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Titre :
Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /
Éditeur :
  • Lévis :Pierre-Georges Roy,1895-1968
Contenu spécifique :
septembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
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Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1948-09, Collections de BAnQ.

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Autorisé comme envoi postal de la deuxième classe Vol.54 LEVIS — SEPTEMBRE 1948 No 9 LE BULLETIN Recherches historiques ORGANE DU BUREAU DES ARCHIVES de la PROVINCE DE QUÉBEC O notre Histoire, écrin de perles ignorées Je baise avec amour tes pages vénérées PIERRE-GEORGES ROY DES DIRECTEUR LE BULLETIN DES RECHERCHES HISTORIQUES VoL 54 LEVIS — SEPTEMBRE 1948 No 9 FRANÇOIS-JOSEPH DE VIENNE Les romanciers soi-disant historiques détruisent parfois des réputations en peu de temps.Le roman de William Kirby, The Golden Doc/, publié il y a déjà plus de trois quarts de siècle, a eu et a encore une vogue considérable au Canada et aux Etats-Unis.Le roman est peut-être une peinture fidèle des moeurs et coutumes des dernières années du régime français au Canada mais on ne peut qualifier le Golden Dog de roman vraiment historique.M.Kirby a fait une étrange confusion des personnages qu’il met en scène.Il a mis au nombre des canailles plusieurs honnêtes gens et il a classé dans les rangs des purs quelques fieffées canailles.La faute n’en est pas à M.Kirby.Il s’est trop fié aux informations de sir James-M.Lemoine, qui cultivait plus la légende que la vérité.C’est ainsi que M.Kirby a fait une réputation peu enviable à François-Joseph de Vienne, garde-magasin intérimaire à Québec, en 1759.A plusieurs reprises, l’auteur joint üau nom de M.de Vienne l’épithète peu flatteuse de “litlfle rascal”.M.Kirby, croyons-nous, a dépassé la mesure en faisant de M.de Vienne presque un bandit.Le garde-magasin de Vienne, qui était sous les ordres immédiats de Pdgot, a pu commettre par son ordre certaines irrégularités et faire même quelques profits au détriment du Roi mais, en somme, il n’a pas joué le rôle infâme que lui prête le romancier.François-Joseph de Vienne était le fils d’un personnage assez important de Paris.Pour une fredaine de jeunesse que — 260 noos ne connaissons pas.le père crut bon d’expédier son rejeton dans la X'ouvelle-France.Le mauvais garnement arriva id en 1738 et fut incorporé dans les troupes de la marine © mme soldats.Son engagement terminé, il "btint un petit emploi dans les bureaux de l'Intendance à Québec.Avec 3e temps, le jeune de Vienne était devenu plus sage.Son application, sa l)onne conduite et ses capacités lui valurent un avancement rapide.Bref, le jeune de Vienne était devenu plus sage.Son application, sa bonne conduite et ses capacités lui valurent un avancement rapide.En 175m M.de Bougainville arrivait dans la X< uvelle-France.Cousin de M.de Vienne.c’est chez lui qu’il sc retira ta irettant le pied à Québec.La rencontre entre les deux cousins fut des plus heureuses.Tout de suite, le futur grand navigateur fut séduit par les qualités aimables de M.de Vienne, de sa femme et de leur petite famille.Les lettres de V de ?amainvrle à son frère et à sa grande protectrice, ma lame de Séchelles.témoignent de sa grande amitié pour s- a jurent.Le - ran 175' .M.de Bougainville écrit à son frère: X us sommes restés quinze jours dans cette capitale « j’y ai logé chez de Vienne.I! m’a parfaitement bien reçu: mi sa femme et sa belle-mère m’ont gâté en me donnant trop mes âmes II est f» rt bien ici: sa maison est une des plus joues e: oes mieux meublées de Québec, et i ai eu le plaisir de v m «“T.y es: aimé et estimé de tout le monde.J’excepte •vcnef :•:> un certain homme qui.je crois, à cause du cousi-mace ne au: assez mauvaise mine.J’écris à ce suiet à Mme menu : us details qu’elle vous communiquera et vous lui ex: 1: une-er aussi ce qui regarde l’affaire de \*ienne.Je voudrais : — uL.r.pût lui rendre service là-bas.Il le mérite de routes i?ans ~~ Le _ a à: 1756.M.de Bougainville écrit à son frère: De Viemr.c es: enfin garde-magasin de Québec.Mr .m:ea aart went ce lui donner cette place.Claverie étant r m.e ea a: remercié en votre nom et au mien.Te suis «Famé de cette affaire car j’aime fort notre cousin qui.par sa : a :m:e mène :re l’on s’intéresse à lui.” — 261 — Le 9 novembre 1757, M.de Bougainville écrit à son frère : “J’arrive enfin à Québec, mon cher frère, sur eau, à pied en cahotante, et j’ai fait mon entrée dans la capitale en charrette.C’est ainsi qu’on voyage dans ce pays-ci.Je suis logé chez de Vienne qui est en foncton de garde-magasin que Mr l’intendant lui a donnée, comme je vous l’ai déjà mandé.Il s’agit de lui faire expédier le brevet de la place.Mr l’intendant m’a bien dit qu’il la demandait à la cour mais qu’il serait bien fait de le solliciter là-bas.Je me recommande à cet égard à toute votre amitié pour un parent qui la mérite et que je suis fort heureux d’avoir trouvé ici.Mr Bigot ne lui a point parlé du brevet d’écrivain de la marine que vous me mandez avoir obtenu pour lui.J’en ignore la raison.11 faut que vous ne l’ayez obtenu que depuis que l’état du Roi de cette année a été arrêté et envoyé.Eclaircissez un peu cet article et voyez si cette conjoncture est vraie ou si le silence sur ce brevet est volontaire.De Vienne pense avec raison qu’il faut pas lui envoyer son neveu au printemps.Il courrait risque d’être pris et de souffrir beaucoup dans les prisons d’Angleterre.D'ailleurs, tout est ici d’un prix inconcevable et vraisemblablement la cherté ne fera qu’augmenter la campagne prochaine.Il faut aussi beaucoup d’égards pour le public qui a surtout trouvé mauvais que le Sr Claverie, prédécesseur de de Vienne, eût placé ses parents au magasin aussitôt après qu’il en eut été nommé garde.Je vous prie d’en parler à mes cousines qui, sans doute, trouveront comme nous qu’il est à propos de différer le voyage de Duff rayé.” Le 3 juillet 1757, M.de Bougainville écrit à son frère: “J’ai passé trois mois de l’hiver chez de Vienne.Je ne saurais en dire trop de bien.Bon père, bon mari, grand travailleur, honnête homme, délicat sur la probité, il a l’estime générale et la mérite.Je l’ai prévenu sur l’arrivée de son neveu.Il a reçu cette nouvelle de fort bonne grâce et il fera tout ce qui dépendra de lui pour ce jeune homme.” Le 17 septembre 1757, M.de Bougainville écrit à son frère : (1) A consulter sur François-Joseph rte Vienne une étnde rte Mgr Am6-dée Gosselin dans le Rapport de l'archivixtc de hi produce tic (Jucher pool 1922-1923, pi>.107 et seq. "Duffrayé est reconnu pour neveu, logé chez son oncle et placé dans son bureau.La chose s’est faite de la meilleure grâce du monde, et je suis à cet égard fort content de de Vienne.Je pense avoir obtenu de Mr l’intendant qu’il demanderait pour lui à la fin de cette année un brevet d’écrivain principal et qu’il en écrirait à notre maman.Comme ce ne sera que par les derniers bâtiments qu'il le demandera, je vous en préviens afin que vous prépariez les voies.Ce serait un grand coup et décisif pour la fortune de de Vienne qui, en vérité, mérite de la faire et est un bon serviteur à donner au roi.’ Le 9 novembre 1757, M.de Bougainville écrit à sa protectrice, Mme Hérault de Séchelles: "C’est M.de Bougainville qui, dès son arrivée à Québec, se chargea d’obtenir pour M.de Vienne la charge alors vacante de garde magasin du Roi à Québec.M.de Bougainville, habile courtisan, mit d’abord l’intendant Bigot favorable à son projet, puis il écrivit à madame de Séchelles dans les intérêts de son protégé.Celle-ci ne refusait rien à Bougainville.Toute puissante à la cour, elle obtint en peu de temps la nomination de M.de Vienne.Dès 1 été de 1757, il entre en fonctions comme garde-magasin du Roi à Québec.¦ .M.de Vienne occupa cette charge importante et très lucrative jusqu a la fin du régime français, apparemment à la satisfaction de tous.Après la capitulation de Montréal, M.de Vienne passa en France avec sa famille.Il y vivait encore en 1775 (2).Le garde-magasin de Vienne, qui était un homme méticuleux de détails, tint pendant le siège de Québec en 1759, jour par jour, presque heure par heure, un Journal qui nous donne des renseignements inédits et infiniment précieux sur cette période de l’histoire de la vieille capitale (3).Le garde-magasin de Vienne fut-il un profiteur pendant la guerre qui se termina par la prise du Canada?C’est Bigot lm-meme qui répond à cette question dans son Mémoire de defense.Lisons le passage en question : in JA.SuLM- d® Vieï“ on pent consulter le Rapport de l’Archiviste de la province de Quélec>.1922-1923, article de Mgr Amédée Gosselin, p.407.rhîi'i / > ! ’ j g ^ u.s Fa^lteux a publié ce .Tournai dans le Rapport de l'Ar-.claviste de ta province de Québec, 1920-1921. — 263 — “Le sieur Bigot a appris, à la confrontation avec Cadet, comment la manoeuvre a pu se consommer, si réellement elle s’est exécutée.Cadet a soutenu qu’il avait donné 60,000 livres à de Vienne, garde-magasin.Aussitôt, le sieur Bigot s est écrié: Je ne suis donc plus étonné si ce garde-magasin ne s’est pas plaint de ce que les marchandises que Cadet remettait au magasin avaient été levées chez les négociants de Québec.Et véritablement si Cadet remettait au magasin des marchandises qu il avait achetées dans la colonie, le garde-magasin aurait dû en avertir le sieur Bigot.Il ne pouvait pas ignorer que cet intendant lui laissait la liberté du choix entre les négociants et que par conséquent il pouvait se pourvoir directement lui-même chez les négociants auxquels Cadet s’adressait.Il devait donc donner avis au sieur Bigot du manège de Cadet qui, par là se substituait en quelque sorte aux fonctions du garde-magasin et qui, selon toute apparence, en abusait.Mais si le garde-magasin était séduit, son silence sur ces abus ne doit plus étonner.A cette exclamation du sieur Bigot, Cadet a répondu que c’était le sieur l’intendant lui-même qui lui avait donné ordre de faire caener de Vienne (4).Dans une autre partie de son témoignage Cadet ajoute qu’il fournissait gratuitement la viande à de Vienne pour sa maison (2).QUESTIONS A-t-il été publié un ouvrage spécial sur la guerre de Sept Ans?ClIR.Quelle est la population de l’île de Sable?De quelle province relève cette île?H.O.(4) Mémoire pour tncsHre François 'Bigot, 2e partie, p.300. NECROLOGE CANADIEN Blais, L’abbé F.