722 — REPONSE Daniel Vialars (vol.XUI, pp.448, 083).— Daniel \ ialarsi était un marchand de Londres qui faisait beaucoup daffaires avec les marchands de Québec, entr’autres Per-îault 1 aillé.\ ialai s manquait certainement de discrétion.Dans sa lettre au ministre Hillsborough du 25 octobre 1769, le gouveineui Carleton rapporte les dires de Vialars aux Canadiens, c est-a-diie que le roi était prêt a leur accorder tout ce qu’ils lui demanderaient, que les coffres de la France étaient pleins et ceux de l’Angleterre videsL etc, etc.Hillsborough tut d autant plus froissé des commérages de Vialars qu il 1 avait mis en cause.Le 18 janvier 1770, le ministre écrivait s difficultés religieuses de.TT Montréal, Les régistrateurs de.324 Montréal, métropole du Canada.424, 450 Montréal.Prisonnier de guerre fl.547 Montréal: salle de bal historique.259 Morin, Les deux arrestations de l’hon.A.-N.601 Muir, Le chevalier George Manly.360 Murray fl Québec, Lu popularité de.730 Murray-Allsopp, Le différend.771 N .Neuville, La seigneurie de.Xieol dit le Prussien, Edouard.Notaire dans une ménagerie, Un.Notaires, Quatre frères.••O’* 337 254 132 677 Observatoire de Québec.L’.Ogilvie, Le Révérend John.Olry, Joseph-Antoine.Orme des Récollets, L’.“ P ” .16 513, 682 .501 .03 Palais de justice de Québec.Palais de l’Intendance fl Québec.Panet.La famille.¦.Parc des champs de bataille à Québec.Le.Paroisses du Bas-Canada en 1792.Passé sans flétrissure.Pafagon fl Québec, Le théfltrc.Patries, Les petites.Patrie, Qu’est-ce donc que la.Pelletier, Onulphe.Persico fl Québec, Le cardinal.Petit Coq d’Ignace Couture, Le.Petit d’Eliviliers, Los.Petits-Jurés de Québec en 1766.Petits-Jurés de Québec en 1767.Pierre, La rivière A.Pique-assiette d'autrefois, Les.357 458 128 92 90 514 390 525 191 62,8 57 109 572 228 374 161 127 — 766 — Pitt et la conquête du Canada.Plessis, conseiller legislatif, Mgr.!” Plessis et le banquet du 13 octobre 1819 Mgr .Plessis, lin bon ami de Mgr.Pointe fl la Frégate, La.Pointe fl la Renommée.Pointe aux Trembles (Montreal) ' L’église' de! ' Pointe Sèche, La.Pontbriand au ministre.Lettre de Mgr.’.’ Portemanteaux autrefois.Porteous, Andrew.Porteous, Andrew.Porteous James.’ ’ ' Postes fl Montréal, Les directeurs des .! .Poudrière fl Québec, La première.' Poser, Le millionnaire Jean George Pratto, Le Cap de.Presbytériens fl Québec, en 1802, Les ! ., ! ’.” '.Prêtres au Conseil législatif, Les.Prisonnier de guerre fl Montréal, Un.! .’.’.' Prupper, Congé de George.“Q” 21 603 585 678 165 169 411 168 550 393 517 712 517 515 385 358 341 728 586 547 562 Québec : anse du Foulon ou Wolfe's Cove.Quebec: bataillon de milice en 1839.Québec: bibliothèque circulante de Cary.Québec : Bibliothèque du collège des Jésuites.Québec: chanson vendue fl.Québec: Cirque Royal ou Théâtre Roy'ai.'