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Titre :
Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /
Éditeur :
  • Lévis :Pierre-Georges Roy,1895-1968
Contenu spécifique :
août
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
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Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1943-08, Collections de BAnQ.

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LE BULLETIN DES RECHERCHES HISTORIQUES Vol.XLIX LÉVIS, AOÛT 1943 No 8 RÉFÉRENCES BIOGRAPHIQUES CANADIENNES Beatson, Lieutenant-colonel — Officier anglais qui fut en garnison à Québec, Auteur d’un ouvrage intitulé The Plains of Abraham qui fut assez critiqué mais qui, tout de même, donne des renseignements intéressants sur la bataille des Plaines d’Abraham.Beaubel, M.de — Officier volontaire au régiment de Carignan.Beaubien, L’abbé Jean-Louis — Né à la Baie-du-Feb-vre le 25 décembre 1787.Il fut missionnaire à File du Prince-Edouard où il laissa un souvenir impérissable, puis curé de Saint-Thomas de Montmagny de 1819 à sa mort arrivée le 17 janvier 1863.L’auteur des Anciens Canadiens, M.Aubert de Gaspé, a tracé de l’abbé Beaubien un portrait flatteur mais bien vrai.Beaubien, Pierre — Né à la Baie-du-Febvre le 13 août 1796, de Jean-Louis Beaubien et de Marie-Jeanne Manseau.Il fut le premier sinon un des premiers Canadiens à étudier la médecine en France.Il exerça sa profession à Montréal et y fit une belle fortune.Député de Montréal à la Chambre d’Assemblée de 1843 à 1849 et de Chambly à la même Chambre d’Assemblée de 1848 à 1849.Décédé à Outremont le 9 janvier 1881.(Cf Beaubien, Ecrin familial). — 226 — Beaubien, L'abbé Charles-Philippe — Né à Montréal le 17 octobre 1843, de Pierre Beaubien et de Justine Cas-grain.Exerça son ministère de prêtre pendant quelques années en Louisiane.Curé du Sault-au-Récollet.Décédé à Montréal le 1er juillet 1914.Auteur de Histoire du Sault-au-Rccollet (1898) et Ecrin familial (1914).(Cf B.des R.H., 1930, p.168).Beaubien, L’hon.Joseph-Octave — Né à Nicolet le 24 mars 1825, fils de Louis Beaubien.Médecin, il s’établit au Cap-Saint-Ignace.Député de Montmagny, ministre des Terres de la Couronne puis conseiller législatif de la Durantaye.Décédé à Saint-Thomas de Montmagny le 7 novembre 1877.(Cf Gazette des familles canadiennes et acadiennes, 18761877, p.362).Beaubien, L’hon.Louis—Né à Montréal le 27 juillet 1837, de Pierre Beaubien et de Marie-Justine Casgrain.Il fut tour à tour député à Québec et à Ottawa, ministre à Québec, etc, etc.Indépendant de fortune autant que de caractère, il avait ses idées sur la colonisation et l’agriculture et, pour le grand bien de la classe agricole, il réussit à les faire prévaloir.La classe agricole peut le considérer comme un de ses grands bienfaiteurs.Décédé à Outremont le 19 juillet 1915.(Cf B des R.H.1928, p.405).Beaubien, Charles — Après avoir reçu une excellente instruction, Beaubien se mit au service de la Compagnie de la Baie d’Hudson pour faire la traite.Après un aventureux voyage au Mexique, il s’établit au Nouveau-Mexique où il devint juge de comté.(Cf R.P.Morice, Dictionnaire des Canadiens de l’Ouest).Beaubien, Alexandre — Fils de Jean-Baptiste Beaubien, il naquit sur le territoire actuel de la ville de Chicago, en.1?22, Premier enfant blanc né à Chicago.(Cf Morice, Dictionnaire des Canadiens de l'Ouest). — 227 — Beaubien, L’hon.Charles-P.