-X., décédé à la Rivière-du-Loup (en bas) le 2 décembre 1925.Berthiaume, L’hon.Trefflé, décédé à Montréal le 2 janvier 1915.Beaudin.L’hon.Juge Siméon, décédé à Montréal le 13 juin 1915.Beaubien, L’hon.Louis, décédé à Montréal le 19 juillet 1915.Blanche.Mgr Gustave, décédé le 27 juillet 1916.Bourassa, Napoléon, décédé à Lachenaie, le 28 août 1916.Bédard, Joseph-Edouard, avocat, décédé à Beauport, le 30 janvier 1927.Bélanger, Le chanoine J.-P., décédé à Saint-André Avellin le 16 juillet 1927.Belley, Mgr François-Xavier, décédé à Chicoutimi le 9 octobre 1919.Bédard, L’hon.Juge Elzéar, décédé à Montréal le U août 1849.Bisaillon, F.-J., avocat, décédé à Montréal le 30 mai 1923.Béland, L’hon.sénateur Henri, décédé le 22 avril 1935.Barry, L’hon.Juge Dennis, décédé à Montréal le 29 avril 1895.Beaudy, L’hon.Juge Joseph-Ubald, décédé à Montréal le 12 janvier 1876.Bédard, L’hon.Juge Pierre, décédé aux Trois-Rivières le 26 avril 1829.Bélanger, L’hon.Juge Louis, décédé à Beauharnois le 6 juin 1911.Belleau, L’hon.Juge Isidore Belleau décédé à Lévis le 7 mai 1936.Berthelot d’Artigny, L’hon.Juge, décédé à Québec le 10 mai 1815. — 265 - Beaudry, Le docteur J.-A., décédé à Montréal le 18 décembre 1919.Bernier, L’hon.Michel-Esdras, décédé à Saint-Hyacinthe le 29 juillet 1921.Bernier, L’hon.Juge Alphonse, décédé à Lévis le 7 octobre 1944.Barry, Robertine (Françoise), décédée à Montréal le 7 janvier 1910.Baker, L’hon.G.-B., décédé à Ottawa le 9 février 1910.Beauparlant, Aimé, avocat, député, décédé à Saint-Hyacinthe le 19 août 1911.Boivin, Guillaume, industriel, décédé à Montréal le 24 mai 1912.Beemer, H.-J., entrepreneur de Chemins de fer, décédé à Londres le 24 juillet 1912: Bond, William, archevêque anglican, décédé à Montréal le 9 octobre 1906.Bossé, L’hon.Juge J.-G.Bossé, décédé à Québec le 7 septembre 1908.Balète, Emile, décédé le 18 avril 1909.Brodeur, Le Dr Azarie, décédé à Montréal le 16 octobre 1908.Blanchet, L’hon.Juge Jean, décédé à Québec le 11 décembre 1908.Bowen, L’hon.Juge Edward, décédé à Québec le 11 avril 1866.Bacquet, L’hon.Juge J.-B.-E.décédé à Québec le 1er avril 1853.Badgley, L’hon.Juge W., décédé le 24 décembre 1888.Bruneau, L’hon.Juge J.-C, décédé le 4 septembre 1863.Berthelot, L’hon.Juge Joseph-Amable, décédé cà Montréal le 24 juillet 1897.Billy, L’hon.Juge Louis-Adolphe, décédé à New-Car-.lisle le 20 mars 1907.Black, L’hon.Juge Henry, décédé à Cacouna le 16 août 1873.Bonne, L’hon.Juge Pierre-Amable, décédé à Beauport le 6 septembre 1816.Bossé, L’hon.Juge Joseph-Noël, décédé à Québec le 24 septembre 1881. — 266 — Bourgeois, L’hon.Juge J.-B., décédé aux Trois-Rivières le 11 octobre 1902.Bowen, L’hon.Juge Henry, décédé à Hartford, Connecticut, le 29 mars 1849.Brodeur, L’hon.Louis-Philippe, lieutenant-gouverneur, décédé à Québec le 2 janvier 1924.Brooks, L’hon.Juge E.-P., décédé à Sherbrooke le 5 août 1897.Bruneau, L’hon.Juge J.-C., décédé à Québec le 7 juin 1880.' Buchanan, L’hon.Juge Alexander, décédé à Montréal le 5 novembre 1851.Buchanan, L hon.Juge G.C.\ ., décédé à Montréal le 3 juin 1901.Briand, Mgr Jean-Olivier, décédé à Québec le 25 juin 1794.Bailly de Messein, Mgr C.-F., décédé à Québec le 20 mai 1794.Baillargeon, Mgr C.