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Titre :
Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /
Éditeur :
  • Lévis :Pierre-Georges Roy,1895-1968
Contenu spécifique :
juin
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
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Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1941-06, Collections de BAnQ.

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LE BULLETIN DES RECHERCHES HISTORIQUES VOL.XLVII LEVIS, JUIN 1941 No 6 PRÊTRES SÉCULIERS ET RELIGIEUX QUI ONT EXERCÉ LE SAINT MINISTERE EN CANADA (1629-1659) 1629 — Jésuite (1 ) Barthélemy Vimont Né à Lisieux, France, le 17 janvier 1594.Missionnaire à Sainte-Anne du Cap-Breton ( 1629-1630) ; en France (1630-1639); à Québec, curé de Notre-Dame ( 1649-1045 ), confesseur des religieuses de l’Hôtel-Dieu (1639-1645); supérieur des missions canadiennes ( 1639-1645) ; retourne en France en 1659, et meurt à Varennes le 17 juillet 1668.Ve Roch., v.I, p.170-177; Thwaites, v.X\ , p.249.1632 — Jésuites Ambroise Davost Né à Laval, France, le 13 novembre 1586.Missionnaire à Sainte-Anne du Cap-Breton (1633) ; à Québec (1634), chez les Hurons, à la résidence Saint-Joseph (Ihonatina) (1634-1636); meurt, le 27 septembre 1643, sur mer, en retournant en France.7 hwaitcs, v.V, p.290.(1) Nous indiquons où l’on trouvera dans Le» Jtsuite» et la Nouvt Ile-France au XVII siècle, par le U.1>.Camille de Rochemonteix, la biographie de chacun de ces Pères pour les années qui précèdent leur départ pour le canada.Quant aux travaux qu’ils ont accomplis dans les années qui suivent, on en lira un récit abrégé dans la grande édition des Relation* par M K.Gold Thwaites h la page que nous donnons pour chacun des volumes de H Desrivières, né à Montréal le /oet ?.U1 ep2!lsa’ à Montréal, le 18 janvier 1820, Charlotte (Caroline) Frobisher, fille de Joseph Frobisher, dont il eut un fils, Frobisher Desrivières.Devenue veuve, rherese Bouehette épousa, à Amherstburg, Ontario le 6 novembre 1803, Robert Reynolds marchand de cet endroit.Ils eurent cinq enfants dont quelques-uns ont laissé des descendants qui vivent encore aujourd’hui tà Windsor., 4- Rose (née vers 1780.nous ne savons où), épousa, a Amherstburg, le 17 octobre 1803, Ebenezer Reynolds, reie de Robert.Ils n eurent pas d’enfants.5 —Jpsephte, née à Détroit le 17 mars 1782, épousa, à Assomption, Sandwich, le 9 novembre 1802, Henry Berthelet, du Detroit, fils unique de Pierre Berthelet et de sa premiere femme Marie-Françoise Meloche, de Détroit.Ils eurent douze enfants dont quelques-uns ont laissé des descendants qui vivent encore aujourd’hui, entre autres M.Wil- Hams Thomas Berthelet, de Milwaukee, qui travaille à une généalogie de sa famille, et madame Jules La framboise, de Montréal, autrefois de Saint-Hyacinthe.6.—Cécile-Louise, née à Québec le 7 octobre 1785, épousa (nous ne savons où ni quand), Jean-Baptiste Masson, marchand (encanteur) de Montréal, né à Saint-Eustache le 16 février 1794.11 mourut en 1848.Sa veuve mourut à Montréal le 9 mars 1867.7.—Sophie, baptisée à Québec le 12 mai 1787, épousa, en 1806, à Sandwich (Ontario), William Elliott, avocat, juge de paix et officier de l’armée.Ils eurent neuf enfants.La deuxième, l'aînée des filles.Rose, épousa Charles E.Anderson, et a laissé des descendants.Nous ne connaissons ni la date ni le lieu de décès de monsieur et madame Elliott, mais nous savons qu’Elliott fut reçu dans l’Eglise catholique à Sandwich, le 22 mai 1855.Son nom disparaît de la liste des avocats pratiquants après 1856.8.