— Né à Montréal le 10 mai 1870, de l’honorable Louis Beaubien et de Lauretta Stuart.Avocat.Sénateur du Canada.Beaubien, Léon-Omer — Né à Québec le 16 août 1863, de Onésime Beaubien et de Adélaïde Turgeon.Avocat.Auteur de Correspondances judiciaires.Décédé à Québec le 15 avril 1920.(Cf P.-G.Roy, Les azocats de la région de Québec, p.20).Beaubien, L’hon.Arthur-Lucien — Né à Arthabaska le 11 février 1879, de Aimé Beaubien et de Cordélie Hamel.Etabli à Saint-Jean-Baptiste, Manitoba.Député de Proven-cher à la Chambre des Communes.Sénateur du Canada.Beaubois, R.P.Nicolas-Ignace de — Jésuite, il fut vicaire général de l’évêque de Québec en Louisiane.Mais les Capucins obtinrent de Mgr de Mornay, capucin lui-même, le rappel du Père de Beaubois en France.(Cf B.des R.H., 1898, p.263).Beauchamp, Joseph — Député de Surrey à la Chambre d’Assemblée de 1809 à 1810.Beauchamp, Benjamin — Né à Saint-Hermas des Deux-Montagnes le 21 décembre 1846, de Benjamin Beauchamp et de Marie Meloche.Cultivateur.Député des Deux-Montagnes à l’Assemblée législative de Québec de 1882 à 1897.(Cf Chs Robillard, La Patrie, 18 janvier 1942).Beauchamp, J.-J.— Avocat du barreau de Montréal.Auteur de The Jurisprudence of the Privy Council.Le Code ciznl annoté, Répertoire de la Revue légale, Répertoire général de la jurisprudence Canadienne, etc., etc.Décédé à Montréal le 16 novembre 1923.(Cf Le Devoir, 17 novembre 1923).Beauchamp, L’abbé Joscph-Avila — Né à Joliette le 24 novembre 1867, de Paul Trefflé Beauchamp et de Nazarine Bélair.Décédé curé de Saint-Charles de Montréal le 30 228 mars 1921.(Ci Semaine Religieuse de Montreal, 11 avril 1921).Beauchamp, Joseph-Charles — Né à Varennes le 8 mars 1847.Administrateur de la succession de l’honorable Thomas Wilson.Président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal de 1898 à 1911, il prit une part active à la construction du Monument National.(Cf La Saint-Jean-Baptiste, 1924-1925).Beauchatel, Jean-François de — Aide-major au régiment de la Sarre.On a donné son nom à une municipalité située près de Québec.A noter qu’on écrit Beauchatel.L’officier en question signait Boschatel.Beauchemin, Charles-Odilon — Né à Sainte-Monique, comté de Nicolet, en 1822, de Antoine Beauchemin et de Marguerite Fontaine.Fondateur de la librairie Beauchemin et Valois de Montréal devenue l’importante maison C.O.Beauchemin et fils.Décédé en 1887.(Cf.Almanach du Peuple, 1942).Beauchemin, L.-J.-Odilon — Né à Montréal le 12 mars 1852, de Charles-Odilon Beauchemin et de Marie Valois.Président de la Compagnie Beauchemin, propriétaire de l’importante librairie Beauchemin, de Montréal.Décédé à Montréal le 7 novembre 1922.(Raphaël Ouimet, Biographies canadiennes-françaises).Beauchemin, Ncrcc — Né à Yamachiche, il ne quitta sa paroisse natale que pour faire ses études médicales.Médecin, il s’établit à Yamachiche où il décéda le 25 juin 1931.Beauchemin est un de nos poètes les plus estimés.Il a réuni ses meilleures pièces dans les Floraisons matutinales.(Cf.R.P.Gonzalve Poulin, Nérée Beauchemin).Beauchesne, Robert Chevalier dit de — A-t-il existé ce chevalier de Beauchesne, capitaine de flibustiers?Les uns disent oui, les autres disent non.Les Mémoires du personnage en question ont été publiés en 1732 par Le Sage.