-F., décédé à Québec le 13 octobre 1870.Bourget, Mgr Ignace, décédé au Sault-au-Récollet le 8 juin 1885.Blais, Mgr André-Albert, décédé à Rimouski le 28 janvier 1919.Bégin, Le cardinal, décédé à Québel le 20 juillet 1925.Blanchet, Mgr Frs-Norbert, décédé le 18 juin 1883.Blanchet, Mgr Augustin-Magloire, décédé à Vancouver le 25 février 1887.io™Blanchet’ L hon' J 'G-’ décédé à Lévis le !er janvier 1890.Beausoleil, Cléophas, décédé à Montréal le 4 octobre 1904.Buies, Arthur, décédé à Québec le 26 juin 1901 1900Br°SSeaU’ ^ °1" A'~T” déCédé à Montréal le 6 octobre 191?R0UChCtte’ Err01’ écrivain’ décédé à Ottawa le 13 août ,, Belie™are’ RaPhaël> écrivain, décédé à Montréal le 1er février 1906. — 267 — Râby, L’hon.Juge L.F.G., décédé à Montréal le 13 mai 1906.Bouchard, le docteur, décédé à Montréal le 5 novembre 1905.Blumhart, William-E., décédé à Montréal le 4 janvier 1907.Begg, Robert-Stanley, décédé à Kaeunbuntkport, le 23 juillet 1912.Bellemare, L’abbé A.-U., décédé le 24 mai 1906.Blanchet, Le chanoine J.-B., décédé.à Sainte-Luce le 22 septembre 1907.Beaugrand, Honoré, décédé à Montréal le 7 octobre 1906.Burtin, R.P., O.M.I., décédé à Québec le 29 décembre 1902.Brennan, Le docteur, décédé à Montréal le 12 mars 1914.Bruchési, Mgr Paul, décédé à Montréal, le 20 septembre 1939.Barnard, Edouard, décédé à L’Ange-Gardien près Québec, le 19 août 1898.Beauchemin, Le docteur Nérée, décédé à Yamachiche le 29 juin 1931.Bourassa, L abbé Gustave, décédé à Montréal le 28 novembre 1904.1893.Barthe, Joseph-Guillaume, décédé à Montréal le 4 août Boudreau, Rodolphe, décédé à Ottawa le 11 juin 1923.^^ergeron, J.-G.-.H, ancien député, décédé le 23 janvier Bellemare, Le chanoine Elzéar, décédé à Nicolet le 1er mars 1924.Boucher de La Bruère, L’hon., décédé à Québec le 7 mars 1917.Beaudry, Mgr Prosper, décédé le 10 décembre 1918.Bolduc, Mgr Majorique, décédé à Rimouski le 20 avril 1926.Boivin, L’hon.G.-H., décédé à Philadelphie le 7 août 1926. 268 — Riband, Michel, historien, décédé à Montréal le 3 juillet 1857.^ _ Bernier, Le capitaine Jos.-Elzéar, décédé à Lévis le 26 décembre 1934.Bernard, Mgr Alexis-Xiste, décédé à Saint-Hyacinthe le 18 juin 1923.Beauchemin, J.-Odilon, décédé le 7 novembre 1922.Beauchamp, J.-J., avocat, décédé à Montréal le 17 novembre 1923.Baby, L’hon.Chs-F.-X., décédé le 6 août 1864.Baby, T .’bon.François, décédé le 9 octobre 1820.lîagot.Sir Charles, décédé à Kingston le 18 mai 1843.Baldwin, L’hon.Robert, décédé à Toronto le 9 décembre 1858.Barthe, Georges-Isidore, journaliste, décédé à Ottawa le 11 août 1900.Bayfield, L’amiral H.W., décédé le 10 février 1885.Bécfctard, Auguste, écrivain, décédé à Danville le 30 août 1893.Bédard, Joseph-Isidore, député, décédé à Paris le 14 avril 1833.Bédard, Théophile-P., historien, décédé à Lynn, Mass, le 16 janvier 1900.Belcourt, L’abbé Georges-Antoine, décédé à Shédiac, N.B., le 31 mai 1876, Belcourt, L’hon.Napoléon, décédé à Blue Sea Lake le 7 août 1932.Belleau, Sir Narcisse, décédé à Québec le 14 septembre 1894.Bibaud, Maximilien, historien, décédé à Montréal le 9 juin 1884.Bolduc, Mgr J.-B.-Z., décédé à Québec le 8 mai 1889.Bolduc, L’hon.sénateur Joseph, décédé à Saint-Victor de Tring le 13 août 1924.Boucher de Boucherville, ancien premier ministre de Québec, décédé à Montréal le 11 septembre 1915. — 269 — LA TERRE DE NOËL LANGLOIS À BEAUPORT (Suite) Tranche h Dès le 15 mai 1686 (gr.Vachon), Jean Langlois-Saint-Jean (1648-91) et Marie Cadieu (1657-1733), sa femme, pour lors habitants de Beauport, vendaient pour 800 livres à Jean Beaugy (1663-1720), fils de Michel, habitant du bourg du Eargy, 3 carts darpent de terre de front sur le fleuve St Laurent, sur ll/2 lieue de profondeur, joignant (au nord-est) à la terre de Noël Langlois-Traversy (?) et (au sud-ouest, à la portion d’héritage de) Jean Pelletier, avec une maison manable, four, grange et