—Jean-Baptiste (John, baptisé à Québec le 26 août 1788, épousa (nous ne savons où ni quand) Eleanor Smith, dont il eut un fils, John, né à Québec le 15 mars 1815, et fut inhumé en l'église presbytérienne Saint-André le 20 février 1816.Le nom de John Bouchette, employé au département des Terres de la Couronne, apparaît dans l’almanach des adresses de Québec jusqu’en 1866.Nous n’avons pas de détails sur la mort de sa femme.9.—Luce, baptisée à Québec le 8 octobre 1789, épousa en 1811, Frédéric Rolette, dit Philéas Gagnon, né à Québec en 1783, du mariage de Jean-Joseph Rolette ( fils de Thérèse Grenet, veuve de Marc Bouchet), et de Marie-Angélique Lortie.Rolette se distingua tant dans la marine que dans l’armée de terre, et reçut à Québec, le 12 juillet 1814, un sabre d’honneur offert par les citoyens.Il mourut à Saint-Roch de Québec le 17 mars 1831, laissant une veuve et six enfants.Bibaud dit que le Parlement provincial vota une pension à sa veuve.Un des fils de Frédéric Rolette, Jean-Joseph, alla s’établir à Nicolet (1).Sa tante, Marie-Josephte, avait épousé Samuel Holland, arpenteur général du Bas-Canada.(1) Sur Rolette, voir Bulletin tir* recherches historiques, T, p.20 (nrtl-clp iIp l’hilrns Gagnon), 44: Revue canadienne, 1809, p.502: nécrologie) ; 1870 p.101 (urticle de B.A T.dp Montigny). Jean-Baptiste Bouchette, père de Joseph .avait, en raison de services rendus, obtenu du gouvernement du Haut-Canada au commencement du siècle dernier, pour ses filles ]p f1'f lpin" d "«Portants octrois de terres situées dans fil£ Md 0, 01 ° da.TUrdhui’ livrabIes au mariage des t Iles.Nous ne savons si la livraison a eu lieu.Dans tous les cas.aucun des enfants ne parait avoir habité Toronto.Sa i e Rose a pu naître a Kingston, où il habita le fort Frédéric et ou des historiens anglophones le font mourir.En fait, .mourut a Quebec le 28 avril 1804.Sa femme.Angèle Duhamel.1 avait prédécédé, mais nous ne savons où m quand elle est morte.Je serais heureux d’obtenir des lecteurs du Bulletin les renseignements qui me manquent sur la famille Bouchette.B.FABRB-SURVEYER TOUSSAINT TRUDEAU — 1826-1893 f,n,nIreS'7,rrdCai\fPPanifnnent à une vieiI,e et respectable fam lie établie a Montreal et à la Pointe-aux-Trembles au X\ le siecle et alliée aux Papineau, aux Beaudry, aux Perreault, aux Loranger, etc.,, mLra';?-e' Çîienne.Truteau- fils de François Truteau et de Catherine Martmier, de la paroisse de Notre-Dame de le fne;-dl(^eSir% Lf 1Rochel,e’ Aunis- épousa à Montréal, le 10janvier 166/.Adrienne, fille de Gilbert Barbier JSeaMontrealK28 septembre !826, du mariage de anus hudeau fl), entrepreneur menuisier, et de Ann Locke native de Sa'em.E,U.Toussaint était le petit fUs de l oussiimt liteau.maître-charpentier et menuisier, et de et dénû^T'lr a!,,ne,aU- SOeur de Papineau, notaire et depute de Montreal au premier parlement du Bas-Canada, et pere du fameux tribun et leader Louis-Joseph.Toussaint tr il fS1- e î messire Alexis-Frédéric Trudeau, grand vicaire de Mgr Bourget.».2i«- condes noces le docteur Rico de m endroit.W * veuve- éP°,,tia .583-m °US d0"né t0"H ]eS détailS SUr ee ,lésastre le B.K.H.de (2) Cette fols encore, les flammes détruisirent l’HOtel-Dleii mit™ i„«, maisons, Masslcotte.Faits curieux n 34 Utre les 46 (3) E.V.O.R.II, 368. — 188 — dant à Montréal, du zèle et de l’attention particulière qu’il a apportés dans les différents incendies qui ont eu lieu à Montréal, le dispense du logement des gens de guerre et, en outre le