(Cf.Nova Francia, 1930). — 229 __ Beauchesne, Pierre-Cloins — Né à Bécancour le 8 juin 1841, de Pierre Bourbault dit Beauchesne et de Archange Pérenne de Moras.Notaire.Député à l’Assemblée législative de Québec de 1874 à 1876 et à la Chambre des Communes de 1879 à 1882.Décédé à Montréal le 10 octobre 1918.(Cf.La Presse, 11 octobre 1918).lu auchesnc, Arthur— Né à Carleton le 15 juin 1876, de Pierre-Clovis Beauchesne et de Caroline Lefebvre de Bellefeuille.Avocat et journaliste.Greffier de la Chambre des Communes.Auteur de plusieurs ouvrages.Bc auclerc, Joseph de — Capitaine au régiment de Guyenne.Blessé à la bataille de Carillon.(Cf.B des R H 1916, p.49).’ Bcaudé, L’abbé Henri — Né à Arthabaska le 9 septembre 1870, de Athanase Beaudet et d’Elisabeth Le Prince.Se créa une belle réputation littéraire par la publication de plusieurs ouvrages sous le pseudonyme Henri d’Arles Décédé à Rome le 9 juillet 1930.(Cf.l’abbé Allaire.Dictionnaire biographique du clergé canadien français).L’INTENDANCE À MONTRÉAL _ Le musicien, folkloriste et historien Ernest Gagnon, qui a laissé des oeuvres de grand mérite, publia dans le “Rapport général du Commissaire des Travaux Publics de la Province de Québec, 1900”, (p.76) d’utiles renseignements sur divers édifices du vieux Montréal, mais il lui arriva, une fois, de puiser à une source qui, depuis est reconnue comme féconde en erreur.Donc, cette fois, il rapportait qu’à Montréal avait existé un palais où logeait l’Intendant lorsqu’il montait à Montréal; que ce palais avait été érigé en 1698 et n’avait été rasé qu’en 1793.Ce palais, ajoutait-il, mesurait 104 pieds de front sur 30 de profondeur. — 230 Des recherches subséquentes nous ont convaincu que l’historique de l’Intendance était à refaire.Procédant chronologiquement, signalons que le Terrier de Montréal, paru en 1917, informe le lecteur que le grand emplacement sis immédiatement à l’ouest de la chapelle Notre-Dame-de-Bon-secours, fut acquis de divers concessionnaires, entre 1701 et 1728, par Charles Le Moyne, premier baron de Longueuil.lequel décéda en 1729.Un an plus tard eut lieu un partage définitif entre les héritiers du défunt.A ce moment, le deuxième baron de Longueuil, prénommé Charles, comme son père et son grand-père, en sa qualité d’aîné, conserva la majeure partie des biens paternels, mais il abandonna à son frère puîné, Paul-Joseph Le Moyne, chevalier de Longueuil (1), entre autres choses “la maison de ville, sise rue Saint-Paul, près de la chapelle susnommée”.L’emplacement et les bâtiments étaient estimés alors à 16,000 livres.Lors de l’aveu et dénombrement, dressé au mois de septembre 1731, par les seigneurs de Pile, il est dit que l’emplacement appartenant au chevalier Paul-Joseph de Longueuil, mesurait 160 pieds de front sur 38 de profondeur.Sur ce lopin, était un grand corps de logis construit en pierre à deux étages de 119 pieds sur 30.Le surplus étant en cour, jardin et verger.Apparaît ensuite un nouveau propriétaire, Claude-Michel Bégon, marié à Elisabeth Rocbert, successivement major de Québec, lieutenant de roi aux Trois-Rivières, puis lieutenant de roi à Montréal en 1733.Il occupait ce poste lorsqu’il acquit l’immeuble du chevalier de Longueuil en 1737, au prix élevé de 24,000 livres.Et, fait intéressant à noter, ce fut le beau-père du sieur Bégon qui déboursa, car Etienne Rocbert de la Morandière, “subdélégué de l’intendant”, acquittait ainsi la dot que depuis longtemps il avait promise à sa fille.A ce moment, sur l’emplacement “sis au quartier No-tre-Dame-de-Bonsecours”, existaient deux corps de logis.