étable, cour et jardin, terres labourables, prés, bois, pastures, etc., et tout ce qui en despens à eux appartenant par le décès des pcrc et mère du dit Jean Langlois.La carte de Catalogne, de 1709, situe bien cette terre de J.Boji (Jean Beaugy), entre celles de Déni Avis (Jacques A vice, fils de feu Denis), au nord-est, et de (la veuve de Noël) Éac/toH-( Pome r lean J, au sud-ouest.A sa mort, à Beauport, le 18 octobre 1720, Jean Beaugy, époux de (Jeanne)-Thérèse Parent, était encore propriétaire de cette terre (h), de d’arpent de large, sur 1V$ lieue de profondeur, joignant (au nord-est) à une part de terre appartenant aux héritiers de Noël Langlois-( Traversy, 1651-93) (?), et (au sud-ouest) à Noël Vachon Panicrlaux, où il n’y avait cependant que 3 arpents en valeur (Cf: inventaire de feu Jean Beaugy et Thérèse Parent, 30 janvier 1721, gr.J.-R.Duprac.L’aveu et dénombrement de 1725 (4) inverse l’ordre des terres de (feu) Jean Bougy et de Noël Vachon-Pamer¦ lean.Notre tranche h était alors sans doute occupée par (Jeanne)-Thérèse Parent (1673-post 1739J, veuve de Jean Beaugy, qui possédait 1 (?) arpent de front, sur 64 (?) arpents de profondeur, avec maison, grange et étable, 14 arpents de terre labourab'e et arpents de prairie. 270 — Noël Langlois père (1606-84) avait concédé un emplacement sur sa terre à Jean Côté, son voisin, par acte qu’aurait reçu le notaire Paul Vachon.Jusqu’à sa mort, Côté paya rente à Noël Langlois sur ce terrain.Ses héritiers le vendirent à André Parent (1662-99) et Marguerite Côté (16721709), sa femme, le 12 juillet 1693 (gr Chambalon — acte non retraçé).Ceux-ci le revendirent à Noël Vachon-Pamer-laud (1669-99), le 18 mai 1697 (gr.Duprac).Après le partage de la terre de Noël Langlois entre ses enfants, c’est-à-dire à partir de 1683, cet emplacement se trouva sur la portion échue à Jean Langlois-Saint-Jean, qui passa à Jean Beaugy, trois ans plus tard.Il longeait la portion de terre suivante, au sud-ouest, près du chemin du roi, dont Vachon-Pomerleau fit l’acquisition en 1693.Nous y reviendrons plus loin.Charles Beaugy (1706-81), qui épousa Elizabeth Crête (T718-56J en 1739, devait succéder à son père comme propriétaire de cette tranche “h” de l’ancienne terre de Noël Langlois.Un acte du 12 mai 1736, au greffe Duprac, mentionne simplement comme propriétaires de la terre en question: les héritiers de Jean Beaugy; mais dès le 24 mars 1749 •— comme nous l’avons vu plus haut — Charles Beaugy (1706-81) en était déjà propriétaire.Le 12 janvier 1751 (gr.Parent), Charles Beaugy en était encore propriétaire.Il en était encore ainsi, les 16 janvier 1760 et 29 octobre 1770 (gr.Parent).Le 10 août 1773 fgr.Pierre Parent), le contrat de mariage de Charles Beaugy (1742-1807), fils de Charles Beaugy (1706-81) et de feu Elizabeth Crête (1718-56), avec Louise Langlois-Traversy (\ 753-84), issue du second mariage de Jean-(François) Langlois-Traversy (1708-98) avec Thérèse Lamothe fl721-91), portait donation du père de l’époux en faveur de son fils, de tous biens (meubles et) immeubles, à lui appartenant dans sa communauté avec feu Elizabeth Crête, et bornés au nord-est par Jean Beaugy (172470), et au surois, par les héritiers de feu Elisabeth Crcte.C’est donc à partit* de cette date que notre tranche “h”, jusque là de Y\ d’arpent de large, fut subdivisée de nouveau en deux tranches, la portion est, correspondant à la moitié de la largeur, plus une part d’enfant, passant à Charles Beaugy — 271 — fils (1742-1807), et la portion ouest étant retenue pour le légitime des enfants de feu Elizabeth Crête.Tranches i, j, k et l Noël Vachon-Pamerlot (1669-99) devait acquérir, entre 1693 et 1697, les quatre dernières tranches (i, j, k et 1) de la terre de Noël Langlois, son grand-père, du côté du sud-ouest, joignant l’ancienne terre de feu Jean Côté.