gratifie d’une somme de 30 livres par année, à la charge de visiter tous les quinze jours, s’il est nécessaire, ou au moins une fois chaque mois, les sceaux et ustensiles destinés pour remédier aux accidents du feu” ( 1 ).Quel était le Montréalais mis à l’honneur?Le document le nomme 1 rudeau, mais dans les actes de l’état civil il est toujours appelé TRUTEAU.Las des pompiers était issu du colon Etienne Truteau (2) qui fut père de quatorze enfants desquels, détail à signaler, dix du sexe masculin se marièrent et eurent descendances nombreuses.Celui dont nous parlons particulièrement en cet article se prénommait Louis.Né en 1687, il fut maître charpentier comme son père.Marié d’abord en 1715 avec Charlotte Au-buchon qui mourut tôt sans laisser d’enfant, Louis convola en 1719 avec Marie-Joseph Roy de qui il eut douze rejetons.Pendant combien de temps Louis Truteau (ou Trudeau) conserva-t-il son grade de commandant d’escouade de pompiers, nous ne pouvons le dire.On le trouve à Varennes après 1752 et c’est Là qu’il décède le 22 mars 1758, âgé de 71 ans.t Il y a quelques années, un journaliste faisait remonter à 1776 l’organisation des premiers corps de pompiers volontaires à Montréal (3).Evidememnt, il ignorait qu’un demi-siècle auparavant un tel corps avait été institué officiellement et avec succès.Par la suite, l’évolution du service d’incendie fut graduelle.On eut des pompes à bras enfin des pompes à vapeur de modèles perfectionnés.Aujourd’hui, les conflagrations que connut Montréal, en 1765 et 1852 par exemple, ne semblent plus possibles.E.-Z.Massicotte (1) P.-G.Roy — Ordonnances des intendants.II, 273.(-’) Le colon Truteau n’avnit (pic 17 mis lorsqu’il vint il Montréal avec la grande recrue de 1650.En 16(13, il s’enrôla dans la milice de Ville-Marie et fit parlie de la (le escouade.Il eut pour femme la fille du charpentier, arpenteur et procureur fiscal.Aussi, voir Tanguay, I, 575 et VII, 374.(3) Les pompiers de 1776 n’étaient pas mieux outillés (pie ceux de 1734.Ils n’avaient (pie des seaux de cuir et des échelles. 189 — L.-J.PAPINEAU A L’ASSEMBLÉE DU 11 MAI 1849 À QUÉBEC .Après la rébellion de 1837, l’Honorable Louis-Joseph Papineau vivait à Paris dans un quasi exil.Après la passation du bill d’indemnité, à la demande du Gouvernement provincial, les autorités impériales offrirent une amnistie pleine et entière en faveur de tous ceux qui avaient pris part à la rébellion et qui vivaient à l’étranger ou en exil.Mr Papineau revint à Montréal et il vivait dans un isolement apparent.On désirait cependant le voir entrer dans la vie publique, où il pouvait être utile à son pays, qui avait assez de place pour tous ses enfants.A Québec, nous étions de cette opinion, on invita Mr Papineau à venir nous faire une visite, nous désirions lui faire une grande démonstration.Mr Papineau accepta notre invitation, toute l’élite de la société alla le saluer à l’Hôtel d’Albion.Quand j'allai lui rendre visite il y avait dans le salon plusieurs citoyens éminents, je donnai ma carte au messager qui vint me dire que Mr Papineau voulait me voir.Je ne connaissais pas personnellement Mr Papineau, il me reçut avec affabilité.Nous parlâmes de la démonstration que l’on désirait lui faire, l’assurant quelle serait magnifique.