(1) Epoux de demoiselle (ieneviève Joyl>ert de Marsan. — 231 — un de bois en colombage, anciennement bâti et l’autre, un rez-de-chaussée avec premier étage de pierre, couvert de tuiles, où il y a chambres, salles, cabinets, cuisine, cave et grenier, puits, lieu de commodité, appartenances et dépendances.Le voisin à l’ouest était M.LeBer de Senneville.De combien d’événements cette demeure fut-elle la scène?D’abord, au mois de novembre 1737, la fille aînée de M.et Mme Bégon, épousait Honoré-Michel de Villebois de la Rouvillière, et mourait en 1740 en laissant une fille.Le chevalier Bégon, après avoir été gouverneur des Trois-Rivières, décéda en cette demeure en 1748, et sa veuve commença à écrire “ce précieux et inestimable recueil que l’on pourrait intituler: Les Canadiens du XVIIIe siècle peints par eux-mêmes ” (2).Puis se produisit l’incident qui fera de la demeure Bégon le palais Bigot.Le 3 mars 1749, madame veuve Bégon, tutrice de son fils mineur, Claude-Etienne, et de l’enfant de son gendre, Honoré-Michel de Villebois, "fait bail à loyer au sieur Va-rin de la Mare, contrôleur de la marine, représentant le sieur Bigot, donc le roi, pour neuf années et même plus, si Sa Majesté le juge à propos d’une grande maison à porte cochère, sise rue Saint-Paul consistant en deux corps de logis, ayant salle, chambres, cabinets, écuries et jardins à côté Prix du loyer, 1500 livres par an, à partir du premier octobre prochain.Le même jour, madame Bégon accepte de faire démolir, sitôt que la saison le permettra, le corps de logis bâti en briques et colombage, puis de faire réédifier icelui en pierre, selon un plan qui a été fait par M.l’Intendant.Le 14 avril suivant, madame Bégon charge le maçon Pierre Sarau de la démolition et de la reconstruction du corps de logis dont les murs seront “en pierres de carrière et en cailloux des champs” tandis que l’encadrement des (2) H.H.II.1935, i».240 art.de M.Claude de Ilonnnult. — 232 portes et des fenêtres ainsi que les “cheminées et les coins” seront en pierre de taille, suivant la coutume de l’époque.Ainsi fut rénové l’immeuble qui par la suite s’appela l’Intendance.Tel que stipulé dans le bail, Madame Bégon quitta, au mois d’octobre 1749, la belle demeure qu’elle avait habitée avec son père, ses enfants et ses petits-enfants et tous partirent pour la France en même temps que M.de la Galisson-nière.Avant 1749, les intendants logeaient ici et là.En 1741, par exemple, M.Hocquart occupa le château de Ramezay.M.Bigot avait logé chez M.LeBer de Senneville.Chaque hiver, c.’était à recommencer.Puis il fallait emprunter des meubles, de l’argenterie.Bref, un tel état de choses déplaisait au grand personnage qu’était François Bigot.De l’automne 1749 à 1760, l’intendance fut la scène de joyeuses réunions et il s’y trouva bien des fonctionnaires marquants, nommons entre autres: l’ingenieur Franquet qui y logea à l’été de 1752, puis y accompagna l’intendant à l’hiver de 1753.Cet excellent homme souligne dans son mémoire, qu’en ce palais il y avait table ouverte soir et matin pour messieurs et dames.Après la reddition de Québec au mois de septembre 1759, les autorités de la Nouvelle-France se réfugièrent à Montréal; or le P.Rochemontaix rapporte que “la misère publique n’empêcha pas la société civile et militaire de se réunir chez l’Intendant”.Ou’advint-il du “palais” après le changement du régime?Forcément, il nous faut remettre à un autre article la suite de nos notes sur ce mémorable immeuble du vieux Montréal.E.