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Titre :
Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /
Éditeur :
  • Lévis :Pierre-Georges Roy,1895-1968
Contenu spécifique :
juillet
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
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Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1955-07, Collections de BAnQ.

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Vol.61 Lévis — Juillet-Août-Septembre Ho 3 No 691 LE BULLETIN DES Recherches Historiques REVUE D'ARCHEOLOGIE, D’HISTOIRE, DE BIOGRAPHIE, DE BIBLIOGRAPHIE, DE NUMISMATIQUE, ETC, ETC DIRECTEUR ANTOINE ROY Autorisé comme envoi postal de la deuxième classe Ministère des Postes, Ottawa. LE BULLETIN DES RECHERCHES HISTORIQUES Prix d« l'abonnement: $3.00 par année.DIRECTION ET ADMINISTRATION 2050, Saint-Cyrille Ouest, QUÉBEC.SOMMAIRE Juillet-Août-Septembre 1955 Panes FERNAND OUELLET.— Etienne Parent et le mouvement du catholicisme social (1848).ROBERT-LIONEL SEGUIN.— La verrerie du haut de Vaudreuil.ANDRE VACHON.— François Bigot dit Lamotte fut-il notaire royal?.FERNAND LEFEBVRE.— Recueil de prénoms bizarres.^•S_E)I!5I>ARUS.Joseph Belleau, par G.E.M.; Lionel Bergeron, par Dr Laurent-Joseph Gilbert, par G.E.M.; A.-E.Marois, par G.E.M.; Lt-Col.E.-Theo Paquet, par G.E.M.; Lt-Col.J.-N.Turgeon par G.E.M.° ’ 99 119 129 135 137 98 BULLETIN DES RECHERCHES HISTORIQUES Vol.61 Lévis — Juillet-Août-Septembre No 3 Etienne Parent et le mouvement du catholicisme social (1848) Par FERNAND OUELLET Archives de Ut ProiAnce Fils de cultivateur, Etienne Parent était né à Beauport en 1802.Probablement en raison de son intelligence, et, surtout, dans l’espérance d’une vocation religieuse, il avait été envoyé au Collège de Nicolet.Il continuera ensuite ses études au Séminaire de Québec qu’il quittera à la veille des examens en 1821 1.Comme la plupart des finissants des Séminaires, Etienne Parent n’était pas préparé à entrer dans un monde économique reposant sur la libre concurrence et impliquant les vertus bourgeoises fondamentales : l’initiative, une formation réaliste, l’activité et une rationalisation complète de la vie.Comme la plupart de ses confrères qui avaient choisi de ne pas entrer au grand séminaire, il ne voyait devant lui que deux perspectives : l’étude du droit ou celle de la médecine.Mais ces carrières commençaient à être encombrées.C’est ce qui explique son retour dans sa famille après ses études.Devenu membre d’une bourgeoisie pauvre qui se posait en élite de la société canadienne-française, Parent ne pouvait longtemps se plaire au métier de cultivateur.L’année suivante, on le retrouve comme rédacteur au journal Le Canadien.Après la disparition du Canadien, en 1825, il commence ses études de droit qu’il terminera en 1829.Comme beaucoup d’avocats de son temps, il ne trouvera comme débouchés que le journalisme et la politique.Après 1832, il deviendra rédacteur au nouveau Canadien et, en 1841, il sera élu député.En 1847, il est nommé fonctionnaire.La position politique de Parent jusqu’en 1840 avait correspondu fondamentalement à celle de la majorité des membres de la bourgeoisie 1 B.Suite, Etienne Parent, dans Mélanges historiques, vol.14, p.5-47, 99 100 canadienne-française : un libéralisme politique puisé chez les penseurs français et anglais qui se fondait dans le nationalisme le plus conservateur.Il disait en 1846: “Et voulons-nous ne nous tromper que le moins souvent possible, que l’idée de notre nationalité soit toujours notre phare, notre boussole, notre étoile polaire, au milieu des écueils dont est semée la mer orageuse de la politique.Soyons bien persuadés que ce qu’il y a de plus menacé, de plus menacé avant tout pour nous, ce n’est pas la liberté politique, qui est pour ainsi dire indigène à ce continent, mais bien notre nationalité.C’est donc de ce côté que doit se tourner principalement notre attention.Lorsque dans un mouvement, dans une démarche quelconque, il y aura clairement à gagner pour notre nationalité, ne nous inquiétons du reste que secondairement’’ 2.Du point de vue économique, Parent était apparu comme un disciple des Physiocrates.Après 1840, il adhère aux théories de Smith et de J.