“Pour que cette démonstration fut agréable à tout le monde, le comité d’organisation avait invité tous les députés de la cité de Québec, en outre l’Honorable Jean Chabot qui présida l’assemblée publique, Mr Papineau adressa la parole à une foule immense, réunie sur le marché du Palais, monté sur une estrade, enveloppé d’un manteau romain, il parla près de deux heures, au milieu d’un silence absolu, mais souvent applaudi.Il était beau à contempler ce grand orateur, au port majestueux, aux nobles manières à la voix sonore.Pour moi, il me semblait entendre un de ces illustres orateurs de l’antiquité, harangueur sur le forum romain, en présence du peuple roi.La haine que portait Mr Papineau à l’Angleterre l’aveugla, toujours ses regards et ses désirs se portèrent vers le drapeau étoilé, il n’avait pas confiance dans notre Gouvernement responsable, disant que c’était un leurre et rien de plus.Et pourtant il avait donné toute sa vie et toute son — 190 — énergie pour conquérir cette forme de gouvernement qui veut que le peuple, par ses députés, ait le suprême contrôle sur l’administration publique, et l’histoire écrira nos luttes intéressantes que Mr Papineau eut à soutenir contre le puissant parti oligarchique, jusqu’en 1837 .” ( Dr Olivier Robitaille, Mes Mémoires.) REPONSE Le “Soleil d’Afrique” (XLVI, p.159) — Au sujet du vaisseau le Soleil d’Afrique, dont parle le Bulletin des Recherches Historisques en réponse à la demande de Mar, je me permets de vous signaler un autre voyage qu’il a certainement fait au Canada en 1688.On lit dans le Dictionnaire Général du Canada du Père Lejeune, à l’article Iberville, (vol.I, p.784), le passage suivant : “.Le sieur d’Iberville réussit à obtenir du roi le Soleil d’Afrique qu’il accorda à la Compagnie du Nord.Ce vaisseau mouilla en rade de Québec le : juin 1688; commandé par le capitaine Delorme, monté par M.d’Iberville, M.de Maricotirt et 25 hommes de recrue, il repartit, le 3 août, vers la baie (d’Hudson) et n’aborda à File Charlton que le 9 septembre.On le chargea de fourrures et il remit à la voile le 10 octobre.” Victor Trembi.ay, prêtre LA PREMIÈRE MANUFACTURE DE CHAUSSURES À QUÉBEC Il y a eu à Québec même sous le régime français des manufacturiers de chaussures, mais on n’employait pas dans ces boutiques d’autres outils que l’halène et le marteau.La première manufacture de chaussures proprement dite, c’est-à-dire munie de machines, fut ouverte à Québec en 1864.Elle fut établie par trois jeunes ouvriers canadiens-français, MM.Georges Côté, Louis Côté et Guillaume Bresse.Ils n’avaient pas de capital, mais ils avaient travaillé dans les grandes manufactures de chaussures des Etats-Unis et de Montréal et leur expérience était un bon capital.Ces hardis ouvriers ouvrirent une petite boutique dans la rue Saint-Georges et réussirent à se maintenir malgré la lutte de corsaires que leur firent les cordonniers et les petits manufacturiers qui ne travaillaient qu’à la main.En 1866, les frères Côté décidèrent d’aller s’établir à Saint-Hyacinthe et M.Bresse resta seul.Ses progrès n’en furent que plus accentués.Il transporta bientôt son industrie dans la rue des Fossés, puis dans la rue Saint-Paul et, enfin, dans la rue Dorchester là où se trouve aujourd’hui l’importante manufacture Amyot.M.Bresse eut bientôt un des plus importants établissements de Québec et il employa pendant un certain temps plusieurs centaines d’ouvriers.Appelé au Conseil législatif en 1887, l’honorable M.Bresse décéda le 30 janvier 1892.L’importante manufacture de chaussures de Samuel Wool se v ne fut organisée en établissement mécanique qu’en 186.*'.C est donc à M.Bresse que nous devons la première manufacture mécanique de chaussures à Québec.
de

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