(i) Le 19 avril 1693 (gr.Chambalon), Jean Pelletier ("1627-98) et Anne Langlois (1637-1704), sa femme, habitants de la Grande-Anse, ou plus précisément Saint-Roch-des-Aulnaies, vendaient au Sr Noël Vachon, leur neveu.% d’atjænt de terre de large sur telle profondeur qu’il peut avoir, que les partyes n’ont pu dire au vray, joignant (au nord-est) à l’habitation de Jean Baugy, et (au sud-ouest) à (la portion d’héritage de) Me Paul Vachon; aux d.vendeurs appartenant par succession à la d.Langlois de défunte Françoise Garnier, vivante sa mère, moyennant 90 livres, que le d.acquéreur a présentement payée en louis blancs et autre monnoye ayant cours.(j) Me Paul Vachon (1630-1703), notaire royal, et Marguerite Langlois (1639-97), son épouse, du bourg du Fargy, vendirent à Noël Vachon sieur Pomerlaud, leur fils, d arpent de terre de front, sur lj^ lieue de profondeur, dans la terre de feu Noël Langlois et de feu Françoise Garnier, le 21 août 1694 (gr.Duprac), à la d.Marguerite Langlois appartenant par les décès de ses père et mère, pour le prix de 80 livres.(k) Quant à la portion revenant à Jeanne Langlois (1643-87), veuve de René Chevalier .(1626-ant 1681), dans la terre de feu Noël Langlois, son père, elle passa à’ Noël Vachon-Pomerleau au moyen de deux actes, datés des 13 avril 1694 et 3 juin 1696 (gr.Duprac).(l) Le 10 octobre 1693 (gr.Chambalon), Guillaume Lemieux (1648-1725) et Isabelle Langlois (1645-96), sa femme, veuve de Louis Côté (1-636-68), avaient vendu à Noël Vachon-Pomerlot leur part d’héritage, de ]/\ d’arpent de front, sur 1lieue de profondeur, dans la terre de feu Noël Langlois, joignant (au nord-est) à l’acquéreur, et (au sud-ouest) à André Parent (successeur de feu Jean Côté).A sa mort en 1699, Noël Vachon-Pamerlot, époux de Monique Giroux (1670-1727), se trouvait donc propriétaire de tout l’arpent sud-ouest, c’est-à-dire des tranches i, j, k et 1 de la terre de Noël Langlois, père, joignant celle de feu Jean Côté, au sud-ouest.De ce mariage étaient nés trois enfants: 1° Noël (1696-1762), qui épousa, en 1719, Marie-Jeanne Bélanger (1705-75); 2° Marie-Madeleine (16981720), qui épousa, en 1716, Nicolas Mongeon (1678-1757), du bourg du Fargy (12); et enfin 3° Marie-Anne-Josephte (1699-1718).La carte de Catalogne, de 1709, situe bien cette terre de (la veuve) Vachon, entre celles de /(ean) Bogi, au nord-est, et de (Noël) Marcoux (1674-1744), au sud-ouest.Ce dernier avait épousé Marguerite Côté (1672-1709), veuve d’André Parent (1662-99), et à ce titre il se trouvait propriétaire d’une partie de l’ancienne terre de feu Jean Côté, père de Marguerite, qu’il occupait entièrement.Aux héritiers de Noël Vachon devait aussi appartenir l’emplacement situé sur la terre de Noël Langlois, que ce dernier avait vendu à Jean Côté.Tranches i et j Le 8 janvier 1719 (gr.Jean-Robert Duprac), Monique Giroux, veuve de Noël Vachon Pamerlaux, demeurant en sa maison de Beauport, donnait à son fils Noël Vachon-Pamer-laux (1696-1762), par son contrat de mariage avec Marie-Jeanne Bélanger (1705-75), la moitié de ses biens meubles et immeubles.La part du fils était donc de J4 arpent de large.La mutation suivante de ce demi-arpent