-B.Say sans s’être complètement libéré de ce qui tendait, dans la pensée des Physiocrates, à légitimer fondamentalement la situatiton économique des Canadiens-Français3.Du point de vue religieux, il adopte, après 1840, une position assez inattendue: dans une conférence devant les membres de l’Institut canadien, il se pose en partisan du catholicisme social4.Pour affirmer l’importance du Catholicisme social qu’il préconise, Parent est amené à établir sa conception de l’ordre social relativement à l’individualisme, à l’ordre politique et à l’ordre religieux.Il s’oppose alors au clergé qui trouvait dans les œuvres de Bossuet, celles de J.de Maistre et celles de De Bonald, une légitimation de son propre comportement politique, religieux et social.Il rejetait aussi la position des déistes canadiens-français qui proclamaient l’autonomie complète de l’individu sur le plan religieux.A.SA CONCEPTION DE L’ORDRE SOCIAL L’importance et les limites du Catholicisme social de Parent ne se comprennent pas si on oublie l’argumentation par laquelle il essaye de démontrer la suprématie des valeurs sociales sur les valeurs individuelles dans l’ordre religieux et politique.Cela ne signifie pas que, dans sa pensée, l’individu doive complètement être absorbé par le groupe social.Au contraire, l’ordre social suppose avant tout des personnalités ordonnées.2 L'industrie comme moyen de conserver la nationalité canadienne française, dans Le Répertoire national, vol.IV, p.7.3 Importance de l’étude de l’économie politique, Ibid., p.21-44.4 Du prêtre et du spiritualisme dans leurs rapports avec la société, Ibid., p.80-117; L’Avenir, 27 décembre 1848.Suite, dans son article sur Parent, réserve la compréhension de ce texte aux philosophes comme si le rôle de l’historien n’était pas précisément de comprendre.Il est étonnant aussi de voir que les études faites sur l’Institut canadien n’arrivent pas à pénétrer la pensée même du groupe qui le composait. 101 Les penseurs du 18e siècle avaient placé une réalité au-dessus de toutes les autres : l’individu.Pour le siècle des lumières, l’individu et les valeurs qu’il représentait apparaissaient comme le fondement de tout ordre politique, économique, religieux et social®.Etienne Parent qui avait pris contact avec cette pensée demeure profondément individualiste.Bourgeois, il se refuse à la négation des valeurs individuelles ®.On lui avait enseigné que la nature de l’homme était corrompue ; mais les penseurs du 18e siècle lui avaient aussi appris qu’il fallait avoir confiance en l’homme.“Non, messieurs, il ne peut y avoir chez l’homme deux principes ennemis, toujours et nécessairement en antagonisme l’un avec l’autre; l’un bon qu’il faut choyer, l’autre mauvais qu’il faut étouffer.Il y a bien chez l’homme bien et mal, vice et vertu, mais c’est la conséquence naturelle de la liberté de l’homme”.La dualité qu’il observe chez l’homme est le résultat d’une double nature: nature spirituelle et nature matérielle.Cette dualité implique seulement des tendances différentes: “à l’une il faudra les jouissances spirituelles, la contemplation de Dieu et de ses oeuvres, la recherche de la vérité, la poursuite du beau, la pratique du bien ; à l’autre, au contraire, il faudra la jouissance des sens, qui embrassent tous les objets terrestres que nous pouvons disposer”.Mais cela ne signifie pas, pour Parent, que la nature soit mauvaise.“L’une n’est pas plus nécessairement composée de bien, que l’autre de mal ; toutes deux sont mal ou bien selon qu’elles outre passent les bornes de la nature”.Il affirme, comme Rousseau, que la nature est la norme suprême du jugement moralT.Dans l’esprit de Parent, cette adhésion aux principes d’une morale naturelle ne signifiait pas une rupture avec la religion révélée; au contraire, la morale prêchée dans l’Evangiîe lui apparaissait comme la sanction divine de la morale naturelle.Ainsi la dualité de la nature de l’homme, œuvre de Dieu, s’inscrit non pas comme une faiblesse mais comme une richesse.Il n’est donc pas étonnant de voir Parent affirmer sa confiance dans la raison humaine.Dieu ne l’a pas donnée à l’homme pour qu’il l’enfouisse, mais pour qu’il la développe en vue de son progrès matériel et moral.Cette attitude qu’il avait trouvée chez Rousseau, chez Voltaire et chez les Encyclopédistes, il la retient comme essentielle.La raison jouerait donc un rôle fondamental dans la vie de l’homme puisqu’elle est le siège de ses forces spirituelles.Sans elle, aucun progrès n’est possible.s P.Hazard, La Pensée européenne au XVIIb siècle, 2 vol.8 De Bonald, Théorie du pouvoir politique et religieux dans la société civile, 2 vol., , 1 “Posons pour tnaxime incontestable que les premiers mouvements de la nature sont toujours droits: il n’y a point de perversité originelle dans le cœur humain.Il ne s’y trouve pas un seul vice dont on ne puisse dire comment et par où il y est entré.La seule passion naturelle à l’homme est l’amour de soi-même, ou l’amour propre pris dans un sens étendu”.L'Emile, vol.I, p.135. 