-Z.Massicotte — 233 — QUELQUES MAÎTRES D’ÉCOLE DE LA RIVE SUD Barthélémy-Joseph Richard, maître d’école résidant en la paroisse de Notre-Dame des Anges des Trois-Fi stoles.“Ecrivain des présentes au défaut de notaire ” (Voir contrat de mariage entre Ers Dubé, de la Riviè-re-Ouelle, & Marie Côté, de i’Isle-Verte).Ce contrat, passé au manoir seigneurial dans la paroisse de St-Jean-Baptiste de la Rivière Verte, le 18 octobre 1748, a été déposé le 26 décembre de la même année chez le notaire Jos.Dionne, de Ste-Anne de la Focatière.B.-J.Richard, notaire de 1751 à 1769, pratiqua à St-Vallier, à St-Roch, à Ste-Anne de la Focatière et, en dernier lieu, à St-Vallier.En 1755, il exerçait la profession d’huissier à la Longue Pointe, près de Montréal.(Voir Bulletin des Recherches Historiques, fév.1926.) Le notaire Richard était fils de Barthélemi Richard, contrôleur général de la Haute et Basse Bretagne, et de Marie Martré, de St-Audlon, diocèse de Luçon, Poitou.Il épousa Marie-Dorothée Fortin, 31 janvier 1752, à St-Vallier.(Dictionnaire Tanguay, vol.6, page 560.) Henry Legrand, maître d’école résidant à l’Islet du Portage (St-André de Kamouraska).Témoin à la vente par Augustin Sirois, de F Islet du Portage, à Baptiste Dupéré, négociant à Rivière-Ouelle.Acte du 3 mars 1750, devant le notaire Jos.Dionne.En 1756, il était maître d’école à Ste-Anne de la Focatière.Vente par André Morin, de Ste-Anne, à Jean Vaillan-court, de St-Jean-Port-Jolly, 16 oct.1756, Jos.Dionne, notaire.Charles Por cher on, maître d’école à Ste-Anne de la Po-catière.Témoin à la quittance par Louis Martin à son Frère, Pierre, du 9 mai 1753.Acte devant le notaire Jos.Dionne.Pierre Colin des Graviers, maître d’école à Ste-Anne de la Pocatière. — 234 — Témoin à la vente par Antoine Gagnon, de Ste-Anne, à Pierre St-Pierre, de St-Roch.Acte du 20 mai 1753, devant Olide Kerverzo, notaire et arpenteur, de Ste-Anne de la Pocatière.Mathieu le Chaste maître d'école à Kamouraska.Témoin au contrat de mariage, sous seing privé, dé-vant Jean Dionne, major de milice, de St-Louis de Kamouraska, entre Bazile Lavoie & Elisabeth Béchard, 16 janvier 1757.déposé le 5 février chez le notaire Jos.Dionne.Voir aussi Vente par Alexis Ouellet à son fils François, le 1er juin 1757, devant le même notaire.Charles-François de Joannes, maître d’école résidant à Ste-Anne de la Pocatière.Témoin à la vente par Joseph Gagnon dit Belzile, habitant de l'Anse aux Iroquois, Rivière-Ouelle, à Jean-Bte Mi ville.Gagnon vendait la devanture de sa terre à Miville pour tendre 75 brasses de rets à saumon.Acte du 28 juillet 1757.Jos.Dionne, notaire.Jean J’cciat, maître d’école résidant à Rivière-Ouelle.Témoin à l’acte d’échange de terre, entre Pierre et François Boucher de Riv-Ouelle.21 oct.1765, notaire Jos.Dionne.En 1769.Jean Véziat.écrivain, est encore à Rivière-Ouelle ( 4 déc.) ( Vente de Chs Beaulieu à Jean Bonenfant, greffe de Jos.Dionne).De 1771 à 1778, Véziat était maître d’école à Kamouraska.4 juin 1771.donation par Jacques Michaud à son fils, Jean.