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Titre :
Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /
Éditeur :
  • Lévis :Pierre-Georges Roy,1895-1968
Contenu spécifique :
août
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
Notice détaillée :
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Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1944-08, Collections de BAnQ.

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LE BULLETIN DES RECHERCHES HISTORIQUES 3l- L LÉVIS - \OûT 1944 Xo 8 LE FAUX-SAUNIER PIERRE RKYOL (suite et fin) / icrrc Rci’ol et le Gros Mccotino La cote du Labrador et les lies qui la bordent étaient beaucoup plus fréquentées sous le régime français qu’on ne le croit généralement.AI.de ILouage, commandant pour le 1 "i su' L cote du Labrador, ne dit-il pas dans un de ses rap-pnits (pie plus de quarante navires français se rendirent dans ces parages en une seule saison de navigation?Et M.de B rouage ne mentionnait pas dans son rapport les goélettes et navires de plus faible tonnage qui venaient de Québec, de Montréal et d’autres ports canadiens faire la pêche au Labrador.L ile du Gros Mécatina située à environ deux milles de la baie des Moutons était un des endroits les plus renommés de toute la région, à cause des pêches qu’on y faisait.Pendant son séjour de dix-sept années dans la Nouvelle-b rance, 1 intendant Gilles Hocquart avait accordé des douzaines de permis de pêche à la côte du Labrador.Il connaissait donc mieux que personne la richesse incalculable de cette immense régnon.Aussitôt de retour en France, M.Hocquart — 226 — sc tit accorder par le roi la concession de l'ile du Gros Mécatina.L’ancien intendant n’avait pas l’intention d’exploiter par lui-même les pêches du Gros Mécatina mais il voulait les affermer à des négociants canadiens.De cette façon, il ne courrait aucun risque et retirait chaque année un revenu substantiel d’une concession qui ne lui avait pas coûtée un denier.Ce sont ces abus pratiqués par les favoris de la cour qui amenèrent un peu plus tard la sanglante révolution de 1789.La concession en faveur de M.Hocquart avait été signée par le roi dans les premiers mois de 1755 et dès juillet 1755 il donnait instruction à M.Daine, lieutenant-général de la Prévôté de Québec, de lui trouver un acquéreur M.Hocquart demandait un bon prix pour l’exploitation du Gros Mécatina.Les négociants canadiens étaient entreprenants mais cette entreprise demandait des capitaux considérables.Pierre Revol, à qui jusque-là tout avait réussi, crut que le poste du Gros Mécatina serait une entreprise payante, et il se décida d’accepter les conditions de M.Hocquart.Le bail à ferme du Gros Mécatina fut reçu par le notaire Jean-Claude Panet, le 1er avril 1756.Le bail était consenti pour dix années qui devaient commencer le 1er août suivant et se terminer le 1er août 1763.L’acte du notaire Panet dit: “A la charge par le dit Pierre Revol de faire faire la première année les exploitations et armements nécessaires pour le dit poste, de paver par chaque année aux héritiers Jolliet et Lalande les trois pour cent sur la pêche qui sera faite au dit poste, suivant que les anciens fermiers du dit poste l’ont payé aux dits b ritiers, et en outre pour et moyennant le prix et somme de cinq mil livres de ferme pour chacune des dites années du dit hail à ferme”. 227 ___ C était la une entreprise assez hardie pour le sieur Rc-\ol.Cinq mille livres par année
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