102 Cependant sa croyance en la raison n’est pas absolue.Il se sépare alors des purs rationalistes qui avaient cru que, par la seule force de sa raison, l’individu pouvait arriver à la perfection morale et qu’il lui suffisait de connaître pour faire le bien 8.Il adopte plutôt le point de vue de Rousseau qui avait placé à côté de la raison un sentiment qui devenait le juge infaillible du bien et du mal: la conscience9.Il semble que, chez Parent, la conscience qui, chez les rationalistes, était vue comme un jugement, soit considérée comme un sentiment faisant le lien entre l’homme rationnel et l'homme sensitif et matériel.C’est ce qui explique pourquoi Parent oppose individualisme et égoïsme; il y aurait là la distinction apportée par Rousseau entre l’amour de soi et l’amour-propre10.L’amour de soi devient le principe de la vie morale individuelle et permet à l’individu d’instaurer dans sa conduite “l’harmonie” entre les tendances de l’homme spirituel et celles de l’homme matériel.Par l’amour de soi, les passions de l’homme seraient infailliblement dirigées vers son véritable bien ; tandis que son amour-propre le porterait à préférer constamment son bien-être matériel et cela aux dépens de son bien moral.De son côté, Bûchez, socialiste chrétien, assimilait l’individualisme à l’égoïsmeu.La conception de Parent se situe nettement au centre même de la pensée de Rousseau.“L’individualisme qu’il ne faut pas confondre avec l’égoisme, est l’instinct de la vie individuelle, tout comme le dévouement est l’instinct de la vie sociale.Or, comme il ne saurait y avoir de société sans individus, il s'en suit que l’individualisme, comme je le considère, est un penchant nécessaire, légitime et bon.Ce sentiment bien dirigé portera 1 homme à s assurer le bien-être individuel, qui se compose de toutes les jouissances terrestres que Dieu n’a pas créées sans doute pour que nous n en usions pas : elles sont le prix de nos travaux, la compensation 8 R.Dérathé, Le rationalisme de J.-J.Rousseau, p.98.R; Dérathé, Ibid., p.74-139 ; L'Emile, vol.I, p.81 ; vol.II, p.179.“La rai-scm seule nous apprend à connaître le bien et le mal.La conscience qui nous fait aimer 1 un et hair 1 autre, quoique indépendante de la raison ne peut se développer sans elle .La conscience est la voix de l’àme, les passions sont la voix du COr?S'f , ,etonna“tJ?ue souvent ces deux langages se contredisent?et alors lequel taut-il ecouter.drop souvent la raison nous trompe, nous n’avons que trop acquis le droit de la récuser: mais la conscience ne trompe jamais; elle est le vrai gume de 1 nomme; elle est à l’âme ce que l’instinct est au corps ; qui la suit obéit à la nature et ne craint point de s’égarer”.10 Dérathé, Ibid., p.99-107.“La source de nos passions, l’origine et le principe de toutes les autres, la seule qui liait avec l’homme et ne le quitte jamais tant qu il vit, est 1 amour de soi : passion primitive, innée, antérieure à toute autre et dont toutes les autres ne sont, en un sens, que des modifications .L’amour de soi-meme est toujours bon, et toujours conforme à l’ordre.Il faut que nous ~r:oiT conserver; il faut que nous nous aimions plus que toute n Lef débuts.du Catholicisme social en France (1822-1870), p 89 Dans Bibliothèque de ta science politique.' F 103 de nos douleurs, comme le bien-être qui les procure est la condition du perfectionnement physique et moral de l’individu.Mais pour ne pas cesser d’être légitime et bon, ce penchant ne doit pas se satisfaire aux dépens de nos semblables, de l’espèce et de la société, non plus qu’aux dépens de l’individu lui-même qui a une mission divine à remplir”.Ceci révèle toute l’importance que Parent accordait à l’individu dans la réussite de sa vie morale personnelle qui dépendait de la conscience et de la raison.La responsabilité morale de l’individu se trouve d’abord devant sa conscience et devant Dieu.L’idée de bonheur 12 qui avait tant préoccupé les penseurs du 18e siècle apparaît dans toute sa force chez Parent.Il ne s’agit pas d’un bonheur fait de renoncement au nom de préoccupations avant tout supra-terrestres; non, selon lui, l’ordre naturel est un ordre voulu par Dieu.Le bonheur terrestre devient alors légitime.Il rejette ainsi la pensée de ceux qui s’inspirant d’un “spiritualisme outré” condamnent le bonheur terrestre: ce serait un système où “l’individu sera livré en holocauste à l’idée dominante, bonne ou mauvaise”.Il rejette aussi l’attitude de l’homme qui se livrerait à tous les plaisirs.Le bonheur, selon lui, consiste dans la vertu qui implique le développement intégral de l’homme matériel, sensitif et spirituel.On comprend alors sa condamnation des ordres religieux contemplatifs 13.