.Québec, De Chicoutimi fl.Québec: éboulements du Cap Diamant.Québec : Ecole de médecine.Québec en 1781, Les rues de.Québec en 1814, La population de.Quebec, La fête des arbres fl.Québec : la Maison de la Trinité Québec, La Maison Rouge fl Québec : La première poudrière fl.Québec: La Saint-Napoléon fl.Québec : Le Café des Marchands!!!!!!!!!” Québec.Le cardinal Persico fl.!.!!!!!! Québec, Le cirque Ricketts fl.Québec: le Crucifix outragé.Y Québec: le modèle de Duberger.! ! ! ! ! Québec, Le Pare des champs de bataille fl.! ! Quebec: le 1er palais de justice de.Québec, Le télégraphe d'alarme de Québec: le théâtre Patngon fl Québec: le théâtre Saint-Louis.’.’.!'.!’.”.' Québec, Les Horse-boats fl.Québec, Les petits-jurés en 1700.!!!!! Québec: Les petits-jurés en 1767.!!.! Québec.Les radeaux de bois fl Québec: les Tours Martello Québec, L'hôtel Albion fl .Québec: l’hôtel Mailhlot.!!!!!!.Québec.Lieu de réunion des Anglicans à ' Québec.L’Observatoire de.380 459 490 356 124 641 314 541 483 145 309 375 425 376 385 523 565 57 216 436 492 92 357 377 300 174 436 228 374 335 566 577 451 321 16 — 767 Québiv, palais do l’Intendance.Québec: séminaire de Notre-Dame-des-Anges.Québec: siège de 1690.Québec : Thalberg il.Québec : une source d’eau minérale à.Québec, Une tragédie de Voltaire il.Québec, Vision de.Questions.91, 93, 95, 107, 122.135, 14-1, 147, 318, 320, 338.346, 392, 395, 410, 489, 493, 495, 502, 508, 549, 576, 683, 686, 688.“ Il ” .458 .460 .461 .629 .264 .640 .410 188, 192, 215, 224, 256.421, 441, 448, 455, 487, 582, 603, 621, 628, 681, Ilabat mis de côté, Le.Radeaux de bois il Québec, Les.Rebours (Arbour), Le ruisseau.Réchauds, Au temps des.Réeollets, L’Orme des.Régistrateurs de Montréal depuis 1842 Renaud, Jean-Baptiste.Renaud, Louis.Renommée, La pointe à la.Richmond, La mort du duc de.Richmond, Le duc de.Richmond, Les funérailles du duc de.Ricketts il Québec, Le cirque.Ring, Qu’est-ce qu’un mourning.Rivière-uu-Griffon, La seigneurie de la.Rolette, Le lieutenant.Rose au bois, La destinée.Rosignat, Le sieur.Ross, L’honorable Dunbar.Rousseau, La famille.Roux, Mandement de messire J.-H.-A.Rowen, W, II.Rues de Québec en 1781, Les.Iiyland, George Herman.Ryland, Warwick Hastings.505 .335 .158 .636 .63 .324 .339 .339 , .169 .512 , .355 .511 14, 216 .107 .336 .144 .229 320, 633 .89 .680 .101 .549 .145 .331 .332 “ S ” Saccardy, L’Ingénieur.Saguenay, La Cour des Commissaires du.Saint-Aubin, L’Instituteur.Saint-Clément è Perrault l’ainé, ’Lettre de Saint-François, Le fief.Saint-Jean, Le fief.Saint-Léger, Le général Barry.Saint-Napoléon il Québec, La.Saint-Pierre, Le Mont.Saint-Yvon .Sainte-Anne des Monts.Salaberry il son père, Lettre de Louis de.Salaberry, Les frères de Chs-Michel de.Salaberry, Louis de.Sauteux, Les.Sauvage, L’élection d’un chef.Sauvages, Le mariage chez les.Schmeltz, Le professeur F.-A.340 494 676 503 337 338 710 523 161 168 153 563 608 378 156 554 482 392 — 768 — Seigneuries de Jean Lourd on, Les.Séminaire de Notre-Darue-des-Anges A Québec.Sewell,Le juge en chef.Sicotte, iAwls-Wilfrld.Siège de Québec, en 1690, Le.! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !.Soeur cloîtrée, La présence d’esprit d’une .Source d’eau minérale il Québec, Une.Stead, L’assassinat du capitaine.Steinberg.Le baron de.U rp M .••• Taillon, L'hon.Louis-Olivier.Pansu ell, L Académie Royale
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