de front nous permet de constater qu’il se trouvait au nord-est de l’autre moitié restant de la dite terre.Autrement dit, Noël Vachon fils devenait propriétaire des tranches i et j de l’ancienne terre de Noël Langlois, son arrière-grand-père.Le dénombrement de 1*725 (4) inverse l’ordre des terres de Noël Vachon et de Jean Beaugy.Noël (Vachon) Po~ merlaux (1696-1762) paraît cependant occuper tout l’arpent — 273 — de front (i-1), que contenait la terre de feu son père.Ce document mentionne en effet que sa terre était de 1 arpent de front, sur 59 (?) arpents de profondeur, avec maison de pierre, 14 arpents de terre en labour et 9 de prairie.Sans doute sa mère demeurait alors avec lui, car il n’y a qu’une maison sur cette terre de feu Noël Vachon-Pomerleaux père, soit celle construite sur l’emplacement acquis des héritiers de Jean Côté, et qui se trouvait enclavé dans la terre de Jean Beaugy, comme nous le signalons ailleurs.D’ailleurs, le 2 avril 1727 (gr.Duprac), Nicolas Mon-jon (1678-1757), père et tuteur de Madeleine Monjon (1717-51), la seule autre héritière dans la terre de Noël Va-chon père, cédait à bail à Noël Vachon-Pomerlaux (fils) une terre de (?) d’arpent de large, sur la profondeur qu’elle peut avoir, joignant (au nord-est) les représentants de feu Jean Beaugy, et (au sud-ouest) André Parent.Si les bornes indiquées ici correspondent à celles de la terre toute entière, il n’en reste pas moins évident qu’il s’agissait du demi-arpent de front — les tranches k et 1 — qui revenait à cette seule autre héritière.Monique Giroux, veuve de Noël Vachon-Pomerlaux, venait de mourir, puisqu’elle était décédée à l’Hôtel-Dieu de Québec, vraisemblablement peu avant le 31 mars 1727 (gr.Duprac).En 1745, Noël Vachon-Pomerlaux fils (1696-1762) et Marie-Jeanne Bélanger (1705-75), sa femme, allaient se fixer à Saint-Joseph de la Beauce, avec leurs enfants.Le 28 janvier 1750 (gr.Barolet), en la maison presbytériale, le frère Alexis Duburon, récollet, missionnaire de la Nouvelle-Beauce, dressait le contrat de mariage de leur fille Claire-Félicité avec Zacharie Cloutier.La famille Vachon demeurait alors en la maison seigneuriale de Fleury, paroisse Saint-Joseph.Le 12 janvier 1751 (gr.Pierre Parent), Noël Vachon-dit-Pamerlo et Marie-Jeanne Bélanger, sa femme, vendaient, pour 2,580 livres, à Ignace-(Anatole) Marcoux (1725-58) et Marie-Catherine Maheu (1729- ), son épouse, /2 ar- pent de terre de front, sur la profondeur de la seigneurie, tenant au nord-est à Charles Beaugy (1706-81) et au sud- — 274 — ouest à Jean Vallée (1711-60) — c’est-à-dire les tranches k et 1 de notre tableau — et en outre 4 perches de front, sur 1 arpent de profondeur, tenant au nord-est à Jean Garnier, et au sud-ouest à l’acquéreur, par derrière à la terre de Charles Beaugis, et par en haut au grand chemin du Roi, sur lequel emplacement il y a une maison de maçonnerie, de 17 pieds de long'sur 24 de large; aux d.vendeurs (le tout ) appartenant de la succession de feu Noël Vachon et Monique Giroux.Tranches k et l Ce n’est que le 12 mai 1736 (gr.Noël Dupracj que se r xip",rtfFe defImtlf, entre deux héritiers, de la terre de cTro^°e 1^0 (1669-") et de feu MoSiï 1 occas,on du mariage, avec Jean /1717 énee.» • ^ '^0), de Marie-Madeleine Mongeon IZlnÀ’J iU7^C Cnfanî isSUC du niariaSe de Nicolas Mon-n i r7)’ avec leur fille Marie-Madeleine Vachon (16 8-1720J.Comme Noel Vachon fils (1696-1762) avait deJafrontU’^ ^ ^ d’héritaSe
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