“Mais, dans le siècle où nous sommes au moins, je ne comprendrais pas l’existence de communautés d’hommes se livrant à la vie purement contemplative dans le cilice et la haire: ce serait à mes yeux une déplorable aberration du spiritualisme”.Le bonheur réside véritablement dans la substitution “des vertus mâles et actives” aux vertus fruits du renoncement.“De même que le prêtre, entraîné par un spiritualisme désordonné, affaiblisse l’homme matériel ; et que l’égoïsme ou le sensualisme affaiblissent le sentiment spirituel dans la société, dans l’un et l’autre cas l’équilibre se perd, l’harmonie cesse, et la société tombe aussi dans le chaos”.En somme le véritable bonheur de l’homme s’établirait par la réalisation d’une harmonie entre les aspirations de l’homme spirituel et celles de l’homme matériel.Sans une telle harmonie, il n’y a que décadence et le progrès matériel et moral devient impossible.Une telle conception du 12 Paul Hazard, La pensée européenne au XVIIIe siècle, p.16-33 ; La Crise de la conscience européenne (1680-1715), p.304-316.13 C’était un lieu commun chez les penseurs depuis le 18e siècle d’affirmer l’inutilité des ordres religieux contemplatifs parce qu’on croyait que Dieu n’a pas donné des facultés à l’homme pour les appliquer à des œuvres purement abstraites mais pour les faire servir à des œuvres de réalisation.Bentham condamnait l’ascétisme: “Les dévots ascétiques sont des insensés tourmentés de vaines terreurs.L’homme n’est à leurs yeux qu’un être dégénéré qui doit se punir sans cesse du crime de sa naissance et ne distraire jamais sa pensée de ce gouffre éternel de misères ouvert sous ses pas”.Principes de Législation et d’Economie politique, (Guillaumin, Paris), p.8. 104 bonheur se situait à l’extrême opposé de la pensée du clergé canadien-français sur l’organisation de la vie14.L’idée de progrès qui avait animé la philosophie du 18e siècle avait été reprise par Condorcet d’une façon systématique 1B.Il avait affirmé sa croyance au progrès indéfini de l’humanité et en la perfectibilité de l’homme.Dans sa pensée, le progrès scientifique et le progrès économique devenaient les éléments fondamentaux du perfectionnement moral de l’homme.Les théocrates et, particulièrement, De Bonald, avaient affirmé que la religion était à la base de tout progrès.“Les hommes ne deviennent pas meilleurs, ni plus maîtres de leurs passions en devenant plus forts.Au contraire, la passion de dominer s’accroît avec les moyens de la satisfaire ; et cette passion dans le savant et l’homme fort est la même dans son objet et ne diffère que par les moyens.Si les sciences naturelles n ajoutent rien à la vertu de l’homme, elles ajoutent Peu à son bonheur; soit à son bonheur extérieur; soit à son bonheur intérieur, qui ne peut être que la vertu ou; l’amour de Dieu, de soi-même et des autres hommes” ie.Mgr Lartigue était aussi convaincu de cette idée puisqu il identifiait intimement religion et civilisation1T.Etienne Parent, de son côté, accepte totalement la pensée de Condorcet lorsqu il se refuse à séparer l’idée de progrès moral avec celle de progrès matériel.Dans son esprit, la science est l’aliment véritable du progrès matériel et moral.On comprend que, pour lui, l’idée de progrès puisse supposer la reconnaissance des droits individuels de l’homme : la liberté, l’égalité, la propriété et le droit au bonheur.Derrière ces conceptions individualistes de Parent, il faut voir une critique de la pensée religieuse de son temps.Ce qu’il reproche au clergé, c est un spiritualisme outré fondé sur l’idée de la corruption de la nature de l’homme et de ses facultés.Ce qu’il lui reproche encore, c est de comprimer la nature humaine et d’empêcher la libération de 1 individu.“Le temps n’est plus, s’il a pu exister, où la société n’offrant pas une assez large issue à la vitalité surabondante des natures ardentes.MuiTp.lV T (A •.• ,VS' Jfour Dlen comprendre l’importance de la odL fjUdra,It au5sl ’analyser en fonction de cette pensée; mai» °* a n est pas possible dans le cadre d un simple article.T,-.- "Z.j,™’ La Crise de la conscience européenne, p.317-332; M.Leroy Idées ^ tdhS S0C'a eS m FranCe’ V0L n* p’ 235'246- Dans la Bibliothèqu^ des • 8 De Bonald.Observations sur un ouvrage posthume de Condorcet intitulé• ÎST'n“ 302,i,“*' 1 E-kâaTîifcS* * “2 IS3,)' **«
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