(Greffe de Michel Saindon, notaire à Cacouna, faisant alors partie de la paroisse de Kamouraska).6 juillet 1777, testament de la veuve Chamberland (Thérèse Ouimet) devant Mtre Saindon.8 juin 1778, vente par Sieur Voisine à Jacques Tériot.Même notaire Saindon. 235 — Le 26 août 1753, Commission de l’Intendant François Bigot au Sieur Véziat et Gulpen pour exercer au poste de Michillimakinac et dépendances.En marge de la commission on lit : “ N’a pas eu lieu (Voir Inventaire des Ordonnances des Intendants, par P.-G.Rov, vol.III, p.180.Aussi le Rapport de l’Archiviste, P.-G.Roy, Vol.1921-1922, page 55).Jean Véziat est décédé le 14 juillet 1791 et inhumé le lendemain à Rivière-Ouelle, âgé d’environ 80 ans.L_’acte de sépulture ne dit pas s’il était marié ni d’où il venait, et ne fait pas mention de ses parents.Pierre Dcsnouts on Dcmonts, maître d’école à Ste-An-ne de la Pocatière.Témoin à la vente par Jos.Dancosse, de Riv.-Ouelle, et Pierre Dancosse, de St-Jean-Port-Joly, à Jean Bonen-fant, de Riv.-Ouelle, 19 mars 1767, devant Jos.Dionne, notaire, de Ste-Anne.Etienne Rancour, maître d’école résidant à Ste-Anne de la Pocatière.Témoin à la vente par Etienne Boye, de Ste-Anne, à Louis Marchand et Ls Alexandre, de Rivière-Ouelle, 24 avril 1778, Jos.Dionne, notaire.Jacques David, maître d’école à Rivière-Ouelle.Témoin à l’échange de terre entre Chs et Jos.Lévesque, de Riv.-Ouelle, 15 juin 1778, devant Mtre Jos.Dionne.François Dmncrguc, maître d’école dans la paroisse de l’Islet, seigneurie de Bonsecours.Voir la vente par Gravel à Bélanger, ce dernier du Cap St-Ignace, 29 déc.1778, greffe du notaire St-Aubin. 236 — Louis Chrispin, maître d’école à la rivière des Caps (St-André) ou à Kamouraska.Témoin à un acte d’abandon & cession par Benjamin Michaud, de la rivière des Caps, à Jean-Bte Bourgoin, 24 juillet 1788, J.Colin, notaire à Kamouraska.Pierre Damas, maître d’école à Kamouraska probablement.Témoin à la vente par Josephte Bernier (veuve Paschal Mercier) à Messire Trutaut, curé de Kamouraska, 6 sept.1790, devant Mtre J.Colin, de Kamouraska.François Malherbe, maître d’école à Rivière-Ouelle.Voir procuration par Marie Chiniqui (fille de Martin Chiniqui) à son mari, François Malherbe, 31 août 1802, devant le notaire Ths Pitt, de Kamouraska.L’année suivante, Malherbe est remplacé comme maître d’école par John Johnston.John Johnston, maître d’école à Ste-Anne de la Poca-tière.est engagé pour tenir une école à la Rivière-Ouelle, pendant trois années, en la maison bâtie à cet effet, avec le terrain accordé à Sieur Malherbe, son prédécesseur.2 avril, Ths Pitt, notaire.Le 22 septembre, même année, Johnston, veuf de Catherine Lorty, épouse, à Riv.-Ouelle, Marguerite Casgrain, veuve de Laurent Costille, en son vivant tailleur à Québec.(Elle était la soeur de Pierre Casgrain, seigneur de la Rivière-Ouelle).24 avril 1819, dans l’église de Riv.-Ouelle, inhumation de John Johnston, maître d’école en la dite paroisse, décédé le 22 avril.Frère Marc, récollet, maître d’école à Ste-Anne de la Pocatière. — 237 — 1er septembre 1803.devant le notaire Augustin Dionne.donation par le curé Antoine Foucher, de Ste-Anne, d’un emplacement au Frère Marc Coûtant, récollet, pour une maison d’école près de l’église.19 mars 1804, devant Bernard Dubergès, notaire à Ka-mouraska, bail à loyer par Joseph Sasseville, clerc notaire, de Ste-Anne, au Frère Marc, récollet, cpii devait tenir une école
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